Un migrant afghan jugé en France pour tentative de meurtre sur sa femme qui avait adopté les valeurs européennes

Une femme afghane qui voulait porter des vêtements occidentaux et adopter les valeurs européennes a été poignardée huit fois par son mari qui exigeait qu’elle reste soumise

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Un migrant afghan est jugé cette semaine en France, accusé de tentative de meurtre sur sa femme parce qu’elle aurait voulu « être européenne » et embrasser des valeurs libérales.

L’accusé, Naceer, âgé de 31 ans, est accusé de tentative de meurtre et de viol après avoir poignardé sa femme Fakhira, âgée de 28 ans, à huit reprises en mai à leur domicile de Noisy-le-Sec, une commune de l’est parisien.

La cour d’assises de Seine-Saint-Denis a entendu comment Naceer et Fakhira ont fui les talibans en 2022 et ont demandé l’asile en France.

Fakhira, qui avait été forcée de quitter l’école et de se marier à l’âge de 17 ans après que son père ait été tué dans un attentat suicide, avait voulu rejeter les normes patriarcales de son pays d’origine en adoptant des libertés qui lui avaient longtemps été refusées, ainsi qu’à d’autres femmes : marcher les cheveux découverts, porter des vêtements modernes et prendre des cours de français.

Son mari, cependant, est devenu rancunier et autoritaire, insistant pour qu’elle se conforme aux attentes traditionnelles. « Elle veut être européenne. Moi non », aurait-il dit à son oncle.

« Il lui a demandé de s’habiller d’une certaine manière et voulait qu’elle reste à la maison », a entendu le tribunal lors du témoignage de son oncle.

Les tensions se sont intensifiées, Fakhria confiant des cas de violence domestique et de coercition, ainsi que les demandes de Naceer pour des « relations sexuelles illégitimes » telles que le sexe anal, bien qu’aucune plainte formelle n’ait été déposée.

L’agression pour laquelle il est jugé a eu lieu le 7 mai 2022, laissant Fakhria gravement blessée. Selon Le Parisien , elle était en compagnie de sa cousine lorsqu’elle a été soudainement confrontée à Naceer, poignardée à plusieurs reprises et laissée pour morte. Son oncle a appelé les secours et est resté avec elle pendant qu’elle se battait pour sa vie. Il a déclaré au tribunal : « Son corps était couvert de sang partout. »

Il a affirmé que les actions de Naceer ont été saluées par certains membres de la diaspora afghane qui ont considéré la violence comme un acte d’honneur et l’ont appelé à « finir le travail ».

« Il était considéré comme un héros », a témoigné l’oncle, ajoutant que Naceer avait plus tard répandu des rumeurs selon lesquelles Fakhira avait été infidèle pour tenter de justifier l’attaque au sein de la communauté afghane.

Le procès est en cours et les procédures judiciaires devraient s’achever vendredi.

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Le géant du jeu vidéo Riot étend ses règles pour contrôler le comportement des joueurs partout dans le monde

Riot Games étend ses conditions d’utilisation, permettant des interdictions pour des « conduites hors plateforme » vagues, suscitant des inquiétudes concernant la censure dans les communautés Valorant et League of Legends.

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Riot Games, le développeur et éditeur de jeux américain (mais détenu par le chinois Tencent) qui édite des titres tels que League of Legends et Valorant, a mis à jour ses conditions de service pour se donner le droit de punir les utilisateurs pour ce qu’il appelle une « conduite hors plateforme ».

Les créateurs doivent aligner leur contenu sur les nouvelles conditions d’utilisation, qui incluent cette règle, d’ici le 3 janvier 2025. Riot « définit » les comportements hors plateforme qui peuvent se produire dans les termes généraux habituels, pour l’ensemble de l’industrie technologique, qui sont ouverts à l’interprétation : « Les différents endroits qui touchent à l’expérience de jeu (des utilisateurs) ».

Riot n’ira pas au peigne fin les réseaux sociaux, mais comptera plutôt sur les joueurs qui se dénonceront les uns les autres, même lorsque les « insultes haineuses » ne se produisent pas dans le jeu. La plupart des modifications des conditions d’utilisation font référence à Valorant.

Le directeur du jeu, Joe Ziegler, a déclaré que l’objectif était d’empêcher « le type de toxicité observé dans League of Legends ».

Les sanctions pourraient être appliquées pour un stream en direct avec un jeu Riot apparaissant comme « arrière-plan du contenu produit ». Les sanctions vont de la suspension à l’interdiction « à l’échelle de Riot », et ces sanctions seront appliquées « comme si ce comportement avait eu lieu dans le jeu », précisent les nouvelles conditions d’utilisation.

Si un joueur enfreint cette règle ou d’autres règles similaires, son compte Riot peut être banni de manière permanente. On trouve des termes plus vagues dans la menace de l’entreprise de bannir et de sanctionner les utilisateurs pour une violation « extrêmement grave », représentant « quelque chose de douloureux », sans parler d’un comportement « problématique ».

Ce n’est pas seulement la dernière version des conditions d’utilisation, mais aussi les dirigeants de Riot qui « parlent comme si nous étions en 2021 » : la vice-présidente senior Anna Donlon a été surprise en train de parler du fait que Riot devait « faire mieux », que les joueurs n’avaient pas besoin de « se faire une carapace », etc.

Riot a fait preuve d’un peu plus de caractère dans une déclaration séparée – même si certains joueurs pourraient facilement la trouver, disons, « très gravement flagrante et douloureuse » : « Les déclarations malveillantes sous couvert de propos de merde (ne sont) pas les bienvenues ici », a déclaré la société.

Riot semble faire beaucoup, voire « mieux », pour se présenter comme une entreprise se conformant à la censure centrée sur les jeux qui se développe depuis quelques années, et qui déborde parfois les limites des jeux eux-mêmes.

Dans le cas d’infractions aux conditions d’utilisation dans le jeu considérées comme particulièrement graves (comme Riot choisit de l’interpréter), les utilisateurs peuvent même s’attendre à des interdictions matérielles.

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Les réseaux sociaux ont été inondés de blagues samedi après-midi après que le président élu Donald Trump et le président français Emmanuel Macron ont échangé l’une de leurs mémorables poignées de main longues et émouvantes lors de leur rencontre en France .

Avant la réouverture de la cathédrale Notre-Dame, Trump et Macron se sont salués par une étreinte de 10 secondes au cours de laquelle Trump a saisi avec assurance la main du président français et l’a serrée avec enthousiasme.

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À un moment donné, alors que Macron semblait vouloir s’éloigner, Trump a resserré son étreinte et l’a rapproché pour une séance photo. Après avoir posé pour les photos, Macron a maintenu une prise ferme et a serré le bras du président, l’invitant à entrer dans le palais de l’Élysée.

Macron et Trump ont maintenu leur poignée de main pendant quelques secondes tout en posant pour des photos ( REUTERS )

C’était une salutation familière dont certains se souviendront peut-être qu’elle était un élément essentiel de leur relation lorsque Trump était président de 2017 à 2020.

« Les bras de fer entre Trump et Macron m’ont manqué », a écrit la personnalité de la télévision Piers Morgan sur X.

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Le Danemark va expulser les criminels étrangers

Si la décision du Danemark d’expulser tous les criminels étrangers condamnés à des peines de prison fermes est une mesure bienvenue, on ne peut s’empêcher de se demander pourquoi cette mesure a pris autant de temps. Cette politique, qui relève essentiellement du bon sens, aurait dû être une pratique courante dans tout pays qui attache de l’importance à la loi, à l’ordre et à la sécurité de ses citoyens.

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Le ministre de l’Immigration et de l’Intégration, Kaare Dybvad Bek, a raison lorsqu’il dit : « Le marteau doit frapper encore plus fort. » Les citoyens étrangers impliqués de manière disproportionnée dans des crimes graves, allant de la violence des gangs aux agressions brutales, exploitent depuis longtemps les lacunes du système juridique danois, échappant à l’expulsion grâce à des politiques laxistes qui privilégient leurs « droits » au détriment de la sécurité publique. Le fait que des criminels étrangers puissent rester dans le pays malgré de lourdes condamnations n’est pas seulement absurde, c’est honteux.

L’abolition du système dit « d’échelle », qui permettait auparavant aux criminels étrangers d’éviter l’expulsion en fonction de la durée de leur séjour, aurait dû être abolie depuis des décennies. Le fait de séjourner dans un pays pendant des années ne garantit pas l’immunité contre les conséquences de son comportement criminel. Ceux qui abusent de l’hospitalité de leur pays d’accueil méritent une justice rapide et sans compromis.

Pourquoi célébrer l’évidence ?

Si le gouvernement danois mérite d’être félicité pour avoir enfin remédié à cet échec flagrant, il est troublant que de telles mesures soient saluées comme audacieuses et novatrices. Il ne s’agit pas d’une mesure radicale ou novatrice, mais du genre de bon sens qui aurait dû sous-tendre les lois sur l’immigration dans tout l’Occident il y a des décennies. Les gouvernements ne devraient pas se féliciter d’avoir fait ce qui était nécessaire. La véritable question est : pourquoi cette lacune a-t-elle été autorisée à exister ?

Les pays occidentaux ont trop longtemps privilégié la vertu, l’idéologie des frontières ouvertes et la complaisance bureaucratique au détriment de la protection de leurs citoyens. Le résultat ? La violence des gangs, une criminalité en plein essor et un sentiment d’anarchie qui laisse des innocents souffrir pendant que les politiciens se disputent sur des hypothèses.

Nouvelles mesures : détails clés

La nouvelle loi danoise abolira le système de sanctions à l’échelon pour tous les ressortissants étrangers condamnés à des peines de prison fermes. Cela signifie :

  • L’expulsion aura lieu quelle que soit la durée du séjour de l’individu au Danemark ou la durée de sa peine, à moins que cela ne viole les obligations internationales du Danemark.
  • L’élargissement de l’accès à l’expulsion s’appliquera à tous les types de peines inconditionnelles, et pas seulement aux crimes violents ou sexuels comme dans le système actuel.
  • On s’attend à ce que cela entraîne une augmentation à trois chiffres du nombre annuel de cas d’expulsion, ce qui entraînera un nombre à deux chiffres d’expulsions supplémentaires chaque année.

Le gouvernement reconnaît que les estimations sont sujettes à incertitude. Néanmoins, cette mesure garantit que les obligations internationales du Danemark fixent à elles seules les limites des cas d’expulsion, supprimant ainsi la clémence et les failles qui ont entaché le système pendant des années.

Le ministre Bek n’a pas mâché ses mots pour expliquer les raisons de cette décision :
« Les étrangers au Danemark sont malheureusement surreprésentés dans les statistiques criminelles et commettent trop souvent des délits graves, par exemple dans le domaine des gangs. Nous ne devons pas accepter cela. »

Cette politique nécessitera un amendement législatif et sa mise en œuvre est prévue pour le 1er juillet 2025. Avec un large soutien au Parlement, les changements semblent certains d’être adoptés, envoyant un message clair et sans compromis aux criminels et aux décideurs politiques à travers l’Europe.

Un appel à l’action au-delà du Danemark

Les voisins du Danemark ne sont pas étrangers aux conséquences d’une politique d’expulsion trop laxiste. La Suède est devenue synonyme de violences liées aux gangs, dont une grande partie est liée à des ressortissants étrangers. Dans le même temps, l’Allemagne et la France ont du mal à trouver un équilibre entre la sécurité publique et des lois trop clémentes qui encouragent les criminels. Ces pays sont confrontés à la même question à laquelle le Danemark vient de répondre : les individus dangereux doivent-ils rester sur le territoire ou la sécurité des citoyens doit-elle primer ? La décision du Danemark crée un précédent que les autres ne peuvent plus se permettre d’ignorer.

La décision du Danemark, bien que louable, n’est qu’un début. Tous les gouvernements occidentaux doivent examiner attentivement leurs systèmes d’immigration et de justice pénale et se poser les questions suivantes :

  • Pourquoi les criminels étrangers sont-ils autorisés à rester dans nos pays ?
  • Pourquoi faisons-nous des pieds et des mains pour éviter d’offenser des individus dangereux tout en négligeant la sécurité des citoyens respectueux des lois ?
  • Quand nos dirigeants cesseront-ils de célébrer de petites victoires simplement parce qu’ils ont fait le strict minimum ?

Il est temps de mettre en place un mouvement plus large et plus clair en faveur d’une gouvernance fondée sur le bon sens. Expulser des criminels étrangers n’est ni controversé ni extrême. C’est le strict minimum que toute nation souveraine doit faire pour protéger ses citoyens. L’Occident doit se réveiller et comprendre que le maintien de l’ordre et de la souveraineté n’est pas une option.

Une victoire pour le Danemark et un signal d’alarme pour l’Occident

En abolissant le système de ladder, le Danemark a tracé une ligne claire dans le sable : les criminels étrangers ne pourront plus exploiter le système pour menacer sa population. C’est là une forme de leadership à l’état pur.

Comme l’a si bien dit le ministre Bek : « Chaque étranger criminel expulsé par le Danemark est une victoire pour l’État de droit et une victoire pour notre pays. »

Le Danemark a agi avec détermination. Combien de vies innocentes devront encore être brisées avant que le reste de l’Europe ne se réveille ? L’Occident ne peut plus hésiter : agir ainsi serait une trahison envers les citoyens que les gouvernements ont juré de protéger.

Le Danemark a agi. Quand le reste de l’Occident trouvera-t-il le courage d’en faire autant ?

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Vidéo : Un groupe de musique country enflamme Internet avec une nouvelle chanson

Le trio de musique country populaire est composé des sœurs Balkcom Ellie, Powell et Lily, et le groupe est devenu un énorme succès auprès du public d’OutKick .

Il n’est pas difficile de comprendre pourquoi. Les trois sont incroyablement talentueuses et font une musique qui raconte des histoires et qui est plutôt saine.

Il représente également une partie plus traditionnelle du genre musical country qui semble connaître un regain d’intérêt.

Les Castellows ont sorti leur nouvelle chanson « Alabama Stone »

Les Castellows sortent une nouvelle chanson « Alabama Stone ».

Il semblerait que les sœurs Balkcom aient une fois de plus réussi à concocter un nouveau tube. Les Castellows ont sorti « Alabama Stone » vendredi, et ce sera sans aucun doute un succès auprès de leurs fans.

Écoutez-le ci-dessous et dites-moi ce que vous en pensez à David.Hookstead@outkick.com .

Plutôt solide, non ? C’est juste le dernier exemple en date qui prouve que les trois sont incroyablement talentueux et qu’ils sont là pour rester. L’accueil réservé à la chanson a également été extrêmement positif.

Découvrez quelques commentaires sur YouTube ci-dessous :

  • Chaque vidéo donne l’impression de retrouver un ami qui se révèle authentique. J’adore ça !
  • ils ont un talent spécial
  • Vous les filles, vous êtes vraiment géniales !
  • Wow j’adore, tellement paisible !
  • Leurs chansons continuent de m’attirer.
  • J’adore d’où vient l’inspiration pour cette chanson.
  • Encore une super chanson. Continuez comme ça les filles, merci

Vous feriez mieux d’acheter des billets pour le train à la mode pour The Castellows pendant que vous le pouvez encore, car il finira par n’y avoir plus de place.

J’ai découvert leur musique et j’ai fait une plongée en profondeur pour la première fois au début de 2024. Ils ont vraiment porté les choses à un nouveau niveau avec « Sober Sundays » et n’ont pas regardé en arrière depuis.

Maintenant, « Alabama Stone » est sorti, et il démarre déjà sur les chapeaux de roue.

Félicitations à The Castellows pour avoir sorti leur meilleur jeu avec « Alabama Stone ».

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Les gangs utilisent désormais des enfants assassins depuis que la Suède a adopté une loi rendant illégale la poursuite des enfants pour des crimes

En 2023, le parti social-démocrate suédois a adopté une nouvelle loi interdisant l’arrestation, la détention ou la poursuite d’un enfant de moins de 15 ans pour tout crime. Elle a également supprimé toutes les sanctions pénales pour les enfants.

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Cela s’applique à tous les crimes imaginables.

Comme vous pouvez l’imaginer, les choses ne se passent pas bien.

John Rosell, procureur à Göteborg, a déclaré :

Nous constatons une augmentation considérable du nombre de jeunes qui commettent des délits graves. Il faut multiplier les possibilités de priver les jeunes de liberté. C’est absolument essentiel pour pouvoir lutter contre la criminalité grave, affirme Rosell.

Le ministre de la Justice Gunnar Strömmer s’efforce d’amener le pouvoir législatif à réviser ou à abroger la loi,

Donner par exemple à la police la possibilité d’utiliser des mesures coercitives contre les jeunes est une question très importante, tant pour la prévention que pour pouvoir élucider ce type de délits, explique Strömmer.

Les gangs suédois ont immédiatement profité de la nouvelle loi.

Comme Fagin dans Oliver Twist, ils ont commencé à recruter des enfants dans leurs gangs avec un enthousiasme renouvelé.

L’une des histoires les plus alarmantes est celle de certains enfants devenus des tueurs à gages et commettant des meurtres dans tout le pays.

Un assassin de 14 ans a expliqué aux journalistes le processus de recrutement :

Dans des messages texte consultés par le Sunday Telegraph, le « contact » de Fernando, membre du gang suédois Foxtrot, lui a envoyé des conseils sur la manière d’accéder à l’immeuble de la cible et d’éviter de se faire prendre.

« Si l’entrée est fermée, tu prends une pierre et tu la casses », explique Fernando la policière, connue sous le nom de « Louise Gucci ». « Ensuite, tu fais ton truc. Ensuite, quand tu reviens au quartier, tu remets la kalachnikov au même endroit. Ensuite, tu rentres chez toi, tu prends une douche et tu laves tes vêtements. »

Les appels à tuer apparaissent sur les plateformes de médias sociaux comme TikTok et Snapchat avec des noms audacieux comme « bombardement aujourd’hui » et « qui veut tirer sur quelqu’un à Stockholm ».

Il y a aussi des exemples choquants d’enfants qui assassinent des familles entières, y comprenant des tout-petits et des nourrissons. C’est trop horrible à raconter ici.

Carin Götblad, chef de la police de Stockholm au Département des opérations nationales.

« Certains disent qu’ils ne comprennent pas ce qu’ils ont fait. Ils ne comprennent peut-être pas pleinement les conséquences de ce qu’ils ont fait, mais si vous avez 14 ans et que vous tirez une balle dans la tête d’une personne, vous comprenez que cet homme est mort », at-elle déclarer.

La police affirme que les gangs se concentrent actuellement sur le recrutement de filles et d’enfants handicapés, car ils susciteraient moins de suspicion de la part de leurs cibles.

Imaginez-vous en train de regarder à travers le judas et de voir une troupe de Girl Scouts vendant des biscuits.

Vous ouvrez la porte en espérant trouver des Thin Mints et les couteaux sortent.

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HISTOIRE VECUS : Un tueur en série qui a dévoré des enfants dans les années 1990 a été envoyé dans un hôpital psychiatrique

Un tueur en série qui a dévoré des mineurs et tué plus de 30 personnes a été envoyé dans un hôpital psychiatrique

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Le tribunal régional de Kemerovo a décidé d’envoyer Alexandre Spesivtsev , un habitant de Novokouznetsk, en traitement obligatoire, a annoncé le parquet régional.

L’accusé, Alexander Spesivtsev, est un tueur en série qui a tué au moins 34 victimes et les a mangées dans les années 1990.

Spesivtsev suivra un traitement dans un hôpital psychiatrique spécial.

Le tribunal a estimé que, de mars à septembre 1996, l’accusé avait tué 15 personnes avec une cruauté particulière. Onze des victimes étaient mineures. L’homme les torturait dans son appartement.

Un garçon que Spesivtsev avait attiré chez lui depuis la cage d’escalier a réussi à s’échapper.

Ses crimes ont été commis par accident en 1997, à cause d’un bouchon dans le réseau d’égouts. Lors de ses rondes, il a refusé de laisser entrer les plombiers. Lorsqu’il a refusé d’ouvrir la porte à la police, les forces de sécurité ont dû forcer l’entrée. Une jeune fille épuisée et torturée ainsi que des fragments de corps ont été retrouvés dans l’appartement.

Il s’est avéré que Spesivtsev et sa mère attiraient depuis des années des enfants et des adolescents dans leur appartement. On estime que l’homme aurait tué 82 personnes, comme en témoignent les vêtements retrouvés lors des perquisitions.

En 1997, Alexander Spesivtsev n’a été condamné qu’à dix ans de prison. Un an plus tard, un nouveau procès contre Spesivtsev a commencé, mais au lieu d’être interné dans une colonie, il a été envoyé dans un hôpital psychiatrique. Il a commis tous ses crimes dans sa ville natale de Novokouznetsk.

En 1991, Spesivtsev a rencontré une jeune fille de 17 ans, Evgenia Guselnikova. Ils sont sortis ensemble, Alexander lui a lu des poèmes, mais un jour, il l’a battue et elle a décidé de rompre avec lui. Il a enfermé la jeune fille dans son appartement et l’a torturée pendant un mois. La jeune fille est morte d’une septicémie. Son corps entier était couvert d’accès purulents, à cause desquels les médecins n’ont pas pu établir la véritable cause du décès de la jeune fille.

En 1992, par décision du tribunal populaire de Novokouznetsk, Spesivtsev a été envoyé dans une clinique psychiatrique spécialisée pour y être traité pour schizophrénie. Au bout de trois ans, Spesivtsev a été libéré avec des signes de rémission. Aucun procès-verbal de sa sortie n’a été établi, ce qui a amené les forces de l’ordre à penser qu’il se trouvait toujours dans la clinique.

Elena Trunova, une jeune femme de 20 ans, est devenue sa première victime après sa libération. Il l’a vue pour la première fois lors d’une fête alors qu’il rendait visite à un voisin. Spesivtsev a emmené Trunova dans son appartement et a tenté d’avoir des relations sexuelles avec elle, mais sans succès. Selon Spesivtsev, elle a commencé à l’insulter et à l’insulter. Il s’est mis en colère, est allé dans la cuisine, a pris un couteau de cuisine, est retourné dans la chambre et a poignardé la femme dans la poitrine et le ventre. Elena est morte de ses blessures. Selon Spesivtsev, sa mère est venue à l’appartement dans la soirée et le tueur lui a demandé de se débarrasser du cadavre. Selon l’enquête, ils ont démembré le cadavre et la femme a sorti les restes de l’appartement en morceaux et les a enterrés dans le champ voisin.

Entre mars et août 1996, Spesivtsev a tué 15 personnes dans son appartement. Une voisine, la retraitée Lidia Vedenina, a appelé la police au début de l’été en se plaignant d’une odeur cadavérique et d’une musique assourdissante provenant de l’appartement des Spesivtsev. La police n’est pas venue inspecter l’appartement.

Français La mère de Spesivtsev a attiré les trois dernières victimes de son fils dans leur appartement (Nastya Burnaeva, Zhenya Barashkina, 13 ans, et Olya Galtseva, 15 ans) le 24 septembre 1996. Elle a demandé aux filles de l’aider à ouvrir la porte. Spesivtsev a immédiatement tué Nastya, qui a essayé de le frapper pour s’échapper. Il a gardé les deux autres filles enchaînées avec des menottes artisanales pendant environ un mois. Il les maltraitait et les torturait de toutes les manières possibles. Il a violé les filles et les a forcées à découper le corps de leur amie et à manger ses restes. La mère et la sœur de Spesivtsev venaient souvent à l’appartement pour voir ce qui s’y passait. Cependant, les femmes n’ont rien fait pour arrêter le fou. Il a ensuite brutalement assassiné Zhenya et forcé sa dernière victime, Olya, à démembrer le corps et à manger la soupe qu’il avait préparée avec la chair de la fille. Il a donné les os de Nastya et Zhenya à son chien sous ses yeux.

Après sa libération, Olya Galtseva a pu témoigner contre lui. Malheureusement, la jeune fille est décédée trois jours plus tard à l’hôpital d’une péritonite et d’un œdème pulmonaire.

D’après le témoignage de la victime :

« Quand Andreï (comme Spesivtsev se présentait aux victimes) a tué Nastia, il nous a dit de découper le cadavre en morceaux pour qu’il soit plus facile de les cacher. Il nous a donné une scie à métaux et nous l’avons utilisée pour découper le cadavre. Nous avons séparé la viande des os avec un couteau. Il ne l’a pas fait lui-même, il nous l’a seulement ordonné. Il a donné un peu de viande et d’os à manger à son chien. Zhenya et moi avons porté les morceaux coupés dans la salle de bains et nous les avons mis dans la baignoire. Les femmes âgées et les plus jeunes ont tout vu. Il nous battait tous les jours, Zhenya et moi. Il a cassé le bras de Zhenya et lui a fracassé la tête, et a utilisé une simple aiguille et du fil pour la recoudre. Il aimait Zhenya et il la harcelait toujours en disant : « Prouve-moi que tu n’es pas une ab… ». Il l’examinait comme un gynécologue et, après combien de jours, je ne peux pas dire, il la violait. Il la violait constamment, mais moi, il ne faisait que me battre. Il a forcé Zhenya à se poignarder, mais elle a dit qu’elle ne pouvait pas le faire. Elle lui a demandé de lui faire une piqûre pour qu’elle ne souffre pas.

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Les principaux dangers liés aux Tokens sont les suivants :

Les tokens, ou jetons numériques, sont comme de petites pièces d’identité en ligne. Ils sont créés et gérés sur des plateformes sécurisées appelées blockchains. Lorsqu’on navigue sur internet, ces tokens jouent un rôle crucial en nous permettant de :

  • Se connecter facilement: Les tokens remplacent souvent les traditionnels nom d’utilisateur et mot de passe. Ils permettent de se connecter à des sites ou des applications de manière plus rapide et sécurisée.
  • Personnaliser son expérience: Les tokens enregistrent nos préférences, nos historiques de recherche, nos achats… Grâce à ces informations, les sites peuvent nous proposer du contenu personnalisé et adapté à nos goûts.
  • Effectuer des paiements: Certains tokens sont en fait des cryptomonnaies, qui peuvent être utilisées pour acheter des biens ou des services en ligne.
  • Accéder à des services exclusifs: Les tokens peuvent ouvrir les portes à des communautés en ligne privées, à des jeux vidéo exclusifs, ou à d’autres services réservés aux détenteurs de ces tokens.

Pourquoi utiliser des tokens ?

  • Sécurité: Les tokens sont souvent plus sécurisés que les mots de passe traditionnels car ils sont liés à la blockchain, une technologie très sécurisée.
  • Rapidité: Les transactions avec des tokens sont généralement plus rapides que les transactions traditionnelles.
  • Transparence: Les transactions en tokens sont enregistrées de manière transparente sur la blockchain, ce qui permet de suivre leur historique.

Les risques à connaître

  • Volatilité: La valeur des tokens peut fluctuer fortement, ce qui peut entraîner des pertes financières.
  • Fraude: Comme dans tout nouvel univers numérique, il existe des risques de fraude. Il est important de faire attention aux arnaques et de ne pas partager ses tokens avec des inconnus.

En résumé

Les tokens sont en train de révolutionner notre façon d’interagir avec internet. Ils offrent de nombreux avantages en termes de sécurité, de rapidité et de personnalisation. Cependant, il est important d’en comprendre les mécanismes et les risques avant de s’y lancer.

Les principaux dangers liés aux tokens sont les suivants :

  • Volatilité extrême: La valeur des tokens peut fluctuer très rapidement et de manière importante. Un investissement qui semble prometteur aujourd’hui peut perdre une grande partie de sa valeur demain.
  • Risque de fraude: Le secteur des cryptomonnaies attire de nombreux escrocs. Les arnaques sont fréquentes, notamment les promesses de gains rapides et les projets fictifs.
  • Réglementation incertaine: Le cadre réglementaire autour des cryptomonnaies est en constante évolution et diffère d’un pays à l’autre. Cette incertitude peut créer un climat d’instabilité et entraîner des pertes en cas de changement de réglementation.
  • Perte des clés privées: Vos tokens sont sécurisés par des clés privées. Si vous perdez ces clés, vous perdez définitivement l’accès à vos tokens.
  • Piratage des plateformes: Les plateformes d’échange de cryptomonnaies peuvent être piratées, entraînant la perte de vos fonds.
  • Absence de garanties: Contrairement aux banques, les plateformes d’échange de cryptomonnaies ne sont généralement pas soumises aux mêmes réglementations et ne proposent pas les mêmes garanties en cas de faillite.
  • Pour minimiser ces risques, il est recommandé de:
  • Se former: Prenez le temps de comprendre le fonctionnement des blockchains et des différents types de tokens.
  • Diversifier: Ne mettez pas tous vos œufs dans le même panier. Répartissez vos investissements sur plusieurs projets.
  • Sécuriser vos clés privées: Utilisez des portefeuilles hardware sécurisés et ne partagez jamais vos clés privées.
  • Choisir des plateformes fiables: Privilégiez les plateformes d’échange réglementées et ayant une bonne réputation.
  • Ne pas investir plus que vous ne pouvez vous permettre de perdre: Le marché des cryptomonnaies est très volatil.
  • En résumé, les tokens offrent des opportunités intéressantes mais comportent des risques importants. Il est essentiel d’être conscient de ces risques avant de se lancer dans l’aventure.
  • Les dangers spécifiques à approfondir :
  • Les arnaques les plus courantes :
  • Les pump and dump : Des groupes coordonnés achètent massivement un token pour en faire artificiellement monter le cours, puis le revendent rapidement, laissant les petits investisseurs avec des pertes.
  • Les escroqueries Ponzi : Les investisseurs sont incités à recruter de nouveaux investisseurs, promettant des rendements élevés. Les premiers investisseurs sont payés avec l’argent des nouveaux, jusqu’à ce que la pyramide s’effondre.
  • Les faux projets : Des projets sans valeur réelle sont créés pour attirer des investisseurs et disparaître avec l’argent collecté.
  • Les risques liés aux plateformes d’échange:
  • Piratage: Les plateformes d’échange peuvent être piratées, entraînant la perte de vos fonds.
  • Insolvabilité: Une plateforme d’échange peut faire faillite, rendant difficile la récupération de vos actifs.
  • Les risques réglementaires:
  • Changements de législation: Les gouvernements peuvent modifier les réglementations en matière de cryptomonnaies, ce qui peut avoir un impact significatif sur le marché.
  • Interdiction: Dans certains pays, les cryptomonnaies peuvent être interdites, rendant vos investissements illégaux.
  • Conseils supplémentaires pour investir en toute sécurité:
  • Vérifiez la crédibilité des projets: Étudiez l’équipe fondatrice, le livre blanc (whitepaper), le code source (s’il est disponible) et l’activité de la communauté.
  • Méfiez-vous des promesses de gains rapides: Les investissements sûrs ne garantissent pas des rendements élevés en peu de temps.
  • Utilisez l’authentification à deux facteurs: Protégez votre compte en utilisant l’authentification à deux facteurs (2FA).
  • Stoquez vos tokens hors ligne: Conservez la majorité de vos tokens dans un portefeuille hardware pour les protéger contre les piratages.
  • Diversifiez vos investissements: Ne mettez pas tous vos œufs dans le même panier. Répartissez vos investissements sur plusieurs projets et secteurs.
  • Tenez-vous informé: Suivez l’actualité du marché des cryptomonnaies et soyez prêt à réagir rapidement en cas de changement de situation.
  • En conclusion, investir dans les tokens peut être très rentable, mais cela comporte des risques importants. Il est essentiel de bien se renseigner, de prendre des décisions éclairées et de ne jamais investir plus que vous ne pouvez vous permettre de perdre.
  • Comment savoir si les tokens proposés sur un site sont fiables ?
  • C’est une excellente question, car le monde des cryptomonnaies et des tokens est rempli d’opportunités, mais aussi de risques. Voici quelques conseils pour vous aider à évaluer la fiabilité des tokens proposés sur un site :
  • Vérifiez la plateforme:
  • Réputation: La plateforme est-elle connue et reconnue dans la communauté crypto ? Consultez les avis en ligne et les classements.
  • Réglementation: La plateforme est-elle régulée par une autorité financière ? Cela apporte un gage de sécurité supplémentaire.
  • Sécurité: La plateforme met-elle en place des mesures de sécurité robustes pour protéger vos fonds (authentification à deux facteurs, stockage à froid, etc.) ?
  • Étudiez le token:
  • Whitepaper: Le whitepaper est le document de présentation du projet. Il doit être clair, détaillé et expliquer la technologie sous-jacente, l’utilité du token et le modèle économique.
  • Équipe: Qui sont les personnes derrière le projet ? Ont-ils une expérience dans le domaine ?
  • Communauté: Y a-t-il une communauté active autour du projet ? Les discussions sur les forums et les réseaux sociaux peuvent vous donner de précieuses informations.
  • Audit: Le code du contrat intelligent a-t-il été audité par une société spécialisée ? Un audit indépendant permet de détecter d’éventuelles vulnérabilités.
  • Analysez le marché:
  • Volume d’échanges: Un volume d’échanges élevé indique généralement un intérêt plus important pour le token.
  • Liquidité: Assurez-vous que vous pourrez facilement acheter et vendre le token sans trop impacter le cours.
  • Partenariats: Le projet a-t-il des partenariats avec d’autres entreprises ou organisations ? Cela peut renforcer sa crédibilité.
  • Soyez méfiant face aux promesses trop belles:
  • Rendements garantis: Méfiez-vous des projets qui promettent des rendements faramineux et rapides.
  • Anonymat: Si l’équipe du projet est anonyme, cela peut être un signe d’alerte.
  • Urgence: Les offres limitées dans le temps ou les pressions à investir rapidement sont souvent des signes d’arnaque.
  • Utilisez des outils d’analyse:
  • CoinMarketCap, CoinGecko: Ces plateformes fournissent des informations détaillées sur les cryptomonnaies, telles que le capitalisation boursière, le volume d’échanges et l’historique des cours.
  • Etherscan, BSCScan: Ces block explorers permettent de vérifier les transactions, les contrats intelligents et les détenteurs de tokens.
  • En résumé, pour évaluer la fiabilité d’un token, il est essentiel de mener une analyse approfondie et de ne pas se fier uniquement aux informations fournies par le site web du projet. Prenez le temps de vérifier toutes les sources disponibles et n’hésitez pas à demander l’avis de la communauté.
  • Important: Investir dans les cryptomonnaies comporte des risques importants. N’investissez que l’argent que vous êtes prêt à perdre.
  • Oui, il est très courant qu’on vous demande une pièce d’identité lors de certaines opérations, notamment dans le domaine financier. Cela inclut l’achat de cryptomonnaies.


Pourquoi cette demande ?

  • Vérification d’identité (KYC) : Cette procédure, appelée « Know Your Customer » en anglais, est une mesure de sécurité essentielle pour lutter contre le blanchiment d’argent, le financement du terrorisme et d’autres activités illégales.
  • Conformité réglementaire : Les plateformes d’échange de cryptomonnaies sont soumises à des réglementations strictes qui les obligent à vérifier l’identité de leurs clients.
  • Protection des utilisateurs: Cette mesure permet également de protéger les utilisateurs contre la fraude et les usurpations d’identité.

Quelles pièces d’identité sont généralement acceptées ?

  • Passeport: C’est la pièce d’identité la plus couramment acceptée.
  • Carte d’identité nationale: Elle est également acceptée dans de nombreux pays.
  • Permis de conduire: Certains pays l’acceptent, mais il est moins courant que les deux précédents.

Que se passe-t-il si je refuse de fournir ma pièce d’identité ?


Si vous refusez de fournir votre pièce d’identité, vous ne pourrez pas ouvrir de compte sur la plateforme et donc, vous ne pourrez pas acheter ou vendre de cryptomonnaies.


Conseils supplémentaires:

  • Choisissez une plateforme réglementée: Les plateformes réglementées sont généralement plus sûres et respectent les normes KYC.
  • Conservez une copie de votre pièce d’identité: Il est conseillé de conserver une copie numérisée de votre pièce d’identité dans un endroit sécurisé.
  • Protégez vos données personnelles: Soyez vigilant quant à la protection de vos données personnelles et ne les communiquez qu’à des plateformes de confiance.


En résumé, fournir une pièce d’identité pour acheter des cryptomonnaies est une pratique standard et nécessaire pour garantir la sécurité de vos transactions et respecter la réglementation en vigueur.

Source :

« Selon les informations fournies par Gemini, un modèle de langage ».

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Laisseriez-vous Bill Gates pirater votre ADN ?

Grâce à CRISPR, les projets du magnat de l’ingérence visant à « améliorer » la vie telle que nous la connaissons sont plus ambitieux que jamais.

Bill Gates et le Forum économique mondial promeuvent CRISPR comme un outil révolutionnaire dans le domaine scientifique, mais derrière cet enthousiasme se cachent de sérieuses inquiétudes quant à ses risques.

Pour les non-initiés, la technologie des répétitions palindromiques courtes, regroupées et régulièrement espacées, est un outil d’édition génétique qui permet de modifier l’ADN des organismes vivants. Des recherches récentes révèlent que CRISPR, bien qu’efficace pour modifier les gènes afin de traiter les maladies héréditaires, introduit souvent des conséquences imprévues, notamment des mutations de l’ADN à grande échelle.

Grâce à CRISPR, les projets du magnat de l’ingérence visant à « améliorer » la vie telle que nous la connaissons sont plus ambitieux que jamais.

Bill Gates et le Forum économique mondial promeuvent CRISPR comme un outil révolutionnaire dans le domaine scientifique, mais derrière cet enthousiasme se cachent de sérieuses inquiétudes quant à ses risques.

Pour les non-initiés, la technologie des répétitions palindromiques courtes, regroupées et régulièrement espacées, est un outil d’édition génétique qui permet de modifier l’ADN des organismes vivants. Des recherches récentes révèlent que CRISPR, bien qu’efficace pour modifier les gènes afin de traiter les maladies héréditaires, introduit souvent des conséquences imprévues, notamment des mutations de l’ADN à grande échelle.

La possibilité de « supprimer » des traits indésirables soulève des questions sur l’eugénisme et la marchandisation de la vie humaine.
Cascade de dysfonctionnements génétiques

La modification d’un gène spécifique peut entraîner des effets hors cible, altérant des régions non souhaitées du génome. Cela peut conduire à des mutations rapides, susceptibles de déclencher l’apparition de cancers ou d’autres troubles génétiques. De plus, même en ciblant des séquences spécifiques, les modifications de CRISPR peuvent déstabiliser les chromosomes, entraînant des suppressions ou des réarrangements à grande échelle du matériel génétique. De telles altérations perturbent non seulement le gène ciblé, mais affectent également les régions voisines, provoquant une cascade de dysfonctionnements génétiques.

Un autre danger majeur réside dans la complexité des systèmes biologiques. Les gènes agissent rarement de manière isolée ; ils interagissent au sein de vastes réseaux qui contrôlent le développement, le métabolisme et l’immunité. La modification d’un gène peut perturber ces réseaux, créant ainsi des problèmes imprévus.

Par exemple, CRISPR a été associé à des anomalies chromosomiques qui compromettent les fonctions cellulaires. Ces effets secondaires graves sont particulièrement préoccupants lorsque CRISPR est appliqué à des embryons humains ou à des cellules germinales.

C’est parce que ces changements sont héréditaires et peuvent potentiellement affecter les générations futures.

L’éthique ? Quelle éthique ?

Les préoccupations éthiques aggravent encore les risques. La possibilité de « supprimer » des traits indésirables soulève des questions sur l’eugénisme et la marchandisation de la vie humaine. Alors que les applications thérapeutiques visent à éliminer les maladies génétiques, la même technologie pourrait être utilisée à mauvais escient pour améliorer les capacités physiques, l’intelligence ou l’apparence.

Cela ouvrira probablement la voie à une nouvelle ère de discrimination génétique, où l’accès au CRISPR définira qui détient l’avantage biologique ultime.

Dans la Silicon Valley, les graines de cette dystopie sont déjà semées. Les transhumanistes prônent l’amélioration génétique comme prochaine étape de l’évolution humaine, considérant la biologie comme une toile pour façonner l’être « parfait ». Nous entrons dans une ère où une poignée de privilégiés disposeront d’un avantage biologique indéniable. Le reste d’entre nous, quant à lui, dépérira dans l’ombre de la perfection artificielle.

De plus, les cadres techniques et réglementaires autour de CRISPR restent insuffisamment solides pour répondre de manière exhaustive aux risques qu’il comporte. Les réglementations actuelles varient considérablement d’un pays à l’autre, ce qui ouvre la voie à des expérimentations non réglementées. Des scientifiques ou des organisations malhonnêtes pourraient exploiter CRISPR à des fins malveillantes, comme le développement d’armes biologiques ou la création d’organismes génétiquement modifiés ayant des effets écologiques néfastes.

Effondrement de la civilisation

Les risques environnementaux sont tout aussi alarmants. La libération d’organismes génétiquement modifiés dans la nature pourrait faire des ravages dans les écosystèmes. Prenons l’exemple des « lecteurs de gènes » basés sur CRISPR, conçus pour propager rapidement des traits spécifiques au sein des populations. Présentés comme une solution pour contrôler les moustiques porteurs de maladies, ils pourraient tout aussi bien déclencher l’extinction d’espèces ou déclencher un chaos écologique s’ils échappent à tout contrôle ou s’attaquent à des espèces non désirées.

Imaginez un monde où les gènes CRISPR seraient utilisés pour éradiquer le paludisme, une mission chère à Bill Gates. Ces gènes, conçus pour propager la stérilité chez les moustiques porteurs du paludisme, sont conçus pour anéantir l’espèce en quelques générations. Au début, c’est un triomphe. Le nombre de moustiques chute, les cas de paludisme disparaissent. Mais ensuite, le cauchemar commence vraiment.

À l’insu des scientifiques, le gène modifié interagit avec une séquence génétique naturelle d’une espèce de moustique apparentée. Le gène se propage d’une espèce à l’autre et infecte des moustiques essentiels à la pollinisation dans certains écosystèmes. Alors que leurs populations s’effondrent, les plantes qui dépendent de la pollinisation commencent à dépérir. Dans des régions déjà aux prises avec l’insécurité alimentaire, les agriculteurs assistent impuissants à la perte des récoltes, déclenchant la famine dans des pays entiers.

Pendant ce temps, les prédateurs comme les chauves-souris et les oiseaux qui se nourrissent de moustiques sont confrontés à une pénurie de nourriture et commencent à mourir, ce qui entraîne une instabilité écologique accrue. Avec moins de chauves-souris pour lutter contre les nuisibles, les populations d’insectes explosent, ravageant les cultures et propageant de nouvelles maladies. Les effets domino se propagent en spirale, déstabilisant les écosystèmes et les économies bien au-delà de l’intervention initiale.

Mais le cauchemar ne s’arrête pas là. Le système génétique mute, et s’étend au-delà des moustiques, à d’autres insectes, dont les abeilles. Avec la disparition des pollinisateurs, la chaîne alimentaire mondiale commence à s’effondrer. Les vergers, les champs de légumes et les plantes sauvages sont laissés à l’abandon. La famine s’abat sur la planète et la société sombre dans l’anarchie.

Méfiez-vous des fausses idoles

Lorsque les humains jouent à Dieu avec CRISPR, ils mettent en péril l’équilibre fragile de la nature, façonné au fil de millions d’années. Ces interventions peuvent déclencher des réactions en chaîne imprévisibles. Jouer avec le code génétique de la vie sans en saisir toute la complexité risque de provoquer l’effondrement des écosystèmes, de mettre en danger la santé humaine et d’anéantir des espèces.

Pire encore, cela pourrait favoriser l’apparition de pathogènes résistants ou de nouveaux troubles génétiques qui pourraient entraîner des catastrophes mondiales. Cette arrogance, cette croyance illusoire selon laquelle nous pouvons déjouer la nature, pourrait être l’erreur la plus catastrophique de l’humanité.

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Greta Thunberg crie « F**k Allemagne, F**k Israël ! » lors d’un rassemblement pro-Palestine

Greta Thunberg a suscité l’indignation après la diffusion d’une vidéo dans laquelle on l’entend rire et crier en chœur « F**k Germany, F**k Israel ! » lors d’un rassemblement pro-Palestine.

Elle s’est exprimée vendredi à Mannheim, dans le sud-ouest de l’Allemagne, lors d’un événement pro-palestinien organisé par le groupe Zaytouna dans la région Rhin-Neckar, rapporte DPA .

Le rassemblement a eu lieu sur la place principale du marché de la ville et comprenait une discussion axée sur la « solidarité avec la Palestine et le mouvement climatique ».

« Mannheim n’a pas besoin d’une plateforme pour des positions aussi déshumanisantes et notre pays n’a pas besoin de la présence de personnes comme Greta Thunberg », a déclaré le chef du parti parlementaire régional conservateur Manuel Hagel, affirmant que Thunberg se déplace « très consciemment à proximité de l’antisémitisme », rapporte le Jerusalem Post .

Greta Thunberg a accusé à plusieurs reprises Israël de génocide au cours de l’année qui a suivi le massacre du 7 octobre par les terroristes du Hamas, et de nombreux critiques l’ont accusée d’être unilatérale dans son activisme, note le rapport du Post .

Comme l’ a rapporté Breitbart News, l’activiste de carrière a été arrêté en septembre à l’Université de Copenhague alors qu’il participait à une manifestation pro-palestinienne après avoir rejoint une manifestation de masse anti-israélienne en mai.

Une vingtaine de personnes ont bloqué l’Université de Copenhague, ce qui a conduit à six arrestations tandis que la police évacuait l’institution.

Parmi les personnes arrêtées se trouvait Greta Thunberg, photographiée portant le foulard keffieh distinctif et conduite menottée jusqu’à un fourgon de police.

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Les Verts autrichiens s’en prennent au sapin de Noël du PPE avec le message « Jésus était un réfugié »

Le Parti populaire européen (PPE) autrichien a perpétué sa tradition d’offrir un grand sapin de Noël au Parlement européen, mais le sapin de 4 mètres de haut est rapidement devenu le centre d’une farce politique des députés verts autrichiens.

Généré par IA

Inauguré le 4 décembre en présence de la ministre de la Défense Klaudia Tanner (du parti populaire autrichien ÖVP) et du nouveau commissaire européen autrichien Magnus Brunner (ÖVP), l’arbre trône fièrement dans le hall du Parlement européen comme le cadeau festif annuel de l’Autriche.

Pour le député PPE Alex Bernhuber, l’arbre représentait « un merveilleux symbole du lien étroit entre l’Autriche et l’Europe. Un signe fort de communauté pendant la période de l’Avent ».

La tradition d’installer un arbre de Noël autrichien au Parlement européen a commencé il y a 27 ans et le geste de cette année n’a pas été différent.

Les Verts, emmenés par le député autrichien Thomas Waitz, ont accroché leurs propres décorations provocatrices sur le sapin du PPE. Les décorations portaient un message clair : « Jésus était un réfugié ».

« Chaque année, l’ÖVP installe l’arbre de Noël au Parlement européen, et chaque année nous leur rappelons leurs valeurs chrétiennes perdues », a déclaré Waitz sur le réseau social Bluesky le 6 décembre.

Les ornements, a-t-il expliqué, servent à critiquer les politiques migratoires du PPE, que les Verts estiment être en décalage avec les racines chrétiennes du parti.

« La façon dont ils [EPP] traitent les réfugiés n’est pas conforme aux valeurs chrétiennes et nous essayons de le leur rappeler une fois de plus avec ces magnifiques boules de Noël qui prétendent que Jésus était un réfugié », a déclaré Waitz.

Selon lui, ces boules de Noël rappellent au PPE que l’empathie et la compassion envers les êtres humains doivent être au cœur de chaque décision politique.

Ce n’est pas la première fois que Waitz utilise le geste de Noël de l’Autriche comme plate-forme pour son message. L’année dernière, il avait fait un coup similaire, décorant le sapin de décorations qui remettaient en cause la position du PPE sur l’immigration.

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Un passager clandestin d’un vol New York-Paris a tenté de se faufiler dans les zones sécurisées d’autres aéroports américains

NEW YORKUne femme qui a échappé à la sécurité pour embarquer clandestinement sur un vol New York- Paris le mois dernier affirme avoir déjà essayé de se faufiler dans des zones sécurisées d’autres aéroports américains pour tenter de voyager sans billet, a déclaré un procureur vendredi.

Généré par IA

Svetlana Dali , 57 ans, a déclaré aux enquêteurs qu’elle avait essayé de voyager gratuitement dans plusieurs aéroports nationaux, a déclaré la procureure adjointe américaine Brooke Theodora lors d’une audience de mise en liberté sous caution, alors qu’elle décrivait les inquiétudes du gouvernement selon lesquelles Dali pourrait fuir en attendant son procès pour une accusation de passager clandestin.

Theodora a déclaré que ces tentatives incluaient une en février dernier à l’aéroport international de Miami, où Dali a été refoulée alors qu’elle tentait de se faufiler dans une zone sécurisée en passant par une zone de traitement douanier pour atteindre les vols au départ.

La procureure a fait ces remarques alors qu’elle demandait que les conditions de libération sous caution soient suffisamment strictes pour garantir que Dali, une femme russe au chômage ayant la résidence permanente aux États-Unis, puisse assister à ses audiences au tribunal.

Dali , qui portait un uniforme marron de prisonnière et est entrée dans la salle d’audience en boitant avec une canne, a parlé à son avocat par l’intermédiaire d’un interprète russe. Auparavant, elle avait été soignée et libérée d’un hôpital pour des soins de nature non divulguée. La carte d’identité de l’hôpital était sur son poignet.

Le juge d’instruction américain Joseph A. Marutollo a accepté de libérer Dali sous surveillance électronique et sous conditions strictes avant le procès, notamment une interdiction de tous les aéroports et l’obligation de vivre au domicile de Philadelphie d’un homme qu’elle a rencontré lors de fonctions religieuses et de se soumettre à un couvre-feu.

Il lui a également dit qu’elle devait suivre tout traitement de santé mentale requis par le département des services préalables au procès, une branche du tribunal fédéral de Brooklyn.

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Il brise une vitre et se lance à travers la fenêtre pour sauver une femme tenue sous la menace d’un couteau

Les images de la caméra corporelle de la police ont capturé les actions héroïques d’un adjoint de Floride jeudi soir lorsqu’un homme a tenu une femme sous la menace d’un couteau.

Les députés du bureau du shérif du comté de Hillsborough répondaient à une dispute vers 21 heures ce soir-là à Tampa, en Floride, selon WTVT-TV .

Jason Paul, 47 ans, se comportait « de manière erratique » et menaçait de tuer son voisin, selon le HCSO.

« Alors que les policiers tentaient de désamorcer la situation, Paul a continué à menacer de tuer son voisin et, par conséquent, nos policiers ont décidé d’appliquer la loi Baker Act à Paul. Il est ensuite entré chez lui et a refusé de sortir », a déclaré le HCSO dans un communiqué .

Lorsque la police a regardé par la fenêtre de Paul, ils l’ont vu tenir un couteau contre une femme, ce qui a poussé le député John Howes à agir.

Avertissement : la vidéo suivante contient des images choquantes que certains spectateurs pourraient trouver offensantes.

Des images montrent Howes briser une vitre avant de ramper à travers, tandis que ses collègues adjoints le suivent derrière.

Il s’est ensuite précipité dans le couloir avec son pistolet dégainé et des décorations de Noël drapées autour de son bras.

On peut entendre Howes donner des ordres répétés à Paul, qui aurait tenu un couteau.

« Posez ce couteau immédiatement. Posez ce couteau immédiatement, posez ce couteau immédiatement », a dit l’adjoint.

Lorsque Paul a refusé, Howes a fini par lui tirer dessus, et la femme a crié frénétiquement.

Les députés ont prodigué les premiers soins à Paul jusqu’à l’arrivée des secours, mais il a ensuite été déclaré mort à l’hôpital St. Joseph, selon le HCSO.

« Cet appel, du 911 au moment de la fusillade, a duré 20 minutes », a déclaré le chef adjoint Joseph Maurer. « Vingt minutes pour essayer de désamorcer la situation, et puis cela a abouti à une prise d’otages. Nos adjoints ont réagi de manière incroyable pendant ce laps de temps. »

Howes a rejoint le HCSO en février. Avant cet incident, il n’avait jamais fait usage de la force.

Paul avait des antécédents criminels comprenant des coups et blessures aggravés avec une arme mortelle et une résistance à un agent sans violence en 2005, selon le HCSO.

Il a également été arrêté pour conduite sous l’influence de l’alcool en 1999.

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Une jeune femme de 24 ans jetée d’un pont dans l’Isère par un inconnu

Dans la nuit de vendredi à samedi à Grenoble (Isère), une jeune femme de 24 ans a été poussée dans l’Isère depuis un pont par un homme de 32 ans. Secourue par les pompiers, elle souffre d’une légère hypothermie. Le suspect, rapidement interpellé, a été interné d’office en psychiatrie.

Généré par IA

Vers 4 heures du matin dans la nuit de vendredi à samedi à Grenoble (Isère), une jeune femme de 24 ans a été poussée dans l’Isère depuis le pont de la Citadelle, qui relie le quartier Saint-Laurent au centre-ville. L’auteur présumé a été rapidement interpellé, rapporte Le Dauphiné. Une information confirmée par le parquet de Grenoble.

Selon les premiers éléments de l’enquête, la jeune femme marchait sur le trottoir lorsqu’elle a croisé un homme de 32 ans. Ce dernier, sans aucune provocation apparente, s’est mis à hurler avant de saisir la victime et de la jeter par-dessus le parapet du pont, la précipitant dans la rivière en contrebas.

La chute, d’une hauteur d’environ cinq mètres, aurait pu avoir des conséquences dramatiques. a victime a eu de la chance de tomber à un endroit où l’eau était suffisamment profonde et proche de la rive. Elle a réussi à s’accrocher à des branchages, ce qui lui a permis de se maintenir à la surface. Un témoin a immédiatement donné l’alerte. Les sapeurs-pompiers sont intervenus rapidement et ont secouru la jeune femme, qui a été transportée au CHU Grenoble Alpes en état d’hypothermie légère. Son état de santé n’inspire pas d’inquiétude.

Le suspect hospitalisé d’office en psychiatrie

Le suspect a été interpellé par la police à proximité du lieu de l’agression. Il aurait tenu des propos incohérents au moment de son arrestation. Placé en garde à vue, il a ensuite été soumis à un examen psychiatrique. « La garde à vue du mis en cause a été levée en raison de ses problèmes psychiatriques. Il a été conduit à l’hôpital psychiatrique », a précisé le procureur de la République de Grenoble, Éric Vaillant.

Une enquête a été ouverte et confiée au Service local de police judiciaire (SLPJ).

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