Le Danemark va expulser les criminels étrangers

Si la décision du Danemark d’expulser tous les criminels étrangers condamnés à des peines de prison fermes est une mesure bienvenue, on ne peut s’empêcher de se demander pourquoi cette mesure a pris autant de temps. Cette politique, qui relève essentiellement du bon sens, aurait dû être une pratique courante dans tout pays qui attache de l’importance à la loi, à l’ordre et à la sécurité de ses citoyens.

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Le ministre de l’Immigration et de l’Intégration, Kaare Dybvad Bek, a raison lorsqu’il dit : « Le marteau doit frapper encore plus fort. » Les citoyens étrangers impliqués de manière disproportionnée dans des crimes graves, allant de la violence des gangs aux agressions brutales, exploitent depuis longtemps les lacunes du système juridique danois, échappant à l’expulsion grâce à des politiques laxistes qui privilégient leurs « droits » au détriment de la sécurité publique. Le fait que des criminels étrangers puissent rester dans le pays malgré de lourdes condamnations n’est pas seulement absurde, c’est honteux.

L’abolition du système dit « d’échelle », qui permettait auparavant aux criminels étrangers d’éviter l’expulsion en fonction de la durée de leur séjour, aurait dû être abolie depuis des décennies. Le fait de séjourner dans un pays pendant des années ne garantit pas l’immunité contre les conséquences de son comportement criminel. Ceux qui abusent de l’hospitalité de leur pays d’accueil méritent une justice rapide et sans compromis.

Pourquoi célébrer l’évidence ?

Si le gouvernement danois mérite d’être félicité pour avoir enfin remédié à cet échec flagrant, il est troublant que de telles mesures soient saluées comme audacieuses et novatrices. Il ne s’agit pas d’une mesure radicale ou novatrice, mais du genre de bon sens qui aurait dû sous-tendre les lois sur l’immigration dans tout l’Occident il y a des décennies. Les gouvernements ne devraient pas se féliciter d’avoir fait ce qui était nécessaire. La véritable question est : pourquoi cette lacune a-t-elle été autorisée à exister ?

Les pays occidentaux ont trop longtemps privilégié la vertu, l’idéologie des frontières ouvertes et la complaisance bureaucratique au détriment de la protection de leurs citoyens. Le résultat ? La violence des gangs, une criminalité en plein essor et un sentiment d’anarchie qui laisse des innocents souffrir pendant que les politiciens se disputent sur des hypothèses.

Nouvelles mesures : détails clés

La nouvelle loi danoise abolira le système de sanctions à l’échelon pour tous les ressortissants étrangers condamnés à des peines de prison fermes. Cela signifie :

  • L’expulsion aura lieu quelle que soit la durée du séjour de l’individu au Danemark ou la durée de sa peine, à moins que cela ne viole les obligations internationales du Danemark.
  • L’élargissement de l’accès à l’expulsion s’appliquera à tous les types de peines inconditionnelles, et pas seulement aux crimes violents ou sexuels comme dans le système actuel.
  • On s’attend à ce que cela entraîne une augmentation à trois chiffres du nombre annuel de cas d’expulsion, ce qui entraînera un nombre à deux chiffres d’expulsions supplémentaires chaque année.

Le gouvernement reconnaît que les estimations sont sujettes à incertitude. Néanmoins, cette mesure garantit que les obligations internationales du Danemark fixent à elles seules les limites des cas d’expulsion, supprimant ainsi la clémence et les failles qui ont entaché le système pendant des années.

Le ministre Bek n’a pas mâché ses mots pour expliquer les raisons de cette décision :
« Les étrangers au Danemark sont malheureusement surreprésentés dans les statistiques criminelles et commettent trop souvent des délits graves, par exemple dans le domaine des gangs. Nous ne devons pas accepter cela. »

Cette politique nécessitera un amendement législatif et sa mise en œuvre est prévue pour le 1er juillet 2025. Avec un large soutien au Parlement, les changements semblent certains d’être adoptés, envoyant un message clair et sans compromis aux criminels et aux décideurs politiques à travers l’Europe.

Un appel à l’action au-delà du Danemark

Les voisins du Danemark ne sont pas étrangers aux conséquences d’une politique d’expulsion trop laxiste. La Suède est devenue synonyme de violences liées aux gangs, dont une grande partie est liée à des ressortissants étrangers. Dans le même temps, l’Allemagne et la France ont du mal à trouver un équilibre entre la sécurité publique et des lois trop clémentes qui encouragent les criminels. Ces pays sont confrontés à la même question à laquelle le Danemark vient de répondre : les individus dangereux doivent-ils rester sur le territoire ou la sécurité des citoyens doit-elle primer ? La décision du Danemark crée un précédent que les autres ne peuvent plus se permettre d’ignorer.

La décision du Danemark, bien que louable, n’est qu’un début. Tous les gouvernements occidentaux doivent examiner attentivement leurs systèmes d’immigration et de justice pénale et se poser les questions suivantes :

  • Pourquoi les criminels étrangers sont-ils autorisés à rester dans nos pays ?
  • Pourquoi faisons-nous des pieds et des mains pour éviter d’offenser des individus dangereux tout en négligeant la sécurité des citoyens respectueux des lois ?
  • Quand nos dirigeants cesseront-ils de célébrer de petites victoires simplement parce qu’ils ont fait le strict minimum ?

Il est temps de mettre en place un mouvement plus large et plus clair en faveur d’une gouvernance fondée sur le bon sens. Expulser des criminels étrangers n’est ni controversé ni extrême. C’est le strict minimum que toute nation souveraine doit faire pour protéger ses citoyens. L’Occident doit se réveiller et comprendre que le maintien de l’ordre et de la souveraineté n’est pas une option.

Une victoire pour le Danemark et un signal d’alarme pour l’Occident

En abolissant le système de ladder, le Danemark a tracé une ligne claire dans le sable : les criminels étrangers ne pourront plus exploiter le système pour menacer sa population. C’est là une forme de leadership à l’état pur.

Comme l’a si bien dit le ministre Bek : « Chaque étranger criminel expulsé par le Danemark est une victoire pour l’État de droit et une victoire pour notre pays. »

Le Danemark a agi avec détermination. Combien de vies innocentes devront encore être brisées avant que le reste de l’Europe ne se réveille ? L’Occident ne peut plus hésiter : agir ainsi serait une trahison envers les citoyens que les gouvernements ont juré de protéger.

Le Danemark a agi. Quand le reste de l’Occident trouvera-t-il le courage d’en faire autant ?

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