Un médecin euthanasie un Canadien souffrant de problèmes de santé mentale et de douleurs chroniques au dos

Brieanna Charlebois  a rapporté pour la Presse Canadienne le 19 décembre  qu’un homme de Vancouver qui bénéficiait d’une permission de sortie psychiatrique est décédé par euthanasie à la clinique d’Ellen Wiebe

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La famille d’un homme de 52 ans qui a reçu l’aide médicale à mourir alors qu’il était en congé de jour dans un service psychiatrique d’un hôpital de Vancouver a lancé une contestation constitutionnelle du cadre juridique de la procédure.

L’affaire déposée devant la Cour suprême de la Colombie-Britannique indique que l’homme d’affaires et père de trois enfants, qui souffrait de maux de dos chroniques et d’une maladie mentale de longue durée, a subi un décès injustifié en décembre 2022.

Il ne s’agit pas de la première affaire judiciaire impliquant Ellen Wiebe, une médecin spécialisée en euthanasie de Vancouver, connue pour avoir tué plus de Canadiens par euthanasie que tout autre médecin.

Un juge de la Colombie-Britannique a suspendu l’euthanasie d’une femme de l’Alberta qui devait être euthanasiée par la Dre Ellen Wiebe le dimanche 27 octobre 2024. ( Lien vers la décision d’injonction ).

Charlebois rapporte que le cas :

…accuse le Dr Ellen Wiebe et sa clinique de faute professionnelle. Aucune de ces allégations n’a été prouvée devant les tribunaux.

Le dernier cas, qui n’identifie l’homme que par ses initiales, indique que si le cadre de l’AMM exclut les personnes souffrant uniquement de maladies mentales, il n’offre pas de garanties similaires pour les personnes atteintes de « maladies mentales et physiques concomitantes », augmentant ainsi les risques de décès prématuré.

La famille demande des dommages-intérêts pour un décès présumé injustifié ainsi qu’une déclaration selon laquelle les droits de l’homme garantis par la Charte ont été violés et que le cadre de l’AMM est invalide et inconstitutionnel.

Les demandeurs dont le seul problème médical est une maladie mentale resteront inéligibles à l’AMM au moins jusqu’en mars 2027.

Charlebois rapporte en outre que :

La poursuite indique que l’homme a reçu un diagnostic officiel de trouble bipolaire en 2013. Il souffrait également de douleurs chroniques au dos, mais cette blessure n’était ni suffisamment grave ni incurable pour le rendre éligible à l’AMM.

L’avis indique qu’il a demandé et obtenu l’approbation pour l’AMM, bien qu’il n’y ait pas de date. Mais ensuite, l’avis indique qu’il a décidé de suivre un traitement et une réadaptation à la place.

La famille de l’homme a obtenu une ordonnance du tribunal en vertu de la Loi sur la santé mentale pour l’interner dans un service psychiatrique de l’hôpital St. Paul, selon la poursuite. Elle allègue que l’hôpital et ses médecins lui ont permis de quitter l’hôpital « par négligence ou imprudence », après quoi il a bénéficié de l’AMM.

L’avocat soutient que l’homme n’était pas capable de prendre des décisions concernant sa santé à l’époque et que son choix a été influencé par des préoccupations financières. Il n’a pas donné son consentement éclairé « parce qu’il n’était pas en mesure de le faire ».

La famille n’a appris son décès que plus tard.

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