Accusé d’avoir évoqué le 11 septembre pour ses vues sur les réseaux sociaux
Une publicité créée par Pakistan International Airlines a suscité de vives réactions négatives pour avoir représenté l’un des avions de la compagnie volant directement vers la tour Eiffel dans une image évoquant les attentats terroristes du 11 septembre.
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La légende à côté de l’image dit « Paris, nous arrivons aujourd’hui », ce qui incite certains à se demander s’il s’agit d’une menace.
Pour couronner le tout, une publicité réalisée par PIA dans les années 1970, qui représentait l’ombre d’un avion sur les tours jumelles du World Trade Center, devient à nouveau virale.
L’objectif de la nouvelle publicité est d’annoncer que les vols de PIA vers l’Europe reprennent après une interdiction de cinq ans imposée par l’Agence européenne de la sécurité aérienne (AESA) après qu’un Airbus A-320 de PIA s’est écrasé dans une rue de Karachi, tuant une centaine de personnes.
Outre les piètres résultats financiers et en matière de sécurité, les enquêtes sur l’incident ont conduit à des accusations selon lesquelles de nombreux pilotes de PIA volaient avec des licences falsifiées. La compagnie aérienne est toujours interdite d’exploitation au Royaume-Uni et aux États-Unis.
Au Pakistan, les gens ont été choqués par ces images. Le chroniqueur et ancien conseiller politique en médias Omar Quraishi s’est demandé : « L’idiot qui a conçu ce graphique n’a-t-il pas vu un avion de la PIA se diriger vers la Tour Eiffel ? L’un des monuments les plus emblématiques de l’Europe ? »
« Ne savent-ils pas que la tragédie du 11 septembre 2001 a été le théâtre d’attaques aériennes contre des immeubles ? Ne pensaient-ils pas que cela serait perçu de la même manière ? Ne savent-ils pas que PIA est une compagnie aérienne appartenant à un pays souvent accusé de soutenir le terrorisme ? » a ajouté Quraishi.
Le ministre pakistanais des Finances, Isaq Dar, a également qualifié cette publicité de « stupide » et a annoncé que le Premier ministre Shehbaz Sharif avait ordonné une enquête .
Certains pensent que PIA a volontairement utilisé cette image provocatrice pour stimuler l’engagement sur les réseaux sociaux.
Dans une nouvelle escalade contre l’opposition politique, le journal allemand Tagesspiegel a publié un article exhortant ses lecteurs à affronter et à dénoncer les collègues et employés ayant des « opinions d’extrême droite ». L’article vise explicitement les personnes sympathisantes de l’Alternative für Deutschland (AfD), qualifiant leurs opinions d’« extrémistes de droite ». Cette évolution fait suite aux révélations selon lesquelles des policiers et des fonctionnaires allemands risquent d’être licenciés pour appartenance à l’AfD, ce qui met en évidence un climat croissant d’intolérance politique en Allemagne.
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Appel à l’action du Tagesspiegel
L’article, intitulé Help, My Colleague Talks Like the AfD! (A l’aide, mon collègue parle comme l’AfD ! ), propose un guide pour contrer les « slogans populistes de droite » sur le lieu de travail. Il conseille les lecteurs sur la manière de gérer les collègues qui expriment des opinions qui correspondent aux positions de l’AfD, que le journal décrit comme « anti-humaines » et « antidémocratiques ». Parmi les exemples de telles déclarations, on peut citer le fait de prôner l’expulsion des demandeurs d’asile ou de suggérer que les actions de l’OTAN ont contribué à l’invasion russe de l’Ukraine.
Les médias qui critiquent les discours dominants sont également condamnés, le Tagesspiegel les qualifiant de « médias menteurs », un terme que l’article attribue aux populistes de droite. Le journal affirme que les employeurs devraient prendre fermement position contre de telles idées, en leur recommandant de :
Intervenir directement auprès du personnel qui exprime des opinions proches de l’AfD.
Faire des déclarations claires rejetant les « idées de l’AfD » sur le lieu de travail.
Élaborer et appliquer des lignes directrices sur le lieu de travail pour lutter contre les idéologies de droite.
Signaler et licencier des employés
Le Tagesspiegel appelle les employés à dénoncer les collègues qui expriment des opinions favorables à l’AfD. L’article suggère d’impliquer dans de tels cas la gestion des plaintes, les responsables de l’égalité des chances ou les ressources humaines. Il préconise même des licenciements, affirmant :
« Si un collègue se plaint d’une « infiltration étrangère » en Allemagne, l’employeur commencera par le réprimander avant de lui adresser un avertissement formel. Si de telles remarques se répètent, vous serez immédiatement licencié. »
Le document encourage également les travailleurs à « trouver des alliés » parmi leurs collègues pour isoler et s’opposer à ceux qui ont des convictions de droite.
Cet appel à dénoncer ses collègues en raison de leurs opinions politiques rappelle de manière inquiétante la culture de surveillance qui régnait sous la République démocratique allemande (RDA). À l’époque de la Stasi, les citoyens étaient encouragés – et souvent contraints – à dénoncer leurs voisins, leurs collègues et même les membres de leur famille soupçonnés d’activités anti-étatiques. Les parallèles entre ce passé autoritaire et la normalisation actuelle de la surveillance sur le lieu de travail en Allemagne devraient alarmer quiconque attache de l’importance à la démocratie et à la liberté d’expression.
Tensions croissantes à l’approche des élections
Cette avancée du Tagesspiegel coïncide avec la popularité croissante de l’AfD à l’approche des élections législatives du 23 février 2024. Les sondages classent actuellement l’AfD au deuxième rang des partis politiques, derrière l’Union chrétienne-démocrate (CDU). Cependant, la montée en puissance du parti se heurte à des efforts de plus en plus agressifs de la part des institutions de gauche pour le délégitimer.
La campagne du journal Felect fait suite à la fuite d’une note de la police gouvernementale menaçant de sanctions disciplinaires, y compris de licenciement, les agents fédéraux liés à l’AfD. Ces mesures prises ensemble révèlent un effort coordonné pour réprimer les voix politiques dissidentes dans toute la société allemande.
Une Allemagne divisée : la démocratie en crise
Qualifier d’« anti-humain » des opinions politiques légitimes et les punir par leur rejet est le signe d’une dérive dangereuse vers l’autoritarisme. Le Tagesspiegel et ses alliés défendent ces mesures comme nécessaires pour lutter contre l’extrémisme, mais les critiques affirment qu’elles constituent une atteinte flagrante à la liberté d’expression et aux principes démocratiques.
L’establishment de gauche allemand banalise la surveillance sur le lieu de travail, l’humiliation publique et les mesures punitives contre les dissidents, criminalisant de fait toute opposition à leur programme. Cette répression ne vise pas à combattre la haine, mais à réduire au silence quiconque ose remettre en cause le statu quo, créant ainsi une société où la diversité politique n’est plus tolérée.
Alors que l’Allemagne se prépare à une élection cruciale, cette répression systématique de la contestation révèle une hypocrisie alarmante : une nation qui prétend défendre la démocratie tout en érodant les libertés sur lesquelles elle a été bâtie. Si cette tendance se poursuit, elle va non seulement remodeler le paysage politique de l’Allemagne, mais aussi saper les idéaux démocratiques que la nation prétend protéger.
Un vaste raid contre les immigrés en situation irrégulière aux États-Unis est prévu dès le lendemain de l’investiture, selon le «Wall Street Journal».
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Donald Trump, qui revient lundi à la Maison-Blanche, envisage de mettre en œuvre rapidement l’une de ses promesses électorales: réaliser ce qu’il décrit comme «la plus grande opération d’expulsion de l’histoire» des États-Unis. L’administration du président américain va procéder à des arrestations massives de migrants illégaux dans tout le pays dès mardi, a indiqué un haut responsable qui va prendre ses fonctions.
«Il va y avoir des actions dans tout le pays. Chicago n’est qu’un endroit parmi d’autres», a indiqué vendredi sur la chaîne américaine Fox News Tom Homan, ex-directeur de l’agence chargée du contrôle des frontières et de l’immigration (ICE) et qui sera en charge des frontières dans l’administration Trump. Il réagissait à des informations publiées par le «Wall Street Journal» et d’autres médias américains.
Une première action de Trump
Il s’agirait d’une des premières actions prises par le président Trump, qui va être investi lundi. Le Républicain avait promis lors de sa campagne d’expulser des millions de migrants sans papiers.
«Mardi, l’ICE va sortir et enfin faire son travail. Nous allons leur permettre d’arrêter les criminels étrangers. Ce que nous disons à l’ICE, c’est que vous allez appliquer la loi sur l’immigration sans vous excuser», a ajouté M. Homan, qualifié par le nouveau président de «tsar des frontières». «Vous allez vous concentrer d’abord sur les pires, sur les menaces pour la sécurité publique, mais personne n’est écarté. S’ils sont en situation irrégulière, ils ont un problème», a-t-il insisté.
Selon le «Wall Street Journal», citant quatre personnes proches des opérations, les arrestations devaient débuter mardi à Chicago et dureraient «toute la semaine», impliquant 100 à 200 agents de l’ICE.
Chicago est une des villes américaines dirigées par des Démocrates et qui se sont déclarées «sanctuaires» pour les migrants. Sollicité par l’AFP, un représentant de M. Trump n’a pas réagi à ces informations.
L’impact des réseaux sociaux chez nos jeunes est frappant et doit continuer de nous préoccuper, comme le démontre la montée de l’homophobie dans les écoles secondaires, qui représente un recul de 20 ans.
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Cet inquiétant recul a été constaté après une vaste enquête menée par l’organisme GRIS-Montréal auprès des adolescents dans les écoles secondaires du Québec, comme le rapportait Le Journal jeudi.
On apprend que la proportion de jeunes qui sont mal à l’aise par rapport à la diversité sexuelle et de genre a doublé depuis sept ans. Les réseaux sociaux omniprésents en seraient, notamment, responsables, comme le note Marie Houzeau, directrice générale de l’organisme.
Chambres d’écho
Mme Houzeau observe que les jeunes construisent désormais leur identité avec les réseaux sociaux et les influenceurs. Les chambres d’écho programmées par les algorithmes font en sorte que les jeunes se retrouvent exposés à répétition à des opinions semblables aux leurs.
Il fut un temps où il aurait été gênant, et pour cause, d’exprimer des valeurs associées à l’extrême droite, que ce soit en privé ou dans l’espace public. Où il aurait été gênant aussi de s’identifier à une bande de Cro-Magnon mal dans leur peau, qui se sentent menacés par les femmes parce qu’elles prennent la place qui leur revient.
Mais quand on a l’impression que tout le monde pense pareil, à cause de ces chambres d’écho, on se sent plus légitimé. Il s’ensuit une impression de légitimation des idées extrémistes et de l’intolérance.
Fin d’une époque
Cette propagande provoque d’importants reculs démocratiques et sociaux. L’urgence de mieux encadrer les réseaux sociaux saute aux yeux.
Le communicateur Bruno Guglielminetti évoquait, cette semaine, qu’on pourrait assister présentement à la fin des réseaux sociaux tels que nous les connaissons. C’est le résultat de dérives des plateformes, où s’entremêlent désinformation, toxicité et manipulation par les algorithmes.
Il s’attend à une redéfinition de rôles et de responsabilités. J’ajoute qu’il est grand temps.
L’acteur Mel Gibson a déclaré jeudi qu’il était « tout aussi surpris » que tout le monde par la nomination par le président élu Donald Trump et deux autres acteurs pro-MAGA « ambassadeurs spéciaux » à Hollywood.
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« C’est un honneur pour moi d’annoncer que Jon Voight , Mel Gibson et Sylvester Stallone seront les ambassadeurs spéciaux d’un endroit formidable mais très troublé, Hollywood, en Californie », a écrit Trump sur sa plateforme Truth Social plus tôt dans la journée.
« Ils seront mes envoyés spéciaux pour ramener Hollywood, qui a perdu beaucoup de clients au cours des quatre dernières années au profit de pays étrangers, à un niveau plus grand, meilleur et plus fort que jamais ! Ces trois personnes très talentueuses seront mes yeux et mes oreilles, et je ferai ce qu’ils me proposeront. Ce sera à nouveau, comme les États-Unis d’Amérique eux-mêmes, l’âge d’or d’Hollywood ! » a ajouté Trump.
Gibson a expliqué à Variety comment il avait appris que Trump l’avait « embauché ». « J’ai reçu le tweet en même temps que vous tous et j’ai été tout aussi surpris. Néanmoins, j’ai répondu à l’appel. Mon devoir de citoyen est d’apporter toute l’aide et les informations possibles. Y a-t-il une chance que le poste soit associé à une résidence d’ambassadeur ? », a déclaré Gibson dans un communiqué.
Trump a par le passé surpris les gens avec ses publications sur Twitter. Au cours de son premier mandat, Trump a renvoyé plusieurs hauts fonctionnaires par tweet, dont son premier chef de cabinet, Reince Priebus, et le secrétaire d’État Rex Tillerson.
Gibson a perdu sa maison dans les incendies dévastateurs de Los Angeles ces derniers jours et a suggéré sur Fox News que les incendies pourraient avoir été « commandités ». Avec Voight et d’autres acteurs comme James Woods , Gibson est depuis longtemps l’un des conservateurs et des chrétiens les plus fervents d’Hollywood.
Gibson a fait sourciller la semaine dernière avec une apparition dans le podcast de Joe Rogan dans lequel il a affirmé que les médecines alternatives avaient guéri ses amis d’un cancer de stade 4.
Le journal de propagande d’État chinois Global Times a salué l’augmentation du nombre d’utilisateurs américains téléchargeant l’application de médias sociaux chinoise Xiaohongshu (« Petit livre rouge ») en prévision d’une éventuelle interdiction de Tiktok aux États-Unis.
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Le « Petit Livre rouge », que le gouvernement chinois appelle « RedNote » dans une tentative apparente de le distancer de sa référence flagrante au meurtrier de masse communiste Mao Zedong, a connu une explosion de popularité presque du jour au lendemain parmi les Américains qui se qualifient eux-mêmes de « réfugiés de TikTok » – des utilisateurs accros à l’application de micro-vlogging qui recherchent une alternative chinoise au cas où la Cour suprême maintiendrait l’interdiction de l’application.
La Cour suprême envisage d’interdire complètement TikTok, propriété de l’entreprise chinoise Bytedance, en raison de ses liens étroits avec le Parti communiste chinois et de son potentiel à être utilisé comme outil de propagande étrangère, ce qui en fait une menace pour la sécurité nationale des États-Unis. Le gouvernement chinois a mené des recherches approfondies sur ce qu’il appelle la « guerre mentale fondée sur l’information » et son armée a souligné à plusieurs reprises l’importance de la propagande en ligne destinée à la jeunesse américaine.
Réseau social Rednote
« Les jeunes propagandistes [de l’Armée populaire de libération] se rendent de plus en plus compte de la popularité des courtes vidéos en ligne, et TikTok en est le meilleur exemple jusqu’à présent », a supposé un journal du Parti communiste découvert par Peter Schweizer, collaborateur principal de Breitbart et président du Government Accountability Institute .
Sans une intervention d’urgence de la Cour suprême, l’Amérique interdira l’application d’ici le 19 janvier ; Bytedance a eu le temps de vendre ses opérations américaines à une entreprise nationale, mais a choisi de ne pas le faire.
Bytedance exploite une version chinoise de Tiktok, appelée « Douyin », connue pour promouvoir des contenus universitaires, d’actualité et autres contenus intellectuels, en net contraste avec les danses virales, les « défis » dangereux et autres contenus douteux de Tiktok. Douyin n’autorise toutefois que les utilisateurs chinois sur sa plateforme, ce qui a obligé les utilisateurs américains de Tiktok à se tourner vers Xiaohongshu.
Le Global Times a présenté les millions de nouveaux utilisateurs américains de Xiaohongshu comme une victoire des échanges interpersonnels organiques entre la Chine et les États-Unis, omettant notamment dans son contenu que la Chine interdit à ses citoyens d’utiliser les plateformes de médias sociaux américaines telles que Twitter et Facebook. Dans une chronique publiée vendredi, l’organe de propagande d’État a exhorté les responsables américains à télécharger Xiaohongshu et à abandonner leurs positions suspectes à l’égard du Parti communiste génocidaire.
« Les torts causés par la politique biaisée de Washington à l’égard de la Chine sont réels, mais le pouvoir thérapeutique des échanges interpersonnels accrus l’est tout autant », a affirmé le Global Times . « Aujourd’hui, « RedNote » est devenu un forum de discussion pour les peuples de Chine et des États-Unis, reflétant le simple souhait des deux pays et de la communauté internationale d’un monde de paix, de prospérité et de sécurité universelle. »
Le Times a mis en lumière de jeunes Américains influençables utilisant l’application inspirée de Mao, qui ont affirmé avoir constaté que « la gentillesse et l’ouverture d’esprit des utilisateurs chinois dissipaient leur malaise ».
« Du partage de mèmes et de taxes sur les chats à l’aide aux devoirs et à l’équilibrage des budgets, l’enthousiasme pour les échanges mutuels entre les internautes des deux pays augmente rapidement », a observé le Times . « Les conversations passent de légères à profondes, ce qui fait que le « cocon d’information » se retrouve coincé dans ses fissures. »
La « taxe sur les chats » est un terme humoristique utilisé sur Xiaohongshu dans lequel les utilisateurs chinois exigent que les Américains partagent de jolies photos de leurs chats en guise de « taxe » payée pour être accueillis sur la plateforme.
Le Global Times conclut que « diaboliser le développement de la Chine et l’utiliser comme bouc émissaire pour la gouvernance inefficace de Washington est un récit qui perd de plus en plus sa capacité à tromper à la lumière de vérités évidentes ».
Les « vérités évidentes » que Xiaohongshu permet aux utilisateurs de partager ne contiennent aucune information sur les atrocités commises par ses maîtres communistes chinois. Les Américains qui téléchargent l’application auraient été inondés de propagande niant la réalité du génocide ouïghour au Turkestan oriental occupé, où le dictateur Xi Jinping a utilisé des camps de concentration et des campagnes de stérilisation forcée de masse pour réprimer la population indigène ouïghoure et la remplacer par des Chinois Han. Les utilisateurs qui tentaient de s’exprimer sur le massacre de la place Tiananmen en 1989 ont également vu leurs publications rapidement censurées.
Les politiques de Xioahongshu interdisent toute opinion qui va à l’encontre de la « vision correcte de l’histoire », selon le Parti communiste, et exigent des utilisateurs qu’ils suivent des règles qui incluent le respect des « valeurs fondamentales du socialisme » et la promotion du « collectivisme et du socialisme ».
L’application a également rapidement supprimé tout contenu LGBTQIA+ sur la plateforme, qui était très répandu sur TikTok. Les utilisateurs chinois eux-mêmes ont commencé à se moquer des Américains sur l’application, demandant d’emblée aux nouveaux utilisateurs de supprimer leur identité homosexuelle pour le public chinois.
Dans un autre article, le Times a salué les « réfugiés de TikTok » comme de « courageux explorateurs » qui accomplissaient le travail diplomatique que les responsables américains rejetaient. Le média d’État a notamment souligné les commentaires américains de gauche sur Xiaohongshu qui célébraient la Chine et niaient la réalité des menaces de Pékin contre les États-Unis. Un utilisateur, par exemple, a été cité comme disant que l’Amérique « vilipendait la Chine » et que les utilisateurs de TikTok rejetaient cette diffamation comme « ridicule ».
« En guise de protestation et avec beaucoup d’humour, nous avons collectivement décidé de rejoindre RedNote et de donner volontairement nos informations à la Chine pour montrer à notre gouvernement que nous nous en fichons et que nous les défions », a déclaré l’utilisateur, identifié comme « Amy ».
Selon certaines informations, les républicains au Congrès proposeraient une résolution qui interdirait à tous les athlètes transgenres de participer aux sports féminins.
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L’impulsion donnée par les républicains intervient après que le représentant Greg Steube (R-FL) ait fait passer avec succès la loi sur la protection des femmes et des filles dans le sport.
« Steube présentera une résolution conjointe aux côtés de la sénatrice Marsha Blackburn, R-Tenn., qui demandera à la NCAA de révoquer l’éligibilité de tous les athlètes transgenres qui concourent en tant que femmes », selon Fox News .
« Le projet de résolution obtenu par Fox News demanderait également à la NCAA de « créer de nouvelles politiques qui interdiraient à tout futur homme transgenre de concourir en tant que femme, et de pousser toutes ses conférences membres à faire de même », a-t-il ajouté.
La résolution diffère de la loi sur les femmes et les filles dans le sport en abordant directement la question des hommes pratiquant des sports féminins au niveau universitaire.
La résolution a été adoptée après que le président de la NCAA, Charlie Baker, a suggéré que les femmes devraient prendre sur elles d’utiliser des installations séparées si les athlètes transgenres les mettent mal à l’aise, ce qu’il a suggéré lors de son discours devant la commission judiciaire du Sénat sur la légalisation des paris sportifs. Au cours de son témoignage, plusieurs législateurs républicains l’ont pressé d’aborder la question des transgenres dans le sport féminin. Le sénateur Josh Hawley (R-MO), en particulier, a posé des questions sur une politique spécifique de la NCAA qui stipule que « les étudiants-athlètes transgenres devraient pouvoir utiliser les vestiaires, les douches et les toilettes en fonction de leur identité de genre ».
« Tout le monde devrait avoir la possibilité d’utiliser d’autres installations s’il le souhaite », a répondu Baker.
Baker a déclaré que la NCAA permet aux universités qui accueillent des événements sportifs d’accueillir les athlètes comme bon leur semble.
« Je pense que nos directives donnent aux gens la possibilité de choisir la manière dont ils souhaitent utiliser leurs installations », a déclaré Baker. « Nous avons dit aux habitants locaux qui ont organisé nos tournois qu’ils devaient prévoir des aménagements pour les personnes qui y participent. »
Trump répond que c’était « prévu, et tout le monde doit le respecter. Ma décision sur TikTok sera prise dans un avenir pas trop lointain, mais je dois avoir le temps d’examiner la situation. Restez à l’écoute ! »
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Vendredi, la Cour suprême a confirmé à l’unanimité une loi radicale qui non seulement interdit TikTok mais donne au président le pouvoir d’interdire toute application de médias sociaux populaire considérée comme contrôlée par un « adversaire étranger ».
La Cour suprême a confirmé vendredi une nouvelle loi qui conduirait à l’interdiction de la plateforme de médias sociaux TikTok, ouvrant la voie à la fermeture de l’application très populaire aux États-Unis dès dimanche.
« Nous concluons que les dispositions contestées ne violent pas les droits des requérants garantis par le Premier amendement », a déclaré la Cour dans un avis unanime non signé , qui confirme la décision du tribunal inférieur contre TikTok. Les juges Sonia Sotomayor et Neil Gorsuch ont écrit séparément, Gorsuch étant d’accord avec l’issue de l’affaire mais ne partageant pas le raisonnement de la Cour.
La décision de la Cour suprême intervient quelques jours avant l’entrée en vigueur de la loi, adoptée par une majorité bipartite du Congrès en avril dernier. TikTok et un groupe de créateurs de contenu qui utilisent l’application ont fait valoir que la loi portait atteinte à leur liberté d’expression, et la Cour suprême a entendu les arguments de ces derniers dans leur tentative de la bloquer il y a une semaine.
« Il ne fait aucun doute que TikTok offre à plus de 170 millions d’Américains un moyen d’expression distinctif et étendu, un moyen d’engagement et une source de communauté. Mais le Congrès a déterminé que la cession était nécessaire pour répondre à ses préoccupations de sécurité nationale bien fondées concernant les pratiques de collecte de données de TikTok et sa relation avec un adversaire étranger », a déclaré le tribunal dans son avis.
« Les dispositions contestées favorisent un intérêt gouvernemental important sans rapport avec la suppression de la liberté d’expression et ne restreignent pas la liberté d’expression de manière substantiellement plus importante que nécessaire pour favoriser cet intérêt », a déclaré le tribunal, ajoutant que les exigences de la loi selon lesquelles TikTok doit se désinvestir ou faire face à une interdiction sont conçues pour empêcher la Chine d’accéder aux données personnelles des utilisateurs américains de l’application.
Baptisée Protecting Americans from Foreign Adversary Controlled Applications Act, la loi oblige TikTok à se désinvestir de ByteDance, sa société mère, ou à être exclu des magasins d’applications et des services d’hébergement américains à partir du 19 janvier. Le président élu Donald Trump, qui prêtera serment pour un second mandat le 20 janvier, avait exhorté le tribunal à suspendre la mise en œuvre de la loi pour lui permettre de rechercher une « résolution politique » une fois qu’il aura pris ses fonctions.
En réponse à cette décision, Trump a écrit sur Truth Social qu’elle était « attendue et que tout le monde doit la respecter. Ma décision concernant TikTok sera prise dans un avenir pas trop lointain, mais je dois avoir le temps d’examiner la situation. Restez à l’écoute ! »
Malgré les implications considérables de ce projet de loi sur la liberté d’expression, tous les juges de la Cour suprême se sont alignés et ont soutenu l’interdiction au nom de la « sécurité nationale ».
La ville de Paris est devenue la dernière municipalité européenne à abandonner la plateforme de médias sociaux d’Elon Musk, annonçant qu’elle fermerait son compte X le 20 janvier.
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La date coïncidait avec l’investiture de Donald Trump comme président des États-Unis.
Dans un communiqué, l’administration parisienne a critiqué X pour avoir limité la portée des messages factuels et objectifs, permettant au contraire à des contenus préjudiciables de prospérer et pour ne pas avoir créé un environnement sûr pour le discours.
« Les plateformes alimentent les discours de haine et la désinformation, dont le manque de modération devient problématique », a-t-il déclaré.
Paris va migrer vers BlueSky, concurrent de X. Cette décision est essentielle pour reconquérir « des espaces pacifiques d’expression publique ».
D’autres municipalités européennes ont déjà fait le pas, comme le conseil municipal de Chippenham au Royaume-Uni qui a fermé son compte X le 1er novembre. Le conseil s’est plaint d’une augmentation alarmante de contenus non filtrés et inappropriés.
Peu de temps après, le 12 décembre, la ville finlandaise de Turku a annoncé son départ de X.
Plus de 60 universités et instituts de recherche allemands ont annoncé le 10 janvier qu’ils quitteraient X, invoquant un décalage entre l’orientation de la plateforme et leurs valeurs fondamentales.
« Les changements apportés à X – de l’amplification algorithmique du contenu populiste de droite à la restriction de la portée organique – rendent toute utilisation ultérieure intenable », ont déclaré les institutions universitaires.
L’École du Louvre , en France, a rejoint cette liste croissante d’institutions, invoquant des inquiétudes concernant l’évolution de la plateforme sous la direction d’Elon Musk.
En France, la décision de quitter X fait partie d’un mouvement plus large, HelloQuitteX, qui gagne du terrain dans tout le pays et exhorte les gens à se déconnecter de la plateforme de Musk.
« Le 20 janvier 2025, jour de l’investiture de Donald Trump, reprenons le contrôle en quittant X en masse et en adoptant des alternatives qui respectent la liberté d’expression », a déclaré le groupe.
« Sous la direction d’Elon Musk, X est devenu un outil de manipulation de l’opinion publique. Nous devons refuser d’être complices », a-t-il ajouté.
Dirigé par des universitaires, des militants et des influenceurs en ligne, HelloQuitteX a décrit un processus en trois étapes pour aider les utilisateurs à migrer de X tout en préservant leurs communautés en ligne.
Les chercheurs ont créé une application pour faciliter cette transition, en aidant les utilisateurs à passer en toute transparence à d’autres réseaux sans perdre leurs contacts.
La maire socialiste française Anne Hidalgo a été la première grande personnalité politique française à quitter X en 2023, décrivant la plateforme comme un « vaste égout mondial » et critiquant Musk pour avoir exacerbé les tensions et les conflits.
Alors que le mouvement de retrait de X prenait de l’ampleur, les appels à une interdiction européenne de la plateforme se sont multipliés.
Le parti vert belge francophone Ecolo a appelé à l’interdiction de la plateforme, invoquant des inquiétudes concernant l’ingérence étrangère dans les affaires européennes, le soutien d’Elon Musk à l’AfD en Allemagne et les sceptiques du changement climatique au Canada.
« X est devenu un outil au service d’un multimilliardaire aux ambitions politiques autoritaires », a déclaré la cheffe du Parti vert, Marie Lecoqc, le 9 janvier.
Le Parti vert français, dirigé par Marine Tondelier, a fait écho à des sentiments similaires en novembre 2024, exigeant l’interdiction de X en raison de son rôle dans la promotion des discours de haine.
Au Danemark, les socialistes ont lancé des appels pour bloquer toute « influence d’Elon Musk » dans les élections, en proposant de nouvelles mesures pour limiter l’influence du milliardaire de la technologie.
Cependant, s’adressant à Brussels Signal , l’eurodéputé de droite Kristoffer Storm a accusé la gauche d’utiliser Musk comme un bouc émissaire commode.
« La gauche cherche depuis longtemps à faire passer ces mesures, et maintenant elle utilise Musk comme excuse », a déclaré Storm.
Depuis que Musk a pris les rênes de la plateforme en 2022, son image a été complètement repensée, laissant planer un doute sur son avenir. Sous la pression croissante des gouvernements, des politiciens et des institutions, l’approche de X en matière de modération et d’influence du contenu est désormais scrutée comme jamais auparavant.
Un détenu de 36 ans, condamné jeudi à huit ans de prison par la cour d’appel de Besançon, s’est évadé dans la soirée lors d’un transfert vers la maison d’arrêt de Lyon-Corbas. Profitant d’un arrêt sur une aire d’autoroute dans le Jura, il a agressé ses surveillants avant de prendre la fuite.
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Un homme de 36 ans, Abdelaziz Charhabil, s’est évadé jeudi soir alors qu’il regagnait la maison d’arrêt de Lyon-Corbas après sa condamnation à huit ans de prison par la cour d’appel de Besançon (Doubs). Les faits se sont déroulés sur l’aire d’autoroute du Bois-des-Potets, à Sampans (Jura), a indiqué Julie Fergane, la procureure de la République de Lons-le-Saunier.
Aux alentours de 20h30, alors que l’homme était escorté par trois agents de l’administration pénitentiaire, un arrêt a été marqué à sa demande pour lui permettre de se rendre aux toilettes. Profitant de cette pause, Abdelaziz Charhabil a violemment repoussé un des agents, blessant légèrement l’un d’entre eux avant de faire chuter les deux autres. Le détenu a ensuite traversé les voies de l’autoroute, disparaissant dans l’obscurité. La procureure a précisé que « des violences ont été commises sur un des agents de l’administration pénitentiaire ».
Un dispositif de recherche rapidement déployé
Un important dispositif a été mis en place dès l’évasion pour tenter de localiser le fugitif. Les forces de l’ordre ont été épaulées par un hélicoptère de la section aérienne de la gendarmerie de Dijon, sans succès. Ce vendredi soir, Abdelaziz Charhabil demeurait introuvable. L’enquête portant sur cette évasion a été confiée à la brigade de recherches de Dole avec le soutien de la section de recherches de Besançon. Une information judiciaire a été ouverte par le tribunal de Lons-le-Saunier.
Quelques heures avant son évasion, Abdelaziz Charhabil avait été condamné à huit ans de prison pour des faits remontant à 2020 dans le Jura. Il a été reconnu coupable d' »acquisition et détention non autorisées de matériel de guerre », d' »extorsion » et d' »extorsion aggravée », mais a été relaxé pour les faits d' »association de malfaiteurs ».
Lors de son premier procès à Lons-le-Saunier, il avait écopé de six ans de prison, peine prononcée en son absence et assortie d’un mandat d’arrêt. Ce jeudi, la cour d’appel a alourdi cette peine malgré les réquisitions du ministère public qui s’élevaient entre quatre et cinq ans de prison, indique Le Progrès.
Les avocats du détenu se sont montrés critiques à l’égard de la décision de justice. Me Julien Charle a réagi auprès du quotidien régional : « Je ne cautionne pas ce qu’il a fait, mais on peut comprendre son désarroi ». Selon lui, la décision est incompréhensible, car la peine a été alourdie alors que le prévenu souhaitait s’expliquer devant la cour.
Toutes les chapelles de l’extrême droite ont fait le déplacement pour le dernier adieu public au fondateur du Front national.
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Toute l’extrême droite s’est réunie jeudi pour un dernier hommage rendu au fondateur du Front national Jean-Marie Le Pen, dans et hors de l’église Notre-Dame du Val-de-Grâce, à Paris.
Mort le 7 janvier à 96 ans, le finaliste de la présidentielle de 2002 a déjà été inhumée samedi dans le cimetière de sa ville natale de La Trinité-sur-Mer (Morbihan) à l’issue d’une messe célébrée dans la plus stricte intimité familiale.
Ses trois filles, Marie-Caroline, Yann et Marine Le Pen, avaient cependant souhaité organiser un autre hommage, à Paris, celui-là ouvert au public.
Mais seules les quelque 400 personnes invitées pouvaient entrer dans l’église construite par Anne d’Autriche pour remercier de la naissance du futur Louis XIV: les badauds, environ deux milliers, étaient cantonnés sur le parvis, sur lequel se dressaient deux écrans géants retransmettant la cérémonie.
Outre les membres du Rassemblement national, son président Jordan Bardella en tête, toutes les chapelles de l’extrême droite avaient fait le déplacement, y compris l’adversaire de Marine Le Pen, Éric Zemmour, mais aussi Bruno Mégret, ancien numéro deux du FN qui avait rompu avec Jean-Marie Le Pen en 1998 ou Carl Lang, également dissident. Philippe de Villiers était également présent.
L’historien spécialiste de l’extrême droite Jean-Yves Camus était également dans l’église.
«Refoulé avec les parias»
En revanche, plusieurs personnalités d’ultra-droite indésirables ont été reléguées à l’extérieur, tels les négationnistes Thomas Joly, président du pétainiste Parti de la France, ou Yvan Benedetti, son fondateur. «Refoulé avec les parias de l’hommage religieux à Jean-Marie Le Pen à Paris», a tweeté le premier avec une photo montrant également Jérôme Bourbon, le patron de l’hebdomadaire d’extrême-droite Rivarol.
Resté dans la rue aux abords de l’église, l’ancien humoriste Dieudonné, condamné pour antisémitisme, a estimé que Jean-Marie Le Pen «était un homme libre» au milieu d’un «paysage politique peut-être trop étroit».
«Je ne m’étends pas sur les engagements politiques de M. Le Pen, qui ne sont pas de ma compétence, si ce n’est qu’ils ont toujours été motivés par l’amour de la France», a pour sa part assuré l’abbé Christophe Kowalczyk au début de l’office.
Au cours de cette messe longue de plus d’une heure et demi, Bruno Gollnisch, vieux compagnon de route de Jean-Marie Le Pen, a pris la parole, une flamme tricolore épinglée au revers de sa veste, de même que Marie-Christine Arnautu, très proche du fondateur du FN, et sa fille Marie-Caroline Le Pen, qui a célébré un «patriote indomptable».
Davantage politiques, les discours de Marion Maréchal – qui s’était éloignée un temps de sa tante Marine Le Pen pour soutenir Eric Zemmour, avant de se rapprocher à nouveau du RN – et de Louis Aliot, ancien compagnon de Marine Le Pen, ont été applaudis.
«Il faisait trembler le système»
«On n’arrête pas un peuple en marche, on n’arrête pas une idée vraie, on n’arrête pas un exemple juste», a tonné Marion Maréchal, quand le maire de Perpignan rappelait que «le 21 avril 2002», date de la qualification de Jean-Marie Le Pen au second tour de la présidentielle, «il faisait trembler le système, éliminant la gauche en restant fidèle à son histoire, ses idées, ses valeurs et ses amis».
L’ancien président du Front national de la jeunesse a alors entamé une litanie de ses compagnons politiques disparus, du militant de l’OAS Roger Holeindre à Jean-Pierre Stirbois, l’homme des premiers succès électoraux du parti à la flamme dans les années 80.
Plusieurs petits-enfants de Jean-Marie Le Pen s’étaient auparavant succédé pour lire une partie de l’homélie, l’un d’entre eux appelant à prier «pour la France»: «Que les Français sachent choisir pour les gouverner et les guider des hommes sages et justes».
De nombreuses prières ont été lues ou chantées, parmi lesquelles la prière des paras, la prière à Jeanne d’Arc et une prière de l’écrivain catholique Charles Péguy, «La foi que j’aime le mieux, c’est Dieu, c’est l’espérance».
Aux abords de l’église, avant le début de la cérémonie, on pouvait entendre le «Chœur des esclaves hébreux» de Verdi – dans une version allemande -, que le leader frontiste faisait déjà jouer dans ses meetings, et voir une charrette richement décorée à la gloire de la garde impériale.
Pendant toute la cérémonie, des porte-drapeaux aux bérets de différentes couleurs s’étaient placés de part et d’autre de l’église.
Derrière eux, au pied d’une statue devant l’église, on apercevait des autocollants «pied noir pour toujours» sur une grande étole aux couleurs du RN. À côté, un militant transi de froid replongeait de temps en temps dans la lecture de son roman, «Ecritures corsaires», de l’écrivain marxiste Pier Paolo Pasolini.
Un quadragénaire a été arrêté et mis en examen par la justice après avoir été surpris en flagrant délit de viol et d’agression sexuelle sur un enfant de 7 ans dans les toilettes d’une épicerie de la région Hauts-de-France.
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Les faits remontent au 8 janvier lorsque le suspect a été surpris par hasard dans les toilettes du supermarché Auchan à Fayet par des gendarmes de la brigade de recherche de Saint-Quentin, dans le département de L’Aisne.
L’agresseur présumé qui serait un proche de la famille de la victime a été mis en examen et écroué, alors qu’une information judiciaire a été ouverte sur les circonstances exactes entourant ce drame, selon ce qu’a rapporté le réseau France 3 mardi.
Après cet événement qui a bouleversé l’opinion, suscitant une vague d’indignation et de condamnation, les autorités locales ont réitéré leur appel à la vigilance et à signaler tout comportement suspect pour éviter des drames similaires, a ajouté le média français.
Un adolescent de 17 ans du New Hampshire qui se promenait avec un pistolet à air comprimé dans une école primaire de Manchester a été arrêté par la police.
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Généré par IA
Les policiers ont été appelés lundi au sujet d’un jeune homme qui semblait tenir une arme à feu dans la cour de récréation de l’école Verplanck, selon ce qu’a rapporté NBC News jeudi.
Une vidéo montre d’ailleurs un employé de l’école en train de faire rentrer précipitamment les élèves à l’intérieur de l’établissement pour être confinés après avoir repéré le suspect armé.
Selon la police locale, le suspect aurait pointé son arme sur une vingtaine d’écoliers et d’autres personnes d’âge adulte, mais personne n’a été blessé.
«Les étudiants et le personnel de tout le district ont tous suivi le plan du confinement tel il a été décrit», s’est félicité le surintendant de Manchester, Matt Geary.
«Je ne sais pas ce qui leur passait par la tête ni pourquoi ils auraient fait une chose pareille», a déclaré pour sa part Lino Ortega, un parent d’élève, au réseau NBC News.
Le suspect, dont l’identité n’a pas été dévoilée en raison de son âge, a été appréhendé et fait désormais face à plusieurs chefs d’accusation.
PARIS, 17 janvier (Reuters) – L’Eglise catholique française a appelé vendredi les procureurs à ouvrir une enquête sur les accusations d’agression sexuelle contre le défunt prêtre français Abbé Pierre, qui a milité toute sa vie pour les pauvres et les sans-abri, et sur les éventuelles dissimulations de tels abus.
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Henri-Antoine Groues, plus connu sous le nom d’abbé Pierre, était un prêtre catholique romain qui a renoncé à la richesse pour faire campagne en faveur des sans-abri et qui fut l’une des personnalités les plus vénérées de France. Il est décédé en 2007, à l’âge de 94 ans.
La demande de l’Église intervient après que deux organismes de bienfaisance fondés par l’abbé Pierre ont publié en juillet dernier un rapport contenant les témoignages de sept femmes accusant le défunt prêtre d’agression ou de harcèlement sexuel.
Les associations Emmaüs International et la Fondation Abbé Pierre ont déclaré qu’elles croyaient aux accusations et soutenaient les victimes présumées.
Dans un communiqué publié vendredi, l’évêque de Paris, Eric de Moulins-Beaufort, a indiqué qu’il demandait au parquet de Paris l’ouverture d’une enquête pour « non-dénonciation de viols et agressions sexuelles sur personnes vulnérables et mineurs ».
« Seule la justice dispose des moyens d’enquête nécessaires pour permettre de faire toute la vérité sur les éventuels silences dont a bénéficié l’abbé Pierre », précise le communiqué.
Le parquet de Paris n’a pas immédiatement répondu à une demande de commentaire de Reuters.
Depuis que les premières accusations ont été révélées publiquement, les associations ont ouvert une ligne d’écoute pour recueillir davantage de témoignages. Elles ont publié un deuxième rapport en septembre, avec 17 nouvelles victimes présumées, et un troisième lundi, portant le nombre total de victimes présumées de l’abbé Pierre à 33.
Les associations ont remercié ceux qui ont accepté de partager leur expérience d’abus, parfois pour la première fois, affirmant qu’ils avaient fait preuve d’un grand courage.
La campagne « tickets d’expulsion » de l’AfD exhorte les immigrés illégaux à quitter le pays avant le jour des élections, suscitant l’indignation de la gauche tout en mettant en lumière la crise migratoire en Allemagne.
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L’Alternative für Deutschland (AfD) a distribué à Karlsruhe des tracts en forme de billets d’avion, appelant les immigrés illégaux à retourner dans leur pays d’origine. Ces billets indiquent le 23 février 2025, jour des élections législatives partielles en Allemagne, comme date de départ. En distribuant ces « bons d’expulsion », l’AfD a déplacé le débat national vers la crise migratoire incontrôlable qui continue de ravager le pays.
Comme prévu, cette campagne a suscité une réaction violente de la part des politiciens de gauche et des militants pro-immigration, qui accusent l’AfD d’incitation à la haine. L’AfD soutient que cette initiative fait partie de ses efforts plus vastes pour répondre à la crise migratoire actuelle en Allemagne et souligne la nécessité d’une application plus stricte des lois sur l’immigration. Comme on pouvait s’y attendre, les politiciens et militants de gauche ont eu recours à une indignation performative, désespérés de mettre fin à toute discussion qui remettrait en cause leur chère politique d’ouverture des frontières.
Un message clair pour protéger l’avenir de l’Allemagne
Loin des accusations exagérées d’« incitation à la haine », la campagne de l’AfD reflète la frustration des Allemands ordinaires confrontés aux dures réalités de l’immigration de masse : hausse de la criminalité, conflits culturels et difficultés économiques. En abordant ces questions de front, l’AfD envoie un message clair et sans ambiguïté : l’Allemagne doit donner la priorité à la sécurité et à la stabilité de ses citoyens plutôt qu’à l’afflux incontrôlé d’immigrants illégaux.
Marc Bernhard, député de l’AfD pour Karlsruhe, a confirmé que 20 000 à 30 000 tracts avaient été distribués dans le cadre de cette campagne, soulignant que l’objectif du parti était de s’attaquer aux problèmes systémiques et non de cibler les individus. L’AfD reste le seul parti prêt à relever ces défis sans craindre de représailles politiques, en se tenant fermement contre les élites au pouvoir qui préfèrent les platitudes creuses aux actions significatives.
Les politiciens de gauche s’en prennent à eux
Comme on pouvait s’y attendre, les personnalités de la gauche radicale n’ont pas perdu de temps pour attaquer la campagne de l’AfD. Sahra Mirow, de Die Linke, et Frank Mentrup, maire SPD de Karlsruhe, ont condamné l’initiative, la qualifiant de « source de division » et l’accusant d’alimenter la peur. Pourtant, ces mêmes politiciens ignorent les craintes bien réelles ressenties par les Allemands : la peur de l’escalade de la criminalité, de l’érosion culturelle et de l’instabilité économique causées par l’immigration de masse.
Comme à son habitude, Die Linke a porté plainte auprès de la police pour « sédition » et « incitation à la haine ». Cette démarche a incité la police judiciaire à ouvrir une enquête sur la campagne. Mais loin de préserver la cohésion sociale, cette action en justice révèle le véritable objectif de la gauche : faire taire la dissidence et punir quiconque ose dire la vérité sur la crise migratoire en Allemagne.
L’AfD : une voix courageuse face à la censure
Cette enquête n’est que le dernier exemple en date de l’instrumentalisation des systèmes juridiques pour réprimer l’opposition politique. Alors que la gauche crie à la « sédition », ce qu’elle craint réellement, c’est la résonance croissante du message de l’AfD auprès des Allemands ordinaires. Le courage dont fait preuve l’AfD en dénonçant le programme mondialiste et en défendant la souveraineté allemande est une lueur d’espoir pour les électeurs qui refusent d’être réduits au silence par la censure et l’intimidation.
Les patriotes allemands doivent se lever
A l’approche des élections législatives, la campagne audacieuse de l’AfD met en lumière les enjeux pour l’avenir de l’Allemagne. Il ne s’agit pas seulement de slogans provocateurs ou de tracts, mais de reconquérir l’Allemagne pour ceux qui respectent ses lois, chérissent sa culture et accordent la priorité à sa stabilité. Alors que la gauche continue de s’incliner devant Bruxelles et les organisations internationales, l’AfD reste inébranlable dans son engagement à protéger les frontières du pays et sa population.
Le 23 février, les électeurs auront l’occasion d’envoyer un message clair : l’Allemagne appartient à ceux qui valorisent son héritage et son avenir. L’AfD n’est pas le problème, c’est la solution.
Le réalisateur et scénariste David Lynch , qui a radicalisé le cinéma américain avec une vision artistique sombre et surréaliste dans des films comme « Blue Velvet » et « Mulholland Drive » et la télévision avec « Twin Peaks », est décédé. Il avait 78 ans.
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En 2024, Lynch a révélé qu’on lui avait diagnostiqué un emphysème après avoir passé toute sa vie à fumer et qu’il ne pourrait probablement plus quitter sa maison pour réaliser des films. Sa famille a annoncé sa mort dans un message sur Facebook , écrivant : « Il y a un grand vide dans le monde maintenant qu’il n’est plus avec nous. Mais, comme il le disait, « gardez un œil sur le donut et non sur le trou ». »
La série télévisée « Twin Peaks » et des films comme « Blue Velvet », « Lost Highway » et « Mulholland Drive » ont mêlé des éléments d’horreur, de film noir, de polar et de surréalisme européen classique. Lynch a tissé des histoires qui n’étaient pas sans rappeler celles de son prédécesseur espagnol Luis Bunuel, et qui suivaient leur propre logique impénétrable.
Nommé quatre fois aux Oscars, Lynch a reçu un Oscar d’honneur pour l’ensemble de sa carrière en 2020.
Après des années passées à peindre et à réaliser des courts métrages d’animation et des films d’action, Lynch a fait irruption sur la scène avec son premier long métrage « Eraserhead » en 1977, une œuvre horrifique à l’humour noir qui est devenue un incontournable du circuit des films de minuit. Son style outrancier et sans compromis a rapidement attiré l’attention de l’establishment cinématographique hollywoodien et international.
Il a été engagé par la société de production de Mel Brooks pour écrire et réaliser « The Elephant Man », un drame profondément émouvant sur un monstre de foire horriblement déformé de l’Angleterre victorienne qui est devenu une célébrité nationale. Le long métrage a remporté huit nominations aux Oscars, dont la première pour Lynch dans la catégorie meilleur réalisateur.
Il a rencontré moins de succès avec son adaptation de 1984 du roman de science-fiction tentaculaire de Frank Herbert, « Dune ». La production, réalisée avec un budget de 40 millions de dollars au cours d’un tournage ardu de trois ans, a été un échec colossal au box-office.
Cependant, Lynch s’est remis du désastre avec deux films qui ont défini son style de maturité : « Blue Velvet » (1986), une course effroyable à travers les bas-fonds psychosexuels d’une petite ville américaine, et le road movie violent et sexy « Wild at Heart » (1990), qui a été honoré par la Palme d’or du Festival de Cannes.
En 1990, il révolutionne la télévision américaine avec Twin Peaks, une série qu’il a créée avec le scénariste Mark Frost. Avec une action qui découle de l’enquête sur le meurtre mystérieux d’une lycéenne dans une ville forestière de Washington, l’émission hebdomadaire d’ABC aborde des sujets inquiétants, jusqu’alors tabous, et fait de l’inexplicable un élément incontournable de la télévision narrative moderne.
Grand succès dès sa première saison, Twin Peaks a perdu son élan et son public au cours de la deuxième année. Elle a néanmoins donné naissance à un long métrage préquel, le très édifiant Twin Peaks: Fire Walk With Me sorti en 1992. Vingt-cinq ans plus tard, l’affection constante d’un culte fidèle de téléspectateurs a donné lieu à une troisième saison à durée limitée pour Showtime, qui a repris là où la deuxième saison s’était arrêtée.
Plus tard dans sa carrière, dans des films comme « Lost Highway » (1997), « Mulholland Drive » (qui lui a valu le prix du meilleur réalisateur à Cannes en 2001) et « Inland Empire » (2006), Lynch a fait preuve d’un style surchauffé qui s’articulait autour d’intrigues mettant en avant des personnalités dédoublées, des transformations inexpliquées et des actes de violence choquants. Le film calme mais décalé « The Straight Story » (1999) rappelle l’attrait émotionnel plus réservé d’« Elephant Man ».
Le réalisateur lui-même a toujours eu du mal à expliquer aux spectateurs ce que son travail signifiait. Dans le recueil d’entretiens « Lynch On Lynch » (2005), il aborde le cœur énigmatique de son travail avec l’écrivain Chris Rodley.
« Eh bien, dit Lynch, imaginez que vous trouviez un livre d’énigmes et que vous puissiez commencer à les résoudre, mais qu’elles soient vraiment compliquées. Les mystères deviendraient évidents et vous enthousiasmeraient. Nous trouvons tous ce livre d’énigmes et c’est tout ce qui se passe. Et vous pouvez les résoudre. Le problème, c’est que vous les découvrez en vous-même, et même si vous en parliez à quelqu’un, cette personne ne vous croirait pas ou ne comprendrait pas de la même manière que vous. »
En plus de son Oscar d’honneur, la carrière unique de Lynch a été reconnue par un prix spécial (partagé avec sa star habituelle Laura Dern) aux Independent Spirit Awards 2007 et un Lion d’or au Festival du film de Venise 2006.
Il est né le 20 janvier 1946 à Missoula, dans le Montana. Son père était chercheur scientifique au ministère de l’Agriculture et sa famille itinérante a vécu dans les États des plaines, dans le nord-ouest du Pacifique et dans le sud-est avant de s’installer à Alexandria, en Virginie, où Lynch a fait ses études secondaires.
Élève peu indifférent, Lynch se consacre à la peinture. Après un séjour d’un an à l’École du Musée des Beaux-Arts de Boston et un voyage avorté en Europe avec son ami Jack Fisk (qui deviendra plus tard un célèbre décorateur hollywoodien), il s’inscrit à la Pennsylvania Academy of Fine Arts de Philadelphie en 1965.
Vivant dans un quartier hostile de Philadelphie avec sa première femme et sa fille en bas âge, Jennifer (qui deviendra plus tard réalisatrice elle-même), Lynch a commencé à s’intéresser au cinéma, en réalisant les courts métrages d’animation « Six Men Getting Sick (Six Times) » et « The Alphabet » (1968).
« The Grandmother » (1970), un mélange d’animation et de prises de vues réelles, a été tourné grâce à l’argent obtenu grâce à une subvention du tout nouveau American Film Institute. En 1971, Lynch s’est installé à Los Angeles pour étudier la réalisation cinématographique au Conservatoire d’études cinématographiques avancées de l’AFI, dont le siège se trouvait dans l’ancien manoir Doheny à Beverly Hills.
En 1972, Lynch commence à travailler sur un long métrage à l’AFI. Inspiré par ses années sombres de graveur et d’artiste en difficulté à Philadelphie, un premier scénario de 21 pages commence à prendre forme ; Lynch dira plus tard qu’il n’a aucun souvenir de l’avoir écrit. Au cours des cinq années suivantes, il réalise le film avec plusieurs collaborateurs qui resteront des constantes dans sa carrière, notamment le concepteur sonore Alan Splet, le directeur de la photographie Frederick Elmes et l’acteur Jack Nance.
Tourné laborieusement, à moindre coût et à la va-vite pendant cinq ans, « Eraserhead » est sorti par le distributeur indépendant Libra Films International en 1977. Le film inquiétant en noir et blanc suivait la descente psychologique de son héros maladroit Henry Spencer (Nance) après la naissance de son bébé monstrueusement malformé.
Les critiques furent très alarmées par le film lors de sa première au Filmex de Los Angeles en 1977, mais il prit une essor commercial propre lorsque Libra le présenta lors des projections de minuit à New York, San Francisco et Los Angeles. Lynch apparaissait fréquemment lors des projections à Los Angeles, avertissant son public déconcerté : « Ne posez pas de questions sur le bébé. »
Stuart Cornfeld, producteur chez Brooksfilms, le directeur de la société Mel Brooks, était l’un des spectateurs enthousiastes d’une représentation de minuit au Nuart Theatre de Los Angeles. Il a encouragé Brooks à embaucher Lynch et, après avoir vu Eraserhead, Brooks a proposé un emploi au réalisateur.
Pour son projet, Lynch s’est inspiré de l’histoire de John Merrick, dont la vie sensationnelle avait déjà inspiré la pièce à succès de Bernard Pomerance en 1977. La version cinématographique de « The Elephant Man » était une entreprise entièrement nouvelle, coécrite par Lynch et mettant en vedette un John Hurt fortement maquillé dans le rôle du sensible Merrick, Anthony Hopkins dans le rôle du chirurgien de l’hôpital de Londres qui est devenu son tuteur, et la femme de Brooks, Anne Bancroft, dans le rôle d’une sympathique star de la scène du West End.
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Une étudiante de 19 ans a été violée samedi à Milan par un groupe d’au moins 10 hommes d’origine maghrébine alors qu’elle sortait en boîte avec son petit ami.
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Les autorités milanaises ont arrêté un ressortissant égyptien et sont à la recherche de neuf autres hommes d’origine nord-africaine en lien avec le viol collectif d’une étudiante de 19 ans qui faisait la fête dans une boîte de nuit avec son petit ami le week-end dernier.
L’attaque brutale a eu lieu à l’extérieur du club Alcatraz dans la ville du nord de l’Italie aux premières heures du samedi matin, vers 4 heures du matin.
Il Giornale a rapporté que la victime et son petit ami étaient sortis du club et s’étaient arrêtés près du parking d’un supermarché lorsqu’ils ont été interpellés par une bande de 10 personnes que l’adolescente croit être « d’origine nord-africaine ».
Le gang a d’abord voulu voler le téléphone portable et le portefeuille de son petit ami, mais comme il a résisté, ils ont pris pour cible la jeune femme et lui ont confisqué son sac à main. Lorsqu’elle a riposté, les agresseurs l’ont encerclée et elle aurait été violée.
Les agents de sécurité de la discothèque voisine ont entendu ses cris et sont intervenus avant d’alerter les autorités. L’un des hommes a été appréhendé par les agents de sécurité puis arrêté à l’arrivée de la police. Il s’agit d’un ressortissant égyptien de 36 ans, Hassan Mansour Hassan Mohamed.
Les neuf autres assaillants ont réussi à s’échapper, mais un deuxième homme, un ressortissant égyptien de 20 ans, a également été identifié plus tard et fait l’objet d’une enquête.
Les autorités utilisent les images de vidéosurveillance du club pour déterminer ce qui s’est passé et pour tenter d’identifier les autres agresseurs.
Décrivant sa « nuit de terreur », Remix News a rapporté une interview donnée la semaine dernière par une jeune femme belge qui a célébré le réveillon du Nouvel An dans la ville italienne et a été agressée sexuellement par de jeunes Arabes.
« Nous avons été harcelées là-bas. Ils nous ont touchées par-dessus nos vêtements, mais aussi par-dessous », a raconté Laura, 21 ans, au site d’information belge 7s7. « Trois d’entre nous, dont moi, ont été agressées sexuellement. Ils ont mis leurs mains dans mes sous-vêtements. C’est allé beaucoup trop loin. »
L’agression la plus récente a intensifié le débat politique sur la criminalité et l’immigration à Milan, Silvia Sardone, députée européenne de la Lega et conseillère municipale de Milan, condamnant la prévalence croissante des violences sexuelles impliquant des criminels étrangers.
« Il s’agit d’un nouvel épisode très grave à Milan après le harcèlement collectif sur la place du Nouvel An », a déclaré Sardone. « Face à cette urgence, le maire [Giuseppe] Sala répond en minimisant les faits, en disant qu’il faut réfléchir. Or, nous sommes face à une vision des femmes, considérées comme des objets à maltraiter, qui est de plus en plus répandue parmi les criminels étrangers et dans les communautés islamiques ».
Sardone a également fait référence à une précédente controverse impliquant le ministre Giuseppe Valditara, qui avait lié l’immigration irrégulière à la hausse des cas de violences sexuelles, citant des données du ministère de l’Intérieur. « La gauche l’a traité de raciste, mais la réalité parle d’elle-même : à Milan, plus de 62 % de ces crimes sont commis par des non-Italiens », a-t-elle déclaré.
Elle a accusé les politiciens de gauche de faire deux poids, deux mesures : « Pour la gauche, si les agresseurs sont des étrangers, les crimes sont traités comme moins graves. C’est un racisme inversé inacceptable et une insulte aux victimes. »
En novembre dernier, le maire de gauche de Milan, Giuseppe Sala, a admis que la ville italienne ne pouvait plus être considérée comme un endroit sûr où vivre.
« Je ne prétends pas que Milan est une ville sûre, mais elle s’efforce de relever les défis auxquels sont confrontées toutes les villes internationales », a-t-il déclaré.
Le président élu adopte une pose aguerrie après s’être frayé un chemin à travers les obstacles de l’État profond pour reprendre ses fonctions.
Dernier portrait rappelant une photo d’identité prise au milieu des querelles juridiques de l’administration Biden.
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Le nouveau portrait présidentiel du président élu Donald Trump montre l’ancien et bientôt prochain président affichant un air renfrogné sévère, un écart frappant par rapport à l’image souriante capturée lors de son premier mandat.
Le photographe en chef de Trump, Daniel Torok, a publié des photos du prochain commandant en chef et vice-président élu JD Vance sur X mercredi soir, sous-titrant les photos : « Nous entrons dans l’ÂGE D’OR DE L’AMÉRIQUE ! »
Alors que sa précédente photo de la Maison Blanche montrait un Trump heureux et optimiste, le dernier portrait suscite des comparaisons avec sa photo d’identité emblématique, publiée par le bureau du shérif du comté de Fulton, en Géorgie, en 2023, à la suite d’une arrestation douteuse pour de fausses accusations d’ingérence électorale.
On suppose que le regard perçant de Trump reflète son dédain pour l’establishment corrompu qui a tenté de bloquer son retour au pouvoir à chaque étape.
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