Homicide à Nice lié au trafic de drogue, une arrestation

Un homme a été tué dans la nuit de vendredi à samedi à Nice et un suspect a immédiatement été interpellé, des policiers étant sur place pour une opération anti-drogue.

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Selon une source policière, des fonctionnaires de police surveillaient un point de deal de ce quartier de Nice-Est lorsque, vers 01H00 de matin, ils ont entendu des tirs de rafale. Se rapprochant de la scène, ils sont tombés sur un individu porteur d’une arme qu’ils ont interpellé et placé en garde à vue. Ils ont aussi retrouvé sur place une personne décédée.

Au cours de l’interpellation, un policier a fait feu à une reprise sur le suspect en fuite, sans le toucher, quand ce dernier a pointé sur le fonctionnaire son arme, un fusil à pompe de calibre 12, indique le parquet dans un communiqué.

Le parquet de Nice, qui a ouvert une enquête pour meurtre en bande organisée, précise que la victime, née en 1994 et originaire de Goussainville (Val-d’Oise) «est connue des services de police et de la justice pour des faits sans lien avec le trafic de drogue».

La personne interpellée, née en 2004 en Algérie, de nationalité française et habituellement domiciliée à Marseille, «est connue de la justice pour des faits de vol avec arme et extorsion», précise encore le procureur de la République, Damien Martinelli.

L’homme décédé a été découvert «à proximité d’une chaise utilisée par un guetteur du point de vente de stupéfiants». «Trois étuis de munitions calibre 12 et cinq étuis de calibre 9 mm ont été découverts sur plusieurs dizaines de mètres permettant d’envisager l’hypothèse d’échanges de tirs», ajoute le magistrat.

La victime a elle été atteinte par «deux tirs de munition calibre 12 pouvant correspondre à l’arme saisie» sur l’homme interpellé.

Ces dernières semaines, ce quartier, situé rue Fenoglio de Briga, a été le théâtre de plusieurs faits en lien avec le trafic de drogue.

Le 17 janvier, la police, appelée par les riverains ayant signalé la présence d’hommes armés, avait interpellé cinq personnes, originaires de Tunisie, de Marseille et de Nice.

Le lendemain, d’autres hommes armés étaient vus dans le quartier, amenant à l’interpellation de trois mineurs, dont deux Marseillais, et à la découverte d’un appartement recelant des armes et de grandes quantités de drogue.

Le 26 janvier, la police était de nouveau appelée pour des personnes armées et neuf personnes avaient alors été interpellées.

Et en août, un homme, originaire de la région parisienne, avait été retrouvé criblé de balles dans un appartement de cette même rue avant de décéder quelques jours plus tard de ses blessures. Un individu, lui aussi originaire de la région parisienne, est mis en examen et incarcéré depuis septembre dans cette affaire.

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Des manifestations en soutien à Tommy Robinson dans le centre de Londres.

Des milliers de personnes manifestent samedi dans le centre de Londres, pour réclamer la libération d’une figure de l’extrême droite britannique, Tommy Robinson.

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«Sortez Tommy de prison! », scandent les manifestants.

Dans le cortège flottent de nombreux drapeaux britanniques, anglais et quelques américains. Certains portent des casquettes rouges MEGA (Make England Great Again), directement inspirées du slogan MAGA de Donald Trump.

Tommy Robinson est «un prisonnier politique», affirme Liz, 55 ans venue de Birmingham, dans le centre de l’Angleterre.

Tommy Robinson, 42 ans, a été condamné fin octobre à 18 mois de prison pour avoir enfreint une décision de justice qui lui interdisait de répéter des propos diffamatoires envers un réfugié syrien.

Il est soutenu par le milliardaire Elon Musk, qui a appelé à plusieurs reprises à sa libération sur son réseau social X.

Des partisans de l’activiste ont affirmé qu’Elon Musk participait au financement de sa défense, ce qui n’a pas été confirmé.

Tommy Robinson a aussi été accusé d’avoir attisé fin juillet des violences anti-immigrants et anti-musulmans lors des pires émeutes qu’ait connu l’Angleterre depuis 13 ans.

«Merci Elon Musk!» a écrit Craig, de Londres, sur un tee shirt blanc. «Il nous aide beaucoup. C’est le roi de la liberté d’expression», estime cet homme de 50 ans, qui juge le système judiciaire britannique «corrompu».

Des manifestants appellent le Premier ministre travailliste Keir Starmer à démissionner. «Il nous faut quelqu’un comme Donald Trump. Il est fort. Il va se débarrasser des migrants illegaux», dit Liz.

La manifestation doit se terminer dans le quartier de Westminster, non loin de Downing Street.

Une contre-manifestation a été organisée par l’organisation antiraciste «Stand up to racism», avec les slogans «Stopper l’extrême droite», «Contre les supporters de Tommy Robinson».

Un important dispositif policier a été mis en place, afin notamment d’éviter que les deux manifestations ne se rejoignent.

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La cliente d’une brasserie gravement blessée par de l’eau contenant de la soude caustique

La cliente d’une brasserie du sud de la France a été gravement blessée après avoir bu une eau en bouteille contenant, pour une raison encore inexpliquée, de la soude caustique, a-t-on appris vendredi auprès du parquet.

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Les faits se sont produits jeudi sur le temps du déjeuner à Plan-de-Campagne. Après avoir bu son verre, cette femme de 46 ans s’est effondrée en état de choc. Hospitalisée dans un premier temps avec un pronostic vital engagé, elle demeurait vendredi en soins intensifs, mais ses jours n’étaient plus en danger, a expliqué à l’AFP Jean-Luc Blachon, le procureur de la République d’Aix-en-Provence.

Un employé de l’établissement, qui a goûté l’eau, s’est brûlé l’intérieur de la bouche. Des analyses ont confirmé la présence dans la bouteille de soude caustique, un corrosif puissant qui sert notamment à déboucher les canalisations, selon le procureur qui ne souhaite pas, à ce stade, communiquer la marque de l’eau minérale.

Comment ce produit a-t-il pu se retrouver dans cette bouteille ? La bouteille a-t-elle bien été décapsulée devant la cliente ? Était-elle utilisée comme simple carafe ? Est-ce un problème de production ou de distribution de cette eau ? Ou un problème interne à l’établissement ?

L’enquête, ouverte pour exposition, vente d’une boisson falsifiée, corrompue ou nuisible à la santé et blessures involontaires par violation manifestement délibérée à une obligation de sécurité, devra le déterminer.

Les autorités sanitaires ainsi que l’industriel ont été avisés.

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Un rapport du ministère de l’Intérieur britannique rejette les critiques en ligne sur la « police à deux vitesses » comme étant des discours d’extrême droite

Un rapport divulgué par le gouvernement britannique qualifie les inquiétudes concernant une « police à deux vitesses » d’extrémistes.

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Ce que l’on appelle aujourd’hui la « police à deux vitesses » au Royaume-Uni – la pratique présumée consistant à traiter plus durement un groupe de manifestants que les autres, en fonction de leurs opinions politiques – a été rejetée dans un rapport du ministère de l’Intérieur comme étant « un discours d’extrême droite ».

Le rapport a été divulgué par le groupe de réflexion Policy Exchange, rapporte la presse britannique .

Sans surprise, ceux dont divers politiciens, militants et médias disent depuis des années qu’ils sont désapprouvés par les autorités en raison de la manière dont leurs manifestations sont gérées, ont tout simplement été qualifiés d’« extrême droite ».

La « police à deux vitesses », qui suggère l’instauration délibérée de deux séries de règles pour un groupe de personnes exprimant publiquement leur mécontentement, a fait ses débuts lors des manifestations de BLM à l’époque du Covid, lorsque les forces de l’ordre britanniques ont été critiquées pour leur « politique de police laxiste ».

Et cela a culminé l’été dernier lorsque le traitement des manifestants après les tueries de Southport a été considéré comme excessivement dur, résumé par le propriétaire de X, Elon Musk, qualifiant le Premier ministre travailliste britannique Keir Starmer de « Keir à deux vitesses ».

Et maintenant, le cabinet de Starmer a été dévoilé pour avoir (comme on pouvait s’y attendre) minimisé et tenté de délégitimer les critiques de ce type , en les faisant croire qu’elles émanent de « l’extrême droite » – et cela se produit dans un rapport baptisé Rapid Analytical Sprint, que le cabinet actuel du Royaume-Uni a commandé afin de « cartographier les menaces extrémistes ».

Le rapport recommande au gouvernement de prêter moins d’attention aux menaces liées à l’islamisme – même si, au cours des 15 dernières années, 94 % des décès liés à des activités terroristes ont été commis par des islamistes.

Mais le document divulgué suggère que le gouvernement britannique devrait prêter davantage attention à d’autres « comportements préoccupants », la misogynie étant citée comme l’un d’entre eux.

Un autre point soulevé dans ces recommandations est de revenir sur la décision du gouvernement précédent d’enregistrer moins d’« incidents haineux non criminels » – même si cela aussi a été difficilement obtenu du cabinet conservateur.

Aujourd’hui, ce nouvel ensemble de mesures recommandées inquiète ses opposants, qui craignent qu’il n’entraîne une perte de capacité à attraper ceux qui représentent un réel danger pour la population, ou encore une suppression de la liberté d’expression.

« Cette nouvelle approche risque de submerger les intervenants de la lutte contre l’extrémisme et la police antiterroriste, déjà surchargés, avec des dizaines, voire des centaines de milliers de nouveaux cas, ce qui augmente le risque que des personnes dangereuses ne soient pas détectées », ont déclaré Paul Stott et Andrew Gilligan de Policy Exchange.

Ils ont ajouté que « certaines définitions de l’extrémisme menacent également la liberté d’expression et le débat politique légitime ».

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Un éminent mondialiste exige des identifiants numériques pour « éliminer » la droite populiste.

L’ancien Premier ministre britannique Tony Blair souhaite que son successeur au poste de Premier ministre britannique et chef du Parti travailliste, Sir Keir Starmer , impose un régime d’identification numérique, en partie pour « éliminer » les populistes opposés à l’immigration de masse. « Les populistes s’emparent d’un véritable grief et l’exploitent, mais ils ne veulent très souvent pas de solution, car les solutions sont bien plus difficiles à trouver que de parler des problèmes », a déclaré Tony Blair, ajoutant : « Le grief porterait sur l’immigration , qui est hors de contrôle. Le grief porterait sur la criminalité, qui ne fait pas assez d’efforts. Vous dites alors : « OK, voici ce que vous faites ». Et vous avez alors un grand combat politique. Le populiste est obligé de choisir. Vous devez créer un programme auquel l’autre camp doit répondre. »

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Les populistes de droite proposent des solutions à l’afflux record de migrants en Grande-Bretagne – par exemple, en limitant simplement les visas délivrés à un niveau défini – mais dans une interview au Times , Blair laisse entendre qu’ils n’ont pas de solutions politiques à proposer et que l’identification numérique peut combler cette lacune.

« Nous sommes en train de mettre en place les éléments de base, c’est donc une bonne chose. Mais nous devons l’adopter pleinement et le déployer dès que possible, car il aura un ensemble d’avantages immédiats », a déclaré l’architecte de la guerre en Irak au journal, qui a révélé qu’il était en contact régulier avec le Premier ministre Starmer et son cabinet.

« Il y aura un grand débat à l’avenir – et c’est l’argument politique que les gens devraient avoir – qui est de savoir jusqu’où les gens sont prêts à aller pour plus d’efficacité. […] Je pense que les gens sont prêts à faire beaucoup de concessions », a-t-il expliqué, ajoutant : « Je pense que c’est un débat politique que le gouvernement va gagner. Cela permettra également d’éliminer beaucoup de gens qui veulent parler de questions comme l’immigration ou la fraude aux prestations sociales, mais qui ne veulent pas vraiment se donner les moyens d’y parvenir. »

Blair a gouverné pendant la majeure partie de ses trois mandats, de 1997 à 2007, période durant laquelle il a été élu pire Britannique vivant. En tant que Premier ministre, il a tenté d’imposer des cartes d’identité physiques à la population, mais s’est heurté à une opposition massive, le public britannique de l’époque étant peu disposé à accepter une culture communiste du « papiers, s’il vous plaît », au nom – soi-disant – de la sécurité nationale.

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La Suède envisage d’expulser les détenus des prisons surpeuplées par les gangs

Au cours du seul premier mois de 2025, 30 attentats à la bombe ont eu lieu, en grande partie attribués à des activités d’extorsion de fonds de gangs.

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La Suède envisage de transférer des condamnés vers des prisons étrangères pour faire face à la crise croissante de la criminalité. Une enquête commandée par le gouvernement, lancée en décembre 2023, a conclu qu’il n’existait aucun obstacle juridique empêchant la Suède de louer des espaces pénitentiaires à l’étranger. Le ministre de la Justice Gunnar Strömmer a annoncé ces conclusions mercredi, soulignant que des négociations avec des pays d’accueil potentiels étaient déjà en cours.

Cette proposition fait suite à une augmentation de la criminalité violente, notamment liée aux activités des gangs, qui a poussé les prisons suédoises à pleine capacité. Le nombre de peines de prison prononcées en 2023 a augmenté de 25 % par rapport à l’année précédente, avec un total de près de 200 000 mois d’incarcération. D’ici 2033, les autorités suédoises estiment qu’elles auront besoin de 27 000 lits de prison, soit plus du double des 11 000 actuels. 

La crise criminelle en Suède a été exacerbée par des attentats à la bombe et des fusillades liés aux gangs, alimentés par un afflux important de migrants ces dernières années, qui ont débordé la police et la justice. Rien que le premier mois de 2025, 30 attentats à la bombe ont été enregistrés, en grande partie attribués aux activités d’extorsion des gangs. 

Le gouvernement a réagi en adoptant des mesures de plus en plus strictes, notamment une proposition visant à révoquer la nationalité des binationaux impliqués dans le crime organisé. D’ici 2026, de nouveaux critères de citoyenneté imposeront une période de résidence de huit ans, un casier judiciaire vierge et une preuve d’indépendance financière afin de garantir que seuls ceux qui contribuent positivement à la société puissent s’installer en Suède.

L’ assassinat de Salwan Momika, un militant anti-islam, mercredi, a également exacerbé les tensions en Suède, alors que les inquiétudes sécuritaires se multiplient. Salwan Momika, qui avait déjà provoqué l’indignation dans les pays musulmans en brûlant le Coran, a été abattu à Södertalje alors qu’il diffusait en direct sur TikTok son message. Sa mort a suscité des spéculations sur une implication étrangère, le Premier ministre Ulf Kristersson ayant reconnu une dimension internationale potentielle du meurtre.

Les Démocrates de Suède, dont le soutien est crucial pour le gouvernement de centre-droit, ont été l’un des moteurs de la politique actuelle, prônant des mesures plus strictes en matière de criminalité et d’immigration. Leur influence est évidente dans les récentes propositions visant les criminels non-citoyens et dans les conditions plus strictes pour acquérir la nationalité suédoise.

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La justice suédoise ouvre la voie au meurtre de Salwan Momika

L’assassinat de Salwan Momika n’a pas été seulement perpétré par un djihadiste : il a bénéficié du soutien silencieux de l’État suédois.

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Momika a été exécuté chez lui, et l’affaire a été retransmise en direct à la vue du monde entier, le jour même où le tribunal de Stockholm prévoyait de le punir pour avoir critiqué l’islam. Le message est clair : les institutions suédoises, du gouvernement à la justice, se sont alignées sur les islamistes en déclarant que la critique de l’islam est un crime passible de sanctions.

Le gouvernement, la justice, la police et les médias suédois ont depuis longtemps légitimé l’idée que les détracteurs de l’islam méritent d’être punis. La police a réprimé des manifestations anti-islamiques et s’est retirée lorsque des émeutiers musulmans ont incendié des villes suédoises. De hauts responsables comme le chef de la police de Göteborg, Erik Nord, ont même suggéré que ceux qui brûlent des Corans devraient se voir refuser la protection de l’État. Pendant ce temps, les tribunaux poursuivent activement les détracteurs de l’islam en vertu de ce qu’on appelle les lois sur le discours de haine, garantissant que ceux qui remettent en cause la suprématie islamique soient poursuivis en justice.

Depuis des années, la classe dirigeante suédoise répète que ceux qui offensent l’islam « l’ont cherché ». Le seul différend entre l’establishment suédois et les djihadistes porte sur la sévérité des sanctions. Alors que les tribunaux suédois imposent des amendes et des peines de prison, les terroristes islamistes imposent la peine de mort. Et les élites le savent.

C’est pourquoi les institutions suédoises sont restées largement silencieuses après l’assassinat de Momika, tout comme elles l’ont fait après la mort suspecte de Lars Vilks. Les mêmes médias qui n’arrêtent pas de crier au scandale de « l’extrémisme d’extrême droite » n’ont pas de mots quand un homme est assassiné pour avoir exercé son droit à la liberté d’expression. Au lieu de condamner l’exécution, le Premier ministre Ulf Kristersson l’a qualifiée de « spectaculaire ». Au lieu de s’engager à protéger la liberté d’expression, les élites suédoises vont maintenant accélérer leurs efforts pour criminaliser complètement l’autodafé du Coran, donnant ainsi aux djihadistes exactement ce qu’ils veulent.

En Suède, la condamnation à mort pour blasphème, prévue par la charia, est aujourd’hui appliquée dans la pratique, voire dans la loi. Et à moins que cette tendance ne soit inversée, la seule question qui se pose est : 
qui sera le prochain ?

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La Chine tente d’effrayer les États-Unis avec une armée de robots danseurs

Le quotidien d’État chinois Global Times s’est émerveillé jeudi devant les divertissements de haute technologie présentés pour la Fête du Printemps de cette année, louant une troupe de robots danseurs comme preuve que la nation communiste est devenue la première puissance technologique mondiale.

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Aucune dépense n’a été épargnée pour la soirée dansante des robots, qui a éclipsé le spectacle de lumière aérienne habituel de 3 000 drones comme événement phare du festival :

Dans le spectacle dirigé par le célèbre metteur en scène chinois Zhang Yimou, 16 robots fabriqués par la société chinoise de robotique Unitree, vêtus de vestes matelassées à motifs floraux de style nord-est de la Chine, ont joué aux côtés de danseurs de l’Institut d’art du Xinjiang en Chine. Les robots humanoïdes peuvent non seulement tordre leur taille en douceur et imiter les mouvements de jambes des humains, mais aussi faire tourner des mouchoirs, affichant des actions extrêmement adroites.

L’entreprise a déclaré au Global Times mardi soir que les robots utilisent une technologie de contrôle des mouvements du corps entier pilotée par l’IA, capable d’atteindre un couple articulaire maximal de 360 ​​Newton-mètre. Associés à une technologie de perception de la profondeur panoramique à 360°, ils peuvent saisir avec précision chaque mouvement dans leur environnement. De plus, grâce à des algorithmes d’IA avancés, ils peuvent parfaitement « comprendre » la musique, en ajustant les mouvements en temps réel en fonction de la musique.

Il faut reconnaître qu’Unitree sait déjà danser mieux que certaines de nos pop stars .

Un autre article du Global Times paru jeudi s’est montré hyperactif face à la couverture médiatique occidentale de l’évaluation du robot – couplée à l’attention soutenue accordée au lancement du chatbot IA DeepSeek de la Chine – comme un signe que l’Amérique sait qu’elle est en train de perdre la danse mondiale pour la suprématie technologique :

Le média espagnol Euro Weekly News a déclaré mercredi dans un article que « désormais, les États-Unis et l’Europe s’intéressent de près à la Chine et à ses avancées technologiques en constante évolution, avec DeepSeek surpassant tout ce que le reste du monde a à offrir en matière d’IA, et le robot Optimus d’Elon Musk marchant avec précaution comme s’il avait peur de trébucher, les H1 alimentés par l’IA dansant avec agilité et sécurité à l’unisson et avec les danseurs humains. » 

Le média indien India Today a également déclaré que la sortie de DeepSeek et de H1 Robotics démontrait « la présence croissante de la Chine dans le domaine mondial de l’IA et de la robotique ». Les médias ont déclaré que la présence croissante de la Chine dans le domaine de l’IA constituait probablement « une menace pour le marché américain ».

Le journaliste américain Ben Norton a publié sur X une vidéo de robots dansants, déclarant : « La Chine dispose désormais de robots dansants – en plus de produire une meilleure intelligence artificielle que les grandes entreprises technologiques américaines, pour beaucoup moins cher et en open source. C’est pourquoi les États-Unis mènent une guerre économique et technologique contre la Chine. Les États-Unis ne veulent pas de concurrence pour leurs monopoles. »  

Le Global Times n’a pas vraiment pu citer beaucoup d’exemples de médias américains flattant les robots danseurs, mais a poursuivi son récit selon lequel « la Chine a surpassé les États-Unis dans certains domaines technologiques ».

L’article laisse également entendre que les menaces de droits de douane du président Donald Trump ne sont qu’une tentative ratée de « freiner les avancées technologiques de la Chine ».

Bien que beaucoup moins glamour que les droïdes dansants ou les spectacles de lumière des drones, l’avion électrique à décollage et atterrissage verticaux (eVTOL) V2000CG de deux tonnes présenté au Festival du Printemps à Chongqing est peut-être le développement technologique et social le plus intéressant.

Le V2000CG est, à toutes fins utiles, un drone de très grande taille qui pourrait transporter soit du fret, soit quelques passagers. Il a été développé dans le cadre de l’initiative chinoise « Low Altitude Economy », qui envisage que les premiers 3 000 pieds d’espace aérien au-dessus des grandes villes deviennent une ruche de drones de style Star Wars transportant des personnes et des colis, tandis qu’une deuxième bande d’espace de drones s’étend au-dessus des terres agricoles pour permettre la pulvérisation autonome des cultures et d’autres tâches de maintenance.

L’autorité centrale de planification de la Chine, la Commission nationale du développement et de la réforme (NDRC), a créé une division de l’économie de basse altitude au début de 2025. La commission envisage une économie de 500 milliards de dollars se développant dans l’espace aérien urbain de basse altitude au cours des dix prochaines années.

Xie Jia, vice-président senior d’AutoFlight, le développeur du V2000CG, a comparé l’économie à basse altitude à la découverte d’un « nouvel océan bleu » rempli de « nouvelles opportunités de croissance économique ». Grâce à l’intelligence artificielle (IA) qui coordonne les schémas de trafic, de nombreux sauts à courte distance à basse altitude devraient être possibles avec les aéronefs eVTOL – essentiellement des hélicoptères plus petits, plus silencieux et plus agiles qui utilisent des moteurs électriques.

Luo Jun, directeur exécutif de l’Alliance économique de basse altitude de Chine, a déclaré au Global Times début janvier que l’économie de basse altitude était « prête à connaître une expansion significative » dans des domaines tels que « la logistique, la livraison express, les interventions d’urgence, les secours en cas de catastrophe, la gestion urbaine et les inspections de lignes électriques ».

« Des millions de drones ont déjà changé notre façon de vivre et de travailler. À l’avenir, les drones évolueront en robots volants, pilotés non seulement par du matériel de pointe, mais aussi par l’IA qui leur servira de cerveau », a déclaré Luo.

Le concept d’économie à basse altitude pourrait se heurter à d’importantes barrières culturelles et sociales dans d’autres pays que la Chine, où les citadins ne sont pas forcément ravis de contempler un ciel peuplé d’abeilles mécaniques bourdonnantes 24 heures sur 24. L’espace aérien à basse altitude est également un sujet épineux aux États-Unis en ce moment. Pourtant, si la Chine parvient à extraire un demi-billion de dollars d’or de son nouvel océan de basse altitude, la résistance à l’utilisation massive de drones dans d’autres pays pourrait faiblir.

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Un comté allemand « paie 40 000 € par mois pour surveiller un demandeur d’asile agressif »

Le comté de Bad Kreuznach, dans le Land allemand de Rhénanie-Palatinat, a payé 40 000 euros par mois à des services de sécurité privés pour surveiller 24 heures sur 24 un demandeur d’asile prétendument agressif, a-t-on appris.

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Les longs appels lancés aux autorités pour expulser l’homme dont la demande d’asile avait été rejetée étaient jusqu’à récemment restés lettre morte.

L’Afghan de 20 ans, dont le nom n’a pas été révélé, est arrivé dans la région proche de Francfort-sur-le-Main en septembre 2023 et a d’abord été hébergé dans une résidence partagée de la commune de Rüdesheim.

« Il a attaqué ses colocataires avec un bâton, brisé de la vaisselle et détruit des vitres », a déclaré Markus Lüttger, maire de la ville.

Lüttger a affirmé que l’homme menaçait souvent les autres pour des raisons religieuses, accusant ses colocataires de ne pas vivre correctement en accord avec leur foi et de les réveiller au milieu de la nuit pour les obliger à prier.

Les médias allemands n’ont pas révélé la foi de l’Afghan.

Les administrateurs l’ont ensuite transféré dans un refuge pour réfugiés à Windesheim, pensant apparemment qu’un soutien plus contrôlé là-bas arrêterait toute nouvelle agression.

Apparemment, cela ne s’est pas produit, l’homme ayant menacé et attaqué les résidents et les employés de l’établissement.

Il a depuis été placé dans un établissement privé où il vit seul et où il est nourri et n’interagit pas seul avec les autres résidents.

Bad Kreuznach a en même temps engagé une société de sécurité privée pour surveiller l’homme – qui est autorisé à se déplacer librement – ​​accompagné de deux fonctionnaires.

Selon la conseillère municipale Bettina Dickes, la surveillance coûte au département, qui compte 160 000 habitants, 40 000 euros par mois.

Dickes a déclaré qu’elle avait déjà demandé le 22 novembre dernier au ministère de l’Intégration de Rhénanie-Palatinat d’organiser l’expulsion de cet homme, dont la demande d’asile avait été rejetée. Le ministère est dirigé par Katharina Binz, membre des Verts.

Mi-janvier, le ministère a indiqué avoir transmis la demande au ministère fédéral de l’Intérieur dirigé par Nancy Faeser, qui devra prendre la décision finale.

Selon certaines informations, l’expulsion de l’homme ne pourrait avoir lieu que si les autorités allemandes organisaient un vol d’expulsion vers l’Afghanistan.

Depuis que les talibans ont repris le pouvoir en 2020, l’Allemagne n’a renvoyé dans son pays qu’un seul avion transportant des demandeurs d’asile afghans déboutés.

En août 2024, à la suite d’une attaque au couteau meurtrière , perpétrée par un Afghan, contre un Allemand critique de l’islam et un policier à Mannheim, le gouvernement a expulsé 28 demandeurs d’asile afghans vers Kaboul. Nombre d’entre eux auraient été libérés par les talibans depuis leur arrivée.

Le 24 janvier, le ministère de l’Intérieur a confirmé qu’un deuxième vol d’expulsion vers l’Afghanistan était prévu pour le 22 février, un jour avant les élections nationales.

Les habitants de Bad Kreuznach espèrent désormais que le problème sera résolu à ce moment-là. « Nous sommes au bord du désespoir », a déclaré le conseiller municipal de Bad Kreuznach, Dickes.

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Un collégien violemment agressé à coups de marteau, trois mineurs de 14 ans déférés

Un collégien de 15 ans a été violemment agressé à coups de marteau ce mercredi à Reims (Marne), après une altercation sur Snapchat. Trois mineurs de 14 ans, dont l’un qui a filmé la scène, ont été interpellés et déférés ce vendredi. La victime s’est vu attribuer 10 jours d’incapacité totale de travail (ITT).

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Un collégien de 15 ans a été violemment agressé à coups de marteau, ce mercredi 29 janvier 2025, à Reims (Marne). Trois mineurs de 14 ans, dont un qui a filmé la scène, ont été interpellés et déférés ce vendredi devant un juge des enfants.

Selon le communiqué du procureur de la République de Reims, François Schneider, la victime sortait du collège Université, aux alentours de midi, en compagnie d’un ami âgé de 14 ans, lorsqu’ils ont été suivis par deux autres jeunes. C’est alors que son camarade l’a désigné aux deux agresseurs, qui l’ont immédiatement pris à partie. L’adolescent a été roué de coups et frappé à coups de marteau, tandis que son « ami » filmait la scène. Après lui avoir dérobé son téléphone, les agresseurs ont pris la fuite. Grièvement blessée, la victime a perdu connaissance et s’est vu délivrer 10 jours d’incapacité totale de travail (ITT).

Les investigations menées par le commissariat de police de Reims ont rapidement permis d’identifier et d’interpeller les trois mis en cause jeudi et vendredi. Tous sont âgés de 14 ans et inconnus des services de police et de la justice.

D’après les premiers éléments de l’enquête, l’origine de l’agression serait une simple discussion sur un groupe Snapchat commun aux adolescents. Lors de cet échange, la victime aurait évoqué l’un de ses futurs agresseurs en déclarant : « Il n’a pas d’ami ou quoi ? Ton pote le zemel », une expression signifiant qu’il n’était pas futé. Cette phrase aurait suffi à déclencher « ce déchaînement de violences qui aurait pu avoir des conséquences dramatiques », précise le procureur.

Le suspect principal particulièrement désinvolte

Lors de leur garde à vue, les trois suspects ont reconnu les faits reprochés. Le procureur souligne toutefois « la très grande désinvolture du principal mis en cause devant les enquêteurs, et ce malgré la gravité des faits ».

Ils ont été déférés ce vendredi devant le juge des enfants pour des faits de violences volontaires en réunion, avec préméditation et avec arme ayant entraîné une ITT supérieure à huit jours, complicité de ces violences, enregistrement et diffusion d’images relatives à la commission d’une atteinte volontaire à l’intégrité d’une personne, ainsi que vol en réunion.

Leur placement sous contrôle judiciaire requis

Compte tenu de leur jeune âge et de l’impossibilité juridique d’un mandat de dépôt, le parquet a requis un placement sous contrôle judiciaire avec plusieurs obligations : interdiction de sortie entre 21 heures et 6 heures, interdiction de détenir une arme, interdiction de contact avec la victime et les co-auteurs, ainsi qu’un placement en Centre Éducatif Fermé pour deux des mis en cause.

Le jugement est fixé au 21 mai 2025 à 9 heures, a précisé le procureur.

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