Dans le Val-d’Oise, un homme a réussi son examen alors qu’il avait consommé du cannabis. Mais il y avait un contrôle de police ce jour-là.
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La police a aussi pincé un moniteur pour «travail dissimulé». Il n’est pas précisé si le jeune homme au second plan est celui qui a perdu son permis juste après l’avoir obtenu.
Dans le Val-d’Oise, en région parisienne, un jeune homme a probablement battu un record français. Il a perdu son permis de conduire presque immédiatement après avoir réussi l’examen. Il avait consommé du cannabis.
Les faits ont eu lieu lundi matin à Gonesse. Les autorités avaient décidé de mener une opération de contrôle au centre local d’examen du permis de conduire. Verdict annoncé par la préfecture du Val-d’Oise: «Un candidat, qui avait réussi l’examen, dépisté positif au cannabis. Interpellation et procédure délictuelle engagée. Annulation du permis de conduire. Interdiction administrative de repasser le permis.»
Ce jeune homme, dont l’âge exact n’a pas été révélé, «a pulvérisé le record du permis de conduire le plus rapidement perdu», commente 20minutes.fr.
Nos confrères notent en passant qu’il avait bel et bien réussi son examen malgré sa consommation de stupéfiant, peut-être pour «gérer son stress»… Mais rappellent à quel point c’est dangereux et déconseillé.
En passant, l’une des autos-écoles présente ce jour-là a été frappée d’une fermeture administrative pour «travail dissimulé»: un moniteur travaillait sans avoir été déclaré.
Ces hommes sont suspectés de viols aggravés, agressions sexuelles aggravées et/ou violences aggravées pour des faits présumés s’étalant entre 1957 et 2004».
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La garde à vue se poursuit jeudi matin à Pau pour les trois premiers hommes interpellés dans le cadre de l’enquête sur l’établissement de Bétharram (F).AFP
La garde à vue se poursuit jeudi à Pau pour deux des trois hommes interpellés dans l’enquête sur les violences physiques et sexuelles dénoncées par plus d’une centaine d’anciens élèves, sur un demi-siècle, au sein de l’établissement catholique Notre-Dame-de-Bétharram (Pyrénées-Atlantiques).
Le parquet a mis un terme à celle du troisième, nonagénaire, sans en dire davantage à ce stade de la procédure.
Les gendarmes enquêtent depuis un an sur cette institution longtemps réservée aux garçons. Les victimes, enfants ou adolescents à l’époque des faits, décrivent des masturbations et fellations imposées ou subies plusieurs fois par semaine, des châtiments corporels, menaces et humiliations.
Interpellés mercredi
Les trois hommes, nés en 1931, 1955 et 1965, avaient été interpellés mercredi pour des «viols aggravés, agressions sexuelles aggravées et/ou violences aggravées», sur une période comprise «entre 1957 et 2004» selon le parquet.
D’après une source proche du dossier, il s’agit respectivement d’un prêtre et de deux laïcs, dont l’un avait été démis de ses fonctions en février 2024, peu après l’ouverture de l’enquête, alors qu’il était visé par au moins huit plaintes. L’autre est un ancien surveillant général.
«Personne ne disait rien»
«J’ai subi des punitions, des violences, on nous caressait à la sortie des douches, personne ne disait rien, on avait 9 ans!», enrage Brice Ducos, 49 ans, interne à Bétharram entre 1984 et 1991, ciblant l’un des suspects, surnommé «Cheval» à l’époque.
Allusion à la chevalière qu’il portait à une main et qu’il retournait avant de gifler un élève, en lui disant: «Regarde ce que tu m’obliges à faire», témoigne auprès de l’AFP un autre ancien, scolarisé de 1973 à 1980, qui a requis l’anonymat.
«J’ai été son protégé»
Antoine (prénom modifié), 48 ans, incrimine, lui, le surveillant écarté l’an dernier. «J’ai été son protégé», dit-il, évoquant des agressions sexuelles sous la tente lors de sorties scouts, puis des masturbations hebdomadaires, quatre ans durant, quand il habitait chez lui.
«Pourquoi je n’ai rien dit? Il avait une sacrée emprise sur moi, j’étais un bébé et il avait le rôle du père que je n’avais pas eu. Il voulait m’avoir que pour lui», confie celui dont une première plainte, en 1999, fut classée sans suite. «J’étais dégoûté qu’on ne me croie pas.»
Celle déposée en 2010 par Jean-Marie Delbos, 78 ans aujourd’hui, fut aussi vaine, mais il a été indemnisé en 2022 par la Commission Reconnaissance et Réparation après une enquête canonique.
Lui met en cause le nonagénaire, «jeune ecclésiastique» quand il le vit arriver au dortoir en 1957. Il «venait la nuit, soutane ouverte, s’accroupir au pied du lit pour faire des attouchements et des fellations», alors qu’il était «terrorisé et incapable de la moindre réaction», raconte-t-il.
Prescription en question
Parmi les 132 plaintes recensées par le collectif des victimes, une poignée ne sont pas frappées par la prescription, estime son porte-parole Alain Esquerre, lui-même ancien pensionnaire.
Pour Me Jean-François Blanco, avocat en 1996 d’un élève victime d’une violente claque, la période évoquée par le procureur, longue de presque un demi-siècle, situe cependant «les crimes dans leur sérialité», «un critère fondamental pour l’appréciation sur la prescription».
La loi de 2021 sur la protection des mineurs contre les crimes et délits sexuels permet de prolonger le délai de prescription d’un premier viol si la même personne récidive sur un autre mineur.
Démenti de Bayrou
Ces interpellations sont intervenues quatre jours après une réunion entre des victimes et François Bayrou, mis en cause depuis début février par plusieurs témoignages affirmant qu’il était au courant de premières accusations entourant l’établissement dans les années 1990, ce qu’il dément.
Le chef du gouvernement, ministre de l’Éducation de 1993 à 1997, répète n’avoir «jamais été informé» dans le passé des violences sexuelles dans cet établissement qu’ont fréquenté plusieurs de ses enfants et où son épouse a enseigné le catéchisme.
L’animateur de 67 ans a été reconnu coupable pour conduite sous l’emprise de stupéfiants en récidive.
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L’animateur Christophe Dechavanne a été condamné en son absence jeudi à 1200 euros d’amende et à l’annulation de son permis de conduire devant le tribunal correctionnel de Moulins pour conduite sous l’emprise de stupéfiants en récidive.
Christophe Dechavanne-Binot est reconnu coupable et condamné à 120 jours amende de 10 euros, une annulation de son permis de conduire avec impossibilité de le repasser avant six mois et la confiscation de son véhicule.
Le 17 août 2024, M. Dechavanne a été contrôlé positif à la cocaïne à l’issue d’un excès de vitesse à Toulon-sur-Allier, alors qu’il avait été condamné pour des faits similaires à Blois en 2021, avait détaillé la présidente à l’audience auparavant.
«Le danger qu’il peut représenter»
Lise Wambergue, pour le ministère public, avait réclamé une amende de 1500 euros sous forme de jours amende, ainsi que des stages de sensibilisation et l’annulation de son permis de conduire avec interdiction de le repasser pendant huit mois.
Elle avait pointé «le danger qu’il peut représenter pour les usagers de la route», d’autant qu’il était en excès de vitesse, mais estimé qu’il n’était plus consommateur.
L’avocat de l’animateur, Me Dylan Slama, qui a plaidé la relaxe, a remis en question la validité des tests salivaires réalisés.
Il a, par ailleurs, plaidé la «bonne foi» de son client et repris sa thèse d’une «consommation passive»: sa relation avec une femme ayant consommé de la cocaïne l’aurait contaminé mais il a assuré ne pas avoir consommé de cocaïne depuis sa dernière condamnation.
«Monsieur Dechavanne n’est pas un consommateur de matières stupéfiantes quelles qu’elles soient», tous les tests réalisés depuis «le prouvent», a déclaré le conseil.
Il encourait jusqu’à quatre ans de prison
Le célèbre présentateur de «Ciel mon mardi!» et plus récemment de «Quelle époque! » avec Léa Salamé encourait jusqu’à quatre ans de prison et 9000 euros d’amende.
Dans une interview accordée au journal «Le Parisien», M. Dechavanne avait nié toute dépendance, disant connaître l’origine des rumeurs et avoir tenté d’y mettre fin.
Le président Trump a annoncé son intention d’agrandir Guantanamo Bay afin que les trafiquants d’enfants et les pédophiles puissent être envoyés dans ce centre de détention avec d’autres terroristes dangereux.
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S’exprimant à la Maison Blanche, Trump a déclaré que cette décision était nécessaire pour protéger les Américains des « pires criminels, les immigrés clandestins ». Il a souligné que certains individus sont si dangereux qu’on ne peut pas faire confiance à leur pays d’origine pour les détenir, ce qui fait de Guantanamo Bay une alternative sûre.
Naturalnews.com rapporte : « Cela doublera immédiatement notre capacité », a déclaré Trump, ajoutant que l’installation servirait de moyen de dissuasion contre l’immigration illégale.
Le deuxième gouvernement Trump défend l’utilisation de Guantanamo pour lutter contre l’immigration illégale et la criminalité
Créée en 2002 sous l’ancien président George W. Bush, cette prison de haute sécurité a été conçue pour accueillir les suspects étrangers de terrorisme après les attentats du 11 septembre. Mais au fil des ans, les installations de détention de Guantanamo sont devenues un point de controverse .
Le pays a été condamné par des groupes de défense des droits de l’homme pour son recours à la détention indéfinie et à des techniques d’interrogatoire brutales, que les critiques assimilent à de la torture. L’International Refugee Assistance Project a souligné dans un rapport de 2024 ses inquiétudes concernant le manque de services éducatifs pour les enfants et les restrictions de communication pour les détenus.
Malgré ces critiques, le second gouvernement Trump a défendu l’utilisation de Guantanamo Bay comme solution pratique à une crise grandissante. Le responsable des frontières Tom Homan, une figure clé de la stratégie d’immigration du gouvernement, a confirmé que le centre de détention pour migrants existant serait agrandi pour faire face à l’afflux de migrants.
« Nous allons simplement nous appuyer sur ce qui existe déjà », a déclaré Homan, notant que l’ICE superviserait les opérations depuis son centre de migrants basé à Miami.
Si l’administration américaine a présenté l’extension comme une solution simple, des obstacles logistiques subsistent. Un responsable américain connaissant bien la capacité de l’établissement a déclaré à CNN que le chiffre de 30 000 lits était dépassé, car il reflétait la situation des années 1990 plutôt que celle d’aujourd’hui. Pour héberger et soigner une population aussi nombreuse, a-t-il déclaré, les États-Unis devraient déployer un personnel et des ressources militaires importants.
Le Pentagone, pris de court par cette annonce, n’a pas encore reçu de directives détaillées de la Maison Blanche. Les responsables de la défense ont exprimé leur incertitude quant à l’ampleur de la mission, notamment quant à sa durée et quant à l’ampleur de l’engagement militaire nécessaire.
Le projet a également suscité de vives critiques à l’étranger. Le président cubain Miguel Diaz-Canel a condamné cette décision, la qualifiant d’« acte de brutalité », accusant les États-Unis d’utiliser des territoires illégalement occupés pour détenir des migrants. Le gouvernement cubain s’oppose depuis longtemps à la présence américaine à Guantanamo, qu’il considère comme une violation de sa souveraineté.
L’agrandissement du centre de détention pour migrants de Guantanamo marque un tournant dans le programme migratoire de Trump. Malgré la controverse entourant le centre de détention, l’administration envoie un message clair : elle ne reculera devant rien pour sécuriser la frontière et faire respecter les lois sur l’immigration.
Les vaccins à ARNm pourraient être suspendus et retestés
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Selon un rapport, les responsables de la santé de Trump pourraient être sur le point de recommander un arrêt complet des vaccins contre le Covid pour toutes les tranches d’âge aux États-Unis.
Cette mesure interdirait effectivement les vaccins dans un contexte où de nombreuses personnes suggèrent qu’ils ont des effets secondaires importants et provoquent une augmentation des décès.
Le Daily Mail explique comment le Dr Jay Bhattacharya, nommé par le président Trump à la tête des National Institutes of Health (NIH), a soutenu une pétition demandant que les vaccins à ARNm soient suspendus et retestés.
Bhattacharya, un expert en maladies infectieuses, a signé l’accord Hope, qui affirme qu’il existe un « lien de causalité » entre les injections d’ARNm et une augmentation alarmante des décès excessifs dans le monde, note également le rapport.
Le rapport affirme également que le nouveau secrétaire à la Santé, Robert F. Kennedy Jr, est prêt à supprimer les vaccins si les données soutiennent une telle décision.
RFK avait déjà demandé à la FDA de révoquer l’autorisation d’urgence des vaccins six mois après leur lancement, invoquant un manque de données sur leur efficacité ou leur sécurité.
Kennedy a depuis déclaré que même s’il n’aurait pas directement bloqué les vaccins s’il avait été au gouvernement, « j’aurais veillé à ce que nous disposions des meilleures données scientifiques, et aucun effort n’a été fait pour le faire à l’époque ».
Le Dr Aseem Malhotra, un cardiologue britannique qui est pressenti pour un rôle de conseiller en matière de santé au sein de l’équipe de Kennedy, a également demandé que les vaccins soient suspendus et réévalués.
Bhattacharya est co-auteur de la Déclaration de Great Barrington dans laquelle des milliers de scientifiques ont appelé à une politique d’immunité collective plutôt qu’à des confinements et des vaccinations.
Il était également l’un des nombreux experts qui ont été censurés et attaqués pendant la pandémie pour avoir remis en question l’orthodoxie.
Bhattacharya avait déjà prévenu : « Lorsque vous adoptez une position qui est en contradiction avec le clergé scientifique, votre vie devient un véritable enfer. »
Il a ajouté qu’il était arrivé à la conclusion que « la liberté académique était morte ».
Les données les plus récentes du CDC montrent que 45 % des adultes de plus de 65 ans ont reçu la dernière dose de rappel contre le Covid, tandis que 23 % des Américains de plus de 18 ans l’ont reçue.
PRAGUE (AP) – Deux femmes sont mortes dans une attaque au couteau jeudi dans un centre commercial en République tchèque, ont indiqué les autorités.
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La police a déclaré avoir arrêté un adolescent suspect en lien avec les agressions au couteau dans un magasin de la ville de Hradec Kralove, à environ 100 km à l’est de Prague.
Les premières informations faisaient état de blessés, dont l’un grièvement, mais la police a ensuite déclaré que les deux victimes étaient décédées. Elles n’ont pas été identifiées.
Un ressortissant tchèque de 16 ans a été arrêté par la police à environ un kilomètre du lieu de l’attaque, peu après. Un couteau a été retrouvé à proximité.
Le Premier ministre Petr Fiala a présenté ses condoléances aux proches des victimes.
« Ce qui s’est passé aujourd’hui à Hradec Kralove est un acte absolument incompréhensible et horrible », a-t-il posté sur X.
Le motif de l’attaque n’était pas immédiatement connu.
La police a déclaré que la situation était sous contrôle et qu’il n’y avait aucun danger pour la population. Aucun autre détail n’était disponible dans l’immédiat.
La volonté d’organiser un référendum sur l’immigration en France a pris de l’ampleur : 68 % de l’opinion publique se dit désormais favorable à un référendum sur la question.
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Un sondage réalisé par CSA pour les médias Cnews et le Journal du Dimanche (JDD) et publié le 20 février montre que près de sept Français sur dix souhaitent un référendum national sur l’immigration, tandis que seulement 32 % y restent opposés.
Le soutien à une telle mesure n’a cessé d’augmenter, passant de 65 % en août 2023 à 66 % en décembre et atteint désormais son plus haut niveau à ce jour.
Les données ont montré que les questions migratoires en France illustraient un vaste clivage entre la gauche et la droite.
La proposition de référendum a reçu un fort soutien de la droite française, avec 78 % des électeurs de droite soutenant l’idée.
Parmi les sympathisants de gauche, le tableau était complètement différent : seuls 33 % d’entre eux approuvaient un référendum sur la question.
Seuls 24 % des électeurs du Parti socialiste l’ont soutenu, contre 38 % des Verts et 42 % des sympathisants de La France insoumise (LFI), d’extrême gauche.
Les données ont également révélé que les jeunes âgés de 18 à 24 ans étaient favorables à la tenue d’un vote national sur la migration, avec 73 % d’entre eux étant d’accord.
Les personnalités politiques ont également fait pression en faveur d’un référendum.
Le ministre conservateur de l’Intérieur, Bruno Retailleau, a appelé à une telle mesure le 16 février, affirmant qu’elle pourrait contribuer à « revigorer la souveraineté nationale » du pays.
Il a soutenu que les dirigeants occidentaux « ne suivent plus les aspirations de leur peuple », ce qui, selon lui, est préjudiciable aux démocraties occidentales.
Le Premier ministre centriste François Bayrou a appelé le lendemain à un débat national sur l’immigration.
Bayrou a reconnu ce qu’il a décrit comme le « sentiment croissant d’immersion » de l’opinion publique face à l’immigration de masse en France, une préoccupation qui a de plus en plus alimenté les demandes d’actions décisives.
Selon la constitution française, le président a le pouvoir d’initier un référendum, en l’occurrence Emmanuel Macron.
Bien qu’il ait exprimé son soutien à l’idée de « redonner la parole au peuple », faisant allusion à un éventuel référendum lors de son discours du Nouvel An 2025, il n’a pas encore pris de mesures concrètes dans cette direction.
Depuis la débâcle du Covid, je suis devenue méfiante à l’égard de TOUT ce que dit le gouvernement – euh, bien PLUS méfiante. Le récit officiel est faux dans 90 % des cas.
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Alors, tout d’un coup, tout s’est mis en place pour moi aujourd’hui quand l’un de nos employés, qui venait de rentrer d’une visite familiale dans le Michigan, est venu raconter des histoires de panneaux sur les étagères d’œufs vides du supermarché, sur lesquels on pouvait lire : « Pénurie d’œufs en raison de la production de poulets en liberté. » Elle n’avait pas de photos ; j’espère que quelqu’un qui lit ce blog pourra en prendre.
Je ne suis pas sûr qu’elle ait cité les panneaux avec précision, mais cela me rappelle des conversations que j’ai eues il y a plusieurs années lorsque Burger King a annoncé qu’il n’utiliserait plus que des œufs de poules élevées en liberté dans les 10 ans. La journaliste culinaire du Washington Post m’a appelé pour connaître mon avis sur une annonce aussi bouleversante. Bien sûr, elle a supposé que je serais ravi et que j’aurais toutes sortes de choses merveilleuses à dire à ce sujet.
Ma réponse a été : « Pourquoi 10 ans ? Nous avons un Burger King à 15 minutes de notre ferme ; nous pourrions fournir des œufs de poules élevées en liberté aujourd’hui. En fait, nous pouvons faire encore mieux et proposer dès maintenant des œufs de poules élevées en liberté, sans OGM et sans vaccin. Pourquoi cette longue période de réflexion ? »
J’ai commencé à enquêter sur la question en discutant avec des gens qui étaient favorables à l’industrie. Ils ont été assez surpris de ma naïveté. « Vous ne comprenez pas le plan ? Le long terme consiste à donner le temps à l’industrie de prouver la supériorité des poules élevées en cage pour qu’elles n’aient pas à passer à l’élevage en liberté. »
Les industriels ont toujours affirmé que les oiseaux élevés en cage sont plus sains que ceux élevés en liberté. Ils se battront bec et ongles pour conserver les systèmes de production en cage.
En fait, c’est logique. Les poules élevées en liberté vivent dans et sur leurs excréments et soulèvent beaucoup plus de poussière fécale à inhaler. Les oiseaux élevés en cage, bien qu’ils ne puissent pas se déplacer, au moins ne vivent pas sur leurs excréments et n’ont pas de litière fécale à soulever et à créer de la poussière pathogène. La position de l’industrie est que l’élevage en liberté est nocif pour les poules pondeuses, point final. Et l’industrie a beaucoup d’argent immobilisé dans les infrastructures des poules pondeuses, du logement à la collecte des œufs en passant par la distribution des aliments. C’est le train, et il n’aime pas être déraillé.
Ces vieilles conversations d’il y a quelques années me sont soudainement revenues à l’esprit quand j’ai appris aujourd’hui que les supermarchés affichaient des affiches accusant les poules élevées en liberté d’être responsables de la grippe aviaire. « Vous voyez, nous vous l’avions dit, vous, les imbéciles des défenseurs des animaux. Vous êtes de tels idiots et maintenant vos règles et vos préjugés sur les poules élevées en liberté détruisent l’industrie des œufs. » Cela pourrait être une grande victoire pour l’industrie des poules pondeuses en cage.
Est-il possible que l’épidémie de grippe aviaire soit le résultat d’un plan de l’industrie visant à discréditer les œufs de poules élevées en liberté et à inciter le public à préférer les poules pondeuses élevées en cage ? Est-ce possible ?
Auteur
Joël Salatin est un agriculteur, conférencier et auteur américain. Il élève du bétail dans sa ferme Polyface à Swoope, en Virginie, dans la vallée de Shenandoah. La viande de la ferme est vendue par marketing direct aux consommateurs et aux restaurants.
Hassan Abou Hayleh, qui avait besoin d’un interprète arabe au tribunal, souffre de SSPT après avoir été torturé en Syrie
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Hassan Abou Hayleh a comparu devant la Crown Court de BournemouthPennsylvanie
Un demandeur d’asile « très dangereux » qui a agressé sexuellement une adolescente ne peut pas être emprisonné car cela pourrait violer ses droits humains en raison de la torture qu’il a subie en Syrie, a entendu un tribunal.
Sa condamnation à la Crown Court de Bournemouth a été ajournée lundi après que son avocat a fait valoir que l’emprisonnement pourrait violer ses droits en vertu de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme.
L’avocat de l’immigrant syrien a déclaré que Hayleh, qui avait besoin d’un interprète arabe au tribunal, souffrait de syndrome de stress post-traumatique après avoir été torturée dans une prison sous le régime d’Assad.
Des images de vidéosurveillance ont montré Hayleh conduisant dans le centre-ville de Weymouth à 3 h 25 le 18 décembre 2022, à la recherche de femmes vulnérables à cibler. Il a repéré la victime assise seule sur le trottoir après avoir quitté une boîte de nuit en attendant que son père vienne la chercher.
Après l’avoir aidée à se relever, il a placé ses mains dans son pantalon et dans ses sous-vêtements avant d’essayer de la faire monter dans sa voiture. La victime a refusé et a crié à l’aide à trois passants, leur disant que Hayleh l’avait touchée.
L’avocat de la défense, Graham Gilbert, a déclaré au juge Robert Pawson : « Le rapport du médecin n’est arrivé que samedi et il exprimait des inquiétudes concernant le syndrome de stress post-traumatique de Hayleh. »
« Il présente plusieurs symptômes de stress post-traumatique qui seraient aggravés par une peine de prison. La situation serait également aggravée sans le soutien de sa femme et de ses amis », a déclaré Gilbert.
Le juge Pawson a répondu : « La santé mentale de nombreux prisonniers se détériore pendant une peine de prison… Cependant, nous allons faire preuve de la plus grande prudence et de la plus grande attention en raison du syndrome de stress post-traumatique de M. Hayleh dû au temps qu’il a subi la torture dans une prison syrienne sous le régime d’Assad. Le placer en prison ferait écho à cette expérience. »
L’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme interdit la torture, les traitements inhumains et les peines dégradantes. Le juge doit désormais interpréter le droit pénal britannique d’une manière compatible avec la loi sur les droits de l’homme de 1998. Hayleh, de Wentworth Close, à Weymouth, a été libéré sous caution jusqu’à sa prochaine comparution en avril.
Le Syrien est arrivé au Royaume-Uni en 2020 et vivait à Weymouth, dans le Dorset. Interrogé par la police, Hayleh a affirmé qu’il s’agissait d’un malentendu, affirmant qu’il avait seulement essayé d’aider la victime en lui relevant son pantalon exposé après qu’elle l’ait serré dans ses bras.
Lors d’une audience précédente suivant sa condamnation, le juge Pawson avait déclaré à Hayleh : « Vous conduisiez aux premières heures d’un dimanche matin en espérant trouver exactement ce que vous avez trouvé, une jeune femme ivre et vulnérable que vous vouliez faire monter dans votre voiture pour pouvoir abuser d’elle sexuellement. »
Le juge avait également déclaré : « Au vu des preuves dont je dispose, vous êtes potentiellement un homme très dangereux. Je frémis à l’idée de ce qui aurait pu se passer. »
L’affaire a suscité des critiques de la part d’anciens hommes politiques, certains estimant que les droits des victimes devraient primer sur les considérations relatives aux droits humains des délinquants.
Une mère de Cologne a retiré sa fille d’un voyage scolaire à la mosquée locale après la dernière vague d’attentats terroristes en Allemagne, ce qui a incité l’école à la menacer d’une amende et d’une exclusion de tous les futurs voyages
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En Allemagne, une mère qui a décidé de retirer sa fille de 9 ans d’une sortie scolaire prévue dans une mosquée après la dernière vague d’attentats terroristes aurait été menacée d’une amende pour violation des lois sur la scolarité obligatoire.
Jennifer H., de Cologne, a choisi d’omettre sa fille Hannah d’une visite au lieu de culte musulman local après les récents attentats de Magdebourg et d’Aschaffenburg.
En décembre, un ressortissant saoudien a foncé sur la foule au marché de Noël de Magdebourg, faisant de nombreux morts et blessés, tandis qu’un mois plus tard, un demandeur d’asile afghan a attaqué un groupe de jeunes enfants dans un parc d’Aschaffenburg, poignardant à mort un garçon de 2 ans et un homme qui avait tenté d’intervenir dans l’attaque.
Le voyage scolaire à la mosquée d’Ehrenfeld était prévu pour le 6 février 2025, une semaine avant qu’un autre attentat terroriste islamiste ne voit un demandeur d’asile afghan de 24 ans foncer avec son véhicule sur une manifestation syndicale à Munich, blessant des dizaines de personnes.
« En raison des événements survenus à Magdebourg et à Aschaffenburg, j’ai informé la direction de notre école que je me souciais actuellement d’envoyer mon enfant en voyage », a déclaré la mère de 36 ans à Express.de .
La réaction de l’école n’a pas été des plus compréhensives. En réponse à la décision de Jennifer H., la direction de l’école a émis un avertissement officiel, déclarant que le retrait d’Hannah de l’excursion constituait une violation des lois sur la scolarité obligatoire.
Selon une lettre citée par les médias allemands, l’école a souligné son autorité légale pour imposer une amende à la mère pour avoir radié sa fille du voyage.
« La non-participation de votre enfant à l’événement scolaire constitue une violation de l’obligation scolaire, que je devrais effectivement sanctionner, conformément à votre obligation en vertu du § 41 alinéa 1 de la loi scolaire du Land de Rhénanie-du-Nord-Westphalie (SchulG), par une amende ou une pénalité. Je m’abstiendrai exceptionnellement de le faire », indique la lettre de l’école.
Jennifer H. a également indiqué que l’école avait prévenu Hannah qu’elle serait exclue de tous les futurs voyages scolaires, y compris du dernier voyage de ses années d’école primaire. « J’ai été immédiatement menacée du fait que ma fille ne serait pas autorisée à participer à d’autres excursions, ainsi qu’au dernier voyage », a-t-elle déclaré.
Malgré cet avertissement, Hannah n’a pas participé à la visite de la mosquée. Elle a été placée dans une autre classe pour la journée.
En réponse à la position de l’école, Jennifer H. a sollicité un avocat. Elle conteste l’affirmation selon laquelle elle aurait accepté de se retirer complètement de toutes les excursions futures, soulignant que sa décision était basée sur la situation sécuritaire incertaine en Allemagne ces dernières semaines.
« J’ai plutôt dit que je ne savais pas si la situation en Allemagne allait se calmer ou comment je me sentirais dans cinq mois », a-t-elle expliqué.
Cette décision fait suite au récent décret du président Donald Trump intitulé « Empêcher les hommes d’accéder au sport féminin », qui a incité la NCAA à mettre à jour ses politiques.
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Une étude des Nations Unies a révélé que « plus de 600 athlètes féminines participant à plus de 400 compétitions ont perdu plus de 890 médailles dans 29 sports différents ».
Le ministère de l’Éducation du président Trump « exhorte » la National Collegiate Athletic Association (NCAA) à « restituer aux athlètes féminines les records, titres, récompenses et reconnaissances détournés par les hommes biologiques en compétition dans les catégories féminines », indique un communiqué de presse .
« Rendre les distinctions sportives volées à leurs propriétaires légitimes est une étape cruciale vers le rétablissement de la responsabilité, de l’intégrité et du bon sens – une étape que je soutiens sans réserve », a déclaré Riley Gaines, ancien nageur de la NCAA et directeur du Riley Gaines Center au Leadership Institute .
Campus Reform a précédemment fait état d’une étude des Nations Unies qui révélait que « plus de 600 athlètes féminines dans plus de 400 compétitions ont perdu plus de 890 médailles dans 29 sports différents ».
Cette décision du ministère de l’Éducation fait suite au décret du président Trump interdisant aux hommes biologiques de concourir dans les sports féminins.
Trump a signé la semaine dernière le décret intitulé « Empêcher les hommes de participer aux sports féminins » en présence de Riley Gaines, du Leadership Institute.
Suite à son décret, la NCAA a révisé ses politiques, limitant « la compétition dans les sports féminins aux seules étudiantes-athlètes assignées comme femmes à la naissance », selon un communiqué de presse .
« La prochaine étape nécessaire est de restituer les records sportifs aux femmes qui ont été pendant des années dévalorisées, ignorées et forcées de regarder les hommes voler leurs distinctions », a déclaré Candice Jackson, conseillère générale adjointe du ministère de l’Éducation, dans un communiqué .
« Le département de l’éducation de Trump fera tout ce qui est en son pouvoir pour réparer cette erreur et défendre les réalisations durement gagnées des athlètes universitaires féminines passées, actuelles et futures », a déclaré Jackson.
Un incendie criminel a détruit une partie de la bibliothèque Chantal-Mauduit, à Grenoble (Isère), dans la nuit de mardi à mercredi. Une voiture en feu a été projetée contre le bâtiment, inauguré en décembre dernier. Les pompiers ont lutté toute la nuit contre les flammes. Cet acte s’est produit quelques heures après des interpellations et des violences envers les forces de l’ordre.
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Une bibliothèque a été incendiée dans la nuit de mardi à mercredi à Grenoble (Isère) après qu’une voiture en feu a été projetée volontairement contre le bâtiment, situé dans le quartier Mistral. L’établissement, inauguré le 14 décembre dernier, a subi d’importants dégâts, avec un rez-de-chaussée totalement détruit et une toiture endommagée.
Dans la soirée, des policiers de la Brigade spécialisée de terrain (BST) et des CRS ont été la cible de jets de projectiles et de tirs de mortiers d’artifice dans le quartier, sans faire de blessés ni de dégâts. Selon plusieurs sources, ces violences envers les forces de l’ordre sont intervenues à la suite de l’interpellation de trois suspects, en lien avec le trafic de stupéfiants, au cours de la journée. « L’un d’entre eux a été arrêté avec une importante quantité de drogue », souligne l’une des sources.
Peu après minuit, une voiture-bélier a été lancée contre la bibliothèque Chantal-Mauduit, rue Anatole-France, avant d’être incendiée. Selon les pompiers de l’Isère, l’incendie s’est rapidement propagé à l’ensemble du bâtiment de 1000 mètres carrés, détruisant totalement le rez-de-chaussée et endommageant la toiture. Les soldats du feu ont été pris à partie au cours de leur intervention, selon une source proche de l’affaire. Pour ralentir la progression de la police, des conteneurs ont également été incendiés à proximité. Les auteurs de cet acte n’ont pas encore été identifiés.
Une mobilisation importante des secours
Une trentaine de pompiers du SDIS 38 a été mobilisée toute la nuit pour maîtriser le feu, qui n’était toujours pas totalement éteint au petit matin. Mercredi matin, des équipes spécialisées étaient encore sur place pour examiner la structure du bâtiment, tandis que la carcasse calcinée du véhicule était visible, encastrée dans les restes de la façade en grande partie détruite. Un périmètre de sécurité a été installé par la police.
« Ces faits ont été commis vers 00h / 00h15 dans un contexte de soirée tendue avec tirs de mortiers sur des véhicules de police et leur équipage par des individus non identifiés, possiblement suite à l’interpellation dans la soirée d’un « vendeur du jour », sans qu’un lien puisse être établi à ce stade », indique le procureur adjoint de la République, François Touret de Coucy. Une enquête a été ouverte pour « destruction d’un bien par moyen dangereux pour les personnes », et confiée au service local de police judiciaire (SLPJ) de Grenoble.
«Nous sommes écœurés»
L’incendie intervient dans un contexte de tensions dans le quartier, après une opération policière menée la veille au soir. L’adjointe à la culture de Grenoble, Lucille Lheureux, a réagi avec émotion à cette destruction : « Nous sommes écœurés, touchés et affectés par cet acte », tout en réaffirmant sa détermination « à faire vivre le service public, cette rencontre entre sport et culture dans tous les quartiers de la ville ».
Le ministre auprès du ministre de l’Intérieur, François-Noël Buffet, a réagi à cette affaire sur X : « Je condamne avec la plus grande fermeté l’incendie volontaire de la bibliothèque municipale de Grenoble, inaugurée le 14 décembre dernier. Soutien total aux forces de l’ordre et de secours mobilisées. Tout sera mis en œuvre pour retrouver les auteurs de cet acte révoltant ».
Selon ici Isère, une vingtaine de personnes se retrouvent au chômage technique.
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