Plus de 59 millions d’électeurs L’Alternative pour l’Allemagne peut espérer au moins 20% des votes, deux fois plus qu’en 2021 et un résultat record.
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Une Allemagne déstabilisée par les crises vote dimanche pour des législatives où l’opposition conservatrice part largement favorite après une campagne bousculée par le retour au pouvoir de Donald Trump et l’essor de l’extrême droite.
Surveillé dans le monde entier, le scrutin va doter la première puissance européenne d’un nouveau parlement pour affronter les défis qui ébranlent son modèle de prospérité et inquiètent la population.
«Nous traversons une période très incertaine», constatait à Berlin Daniel Hofmann, rencontré à la sortie d’un bureau de vote.
«Il faut donc que les relations au sein du gouvernement soient claires. Et il faut aussi un changement, une transformation», selon cet urbaniste de 62 ans, qui se dit préoccupé par la «sécurité européenne», sur fond de guerre en Ukraine.
Récession économique et menace de guerre commerciale avec Washington, remise en cause du lien transatlantique et du «parapluie» américain sur lequel comptait Berlin pour assurer sa sécurité: c’est le «destin» de l’Allemagne qui est en jeu, a dit samedi le chef de file des conservateurs Friedrich Merz.
Plus de 59 millions d’électeurs ont jusqu’à 18 heures pour voter. Les premiers sondages sortis des urnes seront publiés dans la foulée.
Friedrich Merz semble très bien placé pour devenir le prochain chancelier et donner un coup de barre à droite dans le pays, après l’ère du social-démocrate Olaf Scholz. Les derniers sondages le créditent d’environ 30% des intentions de vote.
Attentats
L’extrême droite de l’Alternative pour l’Allemagne (AfD) peut, elle, espérer au moins 20%, deux fois plus qu’en 2021 et un résultat record.
Une poussée qui inquiète Mario Stallman, 28 ans, rencontré dimanche à Francfort. «Je souhaite qu’il y ait moins de radicalisme de droite en Allemagne, mais pas seulement ici, car toute l’Europe connaît un virage très à droite», constate ce technicien dans l’évènementiel.
Le parti anti-migrant et pro-russe a imposé ses thèmes de campagne, suite à plusieurs attaques et attentats meurtriers commis par des étrangers dans le pays.
Le dernier a eu lieu vendredi soir. Un jeune réfugié syrien est soupçonné d’avoir grièvement blessé un touriste à coups de couteau dans le Mémorial de l’Holocauste à Berlin. Il voulait «tuer des Juifs», selon la justice.
L’AfD a bénéficié aussi du soutien appuyé pendant des semaines de l’entourage de Donald Trump.
Son conseiller Elon Musk, homme le plus riche du monde, n’a cessé de promouvoir la tête de liste du parti allemand, Alice Weidel, sur sa plateforme X.
«AfD!» a encore posté M. Musk dans la nuit de samedi à dimanche, dans un message assorti de drapeaux allemands.
Christian, un ingénieur de 49 ans qui ne donne pas son nom et participait samedi à un meeting de l’AfD, a dit d’Alice Weidel qu’elle était «une femme avec du cran» qui «parle des sujets ignorés par les autres partis».
Les législatives anticipées ont lieu la veille du troisième anniversaire de l’invasion russe en Ukraine, vécue comme un choc en Allemagne.
Le conflit a mis fin à son approvisionnement en gaz russe et le pays a accueilli plus d’un million d’Ukrainiens. La perspective d’une paix réglée «dans le dos» de Kiev et des Européens inquiète tout autant.
Interrogé sur ces élections allemandes, le président américain a répondu avec désinvolture souhaiter «bonne chance» à l’allié historique des Etats-Unis, qui ont leurs «propres problèmes».
Le discours à Munich de son vice-président JD Vance, exhortant les partis traditionnels allemands à mettre fin à leur refus de gouverner avec l’extrême droite, a creusé un peu plus le fossé entre Washington et Berlin.
Friedrich Merz veut que l’Allemagne puisse «assumer un rôle de leader» en Europe.
Incertitude
Dans le système parlementaire allemand, il pourrait se passer des semaines, voire des mois, avant qu’un nouveau gouvernement ne voie le jour.
Pour former une coalition, le bloc mené par les conservateurs CDU/CSU, qui exclut une alliance avec l’AfD malgré un «flirt» parlementaire durant la campagne autour de l’immigration, devrait se tourner vers le parti social-démocrate (SPD).
Les sondages donnent à ce dernier 15% des voix. Ce score serait son pire résultat de l’après-guerre et signerait probablement la fin de la carrière politique d’Olaf Scholz. Mais avant, le chancelier devra assurer la transition.
«J’espère que la formation du gouvernement sera achevée d’ici Pâques», soit le 20 avril, veut croire Friedrich Merz.
Un objectif difficile à atteindre si les deux partis qui ont dominé la politique allemande depuis 1945 sont contraints, faute de majorité de députés à eux deux, de devoir trouver un troisième partenaire.
La fragmentation au Parlement dépendra notamment des résultats de petits partis et de leur capacité ou non à franchir le seuil minimum de 5% des suffrages pour entrer au Bundestag.
Le chanteur a confié cette triste nouvelle juste après une reprise de Barbara lors de son show à Bordeaux.
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Jean-Louis Aubert n’a pas souhaité annulé de concerts malgré son deuil. AFP
À 69 ans, Jean-Louis Aubert continue d’enflammer les salles avec la passion et l’énergie qui l’animent depuis près de cinquante ans. Ce 21 février, l’ex-membre du groupe Téléphone était à Bordeaux, où 6 600 spectateurs l’attendaient pour un concert mêlant ses plus grands succès à des morceaux inédits.
Selon «Sud-Ouest», l’artiste a offert une prestation intense, portée par son charisme et son professionnalisme. Mais l’émotion a pris une autre dimension lorsqu’il a repris la chanson de Barbara, «Dis, quand reviendras-tu?». À l’issue du morceau, l’artiste a lâché une confidence bouleversante: «Ce soir, c’est un peu compliqué: ma maman est morte il y a deux jours.»
Une relation fusionnelle avec sa mère
Nicole Aubert, 95 ans, s’est donc éteinte le 19 février. Très attaché à ses parents, Jean-Louis Aubert avait déjà été profondément marqué par la disparition de son père. Avec sa mère, les liens étaient tout aussi forts.
En 2020, au plus fort de la pandémie, il confiait au «JDD» ses inquiétudes quant à sa santé fragile. Par précaution, il avait même pris la décision de l’accueillir chez lui, afin de veiller sur elle.
Malgré le chagrin, l’artiste a tenu à assurer son concert, livrant une performance empreinte d’émotion.
La police espagnole a annoncé ce dimanche avoir démantelé un réseau de traite d’êtres humains qui aurait exploité plus de 1000 femmes au cours de l’année écoulée, la plupart d’entre elles venaient de Colombie et du Venezuela.
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«Les victimes, principalement d’origine sud-américaine, étaient trompées par de fausses offres d’emploi pour venir en Espagne», a indiqué la police dans un communiqué, précisant avoir secouru 48 femmes.
L’opération a permis l’arrestation de 48 personnes appartenant au réseau, presque toutes dans la province d’Alicante (sud-est), parmi lesquelles ses trois chefs, «deux femmes d’origine colombienne et un citoyen espagnol», a détaillé le communiqué.
Les femmes étaient recrutées dans leurs pays d’origine, «principalement en Colombie et au Venezuela, avec de fausses offres d’emploi» dans les secteurs du nettoyage ou de l’esthétique, et une fois arrivées en Espagne, «elles étaient transférées dans les clubs pour être exploitées sexuellement», selon la police.
Ces femmes «étaient obligées de travailler à n’importe quelle heure», tout en étant surveillées par des systèmes de vidéosurveillance par les membres du réseau, qui ne leur autorisaient de «sortir que pendant deux heures», a ajouté la police.
«On estime que le réseau aurait exploité plus de 1000 femmes au cours de l’année écoulée», a précisé la police.
Parmi les près de cinquante personnes arrêtées, six ont été placées en détention provisoire.
SOFIA, 22 février (Reuters) – Plusieurs milliers de partisans du parti ultra-nationaliste bulgare Renouveau se sont affrontés à la police samedi alors qu’ils tentaient de prendre d’assaut le bâtiment d’une mission de l’Union européenne lors d’une manifestation contre le projet du pays d’adopter l’euro l’année prochaine.
Les manifestants anti-gouvernementaux, scandant « Démission » et « Non à l’euro », ont jeté de la peinture rouge, des pétards et des cocktails Molotov sur le bâtiment de l’UE dans la capitale Sofia, mettant le feu à la porte d’entrée avant que la police ne les repousse.
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Une dizaine de policiers ont été légèrement blessés et environ six personnes ont été arrêtées, a déclaré un haut responsable de la police aux médias après la manifestation.
Le gouvernement a condamné l’attaque contre les bâtiments de l’UE, affirmant dans un communiqué que de telles attaques « sont inacceptables et contredisent les principes de l’État de droit ».Les manifestations ont commencé devant la banque centrale du pays de l’Union européenne, les manifestants ayant incendié des effigies de la présidente de la Banque centrale européenne, Christine Lagarde, et d’autres responsables.
Certains agitaient des drapeaux bulgares, soviétiques ou est-allemands, tandis que d’autres portaient des pancartes sur lesquelles on pouvait lire « Nous ne voulons pas de l’euro ».
« Nous ne voulons pas que l’indépendance financière de la Bulgarie soit détruite. Nous voulons conserver le lev bulgare », a déclaré aux médias Kostadin Kostadinov, le président du parti du Renouveau. « Nous sommes ici pour défendre notre liberté ».
Le nouveau gouvernement bulgare, approuvé le mois dernier après les élections anticipées d’octobre, les septièmes en quatre ans, a réaffirmé l’engagement du pays à rejoindre la zone euro l’année prochaine.
Le Premier ministre Rosen Zhelyazkov a déclaré que le budget de l’État pour 2025 entraînerait un déficit d’environ 3 %, ouvrant la voie à l’introduction de l’euro le 1er janvier 2026.Toutefois, le pays doit encore atteindre un objectif d’inflation élargi avant que sa candidature ne soit examinée.
Les Bulgares sont divisés sur l’introduction de l’euro, beaucoup craignant qu’elle provoque une flambée des prix, comme ce fut le cas en Croatie en 2023 .
Revival, qui a accusé la banque centrale et l’agence nationale des statistiques d’avoir « fabriqué des données » pour permettre l’introduction de l’euro, a appelé à un large débat public sur les effets économiques de son introduction.
Les économistes estiment que la Bulgarie, l’État le plus pauvre de l’UE où le lev est depuis longtemps rattaché à l’euro, attirerait davantage d’investissements étrangers si elle adoptait la monnaie unique et obtenait une amélioration de sa notation de crédit qui pourrait réduire ses coûts de financement de la dette.
Le Pays de Galles est la partie du Royaume-Uni que les autorités ont choisie comme terrain d’essai pour le premier déploiement à l’échelle d’une ville de ce que certains considèrent comme la forme la plus radicale de surveillance biométrique de masse dans les lieux publics : la reconnaissance faciale en direct alimentée par l’IA.
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Les défenseurs de la vie privée mettent en garde contre le fait que la raison derrière ce « procès » est probablement le déploiement permanent éventuel de ce type de surveillance biométrique dans tout le pays.
La police du sud du Pays de Galles a déclaré que Cardiff serait surveillée par un réseau de caméras de vidéosurveillance équipées d’une technologie de reconnaissance faciale, sous prétexte d’assurer la sécurité pendant le tournoi international de rugby des Six Nations. Mais la police a également qualifié cette mesure de « semi-permanente ».
Il semble y avoir une distinction entre ce que la police britannique a utilisé jusqu’à présent pour effectuer une surveillance basée sur la reconnaissance faciale en direct : des camionnettes équipées d’une seule caméra.
La décision de déplacer un ensemble de caméras dans la zone centrale de Cardiff représente une extension significative de la technique.
Alors que la police rassure les citoyens en affirmant que l’extension de la reconnaissance faciale en direct « améliore réellement » la capacité des forces de l’ordre à faire leur travail, le groupe de défense de la vie privée Big Brother Watch a qualifié cette mesure de développement « choquant » et de création d’une « zone de surveillance biométrique orwellienne ».
Et tandis que la capture des données biométriques de chacun, et de cette manière, selon Madeleine Stone, responsable du plaidoyer de Big Brother Watch, transformant les Britanniques en « codes-barres ambulants » et en « une nation de suspects » – en termes de résolution de crimes, cela s’avère être un gaspillage d’argent public.
« Ce réseau de caméras de reconnaissance faciale rendra impossible pour les résidents et les visiteurs de Cardiff de refuser un contrôle d’identité biométrique de la police », a souligné Stone.
Et pourtant, au cours des trois années d’utilisation de la reconnaissance faciale en direct dans les enceintes sportives (uniquement), l’utilisation de cette technologie n’a conduit à aucune arrestation.
« Aucune autre démocratie au monde n’espionne sa population avec la reconnaissance faciale en direct de manière aussi cavalière et effrayante », a averti Stone, ajoutant : « La police du sud du Pays de Galles doit immédiatement mettre un terme à ce procès dystopique. »
Cette technologie fonctionne en capturant les visages de chaque personne traversant une zone couverte, en temps réel, pour ensuite les comparer à une base de données de personnes décrites dans les rapports comme des « criminels recherchés ».
Cependant, lorsque la police du sud du Pays de Galles a parlé des personnes figurant sur sa « liste de surveillance », elle incluait également les personnes « interdites de territoire » et celles « qui représentent un risque pour le public ».
Un nouveau rapport publié par les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies suggère que les chats domestiques pourraient contracter le virus de la grippe aviaire H5N1 par contact avec leurs propriétaires. Le rapport indique que les employés des laiteries pourraient infecter leurs propres chats domestiques.
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Les CDC affirment que les travailleurs de la laiterie en question ont refusé de se soumettre au test de diagnostic de la grippe aviaire, de sorte que cette théorie n’a pas pu être confirmée. Cependant, les deux ont montré des « signes » d’infection par la grippe aviaire.
Selon le CDC, les deux travailleurs de l’industrie laitière ont mis fin à toute communication avec les autorités sanitaires avant la fin de l’enquête, l’un d’eux évoquant la crainte de perdre son emploi en impliquant les fermes laitières.
Deux adolescents vivant au domicile d’un des travailleurs ont également été malades. Tous deux ont été testés négatifs au virus.
Un chat d’intérieur de 5 ans appartenant à l’un des employés de la laiterie a été amené dans une clinique vétérinaire locale après avoir montré une diminution de l’appétit, un manque d’intérêt pour le toilettage, une désorientation et de la fatigue. Comme son état ne s’est pas amélioré pendant deux jours supplémentaires, le chat a été envoyé au centre médical vétérinaire de l’université d’État du Michigan, où l’animal a été euthanasié après une « progression rapide de la maladie ».
Les CDC affirment que lorsque des chats meurent de manière inattendue, il se peut que le virus de la grippe aviaire H5N1 soit présent dans la maison. L’étude, dont certaines parties ont été publiées par accident ce mois-ci , détaille une enquête de santé publique menée dans le Michigan en mai 2024 impliquant des travailleurs laitiers présentant des symptômes de grippe aviaire et leurs chats de compagnie, selon un rapport du Los Angeles Times.
Jennifer Nuzzo, directrice du Centre de pandémie de l’université Brown à Providence, dans le Rhode Island, a déclaré que l’étude du CDC soulevait plus de questions qu’elle n’apportait de réponses. « Nous savons que les chats peuvent être infectés par le virus H5N1 », a-t-elle déclaré. « Cette étude soulève la question de savoir si les travailleurs agricoles peuvent transmettre le virus H5N1 à leurs chats, mais n’y répond pas. Nous devons en savoir plus sur la façon dont cela a pu se produire, car cela pourrait nous aider à comprendre si les humains peuvent transmettre le virus à d’autres animaux, y compris à d’autres humains. »
La classe dirigeante suggère désormais l’euthanasie des chats pour stopper la propagation de la grippe aviaire. Même au plus fort de la pandémie de COVID-19, aucun chat n’a été abattu.
Est-ce que tuer des animaux est une réaction excessive ? Faut-il les laisser mourir ou infecter les autres pour renforcer leur immunité ? Qu’en pensez-vous ? Faites-nous part de vos commentaires !
Un cannibale du Connecticut a obtenu une libération conditionnelle d’un hôpital psychiatrique après avoir brutalement tué un homme avec une hache, mangeant l’un de ses globes oculaires et une partie de son cerveau.
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Tyree Smith avait été déclaré « non coupable pour cause de folie » en 2013 et envoyé à l’hôpital Connecticut Valley à Middletown pour « jusqu’à 60 ans » pour le meurtre et le cannibalisme d’Angel Gonzalez, 43 ans.
Smith a été diagnostiqué schizophrène et consommait de la drogue et de l’alcool au moment du meurtre.
Le corps décomposé de Gonzalez a été retrouvé dans un bâtiment abandonné de Brooks Street à Bridgeport le 20 janvier 2012. Il avait subi de graves blessures au visage et à la tête.
Trois jours plus tard, la cousine de Smith, Nicole Rabb, a déclaré à la police que Smith était arrivé chez elle à la mi-décembre et avait dit qu’il devait « avoir du sang sur les mains », selon la déclaration sous serment du mandat d’arrêt, selon les archives du Courant. Il se rendait à Beardsley Park et à son ancienne maison de Brooks Street, a rapporté le Courant. Le lendemain, il est revenu avec du sang sur son pantalon et une hache à la main en disant qu’il voulait prendre un bain.
Selon les archives, Smith lui aurait dit qu’il dormait sur le porche du deuxième étage du 216 Brooks Street lorsqu’un homme l’a invité au troisième étage pour se mettre à l’abri du froid. Smith aurait alors battu l’homme avec une hache si violemment qu’il aurait pu lui retirer un œil de la tête ainsi que des morceaux de matière cérébrale et un morceau de crâne, a rapporté le Courant.
Selon des rapports précédents du Courant, Smith s’est ensuite rendu au cimetière de Lakeview, où il a déclaré « avoir mangé le globe oculaire, qui avait le goût d’une huître, et la matière cérébrale », selon la déclaration sous serment du mandat.
Le Conseil de révision de la sécurité psychiatrique du Connecticut a rendu vendredi sa décision d’autoriser la libération de Smith.
« Le conseil a précédemment déterminé que M. Smith avait démontré une stabilité à long terme, qu’il avait continué à suivre tous les traitements recommandés et qu’il avait suivi son plan de soins de manière cohérente », a déclaré Vanessa Cardella, porte-parole du conseil, dans un communiqué obtenu par le Hartford Courant. « Sa libération sera conditionnelle, ce qui garantira qu’il reste sous surveillance structurée et qu’il continue à recevoir les services de santé mentale nécessaires. »
« Avant d’être considérées pour une libération conditionnelle, les personnes passent d’abord par un processus de sortie temporaire, où elles restent sous surveillance hospitalière tout en augmentant progressivement leur temps dans la communauté », a ajouté Cardella. « Cette approche progressive assure la stabilité avant la libération conditionnelle, permettant aux personnes de nouer des relations avec des prestataires de soins ambulatoires tout en maintenant des niveaux élevés de surveillance. La libération conditionnelle poursuit cette surveillance avec des conditions strictes pour donner la priorité à la fois à la sécurité publique et au traitement continu de la personne. La réadaptation, et non la punition, est l’objectif de toutes les personnes reconnues non coupables pour cause d’aliénation mentale. »
La famille de Gonzalez s’est catégoriquement opposée à la libération du cannibale.
Les sénateurs républicains Heather Somers, Paul Cicarella, Henri Martin et Stephen Harding ont condamné conjointement cette décision.
« Scandaleux. Ahurissant. Cet individu a tué et mangé une partie de sa victime et a été déclaré non coupable pour cause de folie », peut-on lire dans le communiqué. « La famille de sa victime a émis des objections à sa libération. Qu’en est-il d’eux ? Où est la justice pour eux ? »
« Cette terrible décision met en danger la sécurité publique et constitue un autre terrible message à envoyer aux victimes de crimes violents du Connecticut et à leurs familles. Cette personne ne devrait jamais sortir », ont ajouté les sénateurs de l’État. « Nous sommes abasourdis par cette injustice. Dans quel univers cela est-il acceptable ? »
En 2022, Chase Nasca, 16 ans, s’est suicidé en marchant devant un train près de son domicile à Long Island, New York.
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Désormais, les parents de Nasca intentent une action en justice contre ByteDance, la société mère de TikTok, pour le rôle joué par la plateforme de médias sociaux dans la mort de leur fils.
Selon le New York Post, des documents judiciaires affirment que TikTok a utilisé le suivi de localisation pour suggérer à Nasca des « vidéos de suicide sur le thème du chemin de fer ». La famille vivait près d’une voie ferrée de banlieue. L’adolescent aurait été bombardé de ces vidéos sur le thème du suicide avant sa mort, même lorsqu’il recherchait des vidéos destinées à l’inciter à aller mieux (via NYP ) :
La plateforme détenue par la Chine est même allée jusqu’à adapter les vidéos morbides au fait que Chase vivait à proximité de la Long Island Rail Road – même si le prometteur joueur de football du lycée n’avait commencé à chercher que des vidéos « édifiantes et motivantes », selon un dossier déposé le 5 février s’opposant à la tentative de TikTok de faire rejeter le procès.
« Certaines des vidéos [TikTok] destinées à Chase, qui vivait à un quart de mile des voies du LIRR, encourageaient les jeunes à mettre fin à leurs jours en se jetant sous un train en marche », indiquent les documents judiciaires. « Ce n’était pas une coïncidence. »
[…]
« TikTok a utilisé les données de géolocalisation de Chase pour lui envoyer… des vidéos de suicide sur le thème du chemin de fer avant et après sa mort », affirment les documents judiciaires.
En décembre, le géant de la technologie a déposé une requête visant à rejeter l’affaire portée par Dean et Michelle Nasca. Dans la requête, ByteDance a affirmé que le contenu de TikTok était un « discours protégé » couvert par le Premier amendement.
Dean et Michelle Nasca affirment que la mort de leur fils est le résultat de « décisions délibérées » de la part de l’entreprise. Selon eux, l’application lui a montré « des vidéos extrêmes qui exploitaient sa neurologie sous-développée et son insécurité émotionnelle ».
Chase Nasca était en première année de lycée lorsqu’il est décédé. Alors qu’il utilisait TikTok pour rechercher du contenu motivant, on lui a recommandé « des milliers de vidéos suicidaires dans sa page « pour vous » ».
Le 18 février 2022, il rentrait chez lui après une séance de gym lorsqu’il a envoyé un message sur Snapchat à un ami dans lequel il disait : « Je ne peux plus le faire ». Il a marché devant un train de la MTA juste après. Ses parents avaient déjà parlé de l’expérience de leur fils avec TikTok lors d’une audience au Capitole .
Le suspect, un ressortissant algérien de 37 ans, était connu des services de police avant l’attaque et figurait sur la Liste de vigilance pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT), a indiqué le procureur de Mulhouse, Nicolas Heitz.
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Selon Le Figaro , au moins une personne est décédée des suites de l’attaque au couteau survenue samedi.
Deux policiers municipaux ont également été grièvement blessés, l’un au thorax et l’autre à la carotide. Trois autres policiers municipaux ont subi des blessures sans gravité lors de l’attaque.
Le journal français de référence a ensuite rapporté que des sources avaient indiqué que le suspect était sous surveillance judiciaire et assigné à résidence.
Le suspect aurait également fait l’objet d’un ordre d’expulsion de l’OQTF, mais n’aurait pas été expulsé du pays par les autorités.
Dans une publication sur Facebook , la maire de Mulhouse, Michèle Lutz, a déclaré que « la piste terroriste semble privilégiée pour le moment ».
« L’horreur vient de s’abattre sur notre commune. Un homme a attaqué au couteau des passants du marché couvert du canal et plusieurs policiers municipaux intervenus pour le neutraliser ont également été blessés », a-t-elle écrit.
« Au nom de la Ville de Mulhouse, j’adresse nos sentiments fraternels aux victimes et à leurs proches », a déclaré le maire.
Le parquet national antiterroriste français a indiqué qu’il dirigerait l’enquête.
Suite à cette annonce, le président français Emmanuel Macron a déclaré qu’il ne faisait « aucun doute » qu’il s’agissait d’une attaque « terroriste islamiste », ajoutant : « La détermination est totale et nous prendrons toutes les mesures utiles pour répondre à ce qui s’est passé ».
Le président du Rassemblement national, Jordan Bardella, a déclaré : « Nos pensées vont aux proches de la personne décédée et aux blessés après l’attaque au couteau de Mulhouse.
« L’assaillant algérien est un islamiste, sous OQTF, et pourtant libre de commettre le pire en France. Toujours le même échec d’un État qui abandonne ses concitoyens. »
La semaine dernière, le président Trump a publié un décret créant une commission pour rendre l’Amérique à nouveau saine, qui sera présidée par le secrétaire à la Santé et aux Services sociaux Robert F. Kennedy, Jr. Parmi les autres objectifs de la commission, celle-ci examinera « la prévalence et la menace posée par la prescription d’inhibiteurs sélectifs du recaptage de la sérotonine [ISRS], d’antipsychotiques, de stabilisateurs de l’humeur, de stimulants et de médicaments pour la perte de poids ».
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Kennedy a ouvertement parlé du danger des ISRS, les reliant aux fusillades dans les écoles et déclarant que les membres de sa famille « ont eu beaucoup plus de mal à arrêter de prendre des ISRS qu’à arrêter de prendre de l’héroïne ».
Les opinions de Kennedy ont humilié les médias grand public. Le Washington Post a consacré un long article à décrire la commission Kennedy comme plus dangereuse que n’importe quel médicament prescrit aux enfants. Pour découvrir la vérité absolue, le Post s’est tourné vers le PDG de l’Association américaine de psychiatrie, qui lui a assuré que « les médicaments psychiatriques peuvent être très efficaces et sont généralement administrés aux enfants avec précaution après les traitements de première ligne tels que la thérapie par la parole ».
Il y a quelques décennies, qui aurait pu s’attendre à ce que les excuses pour l’Adderall, le Prozac, le Zoloft et d’autres médicaments similaires ressemblent à une campagne de promotion des céréales pour petit-déjeuner de Kellogg ? La consommation de médicaments sur ordonnance est en plein essor. Les prescriptions d’antidépresseurs pour les jeunes Américains de 12 à 25 ans ont augmenté de 66 % entre 2016 et 2022.
L’an dernier, le New York Times a rapporté que de nombreux jeunes étaient dans une situation pire à cause des « interventions en santé mentale ». Le Times a mis en évidence une « inflation de la prévalence » psychiatrique – une augmentation considérable des maladies mentales signalées chez les adolescents qui sont encouragés à considérer les sentiments normaux comme des maladies graves nécessitant une intervention. Lucy Foulkes, psychologue à l’Université d’Oxford, a observé que les programmes scolaires « créent le message que les adolescents sont vulnérables, qu’ils sont susceptibles d’avoir des problèmes et que la solution est de les confier à un professionnel ».
Foulkes a expliqué que les « efforts de sensibilisation » incitent les jeunes à « interpréter et signaler les formes plus légères de détresse comme des problèmes de santé mentale ». Le dépôt de telles plaintes « conduit certaines personnes à ressentir une véritable aggravation des symptômes, car qualifier la détresse comme un problème de santé mentale peut affecter l’image de soi et le comportement d’une personne d’une manière qui finit par être auto-réalisatrice ».
Comme dans un dessin animé du New Yorker des années 1950, les diagnostics psychiatriques sont devenus des symboles de statut social, propulsés par des programmes d’« apprentissage socio-émotionnel » de charlatanisme. Darby Saxbe, psychologue clinicien à l’Université de Californie du Sud , prévient que les étiquettes de maladie mentale sont « devenues un marqueur d’identité qui fait que les gens se sentent spéciaux et uniques. C’est un gros problème car cette idée moderne selon laquelle l’anxiété est une identité donne aux gens un état d’esprit fixe, leur disant que c’est ce qu’ils sont et ce qu’ils seront dans le futur. » Les étiquettes psychiatriques peuvent devenir un boulet que les gens traînent derrière eux. Les présentations interminables en classe sur la santé mentale suscitent la « co-rumination » – parler excessivement de ses problèmes – qui évoque des souvenirs de premiers rendez-vous infernaux.
Le psychiatre américano-hongrois Thomas Szasz avait déjà prévenu au siècle dernier : « Les psychiatres fabriquent des diagnostics mentaux de la même manière que le Vatican fabrique des saints. » Mais les protestations de Szasz et d’autres psychiatres dissidents n’ont rien fait pour empêcher une fausse bousculade.
Le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM) de l’Association américaine de psychiatrie recense aujourd’hui plus de 300 maladies mentales, soit cinq fois plus que dans les années 1960. Le Dr Allen Frances, dans un article paru dans Psychology Today , a averti que le dernier DSM contenait « de nombreuses modifications qui semblent clairement dangereuses et scientifiquement infondées » et qu’il « est susceptible d’entraîner un surdiagnostic massif et une surmédication nocive ».
Après la redéfinition de l’autisme par le DSM dans les années 1990, le taux d’autisme « a rapidement été multiplié par près de 100 ». Grâce à une autre redéfinition du DSM, « le nombre d’enfants et d’adolescents américains traités pour un trouble bipolaire a été multiplié par 40 » entre 1993 et 2004, a rapporté le New York Times . Le psychiatre Laurent Mottron s’est plaint en 2023 que la dernière version du DSM « regorge de définitions vagues et triviales et d’un langage ambigu qui fait que davantage de personnes tombent dans diverses catégories anormales ».
Le DSM fournit une feuille de route pour la législation fédérale. L’Americans with Disabilities Act (ADA) oblige les écoles et les universités à fournir des « aménagements raisonnables » aux étudiants qui déclarent avoir un handicap, physique ou mental. Même avant la pandémie, jusqu’à 25 % des étudiants des meilleures universités étaient « classés comme handicapés, en grande partie à cause de problèmes de santé mentale tels que la dépression ou l’anxiété, ce qui leur donnait droit à un éventail de plus en plus large d’aménagements spéciaux comme un délai plus long pour passer les examens », rapportait le Wall Street Journal en 2018. Des manœuvres similaires se produisent pour les rigoureux examens d’entrée des lycées d’élite de New York, où « les étudiants blancs… sont 10 fois plus susceptibles que les étudiants asiatiques d’avoir une désignation [de handicap] qui leur permet d’avoir du temps supplémentaire », rapportait le New York Times .
Entre 2008 et 2019, le nombre d’étudiants de premier cycle diagnostiqués avec de l’anxiété a augmenté de 134 %, 106 % pour la dépression, 57 % pour le trouble bipolaire, 72 % pour le TDAH, 67 % pour la schizophrénie et 100 % pour l’anorexie, selon le National College Health Assessment. Les difficultés des étudiants ont explosé après les fermetures liées au Covid. Une analyse de l’Université de Boston portant sur des étudiants de près de 400 campus en 2022 a révélé que « 60 % des répondants répondaient aux critères de qualification pour « un ou plusieurs problèmes de santé mentale, soit une augmentation de près de 50 % par rapport à 2013 ». Mais l’attribution d’un nombre infini de Purple Hearts psychiatriques n’aidera en rien les diplômés des universités à s’adapter aux défis de la vie au-delà de la salle de classe.
J’ai compris que le DSM était en train de devenir instable après avoir assisté à la réunion annuelle de l’American Psychiatric Association en 1986 à Washington. Voici quelques extraits d’un éditorial du Detroit News que j’ai écrit à l’époque :
L’APA a présenté aux participants un lot de maladies mentales nouvellement diagnostiquées, notamment le « trouble dysphorique prémenstruel ». L’APA indique que les symptômes de cette « maladie mentale » comprennent « l’irritabilité », « la fatigue marquée » et « l’évaluation négative de soi ». Selon la définition de l’APA, un tiers des femmes deviennent folles une fois par mois.
La deuxième maladie mentale nouvellement décrétée est le « type de personnalité autodestructrice », autrefois connu sous le nom de masochisme commun ou de masochisme de base. Les symptômes de ce trouble de grade incluent « des plaintes, directes ou indirectes, de ne pas être apprécié », « le refus répété d’opportunités de plaisir » et « le maintien dans des relations dans lesquelles les autres… profitent de lui ». Allez, prenez du Valium !
La troisième « découverte » a assurément accru la popularité de l’APA auprès des avocats plaidants. L’APA a provisoirement décidé que quiconque fantasme de manière persistante sur une personne non consentante ou la force activement à avoir des relations sexuelles souffre de « viol paraphilique ». En d’autres termes, il faudrait être fou pour violer quelqu’un. Comme l’a déclaré un manifestant lors de la réunion de l’APA, « l’agression sexuelle est un crime – pas un trouble mental ». Le Comité des femmes de l’APA a déclaré que la nouvelle catégorie « permettrait à toute personne accusée de viol de plaider immédiatement la folie ».
Si les psychiatres se contentaient de vider les portefeuilles des gens, ils ne seraient pas plus dangereux que les politiciens ordinaires. Mais les psychiatres ont aujourd’hui recours à des médicaments qui font perdre la tête et à des électrochocs qui brisent l’esprit. Certains patients mentaux développent des symptômes de la maladie de Parkinson à la suite d’années de traitement intensif. La « thérapie » par électrochocs – en plus d’être une expérience terrifiante – provoque parfois des pertes de mémoire permanentes, ce qui rend plus difficile pour le patient de faire face à la réalité.
Nous avons de nouvelles maladies mentales non pas en raison de nouvelles avancées dans la compréhension de l’esprit, mais parce que les psychiatres veulent plus d’argent et plus de pouvoir sur le reste d’entre nous. Les psychiatres ont généralement une mauvaise moyenne pour guérir les problèmes mentaux connus – mais cela ne les a pas empêchés de créer de nouvelles « maladies » qu’ils sont censés être les seuls à pouvoir traiter. Mais un escroc avec un médecin reste un escroc.
Mes critiques n’ont pas réussi à ralentir les charlatans en blouse blanche. En 2019, l’American Psychological Association a officiellement désigné la masculinité traditionnelle comme une maladie mentale de fait. Ses nouvelles directives stipulent spécifiquement que le « stoïcisme » et d’autres traits sont « dans l’ensemble, nocifs ». Marc Aurèle s’est-il retourné dans sa tombe ? Apparemment, au lieu de relever les défis, les gens sont censés passer leur vie à se plaindre auprès des psychiatres et à se faire droguer comme il se doit. Au moins avant l’administration actuelle, la Food and Drug Administration a été un complice de Big Pharma et il est peu probable qu’elle expose ou admette les dommages à long terme causés par des médicaments qui peuvent partiellement engourdir les esprits.
Les psychiatres ont aidé certaines personnes à mieux se comprendre et à mieux faire face à la réalité quotidienne. Mais de fausses maladies mentales ont transformé des millions d’Américains en bonne santé en « patients mentaux », selon le Dr Allen Frances.
Mais ce danger met aussi profondément en danger la liberté. La profusion de nouveaux diagnostics encourage les gens à se considérer comme psychologiquement fragiles. En réalité, l’Americans with Disabilities Act récompense les personnes qui réclament des « aménagements raisonnables » (délai supplémentaire pour les tests, pas de délais, etc.) parce qu’elles sont déprimées ou anxieuses. Ces incitations créent une spirale politico-psychologique descendante.
La commission Kennedy remettra un rapport à Trump dans les 100 jours sur la « surconsommation potentielle de médicaments » et d’autres dangers sanitaires non reconnus aux États-Unis. Espérons que la commission remettra un rapport étonnant et bien documenté qui aidera les gens à comprendre comment les psychiatres ont inventé des étiquettes qui ont laissé des millions d’Américains à leur merci.
James Bovard, lauréat Brownstone 2023, est un auteur et conférencier dont les commentaires ciblent des exemples de gaspillage, d’échecs, de corruption, de copinage et d’abus de pouvoir au sein du gouvernement. Il est chroniqueur pour USA Today et contribue régulièrement à The Hill. Il est l’auteur de dix livres, dont Last Rights: The Death of American Liberty.
Les données statistiques montrent que la croissance des agressions sexuelles contre les femmes coïncide avec une augmentation de l’immigration, une réalité que seule la droite européenne est prête à affronter.
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L’augmentation des violences sexuelles dans l’Union européenne ces dernières années a suscité un débat intense sur le rôle de l’immigration de masse dans ces crimes. Alors que certains acteurs politiques et médiatiques ont tenté de minimiser la corrélation, les données officielles et de nombreux rapports révèlent une réalité différente. L’impact de l’immigration de masse, principalement en provenance de régions dont les systèmes de valeurs et les normes culturelles diffèrent radicalement de ceux de l’Europe, a mis à mal la sécurité et la cohésion sociale dans de nombreuses villes du continent.
Selon l’Agence des droits fondamentaux de l’Union européenne, environ une femme sur dix dans l’UE a subi une forme de violence sexuelle depuis l’âge de quinze ans. Cependant, l’augmentation constante de ces crimes au cours des dernières années ne peut pas être attribuée uniquement à une sensibilisation accrue et à un signalement plus fréquent.
Au Royaume-Uni, la crise des agressions sexuelles perpétrées par des gangs de migrants a été particulièrement choquante. Le scandale de Rotherham, où au moins 1 400 filles ont été abusées par des groupes organisés d’origine pakistanaise, kurde et kosovare entre 1997 et 2013, a révélé l’inaction des autorités par peur d’être accusées de racisme. En 2022, 70 000 plaintes pour viol ont été enregistrées (191 plaintes par jour), soit 25 % de plus qu’en 2021.
En 2022, la Suède, l’Islande et la France étaient les trois pays comptant le plus grand nombre de cas de viol pour 100 000 habitants, la Suède avec 200,34, l’Islande avec 165,32 et la France avec 126,08. Les pays les plus sûrs étaient la Grèce, la Macédoine du Nord, la Lituanie, l’Albanie et la Hongrie, avec environ six cas ou moins.
Ces données révèlent une réalité qui ne peut être occultée et qu’il faut affronter sans idéologie. L’inquiétude croissante de l’opinion publique face à la hausse des crimes sexuels a renforcé le soutien aux partis de droite, qui ont connu une hausse marquée dans les sondages.
Des partis comme l’Alternative pour l’Allemagne (AfD), le Parti de la Liberté d’Autriche (FPÖ) et VOX en Espagne ont fait face à la réalité, notamment en promouvant l’idée de « remigration » – le retour des demandeurs d’asile déboutés et des migrants non assimilés dans leur pays d’origine comme mesure visant à réduire la criminalité et à préserver la cohésion sociale.
Dans des pays comme la France et la Belgique, où l’immigration a atteint des niveaux historiques, les questions de sécurité sont devenues un enjeu central des campagnes électorales. Emmanuel Macron lui-même a appelé à un durcissement de la politique d’immigration française, ne serait-ce que pour enrayer la chute des sondages face au Rassemblement national de Marine Le Pen, en pleine ascension.
La question est de savoir combien de temps les principaux partis seront capables de maintenir leurs pare-feu et leurs cordons sanitaires contre les forces politiques désireuses de s’attaquer à la réalité dans laquelle vivent les électeurs.
Javier Villamor est un journaliste et analyste espagnol. Basé à Bruxelles, il couvre les affaires de l’OTAN et de l’UE sur europeanconservative.com. Javier a plus de 17 ans d’expérience en politique internationale, défense et sécurité. Il travaille également comme consultant et fournit des informations stratégiques sur les affaires mondiales et la dynamique géopolitique.
Un homme de 34 ans a été abattu dans la nuit de samedi à dimanche à La Ciotat (Bouches-du-Rhône), alors qu’il se trouvait dans son véhicule devant son domicile. Un véhicule incendié, suspecté d’avoir été utilisé par les tireurs, a été retrouvé peu après. Le maire évoque un « règlement de comptes ».
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Un homme de 34 ans a été tué par balle à La Ciotat (Bouches-du-Rhône) dans la nuit de samedi à dimanche, alors qu’il se trouvait dans sa voiture, devant son domicile, a appris Actu17. Un véhicule qui serait celui des auteurs a été retrouvé brûlé peu après, selon une source proche de l’affaire.
Le meurtre a eu lieu vers 03h40 dans le chemin de la Pépinière. Le trentenaire, né à Mayotte, a été pris pour cible par un ou des tireurs alors qu’il se trouvait au volant de sa voiture. Il aurait notamment été touché à la tête, selon la même source. À l’arrivée des secours, il était déjà trop tard pour le sauver. L’homme a été déclaré mort sur place.
Le ou les auteurs ont pris la fuite à bord d’un véhicule. Une enquête a été ouverte et confiée à la division de la criminalité organisée et spécialisée (DCOS) des Bouches-du-Rhône.
«Un règlement de comptes», selon le maire
« Cette nuit, un règlement de comptes a eu lieu sur notre commune de La Ciotat », a écrit le maire de la ville, Alexandre Doriol, sur Facebook. « Un homme, originaire de Marseille mais résidant depuis peu dans notre ville, a été sauvagement abattu. (…) En tant que Maire, j’ai immédiatement saisi les services de l’Etat afin que tous les moyens soient mobilisés pour éradiquer toute tentative de récidive. Je demande en particulier un renfort de moyens humains et matériels ».
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