Aix-en-Provence : Un adolescent en audition au commissariat agresse et blesse deux policiers

Un adolescent de 17 ans a violemment agressé deux policiers dans le commissariat d’Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône) alors qu’il était auditionné dans le cadre d’une enquête sur des violences dans son lycée. L’un des fonctionnaires a été blessé au bras, l’autre au visage. Le suspect a dû être maîtrisé avant d’être placé en garde à vue.

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Un adolescent de 17 ans a agressé et blessé deux policiers dans le commissariat d’Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône) ce jeudi après-midi, alors qu’il était auditionné dans le cadre d’une enquête portant sur des violences dans son lycée, a appris Actu17. Le mineur a été placé en garde à vue.

Il était environ 14h30 quand les faits se sont déroulés dans les locaux de police, situés avenue de l’Europe. Un adolescent en audition libre était interrogé, en présence de son avocate, par un enquêteur sur son rôle présumé dans une affaire de violences.

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La tombe de l’écrivain d’extrême droite Robert Brasillach dégradée à Paris

Des dégradations ont été commises sur la tombe de l’écrivain d’extrême droite Robert Brasillach au cimetière Charonne dans le XXe arrondissement de Paris. L’acte de vandalisme a été perpétré alors qu’un recueillement est prévu sur sa tombe jusqu’à dimanche pour la commémoration de sa mort.

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Des dégradations ont été commises sur la tombe de l’écrivain d’extrême droite Robert Brasillach au cimetière Charonne dans le XXe arrondissement de Paris. (Illustration) Capture d’écran Google Street View© Capture d’écran Google Street View

Des dégradations ont été commises sur la tombe de l’écrivain d’extrême droite Robert Brasillach au cimetière Charonne dans le XXe arrondissement de Paris. L’acte de vandalisme a été perpétré alors qu’un recueillement est prévu sur sa tombe jusqu’à dimanche pour la commémoration de sa mort.

Selon nos informations, les policiers ont été appelés par le cimetière pour un tag à la peinture noire réalisé sur la stèle durant la nuit dernière. La direction du cimetière a renforcé la sécurité autour de la sépulture et les ayants droit ont été prévenus. Le cimetière de Charonne est la propriété de la Ville qui voit d’un très mauvais œil ces rassemblements fascistes.

Cette après-midi, un dispositif de forces de l’ordre important est prévu dans le secteur. Les autorités craignent des affrontements entre militants de l’ultra gauche et de l’ultra droite. Une manifestation anti fasciste est en effet prévue dans l’arrondissement entre la Place de la Réunion et place de la Nation. Les manifestants doivent emprunter la rue de la Réunion et la rue d’Avron.

Bâtons, couteaux, drapeau identitaire et bombe de peinture

Comme à chaque date anniversaire de sa mort, des militants – majoritairement jeunes, parfois cagoulés et habillés de noir, en grande partie connus des services de police – viennent se « recueillir » sur la tombe de l’écrivain au grand dam des autorités, des associations de déportés et d’anciens combattants. L‘écrivain français, rédacteur en chef du journal antisémite « Je suis partout », propagandiste de l’idéologie nazie, avait été condamné à mort pour collaboration et exécuté le 6 février 1945.

En 2023, les fonctionnaires de la sous-direction des services spécialisés (SDSS) et les agents du XXe, accompagnés d’une unité cynophile, avaient débarqué avec des chiens et procédé à 51 contrôles d’identité. Cinq d’entre eux étaient fichés « S ». L’un des suspects, en possession d’une arme blanche, avait été placé en garde à vue et convoqué par la justice pour une ordonnance pénale.

Les policiers avaient retrouvé dans les buissons du cimetière des bâtons, couteaux, drapeau identitaire et bombe de peinture. Sur Twitter, le GUD, organisation étudiante française d’extrême droite dans le collimateur de la justice, avait revendiqué la « cérémonie » avec une photo de ses militants, floutés, fanfaronnant devant la tombe fleurie de Brasillach.

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Le plus grand requin jamais marqué par un groupe de recherche nageant au large des côtes de la Floride

Les membres de l’OCEARCH ont récemment marqué un énorme requin blanc de 4,2 mètres au large de la côte Géorgie-Floride. Le requin blanc pèse 750 kg et aurait été aperçu en train de nager dans le Gulf Stream, à l’est de la Floride.

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JACKSONVILLE, Floride – Des chercheurs traquent ce que l’on pense être le plus grand requin jamais marqué par OCEARCH dans le sud-ouest de l’Atlantique, avec ses derniers pings au large de la côte est de la Floride .

Le requin blanc, nommé Contender, a été initialement marqué le 17 janvier 2025, à environ 45 miles au large de la frontière entre la Floride et la Géorgie et a généralement voyagé vers le sud le long du Gulf Stream.

Selon les biologistes, le requin mesurait près de 4,3 mètres de long et pesait un poids impressionnant de 750 kg lorsqu’il a été découvert par les chercheurs.

L’étiquette du requin transmettra des données en temps réel aux chercheurs, offrant ainsi un aperçu de ses mouvements et de son comportement au cours des prochaines années.

« Le nom Contender rend hommage à Contender Boats, un partenaire de longue date d’OCEARCH, dont les bateaux de pêche sportive et de plaisance, leaders du secteur, permettent nos missions de recherche. Leur engagement en matière de performance et d’innovation est essentiel à notre capacité à explorer et à protéger nos océans », a déclaré le groupe.

Les amateurs de plage n’ont pas besoin d’annuler leurs vacances dans le Sunshine State, car le requin blanc reste généralement à plus de 40 miles des côtes. 

Selon les biologistes, les requins migrent souvent vers les eaux au large de la Floride et du Sud-Est pendant l’automne et l’hiver à la recherche de proies.

Au printemps et en été , les animaux marins ont tendance à se déplacer plus au large et à se diriger vers le nord, en direction du nord-est des États-Unis et du Canada, pour se nourrir de phoques.

Selon le Fonds international pour la protection des animaux , la population de requins blancs dans le monde est estimée à plus de 3 000 individus et n’est actuellement pas considérée comme en voie de disparition ; cependant, le changement climatique et les enchevêtrements ont eu un impact sur la population.

OCEARCH a déclaré que l’étiquette du Contender doit être exposée à l’air pendant environ 90 secondes pour trianguler avec précision l’emplacement du requin.

La batterie est censée durer environ cinq ans, mais sa durée de vie dépend entièrement du nombre de fois où le requin fait surface.

Fin 2024, les biologistes marins avaient marqué près de 400 requins, la plupart étant des grands requins blancs ou des requins tigres.

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Figure du banditisme marseillais, «Gros Dédé» a été abattu

Condamné à de multiples reprises, André Cermolacce a été tué mardi à Marseille. Il avait réchappé à une tentative d’assassinat en 2004.

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André Cermolacce, figure du banditisme marseillais, surnommé «Gros Dédé» ou «Sacoche», a été abattu de trois balles dans la tête mardi, en pleine journée.

Les faits se sont produits en fin de matinée au siège de la société du septuagénaire dans le 14e arrondissement de la deuxième ville de France, a indiqué le procureur de la République de Marseille, Nicolas Bessone.

Le parquet a ouvert une enquête pour assassinat, confiée à la Division de la criminalité organisée et spécialisée (DCOS, anciennement police judiciaire). Son agresseur a pris la fuite en trottinette, selon une source policière.

Garde-robe de luxe

Fiché au grand banditisme de nombreuses années et doté d’une faconde légendaire, «Gros Dédé», 70 ans, avait été plusieurs fois condamné par la justice comme en 2016 dans une affaire de machine à sous, en 2005 pour détention illégale d’armes ou en 2000 pour corruption d’un policier et association de malfaiteurs.

Lors d’un de ses derniers procès en 2016, il avait déclaré, interrogé sur un train de vie et sa garde-robe de luxe: «Les vêtements sont neufs car je vais en prison et, à la sortie, je les retrouve neufs».

En 2004, il avait déjà fait l’objet d’une tentative d’assassinat dans le centre de Marseille, perpétrée par deux motards. Indemne, il avait pris la fuite, sans alerter la police.

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L’extrême droite européenne veut profiter de la vague Trump

Les leaders de la droite radicale européenne se rassemblent ce week-end à Madrid, en Espagne, pour mieux affirmer leur alignement sur le modèle trumpiste.

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Avec Viktor Orban et Marine Le Pen en têtes d’affiche, de nombreux responsables d’extrême droite européens vont participer samedi à un meeting à Madrid pour défendre un «virage à 180 degrés» de l’Union européenne, dans le sillage de la vague trumpiste. «Make Europe Great Again»: c’est sous ce mot d’ordre inspiré du «Make America Great Again» du président américain Donald Trump que les leaders du groupe parlementaire Patriotes pour l’Europe ont prévu de se rassembler dans un hôtel proche de l’aéroport madrilène.

Sur la tribune vont se succéder, outre le Premier ministre hongrois et la cheffe de file du Rassemblement national, le vice-Premier ministre italien Matteo Salvini (La Ligue), l’ex-Premier ministre tchèque Andrej Babis (ANO) ou encore Geert Wilders, parfois surnommé le «Trump néerlandais», dont le Parti de la liberté est arrivé en tête des élections législatives de novembre dernier. L’AfD allemande et les Frères d’Italie de la Première ministre Giorgia Meloni, seule dirigeante européenne présente à la cérémonie d’investiture du président américain, ne seront pas présents, faisant partie d’autres groupes parlementaires européens.

«Démonstration de force»

Selon le parti de droite radicale espagnol Vox, qui organise l’événement, quelque 2000 personnes assisteront à ce meeting, convoqué au lendemain d’un dîner entre les leaders de Patriotes pour l’Europe et Kevin Roberts, le président du groupe de réflexion ultraconservateur américain The Heritage Foundation. L’objectif est de «définir la stratégie à suivre» par le groupe parlementaire, souligne Vox, qui plaide pour «un virage à 180 degrés» de la politique européenne.

Pour ces responsables politiques, le sommet de Madrid doit servir de «démonstration de force», observe Steven Forti, de l’Université autonome de Barcelone, pour qui le groupe Patriotes pour l’Europe, créé il y a quelques mois, reste une coalition fragile. Avec 86 députés sur un total de 720, dont 30 issus du RN, ce groupe est la troisième force au Parlement européen depuis les élections européennes de juin 2024.

Mais il se trouve en concurrence à Bruxelles avec deux autres groupes d’extrême droite, les Conservateurs et réformistes européens (80 élus), menés par le parti de Giorgia Meloni, et l’Europe des nations souveraines (26 élus), qui compte parmi ses membres l’AfD. Dans ce contexte, Patriotes pour l’Europe veut «montrer sa centralité dans la compétition» avec ces autres coalitions, souligne Steven Forti.

Redessiner «les équilibres» au sein de l’UE

Pour le chercheur, Patriotes pour l’Europe souhaite plus largement «profiter de la vague provoquée par la victoire de Trump et du choc que les mesures de Trump provoquent dans l’UE» pour redessiner «les équilibres» au sein de l’Union. Considéré comme l’un des plus proches alliés de Donald Trump en Europe, Viktor Orban a multiplié ces dernières semaines les déclarations enflammées, assurant que l’extrême droite était «le nouveau courant dominant» en Europe.

«A notre tour d’occuper Bruxelles!»

Viktor Orban, Premier ministre hongrois

Un message relayé par le leader de Vox Santiago Abascal, qui insiste sur la proximité idéologique entre le trumpisme et les partis nationalistes européens, en particulier sur l’immigration. «Un changement est en train de se produire: l’Europe doit choisir», a-t-il récemment plaidé.

Pour Steven Forti, la mouvance Patriotes pour l’Europe «a un point commun avec Trump, c’est qu’elle veut fragiliser l’Union européenne». Mais les prises de position du président américain peuvent aussi générer des «tensions» entre les différentes composantes de l’extrême droite européenne.

«Aimer le patriotisme de Donald Trump, ça ne veut pas dire être le vassal des Etats-Unis»

Déclaration mi-janvier de Jordan Bardella, président du Rassemblement national français

Depuis son retour, Trump a ainsi intensifié ses attaques contre l’Europe. De quoi gêner aux entournures les partis nationalistes de l’UE. A Madrid, Marine Le Pen cherchera donc à trouver un point d’équilibre vis-à-vis de Donald Trump, selon son entourage – les lepénistes ont du reste peu goûté le slogan «Make Europe Great Again» choisi pour le sommet, jugé «grotesque».

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Un homme tué dans un échange de tirs avec le RAID

Un homme a été tué et un policier blessé lors d’un échange de tirs survenu dans la nuit de vendredi à samedi sur une aire d’autoroute au nord de Dijon.

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Deux policiers du RAID, une unité d’intervention spécialisée dans la lutte contre la criminalité organisée, avaient pris en filature un véhicule immatriculé en Grande-Bretagne dans le cadre d’une enquête pour «aide au séjour en bande organisée et association de malfaiteurs», a indiqué le procureur Olivier Caracotch dans un communiqué.

Vers 1h00, ils étaient en surveillance dans leur véhicule de service sur une aire de l’A31, au niveau de Selongey (Côte d’Or) quand ils ont été visés «subitement (par) des tirs d’armes automatiques» de deux hommes sortis de la voiture prise en filature, a-t-il poursuivi.

Un suspect toujours activement recherché

Les agents ont riposté avec leurs armes de service. Les suspects se sont alors enfuis mais leur voiture a été retrouvée accidentée une centaine de mètres plus loin. Un homme a été découvert à quelques mètres du véhicule «mortellement atteint», tandis que quatre autres ont pris la fuite.

Trois d’entre eux, de nationalité irakienne et originaires du Kurdistan, ont été interpellés par la suite notamment grâce à des «moyens aériens déployés par la gendarmerie nationale». Ils ont été «immédiatement placés en garde à vue pour tentative d’homicide volontaire sur un fonctionnaire de police», tandis que le quatrième suspect est toujours «activement recherché», précise Olivier Caracotch.

Le pronostic vital du policier, atteint à la jambe, n’est pas engagé, selon le procureur. Deux enquêtes distinctes ont été ouvertes, l’une pour «tentative d’homicide volontaire sur un fonctionnaire de police», confiée à la Section de recherches de la gendarmerie de Dijon, l’autre pour «recherche des causes de la mort», confiée au même service d’enquête en cosaisine avec l’Inspection générale de la police nationale.

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Des procureurs français enquêtent sur l’X d’Elon Musk pour un prétendu biais algorithmique

PARIS, 7 février (Reuters) – Le parquet français a annoncé vendredi avoir ouvert une enquête sur la plateforme de médias sociaux X d’Elon Musk pour des soupçons de biais algorithmiques.

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La nouvelle de l’enquête intervient quelques jours avant un sommet majeur sur l’IA à Paris , qui doit accueillir des dirigeants mondiaux, dont le vice-président américain JD Vance et le Premier ministre indien Narendra Modi, ainsi qu’Alphabet (GOOGL.O)., ouvre un nouvel ongletet Microsoft (MSFT.O), ouvre un nouvel onglet cadres.

Le parquet de Paris a indiqué avoir lancé l’enquête après avoir été contacté le 12 janvier par un député alléguant que des algorithmes biaisés dans X étaient susceptibles d’avoir faussé le fonctionnement d’un système automatisé de traitement de données.

X, anciennement connu sous le nom de Twitter, n’a pas répondu à une demande de commentaire.

L’enquête souligne la méfiance croissante à l’égard du pouvoir de X, le nom donné à Twitter par le milliardaire technologique Musk après avoir acheté le réseau social.

Musk a utilisé X pour soutenir personnellement des partis et des causes d’extrême droite dans des pays comme l’Allemagne et la Grande-Bretagne, ce qui suscite des inquiétudes quant à une ingérence étrangère indue.

Le député centriste français Eric Bothorel, publiant sur X, a déclaré avoir écrit à l’unité de cybercriminalité J3 du parquet de Paris pour lui faire part de ses inquiétudes quant au fait que X utilise des algorithmes biaisés, selon un rapport de Franceinfo.

« Les procureurs et les assistants spécialisés de la brigade de cybercriminalité sont en train de l’analyser et de procéder à des premières vérifications techniques », a indiqué le parquet de Paris dans un courriel adressé à Reuters.

« J’ai envoyé une lettre au parquet cyber J3 à ce sujet le 12 janvier », a écrit Bothorel sur X.

L’unité J3 du parquet de Paris a mené l’an dernier l’enquête sur le patron de Telegram, Pavel Durov , arrêté après son atterrissage à l’aéroport parisien. Durov, qui a été libéré sous caution, nie les accusations, mais Telegram a depuis déclaré qu’elle coopérait plus étroitement avec la police pour supprimer les contenus illégaux.

L’unité J3 a montré sa volonté d’utiliser des lois nouvelles et agressives pour cibler les propriétaires de grandes plateformes.

a été bloqué pendant plus d’un mois au Brésil l’année dernière pour ne pas avoir réussi à arrêter la propagation de la désinformation, avant de finalement se conformer à une ordonnance de la Cour suprême qui a permis le rétablissement du réseau.

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Le gouvernement britannique ordonne secrètement à Apple de créer une porte dérobée mondiale pour iCloud, menaçant ainsi la confidentialité numérique dans le monde entier

L’extrémisme du gouvernement britannique constitue une menace mondiale pour la vie privée, selon un nouveau rapport.

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Imaginez-vous vous réveiller un matin et découvrir que votre gouvernement a exigé la clé principale de tous les verrous numériques d’iPhone sur Terre, sans en parler à personne. C’est exactement ce que les responsables de la sécurité britannique ont tenté de faire, en ordonnant secrètement à Apple de créer une porte dérobée dans iCloud qui leur permettrait de décrypter les données de n’importe quel utilisateur, n’importe où dans le monde. Oui, pas seulement les criminels présumés, pas seulement les citoyens britanniques, mais tout le monde. Et ils ne veulent même pas qu’Apple en parle.

Cette opération autoritaire à couper le souffle, dont le Washington Post a été le premier à rendre compte , est l’une des tentatives les plus agressives de démantèlement de la vie privée numérique jamais entreprise par une soi-disant démocratie occidentale. C’est le genre de chose que l’on attendrait d’un régime qui affiche le visage de son dirigeant à chaque coin de rue, pas d’un pays qui prétend encore croire aux libertés civiles.

Il ne s’agit pas d’attraper un seul terroriste ou de résoudre une seule affaire. Non, ce décret, émis en secret le mois dernier par le gouvernement travailliste de Keir Starmer, exige des capacités de décryptage universelles, transformant de fait Apple en une branche de surveillance du gouvernement britannique. Oubliez les mandats, oubliez la surveillance, oubliez même le prétexte d’enquêtes ciblées. Si ce décret était respecté, les autorités britanniques auraient le pouvoir de fouiller à volonté le compte iCloud de n’importe qui, sans aucune justification requise.

Les responsables qui poussent à cette monstruosité se cachent derrière la loi britannique sur les pouvoirs d’enquête de 2016, une loi si orwellienne qu’elle est affectueusement appelée la « Charte des espions ». Cette mesure législative excessive oblige les entreprises technologiques à se conformer aux demandes d’espionnage du gouvernement tout en rendant illégale la divulgation de telles demandes. C’est le rêve de l’État de surveillance : un pouvoir illimité, aucune responsabilité.

Apple, à son honneur, n’a pas encore cédé. Au lieu de se transformer en informateur pour le MI5, l’entreprise envisagerait de retirer complètement le stockage crypté iCloud du Royaume-Uni. En d’autres termes, les utilisateurs britanniques pourraient perdre une fonctionnalité de sécurité majeure parce que leur gouvernement est déterminé à jouer les dictateurs numériques.

Mais cela ne suffit pas aux autorités britanniques, qui ne réclament pas seulement l’accès aux comptes britanniques. Elles veulent une clé squelette pour les données iCloud dans le monde entier, y compris aux États-Unis. C’est vrai : les services de renseignement britanniques, dans une démonstration stupéfiante d’abus de pouvoir, tentent de forcer une entreprise américaine à compromettre les utilisateurs américains sur le sol américain.

Techniquement, Apple a le droit de contester cette ordonnance. Mais, dans une véritable dystopie, sa seule option est de plaider sa cause devant un panel technique secret, qui déterminera ensuite si la demande est trop onéreuse. Si cela ne fonctionne pas, Apple peut saisir un juge, qui décidera si la demande est « proportionnée » aux besoins du gouvernement. Car s’il y a une chose que l’on sait de la surveillance gouvernementale, c’est qu’elle est toujours raisonnable et mesurée.

Pendant ce temps, Apple a refusé de commenter, probablement parce que cela constituerait un délit pénal en vertu de la loi britannique. C’est vrai : le simple fait d’évoquer cette demande pourrait attirer des ennuis judiciaires chez les dirigeants d’Apple. Rien ne crie plus haut « société libre » que la menace d’une peine de prison pour avoir évoqué les excès de pouvoir du gouvernement.

Le problème est le suivant : même si Apple contestait cette exigence draconienne, cela n’aurait aucune importance. La loi exige une mise en conformité immédiate, ce qui signifie que même si Apple conteste l’ordonnance, elle serait quand même obligée de remettre les clés entre-temps. C’est l’équivalent juridique d’être contraint de purger une peine de prison tout en faisant appel de sa condamnation. Lorsque les tribunaux prennent une décision, le mal est déjà fait.

Apple a eu le mérite d’avoir vu venir ce cauchemar orwellien. L’année dernière, elle a explicitement averti les législateurs britanniques qu’une telle demande ne serait rien de moins qu’une atteinte à la vie privée à l’échelle mondiale. L’entreprise a clairement fait connaître sa position :

« Il n’y a aucune raison pour que le gouvernement britannique ait le pouvoir de décider pour les citoyens du monde s’ils peuvent bénéficier des avantages avérés en matière de sécurité qui découlent du chiffrement de bout en bout. »

En d’autres termes : pour qui se prend-elle ? Le gouvernement britannique, dans sa grande sagesse, croit apparemment qu’il devrait avoir le pouvoir de déterminer comment fonctionne le cryptage pour tout le monde, partout, et pas seulement dans son propre pays. Car pourquoi se limiter à la surveillance quand on peut avoir une surveillance mondiale ?

Bien sûr, lorsqu’on l’a interrogé sur cette prise de pouvoir incroyablement audacieuse, le ministère de l’Intérieur britannique a eu recours à la porte de sortie préférée des bureaucrates : refuser de confirmer ou de nier la réalité elle-même.

« Nous ne faisons aucun commentaire sur les questions opérationnelles, y compris par exemple en confirmant ou en niant l’existence de tels avis. »

En d’autres termes, « nous n’admettrons pas que nous exigeons cela, mais nous ne le nierons pas non plus ». Car pourquoi être transparent quand on peut laisser le public dans l’incertitude ?

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Un collégien a été violemment agressé par deux personnes cagoulées ce mardi 4 février à Bobigny (Seine-Saint-Denis).

Un collégien de 15 ans a été agressé ce mardi 4 février à Bobigny (Seine-Saint-Denis). Deux personnes, un surveillant de l’établissement de la victime et son petit frère, ont été placées en garde à vue..

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Ils sont déférés de vendredi 7 février et doivent être présentés à un juge d’instruction. Une enquête pour violences volontaires sur mineur commises en réunion est en cours.

• Une violente agression

Le collégien, né en novembre 2009, a été violemment agressé ce mardi 4 février, aux alentours de 17 heures, à proximité du collège Angela Davis à Bobigny (Seine-Saint-Denis). Les faits ont été commis par deux personnes cagoulées.

Une surveillante de l’établissement est intervenue pour mettre fin à l’agression et a appelé les secours, indique le rectorat.

À l’arrivée des policiers sur place, la victime était au sol, couverte de contusions sur le corps et la tête. L’adolescent a été transporté à l’hôpital Necker dans un état grave et plongé dans un coma artificiel. Son état s’est amélioré le lendemain et il a pu quitter l’hôpital. Il s’est vu délivrer une incapacité totale de travail de huit jours, indique le parquet de Bobigny.

Selon nos informations, l’adolescent souffre d’un traumatisme crânien et de multiples contusions au visage, il porte une minerve. Il dort toute la journée et ne parle pas pour le moment.

• Un surveillant du collège et son petit frère en garde à vue

Deux personnes se sont présentées à la police le lendemain de l’agression, le mercredi 5 février. Elles ont été placées en garde à vue. Il s’agit d’un surveillant du collège et de son petit frère. Ce dernier est âgé de 17 ans, son grand frère de 22 ans.

« Le mineur, non scolarisé au sein de l’établissement, déclarait être l’auteur des violences et avoir agi dans le contexte d’un tag insultant visant son frère découvert dans l’enceinte du collège », indique le parquet de Bobigny, ce vendredi 7 février.

Ce dernier indique qu’ils ont été déférés et qu’ils seront présentés à un juge d’instruction, dans le cadre d’une information judiciaire ouverte à leur encontre et contre tous autres, « du chef de violences et complicité de violences ayant entraîné une incapacité totale de travail inférieure ou égale à 8 jours, aggravées par la réunion, la préméditation et la commission aux abords d’un établissement scolaire ».

Leur placement sous contrôle judiciaire strict a été requis. Deux autres surveillants du collège ont été entendus en tant que témoins.

• Un autre suspect pas encore interpellé

La deuxième personne suspectée des violences n’a pas été interpellée pour le moment, précise le parquet de Bobigny.

L’enquête ouverte pour violences volontaires sur mineur commises en réunion a été confiée à la Sûreté Territoriale de Seine-Saint-Denis.

• Trois surveillants suspendus, une cellule d’écoute ouverte

À la suite de cette agression, la rectrice de l’académie de Créteil a apporté tout son soutien à l’élève agressé et à sa famille. Elle a annoncé l’ouverture d’une enquête administrative « sur des faits s’étant déroulés dans l’établissement en amont de l’agression ».

Le rectorat a aussi indiqué que trois surveillants du collège Angela Davis de Bobigny ont été suspendus.

« Il a été procédé à la suspension de trois surveillants du collège, préalable à des suites disciplinaires. Le procureur de la République en a été avisé », écrivaient les services de l’administration.

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Rapport : Au Brésil, des drogues importées de Chine sont 50 fois plus puissantes que le fentanyl

Ricardo Leal, expert médico-légal de la Société brésilienne de toxicologie (SBTox), a mis en garde contre les dangers des super-opioïdes synthétiques nitazènes arrivant au Brésil en provenance de Chine dans une interview  publiée vendredi par le média argentin Infobae.

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Leal a souligné qu’« aucun pays n’est préparé à faire face à une urgence comme celle-ci », car la drogue, qui a tué plus de 100 000 personnes aux États-Unis en 2023, est jusqu’à 50 fois plus puissante que le fentanyl.

« Personnellement, je suis préoccupé d’abord en tant qu’expert, puis en tant que citoyen. Même si aucun décès dû aux nitazènes n’a été signalé jusqu’à présent au Brésil, il s’agit de substances hautement toxiques qui peuvent provoquer des intoxications graves et mortelles », a déclaré Leal à Infobae. « Il s’agit d’un problème de santé publique, pas seulement d’un problème de sécurité publique. »

« Aucun pays n’est préparé à faire face à une telle urgence. Sans compter qu’avec cette nouvelle drogue, nous risquons de perdre encore plus de jeunes que nous en perdons déjà avec d’autres drogues comme le crack, des jeunes qui pourraient être productifs pour notre société et notre pays », a-t-il poursuivi.

Les nitazènes ont été développés pour la première fois dans les années 1950 comme analgésiques opioïdes, mais n’ont jamais été approuvés pour un usage médical ou thérapeutique, contrairement au fentanyl, en raison de leur puissance plus élevée et de leur potentiel d’addiction élevé. Leal a expliqué que les effets secondaires des nitazènes ont découragé les progrès ultérieurs lors des études précliniques.

Fin janvier, le ministère brésilien de la Justice et de la Sécurité publique a présenté une étude sur les menaces que représentent les nitazènes dans le contexte de leur utilisation croissante à l’échelle internationale. L’étude a été préparée en collaboration avec des institutions locales, la police fédérale brésilienne, le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) et l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC).

L’étude a constaté une augmentation des saisies causées par ces opioïdes au Brésil entre juillet 2022 et avril 2023. Sur 140 échantillons saisis par la police civile de São Paulo au cours de cette période, les nitazènes étaient présents dans 133, ce qui représente 95 % du total.

« Le problème est préoccupant, non pas en raison de sa propagation, mais en raison de sa puissance et des dangers qu’il comporte », a déclaré Marta Machado, directrice du Secrétariat national des politiques et de la gestion des actifs en matière de drogues, lors de la présentation de l’étude en janvier. « L’idée est de surveiller ces risques et de nous préparer à faire face à une éventuelle escalade de la situation. »

Interrogé par Infobae pour savoir si des nitazènes étaient produits au Brésil, Leal a répondu qu’à ce jour, les quantités saisies par les autorités brésiliennes indiquent que les nitazènes arrivent déjà préparés dans leur pays d’origine, « principalement d’Asie, notamment de Chine ».

Leal a expliqué que les nitazènes ont été trouvés dans un laboratoire clandestin de São Paulo, où ils étaient utilisés pour être mélangés avec du K9, un cannabinoïde synthétique.

« Le plus grand risque est celui de la consommation inconsciente par le consommateur », explique Leal. « Quiconque achète une dose de cocaïne ou de K9 ne sait probablement pas si du nitazène y a été ajouté, mais une fois la drogue consommée, les effets peuvent être dévastateurs précisément à cause du nitazène. »

L’expert a également expliqué que le trafic de nitazènes au Brésil se concentre actuellement sur le métonitazène, un composé de nitazène, en raison de sa synthèse ayant un meilleur rendement et parce qu’il est plus facile à obtenir lors du processus de synthèse de production.

« Pour le moment, seuls quelques nitazènes figurent sur la liste des substances contrôlées de l’Anvisa [Agence brésilienne de réglementation de la santé], mais pas toute la classe, une étape qui devra être franchie à l’avenir », a souligné Leal.

Interrogé sur les défis qu’il considérait comme étant l’identification des nitazènes au Brésil, Leal a souligné le développement des laboratoires scientifiques de la police, dans lesquels, a-t-il affirmé, le ministère brésilien de la Justice a commencé à investir dans son équipement.

« Nous avons besoin d’une technologie avancée capable d’analyser de très petites quantités de drogue dans les cas d’autopsie », a déclaré Leal. « Il faut garder à l’esprit que le Brésil est un pays gigantesque, avec 26 États et 200 millions d’habitants. »

« Comme vous pouvez l’imaginer, ce n’est pas un travail facile, mais un réel effort est fait pour que tous les États du pays aient la capacité technologique de donner une réponse scientifique à la société sur cette question importante le plus rapidement possible », a-t-il poursuivi.

En ce qui concerne le fentanyl, l’expert médico-légal a déclaré que même si le Brésil ne connaît pas d’épidémie d’opioïdes synthétiques similaire à celle des États-Unis, des études scientifiques menées par le professeur José Luiz Costa de l’Université de Campinas en collaboration avec la Police scientifique de São Paulo ont trouvé la présence de fentanyl dans « de nombreux cas » attribués à un « historique d’utilisation médicale » après avoir analysé plusieurs centaines d’autopsies. 

« En d’autres termes, nous constatons des décès liés à la consommation de fentanyl, mais chez des professionnels de la santé qui ont accès au fentanyl en milieu hospitalier et qui deviennent dépendants à partir de là », a déclaré Leal.

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Trump signe un décret suspendant toute aide américaine à l’Afrique du Sud en raison de discrimination sur les Afrikaners blancs « fondée sur la race » à leur encontre.

Le président Donald Trump a signé un nouveau décret exécutif supprimant toute aide américaine à l’Afrique du Sud et établissant un plan pour réinstaller les Afrikaners blancs en tant que réfugiés, accusant le gouvernement sud-africain de « discrimination fondée sur la race » à leur encontre.

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L’ordonnance, signée vendredi, stipule que le gouvernement sud-africain a saisi « les propriétés agricoles des minorités ethniques afrikaners sans compensation » et a mis en œuvre « d’innombrables politiques gouvernementales visant à démanteler l’égalité des chances » dans la vie publique.

Il affirme également que le pays a « adopté des positions agressives envers les États-Unis et leurs alliés », notamment en accusant Israël de génocide devant la Cour internationale de justice et en renforçant ses liens avec l’Iran.

« Les États-Unis ne peuvent pas soutenir les violations des droits de l’homme commises par le gouvernement sud-africain dans son pays ni ses actions visant à saper la politique étrangère des États-Unis, qui constituent des menaces pour la sécurité nationale de notre nation, de nos alliés, de nos partenaires africains et de nos intérêts », indique le décret.

Une nouvelle loi sur l’expropriation des terres a suscité une vive réaction de la part des agriculteurs blancs d’Afrique du Sud, qui estiment que leurs terres leur seront confisquées et redistribuées, comme cela s’est produit au Zimbabwe, avec des conséquences désastreuses pour le pays.

« L’Afrique du Sud confisque des terres et traite TRÈS MAL certaines catégories de personnes », a écrit Trump sur Truth Social cette semaine, en réponse à la nouvelle loi.

Elon Musk a également demandé au président sud-africain Cyril Ramaphosa : « Pourquoi avez-vous des lois sur la propriété ouvertement racistes ? »

Ramaphosa a tenté de défendre la loi sur X, affirmant qu’il ne s’agissait pas d’un « instrument de confiscation, mais d’un processus juridique mandaté par la Constitution ». Dans son discours sur l’état de la nation, il a adopté un ton moins conciliant, affirmant que son gouvernement ne se laisserait pas intimider.

Le décret présidentiel de Donald Trump ordonne à toutes les agences américaines de cesser de fournir une aide à l’Afrique du Sud, notamment en matière de développement et de santé. Les États-Unis ont fourni près de 440 millions de dollars d’aide au pays en 2023, la majorité des fonds étant consacrés au traitement du VIH/sida.

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Quatrième fusillade à Bruxelles en 72 heures : un mort

Se contenter de parler de protection des habitants de Bruxelles ne permet pas de réfléchir publiquement à la façon dont ses rues sont devenues si menaçantes.

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Un nouvel affrontement armé a eu lieu vendredi matin, cette fois dans le quartier de Peterbos à Anderlecht. Un homme non encore identifié a été abattu, a confirmé la porte-parole de la police, Sarah Frederickx. Cet incident fait suite à des fusillades survenues mercredi soir et jeudi (6 et 7 février), dont deux à Anderlecht et une dans le quartier de Saint-Josse à Bruxelles.

Comme nous l’avons déjà signalé, la police bruxelloise ne semble pas encore avoir la moindre idée de l’identité des auteurs et n’a pas encore établi si les différentes fusillades sont liées. Ce qui est désormais évident, c’est que les violences dans les rues sont liées à des gangs, et probablement à une confrontation entre cartels de la drogue, comme l’a indiqué le procureur général de Belgique.

Jeudi après-midi, les bourgmestres des 19 communes de Bruxelles se sont réunis en urgence pour élaborer une réponse commune au problème de « comment protéger la capitale belge », selon L’Echo . La solution retenue, déjà mise en œuvre lors du réveillon de l’an dernier et lors de la visite du pape François en septembre 2024, consistait à placer temporairement les neuf commissariats de police de Bruxelles sous un commandement unique, dans l’espoir de permettre une enquête plus efficace et plus rapide.

RTL info rapporte également qu’un suspect dans l’une des fusillades a été interpellé et interrogé jeudi, et que des armes ont été saisies lors d’une perquisition à domicile. Pour l’instant, les autorités n’ont pas souhaité confirmer cette information.

Selon la presse belge, le bourgmestre Philippe Close, président du Conseil des bourgmestres de Bruxelles, a déclaré que les habitants de la ville « attendent des solutions immédiates et concrètes ». En effet. Sans compter que le fait choquant que la capitale autoproclamée de l’Europe commence à ressembler à Mogadiscio (ou plutôt, absurdement mais assez révélateur, à Malmö en Suède) ne semble toujours pas être au centre du débat. Les autorités belges se concentrent sur la crise (la plus récente) en cours, sans pour autant se demander comment ce qui est arrivé est possible.

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Valence : Un détenu s’évade durant une sortie sportive dans le Vercors

Un détenu de la prison de Valence (Drôme) s’est évadé lors d’une sortie sportive encadrée ce jeudi. Il a pris la fuite à Chabeuil et s’est engouffré dans un véhicule avant de disparaître.

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Un détenu de la prison de Valence (Drôme) s’est évadé ce jeudi matin alors qu’il participait à une sortie sportive dans le Vercors, encadrée, dans le cadre de sa réinsertion, rapporte France Bleu. Les faits se sont produits au niveau de Chabeuil (Drôme), alors que le groupe faisait une pause.

Le détenu, né en 1989 et condamné à 15 ans de réclusion, était accompagné de deux surveillants, d’une psychologue et d’un agent de probation. Alors qu’il se rendait acheter du pain et un croissant sous la surveillance de l’agent de probation, il a soudainement pris la fuite. Il a couru sur quelques mètres avant de monter à bord d’une voiture qui l’attendait.

Les forces de l’ordre n’ont pas signalé de blessés parmi les encadrants. Toutefois, selon Fabrice Salamone, délégué du syndicat UFAP UNSA Justice, ces derniers « sont sous le choc ». Il précise à nos confrères que « ils ont fait tout ce qu’ils ont pu. Ce qui est rassurant, c’est qu’il n’y a eu aucune violence ».

Le fugitif arrivait en fin de peine et avait déjà bénéficié d’une sortie similaire en juillet dernier. Selon Fabrice Salamone, « il montrait tous les signes pour se réinsérer. Il ne posait pas de problème en détention ». Une enquête a été ouverte par le parquet de Valence.

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Nicolas Sarkozy équipé d’un bracelet électronique, une première pour un ex-président

C’est inédit pour un ancien président français : Nicolas Sarkozy se fait poser ce vendredi, à son domicile, le bracelet électronique auquel il a été condamné dans l’affaire dite des écoutes. 

2–4 minutes

C’est inédit pour un ancien président français : Nicolas Sarkozy se fait poser ce vendredi, à son domicile, le bracelet électronique auquel il a été condamné dans l’affaire dite des écoutes. 

Nicolas Sarkozy avait été convoqué au tribunal de Paris le 28 janvier dernier par un juge pour déterminer les modalités de cette mesure. À l’issue de sa convocation, le juge avait fixé le début d’exécution de la peine au 7 février, a-t-on appris vendredi de source proche du dossier.

Selon cette source, la pose devrait donc se tenir dans l’après-midi.

Sur place, un agent de surveillance électronique de l’administration pénitentiaire doit lui poser le bracelet à la cheville et paramétrer le dispositif.

Nicolas Sarkozy ne pourra désormais quitter son domicile que durant certaines heures, fixées lors de son entretien avec le juge la semaine dernière.

«La procédure suit son cours, je n’ai aucun commentaire à faire», a réagi auprès de l’AFP Jacqueline Laffont, l’avocate de Nicolas Sarkozy. L’entourage de ce dernier n’a pas non plus souhaité réagir.

Cette procédure avait été lancée après le rejet le 18 décembre du pourvoi en cassation de Nicolas Sarkozy dans l’affaire dite des écoutes, rendant définitive sa condamnation à un an de prison ferme aménagé sous bracelet électronique pour corruption et trafic d’influence.

Libération conditionnelle 

L’ancien chef de l’État est en ce moment trois après-midi par semaine au tribunal de Paris, où il est jugé depuis le 6 janvier et jusqu’au 10 avril dans l’affaire des soupçons de financement libyen de sa campagne 2007.

Peu après la confirmation de sa condamnation dans l’affaire des écoutes, et avant l’ouverture du procès libyen, Nicolas Sarkozy s’était rendu avec sa femme et sa fille aux Seychelles pour des vacances, ce qu’il ne pourra désormais plus faire sans en demander l’autorisation.

Il va cependant pouvoir demander sans délai à bénéficier d’une libération conditionnelle – et donc pouvoir se faire retirer ce bracelet – sous certaines conditions, comme le permet la loi pour les plus de 70 ans, âge qu’il a depuis le 28 janvier, jour de sa convocation devant le juge.

Dans ce dossier aussi appelé «Bismuth», l’ex-chef de l’État avait été, le 17 mai 2023, une deuxième fois reconnu coupable d’avoir noué en 2014, au côté de son avocat historique Thierry Herzog, un «pacte de corruption» avec un haut magistrat à la Cour de cassation, afin qu’il transmette des informations et tente d’influer sur un recours formé dans l’affaire Bettencourt. Et ce, en échange d’un «coup de pouce» promis pour un poste honorifique à Monaco.

L’affaire Bettencourt est un dossier sur les dons octroyés au parti de droite UMP par la richissime héritière du groupe L’Oréal Liliane Bettencourt (décédée en 2017), dans laquelle la justice a depuis abandonné les poursuites.

L’ex-président a toujours fait valoir qu’il avait perdu son recours dans l’affaire Bettencourt et que le magistrat en question n’avait jamais été nommé sur le Rocher. Mais selon la loi, le délit de corruption peut être constitué par de simples offres ou promesses.

Les trois hommes se sont vu infliger la même peine, avec pour Thierry Herzog, qui a prêté serment il y a 45 ans, une interdiction de porter la robe noire pendant trois ans. Avec le rejet des pourvois, ces peines deviennent, elles aussi, définitives.

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Des ONG soutenues par l’UE intentent une action en justice pour forcer X à partager les données des utilisateurs, soulevant de nouvelles inquiétudes concernant la censure en ligne.

Les élections anticipées en Allemagne approchent à grands pas, et les élites des partis composant le gouvernement intérimaire (mais pas seulement) continuent de faire preuve d’un comportement très conflictuel, X et Elon Musk étant leurs cibles favorites.

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Nous avons maintenant deux ONG – la Society for Civil Rights (GFF) et Democracy Reporting International (DRI) – qui poursuivent X en justice pour avoir prétendument refusé de divulguer ses données, qui les auraient aidées à « traquer la désinformation électorale ».

Les deux groupes citent la loi européenne sur la censure en ligne (DSA), affirmant que X la viole en retenant les données auxquelles ils demandent l’accès.

Le GFF et le DRI ont au moins une chose en commun : selon leurs sites Web, les fondations Open Society de George Soros font partie de leurs donateurs (dans le cas du DRI, il s’agit de son adhésion au réseau du Partenariat européen pour la démocratie (EPD).

Mais la principale source de financement du DRI est de loin la Commission européenne, avec 5,7 millions d’euros rien qu’en 2023.

En ce qui concerne GFF, le groupe décrit ses activités comme la surveillance des élections dans le monde entier, ainsi que la « surveillance » des médias sociaux concernant la « désinformation électorale » – avec des bureaux à Berlin, au Liban, en Libye, au Myanmar, au Pakistan, au Sri Lanka, en Tunisie et en Ukraine.

En plus de recevoir de l’argent de la part de l’organisation Soros, le GFF a également été financé, entre autres, par le Fonds européen d’intelligence artificielle (spécifiquement pour « le travail sur le DSA ») – mais aussi, curieusement, par la Fondation Mozilla – et cette subvention va au cœur du procès qui vient d’être annoncé.

La Fondation Mozilla s’est sentie généreuse avec son argent (dont une grande majorité provenait de Google, via un accord avec un moteur de recherche) afin de « soutenir (GFF) dans l’application de l’accès aux données de recherche basé sur le DSA ».

Si vous pensez que cela suscite la réflexion, que pensez-vous de ceci : DuckDuckGo est également répertorié comme donateur sur le site officiel de GFF.

Et maintenant, passons au procès.

« D’autres plateformes nous ont accordé l’accès pour suivre systématiquement les débats publics sur leurs plateformes, mais X a refusé de le faire », a déclaré Michael Meyer-Resende (DRI).

Pendant ce temps, Simone Rug de GFF a partagé avec les médias sa conviction que le procès est « important » – et a ensuite « réinventé la roue » qui tourne depuis au moins huit ans : « Les plateformes sont de plus en plus utilisées comme armes contre les élections démocratiques. »

Ruf se débrouillait très bien, mais il ajouta, de manière révélatrice pour l’époque : « Nous devons nous défendre. »

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Wikipédia accusé de boycotter les médias conservateurs alors que les plateformes de gauche sont « largement citées »

Les personnes chargées de déterminer la crédibilité des sources sont les éditeurs de Wikipédia

2–3 minutes

Wikipédia a été accusé de boycotter les médias conservateurs tout en « citant largement » les médias de gauche.

L’organisation conservatrice The Media Research Center a publié un rapport sur la liste des « sources fiables » de Wikipédia.

Le document indique que tous les sites d’information américains de droite n’ont pas réussi à répondre aux critères de l’encyclopédie gratuite en tant que ressource fiable.

Il s’agissait notamment de sites d’information tels que le New York Post, Breitbart News, The Daily Caller et Newsmax.

Cependant, Wikipédia cite largement des organisations de gauche comme étant fiables, telles que NPR, The Atlantic, The Guardian, Mother Jones et ProPublica.

Dan Schneider, vice-président du centre, a déclaré dans un communiqué : « Wikipédia est désormais devenu une blague.

« Ses rédacteurs et son personnel radicaux révèlent leur mépris pour les conservateurs dans presque tout ce qu’ils injectent dans leurs descriptions. »

Wikipédia a été fondée en 2001 par Jimmy Wales et Larry Sanger en tant que ressource gratuite, régulièrement mise à jour par un groupe de bénévoles qui s’appuyait sur les dons du public pour fonctionner.

Le site Web dispose d’une page intitulée « Sources fiables/Sources pérennes », où il utilise un système de feux de signalisation pour classer les sources comme étant généralement fiables, sans consensus, généralement peu fiables, déconseillées à l’utilisation et sur liste noire.

Les personnes chargées de déterminer la crédibilité des sources sont les éditeurs de Wikipédia.

Le comité de rédaction du New York Post a publié un article exhortant les grandes entreprises technologiques à bloquer Wikipédia jusqu’à ce qu’elle cesse de « censurer et de diffuser de la désinformation ».

« Pour Wikipédia, « vrai » est désormais synonyme de « gauche » », affirme le comité de rédaction.

Elon Musk s’est élevé haut et fort contre Wikipédia ces derniers mois, affirmant que le site le représenterait mal et promouvrait des idéologies de gauche.

Le 21 janvier, il a publié plusieurs articles sur l’encyclopédie gratuite après que sa page ait été modifiée pour inclure une référence à un prétendu salut nazi qu’il aurait fait lors de l’investiture présidentielle de Trump.

Le milliardaire est même allé jusqu’à offrir 1 milliard de dollars pour changer le nom en « Dickipedia », écrivant : « Définancez Wikipédia jusqu’à ce que l’équilibre soit rétabli. »

Jimmy Wales, le cofondateur du site, a écrit que Musk était mécontent uniquement parce que Wikipédia n’était pas à vendre.

« Si Elon voulait aider, il encouragerait les intellectuels gentils et réfléchis avec qui il est d’accord à s’engager », a déclaré Wales.

Wikipédia était le quatrième site Web le plus visité au monde en novembre, selon Semrush, une plateforme de marketing numérique.

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L’UE approuve les aliments infusés d’insectes : les vers de farine sont désormais autorisés dans le pain et les pâtisseries

0  – L’Union européenne a approuvé le règlement (UE) 2025/89, qui autorise l’utilisation d’insectes comme ingrédients dans des produits alimentaires courants tels que le pain, les pâtisseries, le fromage, la confiture et les pâtes. Le règlement, signé par la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, autorise l’utilisation de poudre de vers de farine jaunes traitée aux UV dans la production alimentaire dans l’ensemble de l’Union.

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Les vers de farine dans les aliments de tous les jours

La nouvelle réglementation autorise les entreprises à commercialiser de la poudre dérivée des larves du Tenebrio molitor, communément appelé ver de farine jaune. En vertu de la nouvelle loi, jusqu’à 4 grammes de vers de farine pour 100 grammes de pain et 3,5 grammes pour 100 grammes de pâtisseries sont désormais légalement autorisés.

Cette mesure s’inscrit dans le cadre d’une politique plus large de l’UE visant à introduire des sources alternatives de protéines et à réduire la dépendance à l’égard de l’élevage traditionnel. Selon la Commission européenne, la consommation de viande doit être réduite afin de réduire les émissions de gaz à effet de serre de 90 % d’ici 2040.

Inquiétudes du public concernant la digestibilité et la transparence

Alors que l’UE promeut les insectes comme source durable de protéines, ses détracteurs évoquent de graves problèmes de santé. Les exosquelettes des insectes contiennent de la chitine, une substance difficile à digérer pour l’homme et qui peut entraver l’absorption de nutriments essentiels.

En outre, on craint de plus en plus que les consommateurs ne soient pas toujours clairement informés de la présence d’insectes dans leurs aliments. Sans réglementation stricte en matière d’étiquetage, la poudre de vers de farine pourrait être déguisée sous des termes d’ingrédients vagues, laissant les acheteurs dans l’ignorance de ce qu’ils consomment.

Un changement dans l’approvisionnement alimentaire européen

Cette décision intervient dans le contexte des efforts croissants de la Commission européenne pour abandonner progressivement l’agriculture traditionnelle au profit de la viande cultivée en laboratoire, des protéines synthétiques et des alternatives à base d’insectes. Rafael Perez Berbejal, chef de l’équipe chargée des nouveaux aliments au sein de l’UE, a déclaré que les insectes pourraient jouer un rôle clé dans la diversification du régime alimentaire européen et la réduction de la dépendance à l’égard de l’élevage conventionnel.

Cependant, l’opposition à cette mesure s’accroît, les critiques affirmant que les choix alimentaires devraient être laissés au public plutôt que dictés par des politiques réglementaires imposées par le pouvoir exécutif.

Réaction négative des consommateurs et prochaines étapes

L’approbation de la poudre de vers de farine dans les aliments a déjà suscité une forte réaction de la part des consommateurs, beaucoup se demandant pourquoi des changements aussi drastiques sont mis en œuvre sans consultation publique.

Les citoyens concernés sont désormais invités à vérifier soigneusement les listes d’ingrédients pour y déceler des termes tels que « poudre de vers de farine », « Tenebrio molitor » ou des références vagues à des sources de protéines alternatives. Certains groupes réclament également des lois plus strictes sur l’étiquetage afin de garantir la transparence des produits alimentaires.

Qu’est-ce qui nous attend ?

Alors que l’UE continue de faire pression en faveur des aliments à base d’insectes, des questions subsistent : les consommateurs accepteront-ils ce changement ou connaîtront-ils une résistance généralisée ? Et jusqu’où iront les régulateurs pour remodeler les régimes alimentaires en Europe ?

Pour l’instant, une chose est sûre : les vers de farine ne sont plus réservés aux oiseaux et aux reptiles. Ils sont désormais présents dans votre pain également.

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Royaume-Uni : près de la moitié des meurtres sont commis avec des couteaux ou des armes tranchantes, selon un rapport

Les données de la police ont montré que près de la moitié de tous les meurtres au Royaume-Uni ont été commis avec un couteau ou une autre arme tranchante au cours des trois dernières années.

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Bien que le Royaume-Uni ait instauré des lois strictes sur le contrôle des armes à feu, les rues britanniques sont toujours en proie à la violence, en particulier aux crimes au couteau.

Selon les chiffres de 38 forces de police du Royaume-Uni obtenus par le  journal Metro  dans le cadre des demandes d’accès à l’information (FOI), 49 % de tous les meurtres ont été commis avec un couteau ou d’autres objets tranchants. Les données révèlent que 443 des 898 meurtres enregistrés entre 2022 et 2024 étaient le résultat de coups de couteau.

Londres, qui a été confrontée à une augmentation des crimes au couteau pendant le mandat du maire d’extrême gauche Sadiq Khan, est en tête dans toutes les régions du pays, avec 65 % de ses meurtres commis avec une lame ou une arme tranchante.

Le groupe le plus important de victimes de crimes au couteau dans la capitale britannique était âgé de 18 à 24 ans, avec 46 personnes dans cette tranche d’âge ayant perdu la vie au cours de la période considérée.

La police de la vallée de la Tamise, la deuxième force la plus importante derrière la Met, couvrant des comtés tels que Berkshire, Buckinghamshire et Oxfordshire dans le sud-est de l’Angleterre, a signalé que 14 de ses 23 meurtres, soit 60,86 %, entre 2022 et 2024, étaient des coups de couteau.

Dans le même temps, les West Midlands ont constaté que 42 meurtres sur 74 (57 %) ont été commis avec un couteau ou une arme tranchante.

Selon le rapport, les hommes étaient beaucoup plus susceptibles d’être victimes de meurtre dans l’ensemble, avec 644 hommes assassinés, contre 245 femmes entre 2022 et 2024.

Le rapport ne fournit toutefois aucun détail sur la composition raciale ou le statut d’immigration des victimes ou des auteurs.

Bien qu’elles soient depuis longtemps critiquées pour leurs manquements au politiquement correct dans le scandale du viol d’enfants par des gangs, les forces de police refusent de plus en plus d’enregistrer l’origine ethnique des délinquants en Grande-Bretagne.

Selon les données du ministère de la Justice publiées le mois dernier à la demande du ministre conservateur Neil O’Brien, la police n’a pas enregistré l’origine ethnique d’un violeur, d’un meurtrier ou d’une personne condamnée pour agression ayant causé des lésions corporelles graves sur trois (34,4 %) l’année dernière. Il s’agit d’une augmentation par rapport à 2010 (11,8 %).

O’Brien et d’autres ont appelé le gouvernement à publier des statistiques complètes sur la criminalité des différents groupes ethniques du pays, ainsi que sur leur statut d’immigration.

Le gouvernement a plutôt choisi de se concentrer sur l’interdiction de certaines lames, y compris les couteaux dits zombies, ainsi que sur l’augmentation des restrictions sur la vente ou la publicité de couteaux en ligne à la suite de l’attaque au couteau de masse de Southport commise par un migrant de deuxième génération originaire du Rwanda, que les médias traditionnels ont surnommé le « tueur d’Amazon » parce qu’il avait acheté le couteau utilisé dans l’attaque sur le site Web de la société de commerce électronique.

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