Une fois de plus, Geert Wilders, le plus courageux défenseur de la liberté d’expression aux Pays-Bas, est menacé de mort par l’islam. Cette fois, un médecin pakistanais a ouvertement appelé les musulmans néerlandais à décapiter Wilders, promettant une récompense financière pour le meurtre. Il ne s’agit pas d’un incident isolé, mais d’une partie d’une guerre islamique implacable contre le leader du PVV, une guerre alimentée par des prêcheurs radicaux et soutenue par des politiciens lâches qui refusent de reconnaître la menace.

Sur TikTok, le Pakistanais déclare :
« En tant que musulman pakistanais, j’exige que le blasphémateur président des Pays-Bas, quiconque le décapite, reçoive 5 millions de roupies en « Hadiya ». Il explique ensuite : « Hadiya est l’argent islamique donné pour des actes islamiques afin de les récompenser de la part du docteur » (se touchant pour indiquer qu’il est le docteur) « et Muruk Ali donnera 200 000 roupies, soit un total de 5,2 millions ». Il intensifie ensuite l’appel au djihad : « Je demande à tous les musulmans des Pays-Bas de le décapiter et de montrer votre amour à votre bien-aimé prophète Mahomet et de dire au monde entier que nous pouvons sacrifier nos vies pour le prophète Mahomet et décapiter les blasphémateurs. Nous devons faire une vidéo sur ce sujet et la rendre virale et atteindre les Pays-Bas. Veuillez partager cette vidéo et la republier. »
Cette incitation directe au meurtre, diffusée sur les réseaux sociaux, prouve une fois de plus que la menace islamique qui pèse sur Wilders – et par extension sur la civilisation occidentale – n’a pas diminué. Au contraire, elle s’amplifie sur les plateformes numériques, atteignant des millions de djihadistes potentiels. Un autre Pakistanais, Muruk Ali, a ajouté 200 000 roupies à la prime, incitant encore davantage les musulmans des Pays-Bas à commettre des violences islamiques.
La menace islamique incessante contre Wilders
Depuis vingt ans, Wilders vit sous l’ombre des menaces de mort islamiques, contraint à une vie de sécurité extrême tout en exerçant simplement son droit à la liberté d’expression. Contrairement aux politiciens sans colonne vertébrale qui permettent l’immigration islamique tout en se cachant derrière leurs services de sécurité, Wilders refuse de céder à l’intimidation des djihadistes.
La liste des musulmans qui ont incité Wilders à le tuer est longue. Plusieurs ressortissants pakistanais ont déjà été condamnés aux Pays-Bas pour avoir appelé leurs coreligionnaires à le tuer. En septembre 2024, deux Pakistanais ont été jugés par contumace pour avoir émis une fatwa contre Wilders. L’un d’eux, Muhammed Ashraf Asif Jalali, a appelé à ce que Wilders soit tué, pendu et décapité, déclarant que la fatwa était « irrévocable » et qu’elle « s’applique à jamais ».
Ces menaces ne sont pas vaines. En 2018, un ressortissant pakistanais, Junaid Iqbal, a été condamné à 10 ans de prison pour avoir planifié une attaque terroriste contre Wilders. La même année, un autre Pakistanais, l’ancien joueur de cricket Khalid Latif, a été condamné à 12 ans de prison pour avoir mis une prime sur la tête de Wilders. Malgré ces condamnations, les menaces ne cessent jamais. Les fatwas ne disparaissent jamais. Prenons l’exemple de Salman Rushdie : des décennies après la première fatwa, il a encore été visé.
La complicité des gouvernements occidentaux et le silence des médias
Au lieu de reconnaître la réalité de la menace islamique, les gouvernements et les médias occidentaux se montrent complices de ce phénomène. L’establishment politique néerlandais n’a pas su protéger sa propre population, permettant ainsi aux réseaux islamistes radicaux de prospérer dans le pays. Pendant ce temps, les journalistes de gauche continuent de tourner autour de la vérité, refusant de rendre compte honnêtement de l’extrémisme islamique parce que cela contredit leur programme mondialiste et pro-immigration de masse.
Si un homme politique néerlandais avait ouvertement appelé à l’ exécution d’un musulman , il aurait été immédiatement arrêté, condamné par tous les médias et banni définitivement des réseaux sociaux. Mais lorsqu’un musulman appelle à la décapitation de Wilders ? Silence. Cette hypocrisie flagrante est écœurante.
La bataille pour les Pays-Bas et l’Ouest
Le combat de Wilders n’est pas seulement le sien. C’est le combat de chaque citoyen néerlandais, de chaque Européen et de chaque Occidental qui attache de l’importance à la liberté d’expression et à la démocratie. Il a sacrifié vingt ans de sa vie sous surveillance armée, vivant dans un danger constant, parce qu’il refuse de céder à l’intimidation islamique. Pendant ce temps, les dirigeants qui devraient le défendre sont ceux-là mêmes qui contribuent à l’invasion de l’Europe par des millions de migrants hostiles qui ne partagent pas les valeurs occidentales.
Ces menaces ne concernent pas seulement Wilders. Elles concernent les Pays-Bas eux-mêmes : resteront-ils une nation libre ou se soumettront-ils à la domination de l’islam ? Le peuple néerlandais acceptera-t-il que son avenir soit dicté par des radicaux pakistanais qui lancent des menaces de mort depuis l’étranger ? Continueront-ils à élire des hommes politiques qui ne font rien pour mettre un terme à cette infiltration islamique ?
Geert Wilders a résisté pendant des décennies. Il est temps que les Pays-Bas se joignent à lui. Le gouvernement néerlandais doit agir avec détermination : démanteler les réseaux islamiques, expulser ceux qui incitent à la violence et demander des comptes aux plateformes qui permettent la diffusion de fatwas islamiques meurtrières. Toute autre mesure équivaudrait à une capitulation face à l’ennemi intérieur.
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