Interdire le smartphone à l’école: tous ne sont pas convaincus

Aux Etats-Unis, le débat sur l’interdiction des téléphones portables à l’école fait rage. Un collège de Virginie a tenté l’expérience.

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Derrière les murs typiques en brique rouge d’un collège de Virginie, Hayden Jones est interdit d’utiliser son téléphone, initiative qui s’inscrit dans un mouvement mondial qui va du Brésil à la France. Sceptique, l’adolescent de 12 ans résume son verdict par un haussement d’épaules.

Depuis la mise en place en septembre de ce projet pilote à la Mark Twain Middle School d’Alexandria, ville de l’est des Etats-Unis, Hayden Jones doit placer chaque matin son téléphone dans une pochette magnétique verrouillée jusqu’à la fin de la journée.

«Il y a plein de gens qui n’utilisent pas les pochettes. Dans mon cours de maths, il m’arrive de regarder et de voir quelqu’un utiliser un téléphone», raconte l’adolescent.

Selon lui, certains camarades trompent leur monde en plaçant un «faux téléphone» dans la pochette. «Franchement, ça ne change pas grand-chose, les pochettes ajoutent juste une grande responsabilité», estime-t-il, tout en concédant que, avec ce système, «vous ne serez pas distrait par votre téléphone».

«Approfondir la conversation»

L’interdiction du téléphone dans cette école s’inscrit dans une vague de mesures similaires mises en œuvre aux Etats-Unis et plus largement à travers le monde.

Les partisans de ces interdictions estiment qu’elles permettent une meilleure concentration et sociabilisation des élèves. Mais d’autres craignent qu’elles ne les éloignent d’un monde numérique auquel ils doivent inévitablement se préparer.

Le directeur du collège d’Alexandria lui-même reconnaît qu’appliquer la mesure et convaincre les élèves s’est avéré difficile.

«La majorité des enfants qui ont un téléphone n’aiment pas» cette mesure, même si la plupart d’entre eux respectent l’interdiction, explique Matthew Mough. «Mais quand vous approfondissez la conversation avec eux, ils reconnaissent que cela les a aidés à rester concentrés.»

Selon le directeur, l’interdiction des téléphones a permis de réduire les distractions en classe, le cyberharcèlement et même les cas d’élèves qui se réunissent pour sécher les cours. Des recherches suggèrent que l’utilisation excessive des réseaux sociaux augmente la probabilité de maladies mentales telles que l’anxiété et la dépression chez les jeunes. Les associations citent régulièrement ces études pour justifier les interdictions de smartphones.

De la Californie libérale à la Floride conservatrice, environ 76% des écoles publiques ont interdit d’une manière ou d’une autre l’utilisation des téléphones, selon les derniers chiffres officiels publiés en 2024.

«Faire l’autruche»

Ces restrictions sont largement soutenues par les enseignants, l’Association nationale de l’éducation affirmant que 90% de ses membres soutiennent les politiques d’interdiction des téléphones pendant les cours.

«Le plus gros problème est que les enfants ne sont pas à un stade de développement leur permettant de gérer le type de technologie dont nous parlons», observe Sabine Polak, cofondatrice du Mouvement des écoles sans téléphone.

Mais d’autres, comme Keri Rodrigues, présidente d’une association de parents, estiment que «la réponse n’est pas d’interdire et de faire l’autruche, ce n’est pas efficace, et franchement, c’est bête», s’agace-t-elle. «Ce que nous devons faire, c’est donner à nos enfants des informations, des compétences et des stratégies dont ils auront besoin pour naviguer dans un avenir numérique».

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En Europe, Trump est  majoritairement perçu comme un «dictateur»

C’est ce qui ressort d’une enquête d’opinion publiée samedi au moment où l’Ukraine est vivement critiquée par le président américain.

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Plus de la moitié des Français, des Allemands (59%), et des Britanniques (56%) qualifient Donald Trump de «dictateur», opinion partagée par 47% des sondés en Pologne, alors que le président américain tente d’imposer un accord de paix entre Kiev et Moscou, selon un sondage du centre de réflexion Destin commun.

Cette enquête d’opinion publiée samedi intervient au moment où l’Ukraine, à la peine sur le front contre les Russes, essuie de vives critiques de la part du président américain.

Washington a gelé cette semaine son aide militaire et son apport en renseignement à Kiev. Les Européens se mobilisent en retour pour compenser la chute de l’assistance américaine et mettre en place une défense continentale crédible. Quelque 35% des sondés français affichent plus de sympathie pour le président ukrainien Volodymyr Zelensky depuis sa rencontre houleuse à Washington avec Donald Trump fin février. Seuls 9% affirment en éprouver moins.

L’extension du conflit en Europe inquiète

En outre, un quart des Français seulement considèrent encore les États-Unis comme alliés, et plus de la moitié (57%) «semblent en difficulté pour qualifier la relation, hésitant à acter un potentiel retournement d’alliance».

Concernant la perspective d’une guerre en Europe dans les prochaines années, six Français sur dix (60%) jugent probable l’invasion d’autres pays européens par la Russie dans les années à venir, contre 68% en Grande-Bretagne et en Pologne et 53% en Allemagne.

Près de huit Français sur dix (76%) se déclarent inquiets ou très inquiets «d’une extension du conflit en Europe dans les prochaines années». Polonais et Britanniques sont par ailleurs 66% à vouloir continuer de soutenir l’Ukraine, même sans le soutien des États-Unis. En France, ils sont 57% et en Allemagne 54%.

L’envoi d’une mission de maintien de la paix divise

Et la possibilité de l’envoi d’une mission de maintien de la paix, après la conclusion d’un accord, ne fait pas l’unanimité. Elle recueille 57% d’opinions «plutôt ou tout à fait» favorables en Grande-Bretagne, 44% en France, 41% en Allemagne et 27% seulement en Pologne.

Ce sondage en ligne a été effectué en France, Pologne, Allemagne et Royaume-Uni sur la base de plus d’un millier de personnes dans chaque pays selon la méthode des quotas (sexe, âge, profession, niveau de diplôme et région).

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La sécurité tire sur un homme armé près de la Maison-Blanche

L’homme touché par des agents du Secret Service est présenté comme «suicidaire». Le président n’était pas présent.

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Un agent du Secret Service devant la Maison-Blanche, l’été dernier.

Les agents du Secret Service, chargés de la protection du président américain, ont tiré sur un homme armé près de la Maison-Blanche dans la nuit de samedi à dimanche, alors que le président Donald Trump passait le week-end dans sa résidence de Mar-a-Lago en Floride, a annoncé un porte-parole.

L’homme a été hospitalisé et son état de santé n’est «pas connu», a poursuivi le porte-parole du Secret Service dans un communiqué qui ne précise pas si la Maison-Blanche ou Donald Trump constituaient des cibles.

Aucun agent n’a été blessé, selon le communiqué publié par le porte-parole Anthony Guglielmi sur X.

Les agents avaient été avertis plus tôt par la police locale de la présence d’un homme «suicidaire» qui se rendait à Washington depuis l’Indiana. Vers minuit, ils ont trouvé son véhiculé garé près des 17e rue et rue F, qui se situent très près de la Maison-Blanche, selon le communiqué.

Ils ont ensuite repéré un individu à proximité qui correspondait à la description qu’ils avaient reçue. «Alors que les officiers s’approchaient, l’individu a brandi une arme à feu et une confrontation armée s’en est suivie, durant laquelle des coups de feu ont été tirés par notre personnel», décrit le communiqué.

«Le suspect a été transporté dans un hôpital de la région et son état de santé n’est pas connu», poursuit le texte, ajoutant que la police de Washington menait l’enquête.

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Les chatbots comme censeurs : comment l’UE envisage l’IA pour contrôler la parole

Les efforts visant à réglementer les chatbots IA s’intensifient alors que les décideurs politiques font pression pour une censure de contenu plus stricte.

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L’association à but non lucratif EU DisinfoLab , basée à Bruxelles, étudie l’utilité et l’efficacité des chatbots LLM (Large Language Models) pour faire progresser la censure en ligne (« modération »), notamment en ce qui concerne la « désinformation ».

Bien que ne faisant pas officiellement partie de l’UE, le groupe est impliqué dans un certain nombre de « projets anti-désinformation » financés par le bloc et fait des recommandations politiques à ses institutions et à ses pays membres.

L’une de ces « recommandations en cours d’élaboration » semble désormais vouloir renforcer les capacités des chatbots en tant qu’outils de censure, tandis que la loi européenne sur la censure, le Digital Services Act (DSA), est mentionnée comme le cadre juridique qui permettrait cela.

Un rapport de DisinfoLab, « Conditions de (dés)service : comparaison des politiques de désinformation dans les chatbots d’IA génératrices de texte », positionne l’objectif de la recherche comme étant l’examen des « politiques de désinformation » utilisées dans 11 des principaux chatbots afin de déterminer si elles en font suffisamment pour éviter d’être « mal utilisées ou exploitées par des acteurs malveillants ».

L’une des conclusions est qu’à l’heure actuelle, les conditions de service s’appliquant aux chatbots sélectionnés par EU DisinfoLab ne prévoient pas explicitement d’appliquer la censure, et prédit que les moyens « actuellement inadéquats » utilisés par les chatbots pour « modérer la désinformation » ne feront qu’empirer – si, bien entendu, ils ne sont pas réglementés.

C’est là qu’intervient la DSA, dont le rapport affirme que les dispositions générales de la loi obligent les plateformes en ligne à supprimer « rapidement les contenus illégaux dès qu’elles ont connaissance de leur illégalité » – une responsabilité que les plateformes contourneraient désormais en évitant l’inclusion de la « vérification des faits ».

L’Europe n’est pas le seul pays à envisager la possibilité d’utiliser les chatbots comme fantassins dans la « guerre contre la désinformation ». L’Assemblée de l’État de New York cherche désormais à « responsabiliser les chatbots ».

Une proposition (projet de loi 025-A222) a été présentée qui réglementerait l’espace en rendant les entreprises derrière les chatbots responsables de ne pas fournir « d’informations exactes ».

Le projet de loi, présenté par un membre démocrate de l’Assemblée de l’État, vise également à ajouter des informations définies comme « matériellement trompeuses, incorrectes, contradictoires ou nuisibles » à la liste des éléments pour lesquels les entreprises ne seraient pas autorisées à décliner toute responsabilité.

Et ces catégories, déjà larges, sont rendues encore plus ouvertes à l’interprétation puisque le texte proposé stipule que les opérateurs de chatbots seraient considérés comme responsables si ces types d’informations entraînent une perte financière – mais aussi « d’autres préjudices démontrables ».

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Il est temps d’avancer d’un cran : ce qu’il faut savoir sur le débat autour du changement d’heure

Le débat entre l’heure normale et l’heure d’été fait rage alors que les experts évaluent les menaces pour la santé.

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Les Américains changeront à nouveau d’heure le 9 mars, en les avançant d’une heure pour observer l’heure d’été, selon un cycle annuel qui, selon les experts, entraîne davantage d’accidents de voiture, de crises cardiaques et d’accidents vasculaires cérébraux.

Des efforts sont en cours pour stopper ce processus. Le sénateur Rick Scott (R-Fla.) vante un effort bipartisan connu sous le nom de « Sunshine Protection Act », qui ferait de l’heure d’été la norme nationale tout au long de l’année.

En 2023, le représentant Vern Buchanan (R-Fla.) et le sénateur Marco Rubio (R-Fla.) ont lancé une législation similaire sous le même nom. Le projet de loi de Rubio a été adopté par le Sénat, mais la version de Buchanan a été bloquée à la Chambre.

Ces efforts, ou une version de ceux-ci, pourraient désormais porter leurs fruits sous la nouvelle administration.

Le président Donald Trump a déclaré en décembre 2024 que le Parti républicain « fera de son mieux pour éliminer l’heure d’été… [qui] est gênante et très coûteuse pour notre nation ».

Cette mesure, contrairement aux efforts du Congrès, rendrait permanente l’heure normale, celle que connaissent les Américains de novembre à mars après avoir reculé leurs horloges d’une heure.

Même si cela permettrait de conserver les soirées d’hiver extrêmement précoces que beaucoup critiquent, cela signifierait néanmoins la fin des changements d’heure, que les experts citent comme le principal risque pour la santé et la sécurité.

Elon Musk, que Trump a choisi pour diriger son Département de l’efficacité gouvernementale (DOGE), a sondé les utilisateurs de la plateforme sociale X, demandant aux Américains si les changements d’heure étaient annulés, s’ils préféreraient que les horloges soient réglées « une heure plus tôt », conservant l’heure normale, ou « une heure plus tard », ce qui maintiendrait l’heure d’été toute l’année.

Parmi plus d’un million d’utilisateurs interrogés , 58,1 % ont déclaré qu’ils préféreraient que les horloges aient une heure d’avance, contre 41,9 % qui ont déclaré qu’elles auraient une heure de retard.

Alors que la majeure partie du pays participe au changement d’heure d’été, Hawaï et certaines parties de l’Arizona n’y ont pas recours, selon le ministère des Transports.

Les territoires américains de Porto Rico, de Guam, des Samoa américaines, des Îles Mariannes du Nord et des Îles Vierges ne participent pas non plus.

Deuxième tentative américaine pour mettre fin à l’heure d’été

Si l’administration Trump parvient à mettre fin au changement d’heure, ce ne sera pas la première fois aux États-Unis.

L’heure d’été a été instaurée il y a plus d’un siècle et a été utilisée tout au long des deux guerres mondiales comme mesure d’économie, l’ajout d’heures de clarté supplémentaires contribuant à économiser l’énergie.

En 1973, le Congrès a voté pour rendre l’heure d’été permanente pendant deux ans après une brève période d’heure d’été permanente pendant la Seconde Guerre mondiale.

Cependant, beaucoup ont critiqué ce changement en raison de l’obscurité inhabituellement tardive des matins d’hiver, ce qui est une plainte courante parmi les partisans de l’heure normale.

Cette obscurité matinale s’est avérée fatale : huit enfants en Floride ont été tués dans des accidents de la circulation dans les semaines qui ont suivi le changement, ce qui a poussé le gouverneur de Floride Reubin Askew à demander au Congrès une abrogation.

D’autres indicateurs ont dressé un tableau plus complexe. Selon le National Safety Council, le nombre de décès avant le lever du soleil est passé de 18 à 20 l’année précédente.

Roger Sant, qui était l’administrateur adjoint désigné de l’Administration fédérale de l’énergie, a écrit une lettre détaillant les économies d’énergie de 1 pour cent après que l’Amérique soit passée à l’heure d’été toute l’année, ce qui a représenté plus de 20 000 tonnes de charbon économisées quotidiennement.

Il a également déclaré que les accidents de l’après-midi avaient diminué.

Le Congrès a finalement adopté une loi abrogeant l’expérience, rétablissant ainsi le système des changements d’heure deux fois par an.

Avantages et inconvénients de l’heure normale et de l’heure d’été

Alors que les partisans de l’heure normale toute l’année citent l’obscurité tardive des matins d’hiver comme une raison pour rejeter une transition complète vers l’heure d’été, ceux qui souhaitent revenir à l’expérience du début des années 1970 soutiennent que l’heure normale conduit à des journées plus courtes et à des couchers de soleil plus tôt.

Le passage à l’heure d’été chaque printemps entraîne une augmentation des crises cardiaques et des accidents vasculaires cérébraux dans les jours qui suivent, selon un rapport de mars 2024 de l’American Heart Association.

Selon une étude réalisée en 2020 par Current Biology, ce changement d’heure augmente également de 6 % le risque d’accidents mortels de la circulation, en particulier dans les premiers jours suivant le changement.

Les chercheurs de la Sleep Foundation affirment que les changements d’heure deux fois par an perturbent le cycle veille-sommeil et peuvent perturber la sensation de vigilance le matin et de somnolence la nuit, car ils modifient les heures auxquelles nous sommes exposés à la lumière naturelle.

Cela peut entraîner une perte de sommeil et un déficit de sommeil, qui sont le résultat cumulé d’un manque de sommeil sur plusieurs jours ou semaines.

Toutefois, contrairement à l’effort bipartisan de Scott au Congrès, les chercheurs soutiennent l’heure normale toute l’année, affirmant qu’elle convient mieux aux rythmes circadiens et à la santé et à la sécurité publiques.

Les industries divisées sur les changements d’horaires

Les avis sont partagés parmi les entreprises.

L’industrie du golf est un partisan de longue date de l’heure d’été après que les lobbyistes ont estimé dans les années 1980 que les entreprises du secteur pourraient gagner 200 millions de dollars supplémentaires en ventes de clubs de golf et en droits de jeu chaque année si les États-Unis avaient un mois supplémentaire d’heure d’été.

L’heure supplémentaire permet aux golfeurs de jouer jusqu’au crépuscule, générant ainsi davantage de revenus pour les parcours et les clubs.

Michael Downing, l’auteur de « Spring Forward: The Annual Madness of Daylight Saving Time », a déclaré en 2007 que les lobbyistes des fabricants de bonbons avaient fait pression pour que le changement d’heure d’automne soit décalé à novembre afin que les enfants aient une heure de lumière supplémentaire pendant Halloween pour collecter plus de bonbons.

En 2005, le Congrès a adopté une loi prolongeant l’heure d’été, de sorte qu’elle se terminerait le premier dimanche de novembre et commencerait le deuxième dimanche de mars.

L’Association du transport aérien s’est opposée à cette prolongation, arguant qu’elle coûterait 147 millions de dollars à l’industrie aérienne.

Bien que certains pensent que l’heure d’été a été inventée pour donner aux agriculteurs une heure de lumière supplémentaire pour travailler dans leurs champs, de nombreux agriculteurs s’y sont opposés en raison du fait qu’ils avaient une heure de lumière du jour de moins le matin et peu de temps pour acheminer les marchandises vers le marché.

Downing a également suggéré que davantage de personnes sortent lorsqu’il y a plus de lumière du jour pendant l’heure d’été, ce qui entraîne une augmentation de la conduite et de la consommation d’essence.

« L’heure d’été augmente la consommation d’essence, un phénomène que l’industrie pétrolière connaît depuis 1930 », a-t-il déclaré.

Alors que Trump appelle à la fin du changement d’heure et que le sondage d’Elon Musk montre une tendance en faveur d’une adoption permanente de l’heure d’été, on ne sait pas encore quelle voie l’administration prendra si les républicains décident finalement de mettre fin à cette transition semestrielle.

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Voici les pays où les taux d’imposition sur le revenu marginal sont les plus élevés (et les plus bas)

par Tyler Durden

C’est la période de déclaration des impôts pour de nombreux pays, car leur année fiscale touche à sa fin.

Dans quelle mesure les différents pays taxent-ils leurs citoyens ? Pallavi Rao, de Visual Capitalist, a étudié les taux marginaux d’imposition des revenus individuels les plus élevés de près de 150 pays pour comparer et contraster les différences.

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Les données de cette carte proviennent des  résumés fiscaux mondiaux de PwC , mis à jour entre août 2024 et février 2025.

Bien entendu, les données ont leurs limites. Seule la plus grande partie du revenu d’un individu est imposée à ce taux, et les tranches d’imposition varient considérablement en fonction du montant qui tombe dans ce bassin.

De plus, les taxes foncières, de vente ou autres taxes indirectes ne sont pas incluses. Il omet également les taxes d’État, provinciales et municipales.

Classement : Pays selon leur taux d’imposition du revenu le plus élevé

Les pays d’Europe occidentale ont en moyenne les taux d’imposition sur le revenu les plus élevés au monde.

Selon la source, sept pays ont un taux supérieur à 50 %, et six d’entre eux se trouvent en Europe,  le Danemark en tête  avec 55,9 %.

RangPaysCode ISOTaux d’imposition du revenu des particuliers
1🇩🇰 DanemarkDNK55,9
2🇫🇮 FinlandeAILETTE55
3🇱🇺 LuxembourgLUX51
4🇦🇹 AutricheAUTRICHE50
5🇧🇪 BelgiqueBEL50
6🇮🇱 IsraëlISR50
7🇸🇮 SlovénieSVN50
8🇳🇱 Pays-BasLND49,5
9🇵🇹 PortugalRP48
10🇳🇴 NorvègeNI47.4
11🇪🇸 EspagneESP47
12🇨🇭 SuisseCHE45,5
13🇦🇺 AustralieAustralie45
14🇨🇳 ChineCHN45
15🇩🇪 AllemagneAllemand45
16🇫🇷 FranceFR45
17🇫🇷 Royaume-UniGBR45
18🇯🇵 JaponJapon45
19🇰🇷 Corée du SudCORÉE45
20🇿🇦 Afrique du SudZAF45
21🇫🇷 GrèceGRC44
22🇮🇹 ItalieITA43
23🇸🇳 SénégalSÉN43
24🇵🇬 Papouasie-Nouvelle-GuinéePNG42
25🇨🇱 ChiliLCH40
26🇨🇩 RDCMORUE40
27🇨🇬 CongoDENT40
28🇫🇷GabonGAB40
29🇫🇷 GuyaneGARS40
30🇮🇪 IrlandeDans la vraie vie40
31🇲🇷 MauritanieMRT40
32🇳🇨 Nouvelle-CalédonieNCL40
33🇹🇷 TurquieTUR40
34🇹🇼 TaïwanTWN40
35🇫🇷 OugandaUGA40
36🇨🇴 ColombieCOL39
37🇮🇳 IndeINDIANA39
38🇳🇿 Nouvelle-ZélandeNouvelle-Zélande39
39🇨🇲 CamerounCMR38,5
40🇲🇦 MarocMAR38
41🇪🇨 ÉquateurECU37
42🇳🇦 NamibieNAM37
43🇫🇷 États-UnisUSA37
44🇿🇲 ZambieZMB37
45🇫🇷 UruguayURY36
46🇭🇷 CroatieVRC35.4
47🇦🇷 ArgentineARG35
48🇨🇾 ChypreCYP35
49🇩🇿 AlgérieDZA35
50🇪🇹 ÉthiopieETH35
51🇫🇷 GhanaHGA35
52🇮🇩 IndonésieNom de domaine35
53🇰🇪KenyaKEN35
54🇲🇽 MexiqueMEX35
55🇲🇹 MalteMLT35
56🇵🇰 PakistanPAK35
57PhilippinesPHL35
58🇹🇭 ThaïlandeTHA35
59🇹🇳 TunisieTONNEAU35
60🇻🇳 VietnamVNM35
61🇻🇪VenezuelaVÉN34
62🇨🇦 CanadaPEUT33
63🇱🇻 LettonieLVA33
64🇵🇷 Porto RicoPRI33
65🇸🇿 EswatiniZone Sud-Ouest33
66🇨🇮 Côte d’IvoireCIV32
67🇱🇹 LituanieLTU32
68🇲🇿MozambiqueMOZ32
69🇵🇱 PolognePOL32
70🇮🇸 IslandeL’ISL31.35
71🇧🇩BangladeshBGD30
72🇯🇲 JamaïqueCONFITURE30
73🇯🇴 JordanieJOR30
74🇱🇨 Sainte-Lucie (supposée « Sainte »)KNA30
75🇲🇾 MalaisieMoi30
76🇳🇮 NicaraguaCarte réseau30
77🇵🇪 PérouPAR30
78🇷🇼RwandaRWA30
79🇸🇻 SalvadorSLV30
80🇹🇩 TchadTCD30
81🇹🇿 TanzanieTZA30
82🇧🇧 BarbadeBRB28,5
83🇧🇷 BrésilSOUTIEN-GORGE27,5
84🇨🇻 Cap-VertCPV27,5
85🇪🇬 ÉgypteÉGYPTE27,5
86🇦🇴AngolaIL Y A25
87🇦🇿 AzerbaïdjanAZÉ25
88🇧🇼BotswanaBWA25
89🇨🇷 Costa RicaCRI25
90🇩🇴 République DominicaineDOM25
91🇫🇷 GibraltarGIB25
92🇫🇷 Guinée équatorialeGNQ25
93🇭🇳 HondurasHND25
94🇱🇦 LaosLAO25
95🇱🇧 LibanLBN25
96🇲🇲 BirmanieROR25
97🇵🇦 PanamaPOÊLE25
98🇸🇰 SlovaquieSVK25
99🇹🇹 Trinité-et-TobagoTTO25
100🇳🇬 NigériaNGA24
101🇸🇬 SingapourSGP24
102🇦🇱 AlbanieALB23
103🇨🇿 TchéquieRépublique tchèque23
104🇱🇮 LiechtensteinMENSONGE22.4
105🇮🇲 Île de ManIMN22
106🇦🇲 ArménieBRAS20
107🇪🇪 EstonieHNE20
108🇫🇷 GéorgieGÉO20
109🇬🇬 GuerneseyGGY20
110🇯🇪 MaillotJEY20
111🇰🇭 CambodgeKHM20
112🇲🇬 MadagascarOMD20
113🇲🇳 MongolieMNG20
114🇲🇺 MauriceMUS20
115🇷🇸 SerbieSRB20
116🇸🇪 SuèdeSUÈDE20
117🇫🇷 UkraineRoyaume-Uni18
118🇭🇰 Hong KongHong Kong16
119🇭🇺 HongrieHUN15
120🇮🇶 IrakIRQ15
121🇲🇪 MonténégroEMN15
122🇵🇸 Territoires palestiniensPSE15
123🇷🇺 Russierusse15
124🇧🇴 BolivieBOL13
125🇱🇾 LibyeLBY13
126🇲🇴 MacaoMAC12
127🇲🇩 MoldavieMDA12
128🇫🇷 OuzbékistanOuzbékistan12
129🇧🇬 BulgarieBGR10
130🇧🇦 Bosnie-HerzégovineBosnie-Herzégovine10
131🇫🇷 GroenlandGRL10
132🇰🇿 KazakhstanKAZ10
133🇲🇰 Macédoine du NordMKD10
134🇵🇾 ParaguayÊTRE LIBÉRÉ10
135🇷🇴 RoumanieROU10
136🇹🇱 Timor-LesteTLS10
137🇽🇰 KosovoXKX10
138🇫🇷GuatemalaGTM7
139🇦🇪 Émirats arabes unisSONT0
140BahreïnBHR0
141🇧🇲 BermudesUniversité de Montréal0
142🇰🇾 Îles CaïmansCYM0
143🇰🇼 KoweïtKWT0
144🇴🇲 OmanOMN0
145🇶🇦 QatarQAT0
146🇸🇦 Arabie SaouditeSAU0

Remarque : les chiffres du Danemark incluent une taxe sur le marché du travail obligatoire pour tous les salariés du pays. L’Écosse paie un taux différent du reste du Royaume-Uni.

Mais comme toujours, les petits caractères contiennent des informations plus utiles. Au Danemark, par exemple, la tranche supérieure des revenus du travail est de 15 %. Cependant, si l’on ajoute à cela l’impôt sur la tranche inférieure et les cotisations obligatoires pour les soins de santé et les municipalités, le plafond de l’impôt sur le revenu est relevé. Enfin, les revenus des actions et des dividendes sont également soumis à un taux élevé de 42 %.

Aux  États-Unis,  le taux d’imposition de 37 % ne s’applique qu’aux revenus supérieurs à 609 000 dollars pour les particuliers. Bien entendu,  les États américains  imposent également leurs résidents.

Enfin, plusieurs  pays du Moyen-Orient — également producteurs de pétrole — ne prélèvent pas d’impôt sur le revenu.

Avantages et inconvénients des taux d’imposition élevés en Europe occidentale

L’impôt sur le revenu des particuliers constitue souvent la  principale source  de recettes publiques.

Ainsi, des impôts plus élevés contribuent à financer de vastes services publics tels que les soins de santé, l’éducation et la sécurité sociale.

Elle peut également potentiellement réduire les inégalités de revenus en redistribuant les richesses, en soutenant les citoyens à faible revenu et en favorisant la cohésion sociale.

Cependant, la baisse du revenu disponible entraîne une baisse des dépenses de consommation. De plus, les travailleurs les plus qualifiés et mieux rémunérés risquent de déménager, ce qui entraînerait une fuite des cerveaux hors de la région.

Les personnes à revenus élevés peuvent éviter de payer des impôts en faisant transiter leurs revenus ou leurs entreprises par des juridictions à faible imposition. Consultez  le classement : Les 10 plus grands paradis fiscaux du monde  pour découvrir la richesse offshore qui se trouve dans le monde.

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Des enfants utilisent un python à tête noire comme corde à sauter à Woorabinda, dans le Queensland

Un groupe de jeunes garçons filmés par un adulte a attiré l’attention du ministère de l’Environnement, du Tourisme, des Sciences et de l’Innovation du Queensland

2–3 minutes

Une vidéo publiée sur les réseaux sociaux mercredi soir à Woorabinda, à environ 170 km au sud-ouest de Rockhampton, montre environ six enfants utilisant un python comme corde à sauter.

Les enfants ont été filmés en train de rire et de sauter par-dessus le serpent, qui semble mesurer plus d’un mètre de long, puis d’identifier le serpent comme un python à tête noire.

On ne sait pas si le serpent était déjà mort, mais les pythons à tête noire sont une espèce protégée selon la loi sur la conservation de la nature de 1992.

Tous les serpents du Queensland sont protégés par cette loi, ce qui rend illégal de tuer, de blesser ou de capturer des serpents dans la nature dans le Queensland.

Dans une déclaration à 7NEWS, un porte-parole du ministère de l’Environnement, du Tourisme, des Sciences et de l’Innovation a déclaré qu’ils enquêteraient sur les images.

« Nous condamnons ce comportement inapproprié et allons enquêter sur l’incident », ont-ils déclaré.

« Nous demandons à tous les habitants du Queensland de traiter les animaux avec respect, qu’ils soient vivants ou morts. L’amende maximale pour une personne reconnue coupable d’avoir tué ou blessé un python à tête noire est de 12 615 dollars. »

Le porte-parole a également déclaré à 7NEWS que le meurtre ou la blessure d’animaux indigènes devait être signalé au ministère de l’Environnement, des Sciences, du Tourisme et de l’Innovation ou à la RSPCA.

Les pythons à tête noire sont terrestres et se trouvent souvent parmi les rochers et les débris. S’ils sont dérangés, ils sifflent bruyamment, mais il est peu probable qu’ils mordent, à moins qu’ils ne chassent une proie. Ils frappent parfois la bouche fermée, mais peuvent généralement être manipulés facilement. Ils ne sont pas venimeux. Crédit : Wikipédia

Les serpents comme le python à tête noire préfèrent généralement se retirer lorsqu’ils sont dérangés, mais s’ils se sentent menacés, ils peuvent adopter une attitude défensive. La plupart des morsures de serpents surviennent lorsque des personnes tentent d’attraper ou de tuer l’animal.

Il est conseillé aux gens de laisser les serpents tranquilles et d’appeler un attrapeur de serpents pour les retirer des maisons et des propriétés.

Pour plus d’informations sur la vie avec les serpents, veuillez visiter : Vivre avec les serpents.

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Trump envisage de retirer ses troupes d’Allemagne

Donald Trump envisage de retirer les troupes américaines d’Allemagne et de les redéployer en Europe de l’Est, révèle le Telegraph.

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M. Trump envisage de retirer quelque 35 000 militaires actifs d’Allemagne, une mesure qui détériorerait encore davantage les relations entre les États-Unis et l’Europe.

Le président américain, qui a averti à plusieurs reprises que l’Europe devait s’engager davantage dans ses capacités défensives , est de plus en plus frustré de voir le continent « pousser à la guerre », ont déclaré des sources proches de l’administration.

Environ 160 000 militaires en service actif sont stationnés hors des États-Unis, dont une grande partie en Allemagne.

« Trump est en colère parce qu’ils [l’Europe] semblent vouloir la guerre », a déclaré une source proche de la Maison Blanche.

Brian Hughes, porte-parole de la sécurité nationale américaine, a déclaré : « Bien qu’aucune annonce spécifique ne soit imminente, l’armée américaine envisage toujours le redéploiement de troupes à travers le monde pour mieux répondre aux menaces actuelles qui pèsent sur nos intérêts. »

La Hongrie oppose son veto à un engagement visant à soutenir l’Ukraine

Le Telegraph croit savoir que le président envisage de redéployer des troupes d’Allemagne vers la Hongrie, pays qui entretient des relations étroites avec la Russie.

Lors d’un sommet d’urgence de l’UE à Bruxelles jeudi, Viktor Orbán, le Premier ministre hongrois, a opposé son veto à un engagement visant à renforcer le soutien à l’Ukraine, signé par tous les autres États membres.

M. Orbán a maintenu une relation relativement étroite avec la Russie , s’opposant souvent aux sanctions de l’UE contre Moscou.

M. Trump envisagerait de repositionner certaines troupes américaines en Europe afin qu’elles se concentrent autour des pays de l’OTAN qui ont augmenté leurs dépenses de défense pour atteindre les objectifs de PIB.

Cela fait partie des plans de l’administration visant à redessiner l’engagement de l’OTAN d’une manière qui favorise les pays membres ayant des dépenses de défense plus élevées.

M. Trump a critiqué à plusieurs reprises les pays de l’OTAN pour ne pas avoir atteint l’ objectif actuel de dépenses de 2 % , arguant que cette disparité représente un fardeau injuste pour les États-Unis.

Jeudi, il a suggéré que les États-Unis pourraient ne pas défendre les alliés de l’OTAN qui n’atteignent pas ses objectifs de dépenses dans le cadre d’un remaniement majeur de l’alliance.

S’adressant aux journalistes dans le Bureau ovale, il a déclaré : « Quand je suis arrivé à l’OTAN, lors de ma première réunion, j’ai remarqué que les gens ne payaient pas du tout leurs factures, et j’ai dit que je devrais attendre ma deuxième réunion.

« Et c’est ce que j’ai fait. J’ai soulevé la question et j’ai dit : « Si vous ne payez pas vos factures, nous n’allons pas participer. Nous n’allons pas vous protéger. »

Au cours de son premier mandat, M. Trump a ordonné le retrait de près de 12 000 soldats d’Allemagne, où les États-Unis disposaient de plusieurs installations militaires majeures, notamment la base aérienne de Ramstein, siège du commandement américain en Europe.

Mais cette décision a été stoppée par Joe Biden en raison des nombreuses critiques du Congrès.

Plus tôt cette semaine, les deux partis politiques qui devraient former le prochain gouvernement allemand ont convenu d’assouplir les restrictions constitutionnelles du pays sur les emprunts, permettant ainsi de dépenser mille milliards d’euros (1,08 billion de dollars) pour la défense et les infrastructures.

Il s’agit d’un changement majeur dans la culture politique allemande, opposée à la dette, qui rejette la sagesse économique conventionnelle qui a longtemps dominé la plus grande économie d’Europe et l’un des pays les plus riches du monde.

Les craintes d’un retrait des troupes américaines du continent se multiplient depuis un certain temps.

À la veille de la Conférence de Munich sur la sécurité, le président de la Commission, Christoph Heusgen, a déclaré : « Les États-Unis annonceront probablement un retrait massif de leurs soldats d’Europe. »

JD Vance, le vice-président, a émis l’idée que l’Amérique pourrait reconsidérer sa présence militaire en Allemagne, en liant la poursuite de ses engagements en matière de défense à la position de Berlin sur la liberté d’expression .

Lors d’une conférence à Washington le mois dernier, il a déclaré : « La défense allemande est entièrement financée par le contribuable américain. Il y a aujourd’hui des milliers et des milliers de soldats américains en Allemagne. Pensez-vous que le contribuable américain acceptera cela si vous êtes jeté en prison en Allemagne pour avoir publié un tweet méchant ? Bien sûr que non. »

En janvier, on rapportait que le président souhaitait réduire de 20 pour cent le contingent américain en Europe et prévoyait de demander une « contribution financière » pour le maintien des troupes restantes.

L’Europe, qui craint depuis longtemps que M. Trump ne la laisse à la dérive, a lancé jeudi une journée de négociations d’urgence pour tenter de renforcer sa propre sécurité .

Vingt pays pourraient se joindre au plan de Sir Keir Starmer visant à déployer des troupes de maintien de la paix en Ukraine dans le cadre d’un règlement d’après-guerre.

Les responsables britanniques ont déclaré que le groupe de pays, composé « en grande partie de partenaires européens et du Commonwealth », a tenu une nouvelle série de discussions sur la stratégie.

La Grande-Bretagne et la France mènent des efforts pour former une soi-disant « coalition des volontaires » prête à déployer des troupes sur le terrain pour faire respecter tout accord visant à mettre fin à la guerre de trois ans entre la Russie et l’Ukraine.

Le Premier ministre et Emmanuel Macron, le président français, se sont entretenus vendredi soir pour « comparer leurs notes » sur leur travail pour obtenir une paix durable en Ukraine, a déclaré Downing Street.

À Bruxelles, les dirigeants européens ont maintenu leur soutien à l’Ukraine malgré le veto de la Hongrie.

« Pour parvenir à la « paix par la force », l’Ukraine doit être dans la position la plus forte possible, avec ses propres capacités militaires et de défense robustes comme élément essentiel », indique un communiqué conjoint.

« L’Union européenne reste déterminée, en coordination avec des partenaires et alliés partageant les mêmes idées, à fournir un soutien politique, financier, économique, humanitaire, militaire et diplomatique renforcé à l’Ukraine et à son peuple. »

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Les dealers de rue se tournent vers des opioïdes plus puissants que le fentanyl

Une étude a révélé que le N-pyrrolidino protonitazène était 18 fois plus puissant que le fentanyl et environ 274 fois plus puissant que la morphine, selon les dossiers judiciaires.

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Partout aux États-Unis, les trafiquants de rue ajoutent de puissants opioïdes synthétiques aux réserves de drogue, ce qui, selon les responsables fédéraux, pourrait être un autre chapitre mortel de l’épidémie d’opioïdes du pays.

Des cas à travers le pays mettent en évidence les dangers. Un trafiquant de Floride âgé de 27 ans, surnommé « Draco », vendait des lots de pilules contenant selon lui de l’oxycodone à des agents secrets. Certaines pilules ne contenaient aucune drogue. D’autres lots ne contenaient que du paracétamol, l’analgésique non addictif présent dans le Tylenol. D’autres encore contenaient du N-déséthyl isotonitazène, un opioïde bien plus mortel que le fentanyl. Le vrai nom de Draco était Blake Alfonso Kolessa, selon les dossiers du tribunal fédéral.

Un pharmacologue de la Drug Enforcement Administration était prêt à témoigner au procès de Kolessa que le N-déséthyl isotonitazène était 10 fois plus puissant que le fentanyl et environ 400 fois plus puissant que la morphine.

Kolessa a plaidé coupable d’avoir vendu des milliers de pilules contenant du métonitazène, du N-déséthyl isotonitazène et de la méthamphétamine en 2024. Il a également admis avoir possédé plus de six kilogrammes de poudres et de pilules pressées contenant du fentanyl, du protonitazène et du N-pyrrolidino protonitazène.

Une étude a révélé que le N-pyrrolidino protonitazène était 18 fois plus puissant que le fentanyl et environ 274 fois plus puissant que la morphine, selon les dossiers judiciaires.

En janvier, un juge a condamné Kolessa, de Greenacres, en Floride, à 15 ans de prison.

En avril 2024, les procureurs du district sud de New York ont ​​​​accusé deux hommes d’avoir vendu du protonitazène, un opioïde synthétique jusqu’à trois fois plus puissant que le fentanyl.

« Nous ne permettrons pas aux trafiquants de drogue de se cacher derrière de nouvelles modifications de la structure chimique des drogues pour éviter les poursuites », avait alors déclaré le procureur américain Damian Williams.

Le Centre de recherche et d’éducation en sciences forensiques, basé en Pennsylvanie, a lancé une alerte en 2023 concernant la présence de N-pyrrolidino protonitazène dans les stocks de drogues illicites en Amérique du Nord et en Europe.

« De nouveaux opioïdes synthétiques, à savoir les analogues du nitazène, ont connu une prolifération soutenue après la classification des substances apparentées au fentanyl en 2018 », selon l’ alerte . « La plupart des analogues du nitazène rencontrés dans l’approvisionnement en drogues récréatives conservent une activité de récepteur opioïde et présentent une puissance similaire ou supérieure à celle du fentanyl. »

Les responsables de la DEA ont signalé que des trafiquants de niveau intermédiaire et de rue mélangeaient des opioïdes synthétiques appelés nitazènes avec d’autres drogues.

« Lorsqu’ils sont combinés avec le fentanyl, les effets des deux drogues sont renforcés, ce qui augmente considérablement le risque d’intoxication mortelle », selon la dernière évaluation nationale des menaces liées à la drogue de la DEA, publiée en 2024.

Les nitazènes, qui n’ont jamais été approuvés pour un usage médical, ont été développés dans les années 1950 comme analgésiques opioïdes, mais n’ont jamais été approuvés pour la commercialisation, selon une étude publiée en 2023. Cette étude note qu’« une caractéristique des nitazènes est leur grande puissance (par exemple, des centaines à des milliers de fois plus puissante que la morphine et d’autres opioïdes et dix fois plus puissante que le fentanyl) ».

Les nitazènes comprennent le métonitazène, l’étonitazène, l’isotonitazène et le protonitazène. Tous sont répertoriés dans l’annexe I de la Loi sur les substances contrôlées, ce qui signifie que le gouvernement fédéral les considère comme des drogues illégales sans utilisation médicale actuellement acceptée et présentant un fort potentiel d’abus.

« Les mélanges sont probablement fabriqués principalement par des revendeurs de niveau intermédiaire et de rue aux États-Unis », selon le rapport de la DEA.

En novembre 2024, les procureurs fédéraux de Californie ont accusé un homme de 21 ans de Santa Clarita d’avoir vendu du protonitazène à un autre homme. La mère de l’homme qui avait acheté la drogue l’a ensuite retrouvé mort sur le siège avant de sa voiture garée devant sa maison, selon les documents judiciaires. Cette affaire est toujours en cours.

Le cas d’un autre trafiquant de drogue accusé en Floride montre comment les nitazènes entrent dans l’approvisionnement en drogues récréatives aux États-Unis. Dans ce cas, l’homme de Floride mélangeait des nitazènes avec du fentanyl. Le trafiquant anonyme a vendu du fentanyl en « quantités de distribution » à d’autres trafiquants de drogue du sud de la Floride, selon l’acte d’accusation fédéral. Le trafiquant a utilisé Bitcoin pour acheter six kilos de métonitazène et neuf kilos de protonitazène à la société basée à Jiangsu, en Chine, afin d’augmenter la valeur de son approvisionnement.

Le trafiquant recherchait des produits chimiques à mélanger avec du fentanyl et de l’héroïne « pour augmenter son approvisionnement en opioïdes et renforcer leurs effets sur les consommateurs », selon l’acte d’accusation. La société chinoise est depuis devenue la cible de sanctions américaines de la part du Bureau de contrôle des avoirs étrangers du département du Trésor.

« [Le dealer] a mélangé plusieurs opioïdes différents et les a mélangés ensemble », selon l’acte d’accusation. « Le mélange obtenu était une combinaison puissante et dangereuse de protonitazène, de métonitazène, de fentanyl, de fluorofentanyl et d’héroïne. »

Les responsables de la DEA craignent que des cartels mexicains ne soient impliqués dans le trafic de nitazènes.

« Les nitazènes étant vendus par des fournisseurs de produits chimiques basés en Chine sur des marchés en ligne, les cartels mexicains pourraient facilement utiliser leurs relations existantes avec ces fournisseurs pour obtenir des nitazènes », selon le rapport de la DEA. « À ce jour, cependant, les autorités mexicaines n’ont pas saisi de nitazène ou de mélanges nitazène-fentanyl au Mexique. »

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Le FBI place un ancien athlète olympique sur la liste des personnes les plus recherchées – Une récompense de 10 millions de dollars est offerte

L’ancien snowboardeur olympique et ressortissant canadien Ryan Wedding figure désormais sur la liste des « dix fugitifs les plus recherchés » du FBI.

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Le FBI offre une récompense de 10 millions de dollars pour toute information menant à son arrestation ou à sa condamnation, selon un communiqué de presse publié jeudi par la branche du bureau à Los Angeles, en Californie.

Wedding, 43 ans, a participé au slalom géant de snowboard lors des Jeux olympiques d’hiver de 2002 à Salt Lake City, dans l’Utah .

Aujourd’hui, Wedding est recherché pour avoir prétendument dirigé un réseau international de trafic de drogue.

Selon le FBI, il est accusé d’avoir expédié des centaines de kilos de cocaïne via le Canada , la Colombie, le Mexique et les États-Unis via la Californie du Sud.

Wedding aurait également orchestré de multiples meurtres et tentatives de meurtre dans le cadre de ses opérations de trafic de drogue.

« Wedding est passé du broyage de poudre sur les pistes des Jeux olympiques à la distribution de cocaïne en poudre dans les rues des villes américaines et dans son Canada natal », a déclaré Akil Davis, directeur adjoint du bureau extérieur du FBI à Los Angeles, lors d’une conférence de presse.

« Les meurtres présumés de ses concurrents font de Wedding un homme très dangereux, et son ajout à la liste des dix fugitifs les plus recherchés , associé à une offre de récompense importante du Département d’État, fera du public notre partenaire afin que nous puissions le rattraper avant qu’il ne mette quelqu’un d’autre en danger », a déclaré Davis.

En juin 2024, le district central de Californie a inculpé Wedding et son commandant en second, son compatriote canadien Andrew Clark, pour de nombreux crimes présumés liés au trafic de drogue et au meurtre.

Un acte d’accusation de remplacement émanant d’un grand jury de Los Angeles a suivi en septembre 2024, qui a inculpé Wedding et Clark de tentative de meurtre, entre autres crimes.

« Comme l’indique l’acte d’accusation précédent, le défendeur Ryan Wedding, un ancien athlète olympique, dirigeait une organisation criminelle transnationale qui a assassiné des innocents et déversé des milliers de kilos de stupéfiants dans nos rues », a déclaré le procureur américain par intérim Joseph T. McNally.

« La récompense offerte aujourd’hui permettra de traduire cet accusé en justice aux États-Unis. Nous invitons toute personne disposant d’informations sur Wedding à contacter les forces de l’ordre et à nous aider à placer M. Wedding en détention », a ajouté McNally.

Les pseudonymes de Wedding seraient « El Jefe », « Giant », « Public Enemy », « James Conrad King » et « Jesse King ».

« L’ancien snowboardeur canadien a déclenché une avalanche de mort et de destruction, ici et à l’étranger », a commenté Matthew Allen, agent spécial en charge de la division de terrain de Los Angeles de la Drug Enforcement Administration.

« Il a gagné le surnom de « El Jefe » en devenant le chef d’une organisation transnationale violente de trafic de drogue. Désormais, son visage sera sur les affiches des « 10 personnes les plus recherchées ». Il est tenace, insensible et avide de gain. L’annonce d’aujourd’hui le met encore plus en lumière. Nous vous demandons de nous aider à le retrouver », a déclaré Allen.

S’ils sont reconnus coupables, Wedding et Clark risquent une peine minimale de prison à vie dans une prison fédérale , selon le FBI.

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Un manifestant pro-palestinien enfin arrêté à Big Ben après 16 heures de confrontation

Un manifestant pro-palestinien qui avait escaladé Big Ben en agitant un drapeau a finalement été récupéré, mettant fin à une confrontation de 16 heures.

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Un manifestant pro-palestinien à Big BenPennsylvanie

Des vidéos en provenance de Westminster ont montré une nacelle élévatrice déployée pour atteindre l’homme, qui avait réussi à grimper dans la tour et à paralyser la zone chargée de touristes.

Pendant que ses sauveteurs le descendaient au sol, le perturbateur de la circulation agitait un drapeau palestinien sous les acclamations de la foule.

La police métropolitaine a depuis confirmé que l’individu avait été arrêté après avoir été appréhendé.

La police a déclaré : « Nous avons travaillé avec d’autres agences, notamment la brigade des pompiers de Londres, et avons déployé des agents spécialisés pour mettre un terme à cet incident le plus rapidement possible tout en minimisant les risques pour la vie des personnes. »

Plus tôt dans la journée, l’homme avait déclenché une intervention d’urgence gigantesque au cœur de Londres après avoir escaladé une partie des infrastructures emblématiques.

Vers 7h24, l’activiste a commencé à se filmer en direct, enlevant ses chaussures et disant : « Je ne vais nulle part. »

On l’entend aussi répéter : « Libérez, libérez la Palestine ».

Le pont de Westminster a été contraint de fermer pendant que les pompiers de la brigade des pompiers de Londres travaillaient avec la police et les ambulances pendant la journée.

Alors que les autorités tentaient de négocier avec le manifestant inflexible, il a ensuite déclaré qu’il ne descendrait que « selon ses propres conditions ».

Les responsables qui avaient réussi à atteindre la hauteur du militant ont tenté de le persuader de retourner au sol, exprimant leur inquiétude quant à son état ensanglanté et ses pieds nus, en particulier alors que les températures commençaient à baisser au cours de la soirée.

L’homme a néanmoins affirmé : « Je suis en sécurité. Si tu t’approches, je grimperai plus haut. »

Des groupes de partisans pro-Palestine se sont rassemblés dans la rue en contrebas, agitant des drapeaux palestiniens et criant : « Nous vous aimons ! »

En plus du pont de Westminster, Bridge Street et la station de métro de Westminster ont été fermés pendant que l’incident se poursuivait.

De plus, les touristes risquaient certainement d’être déçus puisque les visites du domaine parlementaire étaient suspendues.

Plus loin dans la capitale, la police métropolitaine a été déployée pour empêcher des groupes pro-palestiniens de descendre dans une synagogue du centre de Londres.

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45 des 50 villes les plus meurtrières du monde dans l’hémisphère occidental

Les passages aux frontières sont en baisse, les clandestins sont détenus et expulsés. Nous pouvons en être reconnaissants.

3–4 minutes

Mais nous ne devons pas être complaisants.

Tout comme Biden a inversé les politiques de Trump 45, une administration ultérieure pourrait inverser les politiques de Trump 47. En politique, rien n’est permanent.

Nous devons donc exiger des hommes politiques qu’ils protègent et développent ce programme.

Il faut également faire pression sur l’administration Trump sur la question de l’immigration légale, qui devrait être fortement réduite.

Franchement, le président Trump est faible sur cette question.

Le visa « Gold Card » dont Trump s’est vanté lors de son récent discours au Congrès permettrait de vendre la citoyenneté pour 5 millions de dollars. Non merci, Monsieur le Président.

Nous avons besoin d’un arrêt de l’immigration, comme nous l’avons fait il y a un siècle.

Il existe de nombreux arguments économiques, culturels et civiques contre l’immigration de masse.

Une autre concerne la sécurité publique.

Il est vrai que les États-Unis comptent de nombreux criminels locaux. Pourquoi voudrions-nous en faire venir davantage ?

Il y a beaucoup de criminalité dans notre hémisphère occidental.

Le Consejo Ciudadano para la Seguridad Pública y la Justicia Penal (Conseil citoyen pour la sécurité publique et la justice pénale) est une ONG mexicaine qui effectue d’excellentes recherches sur diverses questions.

Chaque année, il publie une liste des 50 villes les plus violentes du monde.

La liste n’inclut pas les villes situées dans des zones de guerre.

Pour figurer sur la liste, une ville ou une zone métropolitaine doit compter au moins 300 000 habitants.

Les calculs sont basés sur le taux d’homicides pour 100 000 habitants.

La liste de cette année vient d’être publiée et 45 des 50 villes les plus violentes de la planète se trouvent dans l’hémisphère occidental. Les cinq autres se trouvent en Afrique du Sud.

La capitale haïtienne, Port-au-Prince, occupe la première place avec 4 263 homicides, soit 139,31 pour 100 000 habitants. Dans le rapport de l’année dernière, Port-au-Prince était la troisième ville la plus violente, avec un taux d’homicides de 117,24 pour 100 000 habitants.

La deuxième place du classement de cette année revient à la zone métropolitaine de Colima, au Mexique, dans l’État de Colima, sur la côte pacifique mexicaine. Son taux d’homicides en 2024 était de 126,95 pour 100 000 habitants.

Il s’agit en réalité d’une légère amélioration par rapport à l’année précédente, au cours de laquelle Colima était en tête de la liste des homicides, avec 140,32 pour 100 000. Ce n’est pas une consolation pour les familles des 416 personnes tuées dans une métropole de 327 687 habitants.

Colima était suivie sur la liste par quatre autres villes mexicaines : #3 Acapulco, #4 Manzanillo, #5 Tijuana (de l’autre côté de la frontière de San Diego) et #6 Ciudad Obregon.

Au total, le Mexique compte 20 villes sur sa liste, contre 16 dans le rapport de l’année dernière.

Parmi les dix villes les plus violentes de la nouvelle liste, sept se trouvent au Mexique.

Les autres pays sur la liste sont le Brésil avec huit villes, la Colombie avec six villes, l’Équateur avec trois villes, et la Jamaïque et Trinité-et-Tobago avec une chacun.

Cela fait 45 villes. Il reste donc cinq autres villes dans l’hémisphère occidental. Où se situent ces cinq villes ?

Aux États-Unis d’Amérique.

La ville la plus violente des États-Unis était Memphis, dans le Tennessee, qui occupait la 25e place du classement.

Pensez-y : cela signifie que Memphis est plus violente que toutes les autres villes du monde, à l’exception de 24 d’entre elles.

Memphis a enregistré 297 homicides en 2024. Avec une population de 618 639 habitants, cela lui donne un taux d’homicides de 48,01 pour 100 000 habitants.

Il s’agit d’une amélioration par rapport à 2023, où Memphis était 14e, avec un taux d’homicides de 69,66 pour 100 000. Une fois de plus, ce n’est pas une consolation pour les familles des personnes décédées.

Les autres villes américaines sur la liste étaient #40 Baltimore, Maryland, (35,56 pour 100 000), #45 La Nouvelle-Orléans, Louisiane, (34,05 pour 100 000), #46 Détroit, Michigan, (32,06 pour 100 000), et #48 Cleveland, Ohio, (30,33).

Oui, nous avons beaucoup de criminels locaux aux États-Unis

Pourquoi risquer d’en introduire davantage ?

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Marseille : Un adolescent de 15 ans poignardé à mort en pleine rue, un suspect du même âge interpellé

Un adolescent de 15 ans est mort après avoir été poignardé à la gorge dans le quartier de la Calade à Marseille. L’agression s’est produite en fin d’après-midi, et la victime a succombé à ses blessures dans la nuit. Un suspect du même âge s’est rendu aux forces de l’ordre et a été placé en garde à vue. Les circonstances du meurtre restent à éclaircir.

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Un adolescent de 15 ans est décédé des suites de ses blessures à Marseille, dans la nuit de vendredi à samedi. Il a été poignardé à la gorge dans l’après-midi. Un suspect du même âge s’est rendu aux policiers un peu plus tard avant d’être placé en garde à vue, a indiqué le parquet, confirmant une information de l’AFP.

Les faits se sont déroulés vers 17h30 dans le quartier de la Calade. Les secours ont été alertés qu’un adolescent était gravement blessé dans le chemin des Meules. La victime, touchée au niveau de la carotide, a été prise en charge par les marins-pompiers et les médecins du SMUR alors qu’elle était en arrêt cardio-respiratoire. Le jeune garçon a été transporté à l’hôpital Nord alors qu’il était entre la vie et la mort. Son décès a finalement été prononcé peu après 2 heures du matin.

Un suspect contacte la police

Les policiers se sont, de leur côté, lancés à la recherche de l’agresseur, qui a été aperçu par des témoins dans sa fuite. Les fonctionnaires de la division de la criminalité territoriale (DCT) ont été chargés des investigations. Alors que la victime était toujours entre la vie et la mort, un adolescent de 15 ans a contacté les forces de l’ordre qui a déclaré être l’auteur de l’agression. Il a précisé l’endroit où il se trouvait et une patrouille de la brigade anticriminalité (BAC) l’a récupéré. Des recherches ont permis de retrouver le couteau qu’il aurait utilisé pour attaquer la victime.

Les motivations du suspect restent à déterminer. « L’origine de ce coup de couteau est en cours d’instruction », a souligné le parquet. Une source proche de l’affaire évoque une rixe entre bandes rivales, tandis qu’une seconde précise que la piste d’un mauvais regard ayant conduit à cette agression mortelle est également étudiée.

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