En prison pour avoir montré leurs fesses sur la Grande Muraille

Un couple japonais a passé deux semaines derrières les barreaux puis a été expulsé du pays pour une photo de postérieur.

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Deux touristes japonais ont été détenus en Chine pendant deux semaines puis expulsés pour avoir pris des photos de leur postérieur sur la Grande Muraille, ont rapporté les médias japonais.

Début janvier, un homme qui avait montré son derrière dénudé et une femme qui l’avait pris en photo sur le célèbre site près de Pékin ont été arrêtés par les agents de sécurité et détenus pendant environ deux semaines, ont affirmé jeudi la chaîne NTV et d’autres médias japonais.

«L’ambassade du Japon en Chine a confirmé le 3 janvier que deux ressortissants japonais avaient été détenus par les autorités locales à la Grande Muraille», a indiqué vendredi le ministère des Affaires étrangères de Tokyo. Ils «ont ensuite été libérés et sont retournés au Japon courant janvier», précise le ministère dans un communiqué.

C’était «une plaisanterie»

Exposer la partie inférieure de son corps dans un lieu public est interdit en Chine. Les touristes se seraient défendus auprès de l’ambassade du Japon en évoquant une plaisanterie.

De nombreux utilisateurs japonais de X ont peu goûté la plaisanterie qualifiant ce comportement de «gênant» et de «honte nationale».

Mais la nouvelle a également suscité l’indignation en Chine, où un hashtag sur l’incident avait été vu plus de 60 millions de fois sur le réseau social Weibo vendredi.

«Interdire tous les Japonais»

De nombreux commentaires, largement partagés et approuvés, fustigeaient le couple de touristes, certains internautes utilisant des termes insultants envers les Japonais (dans un pays où le souvenir des atrocités commises pendant la guerre sino-japonaise est encore très vif).

L’acteur chinois Chen Yitian, qui compte plus de 7 millions d’abonnés sur la plateforme, a dénoncé «les actes honteux commis sur ma Grande Muraille». D’autres ont suggéré que la Chine interdise l’accès à tous les visiteurs japonais.

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L’ambassadeur d’Afrique du Sud déclaré «persona non grata»

Le chef de la diplomatie américaine a déclaré vendredi l’ambassadeur d’Afrique du Sud à Washington «persona non grata».

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Le secrétaire d’État américain Marco Rubio a déclaré vendredi l’ambassadeur d’Afrique du Sud aux États-Unis «persona non grata», l’accusant notamment de «haïr» Donald Trump.

Ebrahim Rasool «nourrit les tensions raciales, hait les États-Unis et hait le président» Donald Trump, a écrit Marco Rubio sur X, ajoutant que le diplomate sud-africain n’était «plus le bienvenu» à Washington et était dorénavant considéré comme «persona non grata».

La présidence sud-africaine a jugé samedi «regrettable» l’expulsion de son ambassadeur aux États-Unis. «La présidence a pris acte de l’expulsion regrettable de l’ambassadeur d’Afrique du Sud aux États-Unis d’Amérique, M. Ebrahim Rasool», indique un communiqué diffusé par Pretoria qui se dit «déterminée à construire une relation mutuellement bénéfique» avec Washington.

Un contexte de durcissement des relations

Ebrahim Rasool est devenu en janvier 2025 l’ambassadeur sud-africain à Washington, un poste qu’il a déjà occupé dans le passé.

Cette décision s’inscrit dans un contexte de durcissement des relations entre les États-Unis et l’Afrique du Sud.

Depuis son retour à la Maison-Blanche en janvier, Donald Trump a accusé Pretoria de traiter de façon «injuste» les descendants de colons européens, créant même une procédure d’asile aux États-Unis pour les «réfugiés afrikaners».

«Tout a semblé dérailler»

En plus de couper toute aide à l’Afrique du Sud, il avait alors décidé que les États-Unis encourageraient «la réinstallation» de ceux-ci, «fuyant la discrimination raciale encouragée par le gouvernement», selon lui.

Elon Musk, natif d’Afrique du Sud et puissant allié de Donald Trump, a également accusé le gouvernement sud-africain de discrimination envers les populations blanches.

En février, le président sud-africain Cyril Ramaphosa a déclaré vouloir aller aux États-Unis, reconnaissant que «tout a semblé dérailler» entre lui et Donald Trump depuis un premier appel entre les deux hommes, au retour du président américain au pouvoir.

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L’administration Trump envisage d’interdire l’entrée sur le territoire de dizaines de pays, selon une note

WASHINGTON, 14 mars (Reuters) – L’administration Trump envisage d’imposer des restrictions de voyage radicales aux citoyens de dizaines de pays dans le cadre d’une nouvelle interdiction, selon des sources proches du dossier et une note interne consultée par Reuters.Le mémo énumère un total de 41 pays répartis en trois groupes distincts. Le premier groupe de 10 pays, comprenant notamment l’Afghanistan, l’Iran, la Syrie, Cuba et la Corée du Nord, se verrait appliquer une suspension totale de visa.

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Dans le deuxième groupe, cinq pays – l’Érythrée, Haïti, le Laos, le Myanmar et le Soudan du Sud – seraient confrontés à des suspensions partielles qui auraient un impact sur les visas touristiques et étudiants ainsi que sur d’autres visas d’immigrant, à quelques exceptions près.

Dans le troisième groupe, un total de 26 pays, dont la Biélorussie, le Pakistan et le Turkménistan, entre autres, seraient considérés pour une suspension partielle de la délivrance de visas américains si leurs gouvernements « ne font pas d’efforts pour remédier aux déficiences dans les 60 jours », indique le mémo.

Un responsable américain s’exprimant sous couvert d’anonymat a averti que des changements pourraient être apportés à la liste et qu’elle n’avait pas encore été approuvée par l’administration, y compris par le secrétaire d’État américain Marco Rubio.

Le New York Times a été le premier à publier un article sur la liste des pays concernés.

Cette décision rappelle l’interdiction imposée par le président Donald Trump aux voyageurs en provenance de sept pays à majorité musulmane lors de son premier mandat, une politique qui a connu plusieurs itérations avant d’être confirmée par la Cour suprême en 2018.Le 20 janvier, Trump a publié un décret exigeant un contrôle de sécurité renforcé de tout étranger cherchant à entrer aux États-Unis afin de détecter les menaces à la sécurité nationale.

Cet ordre a ordonné à plusieurs membres du cabinet de soumettre avant le 21 mars une liste de pays en provenance desquels les voyages devraient être partiellement ou totalement suspendus parce que leurs « informations de contrôle et de sélection sont très insuffisantes ».

La directive de Trump fait partie d’une répression de l’immigration qu’il a lancée au début de son deuxième mandat.

Il a présenté son plan dans un discours prononcé en octobre 2023, s’engageant à restreindre l’accès des personnes de la bande de Gaza, de Libye, de Somalie, de Syrie, du Yémen et de « tout autre endroit qui menace notre sécurité ».

Le département d’État n’a pas immédiatement répondu à une demande de commentaire de Reuters.

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La lutte pour révéler la guerre secrète du Royaume-Uni contre la vie privée

Les législateurs des deux côtés de l’Atlantique exigent de la transparence alors qu’Apple lutte contre un ordre secret du gouvernement visant à affaiblir le cryptage.

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Le tribunal des pouvoirs d’enquête du Royaume-Uni est confronté à une pression accrue pour lever les dispositions de confidentialité entourant l’ordre du ministère de l’Intérieur de créer une porte dérobée de cryptage dans la protection avancée des données iCloud d’Apple.

La principale demande est de rendre l’ordonnance secrète (Avis de capacité technique, TNC), ainsi que les audiences qui en découlent publiques – compte tenu de l’ampleur de l’intérêt public concernant ce cas d’affaiblissement du cryptage imposé par le gouvernement.

Plus :  Explication de la répression du chiffrement iCloud au Royaume-Uni : réponses à vos questions sur la décision d’Apple et son impact sur vous

Une audience sur la question a eu lieu aujourd’hui, sans qu’aucun détail ne soit communiqué au public.

Un groupe de membres démocrates et républicains du Sénat et de la Chambre des représentants des États-Unis ont rédigé une lettre demandant la fin du « secret » entourant cette énorme controverse.

Bien que l’ordonnance elle-même interdise à Apple de confirmer que la société a reçu le TNC, il est devenu public que cela s’est produit, que les protections de cryptage pour les utilisateurs britanniques ont déjà été supprimées et que le géant de la technologie tente d’inverser cette situation dans le cadre d’une procédure à huis clos devant le Tribunal.

Les membres du Congrès souhaitent voir de la transparence autour de l’audience de ce vendredi et de toutes les audiences ultérieures au Royaume-Uni, dans le cas d’Apple ou de toute autre entreprise américaine.

« Les audiences secrètes des tribunaux auxquelles participent les agences de renseignement et une poignée d’individus approuvés par elles ne permettent pas de contester avec force des questions hautement techniques », indique la lettre.

Cela a un impact négatif sur la capacité du Congrès à exercer un contrôle et menace la sécurité et la vie privée des Américains, affirment les législateurs américains.

Au Royaume-Uni même, des défenseurs de la vie privée et de la liberté d’expression, ainsi que certains politiciens et partis, se sont exprimés contre les actions du gouvernement.

« Si le ministère de l’Intérieur veut avoir un accès effectivement illimité aux données privées du grand public, il devrait expliquer son cas au public », a déclaré le député conservateur Sir David Davis.

Des représentants des Libéraux-démocrates et de Reform UK expriment des sentiments similaires. Parallèlement, Big Brother Watch , Index on Censorship et Open Rights Group ont également écrit au Tribunal des pouvoirs d’enquête et à son président, Lord Justice Rabinder Singh, pour demander que l’affaire impliquant Apple soit rendue publique.

Selon la lettre, cela « implique les droits à la vie privée de millions de citoyens britanniques qui utilisent la technologie d’Apple, ainsi que des utilisateurs internationaux d’Apple » – ce qui signifie qu’une question d’un tel intérêt public ne doit pas être traitée en secret.

Privacy International est allé plus loin et a déposé une plainte contre l’utilisation des ordres secrets des TNC, décrits par le groupe comme des « pouvoirs de surveillance dangereux, disproportionnés et intrusifs » qui « portent atteinte à la vie privée et à la sécurité des personnes partout dans le monde ».

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Yvelines : deux frères et leur mère, armés d’un couteau, viennent régler leurs comptes au lycée

Un trio armé d’un couteau s’est introduit, ce vendredi après-midi, dans la cour du lycée Le Corbusier de Poissy avec l’intention de régler un différend avec un élève. Il s’agit de deux frères et de leur mère. La police a réussi à maîtriser la femme et l’un de ses fils, le second s’étant volatilisé. L’établissement est en proie à une vague de violences depuis janvier.

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Ils n’ont eu peur de rien. Ce vendredi, en début d’après-midi, deux frères, dont l’un en possession d’une arme blanche, ont fait irruption au sein de la cité scolaire Le Corbusier à Poissy (Yvelines), avec la ferme intention d’en découdre avec un des lycéens. Le plus jeune des frères, tous deux non scolarisés dans cet établissement de 1 700 élèves, aurait eu un différend avec ce dernier. L’alerte a été rapidement donnée suite à cette intrusion. Les deux frères étaient accompagnés de leur maman, qui a été rapidement interpellée comme l’un de ses fils. Le second s’étant volatilisé.

Selon un membre du personnel du lycée, situé dans le quartier de Beauregard, « personne n’a eu peur. Tout le monde a été mis hors de danger très rapidement. »

La maire de Poissy Sandrine Dos Santos, elle, s’inquiète de ces incidents à répétition aux abords de cet établissement. « Depuis janvier, des faits de violence et de vols ont été signalés aux abords de la cité scolaire Le Corbusier. Aujourd’hui, de nouveaux faits, isolés des précédents, sont survenus cette fois à l’intérieur de l’établissement. Je partage évidemment l’inquiétude légitime des élèves, des parents, et de la communauté éducative. Nous sommes extrêmement vigilants, comme en témoigne l’intervention rapide des forces de l’ordre, police nationale et police municipale », souligne l’élue qui estime que « la coordination de l’ensemble de ces acteurs de terrain, a vraisemblablement permis d’éviter un drame ».

Elle rappelle que « tous les acteurs locaux sont mobilisés, notamment les animateurs de quartier du service de la cohésion des quartiers de la ville » et a demandé que les patrouilles régulières effectuées par les polices municipale et nationale, aux heures d’entrée et de sortie soient renforcées.

« Trop, c’est trop » pour la maire de Poissy

L’élue LR, qui a récemment lancé « un appel à des mesures fortes contre la détention d’armes blanches » considère qu’il faut engager « un grand plan d’action national, sans délai, pour lutter contre ce phénomène dont on observe les ravages au quotidien. Il faut protéger nos enfants. C’est urgent. Trop c’est trop. »

L’académie de Versailles qui confirme l’incident, indique, de son côté, que « l’établissement, s’il en éprouve le besoin, peut solliciter le centre académique d’aide aux écoles et établissements – équipes mobiles de sécurité (CAAEE-EMS). Cette structure est spécialisée dans le domaine de la prévention et de la gestion des phénomènes de violence en milieu scolaire. »

Ces faits interviennent moins d’un mois après une rixe au couteau impliquant des élèves du lycée Charles-de-Gaulle, également à Poissy. Le 12 février, trois jeunes avaient été blessés à un abri de bus dans ce secteur du Technoparc sans que leur pronostic vital ne soit engagé. Un quatrième individu avait été interpellé et placé en garde à vue.

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Un enseignant accusé d’avoir créé de la pornographie infantile générée par l’IA à partir d’élèves

Un ancien enseignant d’un district scolaire du Mississippi fait face à des accusations criminelles après que la police a déclaré qu’il avait utilisé l’intelligence artificielle pour créer des vidéos explicites d’élèves.

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Wilson Jones, enseignant au sein du district scolaire de Corinth, a été arrêté mercredi et accusé de production et de possession d’images pornographiques juvéniles truquées. Le district scolaire indique que l’homme de 30 ans n’est plus employé, rapporte WMC .

Le ministère de l’Éducation du Mississippi a déposé une plainte auprès du service de police de Corinth le 27 février, alléguant que Jones avait enfreint le Code de déontologie des enseignants du Mississippi. Une assignation à comparaître a été émise pour saisir son ordinateur portable et une clé USB.

La police a examiné le contenu et identifié huit étudiantes âgées de 14 à 16 ans comme victimes de séquences vidéo générées par l’IA les montrant se livrant à une conduite d’exploitation sexuelle.

La police affirme que les victimes n’ont jamais été filmées. Jones aurait généré les images des étudiants à partir d’images extraites de leurs comptes de réseaux sociaux et téléchargées sur le logiciel de génération.

Les parents des victimes ont été immédiatement prévenus après la découverte.

Selon des documents judiciaires fédéraux, en novembre, le directeur de l’école secondaire Corinth a été alerté d’une activité suspecte sur l’ordinateur de Jones qui a été détectée pendant les heures de cours par l’application Bark, qui est utilisée pour surveiller et contrôler l’activité en ligne sur tous les ordinateurs du district scolaire.

L’e-mail de Bark montrait une alerte « grave » qualifiée de « sexuelle » provenant de l’ordinateur de Jones.

Le directeur informatique de l’école a accédé à l’ordinateur de Jones et a visionné trois vidéos explicites signalées. Jones aurait téléchargé le contenu sur son Google Drive, ce qui a déclenché l’alerte Bark.

Les vidéos montreraient des étudiants s’embrassant et s’exhibant.

Le directeur et le directeur adjoint de l’école ont confronté Jones au sujet de cette découverte le lendemain. Selon l’affidavit, Jones a admis avoir créé les vidéos grâce à l’IA, mais a affirmé qu’elles n’étaient pas à caractère sexuel.

Le district scolaire de Corinthe a publié la déclaration suivante à propos de cette affaire :

Le système de filtrage Internet du district scolaire de Corinth a alerté l’administration du district d’une activité inappropriée sur l’ordinateur d’un enseignant. Le district a enquêté sur la plainte, a pris des mesures et a signalé l’affaire, comme prévu, au Bureau des fautes professionnelles des enseignants du Département de l’Éducation du Mississippi.

Étant donné que cette affaire concerne l’emploi d’un ancien employé du district scolaire et fait actuellement l’objet d’une enquête policière, le district ne peut faire aucun commentaire supplémentaire pour le moment. Il a coopéré et continuera de coopérer à toute demande d’assistance des forces de l’ordre.

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Le « bus du futur » sans conducteur est testé à Barcelone

BARCELONE, Espagne (AP) – Les usagers du centre-ville de Barcelone peuvent prendre le bus gratuitement cette semaine. Seul hic : ce minibus est vide.

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Le bus s’éloigne de l’arrêt avec ses passagers seul, freine avant de changer de voie et descend doucement l’un des boulevards les plus en vogue de Barcelone.

Renault teste cette semaine à Barcelone un nouveau minibus autonome. Ce véhicule autonome parcourt un circuit circulaire de 2,2 km avec quatre arrêts dans le centre de la ville espagnole. Les voyageurs aventureux peuvent monter à bord gratuitement.

Le constructeur automobile français s’est associé à WeRide, une entreprise spécialisée dans les véhicules autonomes, pour réaliser le prototype. Il a dévoilé le bus autonome sur le site de Roland-Garros l’année dernière, mais il le teste actuellement sur route à Barcelone. Des projets d’essai sont également en cours à Valence, en France, et à l’aéroport de Zurich.

Pau Cugat était l’un des curieux à monter à bord pour une petite balade le long du boulevard Passeig de Gracia.

« Nous venons de passer devant un bus urbain ordinaire à moteur à combustion, et je me suis dit : « Regardez, il y a un bus du passé, et juste derrière, il y a le bus du futur » », a déclaré l’étudiant de 18 ans.

Des taxis et des bus sans chauffeur sont testés par des entreprises dans d’autres villes, de San Francisco à Tokyo.

Mais l’initiative de Renault intervient alors que l’Europe est généralement à la traîne par rapport aux États-Unis et à la Chine en matière de technologie des véhicules sans conducteur, où les entreprises se livrent une concurrence acharnée pour prendre de l’avance.

« Les États-Unis mènent de nombreuses expérimentations avec les véhicules autonomes, tout comme la Chine », a déclaré à l’Associated Press Patrick Vergelas, responsable des projets de mobilité autonome chez Renault. « Jusqu’à présent, nous n’avons pas beaucoup de projets en Europe. C’est pourquoi nous voulons démontrer l’efficacité de ce système et préparer l’Europe à s’engager sur cette voie dans les transports publics. »

Le bus électrique peut parcourir 120 kilomètres sans recharge et atteindre 40 km/h (40 km/h). Il est équipé de 10 caméras et de huit lidars (réseaux de capteurs) pour l’aider à circuler dans les rues bondées de voitures, de motos et de piétons. L’entreprise affirme que le bus est capable de circuler en toute sécurité sur un parcours donné dans un centre-ville animé comme celui de Barcelone.

Carlos Santos, du groupe de conduite autonome de Renault, a déclaré avoir vu toutes sortes de réactions de la part des conducteurs.

« Nous avons observé de nombreux comportements. Certains souriaient, d’autres se mettaient à pleurer, prenaient des photos ou essayaient même d’ouvrir les portes », a déclaré Santos, avant d’insister sur la sécurité du trajet en bus.

Les autorités de la ville de Barcelone ont déclaré qu’elles n’avaient reçu aucun rapport d’accident causé par le bus expérimental.

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La Roumanie cible les « contenus illégaux en ligne » avant la reprise des élections

Le gouvernement roumain a déclaré qu’il intensifierait ses efforts pour « lutter contre les contenus illégaux en ligne ».

La nouvelle du 14 mars est survenue à l’approche d’élections présidentielles controversées, suite à l’annulation du scrutin de novembre dernier en raison d’allégations, jugées non fondées dans les médias roumains, d’ingérence russe.

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Ivan Bogdan, ministre de l’Économie, de la Recherche, de l’Innovation et de la Numérisation, a annoncé des mesures fermes contre la manipulation en ligne, soulignant que la Roumanie utilisait déjà trois types de logiciels avancés pour détecter les « faux contenus ».

Il a déclaré que la Roumanie appliquait une législation européenne stricte et ne tolérait pas la désinformation en ligne.

Bogdan a également souligné qu’il existait des mécanismes mis en œuvre aux niveaux mondial, européen et national pour lutter contre la désinformation et les contenus manipulateurs.

Dans un communiqué de presse du 13 mars, le ministre de l’Éducation, Daniel David, a déclaré : « La liberté d’expression peut perdurer tant qu’elle ne promeut pas de contenu illégal, tant qu’elle ne porte pas atteinte à la dignité humaine, tant qu’elle ne constitue pas une forme d’intimidation. »

David a également partagé un guide sur la lutte contre le contenu illégal en ligne pour les enseignants, les parents, les élèves et les étudiants « afin qu’ils comprennent quels sont leurs droits et comment ils peuvent remarquer, par exemple, le contenu en ligne qui est illégal et qui doit être supprimé ».

Cela incluait l’incitation à la haine fondée sur des critères tels que le niveau d’éducation ou la catégorie sociale, la glorification des régimes totalitaires ou la négation de leurs crimes, la diffusion d’informations fausses ou trompeuses sur la santé publique, les élections, les crises sociales, les crises économiques/bancaires pour provoquer la panique ou influencer l’opinion publique.

David a souligné : « La technologie en elle-même, y compris les médias sociaux, n’est ni une bonne ni une mauvaise chose. »

Il a déclaré que la liberté d’expression était importante « mais dans une démocratie, il y a des limites ».

« De même, nous devons avoir ces limites sur les réseaux sociaux, comme nous l’avons dans le monde physique, rien de plus.

« Nous n’avons pas besoin de bureaucratiser et de devenir obsédés par le contrôle, mais nous ne pouvons pas non plus accepter que tout soit permis. À ce stade, nous ne sommes plus une société, nous ne sommes plus une démocratie, nous sommes un État et nous sommes plutôt un groupe anarchique », a-t-il déclaré.

Le 11 mars, le gouvernement, TikTok et Facebook ont ​​annoncé un « partenariat » pour lutter contre la désinformation, en se concentrant sur la suppression rapide des contenus.

Le 27 mars, les responsables effectueront un test simulant des scénarios électoraux potentiels pour évaluer les capacités d’intervention rapide.

Bien que ces mesures soient censées servir à protéger les citoyens et à maintenir un environnement en ligne sûr et transparent, les critiques ont souligné qu’il existait un risque majeur d’abus et de censure.

La Roumanie s’est efforcée de lutter plus énergiquement contre les contenus dits illégaux, les discours de haine et les informations manipulées après avoir approuvé fin février un projet de loi introduisant des réglementations plus strictes sur les plateformes de médias sociaux et les fournisseurs de contenu en ligne.

Bien qu’alignée sur la loi sur les services numériques (DSA) de l’Union européenne, la législation roumaine est allée plus loin dans ses restrictions.

Les principales caractéristiques du projet de loi étaient la suppression rapide du contenu illicite, le matériel considéré comme incitant à la violence, aux discours de haine ou à la désinformation sur des sujets d’intérêt national majeurs devant être supprimé dans les 15 minutes suivant sa publication, ce qui n’était pas exigé par la DSA.

Durant cette période, les plateformes devraient être amenées à utiliser des algorithmes, potentiellement basés sur l’IA, pour analyser et classer le contenu.

Pour les comptes enregistrés ou actifs en Roumanie, les plateformes doivent ajuster leurs algorithmes pour garantir que le « contenu potentiellement nuisible », défini au sens large comme incluant l’incitation à la haine, la désinformation dangereuse ou la manipulation, n’atteigne pas plus de 150 utilisateurs.

Les plateformes seraient interdites de promouvoir de tels « contenus potentiellement nuisibles » liés à des comptes roumains.

Les institutions, dont l’Autorité électorale permanente, le Conseil national de l’audiovisuel, le Service roumain de renseignements et même le ministère de la Défense, auront le pouvoir de demander directement la suppression de publications ou le blocage de l’accès des utilisateurs à celles-ci.

Si les institutions de l’État validaient plus de 30 % des signalements d’utilisateurs de contenus illégaux ou préjudiciables sur une plateforme dans les 30 jours suivant la promulgation de la loi, le fournisseur s’exposerait à de lourdes amendes.

De plus, les fournisseurs d’accès à Internet (FAI) qui ne bloquent pas les sites désignés comme « nuisibles » pourraient être passibles d’amendes allant de 10 000 à 50 000 lei (environ 2 000 à 10 000 €).

Le projet de loi permettait aux autorités, notamment au Conseil national de l’audiovisuel (CNA) et à l’Autorité nationale de gestion et de régulation des communications (ANCOM), d’ordonner la suppression de contenu ou le blocage de sites sans contrôle judiciaire indépendant préalable dans certains cas.

Cela signifie qu’une fois le contenu bloqué, les utilisateurs concernés doivent intenter une action en justice pour restaurer leurs publications – une longue procédure judiciaire qui se poursuivrait probablement jusqu’à ce que la pertinence et l’impact du message d’origine aient effectivement disparu.

Les critiques ont averti qu’avec un si large éventail d’institutions étatiques pouvant demander la suppression directe de postes, il y avait de fortes inquiétudes quant à une possible utilisation politique, voire à des abus, notamment en ce qui concerne les élections.

Ils ont également noté l’absence de critères clairs, transparents et bien définis sur ce qui constitue une critique, une ironie ou des opinions contraires.

La loi a été rédigée et proposée fin février, et a rapidement progressé dans le processus législatif roumain.

Cette campagne a gagné du terrain malgré les inquiétudes concernant une ingérence étrangère dans l’élection présidentielle annulée de 2024. Cela était particulièrement lié au succès du candidat populiste Călin Georgescu sur TikTok, que les services de renseignement roumains ont attribué à une possible influence russe.

Les avocats de CMS Law Now, un cabinet d’avocats international de premier plan avec 79 bureaux dans plus de 40 pays et plus de 5 000 avocats dans le monde, ont averti qu’il serait difficile pour les fournisseurs tenus de mettre en œuvre des mécanismes pour détecter et catégoriser les contenus potentiellement dangereux et supprimer les contenus illégaux identifiés dans les 15 minutes suivant leur publication.

Ils ont déclaré que si d’autres pays n’adoptaient pas de règles similaires, les fournisseurs devraient soit appliquer ces mesures plus strictes de manière universelle, soit développer des mécanismes distincts pour identifier et catégoriser le contenu publié par et pour les utilisateurs en Roumanie.

« Bien que nous comprenions la nécessité de mécanismes efficaces pour lutter contre les contenus illégaux, nous pensons que l’urgence imposée par cette proposition, le fort recours à l’IA et la définition large de « contenu potentiellement nuisible » pourraient conduire à des erreurs et potentiellement porter atteinte à la liberté d’expression », ont-ils conclu.

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Les manifestations anti-touristes tournent à la violence alors que des militants incendient 20 voitures de location en signe de colère contre le tourisme de masse en Espagne

Des vandales ont été vus rôdant dans les parkings, brisant des vitres et incendiant des véhicules de location.

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Des centaines de milliers de personnes sont descendues dans la rue pour lancer des attaques verbales contre les touristes. REUTERS

Les militants anti-tourisme des îles Canaries ont intensifié leurs protestations en incendiant et en vandalisant des voitures de location à Tenerife.

Une vidéo choquante montre des vandales rôdant dans un parking de Costa Adeje, ciblant des véhicules de plusieurs sociétés de location.

Les images montrent les auteurs brisant des vitres tandis que « Non, je ne regrette rien » d’Edith Piaf joue en arrière-plan.

Dans la vidéo, partagée par des comptes de médias sociaux environnementaux et anti-touristiques à travers Tenerife, on voit un individu verser un liquide inflammable avant de mettre le feu à une voiture.

Le mouvement anti-tourisme a pris de l’ampleur dans l’archipel ces derniers mois.

En juillet dernier, 200 000 personnes sont descendues dans les rues de Tenerife pour manifester contre le tourisme de masse.

En octobre, des centaines de manifestants ont pris d’assaut la plage de Troya, affrontant les vacanciers en train de bronzer avec des slogans tels que « Plus de touristes, plus de misère ».

Des manifestations similaires ont eu lieu à Gran Canaria.

Des graffitis alarmants sont apparus sur les îles, avec des messages disant aux touristes de « rentrer chez eux » et des phrases encore plus inquiétantes comme « tuer un touriste » .

La police nationale espagnole a lancé une enquête sur les dommages causés à 20 voitures de location, cherchant à savoir si des militants en étaient responsables.

PHOTO : Deux vacanciers perplexes regardent les manifestations anti-touristes éclater en EspagneREUTERS

Roberto Mesa, un activiste qui a partagé la vidéo en ligne, a déclaré : « Les moyens pacifiques ont été épuisés. »

Mesa, qui a affirmé n’avoir aucune connaissance directe des auteurs, a déclaré que les habitants se sentaient ignorés et que leurs manifestations pacifiques n’étaient pas prises en compte.

Les îles Canaries attirent plus de six millions de visiteurs britanniques chaque année – et les responsables du tourisme ont averti que les manifestations pourraient nuire à l’économie des îles.

Le PDG de Jet2, Steve Heapy, a mis en garde les îles Canaries contre le fait de jouer un « jeu dangereux » lors du salon international du tourisme d’Espagne en janvier.

« Les manifestations anti-touristiques et les commentaires désobligeants des administrations locales font que les touristes se sentent indésirables », a-t-il déclaré.

Heapy a averti que de tels incidents pourraient pousser les vacanciers vers des destinations comme la Turquie et le Maroc « où ils se sentent valorisés ».

PHOTO : Des dizaines de personnes brandissent des pancartes et manifestent devant un train touristique aux îles CanariesGETTY

Cependant, tous les habitants ne soutiennent pas le mouvement anti-tourisme.

Lorsque des manifestants ont pris d’assaut une plage de Tenerife, certains habitants les ont qualifiés de « connards » pour avoir ciblé les vacanciers.

Lors de leur séjour à Lanzarote, les habitants ont organisé leur propre marche en faveur du tourisme, portant des t-shirts sur lesquels était écrit « Lanzarote aime le tourisme ».

Le propriétaire du restaurant, Augusto Ferreira, a déclaré que les craintes étaient attisées par des politiciens « jouant à des jeux politiques ».

Il a déclaré aux médias locaux : « J’ai entendu de très belles histoires de personnes qui disent que leur famille vit du tourisme et que c’est grâce au tourisme qu’elles sont ce qu’elles sont. »

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Un hôpital pour enfants de Californie assailli et évacué après une fausse menace de fusillade.

L’hôpital pour enfants de l’université de Loma Linda à San Bernardino, en Californie, a été pris d’assaut mercredi soir après qu’un individu a appelé la police en disant qu’il entendait des voix et qu’il prévoyait de tirer sur des personnes dans l’établissement.

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Le shérif du comté de San Bernardino, Shannon D. Dicus, a déclaré dans un communiqué : « L’appelant a appelé et a dit qu’il était armé d’un AR-15 et qu’il avait également une bombe et qu’il souffrait d’une crise de santé mentale et qu’il entendait des voix et que les voix lui disaient de faire ce qu’il avait dit qu’il allait faire, c’est-à-dire tirer sur l’hôpital et les patients. »

L’auteur de l’appel frauduleux a affirmé que les urgences pédiatriques étaient ciblées.

L’hôpital a été placé en confinement « Code Argent » et les étudiants et les employés du campus et des bâtiments médicaux à proximité ont reçu un SMS leur demandant de s’abriter ou de se préparer à se battre.

« Ceci n’est pas un exercice : prenez des mesures de protection immédiates. Face à une menace, fuyez, cachez-vous, combattez », indiquait une partie du message.

Après une intervention policière massive et l’évacuation de l’hôpital, les forces de l’ordre ont déclaré le bâtiment hors d’état de nuire vers 20 heures.

Le shérif Dicus a également souligné que le faux rapport du 11 septembre avait détourné les ressources des forces de l’ordre des véritables crimes commis.

« Les forces de l’ordre de deux comtés sont intervenues, les privant de la capacité de gérer les appels d’urgence dans leurs propres communautés », a-t-il déclaré. « Tout cela est dû à un canular visant à présenter faussement une catastrophe. »

L’incident s’est produit au milieu d’une série d’appels de répression visant des commentateurs conservateurs cette semaine.

Le directeur du FBI, Kash Patel, a évoqué les attaques dangereuses contre les personnalités médiatiques pro-Trump dans un message publié vendredi sur les réseaux sociaux : « Le FBI est conscient de cette tendance dangereuse, et mon équipe et moi-même prenons déjà des mesures pour enquêter et traduire les responsables en justice. Il ne s’agit pas d’une question de politique : utiliser les forces de l’ordre comme des armes contre N’IMPORTE QUEL Américain est non seulement moralement répréhensible, mais met également en danger des vies, y compris celles de nos agents. Cela ne sera pas toléré. Nous sommes pleinement engagés à collaborer avec les forces de l’ordre locales pour réprimer ces crimes. Plus d’informations à venir. »

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La Serbie se prépare à d’énormes manifestations, à des violences et au « blocus » de Belgrade

Des manifestants anti-gouvernementaux ainsi que des contre-manifestants descendent sur la capitale de la Serbie, le président mettant en garde contre d’éventuelles violences.

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La Serbie se prépare à l’une de ses plus grandes manifestations depuis des décennies, alors que des manifestants descendent sur sa capitale, Belgrade, le samedi 15 mars.

Le président du pays, Aleksandar Vučić, a averti que les manifestants anti-gouvernementaux pourraient recourir à la violence, tandis que le Premier ministre sortant Miloš Vučević a déclaré que les participants au rassemblement voulaient initier le « blocus » de Belgrade pendant 72 heures.

En prévision des manifestations de samedi, qui doivent avoir lieu devant le Parlement, les autorités ont déclaré que le bâtiment serait fermé pendant les trois prochains jours pour des raisons de sécurité.

Pendant ce temps, des contre-manifestants pro-Vučić se rassemblent devant le palais présidentiel.

Les manifestations dans ce pays candidat à l’adhésion à l’UE durent depuis plus de quatre mois. Elles ont éclaté après l’effondrement du toit d’une gare de Novi Sad, au nord du pays, en novembre, qui a fait quinze morts.

Les électeurs opposés au gouvernement estiment que l’accident est symptomatique de la corruption et du népotisme qu’ils associent au Parti progressiste serbe (SNS), au pouvoir depuis 2012.

Le bâtiment de la gare a été rénové deux fois ces dernières années dans le cadre d’un accord avec des entreprises publiques chinoises, et les critiques estiment que les travaux de reconstruction bâclés pourraient être le résultat de la corruption.

La tragédie a entraîné la démission du ministre des Transports et des Infrastructures, Goran Vesić, et le parquet a inculpé treize personnes pour l’effondrement, dont Vesić et plusieurs fonctionnaires. Les poursuites contre Vesić ont été abandonnées une semaine seulement après son arrestation, ce qui a provoqué une vague d’indignation et transformé les manifestations étudiantes en un mouvement antigouvernemental national.

Vesić et douze autres personnes ont ensuite été inculpés et détenus à nouveau fin décembre, mais cela n’a pas suffi à contenir les sentiments anti-gouvernementaux.

Le président Aleksandar Vučić a remanié son gouvernement en janvier pour tenter d’apaiser les manifestants et a accepté toutes leurs demandes, notamment la divulgation complète des documents relatifs à l’accident mortel, l’enquête impartiale et la poursuite de tous les responsables, la libération de tous les manifestants détenus et l’augmentation du financement public de l’enseignement supérieur.

Ces mesures n’ont manifestement pas apaisé la tension croissante dans le pays.

Plus tôt cette semaine, des manifestants ont bloqué l’accès aux bureaux des radiodiffuseurs publics, empêchant les employés d’y accéder et obligeant certaines émissions en direct à être interrompues. L’opposition s’est également mobilisée : la semaine dernière, certains de ses députés ont semé la pagaille en lançant des fumigènes et des gaz lacrymogènes à l’intérieur du Parlement.

Le nationaliste Vučić a décrit les manifestations comme un stratagème orchestré par l’Occident pour l’évincer du pouvoir.

Le Premier ministre de la Hongrie voisine, Viktor Orbán, a déclaré que les « forces mondialistes-libérales » tentent de déstabiliser une nation souveraine, et a averti que ces mêmes forces poursuivent également la Slovaquie et la Hongrie, des nations où les forces souverainistes sont au pouvoir.

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Le site Web de l’Université de Syracuse fait la promotion d’un groupe d’étudiants « curieux du paganisme » qui pratique un « rituel » et se réunit dans la chapelle de l’université

L’Université de Syracuse organise actuellement une réunion récurrente pour un groupe d’étudiants « païens » qui se réunit à l’intérieur de la chapelle de l’université qui « n’a pas de fenêtres ».

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Le groupe d’information, de relations et d’apprentissage des étudiants païens déclare qu’il offre un « espace sûr » pour « discuter d’idées, pratiquer des rituels et élargir leurs connaissances des nombreuses traditions de foi païennes ».

L’Université de Syracuse organise actuellement une réunion hebdomadaire pour un groupe d’étudiants « païens » qui se réunissent pour pratiquer des rituels dans la chapelle de l’Université. 

Sur le site Web de l’Université de Syracuse, une  promotion pour le programme « Student Pagan Information, Relations, and Learning (SPIRAL) » de l’Université demande aux étudiants de rejoindre le groupe dans « l’espace sûr pour les païens, les personnes curieuses du paganisme et celles qui sont favorables au paganisme ». 

La description de l’Université de la réunion du groupe SPIRAL stipule que les étudiants qui s’engagent avec le groupe « se réuniront en communauté pour discuter d’idées, pratiquer des rituels et élargir leurs connaissances des nombreuses traditions de foi païenne ». 

Répertorié sur une  page Web de la chapelle Hendricks de l’Université de Syracuse, le groupe SPIRAL répertorie d’autres activités et descriptions de réunions qu’il propose aux étudiants. 

Parmi les différents événements répertoriés que le groupe organise, on trouve des réunions hebdomadaires qui durent deux heures et offrent aux étudiants « du temps pour la méditation ou la pratique de groupe ». 

De plus, le groupe d’étudiants païens organise une réunion récurrente le premier mardi de chaque mois, appelée « SPIRAL Skill Chill », où les étudiants sont invités à « rejoindre les membres de SPIRAL pendant qu’ils vous guident à travers une nouvelle pratique ou une activité pratique ». 

Chacun des événements mentionnés se déroule dans la « Petite Chapelle de la Chapelle Hendricks » de l’Université de Syracuse. Sur une  page web distincte de l’université , la Petite Chapelle est décrite comme étroite, « sans fenêtres et comprenant un petit lieu de culte ». 

La chapelle Hendricks de l’Université de Syracuse est  décrite comme « le cœur spirituel de l’Université de Syracuse, le foyer mondial centré sur l’étudiant pour la vie religieuse, spirituelle, morale et éthique » et est un « foyer pour toutes les croyances et un lieu pour tous les peuples ».

SPIRAL est également répertorié dans la liste des « Groupes de vie religieuse et spirituelle » de Syracuse et le site Web de l’université  ajoute que chaque groupe religieux sur le campus travaille ensemble « dans le cadre de l’Assemblée étudiante des dirigeants interconfessionnels (SAIL) ».

SAIL est  décrit comme un « cadre pour les étudiants de tous horizons, avec la confiance que de tels efforts favoriseront et soutiendront une communauté de campus inclusive et accessible offrant des opportunités à un corps étudiant richement diversifié ».

SAIL a également énuméré des objectifs, notamment celui de « former des leaders interconfessionnels » et de « renforcer toutes les religions et tous les groupes de vie spirituelle participants ». 

Campus Reform a contacté l’Université de Syracuse pour obtenir ses commentaires. Cet article sera mis à jour en conséquence.

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Yvelines : Une femme de 42 ans poignardée à mort à son domicile de Maurepas

Une femme de 42 ans a été retrouvée morte jeudi, à son domicile de Maurepas (Yvelines), tuée à l’arme blanche. C’est sa fille de 10 ans qui a fait la macabre découverte. La police judiciaire de Versailles est chargée de l’enquête.

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Une femme de 42 ans a été tuée à l’arme blanche, à son domicile de Maurepas (Yvelines), ce jeudi. C’est sa fille de 10 ans qui l’a retrouvée morte vers 18 heures, indique une source proche de l’affaire, confirmant une information du Parisien. La brigade criminelle de la police judiciaire de Versailles a été chargée des investigations.

La victime, une infirmière qui travaillait de nuit, était restée chez elle pour se reposer durant l’après-midi. Son mari a indiqué qu’il était sorti avec leurs trois enfants pour une promenade, puis qu’ils étaient rentrés en début de soirée. C’est là qu’ils ont fait la macabre découverte. La quadragénaire présentait de graves blessures au niveau de la gorge. Les secours n’ont rien pu faire pour la sauver.

Le père de famille aurait immédiatement évoqué la piste d’un cambriolage qui a mal tourné. Aucune trace d’effraction n’aurait néanmoins été relevée par les enquêteurs à ce stade.

Une autopsie sera pratiquée afin de mieux comprendre les circonstances du décès. Le père de famille et ses enfants ont été interrogés par les enquêteurs en tant que témoins. L’enquête ne fait que commencer et une enquête de voisinage va notamment être réalisée.

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