Il a également violé une femme sans-abri et tenté de poignarder un touriste.

Un migrant afghan a avoué hier devant le tribunal avoir violé par voie anale un garçon de 13 ans du village français de Croisilles, affirmant avoir agi ainsi par vengeance contre la France qui lui avait refusé l’asile. Il a également avoué avoir violé une femme sans-abri du même village.
Le village est devenu célèbre dans les médias pour avoir créé un centre d’accueil pour les migrants.
Zalakahan S., l’Afghan dans cette affaire, a fait ces aveux à Paris lors d’un procès pour meurtre distinct auquel il est confronté pour un incident survenu en 2022 au cours duquel il aurait tenté de poignarder un touriste dans le cou.
Zalakahan S. a déclaré avoir regardé le garçon jouer au football, lui avoir volé son téléphone portable, puis avoir brutalement sodomisé la victime.
Lors du procès, Zalakahan S. a avoué avoir violé le garçon par l’intermédiaire d’un interprète, car il ne parle pas français. Il a également déclaré « détester l’Europe ».
L’incident s’est produit vers 15h30 près du stade de football, le jeune garçon s’étant enfui après le viol pour se réfugier chez un habitant.
Zalakahan S. était déjà connu des autorités pour avoir été expulsé du centre d’accueil de Croisilles en 2020 après avoir menacé de tuer un employé, mais malgré l’infraction, il est revenu y résider en mars 2022.
Il est à noter que la mère du garçon violé est une bénévole qui enseigne aux migrants dans la ville de Croisilles.
Ce n’est pas le seul viol de Zalakahan S. : il a également violé une femme sans-abri dans la même ville, ce qu’il a également avoué lors du procès.
Un responsable judiciaire de la ville a d’abord tenté de minimiser l’importance du viol, affirmant que la plupart des viols étaient « interfamiliaux ». Cependant, trois enfants de ce village de 2 000 habitants ont été agressés sexuellement par des réfugiés.
Le maire de Croisilles, Gérard Dué, est accusé d’avoir gardé le viol secret, selon le journaliste. Amaury Bucco , qui a révélé l’affaire, a seulement admis le vol d’un téléphone, sans mentionner le viol. Il n’a pas encore commenté les allégations de viol.
Il pourrait toutefois avoir de bonnes raisons d’agir ainsi, car il était au cœur d’une bataille politique pour l’installation du centre d’accueil des migrants dans le village. Il a été félicité par de hauts responsables, dont Emmanuel Macron, pour ses efforts en faveur des migrants.
Son procès pour tentative de meurtre à Paris est en cours.
Le parquet d’Arras envisage désormais une information judiciaire sur les faits de Croisilles, devant le tribunal de Béthune, en raison de leur caractère criminel.
Ce ne sont pas les seuls incidents survenus à Croisilles depuis l’ouverture du centre pour migrants en 2017. En 2020, un autre migrant afghan a été condamné à six mois de prison pour avoir agressé sexuellement un garçon, et en 2018, un migrant marocain a agressé une fille dans un supermarché.
Voir l’article original cliquez ci-dessous :


En savoir plus sur THE BLACK SUN
Abonnez-vous pour recevoir les derniers articles par e-mail.

Laisser un commentaire