Menaces de mort : sursis pour une influenceuse franco-algérienne

La femme de 54 ans a aussi écopé de 200 heures de travail d’intérêt général.

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À l’annonce de la peine, Sofia Benlemmane a lancé un bravo ironique dans la salle d’audience.

Une influenceuse franco-algérienne a été condamnée mardi à Lyon (centre-est) à neuf mois de prison avec sursis pour avoir proféré des menaces de mort contre des opposants au régime algérien sur les réseaux sociaux, une peine qu’elle a immédiatement liée au contexte de tensions entre Paris et Alger.

Sofia Benlemmane, femme sans emploi de 54 ans, a également écopé de 200 heures de travail d’intérêt général. La justice française a aussi ordonné la suspension pendant six mois de ses accès à TikTok et Facebook, et lui a interdit d’ouvrir de nouveaux accès pendant ce laps de temps.

À l’annonce de la peine, elle a lancé un bravo ironique dans la salle d’audience, liant son sort à celui de l’écrivain franco-algérien Boualem Sansal, condamné en Algérie à cinq ans de prison, notamment pour atteinte à l’intégrité du territoire.

Ses propos ont suscité des réprobations dans le public et la juge a suspendu l’audience pour ramener le calme. À l’extérieur de la salle, Mme Benlemmane, habillée aux couleurs de l’Algérie, a repris sa diatribe aux accents nationalistes, en s’attirant les foudres de détracteurs.

«C’est aberrant quand-même de faire taire une Franco-Algérienne pour rien du tout», a-t-elle notamment lancé. C’est «déshonorant» «de voir la justice française fermer (ma) bouche (…) parce que je dérange.»

Son avocat a toutefois estimé que le tribunal avait rendu une «décision équilibrée» en épargnant la prison à sa cliente. «Les juges ont pris le recul nécessaire par rapport au discours ambiant et politique», a déclaré à l’AFP Me Frédéric Lalliard.

«Façon de parler»

Les relations entre la France et l’Algérie traversent une crise aiguë depuis l’été 2024. Le ton, qui s’était apaisé récemment, est remonté depuis quelques jours après l’arrestation de trois Algériens en France, dont un agent consulaire.

En réaction, les autorités algériennes ont déclaré dimanche douze fonctionnaires français persona non grata, leur donnant 48 heures pour quitter le pays. «C’est une décision regrettable qui ne sera pas sans conséquences», a prévenu mardi le chef de la diplomatie française Jean-Noël Barrot.

Début janvier, alors que les tensions étaient déjà très fortes, quatre influenceurs algériens installés en France, dont Mme Benlemmane, avaient été interpellés et accusés d’avoir mis en ligne des contenus haineux et des appels à la violence.

Suivie sur TikTok et Facebook par plus de 350.000 personnes, la quinquagénaire s’était vue reprocher plusieurs vidéos, dont une dans laquelle elle insulte en direct une autre femme en lui lançant «nique ta mère toi et ta France», «j’espère que tu seras tuée, j’espère qu’ils vont te tuer».

Lors de son procès, le 18 mars, elle avait invoqué «une façon de parler» et réfuté toute «intention de passer à l’acte». «Les mots ont dépassé mes pensées», avait-elle assuré.

Dénonçant des «propos particulièrement graves, haineux, n’ayant aucune place dans une démocratie», le procureur avait requis un an de prison avec sursis.

Autres influenceurs

Mme Benlemmane, ancienne joueuse de football, avait déjà fait parler d’elle en 2001, condamnée à sept mois de prison avec sursis pour avoir pénétré sur la pelouse du Stade de France avec un drapeau algérien lors d’un match amical France-Algérie.

Concernant les autres influenceurs algériens, «Zazou Youssef», poursuivi pour avoir appelé sur TikTok à perpétrer des attentats en France et des violences en Algérie, a été condamné en février à Brest (ouest) à 18 mois de prison ferme assortis d’une interdiction du territoire français pendant dix ans.

«Doualemn», qui avait appelé dans une vidéo à «donner une sévère correction» à un opposant au régime algérien, a été condamné en mars à Montpellier (sud) à cinq mois de prison avec sursis. La France a essayé en vain de le renvoyer en Algérie.

«Imad Tintin», accusé d’avoir appelé à commettre des actes terroristes en France, sera lui jugé le 23 mai à Grenoble (centre-est).

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Pierre Palmade devrait sortir de prison ce mercredi

L’humoriste pourra purger le reste de sa peine sous bracelet électronique, probablement dès demain.

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Pierre Palmade lors de son procès, en novembre dernier.

Pierre Palmade bientôt libéré sous bracelet électronique: l’humoriste a obtenu mardi l’aménagement de sa peine de deux ans de prison ferme, pour avoir provoqué un grave accident routier sous stupéfiants, et pourra sortir mercredi après quatre mois derrière les barreaux.

La chambre de l’application des peines de la cour d’appel de Bordeaux a confirmé la décision rendue fin mars par le tribunal de l’application des peines, en modifiant les horaires de sortie fixés pour encadrer la détention à domicile du condamné, a précisé une porte-parole du parquet général à l’AFP.

Le parquet de Bordeaux avait fait appel de la décision rendue en première instance en contestant seulement ses modalités horaires, un recours qui avait eu pour effet de suspendre la libération immédiate du comédien.

Dans son arrêt rendu mardi, la cour d’appel a «déclaré l’appel suspensif du parquet recevable» mais elle a «confirmé l’admission de M. Palmade au bénéfice de la détention à domicile sous surveillance électronique», a déclaré le parquet général, précisant que la mesure prenait effet mercredi «à 9 heures».

Elle a aussi fixé jour par jour les plages horaires où le comédien est autorisé à sortir.

Deux horaires programmés en soirée «correspondent à des modules de soins qui sont une des obligation de la mesure», précise le parquet général. Le comédien est notamment suivi médicalement dans le cadre de ses addictions.

Enfin, l’arrêt de la cour d’appel ajoute une interdiction de contact avec les victimes de l’accident.

Après quatre mois passés au centre pénitentiaire de Bordeaux-Gradignan, proche de son domicile bordelais, Pierre Palmade (57 ans) va donc pouvoir quitter sa cellule.

Contactés mardi par l’AFP, ses avocats n’ont pas souhaité faire de commentaires.



«Comme tout justiciable»

L’humoriste «était prêt à respecter tout horaire qu’on lui imposerait», avait déclaré à l’AFP une source dans l’entourage de l’humoriste, fin mars après la décision de première instance, soulignant que l’aménagement demandé devait notamment lui permettre de se rendre à l’hôpital.

Cette décision aménage sa peine de cinq ans de prison dont deux ferme, prononcée en novembre par le tribunal correctionnel de Melun (Seine-et-Marne) au terme d’un procès ultra-médiatisé. Le comédien avait été écroué le 9 décembre.

Pierre Palmade a été reconnu coupable de blessures involontaires sur une famille après la violente collision qu’il a provoquée en février 2023 sur une route de Seine-et-Marne en conduisant sous l’emprise de stupéfiants, après trois jours à consommer des drogues sans dormir.

L’accident avait fait trois blessés graves: un homme de 38 ans, son fils de six ans et sa belle-sœur de 27 ans, qui avait perdu après le choc le bébé qu’elle attendait.

L’intéressé n’a pas fait appel du jugement correctionnel, le rendant définitif.

Ce dossier retentissant avait entraîné une cascade de révélations dans la presse sur les addictions de l’humoriste (alcool, stupéfiants, «chemsex») et mis au jour sa face sombre.

Apparaissant très marqué à son procès, visage livide, Pierre Palmade avait demandé pardon aux victimes à la barre.

Pierre Palmade «a droit, comme tout justiciable, aux dispositifs prévus par la loi lorsqu’il en remplit les conditions», avait réagi fin mars Me Mourad Battikh, avocat des parties civiles lors du procès correctionnel, après la décision de première instance sur l’aménagement de sa peine.

«Cela ne minimise en rien la douleur des victimes, qui vivent encore avec les séquelles de ce drame. Mon rôle reste de veiller à ce que cette souffrance soit entendue et reconnue», avait-il fait valoir.

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Göteborg : deux morts dans une fusillade

Deux hommes de 20 à 25 ans ont perdu la vie mardi. Le drame pourrait être lié à des violence entre gangs.

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Une fusillade a fait deux morts à Göteborg, mardi 15 avril 2025. (Image d’illustration)

La police suédoise a annoncé mardi la mort de deux hommes lors d’une fusillade à Göteborg, deuxième ville du pays, qui pourrait être liée à des violence entre gangs, selon les médias.

La police a été informée de la fusillade peu avant minuit.

«Sur les lieux, deux hommes de 20 à 25 ans ont été retrouvés avec des blessures par balle. Ils ont été transportés à l’hôpital mais ont succombé à leurs blessures», selon le communiqué de la police.

Une enquête pour meurtre a été ouverte, mais aucun suspect n’a été interpellé pour le moment, précise-t-elle.

Selon le quotidien Göteborgs-Posten, l’attaque pourrait être liée à une rivalité entre gangs et à une vengeance pour une fusillade antérieure.



Depuis le début de l’année, au moins trois fusillades et huit attaques à l’engin explosif artisanal ont été signalés à Göteborg, selon l’agence de presse TT.

La Suède s’efforce d’endiguer depuis plusieurs années les fusillades et les attaques à l’explosif liés à des règlements de compte entre bandes criminelles rivales.

Les auteurs sont souvent de jeunes adolescents engagés comme tueurs à gages parce qu’ils ont moins de 15 ans, l’âge de la responsabilité pénale en Suède.

La Suède a cependant enregistré une baisse du nombre de meurtres en 2024.

Dans ce pays de 10,6 millions d’habitants, 92 cas de violence mortelle ont été enregistrés en 2024, soit 29 de moins qu’en 2023, selon un rapport du Conseil national suédois pour la prévention du crime (Bra) publié fin mars.

La police suédoise a également déclaré en janvier que le nombre de fusillades avait diminué en 2024 pour la deuxième année consécutive, avec 296 fusillades, soit une baisse de 20% par rapport à l’année précédente.

Elle a attribué cette baisse à une meilleure capacité à «prévenir et dissuader» les actes violents.

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Bayrou cite « l’ouragan Trump » et appelle la France à assainir ses finances publiques

PARIS, 15 avril (Reuters) – La France doit de toute urgence réduire son déficit budgétaire pour faire face à un « tsunami de déstabilisation » qui inclut une Russie belliqueuse et une guerre commerciale déclenchée par le président américain Donald Trump, a déclaré mardi le Premier ministre François Bayrou.Le bouleversement provoqué par les tarifs douaniers de Trump et sa décision de se retourner contre ses alliés traditionnels a brisé la confiance dans le monde, a déclaré Bayrou dans des commentaires inhabituellement stridents, avertissant que la dette croissante de la France et ses déficits budgétaires plus importants par rapport à ses pairs européens la rendaient vulnérable.

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Le Premier ministre français François Bayrou s’exprime lors d’une conférence pour définir les priorités des finances publiques dans une première étape vers la préparation du prochain budget, à Paris, en France, le 15 avril 2025. REUTERS/Gonzalo Fuentes 

« Le président des Etats-Unis a déclenché un ouragan dont les conséquences ne s’arrêteront pas de sitôt », a déclaré M. Bayrou lors d’une conférence de presse destinée à mobiliser des soutiens avant les discussions sur le budget 2026 qui représentent un risque pour son gouvernement minoritaire.

« Comme si la guerre ne suffisait pas, un tsunami de déstabilisation est venu secouer la planète », a déclaré Bayrou, affirmant que le monde avait assisté à « un renversement d’alliances que personne n’aurait pu imaginer », en évoquant le traitement réservé par Trump au président ukrainien Volodymyr Zelenskiy dans le Bureau ovale en février.

Le président Emmanuel Macron, suivant une voie prudente en matière de diplomatie internationale, s’est montré moins franc à propos de Trump que son Premier ministre, qui se concentre traditionnellement davantage sur le public national.

Le prédécesseur de Bayrou, Michel Barnier, a été renversé en décembre après avoir tenté de faire passer un budget 2025 qui aurait réduit les dépenses plus rapidement pour réduire un déficit budgétaire qui a atteint 5,8 % en 2024.

S’exprimant à la tribune où une pancarte indiquait « La vérité nous permet d’agir », Bayrou a donné peu de détails concrets sur la manière dont il comptait réduire les dépenses publiques, qu’il jugeait trop élevées. Il a exclu d’augmenter le prélèvement fiscal global de la France, parmi les plus élevés au monde.

Il a seulement déclaré qu’il souhaitait conclure les consultations avec les législateurs et les parties prenantes sur le budget 2026 avant la date limite habituelle de septembre et l’avancer jusqu’à la fête nationale française du 14 juillet.

Le gouvernement vise à réduire le déficit cette année à 5,4 % de la production économique, comme première étape pour ramener le déficit en conformité avec le plafond de 3 % de l’Union européenne d’ici 2029.



Bayrou, qui s’appuie sur un gouvernement minoritaire hérité de la tentative ratée de Macron de convoquer des élections anticipées en juin dernier, dépend particulièrement de la bonne volonté des députés socialistes.

Le Parti socialiste, qui est en pleine course à la direction du parti, a averti qu’il pourrait décider de retirer la main à Bayrou si les plus riches de la société ne participaient pas aux efforts visant à réduire le déficit.

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Gab refuse de se conformer à la « tyrannie » de la censure britannique

Gab s’oppose à la tentative du Royaume-Uni d’instaurer une censure mondiale.

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Gab, une plateforme de médias sociaux basée aux États-Unis et connue pour son engagement en faveur de la liberté d’expression, a pris la décision de couper l’accès aux utilisateurs au Royaume-Uni.

Cette décision fait suite à un ultimatum de l’autorité de régulation des communications du Royaume-Uni, Ofcom, exigeant des données sur les utilisateurs et les opérations internes de Gab, demandes que l’entreprise rejette catégoriquement comme étant autoritaires.

Plus :  Quand une île exige de museler le monde

Le PDG Andrew Torba a clairement exprimé sa position dans un message publié sur X : « Notre dernière lettre de menace de l’Ofcom nous a ordonné de divulguer des informations sur nos utilisateurs et nos opérations. Nous savons où cela mène : une censure forcée et des citoyens britanniques jetés en prison pour « propos haineux ». » Il a conclu avec force : « Nous refusons de nous soumettre à cette tyrannie. »

La décision de Gab est une réponse directe à la controversée loi britannique sur la sécurité en ligne (Online Safety Act ), un vaste cadre législatif introduit sous couvert de sécurité publique, mais largement décrié pour sa portée étendue et son potentiel à étouffer la dissidence. L’entreprise affiche désormais un avis de blocage aux visiteurs basés au Royaume-Uni, invoquant à la fois une portée excessive de la loi et une position de principe en faveur de la liberté d’expression.

Un avis affiché aux utilisateurs au Royaume-Uni reprend les mots de John Milton d’Areopagitica : « Donnez-moi la liberté de savoir, de m’exprimer et d’argumenter librement selon ma conscience, au-delà de toute liberté. » Il précise également qu’après avoir reçu « une nouvelle demande de la police de la liberté d’expression du Royaume-Uni », Gab a choisi de couper complètement l’accès.

En tant qu’entreprise américaine sans présence physique en Grande-Bretagne, Gab soutient que l’Ofcom n’a aucune légitimité juridique pour imposer la conformité. « Pour faire appliquer quoi que ce soit aux États-Unis, il faudrait une demande d’entraide judiciaire ou une commission rogatoire. Aucun tribunal américain ne va appliquer un régime de censure étranger. Le Premier Amendement l’interdit », peut-on lire dans le message.

Gab souligne également l’absurdité de la tentative de l’Ofcom de sanctionner une entreprise américaine qui a déjà bloqué l’accès au Royaume-Uni. L’entreprise y voit une illustration flagrante de la façon dont la censure se transforme inévitablement en une tentative de museler plutôt que de protéger. « La censure ne fonctionne pas. Elle ne fait que révéler la vérité sur les censeurs », affirme le communiqué.

Il ne s’agit pas d’une position isolée. Gab rejoint désormais d’autres plateformes comme BitChute en restreignant l’accès depuis le Royaume-Uni, encourageant ainsi d’autres entreprises américaines à faire de même en signe de protestation. Le message inclut un appel audacieux à rejeter ce qu’il qualifie d’autoritarisme déguisé en réglementation de sécurité : « La seule façon de voter contre la tyrannie du régime actuel du Royaume-Uni est de s’en détourner, de refuser de se conformer et de se réfugier sous l’abri inviolable du Premier Amendement. »

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Montpellier : des policiers visés par des projectiles répliquent par des tirs de LBD et lacrymogènes

Des policiers visés par des projectiles lancés par des dealers ont répliqué par des tirs de LBD et de grenades de gaz lacrymogènes, samedi soir, dans la cité Gély. Aucun blessé.

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Des CRS ont été dépêchés Cité Gély samedi soir pour ramener le calme (©Métropolitain)

La soirée a été chaude, ce samedi 12 avril 2025 au coeur de la Cité Gély et au Faubourg Figuerolles, à Montpellier, avec une tension entre des policiers nationaux et des dealers. L’intrusion des forces de l’ordre pour lutter contre le trafic de digue récurrent n’est pas le bienvenu et elles l’ont de nouveau vérifié entre 20h15 et 20h30, d’abord rue de la Commune Clôture, puis dans la rue mitoyenne du Faubourg Figuerolles, où des équipages du commissariat central ont été la cible de jets de grosses pierres.

Des policiers en planque ont repéré un dealer qui était en train de récupérer des produits illicites dans une cave et ont voulu procéder à son interpellation. Mais à leur vue, il a pris la fuite en courant et s’est débarrassé d’un sachet jeté sous une voiture en stationnement. Toutefois, ils parvenaient à le rejoindre. C’est à ce moment là que de nombreux individus ont lancé des pavés sur les policiers.

Pour se sortir de la nasse, ils ont fait usage d’un tir de LBD -Lanceur de balles de défense- et de trois grenades de gaz lacrymogènes, tandis que des renforts, notamment de CRS présents sur la ville étaient dépêchés, permettant de protéger les effectifs menacés et l’extraction du suspect de la Cité Gély, aussitôt conduit en garde à vue. Dans le sachet récupéré sous le véhicule, les policiers ont saisi 40g d’herbe de cannabis et 750€ en numéraire, placés sous scellés.

> Lanceur de balles de défense, LBD : cette arme de défense tirant des balles en caoutchouc non perforantes est de plus en plus utilisée par les forces de l’ordre. Il n’est réservé qu’aux professionnels de la sécurité, notamment les policiers, les gendarmes et les militaires, lorsqu’ils sont en danger, comme lors de violences urbaines. Néanmoins, les particuliers peuvent trouver des alternatives à utiliser dans le cadre de leur activité sportive.



Grâce aux agents du Centre de supervision urbaine -CSU- de la Ville de Montpellier qui ont activé les caméras de vidéo-protection de Figuerolles, un des auteurs des jets de pierres a été formellement identifié et arrêté, rejoignant le dealer en garde à vue. Tous deux sont âgés de 18 ans. Aucun des policiers n’a été blessé. L’enquête se poursuit au Service local de police judiciaire.

Ces incidents sont survenus quelques heures après deux violentes agressions ressemblant à des règlements de compte sur fond de nacotrafics dans le secteur tout proche de Plan Cabanes, avec deux blessés, l’un à la machette, l’autre à coups de sabre.

Une bande de jeunes autour de l’incendie volontaire à la Mosson ce samedi soir (©Métropolitain)

Incendie volontaire à la Mosson

Soirée agitée également ce samedi, sur les rails de tramway, aux abords des Halles des 4 Saisons, dans la cité de la Mosson-la Paillade. Vers 21h15, un incendie volontaire a été allumé par une vingtaine de jeunes, la plupart arrivés à scooter, d’autres en voiture, qui ont provoqué une agitation qui a quelque peu inquiétée les riverains chez eux et les usagers, sans dérapage, ni incident au final.

« On n’a pas compris pourquoi cette bande, parmi laquelle figuraient des mineurs s’étaient ainsi défoulés à cet endroit, à l’angle de deux avenues où la circulation a été perturbée », témoigne un père de famille ce dimanche à Métropolitain, en transmettant photos et vidéo. 

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Une coureuse de 16 ans a été forcée de retirer son t-shirt « Save Girls’ Sports » après avoir perdu sa place face à une athlète transgenre, comparée à une nazie par AD

Taylor Starling, une lycéenne de 16 ans, est une coureuse de fond scolarisée au lycée Martin Luther King de Riverside, en Californie. Malgré un entraînement rigoureux et un dévouement sans faille, elle a perdu sa place dans l’équipe universitaire de cross-country en octobre dernier au profit d’un athlète transgenre – un homme biologique se faisant passer pour une femme.

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Bien que Starling ait finalement regagné sa place dans l’équipe en surpassant son concurrent masculin, la controverse est toujours vive.

Peu de temps après son déplacement, Starling, aux côtés d’un autre coéquipier, a déposé une plainte fédérale contre le district scolaire unifié de Riverside en novembre 2024, alléguant des violations du titre IX.

Le scandale a pris de l’ampleur lorsque Starling et une autre coéquipière ont porté des t-shirts « Sauvez le sport féminin » à l’entraînement, ce qui aurait amené les responsables de l’école à comparer le slogan à des croix gammées et à affirmer que les filles créaient un environnement hostile. Apparemment, le directeur sportif leur aurait même ordonné de retirer leur t-shirt sous peine de sanctions disciplinaires.

Le mois dernier, Starling s’est exprimée devant l’Assemblée de l’État de Californie pour soutenir des projets de loi interdisant aux athlètes transgenres de participer aux sports féminins. La majorité démocrate les a rejetés. Cependant, Starling a encore l’espoir de gagner son procès, dont l’audience est fixée au 15 mai 2025.

Pat Gray diffuse un extrait du discours de Starling à l’Assemblée de l’État de Californie.



« Je m’appelle Taylor Starling. J’ai 16 ans et je suis scolarisée au lycée Martin Luther King. J’ai une moyenne de 4,0, je suis vice-présidente de ma classe de première, je suis bénévole à la National Women’s Charity League et je suis capitaine des équipes de cross-country et d’athlétisme de mon école », a-t-elle commencé. « J’ai été retirée de l’équipe féminine de mon équipe universitaire et remplacée par un élève transféré, nouvellement admis, qui a bénéficié d’un traitement de faveur. »

Starling a ensuite décrit le temps et le dévouement qu’elle a consacrés à la formation pour un poste universitaire, notamment « [travailler] tous les jours pendant l’été » et « se réveiller à 5 h 00 du matin pour assister aux entraînements du matin et rester à l’école jusqu’à 4 h 45 chaque jour ».

Starling a également décrit les deux poids deux mesures dont elle a été témoin : « Il n’était pas obligé d’assister à l’entraînement alors que mon équipe et moi courions sept miles par jour ensemble. »

« Notre directeur sportif m’a fait retirer mon t-shirt [Save Girls’ Sports] et m’a dit que c’était comme porter une croix gammée devant un Juif, et que je m’exposerais à des sanctions disciplinaires si je le portais à nouveau », a-t-elle poursuivi. « Mon droit au Titre IX et ma liberté d’expression en tant que femme comptent aussi. Pourquoi dit-on aux filles qu’elles doivent se taire alors que les garçons nous devancent injustement dans la vie ? »

« Waouh, c’est du bon travail », dit Pat.

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La police allemande arrête six personnes pour avoir tenté d’escalader la cathédrale de Cologne

BERLIN (AP) – La police allemande a arrêté dimanche à Cologne cinq Français et une Belge qui avaient tenté d’escalader la célèbre cathédrale de la ville.

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La police a déclaré avoir été informée par les gardes de sécurité privés de l’église qui ont repéré les jeunes grimpeurs avec des lampes frontales sur leurs caméras de surveillance au milieu de la nuit.

Des policiers en tenue anti-émeute ont encerclé la cathédrale et un hélicoptère a survolé le dôme nord, jusqu’à ce que les cinq alpinistes soient interpellés dans la cage d’escalier de la tour. Les autorités ont indiqué que les hommes étaient âgés de 18 à 27 ans, la femme de 26 ans. Leurs identités n’ont pas été révélées, conformément aux règles allemandes de protection de la vie privée.



La police a confisqué un appareil photo, un téléphone portable et un outil de crochetage. Lors de la perquisition du bâtiment, elle a découvert plusieurs portes apparemment défoncées et des sacs à dos contenant du matériel d’escalade.

La cathédrale à double coupole est une attraction touristique et l’un des plus anciens et des plus importants lieux de pèlerinage catholique d’Europe du Nord. Elle est considérée comme le lieu de culte le plus célèbre d’Allemagne.

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Nous vous protégerons du « Gringo » Trump, déclare le leader de la gauche française aux Canadiens

Le chef du parti de gauche français La France Insoumise (LFI), Jean-Luc Mélenchon, a exprimé son soutien à l’indépendance du Canada, dénonçant ce qu’il a décrit comme des menaces du président américain Donald Trump, le « Gringo ».

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Le chef du parti de gauche français La France Insoumise (LFI), Jean-Luc Mélenchon, a exprimé son soutien à l’indépendance du Canada, dénonçant ce qu’il a décrit comme des menaces du président américain Donald Trump, un « gringo ».

Dans une entrevue accordée à Radio-Canada lors de sa visite au Québec le 14 avril, Mélenchon a décrit son voyage comme un geste sincère de solidarité avec le Canada et sa souveraineté.

« Il est impensable que le gringo ose vous menacer d’annexion », a déclaré Mélenchon, en référence à Trump.

Nous résistons à l’invasion russe de l’Ukraine, et non pour fermer les yeux sur une éventuelle invasion du Canada par les États-Unis. Considérez donc ceci comme un message de solidarité et d’affection.

« S’il le faut, avec des bâtons ou des pierres, nous viendrons aider », a-t-il ajouté.

Mélenchon a souligné que de nombreux Européens soutenaient le Canada, éloignant la population dans son ensemble de ses dirigeants politiques : « Ne croyez pas une seconde que tous les Français sont aussi pathétiques que leur président, ou que les Britanniques sont aussi faibles que leur Premier ministre, ou que les Européens sont aussi lâches que le président de la Commission européenne. »

Mélenchon a également accusé les dirigeants occidentaux de lâcheté, affirmant qu’ils avaient trop peur de s’exprimer contre Trump.



Il a soutenu que le président américain voulait protéger un ordre mondial qui n’était plus viable.

L’ordre mondial qu’il [Trump] veut préserver est toxique, mortel et suicidaire. Il veut accélérer l’extraction pétrolière partout où c’est possible, alors même que la planète crie à la folie. Pourtant, les projets pétroliers et gaziers sont plus florissants que jamais.

« C’est suicidaire », a-t-il déclaré.

Les remarques de Mélenchon interviennent alors qu’il est en tournée en Amérique du Nord pour promouvoir son dernier livre, Faire mieux : vers une révolution citoyenne , publié l’année dernière.

Il y appelle à la résistance contre la domination des intérêts financiers et exhorte les citoyens à ne pas se résigner à ce qu’il appelle un système économique destructeur.

Il devait également donner des conférences publiques et s’engager auprès de groupes politiques au cours de son voyage et prévoyait rencontrer des membres de Québec solidaire, un parti de gauche au Québec.

Dans son interview, Mélenchon s’en est pris à la démocratie américaine, affirmant que ses compromis avec le pouvoir ont ouvert la voie à la situation politique actuelle.

Si les États-Unis se retrouvent à nouveau avec Trump comme président, c’est peut-être parce que Kamala Harris était la seule alternative, a-t-il déclaré.

« Tant que la soi-disant gauche agira comme une servante d’intérêts puissants, nous continuerons à nous retrouver avec les mêmes désastres », a-t-il ajouté.

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Plusieurs prisons françaises sont attaquées alors que des hommes armés ouvrent le feu avec des armes automatiques et incendient des véhicules

Les médias locaux rapportent que les attaques pourraient avoir été commises par des groupes d’extrême gauche.

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Les prisons françaises ont été la cible d’une série d’attaques cette nuit.Getty

Une série d’attaques a été menée dans la nuit contre plusieurs prisons françaises, avec des véhicules incendiés et des tirs d’armes automatiques.

Le ministre français de la Justice, Gérald Darmanin, a déclaré : « Des tentatives d’intimidation du personnel ont été faites dans plusieurs prisons, allant de l’incendie de véhicules à des tirs d’armes automatiques. »

Il a poursuivi : « Je me rends à Toulon pour soutenir les agents concernés. La République française fait face au problème du trafic de drogue et prend des mesures qui vont démanteler massivement les réseaux criminels. »

Les médias français rapportent que six établissements ont été visés : à Toulon, Aix-en-Provence et Marseille, Valence et Nîmes, Luynes, Villepinte et Nanterre.

Selon les médias locaux, une résidence connue pour abriter des logements pour les gardiens de prison a été prise pour cible. Deux voitures ont été incendiées et neuf d’entre elles ont été taguées « DDPF » (droit des prisonniers français).

Pour l’instant, aucun groupe n’a revendiqué la responsabilité des attaques, mais une source a déclaré que « tout cela semble coordonné et clairement lié à la stratégie anti-narco-banditisme du ministre ».

Une autre source a suggéré que ces raids auraient également pu être menés par des groupes d’extrême gauche, comme le suggèrent les inscriptions du DDPF trouvées sur certaines scènes d’attaque.

Le parquet antiterroriste français a confirmé l’ouverture d’une enquête sur ces attentats. Selon les médias locaux, l’entrée de la maison d’arrêt de Toulon a été prise pour cible par des hommes armés circulant en voiture vers 1 heure du matin. Les hommes armés ont pris la fuite.



Les gendarmes ont constaté que la porte avait été frappée à sept reprises et que plusieurs caisses de munitions auraient été abandonnées au sol. Personne n’aurait été blessé.

À Valence, un scooter aurait été utilisé pour incendier des véhicules devant la prison.

Le syndicat des gardiens de prison, FO Justice, a exprimé sa « plus profonde préoccupation et sa colère » suite aux attaques « extrêmement graves » survenues dans la nuit.

Le syndicat a publié des informations suite à plusieurs attaques contre X, notamment des images d’impacts de balles dans les fenêtres de la prison de Toulon et de véhicules incendiés sur d’autres parkings de la prison. Il a appelé le gouvernement à agir d’urgence pour protéger le personnel pénitentiaire.

Le ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau a indiqué avoir donné instruction aux préfets de région, aux côtés des forces de police et de gendarmerie, de renforcer immédiatement la protection des personnels et des établissements pénitentiaires.

« La réponse de l’État doit être implacable », a-t-il écrit sur X. « Ceux qui attaquent les prisons et les agents pénitentiaires doivent être enfermés dans ces prisons et surveillés par ces agents. »

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Le rassemblement de la gauche contre la droite à Paris échoue

Le discours de la gauche sur la « sauvegarde de la démocratie » ne convainc plus personne.

2–4 minutes

Une semaine après une manifestation de soutien à Marine Le Pen, cible d’attaques judiciaires visant à l’empêcher de se présenter à l’élection présidentielle française de 2027, un rassemblement organisé à Paris contre les idées du Rassemblement national (RN) a été un échec , de l’aveu même des organisateurs.

Ce rassemblement devait être une « réponse » à la mobilisation de la droite autour de Marine Le Pen, dimanche 6 avril. Une trentaine d’associations et de syndicats avaient invité les Français à se réunir le samedi 12 avril, place de la République, lieu emblématique des manifestations de gauche à Paris, pour lancer un appel de la « société civile ». Il ne s’agissait pourtant pas d’un événement spontané. La manifestation du samedi était organisée par de nombreuses organisations reconnues du monde militant de gauche et d’extrême gauche : SOS Racisme ; la Ligue des droits de l’homme ; la CGT, et même des organisations internationales comme Greenpeace et Amnesty International. Le Syndicat des magistrats, notoirement à gauche, figurait sans surprise parmi les signataires de l’appel. Les socialistes et les communistes apportaient également leur soutien.

Censé incarner l’unité des forces progressistes, ce rassemblement était en réalité un signe de division à gauche. Le jour où Marine Le Pen rassemblait ses partisans , une manifestation était organisée par les Verts et La France Insoumise, contestée par une partie de la gauche, qui préférait se retrouver une semaine plus tard.

L’objectif affiché était de « défendre la démocratie » et « l’État de droit » après le jugement rendu le 31 mars contre Le Pen et le RN dans l’affaire des assistants parlementaires européens.



Les organisateurs de la manifestation contestent la contestation du jugement par la droite, perçue par les conservateurs français comme une manœuvre évidente visant à bloquer la candidate favorite à l’élection présidentielle de 2027. Ils estiment que la justice est « en danger » en raison des attaques de l’« extrême droite », qui vient de souligner la partialité manifeste des juges qui, quelle que soit l’affaire, ont tout fait pour appliquer les procédures visant à empêcher la candidature de Marine Le Pen. Ils ont en effet demandé l’application immédiate de sa condamnation à l’inéligibilité, malgré la procédure d’appel, alors qu’ils n’y étaient nullement obligés. Les manifestants ont dénoncé une « offensive idéologique » de l’« extrême droite », accusée de « politiser les juges » qui « ne font que leur travail ».

Mais la manifestation, de l’aveu même de ses organisateurs et de la presse grand public, souvent prompte à gonfler les chiffres, n’a pas rencontré le succès escompté. À peine quelques centaines de personnes se sont rassemblées sur l’immense place de la République, qui semblait bien vide ce jour-là. « On n’est pas nombreux ici », déplore un militant interrogé par le journal communiste L’Humanité . La raison est sans doute à chercher dans la récupération par la gauche de l’argument de la « défense de la démocratie » et de l’« État de droit », qui ne convainc plus personne. « Un combat crucial, mais qui peine à trouver son public », écrit L’Humanité , avec un certain euphémisme. 

Comment pouvons-nous nous rallier à de petits groupes qui prétendent « défendre la démocratie » uniquement pour asseoir leur propre influence ? Leur objectif est clairement de s’assurer le pouvoir et d’empêcher l’émergence d’une « vérité alternative » – celle-là même qu’ils accusent le RN de vouloir défendre et propager.

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Frontière franco-espagnole : Bruno Retailleau annonce une cellule de renseignements contre l’immigration irrégulière

En visite au Pays basque vendredi, le ministre français de l’Intérieur Bruno Retailleau a annoncé la création d’une cellule de renseignements contre l’immigration irrégulière, qui regroupera les services de renseignements douaniers, policiers, financiers et la gendarmerie. Selon le préfet des Pyrénées-Atlantiques, Jean-Marie Girier, le département a été, au début de l’année 2025, « la première porte d’entrée en France pour l’immigration irrégulière ».

2–4 minutes

Le ministre français de l’Intérieur a annoncé, vendredi 11 avril, lors d’une visite au Pays basque, la création d’une cellule de renseignements spécialisée dans la lutte contre l’immigration irrégulière, indique la presse locale. Cette structure regroupera les services de renseignements douaniers, policiers, financiers et la gendarmerie.

« La France n’est pas un hall de gare. Depuis la barrière de péage de Biriatou, dans les Pyrénées-Atlantiques, j’ai présenté notre nouvelle stratégie de fermeté. Elle repose sur trois axes clairs : le renforcement des contrôles aux frontières, la lutte sans relâche contre les passeurs, et une coopération avec les États frontaliers », a tweeté Bruno Retailleau vendredi. « Cette stratégie s’incarne dans une mobilisation totale des forces de sécurité intérieure, des douaniers et de nos armées : la Force Frontières. »

La cellule sera implantée à Biriatou, ville frontalière avec l’Espagne devenue l’un des points de passage de migrants vers la France. Le péage de Biriatou et l’A63 sont régulièrement le théâtre d’arrestations de passeurs de migrants, précise le journal Sud-Ouest.

Selon le préfet des Pyrénées-Atlantiques, Jean-Marie Girier, le département a été, au début de l’année 2025, « la première porte d’entrée en France pour l’immigration irrégulière ». En 2024, 5 264 migrants ont été interceptés dans les Pyrénées-Atlantiques, 680 autres pour le seul mois de janvier. « Cinq fois plus que l’année précédente à la même date », ajoute le préfet concernant ce chiffre pourtant en baisse par rapport aux années 2022 et 2023.



Plus de 4 000 passeurs interpellés en France en 2024

Depuis son arrivée au gouvernement en septembre 2024, Bruno Retailleau a fait de l’immigration illégale et de la lutte contre les passeurs sa priorité. En février dernier lors d’un déplacement dans dans les bureaux de l’Office de lutte contre le trafic illicite de migrants (Oltim) en région parisienne, le ministre de l’Intérieur et la ministre des Comptes publics avait annoncé la création d’une cellule de renseignements similaire qui associerait les services des ministères des Armées, de l’Intérieur, et du ministère de l’Économie.

Parmi les mesures annoncées, il était également prévu « un plus grand recours aux technologies », comme « la lecture automatique des plaques d’immatriculation », la pose de balises sur les voitures ou « les intercepteurs de données numériques », avait détaillé Bruno Retailleau.

Quelques semaines plus tard, le ministre de l’Intérieur avait rencontré son homologue britannique au Touquet, dans le Pas-de-Calais. Il avaient détaillé le renforcement du dispositif de contrôle de la frontière avec notamment des patrouilles supplémentaires d’ici l’été et de nouveaux enquêteurs sur les réseaux de trafiquants.

D’après le patron de l’Oltim, Xavier Delrieu, interviewé par le Figaro en février, « plus de 4 000 passeurs ont été arrêtés » en France en 2024, dont 500 en Outre-mer. La majorité des personnes interpellées faisaient partie d’un réseau structuré.

Ainsi, en 2024, l’Oltim, qui compte 157 enquêteurs spécialisés épaulés par 450 policiers sur tout le territoire, a démantelé « 269 filières » criminelles, « découpées en 66 filières d’entrée sur le territoire national, 132 filières d’aide au maintien sur le territoire, le reste se répartissant entre les filières d’aide au transit et celles de traite des êtres humains ».

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Un gang de migrants prend d’assaut un gratte-ciel de Hambourg, un garçon de 15 ans tombe et meurt

Quatre hommes syriens âgés de 16 à 20 ans et une femme irakienne de 22 ans ont été arrêtés.

2–3 minutes

La police de Hambourg recherche un gang de migrants armé de machettes qui aurait pris d’assaut un immeuble de grande hauteur aux premières heures de lundi, provoquant la mort d’un garçon de 15 ans tombé du huitième étage.

Selon le journal Bild , l’incident s’est produit vers 1 h 15 du matin à Soltauer Ring, dans le quartier de Harburg, dans la ville portuaire allemande. Armés d’au moins une machette, les jeunes hommes ont pénétré de force dans un appartement situé au huitième étage, selon les rapports de police.

À l’intérieur, ils ont lancé une violente attaque contre les personnes présentes. Quelques instants plus tard, la victime, un adolescent de nationalité irakienne, a percuté la cour depuis le balcon de l’appartement.

Malgré l’arrivée précipitée des services d’urgence sur les lieux et les tentatives de réanimation, le garçon est décédé peu de temps après leur arrivée.

Trois autres jeunes hommes, âgés de 17 à 22 ans et également de nationalité irakienne, se trouvaient à l’intérieur de l’appartement au moment de l’attaque.



Selon la police, les auteurs ont immédiatement pris la fuite, déclenchant une chasse à l’homme de grande envergure dans toute la ville. Des agents lourdement armés, aidés de chiens policiers, ont fouillé le gratte-ciel et ses environs à la recherche d’indices. Dans le quartier de Hammerbrook, les autorités ont intercepté deux taxis et arrêté cinq suspects correspondant aux descriptions des témoins : quatre Syriens âgés de 16 à 20 ans et une Irakienne de 22 ans.

Tous les cinq sont actuellement en détention, soupçonnés d’être impliqués dans l’attaque meurtrière.

Les enquêteurs tentent de déterminer si l’adolescent a été poussé ou s’il est tombé en tentant d’échapper à l’agression.

Selon NDR , qui s’est entretenu avec des résidents, l’immeuble où l’attaque a eu lieu est depuis longtemps en proie à de graves problèmes. Les habitants ont décrit ce gratte-ciel de 14 étages comme une plaque tournante du trafic de drogue et de la criminalité, avec des conditions de vie dégradées et des préoccupations croissantes en matière de sécurité.

La brigade des homicides de Hambourg mène l’enquête tandis que la police continue de recueillir des preuves, notamment une machette qui aurait été récupérée sur les lieux.

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Arles : Un jeune homme de 22 ans tué par balle, un second blessé

Un jeune homme de 22 ans a été tué par balle dans une voiture, ce lundi soir à Arles (Bouches-du-Rhône). Un autre, du même âge, a été blessé. Les faits se sont produits dans le quartier Barriol.

1–2 minutes

Un jeune homme de 22 ans a été tué par balle alors qu’il se trouvait dans une voiture, dans le quartier Barriol d’Arles (Bouches-du-Rhône), ce lundi en fin de soirée. Un second jeune homme du même âge a été blessé par les tirs, selon une source proche de l’enquête, confirmant une information de La Provence. Le ou les meurtriers sont en fuite.

Vers 22h30, des coups de feu ont été signalés rue Honoré-Nicolas, où le meurtre a eu lieu. Les policiers ainsi que les secours se sont rendus sur place. Deux jeunes hommes à bord d’une voiture venaient d’être pris pour cible par un ou des tireurs. Ils ont été retrouvés à environ un kilomètre de là, dans la rue de Calcinaia, après avoir pris la fuite.



L’une des victimes a reçu une balle dans la tête, elle était en arrêt cardio-respiratoire au moment de sa prise en charge. Son décès a été prononcé sur place peu après. Le second jeune homme a été touché au niveau d’un bras, il a pu s’exprimer auprès des secours et des forces de l’ordre.

Cinq étuis de calibre 9 mm

Lors de leurs constatations, les policiers ont découvert des impacts de balles sur la voiture des victimes, ainsi que des traces de sang. Au moins cinq étuis de calibre 9 mm ont également été découverts dans la rue Honoré-Nicolas et le boulevard Émile-Zola, selon nos informations.

Une enquête a été ouverte et confiée aux policiers de la Division de la criminalité organisée et spécialisée (DCOS).

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