Le migrant syrien a été condamné à seulement 2,5 ans de prison pour tentative d’homicide involontaire, bien qu’il ait poignardé une femme âgée à six reprises.

Un migrant syrien ayant déjà eu des affrontements avec la police a été condamné à seulement deux ans et demi de prison pour tentative d’homicide involontaire après avoir poignardé sa voisine âgée à six reprises à son domicile, après des mois de harcèlement. Le tribunal a invoqué la schizophrénie présumée de l’homme pour justifier cette peine exceptionnellement légère et lui a également ordonné de suivre un traitement psychiatrique obligatoire.
En juin 2023, une Néerlandaise de 60 ans prenait un bain de soleil dans son jardin à Helmond, dans le Brabant-Septentrional, lorsque son voisin, Subhi Al H., 34 ans, lui a jeté un cendrier et une bouteille en verre depuis son balcon.
Lorsqu’elle s’est enfuie à l’intérieur, elle a été confrontée dans sa propre cuisine à l’homme, qui l’a poignardée six fois et l’a laissée dans une mare de sang.
Sa vie n’a été sauvée que grâce à l’intervention rapide d’un autre voisin, témoin de l’agression initiale. La femme âgée a ensuite quitté son domicile et souffre désormais de douleurs quotidiennes invalidantes.
Plus tard, elle a raconté au quotidien local Omroep Brabant avoir subi un harcèlement et des intimidations incessants de la part de l’homme syrien au cours des mois précédant l’attaque. « Il utilisait mon jardin comme cendrier, jouait de la musique arabe à tue-tête au milieu de la nuit et urinait même depuis son balcon », a décrit la victime.
Selon la loi néerlandaise, l’attaque aurait normalement été qualifiée de tentative de meurtre, plutôt que d’homicide involontaire, passible d’une peine pouvant aller jusqu’à 20 ans de prison, compte tenu notamment du passé violent du suspect, connu de la police.
Cependant, Al H. a plaidé innocent devant le tribunal et a affirmé que c’était quelqu’un d’autre qui avait perpétré l’attaque, des déclarations que sa défense a utilisées pour le présenter comme schizophrène et demander soit l’acquittement, soit des options de traitement alternatives.
Le tribunal a accepté la plainte pour schizophrénie mais a jugé que le suspect représentait toujours un danger pour le public, d’où la peine de prison limitée, les soins psychiatriques et le versement de 14 000 € de dommages et intérêts à la victime.
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