La France accuse les services de renseignement russes de cyberattaques répétées depuis 2021

PARIS, 29 avril (Reuters) – Le ministère français des Affaires étrangères a explicitement accusé mardi le GRU, l’agence de renseignement militaire russe, d’avoir mené des cyberattaques contre une douzaine d’entités, dont des ministères, des entreprises de défense et des groupes de réflexion, depuis 2021, dans le but de déstabiliser la France.

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Les accusations, portées contre l’unité APT28 du GRU, qui, selon les autorités, était basée à Rostov-sur-le-Don, dans le sud de la Russie, ne sont pas les premières portées par une puissance occidentale, mais c’est la première fois que Paris accuse l’Etat russe sur la base de ses propres renseignements.

Le ministère a déclaré dans un communiqué que les attaques d’APT28 contre la France remontent à 2015, lorsque la chaîne TV5 Monde a été retirée des antennes lors d’un piratage revendiqué par de prétendus militants de l’État islamique.

La France a déclaré qu’APT28 était derrière l’attaque, ainsi qu’une autre lors de l’élection présidentielle de 2017, lorsque des courriels liés au parti et à la campagne du futur vainqueur, Emmanuel Macron, ont été divulgués et mélangés à de la désinformation.

Selon un rapport de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI), APT28 a cherché à obtenir des renseignements stratégiques auprès d’entités à travers l’Europe et l’Amérique du Nord.

Les responsables ont déclaré que le gouvernement avait décidé de rendre l’information publique pour tenir le public informé à un moment d’incertitude dans la politique intérieure et au sujet de la guerre de la Russie en Ukraine.

L’ambassade de Russie à Paris n’a pas répondu à une demande de commentaire.

L’ANSSI a constaté une augmentation l’année dernière du nombre d’attaques contre des ministères français, des administrations locales, des entreprises de défense, des sociétés aérospatiales, des groupes de réflexion et des entités du secteur financier et économique.

Ils ont déclaré que l’attaque la plus récente d’APT28 remontait à décembre et qu’environ 4 000 cyberattaques avaient été attribuées à des acteurs russes en 2024, soit une augmentation de 15 % par rapport à 2023.

« Ces activités déstabilisatrices sont inacceptables et indignes d’un membre permanent du Conseil de sécurité des Nations Unies », a déclaré le ministère des Affaires étrangères.

« Aux côtés de ses partenaires, la France est déterminée à utiliser tous les moyens à sa disposition pour anticiper, dissuader et répondre aux comportements malveillants de la Russie dans le cyberespace. »

APT28 est actif dans le monde entier depuis au moins 2004, principalement dans le domaine du cyberespionnage, affirment les experts en piratage informatique.

En mai 2024 , l’Allemagne a accusé APT28 d’avoir lancé des cyberattaques contre ses entreprises de défense et d’aérospatiale et contre son parti au pouvoir, ainsi que contre des cibles dans d’autres pays.

À l’époque, l’ambassade de Russie à Berlin avait qualifié ces accusations de « nouvelle mesure hostile visant à inciter à des sentiments antirusses en Allemagne ».

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Un automobiliste percute une garderie, 4 morts dont des enfants

Quatre personnes âgées de 4 à 18 ans ont été tuées quand un automobiliste a percuté une garderie lundi dans l’Illinois.

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Image d’illustration. AFP

Un automobiliste a percuté lundi une garderie dans le nord des États-Unis, tuant quatre personnes dont des enfants, a annoncé la police.

«À l’heure actuelle, nous pouvons confirmer que quatre personnes âgées de 4 à 18 ans sont décédées», tuées par une voiture qui a percuté et traversé une garderie de Chatham, petite ville de l’Illinois, a indiqué la police de cet État dans un communiqué, qui ne précise pas s’il s’agit d’un acte intentionnel.

«Le conducteur et seul occupant du véhicule a été blessé et transporté dans un hôpital du secteur», a ajouté la police. Plusieurs autres personnes ont été blessées et transportées à l’hôpital, dont une par hélicoptère.

«Chagrin inimaginable»

Le gouverneur de l’État, JB Pritzker, s’est dit dans un communiqué sur X «horrifié et profondément attristé». «Les parents ont dit au revoir à leurs enfants ce matin sans savoir que ce serait la dernière fois. J’ai le cœur lourd pour ces familles et le chagrin inimaginable qu’elles éprouvent – quelque chose qu’aucun parent ne devrait avoir à endurer», a-t-il écrit.

Les autorités ont été alertées à 15h20, heure locale (22h20 GMT) après qu’un automobiliste est rentré dans une garderie avant de la traverser et de ressortir de l’autre côté. Parmi les victimes, trois ont été percutées à l’extérieur du bâtiment et une à l’intérieur. La police de l’Illinois a lancé une enquête.

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L’Union européenne va utiliser la loi sur les services numériques pour lutter contre la « désinformation » en ligne sur les vaccins

Présentée comme une lutte pour la démocratie, la vaste campagne de censure menée par l’UE intègre les campagnes de santé publique dans une bataille plus large pour le contrôle de la parole numérique.

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L’Union européenne a commencé à utiliser la loi controversée sur la censure, la loi sur les services numériques (DSA) , pour intensifier sa répression contre ce qu’elle qualifie de « désinformation » sur les campagnes de vaccination. Qualifiant cette campagne de nécessaire à la sauvegarde de la démocratie, la Commission européenne a cité le Plan d’action pour la démocratie européenne et un Code de conduite renforcé sur la désinformation comme des mesures fondamentales. Selon la Commission, ces initiatives, alignées sur la DSA, créent un « cadre solide » pour réguler les contenus sur les principales plateformes en ligne et les moteurs de recherche.

Faisant état d’une forte augmentation des cas de rougeole en Europe, la Commission a attiré une attention renouvelée sur les programmes de vaccination. Un porte-parole de la santé, s’adressant à Vaccines Today , a averti : « La Commission est très préoccupée par la hausse des cas de rougeole signalés en Europe, d’autant plus que leur nombre a doublé en 2024 par rapport à 2023. » Le porte-parole a souligné que l’institution coopère activement avec les autorités sanitaires nationales et le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC) pour gérer les épidémies.

La Commission soutient que les faibles taux de vaccination, qualifiés de couverture « sous-optimale », favorisent la propagation de maladies comme la rougeole, qui pourraient autrement être évitées grâce à une « vaccination sûre et efficace ». Des efforts seraient en cours pour aider les gouvernements nationaux à renforcer leurs programmes de vaccination et à garantir un approvisionnement régulier en vaccins dans toute l’UE, tout en réprimant les propos critiques en ligne.

La méfiance du public envers les autorités sanitaires et les campagnes de vaccination est présentée comme la cause profonde de la baisse des taux de vaccination. Les responsables européens s’empressent d’incriminer ce qu’ils qualifient de « désinformation » et de « mésinformation », suggérant que tout discours divergeant des positions officielles est intrinsèquement dangereux.

La Commission a souligné que « protéger l’Europe des effets néfastes de la désinformation, de la manipulation de l’information et de l’ingérence est une priorité absolue pour la Commission », clarifiant ainsi son engagement à contrôler de manière agressive la liberté d’expression sous couvert de santé publique.

Parallèlement, le Service européen pour l’action extérieure (SEAE), l’appareil diplomatique et de renseignement de l’UE, a intensifié sa surveillance et son analyse des flux d’information. En étroite collaboration avec les États membres et les organisations internationales, il cible désormais la désinformation dans un éventail croissant de domaines politiques, suscitant de vives inquiétudes quant à des excès politiques.

Parallèlement à sa campagne de censure, la Commission continue de déployer une série de campagnes de relations publiques visant à orienter les citoyens vers leurs points de vue préférés. Des initiatives comme « Unis pour la protection » promeuvent la vaccination en utilisant des « informations fiables et fondées sur des preuves », même si la notion de « fiabilité » est exclusivement déterminée par les autorités. L’UE a également créé le Portail européen d’information sur la vaccination et collaboré avec des organismes tels que l’ECDC et l’Agence européenne des médicaments (EMA) afin de saturer le discours public de messages officiellement approuvés.

La promotion de la vaccination est profondément ancrée dans les cadres politiques de l’UE. Le Plan européen de lutte contre le cancer et le programme EU4Health sont désormais liés à la promotion de la vaccination, avec des projets comme « Surmonter les obstacles à la vaccination » visant à lever les obstacles à l’accès à la vaccination, tout en rejetant les réticences légitimes du public comme des obstacles à surmonter plutôt que des préoccupations à résoudre.

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Les polémiques autour des conséquences écologiques de la production du Comté, le célèbre fromage

Aujourd’hui dans la Lutte Enchantée, le militant Pierre Rigaux explique en quoi la production du Comté pose de nombreux problèmes liés à l’exploitation animale.

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Ce n’est plus un secret : le Comté est sûrement un très bon fromage sur le plan gustatif, mais c’est semble-t-il devenu un mauvais produit sur le plan écologique.
Ça fait des années que la filière de production est pointée du doigt pour les dégâts qu’elle cause aux sols et aux rivières.

Une étude récente décrit les conséquences néfastes de l’élevage des vaches montbéliardes, sur les plateaux du Jura, vaches dont le lait est utilisé pour faire le fameux fromage. En résumé, les déjections bovines chargent les sols en azote et en phosphore.
D’autres pratiques agricoles liées s’ajoutent au problème. Les polluants se retrouvent rapidement dans les rivières.
Résultat : prolifération d’algues, disparition des invertébrés aquatiques, truites malades, bref des cours d’eaux pollués par le Comté.

En cause, l’intensification des pratiques depuis plusieurs décennies. Les vaches dans les prés, ça parait bucolique, mais dans le cas du Comté aujourd’hui, c’est en quelque sorte une agriculture intensive.
D’ailleurs les paysages sont marqués négativement par le Comté dans beaucoup d’endroits : haies arrachées, affleurements rocheux détruits à la machine, ici, Comté ne rime pas ou plus avec biodiversité.

Le cas du Comté est-il vraiment exceptionnel, ou est-ce que c’est simplement un exemple de plus des méfaits d’une certaine forme d’agriculture ?

Oui c’est tout à fait banal hélas, mais ce qui me frappe dans ce dossier, ce sont les pincettes qu’on prend pour en parler, sans vouloir ou oser remettre en question le Comté. Comme si c’était sacré.
Et pour l’instant, je n’ai parlé que d’écologie, or on ne peut pas parler d’élevage sans parler aussi des conséquences sur les animaux.

Il faut rappeler comment on fait du fromage.
Pour produire du lait, la vache doit mettre bas. Pour ça, elle est inséminée. Les veaux femelles serviront à renouveler le troupeau. Les veaux mâles sont envoyés à l’abattoir, avec les souffrances atroces qu’on sait dans ces lieux de mise à mort.

Un éleveur de montbéliardes, que j’ai rencontré il y a quelques jours dans sa ferme, m’a expliqué qu’il retirait les veaux à leur mère 24h après la naissance, et que les petits mâles étaient envoyés à l’âge de 15 jours en Espagne, pour être engraissés puis être abattus là-bas ou ailleurs.

Et que deviennent les vaches qui produisent le précieux lait : après quelques années de bons et loyaux services, ou d’exploitation comme on préfère, elles sont envoyées elles aussi à l’abattoir.
Finalement, tous les animaux utilisés pour faire du Comté finissent à l’abattoir. Le steak haché comme sous-produit du Comté.

Mais alors quoi faire, on arrête de manger du fromage ?

Si je dis ça, on perd les ¾ des auditeurs, mais c’est pourtant la réponse évidente. D’ailleurs, à mes amis végétariens qui ne mangent pas de viande pour qu’on ne tue pas d’animaux, mais qui mangent du fromage, je suis bien obligé de leur rappeler que le fromage tue les animaux tout autant que la viande.

Pardon d’être un peu direct, mais quelles raisons a-t-on encore d’acheter du Comté aujourd’hui, si ce n’est bien sûr, se faire plaisir ? Vous allez me dire que c’est déjà beaucoup, se faire plaisir. Mais est-ce qu’il ne serait pas temps d’évoluer vraiment ?

La question serait complexe si on avait un besoin vital de fromage à pâte dure, mais il se trouve que le fromage, désolé, ça n’a aucun intérêt nutritionnel, c’est même plutôt mauvais pour la santé.
Le Comté, si c’est mauvais écologiquement, et terrible pour les animaux, est-ce que notre petit plaisir à se faire une tranche de fromage, ça vaut plus que tout ça ?

Si oui, si on ne peut même pas changer ça, alors franchement, on est foutu.

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Trump dénonce les médias corrompus et compromis du régime comme des « ennemis du peuple » et affirme que les sondages d’opinion sont truqués.

Dans une attaque enflammée contre l’establishment médiatique du régime, apparemment désespérément enraciné, le président Donald Trump a fustigé la presse d’entreprise, l’accusant de déformer délibérément les sondages d’opinion publique pour saboter son administration et tromper les électeurs.

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Crédit : capture d’écran de Fox News

À la veille de son 100e jour de second mandat, une étape importante dans le mandat de tout président, Trump, comme à son habitude, n’a pas hésité une seconde, fustigeant ce qu’il a appelé une presse « compromise et corrompue » qui n’est devenue guère plus qu’un bras de propagande pour les intérêts mondialistes.

« Nous n’avons plus de presse libre et équitable dans ce pays. Notre presse écrit de MAUVAISES HISTOIRES et triche lourdement aux sondages. Elle est compromise et corrompue. Triste ! » a déclaré Trump sur Truth Social.

Son indignation survient après qu’une série de sondages réalisés par des médias du régime comme le New York Times , ABC News , le Washington Post et même Fox News ont tenté de brosser un tableau sombre de la position de Trump.

Selon le sondage New York Times/Siena College, le taux d’approbation de Trump est de 42 %, tandis qu’un sondage ABC/Washington Post/Ipsos le place à 39 % — le taux d’approbation sur 100 jours le plus bas pour un président depuis la Seconde Guerre mondiale.

Trump, cependant, ne croit pas à ce récit. « Le New York Times n’affiche que 37 % d’électeurs pour Trump 2024, et le sondage ABC/Washington Post n’en compte que 34 %, des chiffres inédits, à moins d’anticiper un résultat négatif, ce qui est le cas », a-t-il fulminé. « Ces personnes devraient faire l’objet d’une enquête pour FRAUDE ÉLECTORALE, et tant qu’on y est, il faut ajouter le sondeur de Fox News. »

John McLaughlin, sondeur de longue date de la campagne Trump, l’a soutenu, qualifiant les sondages de truqués. « Si le président Trump a obtenu 50 % des suffrages, alors que le New York Times n’inclut que 37 % de ses électeurs dans son sondage et que l’ABC/Washington Post ne compte que 34 % de partisans de Trump, il semble qu’ils aient délibérément biaisé leurs sondages contre le président Trump », a déclaré McLaughlin.

Malgré la négativité constante des médias, la base électorale de Trump reste solide comme un roc, notamment sur les questions qui ont mené à sa victoire : l’immigration et la souveraineté. Selon un nouveau sondage CBS, 56 % des Américains soutiennent le projet de Trump visant à localiser et à expulser les immigrants illégaux – un chiffre stupéfiant qui dément le discours privilégié des médias.

Le sondage, réalisé du 23 au 25 avril auprès de 2 365 adultes, révèle que 90 % des Républicains et même 54 % des indépendants soutiennent la politique d’expulsion de Trump. Même les femmes sont partagées à 50-50, tandis que 63 % des hommes soutiennent la reconquête des frontières américaines. Parmi les conservateurs, 89 % approuvent.

Le message de Trump était simple mais percutant : les médias, comme à leur habitude, manipulent le peuple américain, et il est grand temps qu’ils rendent des comptes. « Ce sont des criminels négatifs qui s’excusent auprès de leurs abonnés et lecteurs après avoir remporté des élections de manière significative, bien plus que ce que leurs sondages annonçaient, perdant ainsi beaucoup de crédibilité, puis continuant à tricher et à mentir pour le prochain scrutin, en pire », a-t-il tonné.

Ne se méprenant pas sur la gravité de la situation, Trump a résumé l’état des apparatchiks médiatiques du régime : « Ils souffrent du syndrome de Trump, et personne, ni rien, ne peut rien y faire. ILS SONT MALADES, n’écrivent presque que des histoires négatives sur moi, malgré mes bons résultats… ET SONT VRAIMENT LES ENNEMIS DU PEUPLE ! »

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Les fausses affirmations de l’accord de l’OMS sur la pandémie

Une façon de déterminer si une suggestion mérite d’être suivie est d’examiner les preuves présentées à l’appui. Si ces preuves sont pertinentes et semblent fondées, le programme auquel vous êtes invité à vous inscrire mérite peut-être d’être pris en considération. 

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Cependant, si tout ce système repose sur des illusions qu’un enfant pourrait transpercer avec un bâton, et que ses principaux promoteurs ne peuvent absolument pas croire à leur propre rhétorique, alors seul un imbécile irait plus loin. C’est évident : on n’achète pas une voiture d’occasion parce qu’un vendeur insiste sur le fait qu’il n’y a pas d’autre moyen de se rendre de la cuisine à la salle de bains.

Les délégués à la prochaine Assemblée mondiale de la Santé à Genève sont confrontés à un tel choix. Dans ce cas précis, le vendeur de voitures est l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), une organisation qui jouit encore d’un respect considérable à l’échelle mondiale, grâce à un héritage de travail sain et solide accompli il y a quelques décennies. 

Elle bénéficie également d’un malentendu persistant selon lequel les grandes organisations internationales ne mentiraient pas intentionnellement (elles le font de plus en plus, comme indiqué ci-dessous). Les délégués voteront sur le texte récemment finalisé de l’ Accord sur la pandémie , qui s’inscrit dans le cadre d’un vaste effort visant à tirer d’importants profits et salaires d’une peur humaine intrinsèque des causes rares de décès. La peur et la confusion détournent l’esprit humain d’un comportement rationnel.

QUI aime une bonne histoire ?

L’Accord sur la pandémie et le programme international de lutte contre la pandémie qu’il est censé soutenir sont fondés sur une série d’affirmations manifestement fausses :

  • Il existe des preuves d’un risque croissant de pandémies naturelles graves en raison d’une augmentation rapide ( exponentielle ) des épidémies de maladies infectieuses. 
  • On s’attend à un retour massif sur investissement financier en détournant d’importantes ressources pour se préparer, prévenir ou combattre ces événements.
  • L’épidémie de Covid-19 est probablement d’origine naturelle et constitue un exemple des coûts sanitaires et financiers inévitables que nous encourrons à nouveau si nous n’agissons pas maintenant.

Si l’une de ces affirmations était fausse, alors les arguments sur lesquels l’OMS et ses partisans ont plaidé en faveur de l’Accord sur la pandémie seraient fondamentalement erronés. Et toutes ces affirmations peuvent être démontrées comme fausses. Pourtant, des personnes et des organisations influentes souhaitent que les pandémies soient au cœur des préoccupations de santé publique. L’OMS soutient cette idée, car elle est rémunérée pour cela. 

Le secteur privé a investi massivement dans les vaccins, et quelques pays dotés d’importantes industries de vaccins et de biotechnologies dirigent désormais la majeure partie du travail de l’OMS par le biais de financements spécifiques . L’OMS est tenue de fournir les résultats escomptés par ces intérêts.

L’OMS était autrefois indépendante et capable de se concentrer sur les priorités sanitaires – à l’époque où elle accordait la priorité aux principaux facteurs de maladie et de mortalité prématurée et acquérait la réputation dont elle fait aujourd’hui la fierté. Dans le contexte actuel de santé publique corporatisée, les approches populationnelles ont perdu de leur pertinence, et les aspirations du Forum économique mondial ont plus d’importance que les décès avant soixante ans. 

La réussite dans le secteur des produits de santé repose sur l’élargissement des marchés , et non sur la réduction du besoin d’intervention. L’OMS et sa réputation sont des outils utiles pour assainir cette situation. Le colonialisme, comme toujours, doit apparaître comme altruiste.



La vérité est moins convaincante que la fiction

Pour remédier à ces erreurs, la mortalité due aux maladies infectieuses a régulièrement diminué au cours du siècle dernier, malgré un léger contretemps lié à la Covid qui nous a ramenés dix ans en arrière. Ce contretemps inclut le virus, mais aussi l’imposition évitable de la pauvreté, du chômage, d’un accès réduit aux soins de santé et d’autres facteurs contre lesquels l’OMS avait déjà mis en garde , mais qu’elle a récemment activement promus. 

Pour contourner cette réalité de baisse de la mortalité, l’OMS utilise une maladie hypothétique ( Maladie X ), un substitut à un événement qui ne s’est pas produit depuis la grippe espagnole, à l’ère pré-antibiotique. Les grandes pandémies médiévales, comme la peste noire, étaient principalement d’origine bactérienne, tout comme probablement la plupart des décès dus à la grippe espagnole . Grâce aux antibiotiques, aux égouts et à une meilleure alimentation, nous vivons désormais plus longtemps et ne nous attendons pas à de tels épisodes de mortalité, mais l’OMS utilise cette menace malgré tout. 

Ainsi, l’OMS en est réduite à déformer des preuves fragiles (par exemple , en ignorant les avancées technologiques pouvant expliquer la multiplication des signalements d’épidémies) et des articles d’opinion de panels sponsorisés afin d’étayer le discours sur l’augmentation rapide du risque de pandémie. Même la Covid-19 devient plus difficile à utiliser. Si, comme cela semble le plus probable, elle était le résultat inévitable de manipulations en laboratoire , elle ne constitue même plus une exception. Le programme de l’OMS en matière de pandémie cible clairement les épidémies naturelles ; d’où la nécessité de la « Maladie X ».

L’OMS (et la Banque mondiale) adoptent une approche similaire pour gonfler le retour sur investissement (ROI) financier. Si vous recevez un courriel vantant un retour sur investissement supérieur à 300 à 700 fois, certains seront peut-être impressionnés, mais les personnes sensées soupçonneront un problème. Or, c’est ce que le secrétariat du Groupe des Vingt (G20) a indiqué à ses membres en 2022 concernant le retour sur investissement des propositions de l’OMS en matière de préparation aux pandémies. 

L’OMS et la Banque mondiale ont fourni le graphique ci-dessous lors de la même réunion du G20 pour étayer ces prédictions astronomiques. Il s’agit essentiellement d’un subterfuge ; une illusion visant à tromper des lecteurs, notamment des politiciens trop occupés et trop confiants pour approfondir la question. Ces agences étant censées servir les pays plutôt que de les duper, ce type de comportement, récurrent , devrait remettre en question leur existence même.

Figure 1 tirée de l’analyse de l’architecture, des besoins de financement, des lacunes et des mécanismes de préparation et de réponse aux pandémies (PPR) , préparée par l’OMS et la Banque mondiale pour le G20, mars 2022. Graphique inférieur modifié par REPPARE, Université de Leeds.

Un virus comme le SARS-CoV-2 (à l’origine de la Covid-19), qui cible principalement les personnes âgées malades avec un taux de mortalité infectieuse global d’ environ 0,15 %, ne coûtera pas 9 000 milliards de dollars, à moins que des individus paniqués ou avides ne décident de fermer les chaînes d’approvisionnement mondiales, de mettre en place un chômage de masse, puis d’imprimer de l’argent pour financer des plans de relance de plusieurs milliards de dollars. En revanche, des maladies qui tuent régulièrement davantage de personnes et des personnes beaucoup plus jeunes, comme la tuberculose, le paludisme et le VIH/sida, coûtent bien plus de 22 milliards de dollars par an. 

Un article du Lancet de 2021 a estimé les pertes liées à la tuberculose à elles seules à 580 milliards de dollars par an en 2018. Le paludisme tue plus de 600 000 enfants chaque année, et le VIH/sida entraîne un nombre similaire de décès. Ces décès de travailleurs productifs actuels et futurs, laissant des enfants orphelins, coûtent cher aux pays. Autrefois, ils constituaient la principale priorité de l’OMS.

Trader sur une réputation en déclin

En vendant ce programme, l’OMS semble avoir abandonné toute tentative de dialogue constructif. Elle justifie toujours le modèle surveillance-confinement-vaccination massive par l’ affirmation absurde selon laquelle plus de 14 millions de vies ont été sauvées grâce aux vaccins contre la Covid en 2021 (nous devons donc tous le refaire). L’OMS a recensé un peu plus de 3 millions de décès liés à la Covid au cours de la première année (sans vaccin) de la pandémie. Pour que ces 14 millions « sauvés » soient exacts, 17 millions supplémentaires auraient dû mourir au cours de la deuxième année, bien que la plupart des personnes aient acquis une immunité et que nombre des plus vulnérables aient déjà succombé.

Ces affirmations puériles visent à choquer et à semer la confusion plutôt qu’à éduquer. Des gens sont payés pour modéliser ces chiffres afin de créer des récits, et d’autres sont payés pour les diffuser sur les sites web de l’OMS et ailleurs. Une industrie pesant des centaines de milliards de dollars dépend de tels messages. L’intégrité scientifique ne peut survivre dans une organisation payée pour servir de porte-parole.

En guise d’alternative, l’OMS pourrait préconiser des investissements dans des domaines qui favorisent la longévité dans les pays riches : l’assainissement, une meilleure alimentation et de meilleures conditions de vie, et l’accès à des soins médicaux de base de qualité. 

C’était autrefois la priorité de l’OMS, car cela permet non seulement de réduire considérablement la mortalité due à des pandémies rares (la plupart des décès dus à la Covid concernaient des personnes déjà très malades), mais aussi de réduire la mortalité due à des maladies endémiques mortelles comme le paludisme, la tuberculose, les infections infantiles courantes et de nombreuses maladies chroniques non transmissibles. C’est sans conteste la principale raison pour laquelle la mortalité due à des maladies infectieuses infantiles majeures comme la rougeole et la coqueluche a chuté bien avant l’introduction de la vaccination de masse.

Si nous nous concentrions sur des stratégies qui améliorent la santé générale et la résilience, plutôt que sur la santé financière du complexe industriel pandémique, nous pourrions alors décider en toute confiance de ne pas ruiner la vie de nos enfants et de nos personnes âgées si une pandémie survenait. 

Très peu de personnes seraient exposées à un risque élevé. Nous pourrions tous espérer vivre plus longtemps et en meilleure santé. L’OMS a choisi de s’écarter de cette voie, d’instiller une peur massive et infondée et de soutenir un paradigme radicalement différent. Si l’Accord sur la pandémie n’y est pas indispensable, il constitue un élément important pour réorienter des fonds supplémentaires vers ce programme et consolider cette approche corporatiste.

Les États-Unis ont bien réussi à sortir de ce pétrin, mais ils continuent de propager les mêmes idées fausses et ont contribué à semer le chaos actuel. Alors que quelques autres gouvernements s’interrogent, il est difficile pour un politicien de défendre la vérité lorsqu’un média sponsorisé se positionne résolument ailleurs. 

La société s’auto-asservit une fois de plus , au gré d’une minorité privilégiée, avec l’aide d’agences internationales créées spécifiquement pour la prévenir. Lors de la prochaine Assemblée mondiale de la Santé, le conte de fées de la pandémie prévaudra presque certainement. 

On espère qu’une érosion de confiance bien méritée finira par rattraper l’industrie mondiale de la santé et que trop peu de pays ratifieront ce traité pour qu’il puisse entrer en vigueur. Cependant, pour résoudre le problème sous-jacent et faire dérailler l’industrie de la pandémie, nous devrons repenser toute notre approche de la coopération en matière de santé internationale.


Auteur

David Bell

David Bell, chercheur principal au Brownstone Institute, est médecin de santé publique et consultant en biotechnologies en santé mondiale. Ancien médecin et scientifique à l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), il a été responsable du programme paludisme et maladies fébriles à la Fondation pour l’innovation diagnostique (FIND) à Genève, en Suisse, et directeur des technologies de santé mondiale chez Intellectual Ventures Global Good Fund à Bellevue, dans l’État de Washington, aux États-Unis.


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Le chef du RN Bardella confirme qu’il se présentera à la présidentielle si Le Pen est incapable

Le président du Rassemblement national (RN) français, Jordan Bardella, a confirmé qu’il se présenterait comme candidat à la présidentielle si la cheffe de facto Marine Le Pen n’était pas en mesure de se présenter.

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L’homme politique de 29 ans, considéré comme l’héritier du Rassemblement national (RND), parti d’extrême droite français, s’est déclaré prêt dans une interview au Parisien publiée le 26 avril.

« En ce moment, il est absolument essentiel que nous restions unis et soudés. Il n’y a aucune ambiguïté : Marine Le Pen est ma candidate et si elle ne pouvait pas se présenter demain, je crois pouvoir dire que je serais sa candidate », a déclaré Bardella.

Bien qu’il se positionne comme successeur potentiel, il a pris soin de ne pas éclipser Le Pen.

Le président du RN et député européen a souligné sa loyauté : « Je ne commettrai pas l’erreur de me mettre en avant. Je crois que lorsque Marine est attaquée, je le suis aussi. »

« Nous continuerons à travailler ensemble, main dans la main, dans l’intérêt du mouvement, de nos idées et de notre famille politique », a déclaré Bardella.

Il est devenu le candidat le plus probable du plus grand parti de droite français aux élections de 2027 après les problèmes juridiques de Le Pen.

Elle a été reconnue coupable de détournement de fonds et condamnée à une interdiction immédiate de cinq ans d’exercer une fonction publique.

Elle avait été accusée d’avoir détourné des millions de dollars de fonds du Parlement européen pour payer des personnes officiellement employées comme assistantes de députés européens mais qui travaillaient en grande partie sur les activités du RN.



Le Pen a fait appel du verdict.

Bardella n’aura que 31 ans, ce qui fera de lui le plus jeune candidat à ce rôle dans l’histoire de France.

Même s’il est encore trop tôt pour faire des prédictions définitives, il est considéré comme l’un des favoris pour les prochaines élections, selon les sondages.

L’expérience de Bardella sur la scène politique restait cependant limitée. Sa tentative la plus significative à la tête du RN s’est soldée par une déception pour le parti en 2024, celui-ci n’ayant pas réussi à obtenir la majorité au Parlement, ce qui l’a finalement empêché de devenir Premier ministre.

Il a fait valoir que son manque d’expérience politique n’était pas un obstacle.

« Je ne vais pas m’inventer 40 ans de vie politique. Les Français me connaissent : je suis en politique depuis 15 ans et à haut niveau depuis sept », a-t-il déclaré.

Néanmoins, Le Pen n’a pas perdu tout espoir quant à ses propres chances et a récemment exprimé sa détermination à rester dans la course à la présidentielle française.

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Des archéologues découvrent les restes d’une « femme d’élite » vieille de 5 000 ans dans une ancienne décharge

Les chercheurs ont salué la découverte comme une « sépulture exceptionnelle » et ont laissé entendre qu’elle pourrait réécrire l’histoire des Amériques.

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Cette découverte a jeté un nouvel éclairage sur le rôle important joué par les femmes dans ce qui est considéré comme le plus ancien centre de civilisation des Amériques.MINISTÈRE PÉRUVIEN DE LA CULTURE

Des archéologues au Pérou ont mis au jour les restes vieux de 5 000 ans d’une « femme d’élite » dans la ville sacrée de Caral.

Cette découverte remarquable a été faite à Aspero, un site de Caral qui a servi de décharge pendant plus de trois décennies avant de devenir un site archéologique dans les années 1990.

Cette découverte a jeté un nouvel éclairage sur le rôle important joué par les femmes dans ce qui est considéré comme le plus ancien centre de civilisation des Amériques .

La momie a été retrouvée avec des restes exceptionnellement bien conservés, notamment de la peau, une partie des ongles et des cheveux, et enveloppée dans un linceul composé de plusieurs couches de tissu et ornée d’un manteau de plumes d’ara.

« Il s’agit d’une sépulture exceptionnelle en raison de la préservation de la peau, des cheveux et des ongles, une condition rare dans cette région, où l’on ne récupère généralement que des restes squelettiques », a déclaré le ministère de la Culture du Pérou.

Les objets funéraires de la femme comprenaient un bec de toucan, un bol en pierre et un panier en paille.

Les analyses préliminaires indiquent qu’elle avait entre 20 et 35 ans et mesurait environ 1,50 mètre.

Elle portait une coiffe distinctive faite de faisceaux de fils torsadés, qui, selon les archéologues, représentait son statut social élevé.

Les restes, datant de 3 000 ans avant J.-C., ont été découverts en décembre.

Aspero, où la noble dame a été retrouvée, a servi de décharge pendant plus de trois décennies avant de devenir un site archéologique dans les années 1990.REUTERS

L’archéologue David Palomino a déclaré aux journalistes que cette découverte remettait en question les hypothèses traditionnelles sur les anciennes structures de pouvoir.

« Ce qui a été découvert correspond à une femme qui avait apparemment un statut élevé, une femme d’élite », a-t-il déclaré.

Il a noté que même si « l’on pensait généralement que les dirigeants étaient des hommes, ou qu’ils avaient des rôles plus importants dans la société », cette découverte démontre que les femmes avaient « joué un rôle très important dans la civilisation de Caral ».

La société Caral a prospéré entre 3000 et 1800 avant J.-C., se développant aux côtés d’autres grandes cultures antiques en Mésopotamie, en Égypte et en Chine.

La ville est située dans la fertile vallée de Supe, à environ 115 miles au nord de Lima et à 12 miles de l’océan Pacifique.

Les objets funéraires de la femme comprenaient un bec de toucan (photo), un bol en pierre et un panier en paille.REUTERS

En reconnaissance de son importance historique en tant que l’une des premières sociétés complexes des Amériques, Caral a été déclaré site du patrimoine mondial de l’Unesco en 2009.

Le ministère de la Culture du Pérou a également noté que cette découverte fait suite à d’autres sépultures d’élite importantes découvertes à Aspero ces dernières années.

Il s’agit notamment de la « Dame aux quatre tupus » découverte en 2016 et du « Mâle d’élite » découvert en 2019.

Ailleurs au Pérou, des chercheurs ont récemment découvert une ancienne tombe dans la région sud du pays contenant les restes d’environ deux douzaines de personnes considérées comme des victimes de bataille.

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Une réglementation européenne visant à freiner les paiements en espèces, et les Polonais n’en sont pas ravis

L’interdiction des paiements en espèces supérieurs à 10 000 € entrera en vigueur en 2027.

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Crédit d’image : Kinga Krzeminska/Getty

À partir de 2027, une limite de paiement en espèces de 10 000 € pour les entreprises et les particuliers s’appliquera dans toute l’Union européenne, les États membres pouvant encore renforcer cette limite sur leur territoire. Cette réglementation s’applique à tous les produits, ce qui pourrait poser problème aux Polonais. 

Selon  Salon24 , les Polonais adorent les espèces : 59 % paient avec par habitude, 47,5 % pensent que l’argent liquide facilite la gestion des dépenses et 39 % n’apprécient tout simplement pas les paiements sans espèces. Nombre d’entre eux ne font tout simplement pas confiance aux institutions financières et craignent les nouvelles technologies.

Les inquiétudes sont particulièrement nombreuses chez les personnes âgées et parmi les habitants des petites villes.  

La réglementation introduite s’applique non seulement aux achats privés, mais aussi aux activités des banques, des sociétés financières, des agences immobilières, des casinos et des vendeurs de produits de luxe. Il est important de noter que les plateformes d’échange de cryptomonnaies devront identifier leurs clients, même pour les transactions supérieures à 1 000 €. 

En Pologne, l’interdiction des paiements en espèces supérieurs à 15 000 PLN (3 500 €) dans les relations interentreprises est en vigueur depuis plusieurs années. Cependant, la nouvelle réglementation européenne sera plus stricte et s’appliquera également aux particuliers.

L’interdiction des paiements en espèces supérieurs à 10 000 € entrera en vigueur en 2027, mais les clubs sportifs disposeront de plus de temps pour s’adapter : les nouvelles règles ne s’appliqueront à eux qu’à partir de 2029.

L’objectif principal de l’introduction de restrictions est de lutter contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme en augmentant la transparence du système financier et en entravant les activités criminelles.

Une certaine résistance est attendue, car de nombreux Polonais préfèrent utiliser des billets de banque et des pièces de monnaie pour payer leurs achats. 

Comme le montre l’étude PolCard 2024 de Fiserv, environ 18 % des Polonais utilisent rarement ou jamais les paiements sans espèces. 

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Des manifestations massives contre l’immigration se multiplient en Europe.

Des milliers de citoyens sont descendus dans la rue pour exprimer leur rejet de l’immigration incontrôlée lors de manifestations pacifiques.

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Manifestation anti-migration à Dublin, en Irlande, le 27 avril 2025 Photo : Conor McGregor / Facebook

Ce week-end, l’Europe a été le théâtre de manifestations massives contre l’immigration de masse en Irlande, en Angleterre, en Allemagne et en Pologne. De Dublin à Douvres et Varsovie, des milliers de personnes, notamment dans les petites villes et les quartiers populaires, ont fait entendre leur voix pacifiquement pour exiger le respect de leurs traditions, de leur sécurité et de leur identité nationale.

À Dublin, plus de 10 000 personnes ont défilé dans les principales artères de la ville, brandissant des drapeaux nationaux et des banderoles arborant des slogans tels que « Irish Lives Matter », « Ireland is Full » et « Coolock Says No ». La manifestation, en partie organisée pour commémorer l’esprit de l’insurrection de Pâques 1916, s’est déroulée sous forte présence policière.

À Douvres, des centaines de motards se sont rassemblés sous le slogan « Stop aux bateaux » pour protester contre l’immigration clandestine massive qui touche la côte sud du Royaume-Uni. Parallèlement, à Belfast , Dortmund et dans des villes polonaises comme Varsovie et Katowice, des rassemblements similaires ont eu lieu, témoignant d’une résistance citoyenne croissante aux politiques migratoires imposées par Bruxelles et Berlin.



Dans plusieurs villes, les manifestations ont été contestées par des groupes d’extrême gauche, notamment des organisations autoproclamées « antifa » et pro-immigration. Les contre-manifestations visaient à perturber les manifestations pacifiques, tentant parfois de provoquer des affrontements directs.

À Dublin , le groupe United Against Racism s’est positionné stratégiquement face aux manifestants anti-immigration, protégé par des cordons de police et des barrières métalliques. À Douvres , l’organisation Stand Up To Racism a organisé un sit-in pour harceler les manifestants. Malgré ces provocations, les marches sont restées disciplinées et dignes, suivant les appels de dirigeants comme Conor McGregor, qui a exhorté les manifestants à faire preuve de « calme, de clarté et de dignité » dans leurs discours et leur comportement.

Les citoyens en ont assez : un mouvement grandissant

Ces mobilisations reflètent une préoccupation généralisée au sein de la société européenne quant à l’impact de l’immigration de masse sur des questions telles que la sécurité, l’accès au logement, la saturation des services publics et la préservation des identités nationales. Ce malaise est particulièrement visible dans les zones rurales et les petites villes, où les changements démographiques et culturels se font sentir avec plus d’acuité.

Dans ces zones, l’impact est palpable : hausse de la criminalité, infrastructures surchargées, érosion du tissu social et sentiment croissant d’insécurité, où les familles ne se sentent plus propriétaires de leur quartier.

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En 2024, 16 000 étrangers sont passés en centres de rétention, dont une majorité de Maghrébins, selon un rapport de La Cimade

Selon le dernier rapport de La Cimade, en 2024, la France a recouru massivement aux placements en centres de rétention (CRA) pour tenter d’éloigner les étrangers en situation irrégulière. Parmi eux, une majorité d’Algériens, de Tunisiens et de Marocains. Une méthode inefficace juge la Cimade : 60 % des personnes en CRA finissent par être libérées.

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C’est un nouveau rapport très critique envers le gouvernement français. Dans son bilan annuel, publié mardi 29 avril, La Cimade dresse un tableau acerbe « des pratiques abusives et des violations des droits des personnes enfermées » en centres de rétention français en 2024. Des privations de liberté « inutiles », juge l’association de défense des droits des étrangers dès les premières pages du rapport.

Non seulement les expulsions au terme de cet enfermement restent faibles mais surtout le placement en rétention « augmente les tensions entre les personnes retenues, ainsi que leur angoisse et leur détresse, notamment concernant les personnes particulièrement vulnérables, souffrant de maladies graves ou de troubles psychiatriques ».

Au total, 16 228 personnes ont été enfermées dans ces lieux de privation de liberté en France hexagonale, un chiffre peu ou proue similaire à celui de 2023. « Cela représente une baisse de près de 5 % par rapport à l’année précédente », note l’association. Ce nombre grimpe à 40 000 si l’on inclut les étrangers enfermés en CRA à Mayotte (22 300 en 2024) et dans les Outre-mer (Guadeloupe, Réunion, Guyane…)

En ce qui concerne l’Hexagone, La Cimade rappelle que l’écrasante majorité des retenus sont maghrébins, ils constituent le trio de tête des nationalités : un peu plus de 5 000 Algériens, 1 900 Tunisiens et 1 700 Marocains sont passés par des CRA en 2024. Des chiffres loin devant les autres nationalités : 700 Roumains, 450 Albanais, 350 Guinéens, 300 Afghans ou encore 300 Ivoiriens.

128 000 OQTF délivrées en 2024

Pourtant, selon le droit français – et européen – l’enfermement d’un étranger en CRA est une mesure qui ne doit être utilisée qu’en dernier recours, « dans les cas où l’administration n’a pas d’autres moyens moins attentatoires aux libertés pour réaliser l’expulsion », rappelle l’association. Dans les faits, donc, il n’en est rien. L’immense majorité des retenus en France ont été placés en rétention suite à la réception d’une OQTF (Obligation de quitter le territoire français) non respectée. Un peu plus de 128 000 ont été émises l’année dernière, seules 11 % ont été exécutées.

© Pierre Olivier / RFI | La zone de rétention dans le centre de Mayotte. C’est ici que restent les familles avant d’être expulsées.



La Cimade rappelle aussi que la majorité des étrangers en centre de rétention ne sont pas des délinquants – 28 % sont emmenés en CRA à leur sortie de prison. Les autres n’ont commis aucun crime sur le sol français. Ils sont sans-papiers. Mais être en situation irrégulière n’est pas un délit en France mais une irrégularité administrative. 

Une frontière sémantique de plus en plus floue, dénonce La Cimade. Les autorités brandissent de plus en plus « la menace à l’ordre public » pour justifier des placements en rétention. Cette mesure « participe […] à troubler la perception des situations dans l’opinion publique, en martelant l’assimilation entre ‘personnes étrangères’ et ‘délinquance' ».

« La notion de ‘menace à l’ordre public’ a aussi fortement influencé les décisions des juges judiciaires, qui se sont saisis de ce critère (apprécié très largement) pour accorder à la préfecture la prolongation de la rétention », écrit La Cimade. « Ces situations sont révélatrices d’une volonté politique de stigmatiser toujours plus les personnes étrangères ».

3 000 places en rétention d’ici 2027

Pourtant, le gouvernement ne semble pas amorcer de virage moins répressif. En 2023, Gérald Darmanin, alors ministre de l’Intérieur, avait annoncé à l’époque vouloir augmenter les places en CRA – actuellement de 1950 lits – à une capacité de 3 000 lits à l’horizon 2027 à travers la construction de nouveaux centres de privation de liberté et la multiplication des locaux de rétention administrative (LRA), notamment à Dijon, Nantes, Béziers, Aix-en-Provence, Nice, Mayotte, ou encore à Dunkerque. Un objectif inchangé par le nouveau ministre, Bruno Retailleau.

La cour du centre rétention du Mesnil Amelot, à proximité de l’aéroport de Roissy Charles-De-Gaulle en mai 2019. Crédit : InfoMigrants / Maëva Poulet

En 2024, la durée moyenne de rétention s’établissait à près de 33 jours, soit 5 jours de plus par rapport à 2023. « Nos associations constatent quotidiennement l’impact de périodes d’enfermement de plus en plus longues sur la santé mentale et physique des personnes enfermées et sur le niveau de tension dans les CRA. Gestes désespérés, tentatives de suicide, actes d’automutilation, violences […] ». Le gouvernement actuel souhaite pourtant allonger la durée de rétention à 210 jours – contre 90 aujourd’hui. Le 18 mars 2025, le Sénat a adopté en première lecture cette proposition de loi.

Autant de mesures politiques raillées par la Cimade : « La multiplication des locaux de rétention administrative, n’est pensé qu’à l’aune de la chimère selon laquelle enfermer plus permettrait d’éloigner plus ». Il n’en est rien. Près de 60 % des personnes en rétention ont finalement été relâchées l’année dernière, estime l’association, 27 % ont été expulsées dans un pays hors Union européenne (UE), 11 % éloignées vers un pays de l’UE (via le règlement Dublin notamment).

Un manque d’efficacité déjà souligné par la Cour des comptes l’année dernière. Cette dernière recommandait de miser davantage sur les « retours volontaires ». Ils sont moins coûteux qu’un éloignement forcé, rappelait Pierre Moscovici, le premier président de la Cour.

Pour rappel, il est juridiquement contraignant d’expulser un étranger : certains sont inexpulsables (comme les Afghans, par exemple), d’autres, qui n’ont plus de documents d’identité, ne sont pas reconnus par leur pays d’origine (notamment par les pays du Maghreb) – et les États en question ne délivrent pas de laissez-passer consulaires.  

Trois familles enfermées en CRA en 2024

La Cimade insiste enfin sur la présence des mineurs en CRA. La loi asile et immigration du 26 janvier 2024 a acté la fin de l’enfermement des enfants dans les centres de rétention administrative.

Une mesure plutôt respectée à l’exception des préfectures du Bas-Rhin et du Doubs qui ont ordonné le placement en CRA de six enfants et trois familles, selon l’association. « [Ces] préfectures ont profité des quelques semaines du mois de janvier précédant l’entrée en vigueur de la loi pour placer au CRA de Metz-Queuleu trois familles, accompagnées de six enfants. Le plus âgé d’entre eux avait 7 ans, deux étaient des nourrissons », écrit La Cimade.

Cette interdiction du placement des enfants en rétention ne s’appliquera à Mayotte qu’à partir du 1er janvier 2027. « Ce décalage dans le temps vide de son sens la mesure puisque c’est dans ce territoire ultramarin que la majorité des familles avec enfants sont enfermées ; en moyenne ce sont 40 fois plus d’enfants qui y sont privés de liberté par rapport au reste des centres de rétention », écrit La Cimade.

Au total, la France a été condamnée à onze reprises par la CEDH pour l’enfermement d’enfants en centre de rétention.

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Une mère et sa fille hospitalisées après une attaque à la grenade contre une mauvaise maison, dans un contexte d’escalade de la violence des gangs en Suède

Selon la police, la mère et la fille, qui ont subi de graves blessures, étaient des victimes innocentes prises dans une querelle de gangs qui a ciblé par erreur leur domicile dans une vague croissante de violence liée aux migrants à travers la Suède.

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Une mère et sa jeune fille ont été grièvement blessées après l’explosion d’une grenade dans leur chambre, dans ce que les autorités pensent être une attaque liée à un gang contre la mauvaise maison – le dernier d’une vague d’incidents violents liés au monde criminel dominé par les migrants en Suède.

Les secours ont été appelés peu avant minuit dimanche sur les lieux d’une série de maisons mitoyennes à Tumba, au sud de Stockholm, après qu’une explosion a déclenché un important incendie. La police confirme désormais qu’une grenade, probablement lancée par la fenêtre d’une chambre, a provoqué l’explosion.

Selon Aftonbladet , la famille blessée n’avait aucun lien avec une activité criminelle et a été ciblée par erreur. La véritable victime serait un habitant du quartier lié à un réseau criminel. Il aurait reçu des menaces directes et, quelques instants après l’explosion, un message glaçant contenant un émoji représentant une bombe.

« Il s’agissait d’une attaque ciblée, mais elle a tragiquement touché des victimes innocentes », a déclaré un porte-parole de la police. « Une mère et son enfant luttent désormais pour leur vie à cause de cette violence aveugle. »

La mère reste dans un état critique avec des blessures mettant sa vie en danger, tandis que l’état de la fille est grave mais stable.

Cet attentat a une fois de plus mis en lumière les répercussions de la guerre des gangs en Suède sur la vie quotidienne. Ces dernières années, le pays, autrefois considéré comme l’un des plus sûrs d’Europe, a connu une forte augmentation des fusillades, des attentats à la bombe et des explosions, souvent liés à des groupes criminels organisés impliquant souvent des personnes issues de l’immigration.

Les habitants ont parlé de l’attaque au journal suédois, exprimant leur horreur face à la façon dont leur communauté est devenue une zone de guerre.



« J’ai essayé de l’aider, mais je n’ai rien pu faire », a déclaré un voisin. « Comment une telle chose peut-elle arriver à une famille avec des enfants ? »

« Je ne me sens plus en sécurité maintenant », a déclaré Lara, 20 ans, qui a toujours vécu dans le quartier. « On jouait ensemble, et maintenant ça arrive. Ça me fait mal au cœur. »

Les appels au renforcement des mesures de sécurité se multiplient, les habitants réclamant des caméras de surveillance et une présence policière renforcée. « On ne peut plus vivre comme ça », a déclaré Amanda Pettersson, 27 ans. « Ce quartier était autrefois sûr. Maintenant, on a l’impression que la violence s’infiltre jusqu’à nos portes. »

Les autorités ont lancé une enquête approfondie sur ce qu’elles considèrent comme une atteinte aggravée à la sécurité publique et une violation flagrante de la loi sur les produits inflammables et explosifs. Aucune arrestation n’a encore été effectuée.

En janvier, Remix News a rapporté la vague sans précédent d’attentats à la bombe liés aux gangs à travers la Suède après que 32 explosions ont été enregistrées en 28 jours.

« La Suède est confrontée à une épidémie de fusillades et d’attentats à la bombe sans précédent dans le monde occidental. Il est raisonnable de prendre en compte le fait que les criminels rajeunissent », avait déclaré à l’époque le ministre de la Justice Gunnar Strömmer.

Le gouvernement a par conséquent annoncé son intention d’envisager d’abaisser l’âge de la responsabilité à 14 ans, en plus de redoubler d’efforts pour cibler les recruteurs en ligne de gangs utilisant les plateformes de médias sociaux pour cibler un public plus jeune.

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La génération Z se tourne vers le catholicisme en quête de « vérité » et d’« ordre » tandis que les jeunes rejettent le gauchisme

À la lumière de la Semaine Sainte et du décès du pape François le lundi de Pâques, Campus Reform a interviewé des dizaines de membres de la génération Z pour explorer un mouvement notable de jeunes qui embrassent la religion et les valeurs traditionnelles.

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Une enquête de l’Université Harvard a révélé une augmentation significative du pourcentage de la génération Z s’identifiant comme catholique, avec des chiffres augmentant de 15 à 21 pour cent entre 2022 et 2023.

À la lumière de la Semaine Sainte et du décès du pape François le lundi de Pâques, Campus Reform a interviewé des dizaines de membres de la génération Z pour explorer cette nouvelle adhésion au catholicisme.

Beaucoup ont décrit l’adhésion de leur génération à la religion comme une quête de « vérité » et un rejet des valeurs sociales de gauche. 

« La génération Z se tourne vers la religion, le conservatisme et les valeurs traditionnelles parce qu’elle aspire à l’ordre », a déclaré Coleman Bunn, trésorier de Young Americans for Freedom à l’Université de Floride.

Il a déclaré que sa génération « recherche des traditions avec une longue histoire, une structure et des réponses à de nombreuses questions pertinentes, telles que le sens de la vie », ce qui explique pourquoi tant de personnes se tournent vers le catholicisme. 

« Alors que leur environnement évolue rapidement, la génération Z recherche des vérités stagnantes », conclut Bunn. 

De nombreux jeunes ont déclaré à Campus Reform qu’ils étaient enthousiastes à l’idée de voir cette tendance. 

« L’évolution des jeunes vers le christianisme traditionnel et le catholicisme est l’une des rares tendances observables dans la société américaine qui me donne de l’espoir pour l’avenir », a déclaré Blake Kresses, créateur numérique et commentateur politique de la génération Z. 

Kresses s’est converti au catholicisme il y a un an et a déclaré que depuis lors, il a répondu à des questions et a guidé des amis vers la conversion au catholicisme également.  

Dans sa recherche d’une église, il a constaté que beaucoup d’entre elles « semblaient inauthentiques dans leur adhésion au modernisme et leur alignement sur les tendances sociales contemporaines, en contradiction évidente avec les Écritures et les enseignements du Christ », et il a fait référence à des églises qui défendaient des questions sociales comme l’avortement, le LGBTQ+, Black Lives Matter et le féminisme.

« Le catholicisme, quant à lui, conserve les traditions et les pratiques de l’Église primitive », a déclaré Kresses. 

[EN RELATION : La génération Z est un rempart contre le déclin du christianisme, selon une nouvelle étude]

De nombreux jeunes ont décrit ce changement parmi leurs pairs comme une réponse au monde qui les entoure. 

« Le 21e siècle est une ère de confusion… La génération Z utilise la tradition pour s’ancrer », a déclaré Bunn. 

« La génération Z a été élevée dans une société où les structures morales se dégradaient et où les valeurs religieuses étaient presque éliminées de la place publique, notamment dans les médias, et a été témoin de première main des résultats désastreux d’un tel modèle », a déclaré Kresses. 

Il a expliqué que l’élimination des valeurs religieuses laissait « les jeunes vides et sans but ou sens à leur vie », et a avoué que le christianisme et le catholicisme « comblent les vides et guérissent les maladies que la société moderne manifeste en chacun de nous ».

D’autres membres de la génération de Kresses étaient d’accord avec son argument. 

« Les membres de la génération Z sont exposés à des cultures toxiques et réalisent à quel point elles sont insatisfaisantes et épuisantes. En adhérant aux principes sociaux énoncés dans le catholicisme, ils prennent progressivement conscience qu’ils ont été créés par Dieu pour un but supérieur. Ils découvrent la beauté et la raison d’être du mariage traditionnel, de la famille et d’une communauté authentique », a déclaré Céline Najm, étudiante en communication et sciences politiques à l’Université franciscaine de Steubenville, une université catholique de l’Ohio. 

« Alors que la société moderne s’efforce de détruire ses cellules vitales – le mariage, la famille nucléaire, la communauté authentique –, les gens se tournent vers les institutions qui défendent les mêmes vérités fondamentales depuis toujours. L’Église est censée rester forte dans ses valeurs et ses enseignements, agissant comme un fondement solide au milieu du chaos culturel », a déclaré Najm. 

[SUJET CONNEXE : ANALYSE : Pourquoi les jeunes femmes quittent la religion en nombre record]

De nombreux jeunes hommes et femmes interrogés par Campus Reform ont souligné l’importance des rôles de genre dans la société, déclarant qu’ils étaient un facteur déterminant dans l’adhésion des jeunes à la religion et à la tradition. 

« J’ai constaté une évolution de notre culture, et particulièrement chez la génération Z, en ce qui concerne les valeurs traditionnelles. En tant que chrétien, je pense que chaque genre a des rôles spécifiques qui correspondent à ses forces », a déclaré Gwyn Andrews, présidente des sections Turning Point USA et Students for Life de l’Université de Géorgie de l’Ouest.

« Alors que les étudiants de la génération Z ont grandi à travers la récession, une pandémie et des troubles sociaux et culturels, le fait d’avoir une religion et des rôles de genre est devenu pour nous un sentiment de réconfort et un but », a-t-elle déclaré. 

Andrews a déclaré qu’elle pensait que sa génération évoluait vers le conservatisme en réponse au rejet de la vérité par la gauche. 

[EN RELATION : La couverture par Campus Reform du virage à droite de la génération Z : RÉCAPITULATIF]

De nombreuses personnes interrogées ont déclaré que l’évolution de la génération Z vers la religion allait de pair avec une évolution vers le conservatisme, évidente dans le taux de participation à l’élection présidentielle. 

Andrews a noté que « les étudiants de la génération Z en particulier sont fatigués qu’on leur dise quoi penser et comment agir », et a déclaré « qu’ils ont défendu leur position sur ce que signifie être des leaders et des hommes dans notre société et qu’ils s’opposent au statu quo ».

Campus Reform a rapporté que les jeunes hommes ont été une force motrice dans le soutien de la génération Z au président Donald Trump lors de l’élection présidentielle de 2024, révélant un mouvement générationnel vers le conservatisme.  

« Le soutien à Trump parmi les électeurs de la génération Z est passé de 36 % en 2020 à environ 42 % en 2024, soit une augmentation de 6 points de pourcentage, ce qui montre que la génération Z peut voir que la façon de penser « normale » ne soutiendra pas notre pays », a déclaré Tamara Nealy, une journaliste indépendante de la génération Z.

« Ils voient à travers l’agenda woke, et cette génération restera dans l’histoire comme l’une des générations les plus courageuses de l’Amérique », a déclaré Nealy. 


Auteur

Emily Sturge ’25

Journaliste

Emily Sturge est étudiante en dernière année de journalisme à l’Université de Floride. Elle est apparue sur FOX News, FOX Business, Newsmax, Real America’s Voice, Salem TV, News Nation et National Desk.


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Paris : un conducteur de bus en garde à vue après avoir blessé une policière

Ce machiniste RATP a été interpellé ce samedi pour mise en danger de la vie d’autrui après avoir comprimé une policière entre son bus et une voiture de police. La victime, ressentant une forte douleur au coude gauche et au genou droit, a dû se rendre aux urgences.

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Un chauffeur de bus a été interpellé, ce samedi après-midi à Paris (Xe), après avoir coincé et écrasé une policière en pleine intervention. Il est 17h35 dans la rue La Fayette quand les forces de l’ordre patrouillent dans le cadre de leur mission de lutte contre les ventes à la sauvette. Ils roulent sur le couloir de bus et surveillent un suspect qui se livre au trafic de cigarettes. À la vue du véhicule sérigraphié, le vendeur prend la fuite à pied. Les fonctionnaires laissent leur véhicule et poursuivent le suspect à pied.

« Lorsque la cheffe de bord est descendue, elle a signifié au machiniste du bus 45, qui redémarrait, de lui laisser le temps de sortir du véhicule côté rue », précise une source proche de l’affaire. Le machiniste, sans obtempérer, redémarre et comprime la policière entre le bus et la portière du véhicule administratif. « Il a continué sa route malgré les cris et les coups portés sur la vitre du bus », ajoute notre source. Il finit par s’arrêter et permet ainsi à la victime de se dégager.



Il nie avoir serré le véhicule

Une fois libérée, elle s’approche du conducteur et lui demande des explications. Ce dernier nie avoir serré son véhicule. De mauvaise foi, il refuse de décliner son identité et même de sortir du bus. Devant ce comportement, les agents invitent les voyageurs à descendre du véhicule et interpellent le chauffard à 17h40. Ce dernier est placé en garde à vue dans les locaux du commissariat. Les dépistages d’alcoolémie et de stupéfiants se sont révélés négatifs. Les enquêteurs vont exploiter les images de vidéosurveillance pour confirmer le témoignage de leurs collègues. La victime, ressentant une forte douleur au coude gauche et au genou droit, s’est rendue aux urgences de l’hôpital Saint-Louis.

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