Tommy Robinson voit son appel contre sa peine de prison rejeté par un juge dans une décision majeure

Tommy Robinson a perdu un recours en appel contre sa peine de 18 mois pour outrage au tribunal.

Robinson, de son vrai nom Stephen Yaxley-Lennon, a été emprisonné en octobre dernier après avoir plaidé coupable de l’infraction.

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L’homme de 42 ans a admis 10 violations d’une ordonnance de la Haute Cour rendue en 2021, qui lui interdisait de répéter de fausses allégations contre un réfugié syrien qui l’avait poursuivi avec succès pour diffamation.

Il devait être libéré le 26 juillet, mais son équipe juridique a fait valoir qu’il existait un cas médical justifiant cette libération.

Le juge Alisdair Williamson avait précédemment déclaré que son client n’était « pas actuellement en crise mentale », mais qu’il avait manifesté des comportements dangereux après ses précédentes sorties de prison, suscitant chez sa famille des craintes de suicide. Dans une décision rendue mercredi, la juge en chef, la baronne Carr, ainsi que les juges Edis et Warby, ont rejeté l’appel.

Ils ont déclaré : « L’application de la loi par le juge et son raisonnement sur la sanction appropriée dans cette affaire témoignent tous deux d’une approche méticuleuse. »

Cette décision marque la deuxième défaite judiciaire de Robinson en moins d’un mois, après qu’une tentative de contestation judiciaire contre le gouvernement concernant sa ségrégation à HMP Woodhill à Milton Keynes a été rejetée par la Haute Cour en mars.

Il a été emprisonné à la Crown Court de Woolwich après avoir admis 10 violations de l’injonction, le solliciteur général ayant déjà émis deux plaintes pour outrage au tribunal contre lui l’année dernière.

Des gens se rassemblent à Trafalgar Square, dans le centre de Londres, lors d’une manifestation organisée par Tommy RobinsonPennsylvanie

L’ancien dirigeant de l’English Defence League a été poursuivi avec succès par Jamal Hijazi, un écolier de l’époque qui a été agressé à l’école communautaire d’Almondbury à Huddersfield, dans le West Yorkshire, en octobre 2018.

Après qu’une vidéo de l’incident soit devenue virale, Robinson a fait de fausses déclarations sur Facebook, notamment à propos d’Hijazi attaquant des filles dans son école, ce qui a conduit à une affaire de diffamation.

Le juge Nicklin a ordonné à Robinson de payer à Hijazi 100 000 £ de dommages et intérêts ainsi que ses frais juridiques, et a également émis une injonction empêchant Robinson de répéter les allégations.

Yaxley-Lennon avait proféré de fausses allégations dans une vidéo devenue virale, accusant un adolescent syrien d’être un voyou violent. Il a réitéré cette affirmation erronée en 2024, notamment lors d’un rassemblement à Trafalgar Square.

Williamson KC, pour Robinson, a déclaré qu’il souffrait de TDAH et de « trouble de stress post-traumatique complexe », dont le juge chargé de la condamnation n’était pas pleinement conscient.

Il a déclaré : « (M. le juge Johnson) n’avait pas devant lui ce facteur supplémentaire, ce qui signifie en soi que les conditions auxquelles M. Yaxley-Lennon est confronté sont plus onéreuses… Il est maintenu en sécurité par les autorités en isolement, mais être maintenu en sécurité le rend malade, et plus malade que M. le juge Johnson aurait pu le prévoir sur la base des informations dont il disposait. »

Aidan Eardley KC, représentant le Solliciteur général, a déclaré dans ses observations écrites qu’il n’y avait « aucune preuve que les conditions dans lesquelles l’appelant est détenu soient plus sévères que ce qui avait été prévu » par le juge Johnson.

Il a déclaré : « Juridiquement, il n’existe aucune base permettant de soutenir que des conditions imposées de manière imprévisible par les autorités pénitentiaires pourraient constituer un motif d’appel. »

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L’Autriche envisage d’accorder l’égalité aux femmes et de les enrôler dans l’armée

L’Autriche a rejoint un débat européen croissant alors que les responsables militaires proposent d’étendre le service militaire obligatoire aux femmes.

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Le président de la Société des officiers autrichiens, Erich Cibulka, a appelé l’Autriche à explorer la possibilité d’un service militaire obligatoire pour les femmes, une proposition qui pourrait aligner le pays sur plusieurs nations européennes qui ont adopté ou s’orientent vers des politiques de conscription neutres en termes de genre.

« Nous pourrions faire preuve d’innovation et ne pas limiter la conscription aux hommes », a déclaré Cibulka à Die Presse, cité par  le Kurier . « Autrement dit, instaurer le service militaire obligatoire pour les femmes. »

Actuellement, les hommes autrichiens sont tenus de servir six mois dans les forces armées ou neuf mois dans le civil, tandis que les femmes peuvent se porter volontaires pour suivre une formation de base. La ministre de la Défense, Klaudia Tanner (ÖVP), a jusqu’à présent rejeté l’idée d’un service obligatoire pour les femmes. Cependant, une commission spéciale au sein des forces armées autrichiennes étudie actuellement d’éventuelles réformes, dont les conclusions sont attendues pour l’automne.



Cibulka a également remis en question l’efficacité du service militaire actuel de six mois en Autriche, arguant qu’il est trop court pour garantir la disponibilité opérationnelle sans entraînement supplémentaire. Il a proposé une  « Année Autriche » – un modèle de service combinant huit mois d’entraînement de base et quatre mois d’exercices, répartis sur une période de douze ans. Les citoyens rempliraient cette dernière exigence par des intervalles d’entraînement annuels de dix jours, à effectuer avant leurs trente ans.

Cibulka a également suggéré un système dans lequel les volontaires remplissent les rangs en premier, suivis des non-volontaires les plus aptes, tandis que ceux qui ne sont pas sélectionnés effectueraient plutôt un service civil.

Les pays scandinaves sont déjà en avance en matière de service militaire non genré. La Norvège a instauré la conscription universelle en 2015, devenant ainsi le premier pays de l’OTAN à exiger le service militaire des hommes et des femmes.

En Suède, la conscription a été abolie en 2010, mais rétablie en 2018, cette fois pour les deux sexes âgés de 18 ans et plus. La durée du service militaire y est comprise entre six et quinze mois, et environ 20 % des conscrits sont des femmes.

Les Pays-Bas ont également étendu légalement la conscription aux femmes en 2020, bien que le service obligatoire lui-même soit suspendu depuis 1997. En Israël, les femmes sont tenues de servir depuis 1949, généralement pendant deux ans contre trois pour les hommes.

Plus récemment, le Danemark a annoncé en mars dernier que les femmes ayant 18 ans après le 1er juillet seraient éligibles à la conscription à partir de 2026. Ce changement, avancé de deux ans, a été justifié par des inquiétudes croissantes concernant la sécurité en Europe.

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Un « ministère de la Vérité » allemand pour protéger la « liberté d’opinion »

Étant donné que les vérificateurs de faits existants n’ont pas réussi à réorienter le discours politique vers la ligne gouvernementale, de nouvelles lois de censure sont jugées nécessaires.

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La police contrôle une manifestation contre le confinement en Allemagne le 30 mai 2020. https://www.flickr.com/people/39453974@N04/Flickr / Wikimedia Commons (CC BY 2.0)

Sous le sous-titre apparemment anodin « Renforcer la diversité des médias – préserver la liberté d’opinion », le nouveau contrat de coalition allemand dissimule ce que George Orwell reconnaîtrait comme un double langage classique. La section « Lutter contre la désinformation » précise :

L’influence ciblée sur les élections, ainsi que la désinformation et les fausses nouvelles, désormais monnaie courante, constituent de graves menaces pour notre démocratie, ses institutions et la cohésion sociale. La diffusion délibérée de fausses informations factuelles n’est pas couverte par la liberté d’expression. C’est pourquoi l’autorité de contrôle des médias, indépendante de l’État, doit pouvoir lutter contre la manipulation de l’information, l’incitation à la haine et l’agitation, tout en préservant la liberté d’expression, sur la base d’exigences légales claires… Nous veillerons à ce que les plateformes en ligne respectent leurs obligations de transparence et de coopération avec l’autorité de contrôle.

Il s’agit d’une contradiction orwellienne à son paroxysme. Bien que les modalités de mise en œuvre restent floues, la trajectoire est alarmante : un gouvernement crée une institution prétendument « indépendante » qui définira la vérité et le mensonge – en quelque sorte un ministère de la Vérité –, le tout présenté comme nécessaire à la protection de la démocratie !

La liberté d’expression déjà menacée

L’establishment allemand a déjà démontré sa propension à étouffer la liberté d’expression. Alors que les partenaires de la coalition rédigeaient leur contrat, le rédacteur en chef du Deutschland Kurier , affilié à l’AfD, a été condamné à sept mois de prison avec sursis pour avoir simplement partagé un mème satirique montrant la ministre de l’Intérieur Nancy Faeser brandissant une pancarte sur laquelle on pouvait lire « Je déteste la liberté d’expression ».

Cette affaire illustre le défaut fatal de la surveillance des « fake news ». Certes, l’image a été fabriquée, mais ne reflète-t-elle pas une vérité fondamentale ? Faeser défend les lois restreignant la liberté d’expression (comme l’article 188 du code pénal allemand qui sanctionne la critique des hommes politiques). Comme l’a judicieusement souligné le journaliste turco-allemand Denis Yücel , lui-même emprisonné en Turquie pour délits d’opinion, en s’abstenant de condamner ce verdict, Faeser confirme de fait qu’elle déteste la liberté d’expression.

La vérité déjà sacrifiée sur l’autel de l’idéologie

Les projets de la coalition émergent à un moment où la frontière entre vérité et mensonge est déjà dangereusement floue dans de nombreux cas – et certainement pas seulement par les opposants d’extrême droite, mais par l’establishment lui-même. La loi sur l’autodétermination, que la coalition entend maintenir, permet aux Allemands dès 14 ans de changer légalement de sexe. Cette loi menace d’amendes pouvant aller jusqu’à 10 000 € quiconque « révèle » l’identité d’origine d’une personne. Le résultat absurde ? Par exemple, les médias allemands font désormais référence à un homme biologique s’identifiant comme une femme – un immigré d’Afrique du Sud – accusé d’avoir brutalement assassiné un agent de sécurité syrien en utilisant exclusivement des pronoms et des noms féminins, privilégiant l’identité subjective à la réalité objective.



Les « vérificateurs de faits » qui suppriment les faits

Les vérificateurs de faits financés par l’État ont étouffé à maintes reprises des vérités dérangeantes. La gestion de la crise de la COVID-19 en est un parfait exemple. Il y a quelques semaines, la presse grand public révélait que les services de renseignement allemands avaient conclu en 2020 que le virus provenait probablement d’un laboratoire de Wuhan – information partagée avec le gouvernement de la chancelière Merkel de l’époque. Pourtant, le gouvernement avait gardé secrète l’étude qu’il avait commandée. Au lieu de cela, cette « théorie de la fuite de laboratoire » a été publiquement qualifiée de théorie du complot. Le professeur Roland Wiesendanger, physicien distingué parvenu indépendamment à des conclusions similaires, a été diffamé publiquement par des vérificateurs de faits financés par l’État. ARD a proclamé qu’il n’y avait « pratiquement aucune preuve de la théorie du laboratoire », tandis que les vérificateurs de faits de la Deutsche Welle se demandaient si son travail pouvait même être qualifié d’« étude ». Wiesendanger a fait face non seulement à des calomnies professionnelles, mais aussi à des poursuites judiciaires pour diffamation.

La nature de nombreux vérificateurs de faits a également été mise en lumière dans une affaire impliquant le journaliste Roland Tichy, qui a finalement eu gain de cause devant les tribunaux contre l’organisation de recherche Correctiv, financée par l’État. Le magazine de Tichy, Tichys Einblick , avait publié un article sur une lettre ouverte adressée au secrétaire général de l’ONU, António Guterres, sous le titre « 500 scientifiques déclarent : “Il n’y a pas d’urgence climatique” ». Après la publication de la publication sur Facebook, les vérificateurs de faits sont immédiatement intervenus, ajoutant la note suivante : « Non : il ne s’agit pas de “500 scientifiques” : les affirmations sont en partie fausses. »

La Cour a statué à juste titre que, dans « la compétition des opinions, il n’existe pas de critère objectif pour catégoriser le “bien” et le “mal” ». L’avocat de Tichy, Joachim Steinhöfel , a souligné à juste titre que la détermination du vrai ou du faux devait rester du ressort du discours politique. Elle ne devait pas être arbitrée par des mandataires du gouvernement.

La censure comme aveu d’échec

L’accord de coalition révèle que le libéralisme traditionnel et l’échange ouvert d’idées ne conviennent plus au programme du gouvernement. Les vérificateurs de faits existants n’ayant pas réussi à réorienter le discours politique vers la ligne gouvernementale, de nouvelles lois de censure sont jugées nécessaires.

Même cette coalition ne peut sérieusement croire que de telles mesures restaureront la confiance du public. Encore sous le choc des résultats électoraux dévastateurs, tandis que les mouvements populistes gagnent du terrain, elle recourt à des méthodes de plus en plus autoritaires. Incapables de convaincre les électeurs par un débat légitime, elle choisit de réprimer la dissidence. Ce contrat de coalition, en exigeant davantage de censure, ne protège pas la démocratie ; il insulte le sentiment fondamental de liberté et de justice des électeurs.

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Paris et Rabat annoncent une coopération pour mieux identifier et expulser les Marocains sans-papiers

En visite au Maroc, lundi, le ministre de l’Intérieur français Bruno Retailleau a annoncé la formation d’un « groupe mixte » de travail franco-marocain chargé d’instruire la nationalité marocaine d’un certain nombre de migrants en situation irrégulière. Le but : faciliter leur expulsion en obtenant plus rapidement des laissez-passer consulaires – document nécessaire à leur éloignement.

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Le ministre français de l’Intérieur, Bruno Retailleau, a annoncé lundi 14 avril à Rabat, au Maroc, la création d’un groupe de travail franco-marocain chargé d’aider à identifier la nationalité des migrants en situation irrégulière en France, en vue de faciliter leur réadmission dans leur pays d’origine.

Ce groupe de travail visant à « améliorer la coopération pour les réadmissions » fonctionnera notamment à travers la mise en place prochaine d’un « groupe mixte » chargé « d’instruire la nationalité marocaine ou non » d’un certain nombre de personnes en situation irrégulière, a précisé Bruno Retailleau. « Je pense qu’avoir des équipes mixtes françaises et marocaines pour mener ce travail d’identification changera énormément les choses », a-t-il ajouté.

Le ministre marocain de l’Intérieur, Abdelouafi Laftit, a de son côté réaffirmé, dans un communiqué, « l’engagement total de la partie marocaine à œuvrer pour l’élaboration d’un référentiel commun », ajoutant qu’une feuille de route de coopération bilatérale avait été adoptée pour porter les « ambitions communes » des deux pays.

« Obtenir des laissez-passer consulaires plus rapidement »

Ce travail d’identification existe déjà en France pour établir la nationalité d’un étranger qui n’a plus de passeport. Il permet, une fois la nationalité « prouvée », d’obtenir un laissez-passer consulaire, sorte de « feu vert » des pays d’origine pour permettre l’expulsion et le retour de l’étranger. L’obtention de ces laissez-passer passe justement par la mise en relation du sans-papiers avec les autorités du pays d’origine. Les renvois restent souvent bloqués en raison de l’absence de ces « sésames ».

Pour Paul Chriron, spécialiste sur les question de rétention à la Cimade, l’annonce d’un groupe mixte franco-marocain « n’apporte rien de nouveau ». « Les identifications de personnes étrangères, ça existe déjà et pour toutes les nationalités », explique-t-il. « Tout cela est très diplomatique. Les pays s’en servent comme moyen de pression. Ce qu’il faut retenir, c’est que le rapprochement entre la France et le Maroc va peut-être permettre d’obtenir des laissez-passer plus rapidement ».



« Long travail d’enquête »

Concrètement, comment se déroule la procédure d’identification ? De plusieurs manières : soit un agent consulaire du pays en question se déplace dans le centre de rétention (CRA) où se trouve la personne à éloigner, soit l’étranger est escorté dans le consulat. L’entretien se déroule ainsi en face-à-face mais il peut aussi se faire par téléphone ou en visio. Plusieurs questions sont posées à l’étranger retenu. La majeure partie porte sur la confirmation de son identité, son lien avec le pays… « Quels proches avez-vous encore dans votre pays de nationalité ? où sont vos parents, où sont-ils nés ? », liste par exemple Paul Chiron.

« On peut aussi essayer de reconnaître la langue maternelle d’une personne, si elle parle un arabe d’Égypte ou un arabe du Soudan, par exemple. On peut aussi prendre ses empreintes et voir si elles sont déjà inscrites dans un fichier européen ou dans son pays d’origine. On peut aussi, grâce à des empreintes, retrouver une demande de visa, même déposée des années auparavant. C’est un long travail d’enquête », précise Paul Chiron. La teneur de l’entrevue « dépend beaucoup des consuls et consulats ».

Affaire Philippine

Si aujourd’hui les relations franco-marocaines au sujet des expulsions semblent se réchauffer, elles s’étaient dégradées en septembre 2024 quand le Maroc a été accusé d’avoir tardé à délivrer le laissez-passer consulaire permettant le renvoi du principal suspect du meurtre de l’étudiante Philippine – un Marocain sans-papiers et sous OQTF. Selon des sources judiciaires, les autorités marocaines n’avaient pas répondu à de multiples demandes de la France pour valider le laissez-passer consulaire. Le Maroc argue, lui, que la demande n’avait pas été émise par le bon service en France.

Un mois après, au mois d’octobre 2024, un début de réconciliation avait eu lieu. Emmanuel Macron et Bruno Retailleau s’étaient rendus à Rabat en visite d’État pour « renouer » avec le royaume chérifien – et reparler de politique migratoire. Paris a réclamé que davantage de laissez-passer consulaires soient délivrés. Aucun chiffre n’avait été annoncé. Mais Paris et Rabat planchaient sur une feuille de route. Ils avaient dit vouloir « améliorer » le « cadre » et les « procédures » des rapatriements forcés afin de « raccourcir les délais » et de « mieux faire en termes de nombre de personnes réadmises », avait résumé le ministre de l’Intérieur français en conférence de presse. Tout faire pour augmenter les expulsions, en somme.

En 2024, un peu plus de 1 600 Marocains ont été « éloignés » de France, selon le ministère de l’Intérieur. Ils étaient 1 100 l’année précédente.

Depuis des années, le président Emmanuel Macron tente de convaincre Rabat – et les pays du Maghreb – de reprendre leurs ressortissants plus rapidement. L’exécutif a souvent annoncé des baisses de délivrance de visas pour forcer les autorités marocaines (et aussi algériennes et tunisiennes) à réadmettre leurs ressortissants en situation irrégulière visés par des mesures d’éloignement.

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« La France a volé l’or de l’Afrique, maintenant c’est notre tour » – Un cambrioleur kidnappe et frappe deux frères et sœurs de 80 ans à Paris

Le voleur a affirmé qu’il volait le couple par « vengeance », bien qu’il n’y ait aucune preuve qu’ils aient quelque chose à voir avec l’histoire coloniale de la France.

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Deux frères et sœurs octogénaires, l’un âgé de 82 ans et l’autre de 84 ans, ont été violemment battus par un homme qui tentait de leur voler bijoux et argent. Lors du vol, il leur a dit qu’il les dépouillait pour se venger du sort réservé à l’Afrique par la France.

Dans la nuit du 6 au 7 avril, un homme s’est introduit chez les frères et sœurs. Remarquant sa présence, il leur a dit être membre de la « police africaine », selon une source policière contactée par le JDD .

En raison de leur âge avancé, les deux hommes étaient incapables de se défendre. Ils ont été emmenés dans une pièce et attachés avec des serre-câbles. Leurs têtes ont ensuite été recouvertes de taies d’oreiller.



Lorsque les deux frères et sœurs ont protesté, il a fait plusieurs déclarations expliquant pourquoi il les volait, notamment : « Frace a volé l’or de l’Afrique, maintenant c’est notre tour. »

Interrogées par la police, les deux victimes âgées ont déclaré avoir vu l’homme noir fouiller leur appartement de fond en comble et nettoyer au jet tout ce qu’il touchait, vraisemblablement pour tenter de retirer de l’ADN ou d’autres preuves.

L’homme a volé plusieurs montres, bijoux et cartes bancaires des victimes après avoir obtenu leurs numéros PIN en les menaçant.

L’homme, décrit comme ayant une apparence africaine et âgé de 25 ans, est toujours recherché par la police. Il portait un bob et un sweat-shirt Nike noir.

Les victimes âgées sont depuis longtemps la cible d’attaques en France. L’année dernière, Remix News a rapporté qu’un migrant clandestin marocain avait été condamné à 15 ans de prison pour deux affaires remontant à 2020. Il avait fait irruption dans la chambre d’une femme de 62 ans et l’avait violée. Quelques mois plus tard, il aurait brutalement agressé une autre femme de 86 ans.

L’année dernière, un migrant africain a brutalement battu et volé 17 femmes âgées lors d’une série d’agressions à Rennes. Qualifié d’agresseur en série de personnes âgées, cet homme de 36 ans a fait preuve d’une violence extrême envers ses cibles, dont des femmes de plus de 90 ans.

L’année dernière également, un autre migrant africain a battu et volé dix femmes âgées à Paris . Devant le tribunal, il a déclaré « regretter ses actes ». Nombre de ces femmes ont été prises pour cible dès leur entrée chez elles : l’homme les a poussées à l’intérieur, les agressant et les dévalisant.

Par ailleurs, l’année dernière, un migrant africain a fait irruption au domicile d’une femme de 75 ans le matin du Nouvel An et l’a violemment violée à Ozoir-la-Ferrière .

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Un escrimeur masculin a été exclu de l’équipe féminine du Wagner College après que son adversaire féminine a déclaré forfait pour le match.

Un escrimeur s’identifiant comme transgenre du Wagner College a quitté l’équipe à la suite d’une controverse nationale au cours de laquelle une adversaire féminine a déclaré forfait pour un match contre lui.

Un porte-parole du Wagner College a confirmé à Campus Reform que Sullivan ne fait pas actuellement partie de l’équipe de l’école.

2–4 minutes

Un escrimeur s’identifiant comme transgenre du Wagner College de Staten Island, dans l’État de New York, a quitté l’équipe à la suite d’une controverse nationale au cours de laquelle une adversaire féminine a déclaré forfait pour un match contre lui.

Le 30 mars, l’escrimeuse Stephanie Turner, 31 ans, a déclaré forfait en signe de protestation contre Redmond Sullivan, de Wagner, lors d’une compétition dans le Maryland. Turner a été disqualifiée du tournoi pour avoir refusé de concourir contre Sullivan, qui est un homme.

Un porte-parole du Wagner College a confirmé à Campus Reform que Sullivan ne fait pas actuellement partie de l’équipe de l’école. 

« Nous respectons scrupuleusement les règles et réglementations de la NCAA et du NEC », a déclaré le porte-parole. « L’escrimeur ne fait pas partie de notre équipe d’escrime. »

« Ce que je faisais déjà, c’était simplement éviter les tournois où je savais qu’il y avait un escrimeur transgenre », a déclaré Turner au Daily Mail après l’incident. « Mais à ce stade, que faire d’autre ? Devrais-je simplement ne m’inscrire à aucun tournoi ? Je n’ai pas d’autre choix. »

[EN RELATION : L’administration Trump fixe les conditions, ordonne un retour à la DEI et des protections pour les étudiants juifs de Harvard afin de préserver 9 milliards de dollars de financement fédéral]

Turner a noté que de nombreux arbitres soutiennent les athlètes transgenres qui concourent en escrime féminine, comme le rapporte le New York Post . 



« Je perdrais la faveur des arbitres et je pourrais me retrouver avec un combat biaisé », a expliqué Turner. « Je pourrais perdre des amis dont j’ignore l’avis sur la question. »

Le tournoi auquel Sullivan a participé le 30 mars n’était pas un événement sanctionné par la NCAA, selon le Post .

Sullivan était membre de l’équipe féminine du Wagner College pendant les saisons 2023-2024 et 2024-2025, selon Fox News .

Le Staten Island Advance a rapporté que les références à Sullivan sur la page Web de l’escrime féminine du Wagner College semblent avoir été supprimées.

En février, le président Trump a signé un décret visant à interdire aux hommes de participer à des compétitions sportives féminines dans des institutions recevant des fonds fédéraux. 

[EN RELATION : L’Université d’État du Minnesota célèbre la « Journée internationale de l’asexualité » pour promouvoir la « démisexualité » et la « grisesexualité »]

Peu de temps après le décret du président Trump, la NCAA a mis à jour sa politique d’éligibilité pour se conformer à la directive fédérale.

« Un étudiant-athlète de sexe masculin à la naissance ne peut pas concourir dans une équipe féminine », stipule le nouveau règlement de l’organisation . « Un étudiant-athlète de sexe masculin à la naissance peut s’entraîner au sein de l’équipe conformément à son identité de genre et bénéficier de tous les autres avantages applicables aux étudiants-athlètes par ailleurs admissibles à l’entraînement. »


Auteur

Patrick McDonald ’26

Correspondant du Michigan

Patrick McDonald est étudiant au Hillsdale College, où il suit une majeure en histoire et une mineure en sciences politiques. Il participe à temps plein aux équipes de procès simulés et de débat du même établissement. Au lycée, Patrick a participé à 13 épreuves de discours et de débats au sein de la National Christian Forensics and Communications Association (NCFCA). Il a remporté de nombreux prix, dont quatre championnats nationaux. Patrick a également participé…


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Attaques contre des prisons : trois véhicules incendiés sur le parking de la prison de Tarascon

Trois véhicules de personnels pénitentiaires ont été incendiés ce mercredi matin à Tarascon (Bouches-du-Rhône), au lendemain d’attaques coordonnées contre plusieurs prisons. Le parquet national antiterroriste (PNAT) s’est saisi de l’enquête.

3–4 minutes

Le mercredi 16 avril 2025 à 11:01 – MAJ mercredi 16 avril 2025 à 11:14

Trois véhicules appartenant à des personnels pénitentiaires ont été incendiés mercredi 16 avril vers 05h20 du matin, sur un parking sécurisé à proximité de la maison d’arrêt de Tarascon (Bouches-du-Rhône).

Selon le procureur de la République de Tarascon, Laurent Gumbau, les voitures ont été brûlées sur un parking « isolé, réservé aux personnels, grillagé et l’accès sécurisé par un digicode ». Le magistrat a précisé qu’« a priori aucune inscription n’a été retrouvée sur les lieux« .

Ces faits surviennent au lendemain d’une série d’attaques coordonnées menées contre plusieurs établissements pénitentiaires sur le territoire national. La veille, la prison de Toulon (Var) avait notamment été visée par des tirs à l’arme automatique. Le parquet national antiterroriste (PNAT) a annoncé s’être saisi de l’enquête dès mardi soir. Le parquet spécialisé a justifié sa décision en raison de « la nature de ces faits, les cibles choisies et le caractère concerté d’une action commise sur de multiples points du territoire, ainsi que l’objectif qu’ils poursuivent de troubler gravement l’ordre public par l’intimidation, tel que revendiqué sur les réseaux sociaux par un groupe baptisé DDPF (Défense des prisonniers français) ».

L’enquête a été ouverte des chefs d’ »association de malfaiteurs terroriste en vue de la préparation d’un ou plusieurs crimes », de « tentative d’assassinat en relation avec une entreprise terroriste commise sur une personne dépositaire de l’autorité publique », et de « dégradation ou détérioration en bande organisée du bien d’autrui ».

Par ailleurs, dans la nuit de mardi à mercredi, un autre véhicule appartenant à un surveillant du centre pénitentiaire d’Aix-Luynes a été incendié devant son domicile, comme l’a rapporté Jessy Zagari, délégué régional FO Pénitentiaire.

«Ces actes ont lieu parce que nous prenons des mesures contre le laxisme»

Interrogé mercredi matin sur CNews, le ministre de la Justice Gérald Darmanin a confirmé que « ce que je sais du ministère de l’intérieur, c’est qu’en effet, il y a un site à Tarascon, où des voitures auraient été brûlées, ce matin, très tôt, mais je n’ai pas d’informations complémentaires ». Il a estimé que ces violences visaient à réagir au durcissement de la politique pénitentiaire : « Ces actes ont lieu parce que nous prenons des mesures contre le laxisme, qui a existé peut-être jusqu’à présent dans les prisons, qui a mené notre pays à des difficultés extrêmement graves, des réseaux de drogue qui continuent à partir des cellules carcérales ». Il a également ajouté : « C’est une intimidation grave et on essaie de voir si l’État va reculer. C’est ça qui se passe. Je pense qu’il faut prendre les choses avec beaucoup de fermeté, beaucoup de calme et beaucoup de détermination ».

Le ministre n’a écarté aucune hypothèse quant aux auteurs de ces attaques : « Quand on tire à la Kalachnikov contre des centres pénitentiaires comme hier à Toulon, c’est plutôt un mode opératoire de jeunes délinquants qui sont peut-être payés quelques milliers d’euros pour faire ce genre de choses ».

«Il y a manifestement des gens qui essaient de déstabiliser l’État en intimidant»

Sur Europe 1, Gérald Darmanin a également commenté la nouvelle nuit de violences : « Il n’y a pas eu de nouvelle nuit bleue », tout en reconnaissant que « pour la seconde nuit consécutive, des violences visant des agents pénitentiaires ont été observées ».

Enfin, sur franceinfo, Jean-François Fogliarin, représentant du Syndicat national des directeurs pénitentiaires CFDT, s’est dit « inquiet » que ces violences « fassent tache d’huile et donnent des idées à d’autres ».

Ces événements surviennent près d’un an après l’évasion spectaculaire de Mohamed Amra au péage d’Incarville (Eure), lors de laquelle deux surveillants pénitentiaires avaient été tués. Le ministre de la Justice a résumé la situation en déclarant : « Il y a manifestement des gens qui essaient de déstabiliser l’État en intimidant ».

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Menaces de mort : sursis pour une influenceuse franco-algérienne

La femme de 54 ans a aussi écopé de 200 heures de travail d’intérêt général.

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À l’annonce de la peine, Sofia Benlemmane a lancé un bravo ironique dans la salle d’audience.

Une influenceuse franco-algérienne a été condamnée mardi à Lyon (centre-est) à neuf mois de prison avec sursis pour avoir proféré des menaces de mort contre des opposants au régime algérien sur les réseaux sociaux, une peine qu’elle a immédiatement liée au contexte de tensions entre Paris et Alger.

Sofia Benlemmane, femme sans emploi de 54 ans, a également écopé de 200 heures de travail d’intérêt général. La justice française a aussi ordonné la suspension pendant six mois de ses accès à TikTok et Facebook, et lui a interdit d’ouvrir de nouveaux accès pendant ce laps de temps.

À l’annonce de la peine, elle a lancé un bravo ironique dans la salle d’audience, liant son sort à celui de l’écrivain franco-algérien Boualem Sansal, condamné en Algérie à cinq ans de prison, notamment pour atteinte à l’intégrité du territoire.

Ses propos ont suscité des réprobations dans le public et la juge a suspendu l’audience pour ramener le calme. À l’extérieur de la salle, Mme Benlemmane, habillée aux couleurs de l’Algérie, a repris sa diatribe aux accents nationalistes, en s’attirant les foudres de détracteurs.

«C’est aberrant quand-même de faire taire une Franco-Algérienne pour rien du tout», a-t-elle notamment lancé. C’est «déshonorant» «de voir la justice française fermer (ma) bouche (…) parce que je dérange.»

Son avocat a toutefois estimé que le tribunal avait rendu une «décision équilibrée» en épargnant la prison à sa cliente. «Les juges ont pris le recul nécessaire par rapport au discours ambiant et politique», a déclaré à l’AFP Me Frédéric Lalliard.

«Façon de parler»

Les relations entre la France et l’Algérie traversent une crise aiguë depuis l’été 2024. Le ton, qui s’était apaisé récemment, est remonté depuis quelques jours après l’arrestation de trois Algériens en France, dont un agent consulaire.

En réaction, les autorités algériennes ont déclaré dimanche douze fonctionnaires français persona non grata, leur donnant 48 heures pour quitter le pays. «C’est une décision regrettable qui ne sera pas sans conséquences», a prévenu mardi le chef de la diplomatie française Jean-Noël Barrot.

Début janvier, alors que les tensions étaient déjà très fortes, quatre influenceurs algériens installés en France, dont Mme Benlemmane, avaient été interpellés et accusés d’avoir mis en ligne des contenus haineux et des appels à la violence.

Suivie sur TikTok et Facebook par plus de 350.000 personnes, la quinquagénaire s’était vue reprocher plusieurs vidéos, dont une dans laquelle elle insulte en direct une autre femme en lui lançant «nique ta mère toi et ta France», «j’espère que tu seras tuée, j’espère qu’ils vont te tuer».

Lors de son procès, le 18 mars, elle avait invoqué «une façon de parler» et réfuté toute «intention de passer à l’acte». «Les mots ont dépassé mes pensées», avait-elle assuré.

Dénonçant des «propos particulièrement graves, haineux, n’ayant aucune place dans une démocratie», le procureur avait requis un an de prison avec sursis.

Autres influenceurs

Mme Benlemmane, ancienne joueuse de football, avait déjà fait parler d’elle en 2001, condamnée à sept mois de prison avec sursis pour avoir pénétré sur la pelouse du Stade de France avec un drapeau algérien lors d’un match amical France-Algérie.

Concernant les autres influenceurs algériens, «Zazou Youssef», poursuivi pour avoir appelé sur TikTok à perpétrer des attentats en France et des violences en Algérie, a été condamné en février à Brest (ouest) à 18 mois de prison ferme assortis d’une interdiction du territoire français pendant dix ans.

«Doualemn», qui avait appelé dans une vidéo à «donner une sévère correction» à un opposant au régime algérien, a été condamné en mars à Montpellier (sud) à cinq mois de prison avec sursis. La France a essayé en vain de le renvoyer en Algérie.

«Imad Tintin», accusé d’avoir appelé à commettre des actes terroristes en France, sera lui jugé le 23 mai à Grenoble (centre-est).

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Pierre Palmade devrait sortir de prison ce mercredi

L’humoriste pourra purger le reste de sa peine sous bracelet électronique, probablement dès demain.

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Pierre Palmade lors de son procès, en novembre dernier.

Pierre Palmade bientôt libéré sous bracelet électronique: l’humoriste a obtenu mardi l’aménagement de sa peine de deux ans de prison ferme, pour avoir provoqué un grave accident routier sous stupéfiants, et pourra sortir mercredi après quatre mois derrière les barreaux.

La chambre de l’application des peines de la cour d’appel de Bordeaux a confirmé la décision rendue fin mars par le tribunal de l’application des peines, en modifiant les horaires de sortie fixés pour encadrer la détention à domicile du condamné, a précisé une porte-parole du parquet général à l’AFP.

Le parquet de Bordeaux avait fait appel de la décision rendue en première instance en contestant seulement ses modalités horaires, un recours qui avait eu pour effet de suspendre la libération immédiate du comédien.

Dans son arrêt rendu mardi, la cour d’appel a «déclaré l’appel suspensif du parquet recevable» mais elle a «confirmé l’admission de M. Palmade au bénéfice de la détention à domicile sous surveillance électronique», a déclaré le parquet général, précisant que la mesure prenait effet mercredi «à 9 heures».

Elle a aussi fixé jour par jour les plages horaires où le comédien est autorisé à sortir.

Deux horaires programmés en soirée «correspondent à des modules de soins qui sont une des obligation de la mesure», précise le parquet général. Le comédien est notamment suivi médicalement dans le cadre de ses addictions.

Enfin, l’arrêt de la cour d’appel ajoute une interdiction de contact avec les victimes de l’accident.

Après quatre mois passés au centre pénitentiaire de Bordeaux-Gradignan, proche de son domicile bordelais, Pierre Palmade (57 ans) va donc pouvoir quitter sa cellule.

Contactés mardi par l’AFP, ses avocats n’ont pas souhaité faire de commentaires.



«Comme tout justiciable»

L’humoriste «était prêt à respecter tout horaire qu’on lui imposerait», avait déclaré à l’AFP une source dans l’entourage de l’humoriste, fin mars après la décision de première instance, soulignant que l’aménagement demandé devait notamment lui permettre de se rendre à l’hôpital.

Cette décision aménage sa peine de cinq ans de prison dont deux ferme, prononcée en novembre par le tribunal correctionnel de Melun (Seine-et-Marne) au terme d’un procès ultra-médiatisé. Le comédien avait été écroué le 9 décembre.

Pierre Palmade a été reconnu coupable de blessures involontaires sur une famille après la violente collision qu’il a provoquée en février 2023 sur une route de Seine-et-Marne en conduisant sous l’emprise de stupéfiants, après trois jours à consommer des drogues sans dormir.

L’accident avait fait trois blessés graves: un homme de 38 ans, son fils de six ans et sa belle-sœur de 27 ans, qui avait perdu après le choc le bébé qu’elle attendait.

L’intéressé n’a pas fait appel du jugement correctionnel, le rendant définitif.

Ce dossier retentissant avait entraîné une cascade de révélations dans la presse sur les addictions de l’humoriste (alcool, stupéfiants, «chemsex») et mis au jour sa face sombre.

Apparaissant très marqué à son procès, visage livide, Pierre Palmade avait demandé pardon aux victimes à la barre.

Pierre Palmade «a droit, comme tout justiciable, aux dispositifs prévus par la loi lorsqu’il en remplit les conditions», avait réagi fin mars Me Mourad Battikh, avocat des parties civiles lors du procès correctionnel, après la décision de première instance sur l’aménagement de sa peine.

«Cela ne minimise en rien la douleur des victimes, qui vivent encore avec les séquelles de ce drame. Mon rôle reste de veiller à ce que cette souffrance soit entendue et reconnue», avait-il fait valoir.

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Göteborg : deux morts dans une fusillade

Deux hommes de 20 à 25 ans ont perdu la vie mardi. Le drame pourrait être lié à des violence entre gangs.

1–2 minutes
Une fusillade a fait deux morts à Göteborg, mardi 15 avril 2025. (Image d’illustration)

La police suédoise a annoncé mardi la mort de deux hommes lors d’une fusillade à Göteborg, deuxième ville du pays, qui pourrait être liée à des violence entre gangs, selon les médias.

La police a été informée de la fusillade peu avant minuit.

«Sur les lieux, deux hommes de 20 à 25 ans ont été retrouvés avec des blessures par balle. Ils ont été transportés à l’hôpital mais ont succombé à leurs blessures», selon le communiqué de la police.

Une enquête pour meurtre a été ouverte, mais aucun suspect n’a été interpellé pour le moment, précise-t-elle.

Selon le quotidien Göteborgs-Posten, l’attaque pourrait être liée à une rivalité entre gangs et à une vengeance pour une fusillade antérieure.



Depuis le début de l’année, au moins trois fusillades et huit attaques à l’engin explosif artisanal ont été signalés à Göteborg, selon l’agence de presse TT.

La Suède s’efforce d’endiguer depuis plusieurs années les fusillades et les attaques à l’explosif liés à des règlements de compte entre bandes criminelles rivales.

Les auteurs sont souvent de jeunes adolescents engagés comme tueurs à gages parce qu’ils ont moins de 15 ans, l’âge de la responsabilité pénale en Suède.

La Suède a cependant enregistré une baisse du nombre de meurtres en 2024.

Dans ce pays de 10,6 millions d’habitants, 92 cas de violence mortelle ont été enregistrés en 2024, soit 29 de moins qu’en 2023, selon un rapport du Conseil national suédois pour la prévention du crime (Bra) publié fin mars.

La police suédoise a également déclaré en janvier que le nombre de fusillades avait diminué en 2024 pour la deuxième année consécutive, avec 296 fusillades, soit une baisse de 20% par rapport à l’année précédente.

Elle a attribué cette baisse à une meilleure capacité à «prévenir et dissuader» les actes violents.

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Bayrou cite « l’ouragan Trump » et appelle la France à assainir ses finances publiques

PARIS, 15 avril (Reuters) – La France doit de toute urgence réduire son déficit budgétaire pour faire face à un « tsunami de déstabilisation » qui inclut une Russie belliqueuse et une guerre commerciale déclenchée par le président américain Donald Trump, a déclaré mardi le Premier ministre François Bayrou.Le bouleversement provoqué par les tarifs douaniers de Trump et sa décision de se retourner contre ses alliés traditionnels a brisé la confiance dans le monde, a déclaré Bayrou dans des commentaires inhabituellement stridents, avertissant que la dette croissante de la France et ses déficits budgétaires plus importants par rapport à ses pairs européens la rendaient vulnérable.

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Le Premier ministre français François Bayrou s’exprime lors d’une conférence pour définir les priorités des finances publiques dans une première étape vers la préparation du prochain budget, à Paris, en France, le 15 avril 2025. REUTERS/Gonzalo Fuentes 

« Le président des Etats-Unis a déclenché un ouragan dont les conséquences ne s’arrêteront pas de sitôt », a déclaré M. Bayrou lors d’une conférence de presse destinée à mobiliser des soutiens avant les discussions sur le budget 2026 qui représentent un risque pour son gouvernement minoritaire.

« Comme si la guerre ne suffisait pas, un tsunami de déstabilisation est venu secouer la planète », a déclaré Bayrou, affirmant que le monde avait assisté à « un renversement d’alliances que personne n’aurait pu imaginer », en évoquant le traitement réservé par Trump au président ukrainien Volodymyr Zelenskiy dans le Bureau ovale en février.

Le président Emmanuel Macron, suivant une voie prudente en matière de diplomatie internationale, s’est montré moins franc à propos de Trump que son Premier ministre, qui se concentre traditionnellement davantage sur le public national.

Le prédécesseur de Bayrou, Michel Barnier, a été renversé en décembre après avoir tenté de faire passer un budget 2025 qui aurait réduit les dépenses plus rapidement pour réduire un déficit budgétaire qui a atteint 5,8 % en 2024.

S’exprimant à la tribune où une pancarte indiquait « La vérité nous permet d’agir », Bayrou a donné peu de détails concrets sur la manière dont il comptait réduire les dépenses publiques, qu’il jugeait trop élevées. Il a exclu d’augmenter le prélèvement fiscal global de la France, parmi les plus élevés au monde.

Il a seulement déclaré qu’il souhaitait conclure les consultations avec les législateurs et les parties prenantes sur le budget 2026 avant la date limite habituelle de septembre et l’avancer jusqu’à la fête nationale française du 14 juillet.

Le gouvernement vise à réduire le déficit cette année à 5,4 % de la production économique, comme première étape pour ramener le déficit en conformité avec le plafond de 3 % de l’Union européenne d’ici 2029.



Bayrou, qui s’appuie sur un gouvernement minoritaire hérité de la tentative ratée de Macron de convoquer des élections anticipées en juin dernier, dépend particulièrement de la bonne volonté des députés socialistes.

Le Parti socialiste, qui est en pleine course à la direction du parti, a averti qu’il pourrait décider de retirer la main à Bayrou si les plus riches de la société ne participaient pas aux efforts visant à réduire le déficit.

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Gab refuse de se conformer à la « tyrannie » de la censure britannique

Gab s’oppose à la tentative du Royaume-Uni d’instaurer une censure mondiale.

2–3 minutes

Gab, une plateforme de médias sociaux basée aux États-Unis et connue pour son engagement en faveur de la liberté d’expression, a pris la décision de couper l’accès aux utilisateurs au Royaume-Uni.

Cette décision fait suite à un ultimatum de l’autorité de régulation des communications du Royaume-Uni, Ofcom, exigeant des données sur les utilisateurs et les opérations internes de Gab, demandes que l’entreprise rejette catégoriquement comme étant autoritaires.

Plus :  Quand une île exige de museler le monde

Le PDG Andrew Torba a clairement exprimé sa position dans un message publié sur X : « Notre dernière lettre de menace de l’Ofcom nous a ordonné de divulguer des informations sur nos utilisateurs et nos opérations. Nous savons où cela mène : une censure forcée et des citoyens britanniques jetés en prison pour « propos haineux ». » Il a conclu avec force : « Nous refusons de nous soumettre à cette tyrannie. »

La décision de Gab est une réponse directe à la controversée loi britannique sur la sécurité en ligne (Online Safety Act ), un vaste cadre législatif introduit sous couvert de sécurité publique, mais largement décrié pour sa portée étendue et son potentiel à étouffer la dissidence. L’entreprise affiche désormais un avis de blocage aux visiteurs basés au Royaume-Uni, invoquant à la fois une portée excessive de la loi et une position de principe en faveur de la liberté d’expression.

Un avis affiché aux utilisateurs au Royaume-Uni reprend les mots de John Milton d’Areopagitica : « Donnez-moi la liberté de savoir, de m’exprimer et d’argumenter librement selon ma conscience, au-delà de toute liberté. » Il précise également qu’après avoir reçu « une nouvelle demande de la police de la liberté d’expression du Royaume-Uni », Gab a choisi de couper complètement l’accès.

En tant qu’entreprise américaine sans présence physique en Grande-Bretagne, Gab soutient que l’Ofcom n’a aucune légitimité juridique pour imposer la conformité. « Pour faire appliquer quoi que ce soit aux États-Unis, il faudrait une demande d’entraide judiciaire ou une commission rogatoire. Aucun tribunal américain ne va appliquer un régime de censure étranger. Le Premier Amendement l’interdit », peut-on lire dans le message.

Gab souligne également l’absurdité de la tentative de l’Ofcom de sanctionner une entreprise américaine qui a déjà bloqué l’accès au Royaume-Uni. L’entreprise y voit une illustration flagrante de la façon dont la censure se transforme inévitablement en une tentative de museler plutôt que de protéger. « La censure ne fonctionne pas. Elle ne fait que révéler la vérité sur les censeurs », affirme le communiqué.

Il ne s’agit pas d’une position isolée. Gab rejoint désormais d’autres plateformes comme BitChute en restreignant l’accès depuis le Royaume-Uni, encourageant ainsi d’autres entreprises américaines à faire de même en signe de protestation. Le message inclut un appel audacieux à rejeter ce qu’il qualifie d’autoritarisme déguisé en réglementation de sécurité : « La seule façon de voter contre la tyrannie du régime actuel du Royaume-Uni est de s’en détourner, de refuser de se conformer et de se réfugier sous l’abri inviolable du Premier Amendement. »

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Montpellier : des policiers visés par des projectiles répliquent par des tirs de LBD et lacrymogènes

Des policiers visés par des projectiles lancés par des dealers ont répliqué par des tirs de LBD et de grenades de gaz lacrymogènes, samedi soir, dans la cité Gély. Aucun blessé.

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Des CRS ont été dépêchés Cité Gély samedi soir pour ramener le calme (©Métropolitain)

La soirée a été chaude, ce samedi 12 avril 2025 au coeur de la Cité Gély et au Faubourg Figuerolles, à Montpellier, avec une tension entre des policiers nationaux et des dealers. L’intrusion des forces de l’ordre pour lutter contre le trafic de digue récurrent n’est pas le bienvenu et elles l’ont de nouveau vérifié entre 20h15 et 20h30, d’abord rue de la Commune Clôture, puis dans la rue mitoyenne du Faubourg Figuerolles, où des équipages du commissariat central ont été la cible de jets de grosses pierres.

Des policiers en planque ont repéré un dealer qui était en train de récupérer des produits illicites dans une cave et ont voulu procéder à son interpellation. Mais à leur vue, il a pris la fuite en courant et s’est débarrassé d’un sachet jeté sous une voiture en stationnement. Toutefois, ils parvenaient à le rejoindre. C’est à ce moment là que de nombreux individus ont lancé des pavés sur les policiers.

Pour se sortir de la nasse, ils ont fait usage d’un tir de LBD -Lanceur de balles de défense- et de trois grenades de gaz lacrymogènes, tandis que des renforts, notamment de CRS présents sur la ville étaient dépêchés, permettant de protéger les effectifs menacés et l’extraction du suspect de la Cité Gély, aussitôt conduit en garde à vue. Dans le sachet récupéré sous le véhicule, les policiers ont saisi 40g d’herbe de cannabis et 750€ en numéraire, placés sous scellés.

> Lanceur de balles de défense, LBD : cette arme de défense tirant des balles en caoutchouc non perforantes est de plus en plus utilisée par les forces de l’ordre. Il n’est réservé qu’aux professionnels de la sécurité, notamment les policiers, les gendarmes et les militaires, lorsqu’ils sont en danger, comme lors de violences urbaines. Néanmoins, les particuliers peuvent trouver des alternatives à utiliser dans le cadre de leur activité sportive.



Grâce aux agents du Centre de supervision urbaine -CSU- de la Ville de Montpellier qui ont activé les caméras de vidéo-protection de Figuerolles, un des auteurs des jets de pierres a été formellement identifié et arrêté, rejoignant le dealer en garde à vue. Tous deux sont âgés de 18 ans. Aucun des policiers n’a été blessé. L’enquête se poursuit au Service local de police judiciaire.

Ces incidents sont survenus quelques heures après deux violentes agressions ressemblant à des règlements de compte sur fond de nacotrafics dans le secteur tout proche de Plan Cabanes, avec deux blessés, l’un à la machette, l’autre à coups de sabre.

Une bande de jeunes autour de l’incendie volontaire à la Mosson ce samedi soir (©Métropolitain)

Incendie volontaire à la Mosson

Soirée agitée également ce samedi, sur les rails de tramway, aux abords des Halles des 4 Saisons, dans la cité de la Mosson-la Paillade. Vers 21h15, un incendie volontaire a été allumé par une vingtaine de jeunes, la plupart arrivés à scooter, d’autres en voiture, qui ont provoqué une agitation qui a quelque peu inquiétée les riverains chez eux et les usagers, sans dérapage, ni incident au final.

« On n’a pas compris pourquoi cette bande, parmi laquelle figuraient des mineurs s’étaient ainsi défoulés à cet endroit, à l’angle de deux avenues où la circulation a été perturbée », témoigne un père de famille ce dimanche à Métropolitain, en transmettant photos et vidéo. 

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Une coureuse de 16 ans a été forcée de retirer son t-shirt « Save Girls’ Sports » après avoir perdu sa place face à une athlète transgenre, comparée à une nazie par AD

Taylor Starling, une lycéenne de 16 ans, est une coureuse de fond scolarisée au lycée Martin Luther King de Riverside, en Californie. Malgré un entraînement rigoureux et un dévouement sans faille, elle a perdu sa place dans l’équipe universitaire de cross-country en octobre dernier au profit d’un athlète transgenre – un homme biologique se faisant passer pour une femme.

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Bien que Starling ait finalement regagné sa place dans l’équipe en surpassant son concurrent masculin, la controverse est toujours vive.

Peu de temps après son déplacement, Starling, aux côtés d’un autre coéquipier, a déposé une plainte fédérale contre le district scolaire unifié de Riverside en novembre 2024, alléguant des violations du titre IX.

Le scandale a pris de l’ampleur lorsque Starling et une autre coéquipière ont porté des t-shirts « Sauvez le sport féminin » à l’entraînement, ce qui aurait amené les responsables de l’école à comparer le slogan à des croix gammées et à affirmer que les filles créaient un environnement hostile. Apparemment, le directeur sportif leur aurait même ordonné de retirer leur t-shirt sous peine de sanctions disciplinaires.

Le mois dernier, Starling s’est exprimée devant l’Assemblée de l’État de Californie pour soutenir des projets de loi interdisant aux athlètes transgenres de participer aux sports féminins. La majorité démocrate les a rejetés. Cependant, Starling a encore l’espoir de gagner son procès, dont l’audience est fixée au 15 mai 2025.

Pat Gray diffuse un extrait du discours de Starling à l’Assemblée de l’État de Californie.



« Je m’appelle Taylor Starling. J’ai 16 ans et je suis scolarisée au lycée Martin Luther King. J’ai une moyenne de 4,0, je suis vice-présidente de ma classe de première, je suis bénévole à la National Women’s Charity League et je suis capitaine des équipes de cross-country et d’athlétisme de mon école », a-t-elle commencé. « J’ai été retirée de l’équipe féminine de mon équipe universitaire et remplacée par un élève transféré, nouvellement admis, qui a bénéficié d’un traitement de faveur. »

Starling a ensuite décrit le temps et le dévouement qu’elle a consacrés à la formation pour un poste universitaire, notamment « [travailler] tous les jours pendant l’été » et « se réveiller à 5 h 00 du matin pour assister aux entraînements du matin et rester à l’école jusqu’à 4 h 45 chaque jour ».

Starling a également décrit les deux poids deux mesures dont elle a été témoin : « Il n’était pas obligé d’assister à l’entraînement alors que mon équipe et moi courions sept miles par jour ensemble. »

« Notre directeur sportif m’a fait retirer mon t-shirt [Save Girls’ Sports] et m’a dit que c’était comme porter une croix gammée devant un Juif, et que je m’exposerais à des sanctions disciplinaires si je le portais à nouveau », a-t-elle poursuivi. « Mon droit au Titre IX et ma liberté d’expression en tant que femme comptent aussi. Pourquoi dit-on aux filles qu’elles doivent se taire alors que les garçons nous devancent injustement dans la vie ? »

« Waouh, c’est du bon travail », dit Pat.

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La police allemande arrête six personnes pour avoir tenté d’escalader la cathédrale de Cologne

BERLIN (AP) – La police allemande a arrêté dimanche à Cologne cinq Français et une Belge qui avaient tenté d’escalader la célèbre cathédrale de la ville.

1–2 minutes

La police a déclaré avoir été informée par les gardes de sécurité privés de l’église qui ont repéré les jeunes grimpeurs avec des lampes frontales sur leurs caméras de surveillance au milieu de la nuit.

Des policiers en tenue anti-émeute ont encerclé la cathédrale et un hélicoptère a survolé le dôme nord, jusqu’à ce que les cinq alpinistes soient interpellés dans la cage d’escalier de la tour. Les autorités ont indiqué que les hommes étaient âgés de 18 à 27 ans, la femme de 26 ans. Leurs identités n’ont pas été révélées, conformément aux règles allemandes de protection de la vie privée.



La police a confisqué un appareil photo, un téléphone portable et un outil de crochetage. Lors de la perquisition du bâtiment, elle a découvert plusieurs portes apparemment défoncées et des sacs à dos contenant du matériel d’escalade.

La cathédrale à double coupole est une attraction touristique et l’un des plus anciens et des plus importants lieux de pèlerinage catholique d’Europe du Nord. Elle est considérée comme le lieu de culte le plus célèbre d’Allemagne.

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Nous vous protégerons du « Gringo » Trump, déclare le leader de la gauche française aux Canadiens

Le chef du parti de gauche français La France Insoumise (LFI), Jean-Luc Mélenchon, a exprimé son soutien à l’indépendance du Canada, dénonçant ce qu’il a décrit comme des menaces du président américain Donald Trump, le « Gringo ».

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Le chef du parti de gauche français La France Insoumise (LFI), Jean-Luc Mélenchon, a exprimé son soutien à l’indépendance du Canada, dénonçant ce qu’il a décrit comme des menaces du président américain Donald Trump, un « gringo ».

Dans une entrevue accordée à Radio-Canada lors de sa visite au Québec le 14 avril, Mélenchon a décrit son voyage comme un geste sincère de solidarité avec le Canada et sa souveraineté.

« Il est impensable que le gringo ose vous menacer d’annexion », a déclaré Mélenchon, en référence à Trump.

Nous résistons à l’invasion russe de l’Ukraine, et non pour fermer les yeux sur une éventuelle invasion du Canada par les États-Unis. Considérez donc ceci comme un message de solidarité et d’affection.

« S’il le faut, avec des bâtons ou des pierres, nous viendrons aider », a-t-il ajouté.

Mélenchon a souligné que de nombreux Européens soutenaient le Canada, éloignant la population dans son ensemble de ses dirigeants politiques : « Ne croyez pas une seconde que tous les Français sont aussi pathétiques que leur président, ou que les Britanniques sont aussi faibles que leur Premier ministre, ou que les Européens sont aussi lâches que le président de la Commission européenne. »

Mélenchon a également accusé les dirigeants occidentaux de lâcheté, affirmant qu’ils avaient trop peur de s’exprimer contre Trump.



Il a soutenu que le président américain voulait protéger un ordre mondial qui n’était plus viable.

L’ordre mondial qu’il [Trump] veut préserver est toxique, mortel et suicidaire. Il veut accélérer l’extraction pétrolière partout où c’est possible, alors même que la planète crie à la folie. Pourtant, les projets pétroliers et gaziers sont plus florissants que jamais.

« C’est suicidaire », a-t-il déclaré.

Les remarques de Mélenchon interviennent alors qu’il est en tournée en Amérique du Nord pour promouvoir son dernier livre, Faire mieux : vers une révolution citoyenne , publié l’année dernière.

Il y appelle à la résistance contre la domination des intérêts financiers et exhorte les citoyens à ne pas se résigner à ce qu’il appelle un système économique destructeur.

Il devait également donner des conférences publiques et s’engager auprès de groupes politiques au cours de son voyage et prévoyait rencontrer des membres de Québec solidaire, un parti de gauche au Québec.

Dans son interview, Mélenchon s’en est pris à la démocratie américaine, affirmant que ses compromis avec le pouvoir ont ouvert la voie à la situation politique actuelle.

Si les États-Unis se retrouvent à nouveau avec Trump comme président, c’est peut-être parce que Kamala Harris était la seule alternative, a-t-il déclaré.

« Tant que la soi-disant gauche agira comme une servante d’intérêts puissants, nous continuerons à nous retrouver avec les mêmes désastres », a-t-il ajouté.

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Plusieurs prisons françaises sont attaquées alors que des hommes armés ouvrent le feu avec des armes automatiques et incendient des véhicules

Les médias locaux rapportent que les attaques pourraient avoir été commises par des groupes d’extrême gauche.

2–3 minutes
Les prisons françaises ont été la cible d’une série d’attaques cette nuit.Getty

Une série d’attaques a été menée dans la nuit contre plusieurs prisons françaises, avec des véhicules incendiés et des tirs d’armes automatiques.

Le ministre français de la Justice, Gérald Darmanin, a déclaré : « Des tentatives d’intimidation du personnel ont été faites dans plusieurs prisons, allant de l’incendie de véhicules à des tirs d’armes automatiques. »

Il a poursuivi : « Je me rends à Toulon pour soutenir les agents concernés. La République française fait face au problème du trafic de drogue et prend des mesures qui vont démanteler massivement les réseaux criminels. »

Les médias français rapportent que six établissements ont été visés : à Toulon, Aix-en-Provence et Marseille, Valence et Nîmes, Luynes, Villepinte et Nanterre.

Selon les médias locaux, une résidence connue pour abriter des logements pour les gardiens de prison a été prise pour cible. Deux voitures ont été incendiées et neuf d’entre elles ont été taguées « DDPF » (droit des prisonniers français).

Pour l’instant, aucun groupe n’a revendiqué la responsabilité des attaques, mais une source a déclaré que « tout cela semble coordonné et clairement lié à la stratégie anti-narco-banditisme du ministre ».

Une autre source a suggéré que ces raids auraient également pu être menés par des groupes d’extrême gauche, comme le suggèrent les inscriptions du DDPF trouvées sur certaines scènes d’attaque.

Le parquet antiterroriste français a confirmé l’ouverture d’une enquête sur ces attentats. Selon les médias locaux, l’entrée de la maison d’arrêt de Toulon a été prise pour cible par des hommes armés circulant en voiture vers 1 heure du matin. Les hommes armés ont pris la fuite.



Les gendarmes ont constaté que la porte avait été frappée à sept reprises et que plusieurs caisses de munitions auraient été abandonnées au sol. Personne n’aurait été blessé.

À Valence, un scooter aurait été utilisé pour incendier des véhicules devant la prison.

Le syndicat des gardiens de prison, FO Justice, a exprimé sa « plus profonde préoccupation et sa colère » suite aux attaques « extrêmement graves » survenues dans la nuit.

Le syndicat a publié des informations suite à plusieurs attaques contre X, notamment des images d’impacts de balles dans les fenêtres de la prison de Toulon et de véhicules incendiés sur d’autres parkings de la prison. Il a appelé le gouvernement à agir d’urgence pour protéger le personnel pénitentiaire.

Le ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau a indiqué avoir donné instruction aux préfets de région, aux côtés des forces de police et de gendarmerie, de renforcer immédiatement la protection des personnels et des établissements pénitentiaires.

« La réponse de l’État doit être implacable », a-t-il écrit sur X. « Ceux qui attaquent les prisons et les agents pénitentiaires doivent être enfermés dans ces prisons et surveillés par ces agents. »

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Le rassemblement de la gauche contre la droite à Paris échoue

Le discours de la gauche sur la « sauvegarde de la démocratie » ne convainc plus personne.

2–4 minutes

Une semaine après une manifestation de soutien à Marine Le Pen, cible d’attaques judiciaires visant à l’empêcher de se présenter à l’élection présidentielle française de 2027, un rassemblement organisé à Paris contre les idées du Rassemblement national (RN) a été un échec , de l’aveu même des organisateurs.

Ce rassemblement devait être une « réponse » à la mobilisation de la droite autour de Marine Le Pen, dimanche 6 avril. Une trentaine d’associations et de syndicats avaient invité les Français à se réunir le samedi 12 avril, place de la République, lieu emblématique des manifestations de gauche à Paris, pour lancer un appel de la « société civile ». Il ne s’agissait pourtant pas d’un événement spontané. La manifestation du samedi était organisée par de nombreuses organisations reconnues du monde militant de gauche et d’extrême gauche : SOS Racisme ; la Ligue des droits de l’homme ; la CGT, et même des organisations internationales comme Greenpeace et Amnesty International. Le Syndicat des magistrats, notoirement à gauche, figurait sans surprise parmi les signataires de l’appel. Les socialistes et les communistes apportaient également leur soutien.

Censé incarner l’unité des forces progressistes, ce rassemblement était en réalité un signe de division à gauche. Le jour où Marine Le Pen rassemblait ses partisans , une manifestation était organisée par les Verts et La France Insoumise, contestée par une partie de la gauche, qui préférait se retrouver une semaine plus tard.

L’objectif affiché était de « défendre la démocratie » et « l’État de droit » après le jugement rendu le 31 mars contre Le Pen et le RN dans l’affaire des assistants parlementaires européens.



Les organisateurs de la manifestation contestent la contestation du jugement par la droite, perçue par les conservateurs français comme une manœuvre évidente visant à bloquer la candidate favorite à l’élection présidentielle de 2027. Ils estiment que la justice est « en danger » en raison des attaques de l’« extrême droite », qui vient de souligner la partialité manifeste des juges qui, quelle que soit l’affaire, ont tout fait pour appliquer les procédures visant à empêcher la candidature de Marine Le Pen. Ils ont en effet demandé l’application immédiate de sa condamnation à l’inéligibilité, malgré la procédure d’appel, alors qu’ils n’y étaient nullement obligés. Les manifestants ont dénoncé une « offensive idéologique » de l’« extrême droite », accusée de « politiser les juges » qui « ne font que leur travail ».

Mais la manifestation, de l’aveu même de ses organisateurs et de la presse grand public, souvent prompte à gonfler les chiffres, n’a pas rencontré le succès escompté. À peine quelques centaines de personnes se sont rassemblées sur l’immense place de la République, qui semblait bien vide ce jour-là. « On n’est pas nombreux ici », déplore un militant interrogé par le journal communiste L’Humanité . La raison est sans doute à chercher dans la récupération par la gauche de l’argument de la « défense de la démocratie » et de l’« État de droit », qui ne convainc plus personne. « Un combat crucial, mais qui peine à trouver son public », écrit L’Humanité , avec un certain euphémisme. 

Comment pouvons-nous nous rallier à de petits groupes qui prétendent « défendre la démocratie » uniquement pour asseoir leur propre influence ? Leur objectif est clairement de s’assurer le pouvoir et d’empêcher l’émergence d’une « vérité alternative » – celle-là même qu’ils accusent le RN de vouloir défendre et propager.

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