Une réglementation européenne visant à freiner les paiements en espèces, et les Polonais n’en sont pas ravis

L’interdiction des paiements en espèces supérieurs à 10 000 € entrera en vigueur en 2027.

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Crédit d’image : Kinga Krzeminska/Getty

À partir de 2027, une limite de paiement en espèces de 10 000 € pour les entreprises et les particuliers s’appliquera dans toute l’Union européenne, les États membres pouvant encore renforcer cette limite sur leur territoire. Cette réglementation s’applique à tous les produits, ce qui pourrait poser problème aux Polonais. 

Selon  Salon24 , les Polonais adorent les espèces : 59 % paient avec par habitude, 47,5 % pensent que l’argent liquide facilite la gestion des dépenses et 39 % n’apprécient tout simplement pas les paiements sans espèces. Nombre d’entre eux ne font tout simplement pas confiance aux institutions financières et craignent les nouvelles technologies.

Les inquiétudes sont particulièrement nombreuses chez les personnes âgées et parmi les habitants des petites villes.  

La réglementation introduite s’applique non seulement aux achats privés, mais aussi aux activités des banques, des sociétés financières, des agences immobilières, des casinos et des vendeurs de produits de luxe. Il est important de noter que les plateformes d’échange de cryptomonnaies devront identifier leurs clients, même pour les transactions supérieures à 1 000 €. 

En Pologne, l’interdiction des paiements en espèces supérieurs à 15 000 PLN (3 500 €) dans les relations interentreprises est en vigueur depuis plusieurs années. Cependant, la nouvelle réglementation européenne sera plus stricte et s’appliquera également aux particuliers.

L’interdiction des paiements en espèces supérieurs à 10 000 € entrera en vigueur en 2027, mais les clubs sportifs disposeront de plus de temps pour s’adapter : les nouvelles règles ne s’appliqueront à eux qu’à partir de 2029.

L’objectif principal de l’introduction de restrictions est de lutter contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme en augmentant la transparence du système financier et en entravant les activités criminelles.

Une certaine résistance est attendue, car de nombreux Polonais préfèrent utiliser des billets de banque et des pièces de monnaie pour payer leurs achats. 

Comme le montre l’étude PolCard 2024 de Fiserv, environ 18 % des Polonais utilisent rarement ou jamais les paiements sans espèces. 

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Des manifestations massives contre l’immigration se multiplient en Europe.

Des milliers de citoyens sont descendus dans la rue pour exprimer leur rejet de l’immigration incontrôlée lors de manifestations pacifiques.

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Manifestation anti-migration à Dublin, en Irlande, le 27 avril 2025 Photo : Conor McGregor / Facebook

Ce week-end, l’Europe a été le théâtre de manifestations massives contre l’immigration de masse en Irlande, en Angleterre, en Allemagne et en Pologne. De Dublin à Douvres et Varsovie, des milliers de personnes, notamment dans les petites villes et les quartiers populaires, ont fait entendre leur voix pacifiquement pour exiger le respect de leurs traditions, de leur sécurité et de leur identité nationale.

À Dublin, plus de 10 000 personnes ont défilé dans les principales artères de la ville, brandissant des drapeaux nationaux et des banderoles arborant des slogans tels que « Irish Lives Matter », « Ireland is Full » et « Coolock Says No ». La manifestation, en partie organisée pour commémorer l’esprit de l’insurrection de Pâques 1916, s’est déroulée sous forte présence policière.

À Douvres, des centaines de motards se sont rassemblés sous le slogan « Stop aux bateaux » pour protester contre l’immigration clandestine massive qui touche la côte sud du Royaume-Uni. Parallèlement, à Belfast , Dortmund et dans des villes polonaises comme Varsovie et Katowice, des rassemblements similaires ont eu lieu, témoignant d’une résistance citoyenne croissante aux politiques migratoires imposées par Bruxelles et Berlin.



Dans plusieurs villes, les manifestations ont été contestées par des groupes d’extrême gauche, notamment des organisations autoproclamées « antifa » et pro-immigration. Les contre-manifestations visaient à perturber les manifestations pacifiques, tentant parfois de provoquer des affrontements directs.

À Dublin , le groupe United Against Racism s’est positionné stratégiquement face aux manifestants anti-immigration, protégé par des cordons de police et des barrières métalliques. À Douvres , l’organisation Stand Up To Racism a organisé un sit-in pour harceler les manifestants. Malgré ces provocations, les marches sont restées disciplinées et dignes, suivant les appels de dirigeants comme Conor McGregor, qui a exhorté les manifestants à faire preuve de « calme, de clarté et de dignité » dans leurs discours et leur comportement.

Les citoyens en ont assez : un mouvement grandissant

Ces mobilisations reflètent une préoccupation généralisée au sein de la société européenne quant à l’impact de l’immigration de masse sur des questions telles que la sécurité, l’accès au logement, la saturation des services publics et la préservation des identités nationales. Ce malaise est particulièrement visible dans les zones rurales et les petites villes, où les changements démographiques et culturels se font sentir avec plus d’acuité.

Dans ces zones, l’impact est palpable : hausse de la criminalité, infrastructures surchargées, érosion du tissu social et sentiment croissant d’insécurité, où les familles ne se sentent plus propriétaires de leur quartier.

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En 2024, 16 000 étrangers sont passés en centres de rétention, dont une majorité de Maghrébins, selon un rapport de La Cimade

Selon le dernier rapport de La Cimade, en 2024, la France a recouru massivement aux placements en centres de rétention (CRA) pour tenter d’éloigner les étrangers en situation irrégulière. Parmi eux, une majorité d’Algériens, de Tunisiens et de Marocains. Une méthode inefficace juge la Cimade : 60 % des personnes en CRA finissent par être libérées.

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C’est un nouveau rapport très critique envers le gouvernement français. Dans son bilan annuel, publié mardi 29 avril, La Cimade dresse un tableau acerbe « des pratiques abusives et des violations des droits des personnes enfermées » en centres de rétention français en 2024. Des privations de liberté « inutiles », juge l’association de défense des droits des étrangers dès les premières pages du rapport.

Non seulement les expulsions au terme de cet enfermement restent faibles mais surtout le placement en rétention « augmente les tensions entre les personnes retenues, ainsi que leur angoisse et leur détresse, notamment concernant les personnes particulièrement vulnérables, souffrant de maladies graves ou de troubles psychiatriques ».

Au total, 16 228 personnes ont été enfermées dans ces lieux de privation de liberté en France hexagonale, un chiffre peu ou proue similaire à celui de 2023. « Cela représente une baisse de près de 5 % par rapport à l’année précédente », note l’association. Ce nombre grimpe à 40 000 si l’on inclut les étrangers enfermés en CRA à Mayotte (22 300 en 2024) et dans les Outre-mer (Guadeloupe, Réunion, Guyane…)

En ce qui concerne l’Hexagone, La Cimade rappelle que l’écrasante majorité des retenus sont maghrébins, ils constituent le trio de tête des nationalités : un peu plus de 5 000 Algériens, 1 900 Tunisiens et 1 700 Marocains sont passés par des CRA en 2024. Des chiffres loin devant les autres nationalités : 700 Roumains, 450 Albanais, 350 Guinéens, 300 Afghans ou encore 300 Ivoiriens.

128 000 OQTF délivrées en 2024

Pourtant, selon le droit français – et européen – l’enfermement d’un étranger en CRA est une mesure qui ne doit être utilisée qu’en dernier recours, « dans les cas où l’administration n’a pas d’autres moyens moins attentatoires aux libertés pour réaliser l’expulsion », rappelle l’association. Dans les faits, donc, il n’en est rien. L’immense majorité des retenus en France ont été placés en rétention suite à la réception d’une OQTF (Obligation de quitter le territoire français) non respectée. Un peu plus de 128 000 ont été émises l’année dernière, seules 11 % ont été exécutées.

© Pierre Olivier / RFI | La zone de rétention dans le centre de Mayotte. C’est ici que restent les familles avant d’être expulsées.



La Cimade rappelle aussi que la majorité des étrangers en centre de rétention ne sont pas des délinquants – 28 % sont emmenés en CRA à leur sortie de prison. Les autres n’ont commis aucun crime sur le sol français. Ils sont sans-papiers. Mais être en situation irrégulière n’est pas un délit en France mais une irrégularité administrative. 

Une frontière sémantique de plus en plus floue, dénonce La Cimade. Les autorités brandissent de plus en plus « la menace à l’ordre public » pour justifier des placements en rétention. Cette mesure « participe […] à troubler la perception des situations dans l’opinion publique, en martelant l’assimilation entre ‘personnes étrangères’ et ‘délinquance' ».

« La notion de ‘menace à l’ordre public’ a aussi fortement influencé les décisions des juges judiciaires, qui se sont saisis de ce critère (apprécié très largement) pour accorder à la préfecture la prolongation de la rétention », écrit La Cimade. « Ces situations sont révélatrices d’une volonté politique de stigmatiser toujours plus les personnes étrangères ».

3 000 places en rétention d’ici 2027

Pourtant, le gouvernement ne semble pas amorcer de virage moins répressif. En 2023, Gérald Darmanin, alors ministre de l’Intérieur, avait annoncé à l’époque vouloir augmenter les places en CRA – actuellement de 1950 lits – à une capacité de 3 000 lits à l’horizon 2027 à travers la construction de nouveaux centres de privation de liberté et la multiplication des locaux de rétention administrative (LRA), notamment à Dijon, Nantes, Béziers, Aix-en-Provence, Nice, Mayotte, ou encore à Dunkerque. Un objectif inchangé par le nouveau ministre, Bruno Retailleau.

La cour du centre rétention du Mesnil Amelot, à proximité de l’aéroport de Roissy Charles-De-Gaulle en mai 2019. Crédit : InfoMigrants / Maëva Poulet

En 2024, la durée moyenne de rétention s’établissait à près de 33 jours, soit 5 jours de plus par rapport à 2023. « Nos associations constatent quotidiennement l’impact de périodes d’enfermement de plus en plus longues sur la santé mentale et physique des personnes enfermées et sur le niveau de tension dans les CRA. Gestes désespérés, tentatives de suicide, actes d’automutilation, violences […] ». Le gouvernement actuel souhaite pourtant allonger la durée de rétention à 210 jours – contre 90 aujourd’hui. Le 18 mars 2025, le Sénat a adopté en première lecture cette proposition de loi.

Autant de mesures politiques raillées par la Cimade : « La multiplication des locaux de rétention administrative, n’est pensé qu’à l’aune de la chimère selon laquelle enfermer plus permettrait d’éloigner plus ». Il n’en est rien. Près de 60 % des personnes en rétention ont finalement été relâchées l’année dernière, estime l’association, 27 % ont été expulsées dans un pays hors Union européenne (UE), 11 % éloignées vers un pays de l’UE (via le règlement Dublin notamment).

Un manque d’efficacité déjà souligné par la Cour des comptes l’année dernière. Cette dernière recommandait de miser davantage sur les « retours volontaires ». Ils sont moins coûteux qu’un éloignement forcé, rappelait Pierre Moscovici, le premier président de la Cour.

Pour rappel, il est juridiquement contraignant d’expulser un étranger : certains sont inexpulsables (comme les Afghans, par exemple), d’autres, qui n’ont plus de documents d’identité, ne sont pas reconnus par leur pays d’origine (notamment par les pays du Maghreb) – et les États en question ne délivrent pas de laissez-passer consulaires.  

Trois familles enfermées en CRA en 2024

La Cimade insiste enfin sur la présence des mineurs en CRA. La loi asile et immigration du 26 janvier 2024 a acté la fin de l’enfermement des enfants dans les centres de rétention administrative.

Une mesure plutôt respectée à l’exception des préfectures du Bas-Rhin et du Doubs qui ont ordonné le placement en CRA de six enfants et trois familles, selon l’association. « [Ces] préfectures ont profité des quelques semaines du mois de janvier précédant l’entrée en vigueur de la loi pour placer au CRA de Metz-Queuleu trois familles, accompagnées de six enfants. Le plus âgé d’entre eux avait 7 ans, deux étaient des nourrissons », écrit La Cimade.

Cette interdiction du placement des enfants en rétention ne s’appliquera à Mayotte qu’à partir du 1er janvier 2027. « Ce décalage dans le temps vide de son sens la mesure puisque c’est dans ce territoire ultramarin que la majorité des familles avec enfants sont enfermées ; en moyenne ce sont 40 fois plus d’enfants qui y sont privés de liberté par rapport au reste des centres de rétention », écrit La Cimade.

Au total, la France a été condamnée à onze reprises par la CEDH pour l’enfermement d’enfants en centre de rétention.

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Une mère et sa fille hospitalisées après une attaque à la grenade contre une mauvaise maison, dans un contexte d’escalade de la violence des gangs en Suède

Selon la police, la mère et la fille, qui ont subi de graves blessures, étaient des victimes innocentes prises dans une querelle de gangs qui a ciblé par erreur leur domicile dans une vague croissante de violence liée aux migrants à travers la Suède.

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Une mère et sa jeune fille ont été grièvement blessées après l’explosion d’une grenade dans leur chambre, dans ce que les autorités pensent être une attaque liée à un gang contre la mauvaise maison – le dernier d’une vague d’incidents violents liés au monde criminel dominé par les migrants en Suède.

Les secours ont été appelés peu avant minuit dimanche sur les lieux d’une série de maisons mitoyennes à Tumba, au sud de Stockholm, après qu’une explosion a déclenché un important incendie. La police confirme désormais qu’une grenade, probablement lancée par la fenêtre d’une chambre, a provoqué l’explosion.

Selon Aftonbladet , la famille blessée n’avait aucun lien avec une activité criminelle et a été ciblée par erreur. La véritable victime serait un habitant du quartier lié à un réseau criminel. Il aurait reçu des menaces directes et, quelques instants après l’explosion, un message glaçant contenant un émoji représentant une bombe.

« Il s’agissait d’une attaque ciblée, mais elle a tragiquement touché des victimes innocentes », a déclaré un porte-parole de la police. « Une mère et son enfant luttent désormais pour leur vie à cause de cette violence aveugle. »

La mère reste dans un état critique avec des blessures mettant sa vie en danger, tandis que l’état de la fille est grave mais stable.

Cet attentat a une fois de plus mis en lumière les répercussions de la guerre des gangs en Suède sur la vie quotidienne. Ces dernières années, le pays, autrefois considéré comme l’un des plus sûrs d’Europe, a connu une forte augmentation des fusillades, des attentats à la bombe et des explosions, souvent liés à des groupes criminels organisés impliquant souvent des personnes issues de l’immigration.

Les habitants ont parlé de l’attaque au journal suédois, exprimant leur horreur face à la façon dont leur communauté est devenue une zone de guerre.



« J’ai essayé de l’aider, mais je n’ai rien pu faire », a déclaré un voisin. « Comment une telle chose peut-elle arriver à une famille avec des enfants ? »

« Je ne me sens plus en sécurité maintenant », a déclaré Lara, 20 ans, qui a toujours vécu dans le quartier. « On jouait ensemble, et maintenant ça arrive. Ça me fait mal au cœur. »

Les appels au renforcement des mesures de sécurité se multiplient, les habitants réclamant des caméras de surveillance et une présence policière renforcée. « On ne peut plus vivre comme ça », a déclaré Amanda Pettersson, 27 ans. « Ce quartier était autrefois sûr. Maintenant, on a l’impression que la violence s’infiltre jusqu’à nos portes. »

Les autorités ont lancé une enquête approfondie sur ce qu’elles considèrent comme une atteinte aggravée à la sécurité publique et une violation flagrante de la loi sur les produits inflammables et explosifs. Aucune arrestation n’a encore été effectuée.

En janvier, Remix News a rapporté la vague sans précédent d’attentats à la bombe liés aux gangs à travers la Suède après que 32 explosions ont été enregistrées en 28 jours.

« La Suède est confrontée à une épidémie de fusillades et d’attentats à la bombe sans précédent dans le monde occidental. Il est raisonnable de prendre en compte le fait que les criminels rajeunissent », avait déclaré à l’époque le ministre de la Justice Gunnar Strömmer.

Le gouvernement a par conséquent annoncé son intention d’envisager d’abaisser l’âge de la responsabilité à 14 ans, en plus de redoubler d’efforts pour cibler les recruteurs en ligne de gangs utilisant les plateformes de médias sociaux pour cibler un public plus jeune.

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La génération Z se tourne vers le catholicisme en quête de « vérité » et d’« ordre » tandis que les jeunes rejettent le gauchisme

À la lumière de la Semaine Sainte et du décès du pape François le lundi de Pâques, Campus Reform a interviewé des dizaines de membres de la génération Z pour explorer un mouvement notable de jeunes qui embrassent la religion et les valeurs traditionnelles.

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Une enquête de l’Université Harvard a révélé une augmentation significative du pourcentage de la génération Z s’identifiant comme catholique, avec des chiffres augmentant de 15 à 21 pour cent entre 2022 et 2023.

À la lumière de la Semaine Sainte et du décès du pape François le lundi de Pâques, Campus Reform a interviewé des dizaines de membres de la génération Z pour explorer cette nouvelle adhésion au catholicisme.

Beaucoup ont décrit l’adhésion de leur génération à la religion comme une quête de « vérité » et un rejet des valeurs sociales de gauche. 

« La génération Z se tourne vers la religion, le conservatisme et les valeurs traditionnelles parce qu’elle aspire à l’ordre », a déclaré Coleman Bunn, trésorier de Young Americans for Freedom à l’Université de Floride.

Il a déclaré que sa génération « recherche des traditions avec une longue histoire, une structure et des réponses à de nombreuses questions pertinentes, telles que le sens de la vie », ce qui explique pourquoi tant de personnes se tournent vers le catholicisme. 

« Alors que leur environnement évolue rapidement, la génération Z recherche des vérités stagnantes », conclut Bunn. 

De nombreux jeunes ont déclaré à Campus Reform qu’ils étaient enthousiastes à l’idée de voir cette tendance. 

« L’évolution des jeunes vers le christianisme traditionnel et le catholicisme est l’une des rares tendances observables dans la société américaine qui me donne de l’espoir pour l’avenir », a déclaré Blake Kresses, créateur numérique et commentateur politique de la génération Z. 

Kresses s’est converti au catholicisme il y a un an et a déclaré que depuis lors, il a répondu à des questions et a guidé des amis vers la conversion au catholicisme également.  

Dans sa recherche d’une église, il a constaté que beaucoup d’entre elles « semblaient inauthentiques dans leur adhésion au modernisme et leur alignement sur les tendances sociales contemporaines, en contradiction évidente avec les Écritures et les enseignements du Christ », et il a fait référence à des églises qui défendaient des questions sociales comme l’avortement, le LGBTQ+, Black Lives Matter et le féminisme.

« Le catholicisme, quant à lui, conserve les traditions et les pratiques de l’Église primitive », a déclaré Kresses. 

[EN RELATION : La génération Z est un rempart contre le déclin du christianisme, selon une nouvelle étude]

De nombreux jeunes ont décrit ce changement parmi leurs pairs comme une réponse au monde qui les entoure. 

« Le 21e siècle est une ère de confusion… La génération Z utilise la tradition pour s’ancrer », a déclaré Bunn. 

« La génération Z a été élevée dans une société où les structures morales se dégradaient et où les valeurs religieuses étaient presque éliminées de la place publique, notamment dans les médias, et a été témoin de première main des résultats désastreux d’un tel modèle », a déclaré Kresses. 

Il a expliqué que l’élimination des valeurs religieuses laissait « les jeunes vides et sans but ou sens à leur vie », et a avoué que le christianisme et le catholicisme « comblent les vides et guérissent les maladies que la société moderne manifeste en chacun de nous ».

D’autres membres de la génération de Kresses étaient d’accord avec son argument. 

« Les membres de la génération Z sont exposés à des cultures toxiques et réalisent à quel point elles sont insatisfaisantes et épuisantes. En adhérant aux principes sociaux énoncés dans le catholicisme, ils prennent progressivement conscience qu’ils ont été créés par Dieu pour un but supérieur. Ils découvrent la beauté et la raison d’être du mariage traditionnel, de la famille et d’une communauté authentique », a déclaré Céline Najm, étudiante en communication et sciences politiques à l’Université franciscaine de Steubenville, une université catholique de l’Ohio. 

« Alors que la société moderne s’efforce de détruire ses cellules vitales – le mariage, la famille nucléaire, la communauté authentique –, les gens se tournent vers les institutions qui défendent les mêmes vérités fondamentales depuis toujours. L’Église est censée rester forte dans ses valeurs et ses enseignements, agissant comme un fondement solide au milieu du chaos culturel », a déclaré Najm. 

[SUJET CONNEXE : ANALYSE : Pourquoi les jeunes femmes quittent la religion en nombre record]

De nombreux jeunes hommes et femmes interrogés par Campus Reform ont souligné l’importance des rôles de genre dans la société, déclarant qu’ils étaient un facteur déterminant dans l’adhésion des jeunes à la religion et à la tradition. 

« J’ai constaté une évolution de notre culture, et particulièrement chez la génération Z, en ce qui concerne les valeurs traditionnelles. En tant que chrétien, je pense que chaque genre a des rôles spécifiques qui correspondent à ses forces », a déclaré Gwyn Andrews, présidente des sections Turning Point USA et Students for Life de l’Université de Géorgie de l’Ouest.

« Alors que les étudiants de la génération Z ont grandi à travers la récession, une pandémie et des troubles sociaux et culturels, le fait d’avoir une religion et des rôles de genre est devenu pour nous un sentiment de réconfort et un but », a-t-elle déclaré. 

Andrews a déclaré qu’elle pensait que sa génération évoluait vers le conservatisme en réponse au rejet de la vérité par la gauche. 

[EN RELATION : La couverture par Campus Reform du virage à droite de la génération Z : RÉCAPITULATIF]

De nombreuses personnes interrogées ont déclaré que l’évolution de la génération Z vers la religion allait de pair avec une évolution vers le conservatisme, évidente dans le taux de participation à l’élection présidentielle. 

Andrews a noté que « les étudiants de la génération Z en particulier sont fatigués qu’on leur dise quoi penser et comment agir », et a déclaré « qu’ils ont défendu leur position sur ce que signifie être des leaders et des hommes dans notre société et qu’ils s’opposent au statu quo ».

Campus Reform a rapporté que les jeunes hommes ont été une force motrice dans le soutien de la génération Z au président Donald Trump lors de l’élection présidentielle de 2024, révélant un mouvement générationnel vers le conservatisme.  

« Le soutien à Trump parmi les électeurs de la génération Z est passé de 36 % en 2020 à environ 42 % en 2024, soit une augmentation de 6 points de pourcentage, ce qui montre que la génération Z peut voir que la façon de penser « normale » ne soutiendra pas notre pays », a déclaré Tamara Nealy, une journaliste indépendante de la génération Z.

« Ils voient à travers l’agenda woke, et cette génération restera dans l’histoire comme l’une des générations les plus courageuses de l’Amérique », a déclaré Nealy. 


Auteur

Emily Sturge ’25

Journaliste

Emily Sturge est étudiante en dernière année de journalisme à l’Université de Floride. Elle est apparue sur FOX News, FOX Business, Newsmax, Real America’s Voice, Salem TV, News Nation et National Desk.


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Paris : un conducteur de bus en garde à vue après avoir blessé une policière

Ce machiniste RATP a été interpellé ce samedi pour mise en danger de la vie d’autrui après avoir comprimé une policière entre son bus et une voiture de police. La victime, ressentant une forte douleur au coude gauche et au genou droit, a dû se rendre aux urgences.

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Un chauffeur de bus a été interpellé, ce samedi après-midi à Paris (Xe), après avoir coincé et écrasé une policière en pleine intervention. Il est 17h35 dans la rue La Fayette quand les forces de l’ordre patrouillent dans le cadre de leur mission de lutte contre les ventes à la sauvette. Ils roulent sur le couloir de bus et surveillent un suspect qui se livre au trafic de cigarettes. À la vue du véhicule sérigraphié, le vendeur prend la fuite à pied. Les fonctionnaires laissent leur véhicule et poursuivent le suspect à pied.

« Lorsque la cheffe de bord est descendue, elle a signifié au machiniste du bus 45, qui redémarrait, de lui laisser le temps de sortir du véhicule côté rue », précise une source proche de l’affaire. Le machiniste, sans obtempérer, redémarre et comprime la policière entre le bus et la portière du véhicule administratif. « Il a continué sa route malgré les cris et les coups portés sur la vitre du bus », ajoute notre source. Il finit par s’arrêter et permet ainsi à la victime de se dégager.



Il nie avoir serré le véhicule

Une fois libérée, elle s’approche du conducteur et lui demande des explications. Ce dernier nie avoir serré son véhicule. De mauvaise foi, il refuse de décliner son identité et même de sortir du bus. Devant ce comportement, les agents invitent les voyageurs à descendre du véhicule et interpellent le chauffard à 17h40. Ce dernier est placé en garde à vue dans les locaux du commissariat. Les dépistages d’alcoolémie et de stupéfiants se sont révélés négatifs. Les enquêteurs vont exploiter les images de vidéosurveillance pour confirmer le témoignage de leurs collègues. La victime, ressentant une forte douleur au coude gauche et au genou droit, s’est rendue aux urgences de l’hôpital Saint-Louis.

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Appel à l’interdiction des applications d’IA créant des images nues d’enfants

Le commissaire à l’enfance d’Angleterre appelle le gouvernement à interdire les applications qui utilisent l’intelligence artificielle (IA) pour créer des images sexuellement explicites d’enfants.

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Dame Rachel de Souza a déclaré qu’une interdiction totale était nécessaire sur les applications qui permettent la « nudification » – où des photos de vraies personnes sont éditées par l’IA pour les faire apparaître nues.

Elle a déclaré que le gouvernement permettait à de telles applications de « fonctionner sans contrôle, avec des conséquences extrêmes dans le monde réel ».

Un porte-parole du gouvernement a déclaré que le matériel d’abus sexuels sur mineurs était illégal et qu’il était prévu d’incriminer davantage la création, la possession ou la distribution d’outils d’IA conçus pour créer de tels contenus.

Les deepfakes sont des vidéos, des images ou des clips audio créés avec l’IA pour paraître ou paraître réels.

Dans un rapport publié lundi, Dame Rachel a déclaré que la technologie ciblait de manière disproportionnée les filles et les jeunes femmes, de nombreuses applications sur mesure semblant fonctionner uniquement sur les corps féminins.

Selon le rapport, les filles évitent activement de publier des images ou de s’engager en ligne pour réduire le risque d’être ciblées, « de la même manière que les filles suivent d’autres règles pour assurer leur sécurité dans le monde hors ligne, comme ne pas rentrer seule chez elles le soir ».

Les enfants craignaient qu’un « étranger, un camarade de classe ou même un ami » puisse les cibler en utilisant des technologies disponibles sur les plateformes de recherche et de médias sociaux populaires.

Dame Rachel a déclaré : « L’évolution de ces outils se produit à une telle échelle et à une telle vitesse qu’il peut être difficile d’essayer de comprendre le danger qu’ils présentent.

« Nous ne pouvons pas rester les bras croisés et permettre à ces applications d’IA sur mesure d’avoir une emprise aussi dangereuse sur la vie des enfants. »

En vertu de la loi sur la sécurité en ligne, il est illégal de partager ou de menacer de partager des images deepfake explicites.

Le gouvernement a annoncé en février des lois visant à lutter contre la menace des images d’abus sexuels sur mineurs générées par l’IA, notamment en rendant illégale la possession, la création ou la distribution d’outils d’IA conçus pour créer ce type de matériel.

Dame Rachel a déclaré que cela n’allait pas assez loin, son porte-parole déclarant à la BBC : « Il ne devrait pas y avoir d’applications nudifiantes, et pas seulement d’applications classées comme génératrices d’abus sexuels sur mineurs. »

Augmentation des cas signalés

En février, l’Internet Watch Foundation (IWF) – une organisation caritative basée au Royaume-Uni financée en partie par des entreprises technologiques – avait confirmé 245 signalements d’abus sexuels sur enfants générés par l’IA en 2024, contre 51 en 2023, soit une augmentation de 380 %.

« Nous savons que ces applications sont utilisées à mauvais escient dans les écoles et que les images deviennent rapidement incontrôlables », a déclaré lundi le directeur général par intérim de l’IWF, Derek Ray-Hill.

Un porte-parole du ministère des Sciences, de l’Innovation et de la Technologie a déclaré que la création, la possession ou la distribution de matériel d’abus sexuels sur des enfants, y compris des images générées par l’IA, est « odieuse et illégale ».

« En vertu de la loi sur la sécurité en ligne, les plateformes de toutes tailles doivent désormais supprimer ce type de contenu, sous peine d’amendes importantes », ont-ils ajouté.

« Le Royaume-Uni est le premier pays au monde à introduire de nouvelles infractions d’abus sexuels sur mineurs par l’IA, rendant illégale la possession, la création ou la distribution d’outils d’IA conçus pour générer du matériel odieux d’abus sexuels sur mineurs. »

Dame Rachel a également appelé le gouvernement à :

  • imposer des obligations légales aux développeurs d’outils d’IA générative pour identifier et traiter les risques que leurs produits présentent pour les enfants et prendre des mesures pour atténuer ces risques
  • mettre en place un processus systémique pour supprimer les images deepfake sexuellement explicites d’enfants d’Internet
  • reconnaître les abus sexuels deepfake comme une forme de violence contre les femmes et les filles

Paul Whiteman, secrétaire général du syndicat des chefs d’établissement NAHT, a déclaré que les membres partageaient les préoccupations du commissaire.

Il a déclaré : « C’est un domaine qui doit être revu de toute urgence, car la technologie risque de dépasser la loi et l’éducation qui l’entoure. »

L’organisme de régulation des médias Ofcom a publié vendredi la version finale de son Code des enfants , qui impose des exigences légales aux plateformes hébergeant de la pornographie et des contenus encourageant l’automutilation, le suicide ou les troubles alimentaires, afin de prendre davantage de mesures pour empêcher l’accès des enfants.

Les sites Internet doivent introduire des contrôles d’âge renforcés sous peine de lourdes amendes, a déclaré le régulateur.

Dame Rachel a critiqué le code en déclarant qu’il donne la priorité aux « intérêts commerciaux des entreprises technologiques plutôt qu’à la sécurité des enfants ».

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Une fillette de 5 ans parmi les victimes de Vancouver, un suspect inculpé

Un homme a été accusé de huit chefs de meurtre au deuxième degré après qu’une voiture a foncé dans une foule lors d’un festival de rue à Vancouver, au Canada, tuant au moins 11 personnes, dont une fillette de cinq ans.

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La police a averti que le nombre de morts pourrait augmenter dans les jours et les semaines à venir.

Kai-Ji Adam Lo, 30 ans, a comparu devant le tribunal dimanche soir et a été remis en détention, a déclaré le service de police de Vancouver, ajoutant que d’autres accusations étaient attendues.

Le chef de la police par intérim, Steve Rai, a décrit l’attaque de samedi lors du festival Lapu Lapu Day – auquel ont participé jusqu’à 100 000 personnes – comme le « jour le plus sombre de l’histoire de la ville ».

L’identité des personnes tuées n’a pas encore été révélée par les autorités, et la police a déclaré que des dizaines d’autres avaient été blessées dans l’attaque qui n’est pas considérée comme du terrorisme.

La police a déclaré que le suspect était connu d’elle avant l’attaque.

Les organisateurs du festival annuel de Lapu Lapu ont déclaré que la communauté philippine très unie de la ville était « en deuil » et que l’impact de l’attaque se ferait sentir pendant des années.

L’attaque a eu lieu vers 20h14 heure locale samedi (03h14 GMT) à l’angle de East 43rd Avenue et Fraser, dans le sud de Vancouver.

Plusieurs témoins oculaires de l’attaque de samedi ont décrit le moment où le véhicule SUV noir a foncé dans la foule.

« Il y a une voiture qui a traversé toute la rue et qui a heurté tout le monde », a déclaré Abigail Andiso, une résidente locale, à l’Associated Press.

« J’ai vu un mort, un homme au sol, et je suis allé… vers la fin où la voiture est allée, puis il y a d’autres victimes, et vous pouvez voir tout de suite qu’il y a environ… peut-être 20 personnes à terre, et tout le monde panique, tout le monde crie. »

M. Lo a été placé en garde à vue par des policiers après avoir été arrêté par des passants sur les lieux, a ajouté la police.

Lors d’une conférence de presse distincte dimanche, M. Rai a déclaré : « Le nombre de morts pourrait augmenter dans les jours ou les semaines à venir. »

Bien que M. Rai ait refusé de préciser un quelconque motif potentiel, il a déclaré qu’il « peut désormais affirmer avec confiance que les preuves dans cette affaire ne nous amènent pas à croire qu’il s’agissait d’un acte de terrorisme ».

Le suspect, a-t-il ajouté, a « un historique important d’interactions avec la police et les professionnels de la santé liés à la santé mentale ».

Le festival annuel de Vancouver, qui abrite plus de 140 000 Canadiens d’origine philippine, commémore Lapu-Lapu, un héros national qui a résisté à la colonisation espagnole dans les années 1500.

Selon M. Rai, la police avait procédé à une évaluation des menaces avant le festival et avait partiellement fermé une route dans une rue derrière une école où se déroulait la majeure partie des festivités.

Rien n’indiquait un niveau de menace plus élevé pour l’événement, a-t-il ajouté.

La rue où l’attaque a eu lieu était en grande partie utilisée par des food trucks et il n’y avait aucune barrière en place.

Rai a déclaré que l’incident serait un « moment décisif » pour les responsables de la ville et les premiers intervenants.

S’exprimant lors d’une conférence de presse le lendemain, RJ Aquino, le chef de l’organisation philippine BC, a déclaré que la nuit de samedi « a été extrêmement difficile et que la communauté le ressentira pendant longtemps ».

« Nous savons qu’il y a beaucoup de questions qui circulent et que nous n’avons pas toutes les réponses, mais nous voulons dire à tout le monde que nous sommes en deuil », a-t-il ajouté.

M. Aquino a déclaré que l’attaque avait semé la confusion et le chaos au sein de la communauté philippine très unie de la ville. De nombreux habitants s’étaient appelés pour prendre des nouvelles de leurs proches.

« Je crois que mon téléphone n’a jamais autant vibré de toute ma vie », a-t-il déclaré. « J’ai ressenti beaucoup de panique et, vous savez, de soulagement, quand quelqu’un a répondu. »

Sur les lieux, dimanche, des personnes ont déposé des fleurs et ont rendu hommage.

Une femme, nommée Donna, était présente au festival et a déclaré qu’il était rempli de jeunes et de familles.

« Les gens étaient là pour faire la fête et s’amuser », a-t-elle déclaré à la BBC. « C’est tragique. »

L’attaque a eu lieu juste avant les élections fédérales canadiennes du 28 avril. Elle a incité le premier ministre Mark Carney à annuler les grands rassemblements de partisans du Parti libéral à Calgary et à Richmond.

Dans un discours télévisé adressé aux Canadiens, M. Carney a déclaré qu’il était « le cœur brisé » et « dévasté » par l’attaque.

Il s’est rendu sur les lieux de l’attaque dimanche soir, où il a allumé une bougie et est resté en silence avec des dizaines de membres de la communauté locale.

M. Carney a également rencontré les membres des familles des victimes et a déposé des fleurs lors d’une veillée religieuse.

Le principal candidat de l’opposition, Pierre Poilievre, a poursuivi sa campagne, mais a fait un arrêt imprévu dans une église de Mississauga – une banlieue de Toronto – pour rencontrer des membres de la communauté philippine.

Aux côtés de son épouse Anaida Poilievre, le chef conservateur a présenté ses condoléances. « Je voulais être ici avec vous en signe de solidarité », a-t-il déclaré aux fidèles.

Pendant ce temps, le chef du Nouveau Parti démocratique de la Colombie-Britannique, David Eby, a déclaré qu’il était « choqué et le cœur brisé ».

Un dirigeant politique canadien, Jagmeet Singh, du Parti néo-démocrate, était parmi ceux qui ont assisté au festival de Lapu Lapu samedi et a par la suite modifié ses événements prévus dimanche.

Il a déclaré qu’il était « déchirant » de voir qu’une « telle joie peut être déchirée si violemment ».

« J’ai vu des familles rassemblées, j’ai vu des enfants danser, j’ai vu la fierté de la culture, de l’histoire et de la communauté », a-t-il ajouté.

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Présidence LR: Wauquiez met son rival Retailleau sous pression

Laurent Wauquiez a sonné la charge contre son concurrent sur BFMTV dimanche, alors que les deux hommes se sont succédés sur le plateau de la chaîne.

2–3 minutes
«Les propositions qui sont en train de sortir de Bercy sont la tête à l’envers»», estime Laurent Wauquiez.AFP

Le patron des députés Les Républicains, Laurent Wauquiez, a mis dimanche sous pression son concurrent à la présidence du parti Bruno Retailleau, l’obligeant à assumer des désaccords avec des positions gouvernementales sur la proportionnelle ou encore la possible suppression d’un abattement fiscal pour les retraités.

Chassé-croisé sur BFMTV dimanche des deux rivaux pour la tête des LR qui, faute de débattre face à face, se sont répondus par média interposé. Alors que Bruno Retailleau est donné favori de l’élection du 17 mai – «je ne le sens pas mal», a-t-il admis dimanche – Laurent Wauquiez a sonné la charge contre son concurrent. Un exercice délicat, avec l’écueil d’offrir le spectacle d’un parti déchiré.

«On est complètement fou !»

Le patron des députés LR, qui a clamé dimanche «je vais gagner», a creusé un de ses sillons favoris: le manque supposé «d’indépendance» du pensionnaire de Beauvau, qui serait tenu par la solidarité gouvernementale, quand lui nourrirait «une parole libre».

Exemple avec l’instauration de la proportionnelle aux législatives – une idée défendue de longue date par François Bayrou qui entame lundi des consultations sur le sujet, mais historiquement combattue par la droite. «La proportionnelle aboutira à ce qu’on va institutionnaliser le chaos politique qu’on connaît en ce moment et qui deviendra la règle. La proportionnelle, c’est les régimes partisans, ce sont les petits accords d’arrière-boutique. C’est les Français qui ne choisissent plus leurs candidats. Je déteste ça», a tonné Laurent Wauquiez. «Ce que je demande donc, c’est que Bruno Retailleau, dont c’est la compétence, s’oppose à cette volonté de François Bayrou» et «impose au Premier ministre» d’abandonner l’idée de légiférer dessus, a-t-il poursuivi.

Même coup de boutoir sur un autre sujet: la suppression de l’abattement fiscal de 10% pour certains retraités évoquée par Bercy. Laurent Wauquiez est «radicalement contre». «Mais on est complètement fou ! Enfin, les propositions qui sont en train de sortir de Bercy sont la tête à l’envers», s’est-il indigné. Et de mettre en garde: il est prêt à initier un «débat» sur la participation au gouvernement de son parti, si le prochain budget comprenait des augmentations d’impôts.

«Je suis un homme de convictions»

Sur le même plateau quelques heures plus tard, Bruno Retailleau a donc dû jouer les équilibristes. Invoquant notamment sa «discipline»: «Aucune petite phrase donc je ne rétorquerai pas» à Laurent Wauquiez. Le ministre de l’Intérieur a toutefois bien dû admettre son opposition à la proportionnelle, qui «provoquerait une instabilité chronique structurelle». «Ca fera du mal au pays et pour moi, c’est rédhibitoire», a-t-il lancé, promettant de répéter sa position à François Bayrou… sans esquisser de porte de sortie s’il n’était pas entendu.

Quant à toucher à l’abattement des retraités, «il faut faire autrement», a-t-il dit, refusant toute «augmentation d’impôts». De là à quitter le gouvernement ? «Vous me connaissez, je suis un homme de convictions. Jamais je ne resterais si mes convictions étaient abîmées, simplement», a-t-il répondu, renvoyant la question à plus tard.

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Un garçon de 15 ans admet avoir poignardé à mort un camarade de classe dans une école de Sheffield

Harvey Willgoose est décédé après avoir été poignardé à la poitrine au lycée catholique All Saints en février

2–3 minutes
Des personnes en deuil brandissent une affiche contre les crimes commis à l’arme blanche à la suite de la mort de Harvey 
( Peter Byrne/PA Wire )

Un garçon de 15 ans a admis avoir poignardé à mort un élève dans une école de Sheffield, mais a nié son meurtre.

Harvey Willgoose, également âgé de 15 ans, est décédé après avoir été poignardé à la poitrine à l’école secondaire catholique All Saints de Granville Road, le lundi 3 février.

Lundi, au tribunal de Sheffield Crown Court, l’accusé, qui ne peut être nommé pour des raisons juridiques, a plaidé coupable d’ homicide involontaire .

Il a également plaidé coupable d’avoir possédé une lame dans les locaux de l’école.

Lors d’une précédente audience, il a été révélé que Harvey avait été mortellement blessé au couteau à la poitrine après un incident survenu pendant la pause déjeuner de l’école.

La semaine précédant l’incident, l’école avait été confinée après des « menaces de violence » entre élèves, ont été informés les parents le 29 janvier.

Le tribunal pour mineurs de Sheffield a appris plus tôt cette année que l’incident de confinement à l’école survenu la semaine précédente « n’impliquait pas directement » le défendeur ou Harvey.

Après sa mort, ses parents ont rencontré la ministre de l’Intérieur, Yvette Cooper, pour tenter de lutter contre les crimes au couteau et ont demandé que des arches à couteaux soient installées dans les écoles secondaires.

Similaires aux détecteurs de métaux utilisés dans les tribunaux et les aéroports, les arcs de couteaux peuvent détecter les armes dans l’espoir d’éviter d’autres décès.

Après la mort de leur fils, Caroline et Mark Willgoose ont publié une déclaration dans laquelle ils disaient : « Nous sommes profondément navrés par la perte de notre beau garçon, « Harvey Goose ».

Hommages à Harvey Willgoose sur les portes à l’extérieur du stade de Sheffield United à Bramall Lane (Mike Egerton/PA) 
( PA Wire )

« Nos vies sont dévastées et ne seront plus jamais les mêmes.

« Nous avons perdu un fils bien-aimé, un frère, un petit-fils, un cousin, un neveu et, surtout, un meilleur ami pour tous.

« Harvey sera toujours connu pour être un jeune homme attentionné, aimant et drôle. »

Des centaines de personnes se sont rassemblées pour défiler dans la ville en sa mémoire, avec le soutien de l’association caritative de lutte contre les crimes au couteau Always An Alternative.

Un fervent supporter de Sheffield United, des hommages floraux, des maillots de football, des écharpes et des messages ont également été laissés à l’extérieur du stade à Bramall Lane.

Le juge Jeremy Richardson KC a placé le défendeur, qui se trouvait dans le box des accusés avec un intermédiaire et trois membres du personnel de sécurité, sous la garde sécurisée des autorités locales et lui a dit qu’il serait jugé le 30 juin.

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Bluesky censure 72 comptes en Turquie sous la pression du gouvernement

La promesse de Bluesky d’un havre de paix sans censure s’effondre alors que les utilisateurs en Turquie se bousculent pour un accès non censuré via des applications tierces.

2–3 minutes

Bluesky, la plateforme sociale autrefois censée être un sanctuaire pour la liberté d’expression , a commencé à se plier aux exigences du gouvernement. Malgré une faille qui permet encore à certains utilisateurs de passer entre les mailles du filet, la décision du réseau de censurer à la demande des autorités turques a suscité des inquiétudes quant à la capacité de sa fondation à lutter contre la censure comme elle l’avait promis.

Un rapport a récemment révélé que Bluesky avait accepté de restreindre l’accès à 72 comptes en Turquie. Désormais, les utilisateurs du pays sont privés de ces voix. Parmi eux, 59 comptes ont été censurés au nom de la protection de la « sécurité nationale et de l’ordre public », tandis que 13 autres comptes, ainsi qu’au moins une publication, ont été masqués.

Pour une plateforme qui a attiré de nombreux Turcs fuyant la censure excessive d’autres pays, la décision de Bluesky de se plier à la pression du gouvernement turc est perçue comme une trahison. Les utilisateurs se demandent désormais si les promesses d’ouverture de la plateforme ont été sincères.

Le problème vient de l’application officielle de Bluesky, qui propose des paramètres de modération au niveau de l’utilisateur, mais ne permet pas de se soustraire au système de censure centralisé de l’entreprise. Une partie importante de ce système repose sur des étiquetages géographiques, dont un récemment déployé spécifiquement pour la Turquie, qui masque automatiquement le contenu ciblé à l’intérieur du pays.

Si vous utilisez l’application officielle de Bluesky et que l’entreprise décide de bloquer du contenu en fonction de votre localisation, vous êtes bloqué. Il n’existe aucun moyen officiel de consulter les comptes ou publications censurés.

Plus :  Les censeurs de l’UE visent Bluesky

Néanmoins, l’architecture sous-jacente de Bluesky offre une échappatoire, du moins pour l’instant. Basé sur le protocole AT, Bluesky prend en charge un réseau d’applications tierces, collectivement appelé Atmosphère, où la modération peut être gérée différemment, voire ignorée.

Étant donné que la censure est appliquée au niveau client via des étiquetteurs géographiques, et que les comptes restreints ne sont pas bannis des serveurs et relais Bluesky, les applications indépendantes peuvent toujours y accéder. Des applications comme Skeets, Ouranos, Deer.social et Skywalker, qui n’ont pas adopté d’étiquetteurs de modération géographique, permettent aux utilisateurs turcs d’accéder au contenu bloqué par l’application officielle.

Cependant, cette solution de contournement est fragile.

La plupart des développeurs tiers n’ont pas volontairement résisté à la censure. L’ajout d’étiquettes géographiques nécessiterait plutôt du codage supplémentaire, et leurs applications passant inaperçues grâce à une base d’utilisateurs plus restreinte, les développeurs voient peu de raisons immédiates de s’y conformer.

Mais si l’une de ces applications devenait suffisamment importante, elle pourrait facilement devenir la cible de pressions gouvernementales, ou risquer d’être retirée des boutiques d’applications comme celle d’Apple si elle refuse d’appliquer les exigences de censure.

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Brave lance Cookiecrumbler, un outil qui détecte et corrige les pop-ups de cookies gênants

L’approche plus intelligente et spécifique au site de Cookiecrumbler promet un avenir où le rejet des cookies signifie réellement ce que les utilisateurs pensent.

2–3 minutes

Brave a annoncé l’open source de Cookiecrumbler, un outil conçu pour la détection automatique « intelligente » des avis de consentement aux cookies sur les sites Web à travers le Web en déployant des LLM open source, a annoncé l’équipe de confidentialité de Brave.

Outre la détection de ces notifications, Cookiecrumbler propose également des correctifs. Les développeurs de l’outil indiquent qu’ils étudient actuellement les moyens d’intégrer Cookiecrumbler au navigateur Brave, mais que cela sera possible après une analyse complète de la confidentialité.

Le fait que l’expérience utilisateur soit « peu conviviale » – c’est-à-dire ennuyeuse – est le moindre des problèmes des fenêtres contextuelles de consentement aux cookies, qui sont censées permettre aux utilisateurs de choisir comment et s’ils sont suivis et profilés.

Mais Brave affirme que les avis eux-mêmes peuvent nuire à la vie privée, citant des recherches indiquant que même lorsqu’un utilisateur choisit de « rejeter tous les cookies », de nombreux systèmes sont censés garantir qu’ils « continuent de suivre les personnes ».

Étant donné que le navigateur Brave, axé sur la confidentialité, bloque par défaut le suivi par des tiers, les fenêtres contextuelles deviennent inutiles. Cependant, la manière dont elles sont bloquées est importante, car certaines implémentations peuvent entraîner la rupture de la fonctionnalité des pages Web, en particulier lorsque le bloqueur utilise des règles génériques.

Cookiecrumbler, d’autre part, vise à fournir un blocage spécifique au site sur Internet et dans différents emplacements et langues dans lesquels les avis de consentement aux cookies apparaissent – c’est pourquoi les LLM sont utilisés dans l’automatisation de la détection comme moyen de gérer l’ampleur du travail.

Les créateurs de cet outil affirment également que le faible coût et l’efficacité de cette approche permettent également de recourir à des examinateurs humains, qui recherchent les faux positifs.

Cookiecrumbler détecte les principaux sites Web en utilisant des listes accessibles au public et déploie un script d’exploration pour déterminer s’ils utilisent des avis de consentement aux cookies.

La liste résultante des sites Web qui le font est ensuite publiée dans le nouveau référentiel GitHub de l’outil.

Outre le blocage des trackers, Brave bloque également les notifications par défaut. La différence avec Cookiecrumbler intégré réside dans une automatisation plus efficace, compte tenu de l’ampleur de la tâche, et dans la détection des fenêtres contextuelles de consentement nouvelles ou modifiées.

Les développeurs de Cookiecrumbler affirment que depuis son lancement lors de l’Ad Filtering Dev Summit en 2024, l’outil produit moins de casse et moins de faux positifs tout en élargissant le nombre de langues et la couverture géographique.

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 Attaques contre des surveillants et les prisons : une vingtaine d’interpellations en cours

Ces arrestations sont en cours en région parisienne, mais aussi à Marseille, Bordeaux, et Lyon sous le contrôle du parquet national antiterroriste (PNAT). Le gang de narcotrafiquants marseillais de la DZ Mafia serait lié à ces attaques.

3–4 minutes
L’acronyme « Défense des droits des prisonniers français (DDPF) a été apposé à la bombe de peinture sur la plupart des lieux des quatre-vingt-dix attaques recensées sur l’ensemble du territoire.

Le ministre de l’Intérieur, Bruno Retailleau, l’espérait en fin de semaine dernière. Il a été exaucé. Selon les informations de Paris-Match, une vaste opération a été déclenchée ce lundi 28 avril, dès 6h du matin, dans plusieurs villes de France, en lien avec les récentes attaques visant des agents pénitentiaires et des prisons. Près d’une vingtaine de suspects ont été ciblés dans cette vague d’interpellations, menée dans les départements de Seine-Saint-Denis et de Seine-et-Marne en région parisienne, mais aussi à Bordeaux (Gironde), Lyon (Rhône) et Marseille (Bouches-du-Rhône) par les enquêteurs de la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) et de la sous-direction antiterroriste (SDAT).

Des suspects auraient notamment agi pour le compte du puissant gang marseillais de la DZ Mafia, dont le nom est apparu au fil des investigations menées depuis le 13 avril, date des premiers faits, toujours selon les informations de Paris Match. Ces arrestations sont menées sous le contrôle du parquet national antiterroriste (PNAT) qui a ouvert une enquête des chefs de « participation à une association de malfaiteurs terroriste en vue de crime contre les personnes », « tentative d’assassinat sur personne dépositaire de l’autorité publique » et « dégradation ou détérioration en bande organisée du bien d’autrui par un moyen dangereux pour les personnes ». Les gardes à vue dans cette affaire peuvent durer jusqu’à 96 heures.

Près de 90 faits recensés en moins de 15 jours

Les suspects interpellés ont été identifiés grâce à un minutieux travail d’analyses techniques, scientifiques et de recoupements après les premiers actes de vandalisme commis il y a près de 15 jours par les membres d’une mystérieuse organisation autobaptisée « Défense des droits des prisonniers français (DDPF) » comme l’avait révélé Paris Match. Un acronyme apposé à la bombe de peinture sur la plupart des lieux des quatre-vingt-dix attaques recensées sur l’ensemble du territoire, toujours selon les informations de Paris Match.



Les actes les plus graves ont été notamment commis dans la nuit du 20 au 21 avril, dans l’Isère, où « plusieurs tirs par arme à feu et jets de cocktail Molotov » avaient visé « des pavillons dans un lotissement où résident plusieurs agents pénitentiaires » et « des graffitis DDPF » avaient été découverts, avait indiqué le PNAT, qui s’est saisi de 13 faits. À Villefontaine, commune iséroise située non loin de la prison de Saint-Quentin-Fallavier, la porte d’une maison avait été incendiée et des impacts de tirs avaient été découverts sur la façade.

Toujours selon les informations de Paris Match, les suspects interpellés ce lundi 28 avril seraient, pour la plupart, des « petites mains » recrutées par les commanditaires de ces attaques, via des chaînes sur les messageries cryptées Signal et Telegram.

130 enquêteurs mobilisés à plein temps

Des « exécutants » présumés qui auraient agi pour le compte d’équipes de narcotrafiquants en réponse à la politique de durcissement du régime carcéral les concernant. En déplacement à Marseille la semaine dernière, Bruno Retailleau avait redit son « intime conviction, dès le départ, que ces affaires » étaient « liées au narcotrafic ». « J’espère bien qu’en quelques jours, nous ferons tomber les petites mains, mais aussi les donneurs d’ordres », avait-il également déclaré.

Une proposition de loi destinée à lutter contre le fléau du narcotrafic et qui pourrait être adoptée définitivement à la fin du mois prévoit notamment de créer dans les prisons des quartiers de haute sécurité pour les criminels les plus dangereux. La prison de Vendin-le-Vieil, dans le Pas-de-Calais, se prépare à accueillir à l’été 100 de ces trafiquants.

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Pannes de courant en Europe : des pannes de courant massives provoquent le chaos en Espagne et au Portugal

Des millions de personnes se sont retrouvées sans électricité alors que des pannes de courant généralisées ont frappé l’Espagne, le Portugal et certaines parties de la France lundi.

2–3 minutes

Des problèmes ont également été signalés aux Pays-Bas et en Belgique.

Les pannes ont entraîné l’arrêt des feux de circulation et provoquent le chaos dans les aéroports et les gares.

Des rapports indiquent des problèmes avec le réseau électrique européen.

Selon Euro News , au Portugal, des sources officielles ont indiqué aux médias nationaux que la panne, qui a eu lieu en fin de matinée, heure locale, était nationale, tandis que des rapports similaires ont émergé en Espagne.

L’aéroport international Barajas de Madrid et l’aéroport Humberto Delgado de Lisbonne ont été fermés après avoir été privés d’électricité. Les télécommunications ont également été affectées, les habitants des deux pays déclarant ne pas avoir accès aux réseaux mobiles. Parallèlement, d’autres aéroports de la région sont à l’arrêt.

De nombreux passagers sont restés bloqués dans les métros des capitales espagnole et portugaise, les trains étant bloqués dans les tunnels entre les stations, rapporte Euronews Portugal. La panne a également touché des hôpitaux, notamment celui de La Paz à Madrid, et de nombreux établissements médicaux au Portugal, certains étant contraints d’annuler des opérations chirurgicales.

Le gouvernement espagnol s’est réuni en session d’urgence à la Moncloa et suit l’évolution de la situation, selon nos confrères d’Euronews Espagne.

Il a été demandé aux citoyens de ne pas composer le 112, sauf en cas d’urgence réelle, afin d’éviter de surcharger les lignes.

Les habitants d’Andorre et de certaines régions de France limitrophes de l’Espagne ont également signalé des pannes d’électricité. D’autres coupures ont été signalées jusqu’en Belgique, selon les dernières informations.

Lundi après-midi, Red Eléctrica, l’opérateur du réseau électrique espagnol, a annoncé avoir commencé à rétablir progressivement le courant dans le nord et le sud de l’Espagne. Cependant, le processus pourrait prendre un certain temps pour des raisons techniques, a-t-elle ajouté.

La cause de l’incident n’est pas encore connue. Endesa et Iberdrola, les deux principales compagnies d’électricité espagnoles, enquêtent sur l’incident.

Les médias nationaux font toutefois état de problèmes avec le réseau électrique européen, qui ont affecté les réseaux nationaux de la péninsule ibérique.

Un incendie dans le sud-ouest de la France, sur le mont Alaric, qui a endommagé une ligne électrique à haute tension entre Perpignan et l’est de Narbonne, a également été identifié comme une cause possible, a indiqué la compagnie nationale d’électricité portugaise REN.

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Qu’est-ce que la cocaïne rose ? (source de la DEA, organisme fédéral sur la législation des substances contrôlées aux États-Unis)

La cocaïne rose est un mélange de substances en poudre, teinté en rose, qui peut avoir une odeur sucrée et produit généralement des effets psychotropes et hallucinogènes. 

2–3 minutes

La cocaïne rose est également appelée tusi. Le composé d’origine du tusi était le 2C-B, une phényléthylamine psychédélique. Lorsque le 2C-B est devenu plus difficile à obtenir, les trafiquants de drogue ont opté pour un cocktail de drogues, qu’ils ont teint en rose et vendu sous le nom de cocaïne rose. 

La cocaïne rose contient rarement du 2C-B, et les substances qu’elle contient ne sont connues qu’après analyse d’un échantillon. Il est cependant probable que la cocaïne rose ne contienne pas de cocaïne. Les analyses en laboratoire de la DEA ont permis d’identifier des poudres roses contenant des combinaisons telles que :

  • Kétamine et MDMA
  • Méthamphétamine, kétamine et MDMA
  • Cocaïne et fentanyl
  • Fentanyl et xylazine

Quels sont les effets de la cocaïne rose ?

Les effets de la cocaïne rose peuvent varier considérablement, car de nombreuses crises contiennent des mélanges de diverses drogues dangereuses. Cependant, tout comme la MDMA ou l’ecstasy, la cocaïne rose est une drogue psychédélique psychotrope. L’ingestion d’une substance inconnue ou d’un cocktail de drogues est dangereuse et peut être mortelle. 

Pourquoi est-ce rose ?

La cocaïne rose est colorée en rose pour la distinguer d’autres substances comme la cocaïne et la méthamphétamine. Cette couleur rose particulière provient d’un colorant alimentaire ou d’une levure chimique colorée.

Quelle est l’ampleur de la cocaïne rose ?

Actuellement, la cocaïne rose n’est pas une substance faisant l’objet d’un trafic courant. Les forces de l’ordre locales et étatiques sont plus susceptibles de la trouver au détail.

Depuis 2020, la DEA a saisi un total de 960 poudres roses, 4 pièces contenant du 2C-B et 956 pièces contenant d’« autres » substances. À titre de comparaison, sur la même période, la DEA a saisi 180 millions de comprimés de fentanyl.

La cocaïne rose se trouve généralement dans les zones urbaines avec des boîtes de nuit actives comme Miami, New York et Los Angeles. 

Cocaïne rose dans un solvant

Pourquoi est-ce dangereux ?

La cocaïne rose est un mélange de plusieurs substances. Chaque lot est différent et personne ne sait comment son corps réagira à chaque fois. Le seul point commun de la cocaïne rose est sa couleur rose vif.

Pourquoi assiste-t-on à l’émergence de la cocaïne rose ?

Les dealers commercialisent la cocaïne rose comme une « nouvelle » drogue et s’adressent à la population des polyconsommateurs.

Que veut la DEA que les gens sachent à propos de la cocaïne rose ?

Le paysage des drogues a changé. La consommation est plus dangereuse que jamais avec l’avènement du fentanyl et les tactiques trompeuses employées par les organisations de trafiquants de drogue pour créer une dépendance, pouvant conduire à l’addiction.

Cocaïne rose

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Un homme plaide coupable d’avoir assassiné un général russe au nom de l’Ukraine, selon Moscou

MOSCOU (AP) – Un homme soupçonné d’avoir tué un général russe avec une voiture piégée a plaidé coupable à des accusations de terrorisme et a déclaré avoir été payé par les services de sécurité ukrainiens, ont déclaré dimanche les autorités russes.

1–2 minutes
Comité d’enquête russe / Document distribué/Anadolu via Getty Images

Le comité d’enquête a déclaré qu’Ignat Kuzin a admis avoir été payé pour tuer le lieutenant-général Yaroslav Moskalik, chef adjoint du principal département opérationnel de l’état-major général des forces armées russes.

Moskalik a été tué vendredi par une bombe dans sa voiture à Balashikha, juste à l’extérieur de Moscou.

Les autorités ukrainiennes n’ont pas commenté l’attaque, la deuxième en quatre mois visant un haut officier militaire russe que Moscou a imputée à l’Ukraine dans le cadre du conflit entre les pays voisins.

Le lieutenant-général Igor Kirillov a été tué le 17 décembre 2024 lorsqu’une bombe dissimulée sur un scooter électrique garé devant son immeuble a explosé alors qu’il se rendait à son bureau. Les services de sécurité ukrainiens ont reconnu être à l’origine de l’attentat.

Kirillov était le chef des Forces russes de protection contre les radiations, la bactériologie et les produits chimiques, les troupes spéciales chargées de protéger l’armée contre l’utilisation d’armes nucléaires, chimiques ou biologiques par l’ennemi et d’assurer les opérations en milieu contaminé. Son assistant a également été tué lors de l’attaque.

Kirillov était sous le coup de sanctions de plusieurs pays, dont le Royaume-Uni et le Canada, pour ses actions lors des combats en Ukraine.

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Un étudiant policier qui a déclaré que « les terroristes ont la barbe et portent des turbans » a été renvoyé sans préavis

Un comité d’inconduite a estimé que ses actions démontraient un « préjugé racial inconscient ».

3–4 minutes
PC Tranter a fait ce commentaire offensant lors d’une séance d’entraînement en 2023Getty/PA

Un étudiant policier qui affirmait que « les terroristes ont la barbe et portent des turbans » a été renvoyé de la police des West Midlands sans préavis.

Le PC Tranter a fait ce commentaire offensant lors d’une séance d’entraînement en 2023, rapporte BirminghamLive.

Il a également ri lorsqu’un tuteur a souligné que qualifier une personne métisse de « Oreo » était un terme inapproprié.

Un comité d’enquête a estimé que ses actes représentaient un « préjugé racial inconscient » et constituaient une faute grave. L’agent a été licencié à l’issue d’une audience tenue le 9 avril.

L’agent Tranter a suivi une formation « intense » de 20 semaines en tant qu’élève-officier en 2023. Le 30 juin, il a fait des commentaires « selon lesquels les terroristes ont la barbe et portent des turbans » devant quatre autres élèves-officiers.

L’incident s’est produit vers la fin de son programme de formation, qui comprenait des apports sur les valeurs, les normes professionnelles, le code d’éthique et l’historique des relations de la police avec différentes communautés.

Tranter a admis avoir fait ce commentaire mais a affirmé qu’il s’agissait « uniquement d’une faute » plutôt que d’une faute grave.

Ses collègues ont jugé ses propos « inacceptables » et les ont signalés à un superviseur.



Lloyd House à Birmingham, siège de la police des West MidlandsPennsylvanie

Huit jours plus tard, le 7 juillet, des tuteurs ont donné l’exemple d’une personne métisse traitée d’« oreo » lors d’une séance de formation dispensée par le département des normes professionnelles.

Tranter « a ri en entendant cela », ce qui a été remarqué par deux autres étudiants officiers.

Une collègue a déclaré au panel qu’elle avait vu Tranter rire alors qu’elle était « assise en diagonale par rapport à lui et pouvait voir son visage et son langage corporel ».

Tranter a nié avoir trouvé la remarque drôle, affirmant qu’il riait « de la stupidité de l’agent qui avait fait la remarque sur les « oreos » ». Tranter a exprimé à la commission son « horreur » face à ses propos et a insisté sur le fait qu’il n’avait « aucune opinion raciste ».

Il a décrit le premier incident comme « un moment d’inconscience » et « une tentative de plaisanterie ratée » qu’il « regrettait profondément ». L’agent a imputé ces « inconsciences » à son autisme, diagnostiqué en 2016.

Il a déclaré au panel que son état l’obligeait à « réfléchir attentivement avant de faire des commentaires, de peur qu’ils ne soient mal interprétés ».

Tranter, décrit comme « instruit », a admis lors du contre-interrogatoire qu’il aurait dû être plus avisé. La commission a jugé les deux allégations fondées, qualifiant les actes de Tranter de « délibérés et intentionnels ».

Ils n’étaient « pas convaincus qu’il s’agissait d’un comportement de bas niveau, innocent ou maladroit » et ont déclaré que c’était « grave sur les deux points ».

Le rapport indique : « Il semble au panel que l’agent n’accepte toujours pas la gravité de ses actes et l’impact sur les autres et qu’il s’agit de bien plus que de simples cas d’humour déplacé ou de mauvaise qualité. »

Le panel a noté que Tranter « n’avait rien appris de la réaction de ses collègues à son premier commentaire ».

Il a été jugé que la conduite de Tranter avait enfreint les normes de comportement professionnel relatives à l’autorité, au respect et à la courtoisie, à l’égalité et à la diversité, et à une conduite déshonorante.

Le panel a conclu que son comportement était « bien en deçà des normes » attendues des policiers.

« Cela a eu un impact négatif sur les autres personnes présentes et le panel a estimé que c’était loin d’être une question anodine », indique le rapport.

L’audience pour faute professionnelle a été menée par le chef de la police Craig Guildford, les membres indépendants du panel Dawn Quick et Christopher Green, et le conseiller juridique Harry Ireland.

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Trump n’arrête pas de parler du retour des clandestins auto-expulsés – à quoi pense-t-il ?

Une fois de plus , le président Trump a promu une politique bizarre consistant à renvoyer aux États-Unis des immigrés illégaux auto-expulsés.

3–4 minutes

Comme Border Hawk l’a déjà rapporté, Trump a proposé cette idée lors d’une réunion publique du cabinet .

Le 15 avril, jour de déclaration d’impôts pour les citoyens américains, le président a tenu des propos similaires dans une interview amicale et encourageante avec Rachel Campos-Duffy de Fox Noticias, une branche de Fox News destinée aux Hispaniques américains.

(S’ils sont citoyens américains, ne devraient-ils pas comprendre l’anglais ?)

Au cours de l’interview , Rachel Campos-Duffy a partagé une vidéo mettant en scène un étranger illégal pro-Trump qu’elle avait interviewé pendant la campagne.

Il s’agit d’une technique médiatique classique qui consiste à présenter un étranger clandestin sympathique (dans ce cas, un pro-Trumpster) pour donner une mauvaise image de l’expulsion.

Elle a demandé si cet étranger illégal (qui est ici depuis 20 ans) devrait être traité différemment de ceux qui sont entrés pendant la présidence Biden.

« Eh bien, concrètement, non, mais concrètement, oui. Je regarde cet homme et je me dis : « C’est un gars qu’on veut garder. » Je vais probablement être critiqué pour avoir dit ça », a répondu le président Trump.

« Est-il censé être expulsé ? » a demandé Trump.

Campos-Duffy a répondu « Non », et Trump a dit que c’était bien.

« Je pense que c’est la question que les gens se posent : pour l’instant, il ne s’agit que de criminels illégaux », a expliqué Campos-Duffy.

Trump a répondu : « Ouais, ouais. »

Le président ne devrait jamais dire cela. Tous les étrangers en situation irrégulière sont légalement passibles d’expulsion.

Campos-Duffy a continué à parler du clandestin pro-Trump, dont le président a déclaré : « Je ne pense pas qu’il soit en danger d’expulsion, ce qui simplifie grandement la question. Si vous disiez qu’ils sont prêts à le récupérer et à le faire sortir, ce serait une question beaucoup plus difficile, car c’est quelqu’un de bien. Oui. Et nous ne voulons pas faire ça. »

Incroyable. Le commandant en chef affaiblit les forces de l’ordre de son propre gouvernement en faisant des commentaires aussi mal informés aux médias.

Une meilleure réponse serait : « Il existe de nombreuses situations difficiles. Elles existent parce que, depuis des décennies (et pas seulement sous l’ère Biden), nous avons laissé les clandestins bafouer la loi. Nous sommes donc confrontés à des décisions difficiles. »

Mais ne dites pas que les gens ne seront pas expulsés.

Trump a ensuite commencé à parler de légalisation du travail illégal, comme il l’avait fait lors de la réunion du cabinet.

« L’une des choses que je fais, c’est que je facilite également la tâche des agriculteurs, des hôtels et de tout le reste, car de nombreux agriculteurs ne pourront pas faire leurs cultures, ramasser le maïs et faire toutes les choses qu’ils font si incroyablement bien », a-t-il déclaré.

Pendant des siècles, les agriculteurs ont privilégié la main-d’œuvre bon marché. Avant 1865, ils réclamaient l’esclavage. Aujourd’hui, ils réclament une main-d’œuvre illégale à bas prix.

Une meilleure stratégie est la mécanisation agricole.

Trump a parlé de la cueillette du maïs. Ne sait-il pas que les cueilleurs de maïs mécaniques existent depuis le début du XXe siècle ?

« Nous allons être très apaisants en laissant peut-être cet agriculteur avoir, vous savez – ils sont en quelque sorte responsables et nous allons laisser l’agriculteur assumer ses responsabilités, mais vous savez qu’en fin de compte, à un moment donné, nous voulons que les gens sortent et reviennent [légalement] », a déclaré Trump.

« Comme vous le savez probablement, nous procédons à une auto-expulsion et nous allons rendre la situation plus confortable pour les gens et nous allons travailler avec eux pour qu’ils reviennent légalement dans notre pays. »

Le Père Noël Trump a expliqué les grandes choses qu’il prévoit pour ces immigrants illégaux devenus des étrangers en situation régulière : « Nous allons leur verser une allocation. Nous allons leur donner de l’argent et un billet d’avion. Ensuite, nous allons travailler avec eux. S’ils sont bons, si nous voulons qu’ils reviennent, nous allons travailler avec eux pour les faire revenir au plus vite. »

Est-ce pour cela que Trump a été élu ? Est-ce ce que souhaitent ses partisans ? Est-ce une politique de l’Amérique d’abord ?

Faites savoir au président Trump ce que vous pensez.

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