La France s’engage à nouveau à des règles de citoyenneté plus strictes

Les autorités françaises ont été accusées de présenter d’anciennes mesures comme étant « nouvelles », donnant ainsi l’impression qu’elles visent à lutter contre l’immigration de masse.

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Bruno Retailleau Thibaud MORITZ / AFP

Peu importe la lassitude des électeurs : les politiciens européens doivent aussi en avoir assez de faire les mêmes promesses creuses en matière d’immigration. Pourtant, ils continuent de le faire.

Plus récemment, le ministre français de l’Intérieur, Bruno Retailleau, a prononcé un discours lundi promettant de « durcir » les critères d’acquisition de la nationalité, soulignant notamment l’importance de « l’assimilation ».

Mais les critiques affirment que certaines des « nouvelles » mesures proposées par Retailleau sont en fait anciennes, rendant son discours pratiquement inutile.

Soulignant notamment l’insistance du ministre selon laquelle « ceux qui souhaitent devenir Français doivent démontrer leur maîtrise de la langue française », Emma Pearson, rédactrice en chef de The Local France, a souligné que les étrangers souhaitant obtenir la nationalité doivent d’ores et déjà prouver qu’ils savent parler, lire et écrire en français. Le durcissement de ce critère devrait d’ailleurs entrer en vigueur au début de l’année prochaine.

Il en va de même pour les mesures testant les connaissances des candidats sur l’histoire et la culture françaises, ainsi que celles mesurant l’intégration économique.

Pearson a suggéré que l’« annonce » de la migration n’était guère plus qu’un « jeu politique », soulignant les ambitions présidentielles potentielles pour 2027.



La journaliste Françoise Degois a convenu que les propos du ministre n’étaient « que du spectacle ».

La conseillère régionale du Rassemblement national, Audrey Lopez, s’est peut-être montrée plus généreuse dans son évaluation selon laquelle Retailleau avait exprimé une « bonne intention », même si elle a ajouté :

Il est regrettable qu’un casier judiciaire vierge ne figure pas parmi les conditions requises à l’avenir pour obtenir la nationalité française.

Retailleau a envoyé sa circulaire de cinq pages aux préfectures régionales, mais elle n’a pas été rendue publique dans son intégralité.

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