Les responsables américains ont rencontré Isabel Vaughan-Spruce, Rose Docherty, Adam Smith-Connor, Livia Tossici-Bolt et le père Sean Gough, un prêtre catholique, qui ont partagé leurs expériences de détention alors qu’ils priaient en silence.

Donald Trump a envoyé une équipe de responsables américains au Royaume-Uni pour enquêter sur les inquiétudes concernant les restrictions à la liberté d’expression, en particulier concernant les militants pro-vie qui ont été arrêtés pour avoir manifesté silencieusement devant des cliniques d’avortement.
Une équipe de cinq personnes du département d’État américain a passé plusieurs jours en Grande-Bretagne pour interroger des militants et faire un rapport à la Maison Blanche.
La mission d’enquête a été lancée après que Washington s’est inquiété de l’érosion de la liberté d’expression au Royaume-Uni.
Les diplomates du bureau américain de la démocratie, des droits de l’homme et du travail se sont rendus à Londres en mars pour « affirmer l’importance de la liberté d’expression au Royaume-Uni et dans toute l’Europe ».

La délégation était dirigée par Samuel Samson, conseiller principal au département d’État.
Au cours de leur visite, l’équipe américaine a rencontré cinq militants britanniques qui avaient été arrêtés pour avoir prié en silence devant des cliniques d’avortement à travers le pays, rapporte le Telegraph.
Les responsables américains ont rencontré Isabel Vaughan-Spruce, Rose Docherty, Adam Smith-Connor, Livia Tossici-Bolt et le père Sean Gough, un prêtre catholique, qui ont partagé leurs expériences de détention alors qu’ils priaient en silence.
Docherty, une grand-mère de 74 ans, est devenue un cas particulièrement remarquable.
Elle a été la première personne à être arrêtée et inculpée en vertu d’une nouvelle législation créant des zones tampons à l’extérieur des hôpitaux et des cliniques pratiquant des avortements en Écosse.
Son arrestation a eu lieu devant l’hôpital universitaire Queen Elizabeth de Glasgow en février.
Les témoignages des militants semblent avoir constitué un élément central de l’enquête de la délégation américaine sur ce qu’elle perçoit comme des menaces à la liberté d’expression en Grande-Bretagne.
Ces réunions ont eu lieu dans ce qui a été décrit comme un immeuble de bureaux « quelconque », loin de l’attention du public.
La délégation américaine a également rencontré des responsables du ministère des Affaires étrangères au cours de sa visite et a interpellé l’Ofcom concernant la loi sur la sécurité en ligne, qui serait un point de discorde au sein de la Maison Blanche.
Elon Musk serait parmi ceux au sein de l’administration préoccupés par la réglementation en ligne au Royaume-Uni.
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