Lors d’un contrôle routier à Grigny (Essonne), la BAC de Juvisy-sur-Orge a découvert près de 40 kg de cocaïne dissimulés dans les valises d’une passagère d’un VTC. La femme, soupçonnée d’être une « mule », a été interpellée.
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Près de 40 kg de cocaïne ont été découverts dans un véhicule VTC, jeudi 8 mai à Grigny (Essonne), lors d’un contrôle effectué par les policiers de la brigade anticriminalité (BAC) de Juvisy-sur-Orge.
Les faits se sont produits alors que les fonctionnaires contrôlaient une berline pour usage du téléphone au volant, selon une source proche de l’enquête, confirmant une information du Parisien. À l’intérieur du véhicule se trouvaient un chauffeur VTC et une passagère d’une quarantaine d’années, qui venait d’être prise en charge à l’aéroport d’Orly. Dès l’ouverture de la portière, les policiers ont été alertés par une forte odeur de détergent, souvent utilisée pour dissimuler l’odeur de substances stupéfiantes.
Leur soupçon s’est confirmé lors de la fouille du coffre. La cliente y avait placé trois valises contenant de nombreux pains de cocaïne soigneusement conditionnés. Le comptage a permis d’en identifier plus d’une trentaine, pour un poids total estimé à près de 40 kg. La valeur marchande de cette quantité de drogue sur le marché illégal oscille entre 2 et 3 millions d’euros.
Rémunérée 8000 euros
La passagère a immédiatement été interpellée et placée en garde à vue. Lors de son audition, elle aurait expliqué avoir été recrutée en région parisienne en raison de sa situation financière difficile. Sa mission : se rendre en Martinique, récupérer la drogue, puis la transporter en métropole par avion. Cette opération lui aurait été rémunérée environ 8000 euros.
Les policiers du groupe stupéfiants de la Division de la criminalité organisée et spécialisée (DCOS 91), ont été chargés de l’enquête. Le chauffeur du VTC a été mis hors de cause.
Ce profil de « mule » est devenu courant en région parisienne. Il est caractéristique des réseaux de trafic de cocaïne reliant les territoires ultramarins, notamment la Guyane, à la métropole.
Près des deux tiers des Britanniques souhaitent réduire l’immigration, environ la moitié demandant qu’elle soit réduite « de manière significative » et une majorité étant d’accord avec l’affirmation du Premier ministre selon laquelle l’immigration nuit au tissu social, selon les sondages.
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Le Premier ministre britannique Sir Keir Starmer a tenté de garer ses chars sur la pelouse du leader réformateur Nigel Farage cette semaine, alors que le parti du chef du Brexit s’est hissé au sommet des sondages et a dominé les élections anglaises de ce mois-ci.
Au-delà du contrôle politique de la gauche radicale, une avalanche de sondages récents semble démontrer que le pays reste très favorable au contrôle des frontières. Il est fort probable que les Britanniques soutiendraient des mesures bien plus fortes que les propositions relativement modérées avancées par Starmer.
🆕 In advance of the White Paper on immigration we asked their public about their feelings on the numbers who come to the UK. Overall nearly two thirds would either want to see immigration slightly or significantly reduced, a number that has risen since last year. pic.twitter.com/3PPadjx2Q9
L’institut de sondage More in Common a révélé, dans un sondage consulté par Breitbart London, que « près des deux tiers des Britanniques souhaitent une réduction de l’immigration ». Seuls 3 % ont déclaré souhaiter une augmentation « significative » de l’immigration. À l’inverse, près de la moitié (47 %) des personnes interrogées ont souhaité une réduction « significative » de l’immigration.
Il a été constaté qu’une majorité de sympathisants de tous les principaux partis politiques, y compris ceux de gauche, souhaitent une réduction de l’immigration. Naturellement, les sympathisants du parti Reform UK de Nigel Farage étaient les plus enclins à souhaiter une réduction de l’immigration, avec 86 % d’entre eux favorables à cette mesure.
L’historique des résultats de More in Common sur ces questions montre que le soutien à l’augmentation des migrations est resté stable au cours des six derniers mois. Par conséquent, le soutien à la réduction des migrations semble connaître une forte hausse grâce aux changements de réponse, ce qui suggère que les événements et les discussions récents ont aidé les indécis à se décider.
Reform UK touch a new high, Labour recover 2 points and Tories on a new low for us in this week’s voting intention. Ref UK lead 3
➡️ REF UK 28% (+1) 🌹 LAB 25% (+2) 🌳 CON 20% (-1) 🔶 LIB DEM 14% (-1) 🌍 GREEN 8% (nc) 🟡 SNP 2% (-1)
Un récent sondage YouGov a également confirmé l’idée d’un large soutien du public au contrôle des frontières. Il a révélé que les électeurs étaient globalement satisfaits du sentiment et du langage du Premier ministre, qui avaient par ailleurs été décriés comme totalement scandaleux par ses compatriotes de gauche et certains médias. Au total, 53 % des personnes interrogées étaient d’accord avec le message de Starmer – qui incluait l’absence de lien avéré entre les migrations de masse et la croissance économique, et que les arrivées de migrants peuvent nuire au tissu social – tandis que seulement 27 % étaient en désaccord.
Approbation ou non du message, les résultats montrent clairement que Starmer a encore un long chemin à parcourir pour convaincre le public qu’au-delà des discours, il changera réellement quelque chose. On peut comprendre que les conservateurs soient blasés après des années de promesses non tenues sur le contrôle des frontières. Lorsqu’on leur a demandé s’ils pensaient que les politiques de Starmer auraient un impact sur les niveaux d’immigration, la majorité des sondés a répondu « aucune différence » (41 %). Neuf pour cent ont même déclaré croire qu’il augmenterait le nombre d’arrivées de migrants.
L’inquiétude suscitée par les arrivées de migrants est incontestablement de mise au Royaume-Uni. La crise des migrants par bateau à la frontière sud a atteint des sommets historiques, malgré les promesses de « démanteler les gangs ». Parallèlement, l’immigration légale brute dépasse le million d’« étrangers » par an, et un lien apparent entre migration et criminalité se confirme. Comme l’ a révélé YouGov cette semaine, la migration et l’asile sont désormais classés comme le principal problème auquel le Royaume-Uni est confronté (50 %), ce qui constitue la première fois depuis 2016 un problème de plus que d’autres préoccupations comme l’économie et la santé.
Des militants « antifascistes » ont revendiqué l’attaque à l’œuf perpétrée le 12 mai à l’hôtel Stanhope de Bruxelles, en signe de protestation contre un séminaire organisé par le groupe de réflexion conservateur MCC Bruxelles.
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Des manifestants des Poulettes Antifascistes (PAF) ont bombardé d’œufs la façade de l’hôtel juste avant la conférence qui devait s’y tenir aujourd’hui. Le MCC Bruxelles a condamné ces actes, les qualifiant de « vandalisme lâche » et de tentative d’intimidation envers les organisateurs et le personnel du lieu.
« Ils cherchent à effrayer le personnel des lieux pour qu’il interdise la tenue de réunions », a déclaré le MCC dans un communiqué.
Il a décrit l’événement comme un séminaire légal et pacifique et a déclaré qu’il ne serait pas dissuadé par des menaces ou des pressions, ajoutant : « Nous ne céderons pas aux foules se faisant passer pour des défenseurs de la « gentillesse » tout en utilisant des tactiques d’autoritarisme ».
Après l’attaque, le MCC a confirmé que l’événement, intitulé Le Nouvel Ordre Mondial de Trump, se tiendrait dans un autre lieu avec une liste d’intervenants attendus, dont le député italien Guglielmo Picchi, affilié au parti Lega Nord de Matteo Salvini.
En revendiquant la responsabilité du vandalisme, la PAF a publié une déclaration appelant le groupe parent de l’hôtel Stanhope, Thon Hotels, à rompre ses liens avec le MCC et les organisations similaires.
Un membre du groupe, identifié uniquement comme Thelma, a déclaré à un média local : « Ces conférences s’alignent étroitement sur les thèmes d’extrême droite de Trump : racisme, sexisme, transphobie, scepticisme climatique, etc. »
Louise, militante du PAF, a déclaré : « Le rôle du MCC Bruxelles est d’imposer les idées du régime hongrois aux institutions européennes. Il est honteux que Thon Hotels en profite. »
Un autre événement du MCC, prévu le 21 mai à l’hôtel Thon EU, rue de la Loi, prévoit la participation d’une série d’intervenants, dont Alice Cordier, du groupe français Nemesis, et Barbara Bonte, du parti flamand Vlaams Belang. Plusieurs groupes militants ont annoncé leur intention de manifester devant l’hôtel le soir de l’événement.
Ce n’est pas la première fois que le MCC Bruxelles rencontre des difficultés dans la capitale européenne.
En septembre 2024, une librairie bruxelloise est revenue sur sa décision d’accueillir un événement du MCC, exprimant des inquiétudes quant à la préservation de son statut d’« espace inclusif ».
Plus tôt cette année-là, le MCC a rencontré des problèmes pour accueillir la célèbre conférence du conservatisme national, NatCon, à Bruxelles, plusieurs maires locaux et militants de gauche essayant d’ annuler l’événement.
Le maire du district de Saint-Josse, Emir Kir, a été condamné à l’international après avoir fait appel à la police pour tenter d’empêcher l’événement. Sa tentative a été contrecarrée en dernière instance par un recours en justice.
Le MCC Bruxelles affirme que les efforts visant à mettre fin à ses activités vont au-delà des actes physiques. Selon le groupe, des plaintes ont été déposées contre lui auprès du registre de transparence du Parlement européen, qu’il qualifie de « fictif ».
Italy’s Prime Minister @GiorgiaMeloni has slammed those behind attempts to censor the National Conservatism conference in Brussels, calling them a “danger to democracy”. https://t.co/5d6CGqeA3p
Les trois extrémistes nazis ont planifié l’attaque dans le cadre d’une « guerre raciale »
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Les hommes ont comparu devant la Crown Court de Sheffield Wikipédia
Un groupe d’extrémistes de droite a été reconnu coupable d’avoir planifié des attaques terroristes contre des mosquées et des synagogues dans le cadre d’une « guerre raciale ».
Christopher Ringrose, Marco Pitzettu et Brogan Stewart ont été reconnus coupables par la Crown Court de Sheffield.
Les hommes ont été arrêtés alors que les services de sécurité pensaient qu’une attaque était imminente après que des agents infiltrés ont infiltré leur groupe.
Ringrose, 34 ans, de Cannock dans le Staffordshire, Pitzettu, 25 ans, de Mickleover dans le Derbyshire et Stewart, 25 ans, de Wakefield dans le West Yorkshire, ont planifié d’utiliser des armes à feu, des explosifs et des armes blanches dans des attaques contre des centres religieux.
Un procès de neuf semaines a permis d’entendre comment le groupe idolâtrait Adolf Hitler et les nazis, partageait des insultes racistes viles et glorifiait les meurtriers de masse.
Aujourd’hui, un jury a rejeté les allégations selon lesquelles les accusés étaient des fantaisistes n’ayant aucune intention de mettre leurs menaces à exécution et a déclaré les trois coupables d’une accusation de préparation d’actes de terrorisme et d’accusations de collecte d’informations susceptibles d’être utiles à une personne préparant ou commettant un acte de terrorisme.
Ringrose a également été reconnu coupable de fabrication d’une arme prohibée. Pitzettu avait plaidé coupable d’avoir obtenu un pistolet paralysant illégal lors d’une précédente audience. Les accusés seront condamnés le 17 juillet.
La juge, Mme Cutts, leur a dit : « Vous devez tous vous attendre à des peines de prison substantielles. »
Le chef de la police antiterroriste du Nord-Est, le surintendant en chef James Dunkerley, a déclaré : « Nous avons vu cette arme à feu, puis nous les avons vus changer de conversation et augmenter leur haine et chercher à identifier une cible réelle, qui aurait pu être une synagogue, une institution islamique, une mosquée, un établissement d’enseignement… Lorsque nous avons vu cette augmentation changer et qu’ils cherchaient à sortir dans le monde réel, c’est à ce moment-là que nous avons pris des mesures pour les arrêter.
Ces individus se sont réunis en ligne, et ce qui les a réunis, c’est un préjugé racial extrême. Ils avaient des opinions extrêmement racistes.
« Ils idolâtraient le parti nazi. Ils adoraient les meurtriers de masse et avaient des opinions très extrêmes à l’égard de ceux qui ne leur ressemblaient pas. »
Dunkerley a déclaré qu’il n’était pas clair comment ces accusés ont été radicalisés pour la première fois.
Il a déclaré : « Nous ne comprenons pas vraiment où ces individus ont trouvé leurs premières opinions. Ce que nous constatons dans l’espace en ligne, c’est que les gens viennent sur ces forums et qu’ils s’y radicalisent. »
« Ils s’aventurent dans une impasse. Ils cherchent des informations auprès d’une seule source. »
Dunkerley a ajouté : « En ce qui concerne le terrorisme d’extrême droite, nous avons constaté une croissance significative au cours des vingt dernières années. Il touche principalement les jeunes hommes. Ils se rassemblent en ligne, et ce phénomène ne cesse de croître. »
« C’est une préoccupation. Cela représente une part importante de mon travail. »
Même les personnes âgées sont homosexuelles maintenant.
Il y aurait environ 1 500 établissements aux États-Unis qui hébergent des personnes âgées homosexuelles.
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( LifeSiteNews ) — Dans un autre exemple de dégradation morale, le maire de gauche de Washington DC a participé à une cérémonie d’inauguration dans une maison de retraite pour personnes âgées « LGBT » la semaine dernière.
La Maison de Marie pour les personnes âgées a été inaugurée le jeudi 8 mai. La maire démocrate Muriel Bowser a été rejointe par deux membres du Conseil de DC et d’autres responsables de la ville pour marquer l’occasion.
Le média pro-LGBT Blade rapporte que près de 100 personnes étaient présentes au total, dont Japer Bowles, qui dirige le bureau des affaires LGBTQ de Bowser, et les membres du Conseil Robert White et Wendell Felder.
Mary’s House est la première résidence LGBT pour seniors de la région de Washington D.C. Elle pourra accueillir 15 personnes dans des chambres individuelles et sur une surface de 460 m² réservée à la vie en communauté.
Des limitations de revenus s’appliquent aux résidents qui ne paieront pas plus de 886 $ de loyer chaque mois.
Bowser a annoncé le développement, qui est situé dans le quartier de Fort Dupont, et a publié un flux vidéo de l’événement sur son compte X.
LIVE: Mayor Bowser Celebrates Opening of DC’s First LGBTQ+ Affirming Senior Housing Community https://t.co/dKn2tmuhhh
Mary’s House a été fondée par le Dr Imani Woody. Sur le site web du groupe , Woody est décrite comme une « défenseuse des droits des femmes, des personnes de couleur et des personnes LGBTQ+ depuis plus de 25 ans. Son travail de pionnière a permis de renforcer la défense des droits, la visibilité et la mise en place de programmes de logement exemplaires pour les personnes âgées LGBTQ+ partout dans le monde. »
Le site Internet précise qu’elle a obtenu un financement de 1,2 million de dollars du District de Columbia pour construire la propriété.
Bien que le nombre précis de lieux de vie pour les personnes âgées LGBT ne soit pas entièrement clair, Map of Care a déclaré qu’environ 1 500 complexes de ce type existent aux États-Unis.
Une telle mesure enverrait un signal désastreux dans une France submergée par la criminalité.
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Les auteurs d’un rapport d’enquête d’urgence, dont les conclusions ont été rendues publiques par le ministère français de la Justice, ont tiré la sonnette d’alarme sur la situation critique de « surpopulation carcérale » et ont appelé à une « réduction exceptionnelle des peines » pour « tous les détenus ». Si les suggestions du rapport étaient suivies, la porte au laxisme de l’État s’ouvrirait largement, aggravant la situation sécuritaire déjà préoccupante en France.
Ce rapport avait été commandé il y a plusieurs mois par l’ancien ministre de la Justice Didier Migaud. Il a finalement été publié par son successeur, Gérald Darmanin.
Ce document, fruit d’une enquête menée auprès de divers acteurs des secteurs judiciaire et pénitentiaire (magistrats, avocats et directeurs d’établissements pénitentiaires), fournit des chiffres précis sur le phénomène de surpopulation carcérale, bien connu du public français. Au 1er avril 2025, on comptait 82 921 détenus pour 62 358 places, soit une densité carcérale globale de 133 %.
Pour les auteurs du rapport, une seule solution s’impose d’urgence : la réduction des peines pour tous les condamnés. Il s’agit d’une curieuse méthode de réinsertion sociale des criminels pour pallier les carences d’une administration incapable de planifier et de mettre en œuvre les moyens de sanctionner ceux qui troublent l’ordre public et mettent en danger la sécurité des citoyens.
Cette recommandation n’est pas inédite en France. Répondant à nos questions, Pierre-Marie Sève, directeur de l’ Institut pour la Justice , rappelle que des amnisties et des réductions de peine ont été accordées par les gouvernements français en 1981 et 1988, suivies d’une hausse significative de la criminalité la même année. Au printemps 2020, au début de la pandémie de COVID-19 , une réduction de peine a été décrétée, ramenant pour la première fois depuis 20 ans le taux d’occupation des prisons sous la barre des 100 %. Seuls quelques condamnés ont été exclus de cette mesure (violences conjugales, crimes ou terrorisme). Les professionnels du secteur réclament même l’instauration d’un seuil réglementaire pour qu’une telle campagne de réduction de peine soit déclenchée « automatiquement » en cas de dépassement de ce seuil.
Le signal envoyé par une telle recommandation est désastreux : elle impliquerait que les peines de prison sont inutiles ou trop longues, puisqu’elles peuvent être réduites par une simple décision des pouvoirs publics, sans aucun préjudice pour la société.
Pour l’instant, le ministre de la Justice, Gérald Darmanin, s’est déclaré fermement opposé à cette « solution », tout comme son homologue de l’Intérieur, Bruno Retailleau. À l’heure où la justice est perçue comme laxiste par une écrasante majorité des Français, la décision de réduire les peines serait très mal accueillie politiquement.
Des solutions alternatives existent. La première, et la plus évidente, est la construction de places de prison supplémentaires, promise depuis toujours, mais jamais réalisée. Darmanin s’est prononcé en faveur de la construction de 3 000 places d’ici 2027, en structures préfabriquées , pour accélérer le processus. « Ce sont de vraies prisons, mais construites en usine, comme l’ont fait nos amis britanniques et allemands, ce qui nous fera gagner beaucoup de temps et d’argent », a expliqué le ministre, soulignant qu’une place de prison ainsi construite coûte deux fois moins cher qu’une place classique.
Le retour à une justice véritablement dissuasive est aussi un excellent moyen de lutter contre l’inflation des peines de prison, qui ne sont souvent que partiellement appliquées et ne dissuadent plus les délinquants, souligne M. Sève.
Bien que considérée comme un sujet tabou, la question de l’expulsion des délinquants étrangers purgeant une peine en France est régulièrement soulevée, mais sans résultat : les étrangers représentent désormais environ un quart de la population carcérale. L’Institut pour la justice appelle à l’inscription de l’expulsion automatique des criminels étrangers dans le droit français, car elle n’est pas actuellement garantie pour tous les crimes.
Le Sénat a voté lundi une proposition de loi pour retirer aux associations présentes dans les centres de rétention administrative (CRA) leur mission de conseil juridique aux étrangers retenus en vue de leur expulsion. Si le texte est adopté, cette mission sera confiée à l’Office français de l’immigration et de l’intégration (Ofii), organisme placé sous la tutelle du ministère de l’Intérieur.
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L’entrée du Centre de rétention administrative de Rennes (Ille-et-Vilaine). Crédit : La Cimade
À 227 voix contre 113, les sénateurs ont adopté lundi 13 mai une proposition de loi pour retirer aux associations présentes dans les centres de rétention administrative (CRA) leur mission de conseil juridique aux étrangers.
S’il est adopté, le texte prévoit que les associations seront remplacées par les agents de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (Ofii), un organisme placé sous la tutelle du ministère de l’Intérieur. Aujourd’hui, cinq associations comme la Cimade, France terre d’asile ou encore Solidarité Mayotte interviennent dans les 25 centres de rétention administrative français. Chaque année, elles portent conseil à près de 40 000 étrangers en situation irrégulière.
Mais ces dernières, selon Bruno Retailleau, « outrepassent leurs missions et les retournent en réalité contre l’État en entravant son action par pur militantisme », a martelé le ministre de l’Intérieur. « Les circonstances dans lesquelles elles exercent leur rôle actuel ne sont pas sans soulever des interrogations concernant la neutralité du soutien qu’elles apportent », tance de son côté la sénatrice (LR) du Val-de-Marne, Marie-Carole Ciuntu dans l’exposé des motifs de la loi.
Lors de l’examen de loi lundi, le député communiste Ian Brossat a dénoncé, lui, un texte qui « met à mal les principes fondamentaux de l’État de droit ». « L’objectif n’est pas de rendre le droit plus clair mais inaccessible », a-t-il tancé.
« La seule source indépendante » sur les CRA
Les associations concernées sont, elles aussi, vent debout contre cette proposition de loi. « Ce qui est proposé ne garantira pas le droit aux recours des personnes. Les associations qui interviennent dans les CRA aujourd’hui jouent un rôle important. Elles informent sur les droits, elles aident les personnes à exercer les recours à leur arrivée au centre et tout au long de l’enfermement », explique à InfoMigrants Claire Bloch, chargée de soutien aux équipes et projet rétention à la Cimade.
Le transfert du travail associatif vers l’Ofii pour informer les étrangers retenus et, dans un deuxième temps, vers les avocats pour l’assistance juridique pose aussi question. « Il y a un gros problème en termes de compatibilité car en rétention, ce sont des recours et procédures d’urgence donc il faut réagir en 24/48h. J’ai un doute sur la compatibilité de ce nouveau dispositif avec la réalité du terrain », ajoute Claire Bloch.
La majorité sénatoriale, une alliance droite-centriste, considère par ailleurs que l’organisation actuelle entraîne une « multiplication des recours par certaines associations, qui contribue à l’encombrement des tribunaux », selon le rapporteur LR David Margueritte.
Une accusation balayée par Claire Bloch : « La France est un des pays qui délivrent le plus d’OQTF [Obligation de quitter le territoire français, ndlr] et il y a un très fort recours à la rétention administrative donc la multiplication des recours est la réponse factuelle à la multiplication de ces décisions ». Un peu plus de 128 000 ont été émises l’année dernière, selon un rapport.
« On voit qu’il y a encore 44% des personnes placées en centre qui ont été libérées par le juge donc on se rend compte que ce contentieux est utile », complète Mathilde Buffière, responsable de la rétention pour Groupe SOS.
Cette dernière s’inquiète surtout de voir disparaitre, avec le départ des associations, « la seule source indépendante » sur les CRA. « Le fait de se priver de cette présence-là est assez dangereuse sur le droit de regard de la société civile dans les CRA », ajoute Mathilde Buffière. Chaque année, les associations publient un rapport national révélant les chiffres d’occupation et les conditions de vie dans les centres de rétention administrative en France. « On est là aussi au quotidien pour constater les conditions d’enfermement, les pratiques parfois illégales, pour saisir le défenseur des droits ou le contrôleur général des lieux de privation de liberté », selon Claire Bloch.
Et d’ajouter : « On peut d’ailleurs constater que dans les locaux de rétention administrative où il n’y a pas nécessairement de présence associative, on n’a aucune information sur ce qu’il s’y passe. Le ministère ne communique pas sur le nombre de personnes enfermées, la durée d’enfermement, etc… Cela confirme à quel point les acteurs associatifs indépendants dans les CRA sont essentiels ».
« Procédure accélérée »
De son côté, Didier Leschi, le directeur de l’Ofii, assure que ses services pourront assurer toutes les missions aujourd’hui réalisées par les associations. « C’est une mise en œuvre au 1er janvier 2026 donc d’ici là, j’imagine que les moyens dévolus aux associations seront dévolus à l’Ofii. On va se mettre en disposition pour la mettre en œuvre », dit-il à InfoMigrants, balayant les critiques faites sur le manque d’indépendance de son institution : « Les agents publics ont un devoir de neutralité ».
Cette proposition de loi est désormais transmise à l’Assemblée nationale avec une « procédure accélérée » d’examen activée par le gouvernement. Elle fait partie d’un triptyque d’initiatives des sénateurs LR sur l’immigration ces dernières semaines. L’une d’elles vise à étendre la durée maximale de rétention dans les CRA de 90 à 210 jours aux étrangers condamnés pour un crime ou un délit puni d’au moins cinq ans d’emprisonnement. L’autre à conditionner l’octroi de certaines prestations sociales aux étrangers à une durée de résidence en France d’au moins deux ans.
La policière est désormais définitivement inapte au service après s’être fait arracher un morceau d’oreille.
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Un migrant africain est actuellement jugé pour avoir arraché un gros morceau de l’oreille d’une policière allemande dans la ville de Cologne, lui infligeant une grave blessure qui l’a rendue définitivement inapte au service.
L’Africain de 40 ans, dont le casier judiciaire contenait de multiples infractions, est actuellement jugé pour coups et blessures graves, entre autres chefs d’accusation. L’affaire, qui remonte à 2024, n’est jugée que maintenant, à partir d’hier, lundi, devant le tribunal régional de Cologne.
L’incident a débuté comme beaucoup d’autres en Allemagne : un Africain agressait des passants dans la rue. Des témoins ont rapporté l’incident après qu’il a commencé à attaquer des personnes avec une clé.
À l’arrivée des secours, l’homme a violemment résisté, poussant une employée de bureau au sol et frappant d’autres agents. Il a ensuite mordu une partie de l’oreille d’une policière de 26 ans.
À l’hôpital, le personnel médical a essayé de recoudre des morceaux d’oreille, mais son corps a rejeté les morceaux d’oreille, la laissant définitivement inapte au travail, selon Bild .
L’avocat du prévenu a reconnu les faits au début du procès, mais affirme qu’en raison d’une « forte consommation de cocaïne », son client ne se souvenait pas du déroulement exact des faits. Le verdict est attendu ce mois-ci.
Le migrant nigérian a été impliqué dans trois attaques différentes, visant plusieurs policiers en l’espace de 18 heures. Malgré la gravité de ses crimes, l’homme a été remis en liberté à plusieurs reprises par les tribunaux, avant de commettre de nouvelles attaques.
Une collégienne de 14 ans a été la cible d’une tentative d’enlèvement à Nouans-les-Fontaines (Indre-et-Loire) ce mardi, alors qu’elle se rendait à son établissement scolaire. Un suspect d’une trentaine d’années, repéré grâce à son camping-car, a été interpellé à Saint-Aignan (Loir-et-Cher).
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Un homme d’une trentaine d’années a été interpellé mardi 13 mai après avoir tenté d’enlever une collégienne de 14 ans à Nouans-les-Fontaines (Indre-et-Loire), alors que celle-ci se rendait à son établissement scolaire.
« Mardi, vers 9 heures, la gendarmerie est avisée d’une tentative d’enlèvement, sur la commune de Nouans-les-Fontaines, visant une collégienne âgée de 14 ans », a indiqué Catherine Sorita-Minard, procureure de la République de Tours, dans un communiqué. Elle précise que les premières constatations et auditions des témoins ont permis de « confirmer que les faits » s’étaient déroulés vers 07h45 sur le trajet du collège et d’orienter les investigations.
Le suspect a tenté de prendre la fuite
L’auteur présumé des faits, « seul, âgé d’une trentaine d’années et circulant en camping-car », a alors été activement recherché par les gendarmes d’Indre-et-Loire, du Loir-et-Cher, de l’Indre et de la Vienne. Le véhicule décrit par les témoins a finalement été localisé à 12h25 sur un parking à Saint-Aignan (Loir-et-Cher).
Lors de son interpellation, « le véhicule a tenté de prendre la fuite, avant de percuter un autre camping-car quelques centaines de mètres plus loin », a précisé la procureure.
Communiqué suite à tentative d'enlèvement ce matin à Nouans-les-Fontaines. Interpellation du suspect. ⬇️ pic.twitter.com/NwJmNwldBG
« Blessé », l’homme a été « pris en charge par les secours et sera placé en garde à vue lorsque son état le permettra », a conclu Catherine Sorita-Minard.
Le drame s’est déroulé ce mardi, sur sur le chantier d’une cuverie.
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Trois ouvriers sont morts mardi écrasés par l’effondrement d’un mur sur un chantier à Pommard (F). (Image d’illustration) Google Street
Trois maçons ont été tués mardi à Pommard, en Côte d’Or, ensevelis par l’effondrement d’un mur de pierres sur un chantier. Un tel bilan est rarissime en France.
Une enquête de flagrance pour homicide involontaire dans le cadre du travail a été ouverte, a déclaré le procureur de Dijon Olivier Caracotch qui s’est rendu sur place.
Les trois victimes étaient âgées de 45, 56 et 58 ans, a précisé le magistrat, confirmant des informations du journal local «Le Bien Public».
Elles travaillaient sur le chantier d’un bâtiment agricole dans ce petit village viticole de la Côte-d’Or quand un vieux mur de pierres s’est effondré sur eux en début de matinée, les ensevelissant, selon des sources concordantes.
M. Caracotch ne s’est pas prononcé sur les circonstances précises de l’accident, ni ses causes, dans l’attente des résultats de l’enquête, confiée à l’inspection du travail et à la gendarmerie de Beaune.
Cette dernière avait entièrement bouclé le site en chantier. La propriété de petite taille est close de vieux murs de pierres, comme il en existe beaucoup dans cette région viticole, et située non loin du prestigieux Château Pommard et des vignes entourant le village.
En train de consolider le mur
Selon un responsable de la mairie de Pommard, le mur s’est écroulé tandis que des ouvriers intervenaient afin de le consolider, dans le but de construire un bâtiment viticole servant d’entrepôt et de cuverie.
Deux adjoints de mairie, rapidement sur les lieux, ont tenté de déblayer les débris dans le but de libérer les victimes, avec l’aide d’autres ouvriers du chantier, mais en vain, a précisé cette source.
Les sapeurs-pompiers, dont 28 sont intervenus sur les lieux, n’ont pas pu réanimer les maçons.
L’entreprise Guy Bernard, qui intervenait sur ce chantier, n’a pas répondu aux sollicitations de l’AFP. Cette société locale de huit salariés est spécialisée dans les travaux pour les domaines viticoles, comme la création de caves et de cuveries. Mise en liquidation l’an dernier, elle avait été rachetée par une petite société travaillant principalement dans la rénovation de bâtiments anciens et classés.
En 2023, l’Assurance maladie a recensé plus de 700’000 accidents de travail, dont environ 555’000 ont donné lieu à une indemnisation. Ces accidents ont provoqué la mort de 759 personnes, 21 de plus qu’en 2022, un bilan qui classe la France parmi les mauvais élèves en Europe concernant les morts liés au travail.
BERLIN, 13 mai (Reuters) – La police a arrêté quatre membres d’un groupe radical cherchant à remplacer l’Etat allemand moderne, ont déclaré mardi le ministre de l’Intérieur et le parquet, lors de la dernière opération en date contre un mouvement d’extrême droite signalé comme une menace potentielle pour la démocratie.
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Les raids contre le Koenigreich Deutschland, ou « Royaume d’Allemagne », ont eu lieu après que le ministère de l’Intérieur a interdit le groupe, qui, selon les procureurs, avait établi des institutions fantômes pour un nouvel État en accord avec une idéologie d’extrême droite connue sous le nom de mouvement « Reichsbuerger ».
L’une des quatre personnes arrêtées était le souverain autoproclamé du « Royaume », ont déclaré les procureurs.
Les services de renseignement intérieurs allemands ont placé le mouvement Reichsbuerger sous surveillance en 2016 après qu’un de ses membres a abattu un policier lors d’une descente à son domicile.
L’examen minutieux du mouvement, qui couvre un certain nombre de théories conspirationnistes remettant en question la légitimité de l’État allemand moderne, s’est intensifié en décembre 2022 lorsque les autorités ont déjoué des plans avancés de coup d’État armé.
Ses partisans estiment que la démocratie allemande est une façade illégitime et qu’ils sont citoyens d’une monarchie qui, selon eux, a perduré après la défaite de l’Allemagne lors de la Première Guerre mondiale, malgré son abolition formelle.
L’objectif de la faction « Royaume d’Allemagne », vieille de dix ans et qui affirme compter environ 6 000 partisans, est de faire sécession de l’Allemagne et d’établir un contre-État avec sa propre force de police et sa propre juridiction, a déclaré le ministre de l’Intérieur Alexander Dobrindt.
« Il ne s’agit pas d’un groupe de nostalgiques inoffensifs, mais de structures criminelles et d’un réseau criminel », a déclaré M. Dobrindt aux journalistes, ajoutant que leur réseau économique criminel était depuis longtemps une cible privilégiée des autorités allemandes. Aucune arme n’a été saisie, a-t-il précisé.
La police a donné suite à quatre mandats d’arrêt contre des suspects identifiés comme Mathias B., Peter F., Benjamin M. et Martin S., en omettant leurs noms de famille conformément aux lois allemandes sur la protection de la vie privée.
Les procureurs ont déclaré que les quatre hommes étaient soupçonnés d’être les meneurs du groupe qui avait mis en place des « structures et institutions pseudo-étatiques », notamment un système bancaire et d’assurance, une autorité imprimant des « documents fictifs » et sa propre monnaie.
Peter F. était le « souverain suprême » du groupe, doté de pouvoirs de surveillance et de décision sur les domaines clés du groupe, ont déclaré les procureurs.
Google a conclu un accord à l’amiable de 1,375 milliard de dollars avec le Texas suite à des allégations selon lesquelles le géant technologique aurait porté atteinte à la vie privée des utilisateurs en collectant des données sans leur consentement. Cet accord, annoncé par le procureur général du Texas, Ken Paxton, met fin à deux poursuites judiciaires concernant la gestion par l’entreprise d’informations sensibles sur plusieurs de ses produits.
Les poursuites portaient sur des pratiques de Google impliquant la géolocalisation, la collecte de données biométriques et son outil de navigation privée, le mode Incognito. Selon Paxton, l’entreprise se livrait à une surveillance prolongée des déplacements des utilisateurs, de leur activité en ligne et même de leurs identifiants biométriques comme les empreintes vocales et les traits du visage, des activités menées, selon lui, à l’insu et sans le consentement de l’utilisateur.
« Au Texas, les géants du numérique ne sont pas au-dessus des lois », a déclaré Paxton. « Pendant des années, Google a secrètement suivi les déplacements des utilisateurs, leurs recherches privées, et même leurs empreintes vocales et la géométrie de leur visage via ses produits et services. J’ai riposté et j’ai gagné. »
Bien que le montant total du règlement ait été rendu public, les termes spécifiques restent non divulgués et l’État n’a pas expliqué comment les fonds seront distribués.
Google a nié tout acte répréhensible et a souligné que l’accord résout les réclamations fondées sur des politiques déjà mises à jour. « Cela met fin à de nombreuses réclamations anciennes, dont beaucoup ont déjà été résolues ailleurs, concernant des politiques de produits que nous avons modifiées depuis longtemps », a déclaré José Castañeda, porte-parole de Google. Il a ajouté : « Nous sommes heureux de les avoir mises de côté et nous continuerons à mettre en place des contrôles de confidentialité rigoureux dans nos services. »
Les plaintes initiales, déposées en 2022, accusaient Google d’avoir contourné les paramètres de confidentialité des utilisateurs, continuant à suivre leur localisation alors que les utilisateurs pensaient que la fonctionnalité était désactivée. Elles accusaient également Google d’avoir utilisé le mode de navigation dit « privé » de l’entreprise pour garantir une confidentialité optimale et d’avoir collecté des données biométriques auprès de Texans sans obtenir le consentement légal requis.
Malgré le règlement financier, Google ne sera pas tenu d’apporter de modifications techniques ou de produits.
Cette victoire juridique fait suite à un résultat similaire contre Meta, qui a accepté l’année dernière de payer 1,4 milliard de dollars au Texas pour régler les accusations selon lesquelles il avait illégalement collecté et utilisé des données de reconnaissance faciale.
Peter Sullivan, 68 ans, a vu sa condamnation pour meurtre annulée après avoir purgé 38 ans de prison , ce qui en fait potentiellement la plus longue erreur judiciaire du Royaume-Uni .
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Peter Sullivan a passé 38 ans en prison pour le meurtre de Diane Sindall ( Police de Merseyside )
Il a été condamné en 1987 pour le meurtre de Diane Sindall, mais de nouvelles preuves ADN provenant de la scène du crime ne correspondaient pas aux siennes.
Sullivan a maintenu son innocence tout au long de son emprisonnement et avait déjà fait appel de sa condamnation à deux reprises, invoquant des inquiétudes concernant l’analyse des marques de morsure et les procédures d’interrogatoire de la police.
La Commission de révision des affaires criminelles (CCRC) a renvoyé son cas devant la Cour d’appel , qui a annulé la condamnation sur la base des nouvelles preuves ADN.
La police de Merseyside a confirmé que son enquête sur le meurtre de Diane Sindall a été rouverte.
Lundi, Brigitte Bardot a défendu l’acteur français Gérard Depardieu, accusé d’agression sexuelle, lors d’une interview accordée à BFM. L’ancienne actrice française a également défendu l’acteur et réalisateur français Nicolas Bedos, reconnu coupable l’an dernier d’agressions sexuelles sur deux femmes, ajoutant que « le féminisme, ce n’est pas mon truc ».
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Brigitte Bardot a défendu deux acteurs français accusés d’ agression sexuelle, dont la légende du cinéma Gérard Depardieu, affirmant qu’ils devraient être autorisés à « continuer leur vie » dans une interview à la chaîne française BFM diffusée lundi.
L’ancienne star française de 90 ans s’est exprimée alors qu’un tribunal parisien s’apprête à statuer mardi dans la première affaire à être jugée contre Depardieu, accusé d’agression ou de comportement inapproprié par une vingtaine de femmes.
Elle a également défendu l’acteur et réalisateur français Nicolas Bedos, reconnu coupable en octobre 2024 d’agression sexuelle sur deux femmes.
« Ceux qui ont du talent et qui mettent la main sur les fesses d’une fille sont jetés dans le caniveau », a déclaré Bardot lors d’une interview depuis son domicile dans le sud de la France.
« On pourrait au moins les laisser vivre leur vie. Elles ne peuvent plus vivre », a-t-elle déclaré, ajoutant que « le féminisme , ce n’est pas mon truc ».
En mars, le procureur principal Laurent Guy a requis une peine de 18 mois de prison avec sursis contre Depardieu, arguant que les agressions dénoncées par les deux femmes dont les cas sont entendus dans ce procès étaient « intentionnelles ».
Ce n’est pas la première fois que Bardot critique ouvertement le mouvement #MeToo .
En 2018, elle a signé une lettre ouverte affirmant que le mouvement était devenu une « chasse aux sorcières » puritaine qui menaçait la liberté sexuelle, et que les acteurs qui se plaignaient de harcèlement sexuel ne cherchaient qu’à se faire connaître.
Depuis que la star de cinéma des années 1960 s’est éloignée des écrans il y a plus de 50 ans, elle est devenue une championne des droits des animaux.
Lors de l’interview de lundi, Bardot a exhorté le gouvernement français à abolir la pratique « horrible » de la chasse avec des meutes de chiens pour chasser un animal plus petit.
« Après 50 ans de supplications restées sans réponse, le gouvernement français doit accepter de m’accorder au moins cette victoire », a-t-elle déclaré.
Les dirigeants du Rassemblement national, Marine Le Pen et Jordan Bardella, sont en tête des candidats potentiels pour remplacer le président français Emmanuel Macron à la fin de son mandat en 2027.
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Un sondage réalisé par l’Institut d’opinion publique français (Ifop) pour Le Figaro, qui a sondé les indicateurs des candidats que les électeurs « souhaitent » voir se présenter à la prochaine élection présidentielle et ceux qu’ils s’attendent à voir dans la course.
En tête du classement des candidats qu’ils souhaitent voir dans la course se trouvent l’ancienne candidate à la présidentielle Marine Le Pen et son adjoint, le président du Rassemblement national (RN), Jordan Bardella, âgé de 28 ans, avec respectivement 42 et 43 % des voix.
Les deux leaders populistes sont suivis par des candidats de type continuité Macron, l’ancien Premier ministre et actuel maire du Havre Édouard Philippe à 41 %, le ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau à 35 % et l’ancien Premier ministre Gabriel Attal à 34 %.
Parallèlement, se retrouvant en bas de l’échelle, seuls 14 % des sondés souhaitent voir Jean-Luc Mélenchon, le chef du parti d’extrême gauche LFI, dans la course. Âgé de 73 ans et triple candidat à la présidentielle, il est désormais à la traîne derrière d’autres figures de la gauche, dont Raphaël Glucksmann (28 %) et le chef du Parti communiste français Fabien Roussel (25 %).
Bien que le Rassemblement national semble en pole position pour finalement prendre le pouvoir à Paris, le sondage révèle également une incertitude croissante dans l’opinion publique quant au sort de Marine Le Pen.
Selon l’enquête, un peu plus de la moitié des personnes interrogées (53 %) s’attendent à ce que le favori de longue date soit dans la course, contre 74 % il y a seulement deux mois.
Cette baisse significative des attentes fait suite à une décision de justice interdisant à Marine Le Pen de se présenter à des élections pendant cinq ans, en raison d’une prétendue mauvaise utilisation des fonds européens destinés à son parti. La politicienne populiste a accusé la justice de tenter de contrecarrer la volonté démocratique et a interjeté appel de cette décision.
Alors que la décision sur l’appel devrait être rendue d’ici l’été prochain, ce qui lui laisserait potentiellement suffisamment de temps pour se lancer dans la course, il semble y avoir un sentiment croissant parmi l’opinion publique que le Rassemblement national devra se tourner vers son « plan B » avec Jordan Bardella, dont 69 % des électeurs s’attendent désormais à ce qu’il se présente à la présidence.
Frédéric Dabi, directeur général du centre d’opinion Ifop, a déclaré : « Il s’est passé quelque chose. Les lignes ont bougé de manière très significative : même le RN devient source d’incertitude. Qui portera les couleurs du parti de Jean-Marie Le Pen ? »
« Un doute s’est installé chez de nombreux Français à l’égard de Marine Le Pen, même si ce sentiment est un peu moins partagé au sein du RN. Quoi qu’il en soit, Jordan Bardella pourrait apparaître au fil des mois comme le candidat naturel de son camp », a-t-il ajouté.
Bien qu’il soit l’un des plus jeunes candidats potentiels, Bardella s’est imposé comme l’un des principaux prétendants à l’Élysée. Un autre sondage Ifop, réalisé le mois dernier, a révélé qu’il devancerait tous ses principaux adversaires lors de différents scénarios de premier tour et qu’il l’emporterait lors de confrontations directes au second tour dans toutes les courses, sauf contre le maire Philippe, où le résultat était estimé à égalité.
La police a arrêté mardi un homme de Long Island après que les pompiers ont trouvé 28 chats morts à son domicile de Bohemia, un hameau de New York.
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Stephen Glantz, 75 ans, avait encore 61 autres chats et huit chatons vivant encore chez lui au moment de la découverte, selon News 12 Networks à Long Island.
Glantz fait face à neuf chefs d’accusation de cruauté envers les animaux et à neuf autres chefs d’accusation de négligence envers un animal mis en fourrière, selon des documents judiciaires de New York .
S’il est reconnu coupable, il risque un an de prison , une amende de 1 000 $ ou les deux.
Les pompiers ont trouvé les chats samedi après-midi après que les voisins ont signalé l’odeur d’ammoniac émanant de la maison de Glantz, selon le New York Daily News .
« Ce n’était pas le pire que j’ai vu, mais c’était assez mauvais à l’intérieur », a déclaré John Debacker, directeur de Long Island Cat and Kitten Solutions, au New York Post .
« Quelqu’un qui était là hier a commencé à vomir et a dû être emmené à l’hôpital », a déclaré Debacker.
Dans une publication Instagram du 4 mai, la Société du comté de Suffolk pour la prévention de la cruauté envers les animaux a initialement déclaré que seulement 50 chats vivants avaient été retrouvés.
Mais les bénévoles ont rapidement découvert que ce n’était pas le cas.
« C’était fou. Il devait y avoir une centaine de boîtes Chewy dans toute la maison. Elles étaient éparpillées dans chaque pièce, et il y avait des petits corps, des cadavres, à l’intérieur », a raconté au Washington Post Tammy Gatto, bénévole chez Long Island Cat and Kitten Solutions.
« J’ai dû faire cinq pauses, et je n’y suis resté que deux heures et demie », a raconté Gatto. « Nous portions des combinaisons de protection, comme des combinaisons de protection contre les matières dangereuses , et des respirateurs, et c’était quand même très difficile. »
Les chats survivants ont été transportés au refuge pour animaux d’Islip à Long Island et ont nécessité « des soins médicaux urgents », a déclaré la SPCA dans sa publication Instagram.
Les voisins ont déclaré que Glantz et sa défunte épouse avaient l’habitude de laisser de la nourriture aux chats errants, attirant des dizaines d’entre eux chez eux, a rapporté le Post.
Mais lorsque la femme de Glantz est décédée, plusieurs semaines avant son arrestation, la situation s’est aggravée.
« Il nourrissait les chats du jardin depuis des années », a raconté un voisin. « Je sentais l’urine, mais j’aime les chats. Mais on n’a jamais rien senti de pareil. J’ai la nausée en ce moment. »
La comparution de Glantz est prévue pour le 23 mai devant le tribunal du premier district du comté de Suffolk, selon le New York Daily News.
Un tribunal parisien a reconnu la star de cinéma française Gérard Depardieu coupable d’agression sexuelle.
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L’acteur a été condamné le 13 mai au matin à 18 mois de prison avec sursis pour violences sexuelles sur deux femmes en 2021.
En réponse au verdict, l’avocat de Depardieu a déclaré qu’il ferait appel de la décision.
Lors du tournage des Volets Verts à Paris en 2021, Depardieu a agressé sexuellement deux femmes, a déterminé le tribunal.
Une victime, une décoratrice de 54 ans prénommée Amélie, a témoigné que Depardieu avait tenu des propos obscènes avant de la coincer de force entre ses jambes et de lui tripoter la taille et les seins. Un garde du corps est intervenu pour mettre fin à l’agression.
Une deuxième victime, un assistant réalisateur de 34 ans, a signalé de multiples attouchements et des remarques sexuelles persistantes, tant sur le plateau qu’en public. Depardieu a nié ces allégations, affirmant que son comportement avait été mal interprété et que ses actes n’étaient pas de nature sexuelle.
Le tribunal a reconnu l’acteur coupable des faits allégués et a demandé son inscription au Registre des auteurs d’infractions sexuelles et violentes (Fijais).
La peine avec sursis intervient après « la prise en considération de l’âge de Gérard Depardieu, 76 ans, de son casier judiciaire qui porte la trace de quatre condamnations, de son état de santé qui se dégrade, [et] de l’expertise psychiatrique… », a précisé le juge.
Depardieu était un personnage controversé connu pour son ton provocateur, son franc-parler, son langage grossier et ses blagues coquines.
Le parquet avait requis une peine de 18 mois de prison avec sursis, la même que celle finalement prononcée par le tribunal. L’avocat de l’acteur de 76 ans avait auparavant plaidé pour son acquittement, le qualifiant plutôt de victime d’« intimidation ».
Gérard Depardieu devra bientôt comparaître devant la justice. En décembre 2020, il a été mis en examen suite à une plainte pour viol déposée par l’actrice Charlotte Arnould, qui l’accusait de l’avoir violée à deux reprises en août 2018 à son domicile parisien. À l’époque, il avait 69 ans et elle 19 ans.
Initialement, l’enquête avait été close en 2019 faute de preuves suffisantes. Elle a cependant été rouverte en août 2020 après le dépôt d’une nouvelle plainte d’Arnould. En août 2024, le parquet de Paris a requis le jugement de Depardieu pour viol et agression sexuelle en lien avec les allégations d’Arnould. En mai 2025, aucune date de procès n’avait été annoncée publiquement.
Icône du cinéma français, Depardieu a joué dans plus de 250 films depuis 1967 et a été fait Chevalier de la Légion d’honneur et de l’Ordre national du Mérite.
Cependant, sa popularité a décliné ces dernières années, au milieu d’un torrent d’allégations d’abus sexuels apparues depuis 2018. En 2013, au milieu d’un différend avec le gouvernement français au sujet de sa facture d’impôts, Depardieu a reçu la citoyenneté russe en cadeau de Vladimir Poutine.
Les procureurs ont déclaré qu’Abdirahman Ibrahim avait « armé » son véhicule après avoir été mis en colère par Liam Jones effectuant un wheelie devant sa voiture.
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Un homme de 21 ans a été condamné à la prison à vie avec une peine minimale de 22 ans pour avoir assassiné un cycliste à vélo électrique en le percutant délibérément avec sa voiture.
Abdirahman Ibrahim a été reconnu coupable du meurtre de Liam Jones, 22 ans, à l’issue d’un procès devant la Crown Court de Birmingham.
Ibrahim, qui avait 19 ans au moment de l’incident en août 2023, a percuté à deux reprises l’arrière du vélo électrique tout-terrain de Jones.
La deuxième collision a catapulté Jones contre un poteau en béton, causant des blessures catastrophiques.
Les procureurs ont déclaré qu’Ibrahim avait « armé » son véhicule après avoir été mis en colère par Jones qui effectuait un wheelie devant sa voiture.
Le tribunal a entendu que la moto de Jones n’était « pas à la hauteur » de la Seat Leon d’Ibrahim.
La vidéosurveillance a montré Ibrahim voyageant initialement dans la direction opposée avant de tourner à un rond-point pour suivre Jones et son ami.
Dans leur désespoir de s’échapper, les cavaliers ont changé d’itinéraire et ont même emprunté une rue à sens unique à contresens, mais Ibrahim les a rattrapés sur Moat Lane.
Alors que l’ami de Jones réussissait à s’éloigner, Ibrahim fonçait directement sur Jones.
Après avoir renversé Jones, Ibrahim a roulé sur la moto avant de faire demi-tour et de fuir les lieux.
Le frère d’Ibrahim, Abdullahi, aujourd’hui âgé de 22 ans, qui se trouvait dans la voiture lors de l’incident, a été condamné à deux ans et 10 mois de prison après avoir plaidé coupable d’avoir aidé un délinquant.
L’accusation a déclaré que les deux hommes savaient que Jones avait été très grièvement blessé lorsqu’ils ont abandonné leur voiture.
Ils ont ensuite pris des taxis pour rentrer chez eux, mais se sont arrêtés dans un magasin en chemin.
Les frères ont été arrêtés le lendemain à leur domicile de l’époque à Yardley.
Kelly Jones, la sœur de Jones, a déclaré qu’il était un « frère, un oncle et un ami très aimé pour beaucoup ».
« Il nous a été enlevé à seulement 22 ans, à une époque où il aurait dû vivre sa vie au maximum », a-t-elle déclaré.
Le juge Andrew Smith a déclaré qu’Ibrahim avait poursuivi Jones de manière « déterminée et délibérée ».
Il a ajouté : « Il n’y a aucune explication à cette conduite, si ce n’est pour attraper et entrer en contact physique avec l’une ou les deux motos. »
L’inspecteur Nick Barnes, de la police des West Midlands, a déclaré : « Abdirahman Ibrahim avait l’intention de blesser Liam. Il aurait pu tourner à tout moment, mais il a suivi les motards et voulait garder le contrôle. »
Nous pensons qu’il était furieux de la manière dont Liam se montrait et voulait lui donner une leçon. Il savait ce qu’il avait fait et n’a rien fait pour l’aider, préférant partir.
Le détective a ajouté que même si rien ne ramènerait Jones, il espérait que les condamnations apporteraient « un certain réconfort à sa famille et à ses amis ».