De nombreux migrants entrés en Europe utilisent plusieurs pseudonymes, notamment ceux impliqués dans des activités criminelles.
Ce week-end, la police fédérale a arrêté à la gare centrale d’Aix-la-Chapelle, en Allemagne, un migrant libanais de 37 ans qui utilisait pas moins de 28 alias différents.
Sa demande d’asile avait déjà été rejetée par le passé et une interdiction d’entrée et de séjour lui avait déjà été imposée, comme l’a rapporté le « Aachener Zeitung », citant la police d’Aix-la-Chapelle.
L’homme voyageait à bord d’un train régional en provenance de Belgique vers 22h30 le 6 décembre. Il a présenté aux autorités allemandes un passeport libanais et un permis de séjour italien ; cependant, ce document n’était pas valable dans l’espace Schengen, ce qui laissait supposer qu’il pourrait s’agir d’un faux.
Selon la police d’Aix-la-Chapelle, il était enregistré dans le système de recherche de la police sous 28 alias différents.
Cet homme libanais était déjà bien connu des services de police allemands pour ses antécédents en matière de stupéfiants. Sa demande d’asile en Allemagne a été définitivement rejetée en avril 2025.
La police fédérale allemande l’a placé en garde à vue en vue de sa nouvelle expulsion. L’article ne précise toutefois pas sa destination. Il s’agit vraisemblablement d’un autre pays européen.
Cette affaire met en lumière non seulement le nombre de migrants arrivés en Europe ces dernières années qui possèdent de multiples fausses identités, mais aussi l’incapacité fréquente des forces de l’ordre à les empêcher de circuler librement en Europe.
Un conducteur de métro de la RATP a été grièvement blessé après avoir été attaqué au couteau place de la Nation, à Paris, dans la nuit de vendredi à samedi. Un jeune homme a été interpellé par le GPSR et une enquête pour tentative de meurtre a été ouverte.
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Un conducteur de métro de la RATP âgé de 45 ans a été grièvement blessé à coups de couteau sur la place de la Nation à Paris (XIe arrondissement), dans la nuit de vendredi à samedi. Il aurait refusé de donner une cigarette à son agresseur qui l’a alors poignardé avant d’être maîtrisé par des agents du Groupe de protection et de sécurité des réseaux (GPSR), la sûreté RATP, indique une source proche de l’enquête, confirmant une information du Parisien.
Il était environ 02h15 quand les faits se sont déroulés. Cinq machinistes de la ligne 6 du métro venaient de terminer leur service et de prendre la direction de leur domicile, lorsqu’ils ont été abordés par un jeune homme. Celui-ci leur aurait réclamé une cigarette. Les cinq collègues ont refusé. L’homme a alors utilisé un couteau pour poignarder à trois reprises l’un des conducteurs. La victime a été touchée à l’abdomen, à une jambe et à une aisselle.
L’agresseur est alors désarmé et maîtrisé par deux agents du GPSR qui se trouvaient non loin. Le suspect, qui était alcoolisé selon la même source, a été interpellé. Le couteau de type push dagger qu’il a utilisé a été retrouvé sur lui. Légèrement blessé, le mis en cause a été transporté à l’hôpital Saint-Antoine sous escorte policière. Il devait être interrogé par les enquêteurs ce samedi. L’homme serait suivi pour des troubles psychiatriques.
Dans le même temps, la victime a été prise en charge par les secours et conduite à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière (XIIIe arrondissement) en état d’urgence absolue. Son pronostic vital ne serait pas engagé.
😱Cette nuit à Nation un effectif du GPSR remet à la Police un individu, retenu par un agent de sécurité auteur de coups de 🔪(ventre, épaule et cuisse) sur un conducteur de Ⓜ️ ligne 6️⃣ en fin de service. 👏Félicitations à ses 2 collègues qui sont parvenus à désarmer l'individu. pic.twitter.com/bygqs2lA86
Une enquête pour tentative de meurtre a été ouverte par le parquet de Paris qui indique que « les investigations sont en cours, notamment afin de déterminer les circonstances de commission des faits ».
Ce plan transformerait les contrôles de routine aux frontières en un recensement génétique, redéfinissant ainsi ce que signifie franchir une frontière amie au nom de la sécurité.
L’administration Trump envisage un élargissement considérable de la collecte de données sur les touristes étrangers, notamment une proposition qui autoriserait les autorités à collecter l’ADN des personnes entrant dans le pays dans le cadre du Programme d’exemption de visa, même lorsque ces voyageurs proviennent de pays alliés ayant des accords d’exemption de visa de longue date.
La proposition figure dans un nouvel avis du Département de la Sécurité intérieure sollicitant les commentaires du public sur les révisions du Système électronique d’autorisation de voyage (ESTA) et du formulaire I-94 (fiche d’arrivée et de départ).
Nous avons obtenu une copie de ce document pour vous ici .
Le document décrit un large éventail de nouvelles « données à forte valeur ajoutée » que les services des douanes et de la protection des frontières des États-Unis souhaitent recueillir auprès des voyageurs « lorsque cela est possible ».
Parmi ces éléments figure l’ADN, cité aux côtés des images faciales, des empreintes digitales et des scans de l’iris.
Si elle était mise en œuvre, cette mesure représenterait le régime de collecte de données biométriques le plus extrême jamais appliqué aux voyageurs de courte durée dans le monde.
Cela marquerait également une nette escalade par rapport aux pratiques américaines actuelles, qui se sont historiquement concentrées sur les empreintes digitales et les photographies recueillies aux points d’entrée.
Les États-Unis collectent depuis des années les empreintes digitales de la plupart des visiteurs étrangers, une pratique qui s’est considérablement étendue après les attentats terroristes du 11 septembre.
Bien que les empreintes digitales soient intrusives, elles sont généralement utilisées pour la vérification d’identité et le rapprochement des données par les forces de l’ordre.
L’ADN, en revanche, contient beaucoup plus d’informations, notamment des liens de parenté génétiques, des prédispositions sanitaires et des caractéristiques biologiques qui vont bien au-delà de la simple confirmation d’identité.
Cette proposition est particulièrement remarquable car elle s’appliquerait même aux demandeurs d’ESTA, qui viennent de pays ayant signé des accords de voyage réciproques avec les États-Unis dans le cadre du Programme d’exemption de visa.
Ces accords reposent sur la confiance mutuelle et la simplification des procédures de voyage, permettant aux citoyens des pays participants de se rendre aux États-Unis pour de courts séjours sans avoir besoin de visa.
Outre l’ADN, comme nous l’avons déjà signalé, le CBP propose de rendre obligatoire la divulgation des comptes utilisés sur les réseaux sociaux pour les demandeurs d’ESTA, les obligeant à fournir les comptes utilisés au cours des cinq dernières années.
L’agence souhaite également recueillir des informations familiales détaillées, notamment les noms, dates et lieux de naissance, coordonnées et adresses des parents, conjoints, frères et sœurs et enfants.
Ensemble, ces changements permettraient d’établir une cartographie personnelle et sociale détaillée de millions de voyageurs chaque année. Selon les estimations du CBP, près de 14,5 millions de personnes soumettent une demande d’ESTA chaque année.
Le document établit un lien entre l’élargissement de la collecte de données et un décret présidentiel de janvier 2025 sur la sécurité nationale et le terrorisme, ainsi qu’une directive d’avril 2025 enjoignant aux agences de mettre à jour les formulaires pour recueillir des « données biographiques de base ».
Elle n’explique cependant pas comment la collecte d’ADN serait mise en œuvre, stockée, partagée ou protégée contre toute utilisation abusive.
Contrairement aux empreintes digitales, l’ADN peut être utilisé pour déduire des liens familiaux, ce qui signifie que les données d’un voyageur pourraient effectivement placer ses proches sous surveillance génétique indirecte, même si ces derniers ne se rendent jamais aux États-Unis.
Cette proposition soulève également des implications internationales. De nombreux pays participant au Programme d’exemption de visa disposent de lois strictes en matière de protection des données, notamment des restrictions concernant la collecte de données génétiques.
Le CBP sollicite actuellement l’avis du public sur cette proposition dans le cadre de la loi sur la réduction des formalités administratives. L’agence décrit ces changements comme une initiative visant à renforcer la sécurité, à réduire la fraude et à moderniser le contrôle des voyageurs.
Toutefois, si elle était adoptée, la disposition relative à l’ADN placerait les États-Unis bien au-delà des normes internationales actuelles en matière de contrôle aux frontières, transformant les voyages de courte durée en l’un des exercices de collecte de données les plus intrusifs qu’un gouvernement démocratique ait jamais imposés aux visiteurs.
Les commentaires du public sur la proposition sont ouverts pendant 60 jours.
Des agriculteurs mènent des blocages sur plusieurs axes du sud-ouest pour dénoncer la politique de l’État face aux abattages de bovins, sur fond de crise inédite.
Deux ans après un soulèvement inédit du monde paysan, une nouvelle fronde s’organise. Des agriculteurs ont bloqué dans la nuit de vendredi à samedi plusieurs routes du sud-ouest de la France. Sur l’une des autoroutes ciblées, les protestataires ont brûlé des ballots de paille. Selon les autorités, deux policiers ont été blessés lors de l’intervention des forces de l’ordre, qui ont fait usage de gaz lacrymogènes pour tenter de déloger les manifestants. A l’origine de la colère agricole: la stratégie de l’Etat face à la dermatose nodulaire, une maladie apparue fin juin en Savoie, qui a conduit à l’abattage de bovins dans le pays.
Les actions se sont multipliées cette semaine. Vendredi matin, malgré deux jours de mobilisation d’agriculteurs dans l’Ariège (sud-ouest), les services vétérinaires, sous la protection des forces de l’ordre, ont abattu 207 vaches après la découverte d’un foyer. «Pour sauver toute la filière, l’abattage est la seule solution», a plaidé la ministre de l’Agriculture Annie Genevard dans une interview au quotidien «Le Parisien». La Confédération paysanne – un syndicat agricole – a appelé à des «blocages partout», «la fin de l’abattage total» et une vaccination élargie, dénonçant une gestion «plus effrayante que la maladie elle-même»..
💬 "Hier, c'étaient eux, demain, ce sera nous"
Les agriculteurs se mobilisent pour dénoncer les abattages des troupeaux affectés par la dermatose nodulaire en Ariège pic.twitter.com/UhpaPhag5W
La Coordination rurale des Pyrénées-Atlantiques (sud-ouest) a également appelé à une mobilisation vendredi soir à deux points de l’autoroute A64, à proximité de la frontière espagnole. A l’un deux, à Lescar, des agriculteurs ont ainsi «pénétré sur l’autoroute où ils ont «incendié des ballots de paille», a fait savoir la préfecture. «Deux policiers ont été légèrement blessés» lors de leur intervention, a-t-elle ajouté, précisant que l’autoroute allait être en partie fermée.
Près de 400 agriculteurs bloquent l'A64 à Carbonne (Haute-Garonne) pour protester contre la gestion de la crise de la dermatose nodulaire. Jérôme Bayle, le leader des Ultras de l'A64, a pris la parole pour lancer la mobilisation. pic.twitter.com/FNTf5sxC4C
Plus tôt, des agriculteurs au volant de 80 tracteurs ont bloqué l’A64 à la hauteur de Carbonne (sud-ouest), y installant un campement pour y passer la nuit. «Ce soir on sera là, demain matin on sera là», a déclaré Jérôme Bayle, figure régionale de la mobilisation.
Crise inédite
A la dermatose nodulaire s’ajoute la grippe aviaire qui sévit toujours: les autorités ont annoncé vendredi un nouveau foyer dans les Landes (sud-ouest), principal producteur français de canards gras et réputé pour ses volailles. Ces crises sanitaires interviennent alors que plusieurs fleurons de la production agricole française, du blé aux vignes, traversent une crise inédite. La France doit importer toujours plus au point d’entrevoir un déficit commercial en 2025 pour la première fois depuis 50 ans.
Or, le vote des 27 sur l’accord commercial entre l’Union européenne et le Mercosur, dénoncé par tous les syndicats agricoles, approche et il devrait faciliter l’entrée d’importations de bœuf, volaille ou encore de sucre, en contrepartie d’exportations facilitées de voitures, machines, ou encore de vin. La Commission européenne vise un feu vert avant le 20 décembre et une adoption au Parlement début 2026. Les agriculteurs dénoncent une concurrence déloyale du fait de normes moins exigeantes en Amérique latine et une déstabilisation à venir des filières européennes déjà fragiles.
Une militante australienne des droits des femmes a été accusée d’avoir « illégalement diffamé » deux hommes transgenres en les désignant, à juste titre, comme des hommes.
( LifeSiteNews ) — Kirralie Smith, une militante australienne des droits des femmes, a été condamnée par un tribunal de Nouvelle-Galles du Sud à verser 95 000 dollars australiens (plus de 63 000 dollars américains) à deux hommes transgenres pour le crime de les avoir « illégalement diffamés » en les qualifiant correctement d’hommes.
Comme l’a rapporté LifeSiteNews en septembre, Smith, porte-parole de l’organisation Binary Australia, a été reconnue coupable d’avoir mis en avant la présence de deux hommes dans une équipe féminine de football, déclarant qu’elle « cherchait à susciter la peur chez le lecteur quant au fait que (Nicholas « Stephanie ») Blanch, décrit comme un homme, jouait dans une équipe féminine. L’autre plaignant était le joueur Justin « Riley » Dennis.
Les deux hommes ont également exigé des excuses et déclaré que Binary Australia devait « élaborer une politique visant à éliminer la discrimination illégale et la diffamation des personnes transgenres dans le cadre de tout acte public futur », ce qui paralyserait de fait l’activisme de l’organisation en faveur des droits des femmes en muselant sa capacité à s’exprimer clairement sur la question des hommes transgenres dans les espaces réservés aux femmes.
La magistrate Sharon Freund a ordonné à Smith de verser 55 000 $ à Blanch et 40 000 $ à Dennis, assortie d’une amende supplémentaire de 40 000 $ en cas de refus. Paradoxalement, la magistrate a également exigé que Smith publie des excuses publiques, affichées en haut de toutes ses pages sur les réseaux sociaux, tout en lui interdisant de publier quoi que ce soit permettant d’identifier le plaignant ou son équipe de football.
« Ma peine pour diffamation illégale a été prononcée », a écrit Smith le 4 décembre sur X. « En résumé, 95 000 $ d’amende, qui doubleront si je ne paie pas dans les 28 jours. Il m’est également demandé de présenter des excuses publiques. Je ferai appel de cette décision. Votre soutien, votre voix et votre action me sont précieux. Merci ! »
« Il est désolant de constater que le mot « femme » a été redéfini pour inclure les hommes et que les termes « violence » et « diffamation » sont utilisés pour qualifier de « vérité » toute personne qui s’exprime publiquement », a-t-elle poursuivi . « Les Australiens devraient être très inquiets pour leurs libertés. Les femmes sont de fait effacées de la loi et toute tentative de plaidoyer concernant les politiques publiques est étouffée au nom de la susceptibilité d’une minorité. Les hommes ne devraient jamais être autorisés à participer à des compétitions sportives féminines. »
Le « crime » de Smith a été de « mégenrer » les deux hommes dans un article publié en janvier 2023 sur X, où elle parlait d’« un type jouant dans l’équipe féminine de Wingham », et dans un article paru en janvier 2023 dans Binary, où elle désignait Blanch comme un homme. Comme elle l’écrivait dans son article :
L’homme en robe peut participer à la compétition masculine ou mixte ; il n’a absolument aucune raison de jouer dans une catégorie féminine. Personne ne l’en empêche, mais c’est une question d’équité, de sécurité et de dignité. Étant un homme, il n’a pas sa place dans une catégorie féminine. Les femmes et les filles méritent de pouvoir participer à une compétition exclusivement féminine.
Comme l’a rapporté Genevieve Gluck sur Reduxx, la décision comprenait une ordonnance de protection contre Smith, l’obligeant à payer ses frais de justice. Une ordonnance de protection est similaire à une ordonnance restrictive aux États-Unis et impose des conditions à une personne pour la « protection d’autrui ». La demande initiale d’ordonnance de protection de Blanch avait été rejetée l’année dernière, mais a été acceptée en appel après qu’il a affirmé que Smith lui avait fait craindre pour sa sécurité.
Les crimes reprochés à Smith à Denis étaient des publications sur les réseaux sociaux datant de mars 2023 dans lesquelles elle déclarait avoir « beaucoup pleuré » parce que « deux joueuses de football avaient été hospitalisées pendant le week-end après avoir été forcées de jouer contre un homme s’appropriant la féminité… Football Australia a reçu plus de 2 000 plaintes concernant les hommes dans des équipes telles que Wingham FC et certaines équipes de première division de Sydney. »
LifeSiteNews avait précédemment rapporté que « Football NSW a instauré une « Politique de diversité des genres » en 2023, permettant aux personnes en questionnement sur leur identité de genre de choisir une équipe qui « correspond le mieux à leur identité de genre ». Lors d’un match le 21 mai de cette année-là, Dennis a blessé une joueuse en la projetant violemment contre une barrière métallique alors qu’ils poursuivaient tous deux le ballon. » Selon Reduxx, l’équipe des Flying Bats compte au moins cinq hommes, « dont certains ont été accusés d’avoir blessé des joueuses ».
« En tant que militante politique indépendante et femme, je devrais avoir le droit de défendre cette cause sans être sanctionnée », a déclaré Smith sur X en réaction à la décision. « Cette décision, ainsi que le rejet de l’appel devant la Haute Cour concernant l’ordonnance de protection, crée un précédent dont tous les journalistes, politiciens et militants politiques doivent tenir compte. La loi a beau admettre que les hommes peuvent être des femmes, elle va à l’encontre des lois de la nature et ne peut se maintenir. »
« Rien ne me volera ma joie d’être une femme, et aucun homme ne le sera jamais. Je suis fière de défendre la vérité et la réalité. »
Les autorités traitent l’attaque comme une tentative d’homicide involontaire.
La police allemande a arrêté un suspect suite à une agression au couteau qui a mis en danger la vie d’un jeune de 16 ans près du marché de Noël de Herford, dans le Land de Rhénanie-du-Nord-Westphalie.
Le suspect est un migrant de 15 ans originaire du nord de l’Irak, dont le statut de nationalité n’a pas encore été déterminé, selon Bild . Il aurait poignardé l’adolescent dans le dos lors d’une altercation près du marché.
L’agression a eu lieu jeudi vers 19h30 près de la Frühherrenstraße, aux abords du marché de Noël. Selon la police, l’adolescent blessé a réussi à se traîner jusqu’à une rue adjacente où il a demandé de l’aide à plusieurs passants près de l’église Saint-Jean avant de s’effondrer. Des témoins ont immédiatement appelé les secours.
La victime, un jeune homme de 16 ans originaire de Bad Salzuflen, était initialement dans un état critique. Radio Herford a rapporté : « Il a été retrouvé hier soir avec un couteau planté dans le dos. Son état était initialement critique, mais après une intervention chirurgicale d’urgence, il est désormais stable », citant un communiqué conjoint publié vendredi par les autorités et le parquet.
Les enquêteurs pensent que les deux adolescents se connaissaient avant l’incident. Selon la police, une dispute a éclaté entre eux peu avant l’agression, après quoi le suspect aurait sorti un objet pointu et poignardé la victime dans le dos.
Le mobile de l’attaque reste inconnu. L’affaire est traitée comme une tentative d’homicide involontaire.
Le porte-parole de la police de Bielefeld, Michael Kötter, a déclaré aux médias allemands : « Des mesures ont été prises pour faire la lumière sur cette affaire. Si les soupçons sont suffisants, le suspect pourra être présenté à un juge aujourd’hui ou demain. »
Jeudi soir, la police a déployé un important dispositif dans le centre-ville et a bouclé le périmètre. Le suspect ayant pris la fuite, des chiens renifleurs ont également été mobilisés pour les recherches.
COPENHAGUE, Danemark (AP) – Alors que l’Australie a commencé cette semaine à appliquer une interdiction des médias sociaux, une première mondiale, pour les enfants de moins de 16 ans, le Danemark prévoit de suivre son exemple et de restreindre sévèrement l’accès aux médias sociaux pour les jeunes.
Le gouvernement danois a annoncé le mois dernier avoir obtenu un accord entre trois partis de la coalition au pouvoir et deux partis d’opposition au Parlement pour interdire l’accès aux réseaux sociaux aux personnes de moins de 15 ans. Une telle mesure constituerait la mesure la plus radicale prise à ce jour par un pays de l’Union européenne pour limiter l’utilisation des réseaux sociaux chez les adolescents et les enfants.
Le projet de loi du gouvernement danois pourrait entrer en vigueur dès le milieu de l’année 2026. Selon les médias locaux, la mesure proposée donnerait à certains parents le droit d’autoriser leurs enfants à accéder aux réseaux sociaux dès l’âge de 13 ans, mais le ministère n’a pas encore communiqué l’intégralité du projet.
De nombreuses plateformes de réseaux sociaux interdisent déjà l’inscription aux enfants de moins de 13 ans, et une loi européenne oblige les géants du numérique à mettre en place des mesures pour protéger les jeunes des risques en ligne et des contenus inappropriés. Cependant, responsables et experts affirment que ces restrictions ne sont pas toujours efficaces.
Les autorités danoises ont déclaré que malgré les restrictions, environ 98 % des enfants danois de moins de 13 ans possèdent un profil sur au moins une plateforme de médias sociaux, et près de la moitié des enfants de moins de 10 ans en possèdent un.
La ministre des Affaires numériques, Caroline Stage, qui a annoncé le projet d’interdiction le mois dernier, a déclaré qu’il y avait encore un processus de consultation pour la mesure et plusieurs lectures au Parlement avant qu’elle ne devienne loi, peut-être d’ici « le milieu ou la fin de l’année prochaine ».
« Pendant bien trop d’années, nous avons laissé les réseaux sociaux faire ce qu’ils voulaient dans les chambres de nos enfants. Il n’y avait aucune limite », a déclaré Stage dans une interview accordée à l’Associated Press le mois dernier.
« Quand on sort en ville le soir, il y a des videurs qui vérifient l’âge des jeunes pour s’assurer qu’aucun mineur n’entre à une soirée où il n’est pas autorisé à être », a-t-elle ajouté. « Dans le monde numérique, il n’y a pas de videurs, et c’est pourtant indispensable. »
En vertu de la nouvelle loi australienne, Facebook, Instagram, Kick, Reddit, Snapchat, Threads, TikTok, X et YouTube risquent des amendes pouvant atteindre 50 millions de dollars australiens (33 millions de dollars américains) s’ils ne prennent pas de mesures raisonnables pour supprimer les comptes d’enfants australiens de moins de 16 ans.
Certains étudiants se disent inquiets que des lois strictes similaires au Danemark leur fassent perdre le contact avec leurs communautés virtuelles.
« J’ai moi-même des amis que je ne connais qu’en ligne, et si je n’avais pas encore quinze ans, je ne pourrais pas leur parler », a déclaré à l’AP Ronja Zander, une étudiante de 15 ans qui utilise Instagram, Snapchat et TikTok.
Chloé Courage Fjelstrup-Matthisen, une lycéenne de 14 ans originaire de Copenhague, a déclaré être consciente des effets néfastes des réseaux sociaux, du cyberharcèlement à l’exposition à des contenus choquants. Elle a notamment indiqué avoir vu, il y a quelques mois, la vidéo d’un homme se faisant tirer dessus.
« La vidéo circulait partout sur les réseaux sociaux et je l’ai vue juste après être allée à l’école », a-t-elle déclaré.
Line Pedersen, une mère de famille de Nykøbing au Danemark, a déclaré qu’elle pensait que ces projets étaient une bonne idée.
« Je crois que nous n’avons pas vraiment réalisé ce que nous faisions en donnant le téléphone et les réseaux sociaux à nos enfants dès l’âge de huit ou dix ans », a-t-elle déclaré. « Je ne pense pas que les jeunes sachent vraiment ce qui est normal et ce qui ne l’est pas. »
Les autorités danoises n’ont pas encore précisé comment l’interdiction proposée serait appliquée ni quelles plateformes de médias sociaux seraient concernées.
Cependant, une nouvelle application de « preuve numérique », annoncée le mois dernier par le ministère des Affaires numériques et dont le lancement est prévu au printemps prochain, constituera vraisemblablement la pierre angulaire du plan danois. L’application affichera un certificat d’âge afin de garantir que les utilisateurs respectent les limites d’âge sur les réseaux sociaux, a précisé le ministère.
« Ce qu’ils disent est une chose, ce qu’ils font ou ne font pas en est une autre », a déclaré Stage, en faisant référence aux plateformes de médias sociaux. « C’est pourquoi nous devons agir sur le plan politique. »
Certains experts affirment que les restrictions, telles que l’interdiction prévue par le Danemark, ne sont pas toujours efficaces et peuvent également porter atteinte aux droits des enfants et des adolescents.
« Pour moi, le plus grand défi réside en réalité dans les droits démocratiques de ces enfants. Je trouve regrettable que cette question ne soit pas davantage prise en compte », a déclaré Anne Mette Thorhauge, professeure associée à l’Université de Copenhague.
« Pour beaucoup d’enfants, les réseaux sociaux sont ce que les médias traditionnels ont été pour ma génération », a-t-elle ajouté. « C’était un moyen de se connecter à la société. »
Actuellement, la réglementation européenne sur les services numériques, entrée en vigueur il y a deux ans, exige des plateformes de médias sociaux qu’elles mettent en place des mesures telles que le contrôle parental et des outils de vérification de l’âge avant que les jeunes utilisateurs puissent accéder aux applications.
Les responsables de l’UE ont reconnu que l’application des réglementations visant à protéger les enfants en ligne s’avérait difficile car elle exigeait une coopération entre les États membres et de nombreuses ressources.
Le Danemark figure parmi les pays qui ont annoncé leur intention de suivre l’exemple de l’Australie. La Malaisie, pays d’Asie du Sud-Est, devrait interdire la création de comptes sur les réseaux sociaux pour les personnes de moins de 16 ans dès le début de l’année prochaine, et la Norvège prend également des mesures pour restreindre l’accès aux réseaux sociaux pour les enfants et les adolescents.
La Chine, qui fabrique une grande partie des appareils numériques du monde, a instauré des limites au temps passé par les enfants sur les jeux en ligne et sur les smartphones.
Le Conseil national autrichien, la chambre principale du parlement du pays, a approuvé une loi interdisant le port du voile musulman pour les filles de moins de 14 ans dans les écoles.
La loi, initialement proposée parla ministre autrichienne de la Famille, Claudia Plakolm (Parti populaire autrichien, ÖVP), a été adoptée à une écrasante majorité, le Parti de la liberté autrichien (FPÖ), de droite, ayant également voté en faveur de l’interdiction, tout comme les députés de la coalition gouvernementale composée de l’ÖVP, des sociaux-démocrates (SPÖ) et du parti libéral Neos.
Seul le parti des Verts a voté contre la proposition.
Plus précisément, la loi interdit « les couvre-chefs qui couvrent la tête conformément aux traditions islamiques ».
Les représentants du parti au pouvoir se sont déclarés satisfaits du résultat du vote. Le député de Neos, Yanick Shetty, a souligné que l’interdiction ne visait pas à restreindre la liberté, mais à protéger celle des filles jusqu’à l’âge de 14 ans.
La ministre Plakolm a déclaré que le voile musulman n’était « pas un simple morceau de tissu, mais un symbole de répression ». Elle a ajouté que le problème s’était aggravé ces dernières années, les jeunes filles musulmanes subissant des pressions pour porter le voile, non seulement de la part de leur famille, mais aussi de la part de jeunes musulmans se prétendant gardiens de la morale .
Les représentants du FPÖ ont critiqué la loi, la qualifiant de « pas en avant minimal ». La droite a déposé une motion visant à étendre l’interdiction du port du voile à tout le personnel des écoles publiques, y compris les enseignantes. Cette motion a cependant été rejetée par tous les autres partis.
Hermann Brückl, porte-parole du FPÖ pour l’éducation, a déclaré que son parti voterait tout de même en faveur de l’interdiction, car il s’agissait d’une revendication de longue date de la droite. Il a ajouté : « Le port du voile est une affirmation délibérée de l’islam politique. »
Le député FPÖ Andreas Mölzer a prédit que la nouvelle loi serait invalidée par la Cour constitutionnelle autrichienne. La plus haute juridiction autrichienne avait déjà invalidé une interdiction similaire en 2020, la jugeant contraire à la liberté religieuse .
Le gouvernement aurait pu donner à la loi un « statut constitutionnel » grâce aux votes du FPÖ – la soustrayant de fait à la compétence de la Cour constitutionnelle – mais il a refusé de le faire à la demande insistante des sociaux-démocrates.
Mölzer a déclaré : « L’interdiction du voile a échoué la dernière fois, et elle échouera encore cette fois-ci, car nous ne pouvons pas faire adopter une loi constitutionnelle, le SPÖ s’y opposant. Le SPÖ ne souhaite pas imposer cette interdiction à ses électeurs musulmans viennois. C’est la vérité. »
INFO ACTU17. Près de 45 kg de cannabis ont été saisis par les policiers de la brigade anticriminalité territoriale (BAC T) à la suite d’un contrôle à Dugny (Seine-Saint-Denis). Un homme et une femme ont été placés en garde à vue.
Les policiers de la brigade anticriminalité territoriale (BAC T) ont fait une importante saisie de drogue ce jeudi soir après le contrôle d’un suspect. Près de 45 kg de résine et d’herbe de cannabis ont été découverts à son domicile, a appris Actu17. Deux suspects de 31 et 32 ans, un homme et une femme, ont été placés en garde à vue.
Un équipage de la BAC T a repéré un homme sortant d’un immeuble de la commune, en début de soirée. Jugeant son attitude suspecte, les policiers en civil ont décidé de le suivre discrètement. L’homme s’est installé au volant d’un véhicule et les forces de l’ordre ont décidé de procéder à son contrôle. Les fonctionnaires ont alors découvert qu’il transportait une petite quantité de drogue et que son véhicule était équipé de deux caches aménagées, sous le plancher.
Le suspect a été placé en garde à vue et les policiers de la BAC T ont effectué une perquisition à son domicile dans la foulée. « Une femme qui se trouvait dans l’appartement a tenté de jeter un gros sac par la fenêtre en voyant les policiers », confie une source proche de l’affaire. À l’intérieur de ce sac, près de 45 kilos de résine et d’herbe de cannabis ont été découverts.
Une enquête a été ouverte par le parquet de Bobigny et la garde à vue des suspects peut s’étendre jusqu’à 96 heures. Le service départemental de police judiciaire de la Seine-Saint-Denis (SDPJ 93) a été chargé de la suite des investigations.
«Un travail acharné et total contre le narcotrafic»
« Cette affaire reflète le formidable travail de mes collègues qui luttent chaque jour et chaque nuit contre le narcotrafic », souligne Éric Couvrat, secrétaire départemental adjoint du syndicat de police Un1té de la Seine-Saint-Denis. « Sur la dernière année, la BAC territoriale de Seine-Saint-Denis, c’est plusieurs centaines de kilos de stupéfiants, des centaines de milliers d’euros, et des armes de guerre saisis. Un travail acharné et total contre le narcotrafic ».
Les douaniers ont intercepté un convoi transportant 48,5 kg de cocaïne, à la frontière espagnole. Deux hommes, de nationalité ukrainienne, ont été jugés et condamnés à Bayonne ce jeudi.
Deux Ukrainiens de 38 et 53 ans ont été interpellés par les douaniers avec 48,5 kilos de cocaïne dissimulés dans un utilitaire, ce lundi 8 décembre, dans la commune d’Uhart-Cize (Pyrénées-Atlantiques) à la frontière espagnole. Jugés devant le tribunal de Bayonne, ils ont été condamnés à trois ans de prison ferme et à une interdiction du territoire français pendant sept ans.
Il était environ 19h45 lundi lorsque les douaniers de la brigade de surveillance intérieure (BSI) ont repéré deux véhicules sur la RD 933, une voiture immatriculée en France et un utilitaire Mercedes immatriculé en Pologne. Les agents ont décidé de procéder au contrôle des deux conducteurs. Un chien de la brigade anti-stupéfiants a alors permis aux fonctionnaires de découvrir une cache aménagée dans le véhicule utilitaire. À l’intérieur, 40 pains de poudre blanche ont été saisis.
Les deux suspects ont été placés en retenue douanière. Ils ont ensuite été placés en garde à vue dans les locaux de l’Office anti-stupéfiants (OFAST) de Bayonne.
L’enquête a montré que les deux hommes arrivaient de La Corogne (Espagne) et devaient rejoindre Varsovie (Pologne) en passant par l’Allemagne. Lors de leur procès, ils ont déclaré ne pas se connaître mais ont reconnu les faits.
La drogue saisie représente entre 3 et 5 millions d’euros à la revente en France.