Nouvel échec pour le gouvernement français : le marché de la drogue atteint des sommets historiques en France

La France peut se targuer d’un nouveau et triste record : pour la première fois, la cocaïne est devenue la drogue la plus vendue sur le territoire national en 2023, devançant le cannabis, l’ecstasy et d’autres substances, avec un marché estimé à 3,1 milliards d’euros. La guerre contre la drogue déclarée par le gouvernement s’est avérée un échec cuisant : le pays n’a jamais été aussi touché.

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La France peut se targuer d’un nouveau et triste record : pour la première fois, la cocaïne est devenue la drogue la plus vendue sur le territoire national en 2023, devançant le cannabis, l’ecstasy et d’autres substances, avec un marché estimé à 3,1 milliards d’euros. La guerre contre la drogue déclarée par le gouvernement s’est avérée un échec cuisant : le pays n’a jamais été aussi touché.

L’Observatoire français des drogues (OFDT) a publié ses conclusions le 8 décembre : avec 3,1 milliards d’euros contre 2,7 milliards pour le cannabis, la cocaïne est devenue le premier marché de stupéfiants en France. La valeur totale du marché illicite des drogues en 2023 est estimée à 6,8 milliards d’euros. 

La tendance à la hausse de la consommation et des ventes de médicaments en France est désormais formellement confirmée . Le chiffre d’affaires du marché pharmaceutique français a bondi de 189 % entre 2010 et 2023, selon le rapport de l’OFDT. Cette augmentation a été plus rapide que celle de la consommation, qui n’a progressé que de 89 %, ce qui signifie que les médicaments se vendent davantage, mais surtout, à des prix toujours plus élevés.

En termes de consommation, la cocaïne et le cannabis dominent largement. En 2023, le cannabis et la cocaïne ont généré à eux seuls près de 90 % des recettes totales. Si le cannabis demeure la substance illicite la plus consommée (près de 400 tonnes en 2023), la cocaïne est devenue la drogue la plus lucrative. Les quantités de cocaïne vendues sont passées de 15 tonnes en 2010 à 47 tonnes en 2023 (+214 %), tandis que les recettes issues de ces ventes ont été multipliées par 3,5. Parallèlement à la cocaïne, la consommation de crack, elle aussi en hausse, reste mal identifiée et mal quantifiée. Enfin, les psychostimulants (ecstasy et amphétamines) connaissent également une croissance spectaculaire. Entre 2010 et 2023, le volume d’ecstasy consommé a augmenté de 480 % et celui des amphétamines de 600 %.

Ces chiffres contredisent cruellement le discours prétendument énergique du gouvernement sur la lutte contre la drogue. Ces derniers mois, le nombre d’homicides et de règlements de comptes liés au trafic de drogue en France a explosé, démontrant l’impuissance des autorités. Dix-sept personnes sont mortes dans des violences liées à la drogue depuis janvier.

Le mardi 16 décembre, le président Macron est attendu à Marseille , ville particulièrement touchée par le trafic de drogue. Ce sera l’occasion pour lui de faire le point sur les politiques mises en œuvre dans cette ville, où des règlements de comptes sanglants liés au crime organisé ont fait la une des journaux, comme l’assassinat, le 13 novembre, du jeune Mehdi Kessaci, tué pour faire taire son frère Amine, militant antidrogue.

« C’est une guerre que nous menons », a expliqué le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez. « L’État gagnera cette nouvelle bataille », a ajouté Emmanuel Macron, prompt à user de métaphores guerrières qui, malheureusement, restent sans effet. À Marseille, un plan d’aide baptisé « Marseille en grand » est en place depuis 2021 pour gentrifier la ville, réduire les inégalités entre les quartiers et ainsi contribuer à endiguer le trafic de drogue. Il y a un an, la Cour des comptes dénonçait le « manque de rigueur » et le « manque de cohérence » de cette initiative.

La lutte contre le trafic de drogue a fait l’objet de plusieurs débats parlementaires, dans le but d’adapter l’arsenal législatif à l’explosion des ventes de stupéfiants et à la violence qu’elle engendre. Une loi adoptée au printemps à une large majorité, visant à combattre les règlements de comptes entre gangs et le blanchiment d’argent du trafic de drogue, reste encore largement inappliquée . Mais face à l’ampleur du phénomène, la réponse ne saurait se limiter aux seules questions de police et de sécurité, comme le souligne l’éditorialiste Eugénie Bastié : « Pourquoi, dans nos sociétés occidentales, qui n’ont jamais été aussi riches et opulentes, tant de personnes consomment elles des drogues ? » Le succès de la cocaïne s’explique par la mentalité dominante : « Nous vivons dans une société de la performance, et cette drogue répond aux attentes sociétales actuelles », explique un chercheur de l’INSERM, l’Institut national de la santé et de la recherche médicale. 

Il est important d’examiner la demande, en la considérant non seulement comme une réponse à l’offre, mais aussi comme le symptôme d’une société malade, dépourvue de structure et de sens.

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Un garçon remporte le concours de danse féminin pour la troisième année consécutive

Le résultat des championnats régionaux de danse irlandaise pour filles a suscité la colère des parents, mais le directeur a ignoré la question d’équité et a défendu la participation du garçon.

LifeSiteNews ) — Elias « Alyssa » Saltzman, un garçon, a remporté le titre de danse irlandaise féminine pour la troisième année consécutive, en prenant la première place dans la catégorie solo U16 lors de l’Oireachtas de la région sud 2025 le 7 décembre.

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L’information a été  initialement rapportée par Reduxx , qui a noté que Saltzman « s’est fait connaître du public pour la première fois en 2023 après avoir remporté la première place dans la catégorie des filles U14 de l’Oireachtas de la région sud, s’emparant ainsi d’une place très convoitée aux championnats du monde ».

Comme je l’ai souligné  dans un rapport de 2024 , la conquête de la danse irlandaise – l’une des traditions culturelles les plus riches du pays – par le mouvement transgenre est un phénomène qui se poursuit depuis un certain temps. Cette année-là, un jeune Américain transgenre s’est qualifié pour concourir dans la catégorie féminine aux Championnats du monde de danse irlandaise. Comme l’  a noté l’Irish Independent : « Le succès de ce danseur, qui aurait auparavant concouru dans la catégorie masculine, a suscité des protestations de la part de parents et des débats au sein du monde de la danse irlandaise. »

La participation de Saltzman à la compétition de danse irlandaise féminine a également suscité l’indignation des parents. PJ McCafferty, directeur régional de l’Association des professeurs de danse irlandaise pour la région Sud,  a publié une déclaration sur Facebook  le 21 novembre (avant la victoire de Saltzman) pour défendre sa participation à la catégorie féminine, reconnaissant « une grande indignation » face à la décision concernant les « danseurs irlandais transgenres ».

La participation au Championnat du monde CLRG correspondant à l’identité de genre du danseur est une pratique établie au sein du CLRG, déjà mise en œuvre par le passé. Un danseur doit se qualifier pour le Championnat du monde auquel il souhaite participer. Le CLRG gère l’Oireachtas Rince na Cruinne et le processus de qualification pour le Championnat du monde CLRG. La Région Sud est tenue de respecter la politique du CLRG. De même, la participation aux qualifications régionales correspondant à l’identité de genre d’un danseur est une pratique établie pour les compétitions IDTANA, y compris lors de l’Oireachtas de la Région Sud de l’IDTANA.

Je vous écris pour rappeler que nous formons tous les danseurs. Nous défendons les intérêts de chacun d’entre eux. Nous faisons de notre mieux pour être justes envers tous. Cette situation est difficile pour tout le monde. Les points de vue et les intérêts personnels de chacun divergent. Je vous demande de faire preuve de tolérance et de respecter tous les danseurs.

Bien sûr, McCafferty a éludé le point litigieux : il est injuste de faire concourir les filles contre les garçons, raison même de l’existence de ligues distinctes. L’« intérêt personnel » des filles réside dans l’égalité des chances de remporter les prix les plus prestigieux, ce qui implique de concourir contre d’autres filles. Saltzman remporte des prix destinés aux filles. Il n’est pas une fille. Cela ne devrait pas être « toléré », car c’est injuste. On attend des parents qu’ils « respectent » l’activisme transgenre, quelles que soient les conséquences pour leurs filles.

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URGENT : La police allemande a déjoué un nouvel attentat terroriste islamiste visant une foule importante sur un marché de Noël à Magdebourg.

Il s’agit de la même ville allemande dont le marché de Noël avait été la cible d’un attentat terroriste l’an dernier, qui avait fait six morts et des centaines de blessés.

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Le site du massacre du marché de Noël de l’an dernier, qui a coûté la vie à un médecin saoudien exerçant en Allemagne, fait de nouveau la une des journaux. Cette fois-ci, il serait la cible d’un jeune homme de 21 ans originaire d’Asie centrale. La police affirme qu’il projetait un attentat terroriste d’envergure contre une foule importante dans la ville, encore sous le choc de la tragédie de l’an dernier.

Bien que l’attaque ait été déjouée, elle constituera un nouveau désastre en termes d’image, non seulement pour le gouvernement allemand, mais aussi pour l’aile pro-immigration de la politique allemande, qui soutient que nous devrions accueillir encore plus d’étrangers en Allemagne.

Le ministère allemand de l’Intérieur a annoncé que l’arrestation avait été effectuée « pour empêcher la mise à exécution des projets d’attentats qu’il avait exprimés contre de grandes foules ».

Une procédure d’expulsion a également été engagée : « Le ministère peut prendre un arrêté d’expulsion à l’encontre d’un étranger sur la base d’un pronostic factuel visant à prévenir une menace particulière pour la sécurité de la République fédérale d’Allemagne ou une menace terroriste. »

L’homme est entré en Allemagne durant l’été 2024 et a terminé sa formation d’infirmier en Saxe-Anhalt. Selon une source sécuritaire, il possède une expérience militaire.

Cette nouvelle survient également après qu’une attaque terroriste visant un marché de Noël en Basse-Bavière, impliquant cinq étrangers et motivée par des raisons islamistes, a été déjouée.

Il est à noter que la dernière cible d’une attaque présumée est la même ville que celle où s’est déroulé l’attentat meurtrier du marché de Noël de Magdebourg l’an dernier. Le Saoudien Taleb al-Abdulmohsen avait alors foncé avec son véhicule dans la foule, tuant six personnes et en blessant des centaines. Son procès est en cours et les détails de celui-ci, notamment son comportement, sont véritablement stupéfiants.

Magdebourg a failli être privée de son marché de Noël cette année en raison de l’explosion des coûts de sécurité, une tendance observée dans toute l’Allemagne . La ville a finalement pris en charge une partie des dépenses après des négociations avec l’organisateur.

Le fait que le marché soit une fois de plus la cible présumée d’une attaque terroriste ne contribuera guère à apaiser les craintes en Allemagne que les marchés de Noël, une tradition chère aux Allemands de tous âges, soient désormais devenus des cibles pour les islamistes.

Le politicien AfD Ulrich Siegmund a réagi à la menace d’une fermeture anticipée du marché de Noël de Magdebourg en décembre en déclarant : « Allez en République tchèque, allez en Pologne, allez dans d’autres pays qui n’ont pas ouvert leurs frontières, qui n’ont pas bradé leur propre sécurité. »

« La question n’est pas de savoir comment protéger les marchés de Noël, mais pourquoi il est nécessaire de les protéger », a déclaré un homme politique de l’AfD.

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Ain : Explosion dans un immeuble à Trévoux, plusieurs victimes dont deux enfants décédés

Une explosion a ravagé un immeuble situé près d’un lycée à Trévoux, provoquant l’effondrement d’une partie de la façade et faisant au moins six victimes, dont deux enfants qui sont décédés.

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Une violente explosion est survenue dans un petit immeuble de quatre étages sur les hauteurs de Trévoux (Ain), ce lundi en fin d’après-midi. Une partie de la façade du bâtiment s’est effondrée. L’immeuble se trouve près d’un lycée qui a été évacué par mesure de sécurité.

Un premier bilan donné par la préfecture fait état de six victimes dont deux enfants qui sont décédés. Ils étaient âgés de 3 et 5 ans. D’après Le Progrès, l’explosion aurait été provoquée par une chaudière à gaz dans un appartement.

« Les secours sont sur place », écrit la préfecture de l’Ain sur X, qui appelle la population à « éviter le secteur ». Cinquante pompiers, trente-six engins et des secours médicalisés sont sur les lieux, ajoute la même source. Un périmètre de sécurité a été mis en place par les gendarmes.

« Les personnes évacuées sont accueillies dans un centre d’accueil des impliqués » dans un gymnase voisin, tandis qu’une « cellule d’urgence médico-psychologique » a été activée, souligne la préfecture.

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Un chauffeur meurt d’un malaise après avoir sauvé 42 élèves

En Charente-Maritime, le conducteur d’un car a eu une crise cardiaque. Il a eu le réflexe de freiner, s’arrêter et évacuer tout le monde.

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Mardi soir en Charente-Maritime, alors qu’il conduisait un car plein de lycéens, un chauffeur a fait un malaise cardiaque au volant. L’homme a eu le réflexe de freiner, d’évacuer tout le monde, puis il est décédé.

«Son acte a permis d’éviter un drame encore plus important», résume ICI La Rochelle.

Les faits ont eu lieu, sur une route «quatre-voies» entre Saint-Vivien et Châtelaillon. Le groupe de lycéens rentrait d’une sortie au théâtre, à La Rochelle.

Tout à coup, vers 21h20, le chauffeur a brutalement freiné. «Il a pu faire descendre en urgence les élèves et leurs professeurs puis, au moment de sortir à son tour, le conducteur s’est écroulé au sol», ont témoigné des familles.

Les professeurs ont immédiatement appelé les secours. Les pompiers sont intervenus et ont évacué les 42 élèves vers une salle polyvalente. Pendant ce temps, sur place, leurs collègues tentaient un massage cardiaque. Mais le chauffeur de 55 ans n’a pas survécu.

Une cellule psychologique a été mise en place pour accompagner les lycéens.

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Des parlementaires britanniques proposent une surveillance obligatoire des appareils et une vérification de l’âge via VPN.

Le Royaume-Uni flirte avec un avenir extrême où chaque appareil est surveillé..

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Au Royaume-Uni, des législateurs proposent des amendements au projet de loi sur le bien-être des enfants et les écoles qui obligeraient à intégrer un logiciel de surveillance inamovible dans la quasi-totalité des smartphones et des tablettes.

La proposition figure dans une section intitulée « Action visant à promouvoir le bien-être des enfants en luttant contre le matériel pédopornographique (CSAM) ».

Nous avons obtenu pour vous une copie des amendements proposés, disponible ici .

Le texte de l’amendement précise que tout « appareil concerné fourni pour être utilisé au Royaume-Uni doit être équipé d’un logiciel système inviolable hautement efficace pour empêcher l’enregistrement, la transmission (par quelque moyen que ce soit, y compris la diffusion en direct) et le visionnage de contenu pédopornographique à l’aide de cet appareil. »

Elle définit en outre les « appareils concernés » comme étant « des smartphones ou des tablettes qui sont soit des produits connectables à Internet, soit des produits connectables à un réseau aux fins de l’article 5 de la loi de 2022 sur la sécurité des produits et les infrastructures de télécommunications ».

En vertu de cette clause, les fabricants, les importateurs et les distributeurs seraient légalement tenus de s’assurer que chaque téléphone ou tablette connecté à Internet qu’ils vendent au Royaume-Uni répond à cette « exigence CSAM ».

L’application de la loi se ferait « comme si l’exigence CSAM était une exigence de sécurité aux fins de la partie 1 de la loi de 2022 sur la sécurité des produits et les infrastructures de télécommunications ».

Concrètement, le seul moyen pour un tel logiciel d’« empêcher l’enregistrement, la transmission (par quelque moyen que ce soit, y compris la diffusion en direct) et le visionnage de contenu pédopornographique » serait que les appareils analysent et scannent en permanence toutes les photos, vidéos et diffusions en direct traitées par l’appareil.

Ce processus devrait se dérouler directement sur les téléphones et tablettes des utilisateurs, en examinant les données personnelles et chiffrées afin de déterminer si certaines d’entre elles pourraient être considérées comme illégales. Bien que présentée comme une mesure de protection de l’enfance, son application créerait un système de surveillance constante côté client.

Cela signifie que le logiciel inspecterait les communications privées, les fichiers multimédias et les fichiers présents sur les appareils personnels sans le consentement de l’utilisateur.

Un tel mécanisme compromettrait le chiffrement de bout en bout et normaliserait la surveillance préventive intégrée directement dans le matériel informatique grand public.

Les derniers chiffres des forces de l’ordre allemandes constituent un avertissement clair quant aux risques liés à l’expansion de ce type de surveillance : en 2024, près de la moitié des signalements de surveillance de contenus pédopornographiques reçus par l’Allemagne étaient des erreurs .

Selon le Bureau fédéral de police criminelle (BKA), 99 375 des 205 728 signalements transmis par le Centre national américain pour les enfants disparus et exploités (NCMEC) n’étaient pas pertinents sur le plan criminel, soit un taux d’erreur de 48,3 %, contre 90 950 faux positifs l’année précédente.

Bon nombre de ces signalements proviennent d’entreprises privées telles que Meta, Microsoft et Google, qui analysent volontairement les communications des utilisateurs et transmettent les contenus suspects au NCMEC dans le cadre actuel du « Chat Control 1.0 », un système qui n’est ni obligatoire ni appliqué aux services chiffrés de bout en bout.

Un taux d’erreur aussi élevé signifie que les photos et vidéos légales et privées des utilisateurs sont signalées et envoyées aux autorités à tort, ce qui constitue une atteinte massive à la vie privée.

D’autres dispositions du même projet de loi introduisent des obligations supplémentaires de « vérification de l’âge ». Aux pages 19 et 20, la section intitulée « Mesures visant à interdire la fourniture de services VPN aux enfants au Royaume-Uni » obligerait les fournisseurs de VPN à appliquer une « vérification de l’âge, un moyen très efficace de déterminer avec exactitude si une personne est un enfant ou non ».

À la page 21, un autre amendement intitulé « Mesures visant à promouvoir le bien-être des enfants en relation avec les médias sociaux » exigerait que « tous les services réglementés entre utilisateurs utilisent des mesures d’assurance de l’âge très efficaces pour empêcher les enfants de moins de 16 ans de devenir ou d’être des utilisateurs ».

Ensemble, ces amendements établissent un cadre dans lequel le contrôle au niveau de l’appareil et la vérification stricte de l’âge deviennent des obligations légales.

Bien que présentées comme des initiatives visant à « promouvoir le bien-être des enfants », elles transformeraient en réalité les smartphones et tablettes personnels en systèmes de surveillance permanents et réduiraient la vie privée numérique à un privilège conditionnel.

Cette proposition représente l’une des atteintes les plus généralisées à la vie privée numérique jamais introduites dans un pays démocratique.

Contrairement à l’initiative controversée de l’Union européenne sur le « contrôle des conversations », qui s’est heurtée à une forte résistance en raison de sa proposition de surveillance des communications privées par les services en ligne, le plan britannique va encore plus loin.

La proposition de l’UE prévoyait d’analyser le contenu lors de son transit par les plateformes de communication. La version britannique, quant à elle, intégrerait la surveillance directement dans le système d’exploitation des appareils personnels.

Chaque photo prise, chaque vidéo enregistrée, chaque image visionnée pouvait être analysée silencieusement par un logiciel fonctionnant à l’insu de l’utilisateur.

Ce projet de loi transformerait chaque appareil connecté en terminal d’inspection obligatoire imposé par le gouvernement.

Bien que présentée comme une mesure de protection de l’enfance, son champ d’application est stupéfiant. Dès lors qu’un cadre juridique encadre le scan des appareils, la définition des données à scanner peut s’étendre considérablement.

Un système conçu aujourd’hui pour détecter les images pédopornographiques pourrait être réutilisé demain pour rechercher d’autres types de contenus. L’infrastructure nécessaire à une surveillance continue serait déjà en place.

Le Royaume-Uni connaît une érosion constante des libertés civiles, parallèlement à l’expansion de la surveillance et du contrôle de la parole.

Des personnes sont arrêtées pour des publications en ligne et des messages privés, en vertu de lois sur les communications appliquées de manière laxiste, tandis que la police déploie des systèmes de reconnaissance faciale en direct qui scannent le public sans consentement et s’appuient sur des données biométriques sujettes à erreur .

Lorsque cela s’accompagne de propositions visant à analyser le contenu au niveau de l’appareil et à instaurer une vérification obligatoire de l’âge, il en résulte un climat dans lequel la vie privée, l’anonymat et la liberté d’expression sont de plus en plus considérés comme des risques à gérer plutôt que comme des droits à protéger.

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Une ville britannique envisage d’interdire les cagoules suite à une vague de criminalité chez les jeunes masqués – mais les burkas sont exemptées.

Des bandes de jeunes hommes sèment la terreur à Darlington, mais une interdiction générale ne concernerait pas tous les types de couvertures.

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Une ville du nord-est de l’Angleterre pourrait bientôt interdire les cagoules afin de lutter contre les adolescents masqués qui terrorisent les habitants à vélo.

La ville de Darlington pourrait instaurer des amendes de 100 £ pour les personnes portant un masque lorsqu’elles harcèlent ou intimident des gens.

Cependant, cette mesure comporterait une exception majeure : les couvre-visages religieux tels que la burqa ou le niqab.

Depuis six mois, des bandes de jeunes cagoulés prennent pour cible les habitants, notamment les familles avec enfants.

Les adolescents sillonnent la ville à vélo électrique et en quad, zigzaguant dans la circulation tout en effectuant des wheelings et autres cascades risquées.

Un commerçant a déclaré avoir vu les groupes jeter de la nourriture et proférer des injures.

Ces jeunes masqués ont semé la peur parmi les habitants, qui n’osent plus se rendre dans les parcs et les espaces publics.

Le problème a pris une telle ampleur que la police de Durham a enregistré quelque 800 signalements de comportements antisociaux à Darlington rien qu’entre juillet et août de cette année.

L’année dernière, la police a recensé 100 incidents rien que dans le centre-ville où le port de cagoules était spécifiquement mentionné.

La députée travailliste de Darlington, Lola McEvoy, fait pression sur le conseil municipal pour qu’il adopte un arrêté de protection des espaces publics similaire à ceux déjà mis en œuvre dans le Surrey, l’Essex et les West Midlands.

Le conseil municipal de Basildon, dans l’Essex, a également accepté de consulter le public sur l’interdiction des masques, des capuches et des cagoules dans le cadre d’un arrêté de protection de l’espace public (PSPO).

Mais il n’existe aucune interdiction nationale concernant le port de masques, religieux ou non, dans les espaces publics.

Le droit de porter une burqa ou un niqab est protégé par la loi, ce qui rend difficile la mise en œuvre et le respect d’une interdiction générale, même dans le cadre d’un arrêté de protection de l’espace public.

Mme McEvoy a déclaré à la BBC : « Tant d’habitants m’ont parlé de ces jeunes portant des cagoules et que, dans les parcs et dans toute la ville, ils utilisent des cagoules pour se cacher de la police.

« C’est intimidant, les gens ne veulent pas aller au parc avec leurs enfants. Je veux que des mesures soient prises à ce sujet. »

« La police a déclaré avoir recensé 100 incidents l’an dernier où le port de cagoules a été mentionné, et ce rien que dans le centre-ville. On a dénombré 800 cas de comportements antisociaux à Darlington entre juillet et octobre de cette année. »

Matt Vickers, député conservateur de la circonscription voisine de Stockton West, a également soutenu les appels en faveur d’un PSPO.

Un porte-parole du conseil municipal de Darlington a déclaré : « Nous voulons que le centre-ville de Darlington reste un lieu sûr et accueillant pour tous. »

« Nous comprenons que le fait de voir des personnes porter des cagoules ou des masques puisse mettre mal à l’aise les résidents et les visiteurs, c’est pourquoi nous nous engageons à collaborer avec la police pour examiner ces préoccupations. »

L’inspecteur David Littlefair de la police de Durham a noté que la plupart des personnes portant une cagoule sont généralement des jeunes.

Il a déclaré : « Même s’ils ne participent pas toujours activement à des activités criminelles, leurs actions donnent aux gens un sentiment d’insécurité et les empêchent d’utiliser les espaces publics confortablement. »

« Chacun a le droit de se sentir en sécurité là où il vit, et nous partageons l’avis de la plupart des gens qui pensent que ce comportement n’a pas sa place dans nos communautés. »

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Les agriculteurs français crient à l’injustice face aux abattages forcés et à la répression policière qui exacerbent la colère rurale.

Les agriculteurs rebelles ne comprennent pas pourquoi des véhicules blindés leur sont envoyés et jamais aux émeutiers des banlieues.

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Face à une épidémie de dermatite nodulaire contagieuse (DNC) qui touche les troupeaux de bovins dans plusieurs régions, les agriculteurs français expriment à nouveau leur mécontentement. Par mesure de précaution, certains sont contraints d’abattre leurs animaux en raison de la présence d’animaux infectés. Les autorités sanitaires rencontrent une forte résistance sur le terrain. Au-delà de la lutte contre l’épidémie elle-même, dont les méthodes font débat, une profonde colère monte dans les campagnes, les agriculteurs se sentant incompris, méprisés et maltraités par les pouvoirs publics.

Les premiers cas ont été identifiés durant l’été 2025 en Savoie. Puis, en décembre, des élevages bovins ont été touchés dans le sud-ouest, dans les départements de l’Ariège et de la Haute-Garonne. La maladie est complexe . Elle se transmet principalement par piqûres d’insectes. Sa longue période d’incubation la rend difficile à détecter. Sa morbidité est extrêmement variable : ce qui est vrai pour un troupeau ne l’est pas forcément pour le troupeau voisin.

La réponse des autorités face au risque d’épidémie consiste à abattre le troupeau dès qu’un cas est identifié et à étendre la vaccination aux zones infectées. Dans les exploitations agricoles, les éleveurs expriment leur frustration et leur colère face à une politique qu’ils jugent excessive. La stratégie recommandée demeure relativement modérée : pour l’instant, il n’est pas question de vaccination systématique du bétail, d’autant plus que la vaccination ne constitue pas une garantie absolue de la préservation du troupeau. Mais le malaise se situe ailleurs. Les éleveurs ne comprennent pas le déploiement massif des forces de l’ordre exigé par Paris pour lever les barrages. Le débat se politise et ne porte plus seulement sur le bien-fondé de la politique sanitaire face à l’épidémie. Des images de gendarmes prenant d’assaut une ferme en Ariège ont circulé , ralliant de nombreux opposants au gouvernement aux agriculteurs.

Depuis plusieurs jours, des blocages sont organisés sur les principaux axes routiers du sud-ouest de la France, avec des tracteurs et des campements. La Coordination rurale, jeune syndicat agricole en pleine expansion, soutient le mouvement, tout comme la Confédération paysanne : ensemble, elles représentent la moitié de la profession.

En France, l’opinion publique se mobilise en faveur des agriculteurs face à l’usage excessif de la force par la police contre un groupe social soutenu par la population. Pourquoi une telle fermeté alors que laxisme règne lors des émeutes en banlieue ? Les agriculteurs apparaissent comme des boucs émissaires idéaux, faciles à prendre pour cible sans crainte de conséquences sociales. Français de souche et blancs, à la tête de petites exploitations familiales, les agriculteurs visés par la répression sont devenus les symboles d’une France qui agonise sous le poids de décisions irréfléchies prises par des élites déracinées. Des images poignantes circulent sur les réseaux sociaux, montrant des agriculteurs en larmes retirant les clochettes du cou de leurs vaches, qu’ils devront envoyer à l’abattoir – des animaux qu’ils connaissent par leur nom, qu’ils ont sélectionnés, aidés à mettre au monde et entourés de soins et d’affection.

À droite, nombreux sont ceux qui apportent un soutien symbolique aux agriculteurs ainsi persécutés. Céline Imart, eurodéputée Les Républicains (LR) et elle-même agricultrice, l’explique ainsi dans une tribune publiée par Le Figaro : 

Des troupeaux massacrés, des véhicules blindés déployés, des gaz lacrymogènes utilisés contre des agriculteurs déjà au bord de la ruine. La gestion de crise a été si humainement inadéquate et le soutien aux agriculteurs touchés si désastreux qu’il donne l’impression que l’État ne sait plus répondre à la détresse qu’il n’entend plus qu’en recourant à la force. Lorsqu’un pays prétend aimer son agriculture mais n’envoie que la police, le problème n’est plus tant la maladie que l’État lui-même.

L’eurodéputée Marion Maréchal a fermement dénoncé sur son compte X le double standard imposé aux agriculteurs : « Ceux dont le travail est de protéger le peuple français n’ont pas à s’immiscer dans les affaires de ceux dont le travail est de le nourrir. »

La ministre de l’Agriculture, Annie Genevard, se rendra dans le sud-ouest du pays le lundi 15 décembre pour tenter de contenir la colère et la mobilisation rurale qui se propagent et s’intensifient.

La crise de la dermatose nodulaire exacerbe les tensions déjà présentes autour de l’accord commercial du Mercosur, auquel les agriculteurs français s’opposent fermement. Bien qu’Emmanuel Macron ait donné l’impression d’ être opposé à cet accord et d’écouter les agriculteurs, cherchant même à en retarder la mise en œuvre, il apparaît de plus en plus évident qu’il ne dispose pas réellement des moyens de s’opposer à un accord voté au niveau européen et qui mettra en péril les agriculteurs français en les soumettant à une concurrence féroce d’une agriculture aux normes fortement dégradées.

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Manche : après un mois sans traversées, plus de 700 migrants sont arrivés en Angleterre par « small boats »

Samedi, 737 migrants ont traversé la Manche pour rejoindre le Royaume-Uni. Des arrivées massives après un mois d’accalmie en raison de conditions météorologiques et maritimes défavorables. Depuis le 1er janvier, 39 292 personnes sont arrivées au Royaume-Uni à bord de petites embarcations.

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Plus de 700 migrants ont traversé la Manche, samedi 13 décembre, à bord de 11 embarcations pour rejoindre l’Angleterre, selon les chiffres du Home office. Des arrivées importantes après un mois d’accalmie sans aucune arrivée sur le sol britannique. « Le mois de décembre est généralement plus calme […] en raison des conditions météorologiques défavorables », note le média britannique BBC.

En effet, les dernières traversées remontent au 14 novembre, selon les chiffres publiés par le ministère de l’Intérieur, marquant ainsi la plus longue période ininterrompue sans arrivées de migrants depuis sept ans, à l’automne 2018.

Sur l’année 2025 toutefois, la tendance est différente. Depuis le 1er janvier, 39 292 personnes sont arrivées au Royaume-Uni à bord de « small boats », un chiffre qui dépasse celui de l’année 2024 (36 816 arrivées).

« Détruire les gangs de passeurs »

Depuis son arrivée au pouvoir, le Premier ministre travailliste Keir Starmer, qui a promis de « détruire les gangs » de passeurs, tente en vain de faire baisser le nombre de migrants qui arrivent sur le sol britannique, un sujet qui alimente la montée en puissance du parti d’extrême droite Reform UK.

Un vaste plan anti-immigration a vu le jour le mois dernier pour tenter de dissuader les candidats à traverser la Manche : les mesures prévoient notamment de réduire la durée de leur titre de séjour de cinq ans à deux ans et demi (30 mois) et de durcir les conditions d’obtention du titre de séjour permanent. Shabana Mahmood, la ministre de l’Intérieur britannique, a aussi décrété que les demandeurs d’asile n’auront « qu’une seule chance » de déposer une demande et une seule de faire appel. Elle espère ainsi accélérer les expulsions vers les pays d’origine.

Une autre mesure a aussi été annoncée lundi 1er décembre par Londres : désormais, les policiers britanniques pourront procéder à des fouilles lors de l’arrivée au port de Douvres des migrants secourus dans la Manche.

Les agents seront habilités à demander aux exilés de retirer leur manteau et leurs gants afin de confisquer les téléphones portables, et de fouiller leur bouche pour récupérer des cartes SIM dissimulées. Le but : recueillir d’éventuelles informations sur les réseaux de trafiquants et démanteler les organisations mafieuses.

« Je n’ai nulle part où aller »

Pour aider son voisin britannique à faire baisser l’immigration irrégulière, Paris a aussi conclu cet été un accord avec Londres qui consiste à renvoyer en France des migrants arrivés au Royaume-Uni à bord d’embarcations précaires. En échange, le Royaume-Uni accueille légalement des migrants se trouvant en France, sur le principe du « un pour un ». Au 27 novembre 2025, 153 personnes avaient été expulsées vers la France dans le cadre de ce programme, selon la BBC.

Malgré le durcissement de la politique migratoire côté français et britannique, les exilés de Calais ne comptent pas changer leur plan. D’une part, parce qu’ils ne connaissent pas toujours l’existence de ces réformes. D’autre part, parce qu’ils viennent de loin et n’envisagent pas de rebrousser chemin si près du but. « Je suis venu d’Afrique, j’ai traversé le désert, la mer Méditerranée… J’ai fait trop de route pour arrêter maintenant et avoir peur d’un accord », a notamment raconté Khalid*, un Soudanais de 18 ans, à InfoMigrants, le mois dernier.

« J’ai vu sur les réseaux sociaux que la vie en Angleterre devenait compliquée pour les personnes comme nous. Mais je n’ai nulle part où aller alors je n’ai pas d’autre choix que de tenter ma chance là-bas », a aussi affirmé Ahmed*, un autre Soudanais de 26 ans dont la demande d’asile a été refusée en France.

Les traversées illégales de la Manche ne restent pas sans risque. Les bousculades pour monter sur les canots, la température de l’eau et les courants marins augmentent les risques de mortalité. Depuis le 1er janvier, 27 migrants sont morts en tentant de rejoindre le sol britannique.

*Les prénoms ont été modifiés.

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Un Marocain misogyne, auteur de plusieurs agressions contre dix femmes en Italie, a été jugé mentalement inapte à comparaître et placé en hôpital psychiatrique.

Le suspect aurait confié à son psychiatre avoir été rejeté par une Italienne, ce qui aurait déclenché une vague d’agressions aveugles contre des femmes.

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Un Marocain de 20 ans, Mohamed Amine Elouardaoui, a été placé sous tutelle pour inaptitude mentale après que les enquêteurs ont conclu qu’il était responsable d’une série d’agressions violentes contre des femmes à Prato sur une période d’un peu plus de deux mois.

Dix femmes ont été agressées, plusieurs ont subi des fractures et des défigurations, mais le suspect n’a été ni expulsé ni formellement arrêté à plusieurs reprises car il avait été précédemment déclaré mentalement inapte.

D’après le Corriere della Sera , le migrant a confié à son psychiatre avoir été éconduit par une Italienne, ce qui l’aurait poussé à agresser des inconnues simplement parce qu’elles étaient des femmes italiennes. La première agression a eu lieu fin septembre : une jeune femme faisant ses courses dans un supermarché a reçu un coup de poing au visage sans prévenir. Elle a subi des fractures à la mâchoire, à la pommette et à l’orbite. L’agresseur a pris la fuite et a refait surface quelques semaines plus tard dans un autre supermarché, où il aurait frappé une femme à l’arrière de la tête. En novembre, il a été accusé d’avoir fait trébucher une femme dans la rue et d’avoir menacé un employé de la poste. Quelques jours plus tard, il aurait frappé une autre femme aux côtes et lui aurait écrasé les mains contre le comptoir d’une caisse.

Les violences se sont intensifiées début décembre. Le 4 décembre, une femme de 64 ans a eu le bras fracturé. Le lendemain, une femme de 30 ans a été agressée avec un tesson de bouteille sur la Piazza delle Carceri. Une inspectrice de police est intervenue et a arrêté le suspect, qui aurait rétorqué : « Vous ne pouvez pas faire ça, vous êtes une femme. »

Les expertises psychiatriques ordonnées par le juge d’instruction ont conclu qu’Elouardaoui souffrait de schizophrénie et de troubles psychotiques. Un psychiatre a déclaré aux autorités que l’homme avait développé une obsession après avoir été rejeté par une Italienne, obsession qui avait évolué vers ce que les experts ont qualifié de « haine ethnique » envers les femmes italiennes. Sur cette base, la circonstance aggravante de haine ethnique a été retenue.

Malgré la gravité des agressions, le tribunal a estimé que le suspect était incapable de comprendre ses actes au moment des faits et inapte à comparaître. Au lieu d’une détention provisoire, il a été placé sous soins psychiatriques d’office. Initialement hospitalisé, il s’est évadé d’un service psychiatrique, puis transféré dans un établissement psychiatrique de Volterra. Il serait titulaire d’un titre de séjour valide.

L’affaire de Prato survient dans un contexte similaire, avec un incident survenu cette semaine en France. À Paris, un homme décrit par la police comme sans domicile fixe, et qui a ensuite bénéficié de l’assistance d’un interprète afghan, a été arrêté près de la Gare du Nord après que deux femmes ont été agressées à coups de poing au visage lors de deux attaques distinctes, à dix minutes d’intervalle, mardi matin. Les images de vidéosurveillance de la rue du Faubourg Saint-Martin montrent la première victime violemment frappée et projetée au sol avant de se réfugier dans un café voisin.

Quelques instants plus tard, le même suspect aurait agressé une deuxième femme rue de Dunkerque. Les deux victimes étaient sous le choc, et l’une d’elles a dû être hospitalisée pour des contusions au visage. Le suspect a été arrêté en quelques minutes et placé en garde à vue.

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Paris : Une bijouterie Histoire d’Or braquée dans le XVe arrondissement, deux suspects interpellés

Deux hommes ont braqué une bijouterie Histoire d’Or dans le XVe arrondissement de Paris ce samedi matin avant d’être interpellés en deux temps par les policiers. L’un des suspects est un mineur de 16 ans. Le butin a été entièrement récupéré par les forces de l’ordre.

2–3 minutes

Deux hommes ont commis un vol à main armée dans une bijouterie Histoire d’Or située dans le XVe arrondissement de Paris ce samedi matin. Les policiers de la brigade anticriminalité (BAC) sont rapidement intervenus et ont interpellé l’un des deux malfaiteurs, a appris Actu17. Âgé de 16 ans, il a été placé en garde à vue. L’ensemble du butin a été retrouvé par les forces de l’ordre. Un second suspect a été interpellé un peu plus tard.

Les faits se sont déroulés vers 10h40. Deux hommes au visage dissimulé ont fait irruption dans la bijouterie Histoire d’Or située rue du Commerce. « Ils ont menacé le personnel avec des marteaux », précise une source proche de l’affaire. Les agresseurs ont dérobé de nombreux bijoux et pris la fuite à pied.

Un témoin a alors suivi discrètement l’un des auteurs puis a composé le 17 pour alerter les forces de l’ordre et leur signaler où il se trouvait. Rapidement sur place, les policiers de la BAC ont interpellé le suspect dans la rue Fondary, à quelques centaines de mètres de la bijouterie. « Il était muni d’un marteau et d’un sac contenant le butin », mentionne la même source. Un butin estimé à ce stade autour de 30 000 euros.

Le deuxième suspect interpellé dans les Hauts-de-Seine

Les policiers ont localisé puis interpellé le deuxième auteur présumé dans les Hauts-de-Seine en fin d’après-midi. Une enquête a été ouverte et les fonctionnaires ont procédé à des constatations dans la bijouterie. Le 2e district de police judiciaire (DPJ) est en charge des investigations. Les employés n’ont pas subi de violences, d’après une seconde source.

« Une fois de plus, la brigade anticriminalité a démontré toute son utilité et son efficacité », souligne le syndicat Alliance Police Nationale de Paris, sur Facebook.

Le 1er avril dernier, la bijouterie Histoire d’Or située rue de Rennes dans le VIe arrondissement de la capitale a été braquée par deux hommes. La brigade de répression du banditisme (BRB) de la police judiciaire parisienne a été chargée des investigations.

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Un homme de 86 ans pris pour cible par la police pour… avoir craché une feuille.

Un homme de 86 ans a été condamné à une amende de 250 £ pour avoir craché une feuille qui lui était entrée dans la bouche à Skegness, dans le Lincolnshire.

Roy Marsh, un homme de 86 ans, a écopé d’une amende de 250 £ (333 $) pour avoir prétendument craché une feuille qui lui était entrée dans la bouche alors qu’il traversait le parking de South Parade à Skegness, dans le Lincolnshire, en Angleterre. L’incident se serait produit en février, et M. Marsh l’a qualifié d’« inutile et totalement disproportionné ».

L’affaire n’a été révélée que ces dernières années, M. Marsh ayant raconté à la BBC comment, alors qu’il se reposait, une rafale de vent lui avait projeté un roseau dans la bouche. Après l’avoir recraché, deux policiers l’ont interpellé, affirmant l’ avoir vu cracher par terre. Malgré ses explications, M. Marsh a écopé d’une amende de 250 £, ramenée à 150 £ en appel. Il a payé le montant réduit.

L’affaire a suscité l’indignation après qu’Adrian Findley, conseiller représentant le parti Reform au sein du conseil du comté de Lincolnshire, a exprimé ses inquiétudes quant à des mesures de contrôle similaires jugées excessives. « Ils [les agents] vont trop loin. Si je venais en vacances et que l’on me donnait une amende de 250 £, je ne prendrais pas le risque de revenir », a déclaré M. Findley.

Le conseil du district d’East Lindsey a défendu sa politique de répression, affirmant que les patrouilles « ne ciblent aucun groupe démographique en particulier » et visent à lutter contre les infractions environnementales telles que les dépôts sauvages de déchets et les incivilités. Le conseiller Martin Foster a souligné l’objectif du conseil : modifier les comportements afin de préserver un environnement propre et sûr .

Findley a plaidé pour plus de discernement dans l’attribution des amendes, notamment dans les cas impliquant des personnes âgées ou des accidents. « S’il s’agit d’un véritable accident , il faut donner aux personnes concernées la possibilité de s’excuser et de récupérer leur véhicule », a-t-il ajouté.

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Reddit conteste la nouvelle loi australienne sur l’identification en ligne

Le défi lancé par Reddit constitue un test majeur pour le plan australien visant à vérifier l’âge de chaque utilisateur en ligne.

4–6 minutes

La nouvelle loi australienne sur l’âge minimum pour utiliser les médias sociaux, qui interdit à toute personne de moins de 16 ans d’utiliser les principales plateformes et introduit donc une identité en ligne pour tous, fait déjà l’objet d’un recours constitutionnel devant la Haute Cour du pays.

Reddit a intenté une action en justice, arguant que cette législation porte atteinte à la fois à la vie privée et à la liberté d’expression en ligne.

La plateforme californienne a confirmé vendredi qu’elle contestait la loi sur l’âge minimum d’utilisation des médias sociaux (SMMA).

Nous avons obtenu une copie du document pour vous ici .

L’entreprise a déclaré que, bien qu’elle partage l’avis sur la nécessité de protéger les jeunes utilisateurs, la méthode choisie par le gouvernement est excessivement intrusive.

Dans un communiqué, Reddit a déclaré que la loi « soulève de graves problèmes de confidentialité et de liberté d’expression politique pour tous les internautes » et impose « des processus de vérification intrusifs et potentiellement non sécurisés aux adultes comme aux mineurs ».

En vertu de la loi SMMA, entrée en vigueur cette semaine, les plateformes mondiales telles que TikTok, YouTube, Instagram, Snapchat et Reddit doivent supprimer les comptes appartenant à des Australiens de moins de 16 ans.

Ceux qui ne respectent pas ces règles s’exposent à des amendes pouvant atteindre 49,5 millions de dollars australiens, soit environ 33 millions de dollars américains.

Julie Inman Grant, commissaire australienne à la « sécurité en ligne » , a commencé à appliquer la nouvelle politique en envoyant des notifications officielles à dix entreprises exigeant des détails sur le nombre de profils de mineurs qu’elles ont déjà supprimés.

Son bureau prévoit de demander des mises à jour tous les six mois afin de vérifier la conformité. Elle avait précédemment indiqué s’attendre à ce que certaines entreprises de médias sociaux attendent des mesures coercitives ou des amendes avant d’engager des poursuites judiciaires.

Dans sa requête, Reddit demande « une déclaration selon laquelle la loi de 2024 modifiant la loi sur la sécurité en ligne (âge minimum des médias sociaux) (loi d’amendement) est invalide » et une ordonnance empêchant le ministre de désigner Reddit comme un service soumis à des restrictions d’âge.

L’entreprise précise que les conséquences sont considérables : la loi « interdit à tous les Australiens de moins de 16 ans de participer à toute communication politique sur une plateforme de médias sociaux à accès restreint en fonction de l’âge, dans la mesure où une telle communication nécessite un compte. »

Reddit soutient que la loi impose une contrainte « directe et substantielle, ou encore profonde et étendue » à la liberté d’expression politique, soulignant l’évidence que « le mode de communication concerné est extrêmement important en Australie en 2025 », étant donné qu’« il existe de nombreux sous-reddits consacrés à la discussion des questions politiques australiennes » et que les élus utilisent « fréquemment » cette plateforme pour interagir avec leurs électeurs.

La plateforme souligne également l’intention explicite du ministre d’inclure Reddit dans le champ d’application de la nouvelle loi, en se référant au discours de deuxième lecture où « le gouvernement prévoit que cette définition plus large englobera les services généralement considérés comme des médias sociaux, ce qui inclura au minimum… Reddit. »

Le commissaire à la sécurité en ligne, note-t-on, est parvenu à la même conclusion : « Reddit est une plateforme de médias sociaux soumise à des restrictions d’âge. »

Pourtant, Reddit affirme que la loi est incohérente et inefficace. La seule obligation imposée aux plateformes est de « prendre des mesures raisonnables pour empêcher les utilisateurs dont l’âge est limité de posséder un compte », mais surtout, « la loi modificative n’oblige pas les fournisseurs à restreindre l’accès au contenu du site accessible sans compte ».

Dans le cas de Reddit, cet élément est déterminant : « la quasi-totalité du contenu du site est accessible sans compte ». Par conséquent, selon la requête, la loi « n’offrira pas une protection suffisante contre les préjudices en ligne aux personnes de moins de 16 ans ».

L’entreprise insiste même sur le fait que la loi pourrait aggraver la situation qu’elle prétend résoudre. Selon le document déposé, « une personne de moins de 16 ans peut être plus facilement protégée contre les dangers en ligne si elle possède un compte, ce qui est précisément ce qui est interdit ».

Reddit conteste également la loi pour des raisons de proportionnalité, arguant qu’il existe une « alternative évidente et convaincante » dans une loi limitée aux services où « la part substantielle des fonctionnalités n’est accessible qu’avec un compte », contrairement à Reddit, où le contenu reste largement visible au public.

Même si la Cour confirme la validité de la loi, Reddit soutient qu’elle ne devrait pas être considérée comme une plateforme sociale soumise à une restriction d’âge. Le critère légal exige que « l’objectif unique, ou l’un des objectifs principaux, du service soit de permettre l’interaction sociale en ligne entre au moins deux utilisateurs finaux ».

Reddit insiste sur le fait que cette description ne correspond pas à son service et que le terme « social » désigne une activité réellement utile. L’entreprise souligne que « permettre aux utilisateurs d’interagir de manière sociale n’est ni son seul ni son objectif principal », et précise que « dans la plupart des cas, l’identité d’un utilisateur sur Reddit est même inconnue des autres utilisateurs ».

Plutôt que de favoriser les relations personnelles, Reddit « facilite le partage de connaissances entre utilisateurs », ce qui, selon la plateforme, est fondamentalement différent des plateformes construites autour de réseaux d’amitié, de profils personnels ou d’événements.

Même la fonction de chat ne change rien à cette conclusion, affirme Reddit, car elle « n’est pas destinée à faciliter ce qui serait normalement décrit comme une messagerie “sociale” » et, en tout cas, « ne peut pas être qualifiée de finalité “importante” de Reddit ».

La Haute Cour tiendra une audience préliminaire en février afin de décider comment et quand le recours de Reddit sera examiné.

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Antoine de Caunes déteste «Rendez-vous en terre inconnue»

L’animateur a dit tout le mal qu’il pensait de débarquer chez une peuplade «avec la télé, les caméras et des gens qui vont faire semblant de s’intégrer».

1–2 minutes

Antoine de Caunes ne fera pas partie des futurs invités de Laury Thilleman dans «Rendez-vous en terre inconnue».

L’émission de France 2 convie régulièrement des célébrités «à la découverte d’un nouveau pays» et à la «rencontre d’un peuple emblématique». Un concept auquel Antoine de Caunes n’adhère pas du tout, comme il l’a récemment confié au micro de l’émission «Les Pipelettes».

Lorsqu’on lui a demandé s’il trouvait le temps de voyager, le journaliste a répondu: «Moins qu’avant», alors qu’il voyageait beaucoup autrefois «pour le travail». Hors de question pour autant d’animer ou de participer à «Rendez-vous en terre Inconnue», comme l’a suggéré l’une des animatrices autour de la table.

«Ah surtout pas, je déteste cette émission», a-t-il lancé, à la surprise générale. «Je trouve que débarquer comme ça, dans une peuplade lointaine, la plus lointaine possible, la plus reculée, qui n’a possiblement pas encore eu de vrai contact avec les civilisations… Débarquer avec la télé, les caméras, des gens qui vont jouer à faire semblant de s’intégrer et puis repartir huit jours après… Le concept-même, j’aime vraiment pas ça.»

L’enfant du rock n’a pas non plus eu de mots tendres pour les participants de l’émission. «Je n’ai pas la nécessité d’y aller avec un chanteur, qui va m’expliquer à quel point il se ressource», a lâché Antoine de Caunes.

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L’auteur de la fusillade en Australie a été identifié comme étant Naveed Akram après la découverte par la police d’un engin explosif improvisé dans son véhicule.

L’attaque a fait au moins 12 morts, dont le tireur.

3–4 minutes
L’un des auteurs présumés de la fusillade de masse survenue dimanche à Bondi Beach a été identifié.

L’un des tireurs présumés de la fusillade de masse survenue dimanche à Bondi Beach a été identifié.

Naveed Akram, 24 ans, était l’un des tireurs selon de hauts responsables des forces de l’ordre.

Il serait originaire de Bonnyrigg, dans le sud-ouest de Sydney.

La maison d’Akram, située en banlieue et appartenant à sa famille depuis un an, fait actuellement l’objet d’une perquisition policière.

Il a été blessé par balle et placé en garde à vue, où il se trouve toujours dans un état grave. L’autre tireur a été abattu sur place, a confirmé la police.

Un message affirmant qu’Akram était l’un des tireurs est apparu peu après 21 heures, heure locale, et un haut responsable des forces de l’ordre a confirmé son identité à ABC par la suite.

Le commissaire de police de Nouvelle-Galles du Sud, Mal Lanyon, a déclaré que la police était « au courant » de l’un des tireurs, mais que « cela ne signifie pas qu’il y avait une menace spécifique posée par cette personne ».

Il a confirmé que les autorités disposaient également d’« informations concernant le tireur décédé », abattu à l’arrivée des policiers sur les lieux.

L’un des tireurs est mort sur les lieux, tandis qu’un autre a été blessé par balle et demeure en détention.

Lors d’une autre conférence de presse, le directeur général de l’ASIO, Mike Burgess, a également confirmé que l’un des tireurs était connu des services de renseignement.

« Comme la police de Nouvelle-Galles du Sud, l’un de ces individus nous était connu, mais pas comme une menace immédiate. Il est donc évident que nous devons enquêter sur ce qui s’est passé », a-t-il déclaré.

Le commissaire Lanyon a confirmé qu’ils « veilleront à ce qu’aucune piste ne soit négligée » concernant un éventuel troisième tireur, ajoutant que la police enquête « minutieusement » sur toute autre personne liée à la fusillade.

« J’ai également autorisé des pouvoirs spéciaux… afin de garantir que s’il y a un troisième contrevenant, et nous enquêtons actuellement à ce sujet, nous ferons en sorte d’empêcher toute nouvelle activité », a-t-il déclaré.

« Il y a eu un déploiement policier massif et je pense qu’en tant que journalistes, vous avez pu constater la rapidité et l’efficacité avec lesquelles la police a réagi. »

La police a formellement qualifié l’attaque, qui a fait au moins 12 morts et 29 blessés, d’acte terroriste.

Le Premier ministre de Nouvelle-Galles du Sud, Chris Minns, l’a confirmé en raison des « types d’armes » trouvées sur les lieux, ainsi que d’un « engin explosif improvisé dans une voiture, lié au délinquant décédé ».

Le commissaire Lanyon a confirmé qu’une unité de déminage de secours travaillait sur le véhicule dans lequel l’engin a été découvert.

La police de Nouvelle-Galles du Sud indique avoir été appelée sur les lieux vers 18h47, heure locale, suite à des signalements de plusieurs personnes blessées par balle. Elle a demandé aux personnes se trouvant à proximité de se mettre à l’abri.

Des témoins oculaires ont rapporté avoir entendu jusqu’à 50 coups de feu, décrivant la scène comme un « chaos » où « tout le monde courait dans tous les sens ».

Les armes utilisées par les tireurs semblaient être semi-automatiques, des chargeurs étant éparpillés sur le sol. Ils portaient également des ceintures de munitions.

On a dénombré au moins 30 ambulances et des hélicoptères paramédicaux sur place, alors que des centaines de personnes, qui assistaient à Chanukah by the Sea, un festival célébrant la fête juive de Hanoukka, ont fui en panique.

Il s’agit de la pire fusillade de masse en Australie depuis le massacre de Port Arthur en 1996.

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Pourquoi les États-Unis s’attaquent à l’argent d’Antifa en Europe

Le département d’État américain a annoncé vendredi des récompenses pouvant atteindre 10 millions de dollars pour toute information permettant de démanteler les réseaux financiers de plusieurs organisations Antifa européennes, marquant ainsi un tournant dans la politique de sécurité occidentale. 

Pour la première fois, le gouvernement américain cible directement, officiellement et résolument les groupes d’extrême gauche violents opérant en Europe, les considérant comme une menace terroriste internationale et non plus comme un simple mouvement de protestation radical. Cette décision témoigne d’un changement de cap dans la politique de sécurité américaine sous la nouvelle administration, conformément à sa Stratégie de sécurité nationale qui identifie les mouvements idéologiques violents comme une menace transnationale croissante.

Un communiqué publié dans le cadre du programme « Récompenses pour la justice » identifie quatre organisations désormais désignées comme organisations terroristes étrangères , déclenchant les mesures juridiques et financières les plus sévères. 

Antifa Ost, basé en Allemagne , est décrit comme un groupe militant responsable d’attaques contre des individus qualifiés de « fascistes » ou associés à la droite allemande entre 2018 et 2023, notamment des actes de violence en Hongrie. La Fédération anarchiste informelle/Front révolutionnaire international, originaire d’Italie mais disposant de réseaux en Europe, en Amérique latine et en Asie, revendique depuis 2003 la responsabilité de menaces, d’attentats à la bombe et de colis piégés visant des institutions politiques et économiques. En Grèce, Justice prolétarienne armée a perpétré des attentats à la bombe contre des bâtiments gouvernementaux, tandis que l’Autodéfense de classe révolutionnaire a ciblé des bâtiments du ministère du Travail et des bureaux des chemins de fer, affirmant que sa violence est une réponse au capitalisme, à l’État et un acte de solidarité avec la Palestine.

La désignation comme organisation terroriste étrangère (FTO) entraîne le gel de tous les avoirs sous juridiction américaine, une interdiction totale des transactions avec ces groupes et l’interdiction de toute forme de soutien matériel. 

Les autorités américaines affirment que les problèmes de sécurité en Europe ne sont pas uniquement dus à des menaces extérieures, mais aussi à des mouvements idéologiques organisés qui opèrent au sein des sociétés occidentales. Selon Washington , l’extrémisme violent d’extrême gauche s’inscrit dans cette tendance, contribuant à l’instabilité politique et aux divisions sociales. Il est perçu comme structuré, bien financé et connecté à l’échelle internationale, et non comme un phénomène marginal ou spontané.

En offrant des récompenses pour perturber le financement de ces groupes, Washington signale qu’il ne tolérera pas que des organisations violentes opèrent librement dans les pays alliés et qu’il est prêt à agir contre les menaces transnationales qu’il considère comme sapant les démocraties occidentales.

L’impact de cette mesure dépendra de la capacité des autorités américaines à identifier le financement de ces groupes et du niveau de coopération des gouvernements européens. Sur le plan politique, le message est clair : Washington considère désormais l’extrémisme violent d’extrême gauche comme une grave menace pour la sécurité et est prêt à employer les moyens les plus efficaces pour le contrer.

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Attentat terroriste islamique déjoué sur un marché de Noël allemand

Cinq hommes ont été arrêtés en Allemagne pour un projet d’attentat terroriste sur un marché de Noël.

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Trois Marocains, un Égyptien et un Syrien ont été arrêtés vendredi. Ils sont accusés d’avoir planifié un attentat contre un marché en Bavière.

Selon l’accusation, l’Égyptien aurait « ordonné une attaque à la voiture bélier… dans le but de tuer ou de blesser le plus grand nombre de personnes possible ».

L’Égyptien serait un imam d’une mosquée locale.

Les Marocains — âgés de 22, 28 et 30 ans — ont été accusés d’avoir convenu de commettre un meurtre, tandis que le Syrien est accusé d’avoir encouragé le crime.

Joachim Herrmann, ministre de l’Intérieur de Bavière, a déclaré que « l’excellente coopération entre nos services de sécurité » avait permis d’éviter « une attaque potentiellement motivée par l’islamisme ».

Les marchés de Noël sont la cible d’attaques depuis près d’une décennie, depuis l’attentat perpétré sur un marché berlinois en 2016, lorsqu’un homme a foncé dans la foule avec un camion, tuant 12 personnes.

Une attaque contre un marché à Magdebourg l’an dernier a fait six morts.

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Au moins 10 blessés dans une fusillade de masse sur la plage de Bondi, en Australie

Au moins dix personnes ont été blessées lors d’une fusillade sur la célèbre plage de Bondi, en Australie.

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Les autorités ont été appelées sur la plage vers 18h45 suite à des informations faisant état de plusieurs personnes blessées par balle.

La police a indiqué que deux hommes étaient en garde à vue. Elle n’a fourni aucun autre détail, notamment si l’attaque était ciblée.

Des images diffusées sur les réseaux sociaux montrent deux hommes armés tirant sur la plage ; des secouristes soignant des victimes ; et un homme désarmant l’un des tireurs, qui prend ensuite la fuite.

Robert Gregory, le directeur général de l’Association juive australienne, a déclaré que des membres de la communauté lui avaient indiqué que la fusillade visait un événement Chabad qui se tenait sur la plage.

« Il s’agit d’une attaque profonde contre la communauté juive qui nous affecte profondément », a-t-il déclaré.

Nitza Lostin a déclaré à Kan, la radio publique israélienne, qu’elle se rendait à Bondi Beach pour assister à un événement de Hanoukka.

 « Je sais que des centaines de membres de la communauté juive assistaient à l’événement, et je m’y rendais également », a-t-elle déclaré.

« Les scènes à Bondi sont choquantes et bouleversantes », a déclaré le Premier ministre Anthony Albanese dans un communiqué.

« Les forces de l’ordre et les services d’urgence sont sur le terrain et travaillent sans relâche pour sauver des vies. »

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