Deux suspects ont été mis en examen, jeudi à Paris dans cette affaire de blanchiment en bande organisée dans le milieu asiatique.
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Nouvelle affaire de blanchiment à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis). Un frère et une sœur ont été mis en examen, jeudi à Paris, pour « blanchiment en bande organisée » dans le cadre d’une vaste enquête menée par la juridiction interrégionale spécialisée (JRIS). Ils ont été placés sous contrôle judiciaire après leur passage devant le juge d’instruction. Ils sont soupçonnés d’avoir, depuis l’été 2023, participé à un important réseau de fraude parmi les grossistes en textile chinois d’Aubervilliers.
L’affaire s’est ouverte à l’été 2023 quand les enquêteurs du deuxième district de police judiciaire ont recueilli des informations sur un réseau de collecteurs qui recueillaient des espèces auprès des commerçants asiatiques de ce secteur. Les fonctionnaires placent leurs suspects sous surveillance, ce qui confirme leurs soupçons. « Il est question de très importantes sommes en espèces générées de manière occulte au travers de diverses fraudes liées à l’activité commerciale des clients, qui seraient ensuite collectées et évacuées vers l’étranger via ce réseau », précise une source proche de l’affaire. Classiquement, les espèces provenant de fraude, en général des importations de marchandises sans s’acquitter de la TVA, sont confiées à des entrepreneurs qui ont besoin de billets pour payer des salariés au noir. L’argent est ensuite envoyé en Chine, via un système de compensation bancaire et de fausses factures par voie électronique.
Deux suspects placés sous contrôle judiciaire
En janvier 2024, trois collecteurs sont interpellés en région parisienne. Lors des perquisitions, plus de 700 000 euros en cash sont saisis à leurs domiciles. Le trio avait alors été remis en liberté dans l’attente de nouvelles investigations. Le 10 juin 2025, deux nouveaux suspects, un frère et une sœur, sont interpellés. Lors de cette opération, 130 000 euros en espèces et des objets de valeur estimés à 440 000 euros sont confisqués.
Ils sont passés aux aveux. Ces commerçants expliquent qu’ils étaient pris dans un système qui leur garantissait des revenus et une clientèle. Ils ont tous deux été remis en liberté sous contrôle judiciaire à l’issue de leur défèrement devant le juge d’instruction. Contacté, l’avocat de l’un des suspects, Me Reda Ghilaci, n’a pas souhaité s’exprimer sur cette affaire couverte par le secret de l’instruction.
Depuis près de dix dans les affaires se multiplient dans ce secteur de la région parisienne. Il s’agit d’un hub majeur pour les grossistes en textile en France. C’est également un lieu connu pour des activités de blanchiment d’argent, où les réseaux chinois jouent un rôle prépondérant. Les affaires Virus et Rétrovirus ont mis en lumière des liens entre ces groupes et les trafiquants de drogue. En septembre 2024 ont été jugés, dix-neuf hommes pour leur participation à des systèmes de blanchiment organisés entre des grossistes chinois d’Aubervilliers, l’Europe et la Chine. Les sommes en jeu se chiffrent en dizaines de millions d’euros.
Rédigée en 1962 depuis Hambourg, cette missive mêle déclaration d’amour, jalousie et confidences sur Paul McCartney et la mort de Stuart Sutcliffe.
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John Lennon est mort en 1980, assassiné par Mark David Chapman à New York.Getty Images
«Je t’aime, s’il te plait attends-moi»: une lettre d’amour rédigée par John Lennon à sa première femme Cynthia Powell sera prochainement mise en vente par Christie’s, a annoncé jeudi la maison de vente.
Estimée entre 30’000 et 40’000 livres (soit entre 33’000 et 44’000 francs) cette missive écrite en avril 1962 sera proposée aux enchères le 9 juillet à Londres. John Lennon l’a rédigée en avril 1962, à 21 ans, alors que le groupe était en résidence à Hambourg.
«Je t’aime, je t’aime, je t’aime et tu me manques terriblement…», écrit le chanteur avant de conclure sa phrase par un sous-entendu à caractère sexuel. «S’il te plaît attends-moi et ne sois pas triste, travaille dur», écrit-il encore.
Lennon y évoque également son ami proche et premier bassiste des Beatles, Stuart Sutcliffe, décédé quelques jours auparavant, disant avoir envisagé de rendre visite à sa fiancée Astrid, avant de changer d’avis. «Je serais trop maladroit», écrit-il.
Dans son courrier, il dit aussi s’opposer aux projets de Cynthia de partager une maison avec Dorothy Rhone, la petite amie de l’époque de McCartney: «On ne serait jamais vraiment seuls», assure-t-il.
Il se plaint de Paul McCartney
Il en profite aussi pour se plaindre des habitudes nocturnes de son camarade, Paul McCartney, se plaignant de ses gesticulations… et de ses ronflements.
Cynthia Powell et John Lennon s’étaient rencontrés, étudiants en art à Liverpool en 1957, bien avant que la «Beatlemania» ne fasse de lui une star du rock. Elle avait 18 ans et lui 17.
Le couple se marie en 1962. Mais Lennon quitte Cynthia pour Yoko Ono en 1968. En 2005, dans un livre biographique intitulé «John» elle révélait avoir été parfois maltraitée par Lennon. Mais elle restait fascinée par son charisme.
John Lennon est mort en 1980, assassiné par Mark David Chapman près de Central Park.
Plus de 60 policiers ont été blessés en Irlande du Nord, où des manifestants étaient rassemblés sous des mots d’ordre hostiles aux immigrés.
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Des violences anti-immigrés ont eu lieu dans plusieurs villes d’Irlande du Nord.
«Plus de soixante agents ont été blessés en protégeant la communauté des troubles qui se poursuivent cette semaine», a indiqué la police dans un communiqué, sans donner de chiffre précis.
La police a utilisé un canon à eau vendredi pour contenir les violences à Portadown, à l’ouest de Belfast, ajoute le communiqué. Selon les médias locaux, des cocktails molotov et des feux d’artifice ont été lancés sur la police antiémeute pendant les troubles.
Un hôtel a également été attaqué à Newtownabbey, près de la capitale Belfast, dans le cadre d’un «crime de haine à motivation raciale», tandis qu’un véhicule de police a été endommagé à Londonderry, la deuxième ville de la région, selon la police.
Trois nuits de violence avaient déjà frappé Ballymena, à quelque 48 kilomètres au nord-ouest de Belfast. Les affrontements ont éclaté ici lundi soir, après l’arrestation de deux adolescents accusés d’avoir tenté de violer une jeune fille au cours du week-end.
La police n’a pas confirmé la nationalité des adolescents, qui restent en détention et ont demandé un interprète de langue roumaine au tribunal. Les troubles se sont ensuite étendus à Belfast et à d’autres villes.
Un groupe de 27 États, ainsi que le District de Columbia, ont engagé une action en justice pour stopper la vente potentielle de données génétiques de consommateurs détenues par 23andMe, arguant que les individus n’ont jamais accepté que leur ADN soit traité comme une propriété dans le cadre d’une procédure de faillite.
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Un groupe de 27 États, ainsi que le District de Columbia, ont engagé une action en justice pour stopper la vente potentielle de données génétiques de consommateurs détenues par 23andMe, arguant que les individus n’ont jamais accepté que leur ADN soit traité comme une propriété dans le cadre d’une procédure de faillite.
L’affaire, déposée devant le tribunal des faillites des États-Unis dans le Missouri, vise ce que les États considèrent comme un précédent dangereux : la vente aux enchères de matériel génétique sensible et profondément personnel sans le consentement éclairé et continu de ceux qui l’ont fourni.
Nous avons obtenu une copie de la plainte pour vous ici .
23andMe, autrefois un acteur majeur du secteur de la génétique grand public, a collecté des échantillons d’ADN auprès de plus de 15 millions d’utilisateurs. L’entreprise, auparavant valorisée à 6 milliards de dollars, a déposé le bilan plus tôt cette année et a entamé une procédure judiciaire pour se débarrasser de ses actifs.
Au cœur du procès se trouve la conviction que les données génétiques ne peuvent être assimilées à d’autres ressources commerciales. Les États soutiennent que ces informations sont non seulement privées, mais aussi fondamentalement irremplaçables.
« Il ne s’agit pas seulement de données, mais de votre ADN », a déclaré le procureur général de l’Oregon, Dan Rayfield. « C’est personnel, permanent et profondément privé. Les gens n’ont pas transmis leurs données personnelles à 23andMe, pensant que leur empreinte génétique serait ensuite vendue au plus offrant. »
Bien que 23andMe ait déclaré en mai que Regeneron Pharmaceuticals achèterait la société et respecterait les conditions de confidentialité existantes, la vente a été suspendue lorsque le TTAM Research Institute, dirigé par la cofondatrice de 23andMe, Anne Wojcicki, a soumis une offre concurrente.
Wojcicki tente depuis un certain temps de racheter l’entreprise, et le juge chargé de la faillite a choisi de rouvrir les enchères.
L’entreprise a répondu en niant tout fondement juridique à cette action en justice. Un porte-parole a affirmé que les politiques de confidentialité continueraient de s’appliquer sous le nouveau propriétaire.
« Les clients continueront de bénéficier des mêmes droits et protections entre les mains du soumissionnaire retenu », a déclaré le porte-parole.
Les défenseurs de la vie privée et les experts juridiques ont tiré la sonnette d’alarme, soulignant que même si 23andMe prétend suivre des politiques strictes, ces règles peuvent changer à tout moment.
Sara Geoghegan, conseillère juridique principale au Centre d’information sur la confidentialité électronique, a souligné les risques lors d’un précédent entretien. « Je serais très inquiète si j’avais donné un échantillon à 23andMe », a-t-elle déclaré. « Nous ne pouvons pas faire grand-chose pour contrôler ce qui advient de cet échantillon. »
Témoignant devant les législateurs cette semaine, le PDG par intérim Joseph Selsavage a révélé que depuis l’annonce de la faillite en mars, 1,9 million de personnes ont demandé la suppression de leurs données génétiques. En vertu des lois californiennes et fédérales sur la protection de la vie privée, les utilisateurs ont le droit de faire supprimer leurs informations.
Le chef du parti Reform UK, Nigel Farage, a averti que les émeutes anti-immigration de masse qui ont éclaté en Irlande du Nord pourraient se propager au reste du Royaume-Uni.
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Plus tôt cette semaine, les tensions locales ont éclaté à Ballymena, en Irlande du Nord, après que deux adolescents d’origine roumaine ont été accusés d’avoir agressé sexuellement une jeune fille de 14 ans dans la région.
Si les manifestations étaient initialement pacifiques, elles ont depuis dégénéré en cinq nuits de confrontations violentes entre les habitants autochtones et la police, et les maisons des migrants ont été prises pour cible.
Alors que M. Farage a condamné la violence, il a averti que de tels conflits sont devenus plus probables en raison de la migration massive imposée par les élites de Westminster contre la volonté de la population autochtone.
Dans une interview accordée au Sun , le chef de file de Reform UK a déclaré : « Personne ne cautionne les incendies de maisons et la chasse aux étrangers. Mais une population, les Roms, a été déportée à Ballymena, incapable de s’intégrer à la population locale et partageant des valeurs et des croyances totalement différentes. »
En réalité, l’immigration ne fonctionne que si elle s’accompagne d’intégration. Sans elle, on crée des divisions… Et là où les êtres humains sont divisés, l’histoire nous l’enseigne, on crée des conflits.
« Je suis très, très inquiet de ce qui se passe. »
Vendredi soir, les émeutes semblaient s’étendre à la ville de Portadown, à environ une heure de là où elles avaient commencé plus tôt cette semaine à Ballymena.
Selon le service de police d’Irlande du Nord (PSNI), les émeutiers ont attaqué les policiers avec des briques, des bouteilles, des feux d’artifice, de la maçonnerie et des cocktails Molotov.
À leur tour, les policiers, en tenue antiémeute, ont utilisé des gaz lacrymogènes contre la foule. Au cours des quatre premières soirées de violences, quelque 63 policiers ont été blessés.
Ces émeutes rappellent celles qui ont eu lieu il y a près d’un an après l’attaque au couteau massive lors d’une fête d’enfants à Southport, qui a fait trois morts et dix blessés parmi les jeunes filles.
L’attaque odieuse, commise par Axel Rudakubana, un migrant rwandais de deuxième génération, a déclenché des manifestations et des émeutes dans tout le Royaume-Uni, notamment des attaques contre des hôtels soupçonnés d’héberger des migrants aux frais du contribuable. Près de 1 300 personnes ont été arrêtées lors des émeutes.
Cette semaine, David Betz, professeur de guerre dans le monde moderne au King’s College de Londres, a averti que la Grande-Bretagne, comme de nombreuses autres nations européennes, risquait de sombrer dans la guerre civile, notamment à la lumière des conséquences des migrations de masse.
Peter Mertens, député de gauche du Parti travailliste belge (PvdA), et Kathleen Van Brempt, députée européenne du Vooruit (socialiste), ont appelé au retrait du drapeau israélien de l’hôtel de ville d’Anvers.
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Mertens et Van Brempt ont soutenu que le fait de déployer la bannière à l’heure actuelle envoyait un message public erroné.
Réagissant à la présence du drapeau israélien, Mertens s’est rendu sur les réseaux sociaux le 12 juin pour condamner ce qu’il considère comme une indifférence internationale à ce qu’il dit qu’Israël commet à Gaza.
« Comme s’il n’y avait pas de génocide, comme s’il n’y avait pas de nettoyage ethnique, comme s’il n’y avait pas d’enfants affamés, comme s’il n’y avait pas de déclarations des Nations Unies, de la Cour internationale de justice et de la Cour pénale internationale, comme si tout était ‘normal’ », a déclaré Mertens.
Il a accusé la ville de faire deux poids, deux mesures en faisant flotter le drapeau israélien, étant donné l’absence continue du drapeau russe.
« C’est inexplicable », a déclaré Mertens. « Le régime israélien sème la mort et la destruction à Gaza. Laisser flotter joyeusement à l’hôtel de ville le drapeau sous lequel tous ces crimes sont commis est extrêmement problématique. »
Le drapeau israélien est présent sur le bâtiment depuis des années en raison de la présence du consulat israélien à Anvers, mais Mertens a insisté sur le fait que les événements actuels rendaient son inclusion indéfendable.
Pour sa défense, le conseil municipal d’Anvers a déclaré que le drapeau russe n’était pas hissé car le consulat russe était actuellement fermé et les relations diplomatiques suspendues.
« Les pays de l’Union européenne et les pays ayant un consulat dans la ville recevront un drapeau. C’est ce qui est stipulé dans le protocole de la ville », a déclaré Liesbeth De Maeyer, porte-parole de la ville d’Anvers.
Van Brempt a contesté la décision de la ville : « Aucun protocole ne peut excuser la souffrance de milliers de personnes », a-t-elle écrit sur Instagram.
« Hisser aujourd’hui le drapeau d’un pays dont le gouvernement est coupable d’actes génocidaires est indéfendable. Nous prenons nos distances et soulèverons cette question au sein de l’administration », a-t-elle déclaré.
Les commentaires des politiciens de gauche interviennent dans le contexte des frappes militaires « préventives » d’Israël visant les installations nucléaires iraniennes le 12 juin.
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a déclaré dans une allocution télévisée que cette opération « se poursuivra aussi longtemps que nécessaire ».
Le 13 juin, l’Iran a déclaré que la frappe était une « déclaration de guerre » et le guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, a nommé de nouveaux gardiens de la révolution et de nouveaux chefs des forces armées pour remplacer ceux tués dans les frappes israéliennes ciblées.
L’Iran a également mis en garde contre une « réponse mortelle » à X.
« Il ne s’agira pas d’une simple démonstration de volonté ou de capacité technologique. Cette fois, notre réponse sera mortelle », a-t-il déclaré.
La commissaire européenne aux affaires étrangères, Kaja Kallas, a appelé toutes les parties à « faire preuve de retenue » après les frappes israéliennes.
La police a été appelée suite à des rapports faisant état de coups de feu tirés et de personnes blessées dans le vaste camp de fortune.
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Un migrant a été tué par balle et cinq autres, dont un enfant de deux ans, ont été blessés lors de violences dans un camp de migrants près de Dunkerque.
Un migrant a été tué par balle et cinq autres, dont un enfant de deux ans, ont été blessés lors de violences dans un camp de migrants près de Dunkerque.
La police et d’autres services d’urgence se sont précipités vers le grand camp de Loon-Plage vers 10 heures samedi.
GB News a été informé que des membres de gangs kurdes sont soupçonnés d’avoir perpétré l’attaque armée de ce matin contre un groupe de migrants soudanais.
Des sources officielles ont indiqué que les suspects ont ouvert le feu sur un bivouac contenant plusieurs migrants soudanais.
Selon certaines informations, le gang était armé de pistolets et d’armes d’épaule. La police a retrouvé des cartouches de 9 mm et de 7,62 mm à proximité.
La police s’est rendue sur les lieux suite à des rapports faisant état de coups de feu tirés et de personnes blessées dans le vaste camp de fortune.
Un responsable local français a confirmé qu’un homme avait été mortellement blessé. Il a ajouté que cinq autres migrants présents dans le camp, dont un très jeune enfant, avaient été blessés par balle.
Deux équipes d’ambulances locales, ainsi que des ambulanciers des pompiers et un hélicoptère de sauvetage, sont intervenus sur les lieux de l’incident.
L’enfant aurait été grièvement blessé, ainsi qu’un des adultes. L’enfant de deux ans a été transporté par hélicoptère au CHU de Lille.
L’homme grièvement blessé et trois autres migrants moins grièvement blessés ont été transportés à l’hôpital de Dunkerque.
Le périmètre du camp de Loon-Plage est entièrement bouclé, tandis que la police mène une enquête minutieuse.
Cette dernière fusillade est la plus grave, plusieurs autres fusillades et attaques au couteau ayant eu lieu dans le camp ces dernières semaines, dans le cadre de conflits réguliers entre groupes rivaux de migrants et de passeurs.
Vendredi, un homme a reçu une balle dans le pied lors d’une dispute présumée avec un passeur. Lundi dernier, un Yéménite de 27 ans a été blessé par trois balles, mais a survécu.
Un Afghan de 26 ans a également été blessé par balle à la cuisse dans le camp plus tôt dans la semaine. Ces derniers affrontements meurtriers ont éclaté lorsque plus d’un millier de migrants ont traversé la frontière vers le Royaume-Uni en seulement 24 heures.
Vendredi, 919 migrants ont effectué la traversée illégale à bord de 14 petites embarcations.
Tôt ce matin, 133 migrants supplémentaires sont arrivés dans les eaux britanniques à bord de trois embarcations. Cela porte à plus de 16 700 le nombre total de migrants ayant traversé la frontière depuis la France à bord de petites embarcations depuis le début de l’année.
Un porte-parole du ministère de l’Intérieur a déclaré : « Les gangs de passeurs ne se soucient pas de savoir si les personnes vulnérables qu’ils exploitent vivent ou meurent, tant qu’elles paient et nous ne reculerons devant rien pour démanteler leurs modèles commerciaux et les traduire en justice.
« C’est pourquoi ce gouvernement a élaboré un plan sérieux pour démanteler ces réseaux à chaque étape.
« Grâce au partage international de renseignements dans le cadre de notre commandement de la sécurité des frontières, à des opérations de contrôle renforcées dans le nord de la France et à une législation plus stricte dans le projet de loi sur la sécurité des frontières, l’asile et l’immigration, nous renforçons les partenariats internationaux et renforçons notre capacité à identifier, perturber et démanteler les gangs criminels tout en renforçant la sécurité de nos frontières. »
Les manifestations anti-immigration à Ballymena sont une réaction violente à un bouleversement démographique sans précédent.
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Un manifestant masqué se tient près de poubelles en feu sur une route lors d’une nuit de manifestations anti-immigration à Ballymena, en Irlande du Nord, le 11 juin 2025. Paul Faith / AFP
Pour la quatrième nuit consécutive, Ballymena , en Irlande du Nord, est en proie à des troubles.
Des émeutes ont éclaté lundi, suite à des informations faisant état d’une agression sexuelle présumée contre une jeune fille. Deux adolescents de 14 ans ont ensuite comparu devant le tribunal, accusés de tentative de viol, et étaient assistés d’un interprète roumain. L’hypothèse selon laquelle les adolescents étaient des étrangers a alimenté les spéculations et la colère dans une ville où les tensions entre la population autochtone et les communautés migrantes étaient déjà vives. Par conséquent, ce qui avait commencé comme une manifestation pacifique de soutien à la victime et à sa famille s’est rapidement transformé en émeutes anti-migrants qui ont duré plusieurs jours et que nous voyons actuellement se dérouler.
Ces derniers jours, des émeutiers ont incendié des maisons, des voitures et même un centre de loisirs à Larne, ville voisine , où étaient hébergées des personnes déplacées par les violences. La police a été la cible de cocktails Molotov et de briques. En réponse, les policiers ont déployé des canons à eau et tiré des matraques en plastique pour disperser la foule. La violence est largement aveugle, mais certains groupes ethniques ont été davantage ciblés que d’autres. Des pancartes ont été installées sur certaines maisons précisant la nationalité des résidents, dans l’espoir d’éviter les actes de vandalisme et les incendies criminels. Certains déclarent être un « foyer britannique », tandis que d’autres annoncent que « des Philippins vivent ici ». Globalement, le ressentiment local semble être plus prononcé envers certains groupes que d’autres, en particulier la communauté rom.
Les troubles se sont depuis propagés aux villes environnantes de Coleraine, Newtonabbey et Carrickfergus, la police les qualifiant de « motivées par des considérations racistes ». La vice-présidente du Sinn Fein, Michelle O’Neill, a fait écho à ce sentiment en déclarant aux journalistes mercredi : « C’est du racisme pur et dur, il n’y a pas d’autre façon de le masquer. » Le Premier ministre britannique Keir Starmer a lui aussi rapidement condamné les événements, dénonçant les « attaques insensées » contre la police lors de la séance de questions au Premier ministre mercredi. Mais qualifier les émeutes d’« insensées » trahit son incompréhension – ou peut-être son refus délibéré – des frustrations profondes qui couvent dans des villes comme Ballymena.
Bien sûr, de telles violences ne doivent jamais être tolérées. Mais nous ne pouvons pas non plus ignorer les facteurs qui les ont attisées. Tout d’abord, ce qui se passe actuellement à Ballymena est loin d’être un incident isolé. Cela rappelle particulièrement les émeutes de Southport, dans le Merseyside, l’année dernière. Celles-ci ont éclaté après qu’Axel Rudakubana, 17 ans, a poignardé à mort trois jeunes filles lors d’un cours de danse. Les restrictions de diffusion d’informations ont initialement protégé l’identité de Rudakubana, car il était mineur, ce qui a créé un vide d’information, favorisant la propagation de fausses rumeurs en ligne. La plus importante d’entre elles était l’idée que l’agresseur était en réalité un demandeur d’asile ou un migrant musulman. Il s’est avéré que ce n’était pas le cas : Rudakubana était le fils de migrants rwandais et avait grandi au Royaume-Uni. Mais la discrétion de la police quant à son identité a conduit beaucoup à penser qu’il s’agissait d’une sorte d’attentat terroriste, dissimulé pour ne pas attiser les tensions. En réponse à cela, des manifestations ont rapidement éclaté à Southport et se sont propagées dans tout le pays.
Un événement similaire s’était produit à Dublin l’année précédente. En milieu de journée, un homme avait attaqué un groupe d’enfants devant une école primaire, blessant quatre d’entre eux. Comme à Southport, les détails sur les origines de l’agresseur avaient d’abord été tenus secrets, laissant libre cours aux spéculations en ligne. Il avait finalement été confirmé que le suspect était un homme d’origine algérienne, de nationalité irlandaise. Mais le mal était fait. L’incident avait donné lieu à l’émeute la plus violente de l’histoire moderne de Dublin.
C’est pourquoi Ballymena semble si familière. Comme Dublin, Southport et tant d’autres villes du Royaume-Uni et d’Irlande, Ballymena a traversé ces dernières années un bouleversement économique, social et démographique sans précédent. Lors du dernier recensement de 2021 , environ 5 % de la population était issue d’une minorité ethnique, les Roms constituant le groupe le plus important. Environ 16 % de la population de Ballymena est née à l’étranger, ce qui la rend bien plus diversifiée que le reste de l’Irlande du Nord. Dans le quartier de Harryville à Ballymena , près de 60 % des élèves du primaire n’ont pas l’anglais comme langue maternelle. De ce fait, l’afflux d’un si grand nombre de personnes en si peu de temps a été bouleversant pour de nombreux habitants, qui ne reconnaissent plus le quartier où ils ont vécu toute leur vie.
Pour couronner le tout, Ballymena a été désindustrialisée. Des usines et des établissements ont fermé au cours des dernières décennies. Ceux qui n’ont pas fermé dépendent désormais fortement de la main-d’œuvre migrante à bas coût, et les emplois stables et bien rémunérés sont de plus en plus rares.
Dans certains des quartiers les plus défavorisés de la ville, la majorité de la population est étrangère. À Clonavon Terrace, où les manifestations ont débuté, près de la moitié de la rue est peuplée de Roms. Les habitants se plaignent régulièrement de la hausse de la criminalité et de la méfiance générale que ce groupe suscite au sein de la communauté.
Ce qui était autrefois une communauté soudée, majoritairement ouvrière, se sent aujourd’hui aliénée et fragmentée. Des sentiments similaires se manifestent dans tout le Royaume-Uni post-industriel, où le déclin économique s’est accompagné d’une évolution démographique rapide. C’est pourquoi nul ne devrait s’étonner des émeutes de Ballymena, ni des autres troubles qui les ont précédées ou qui les suivront inévitablement. Dans toute communauté soumise à une migration massive, contre le consentement de la population locale, le risque de flambées de violence comme celle-ci existera toujours.
C’est, bien sûr, quasiment impossible à comprendre pour nos classes politiques. Certes, les émeutes de Ballymena sont « absurdes », dans le sens où des innocents sont la cible d’actes de vandalisme et de violence inexcusables. Mais c’est aussi la conséquence prévisible d’un pays transformé au-delà de toute reconnaissance par une migration massive – sans débat, sans consentement et sans le moindre égard pour ceux qui en subissent les conséquences. Tant que nos dirigeants ne prendront pas cette mesure en main, de nombreux autres Ballymenas se produiront.
Il est peu probable que la nouvelle politique d’embauche améliore la situation à Bruxelles, ville infestée de criminalité.
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Des policiers belges en tenue anti-émeute lors d’une manifestation nationale contre le projet du nouveau gouvernement de réformer les régimes spéciaux de retraite à Bruxelles le 13 février 2025. Nicolas Tucat / AFP
Par conséquent, la profession d’agent de la force publique n’est probablement pas très populaire ces derniers temps, à en juger par l’annonce faite l’autre jour par les dirigeants de la police belge : un casier judiciaire vierge ne sera plus exigé des futurs candidats. Cette modification s’applique aux policiers des forces fédérales et locales, a rapporté le Brussels Times (BT) , citant le journal flamand Het Laatste Nieuws du vendredi 13 juin.
Le processus de recrutement de la police « a été mis à jour pour permettre aux personnes ayant un casier judiciaire de postuler », a déclaré BT , citant la police qui a indiqué que ce changement de politique de recrutement « ne vise pas à remédier aux pénuries de personnel, même s’il pourrait y contribuer ». L’annonce a également souligné qu’il ne s’agissait pas d’un assouplissement des normes et a précisé que les candidats impliqués dans le trafic de drogue ou le meurtre ne seraient pas acceptés.
Eh bien, c’est rassurant, sinon, il serait difficile de dire qui sont les criminels et qui sont les forces de l’ordre.
Nicholas Paelinck, chef de la zone de police de Westkust et chef du Comité permanent de la police locale, a justifié cette décision en citant les jeunes condamnés pour des délits mineurs, tels que des nuisances sonores ou la consommation de drogue, comme exemples de personnes qui ne devraient pas être exclues de la candidature à la police.
Tout cela survient alors que les habitants de la capitale belge sont témoins d’une vague de criminalité dans les rues depuis quelques années, avec des passants innocents blessés par des membres de groupes criminels organisés engagés dans des fusillades.
Une enquête majeure récemment publiée révèle que dans la capitale, un habitant sur cinq se sent en insécurité dans son quartier, un chiffre deux fois plus élevé que la référence nationale. Alors qu’environ 10 % des Belges se sentent souvent ou toujours en insécurité dans leur quartier, et 13 % en Wallonie, pays dirigé par les socialistes, 19 % des Bruxellois déclarent se sentir en insécurité dans leur quartier, contre 16 % depuis la publication de la dernière enquête du Moniteur de sécurité en 2021. La principale raison de ce sentiment d’insécurité est l’augmentation constante des infractions liées à la drogue.
La police doit non seulement faire face à un crime organisé, principalement lié aux migrants, mais elle est également confrontée aux obstacles politiques. En avril dernier, des policiers bruxellois ont adressé une lettre anonyme à l’agence de presse Belga pour exprimer leur soutien à la fusion des six zones de police de la capitale belge et se plaindre des « anomalies, voire des abus » observés dans leur travail quotidien. Dans cette lettre, les policiers affirmaient que la fusion mettrait également en lumière les abus commis par la police à des fins politiques ou personnelles. Dans certaines zones, allèguent-ils, les maires demandent à leurs agents d’effectuer des tâches étrangères à leurs fonctions, comme les conduire à leurs rendez-vous en véhicule de police. Ils dénoncent également des pratiques telles que la réduction du nombre de signalements afin de maintenir les statistiques locales, notamment à l’approche des élections.
Mais la police semble désormais avoir trouvé une solution : laisser entrer les personnes ayant un casier judiciaire. Bonne chance à eux et à tous les Belges.
Un groupe aborigène influent a affirmé que la légalisation du gaz poivré dans le Territoire du Nord aggraverait les divisions raciales, « alimenterait la violence » et « criminaliserait » les populations autochtones.
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Le gouvernement du Territoire du Nord a annoncé cette semaine un essai de 12 mois permettant aux membres du public de porter un spray à faible pourcentage d’oléorésine de capsicum (OC) pour se défendre, dans le cadre d’un effort plus large visant à mettre fin à la criminalité autochtone endémique.
La ministre en chef du Parti libéral du pays, Lia Finocchiaro, qui a également introduit des lois plus strictes sur la caution, abaissé l’âge de la responsabilité pénale et promis d’annuler les lois anti-discrimination , a déclaré que le procès donnerait aux gens « plus de choix en matière de sécurité personnelle ».
« Nous renforçons la ligne de front avec davantage de policiers, des lois plus strictes et une meilleure prévention, mais nous pensons également que les individus devraient disposer d’outils légaux pour se protéger si nécessaire », a-t-elle déclaré.
Le spray OC sera disponible à l’achat auprès des revendeurs agréés le 1er septembre pour les personnes de plus de 18 ans, possédant une pièce d’identité avec photo du NT et n’ayant pas d’antécédents criminels graves ni d’ordonnance de violence domestique.
Mais l’organisation de santé autochtone de premier plan, l’Aboriginal Medical Services Alliance Northern Territory, a déclaré mercredi qu’elle « condamnait » le procès et a affirmé qu’autoriser l’utilisation de gaz poivré pour se défendre « mettrait davantage de vies en danger ».
« Armer les gens et permettre un accès plus large à une substance nocive comme le gaz capsique ne résoudra pas la violence ; cela ne fera que l’alimenter. Cette décision causera des dommages, accentuera la méfiance de la communauté et exacerbera des divisions raciales déjà dangereuses », a déclaré le Dr John Paterson, PDG de l’entreprise.
« Il s’agit d’un autre exemple de criminalisation systémique des Autochtones. Cette pratique met en danger des personnes plus vulnérables, au lieu de s’attaquer aux causes profondes de la violence et des inégalités. »
« Élargir l’accès aux aérosols de gaz ocytaire ne fera qu’accroître la violence, la criminalisation et la pression sur un système judiciaire déjà débordé. C’est un véritable détonateur. »
Bien qu’ils ne représentent que 26,3 % de la population du Territoire du Nord, les autochtones représentent environ 90 % des prisonniers adultes du territoire et près de 100 % des jeunes détenus, selon les données gouvernementales.
Un essai similaire de gaz poivré est en cours en Australie occidentale, où le taux d’emprisonnement des autochtones est le plus élevé d’Australie, soit 4 755,4 pour 100 000 personnes, suivi par le Territoire du Nord avec 3 850,6.
Image d’en-tête : Image de stock d’un spray au poivre pour l’autodéfense ( Björn Hansson – Travail personnel , CC BY-SA 4.0 , Lien ).
L’homme aurait été accusé d’avoir porté atteinte à la réputation de l’entreprise de son employeur en assistant à la lecture du livre.
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Un homme de l’État allemand de Hesse a été licencié sans préavis après que son employeur a découvert qu’il avait assisté à une lecture du livre de Martin Sellner, figure de proue du mouvement identitaire autrichien, en juillet dernier.
Le licenciement a déclenché une contestation judiciaire qui a été entendue par un tribunal du travail à Gießen plus tôt cette semaine, qui, selon Apollo News , s’est terminée par un règlement qui comprend la poursuite de l’emploi de l’homme.
La controverse porte sur une lecture qui s’est tenue le 29 juillet 2024 à Gladenbach, en Hesse, où Sellner a présenté son livre « Remigration : une proposition ». Initialement prévu à Marbourg, l’événement a été déplacé au pied levé en raison des protestations croissantes des militants d’Antifa.
Une cinquantaine de personnes ont assisté à la lecture, qui a nécessité une protection policière. Parmi elles se trouvait l’employé qui allait être licencié. Dès que sa présence a été connue sur son lieu de travail, il a été licencié sans préavis – une mesure que le droit du travail allemand réserve généralement aux fautes graves.
Bien que l’entreprise impliquée n’ait pas été officiellement nommée, il semblerait qu’il s’agisse d’une affaire d’aide aux personnes handicapées. L’employeur aurait justifié le licenciement en affirmant que la présence de l’employé à l’événement avait perturbé l’harmonie au travail et porté atteinte à la réputation de l’entreprise.
Le tribunal du travail de Gießen a confirmé aux médias allemands qu’une première audience de conciliation s’était tenue le 24 octobre 2024, mais qu’aucun accord n’avait été trouvé. Une deuxième audience orale a eu lieu le 10 juin, à l’issue de laquelle les parties ont convenu d’un accord. Selon le tribunal, cet accord prévoit la possibilité pour le salarié de reprendre son poste s’il le souhaite.
La remigration est un terme de plus en plus populaire adopté par ceux qui prônent un renversement de l’immigration de masse que l’Europe a connue au cours des deux dernières décennies, et cette expression est souvent accueillie avec hostilité par les autorités.
Le mois dernier, plusieurs militants, dont Sellner, ont pris la parole lors d’un « Sommet sur la remigration » dans le nord de l’Italie, incitant un certain nombre de membres du Mouvement identitaire allemand (IB) à quitter l’Allemagne malgré les interdictions de voyager émises par la police fédérale allemande pour tenter d’empêcher leur participation.
À leur retour, des agents les attendaient à l’aéroport de Munich pour leur passer les menottes. Ils risquent désormais un an de prison pour avoir simplement quitté le pays pour assister à une conférence.
Une mère a conduit les policiers à interpeller son fils, interdit de séjour dans le Doubs, après l’avoir soupçonné de trafic de drogue depuis son domicile. Des produits stupéfiants et quelques milliers d’euros ont été saisis dans la chambre du suspect. Déjà condamné par le passé, il a écopé d’une peine de prison.
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Le commissariat de Besançon. (Google view)
Ce lundi, au commissariat de Besançon (Doubs), une mère de famille accompagnée de sa fille a volontairement dénoncé son propre fils, soupçonné de trafic de stupéfiants, malgré une interdiction judiciaire de séjour dans le département. Les policiers ont saisi de l’héroïne, du cannabis et de la cocaïne, ainsi que plusieurs milliers d’euros en liquide, indique une source proche de l’affaire, confirmant une information de L’Est Républicain. Le jeune homme a été placé en garde à vue et condamné.
Face aux policiers, la mère a indiqué que son fils enfreignait une décision de justice lui interdisant de se trouver dans le Doubs et qu’il était, selon elle, impliqué dans un trafic de drogue. Elle a précisé que des produits stupéfiants pouvaient se trouver dans sa chambre. Elle a alors remis les clés de son logement situé dans le quartier de Planoise, demandant aux fonctionnaires de procéder à une perquisition.
Sur place, les forces de l’ordre ont effectivement trouvé le mis en cause dans la chambre. La fouille a permis la découverte de 390 grammes d’héroïne, de petites quantités de cannabis et de cocaïne, ainsi que 3790 euros en numéraire.
Interpellé et placé en garde à vue, le jeune homme a affirmé qu’il ne trafiquait pas lui-même, mais qu’il gardait la drogue pour le compte d’un tiers. Il a aussi tenté de justifier sa présence à Besançon en expliquant qu’il était revenu dans le département pour rendre visite à son père, en raison de problèmes de santé.
Six mois de prison avec mandat de dépôt
Déjà condamné à deux reprises, le prévenu a comparu devant le tribunal de Besançon selon la procédure de comparution avec reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC). Il a été condamné à six mois de prison avec mandat de dépôt.
Quatre adolescentes ont agressé une femme à Montpellier pour lui voler son téléphone. L’intervention rapide d’un voisin et de la police a permis leur arrestation.
Ce mardi 10 juin 2025, vers 23h, une femme de 39 ans rentre chez elle à bord de la ligne 3 du tramway à Montpellier. Elle ne se doute pas qu’elle va devenir la cible d’une agression gratuite. Quatre adolescentes, âgées de 14 à 17 ans, montent dans le tram. Elles s’installent près d’elle. Sans raison apparente, elles la bousculent et la poussent contre la vitre. Elles cherchent le conflit. La victime garde son calme. Elle ne répond pas aux provocations. Arrivée à l’arrêt Rives du Lez, entre Antigone et l’Hôtel de Ville, elle descend, mais les adolescentes la suivent.
Une embuscade devant son immeuble
La femme marche jusqu’à la rue de la Constituante. Devant la porte de son immeuble, les adolescentes l’interpellent, l’empêchent d’entrer, et l’insultent. Puis, elles exigent son téléphone portable. Elle refuse et appelle à l’aide. C’est alors que la violence éclate. Les coups pleuvent. Poings, pieds, tirages de cheveux. La victime tombe au sol. Elle souffre de douleurs aux cervicales et aux lombaires. Trois jours d’incapacité totale de travail lui sont prescrits. Elle est également en état de choc.
Un témoin au balcon
Depuis son balcon, un homme de 32 ans assiste à la scène. Il intervient immédiatement, mais les adolescentes prennent la fuite. L’homme se lance à leur poursuite. Il rattrape l’une d’entre elles avenue de Palavas. La jeune fille tente de se défendre. Elle le frappe et le mord au bras. Il parvient malgré tout à la maîtriser. Les policiers du groupe de sécurité de proximité (GSP) arrivent à leur tour.
La jeune fille interpellée a 14 ans. Sur le trajet du retour vers l’hôtel de police, les agents repèrent trois adolescentes cachées derrière des voitures, rue Charles Perrault. Il s’agit des autres agresseuses. Elles ont 14, 15 et 17 ans. Toutes sont interpellées dans la soirée. Placées en garde à vue, elles sont identifiées par la victime et les témoins. Trois d’entre elles devront comparaître devant le juge des enfants le 14 octobre prochain. La quatrième est convoquée au tribunal de Béziers, où elle réside.
La découverte a pu être faite grâce à un test ADN que sa fille avait reçu pour Noël.
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C’est une découverte aussi inattendue qu’émouvante pour Billy Idol. Le chanteur britannique de 69 ans, icône du punk rock, a récemment appris qu’il avait un fils biologique dont il ignorait l’existence.
Sa fille Bonnie, 35 ans, avait reçu pour Noël un test ADN. C’est son mari qui lui avait offert. La personne qui reçoit ces tests peut choisir de s’y soumettre et, une fois les résultats analysés, permet notamment de découvrir qui sont ses proches. Ils permettent ainsi de découvrir et d’entrer en contact avec des membres lointains, voire inconnus, de sa famille.
«Quelques semaines plus tard, j’ai reçu les résultats en ligne», explique Bonnie dans le documentaire «Billy Idol Should Be Dead», réalisé par Jonas Åkerlund et présenté le 10 juin au festival de Tribeca. C’est là qu’elle découvre le profil d’un certain Brant, accompagné d’une note: «New York, 1985, à la recherche de mon père biologique.»
Cette révélation fut un choc pour Billy Idol. En effet, l’artiste pensait n’avoir que deux enfants, Bonnie et son demi-frère Willem, 36 ans. «En fait, j’ai eu un fils pendant la tournée Rebel Yell sans le savoir», confie Billy Idol dans le long-métrage.
«J’avais passé un week-end avec Billy Idol»
De son côté, Brant avait toujours cru qu’un autre homme était son père. Mais le test ADN l’a poussé à interroger sa mère. «C’est assez fou, mais à l’époque, j’avais rompu avec mon compagnon et j’avais passé un week-end avec Billy Idol», lui a-t-elle révélé.
Les retrouvailles se sont bien passées. «Quand j’ai vu Brant avec Bonnie et Willem, j’ai constaté qu’ils avaient tous le même sens de l’humour. Une fois que j’ai vu ça, j’ai compris qu’il était vraiment mon fils», raconte l’interprète de «White Wedding».
Preuve de cette reconnaissance, Billy Idol a même convié Brant à la cérémonie dévoilant son étoile sur le Hollywood Walk of Fame en 2023.
Passer sous une échelle, croiser un chat noir, renverser du sel, briser un miroir : de nombreuses superstitions sont si ancrées dans la croyance populaire que certains auront tendance à modifier leur comportement pour s’éviter du malheur.
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Et pourtant, la fameuse journée malchanceuse du vendredi 13 revient périodiquement – une, deux et même parfois trois fois par année – sans aucune façon de s’en échapper.
Mais d’où vient la superstition, et est-il vrai, historiquement, que la journée porte malchance?
Origine du vendredi 13
La peur du vendredi 13 porte le nom de paraskevidékatriaphobie, forgé à partir du mot grec «paraskevi», qui désigne le sixième jour de la semaine, et «decatreis», qui signifie treize.
Son origine serait rattachée à diverses croyances religieuses, notamment à la religion chrétienne et à la trahison du Christ par Judas lors de la dernière Cène, survenue un vendredi, selon le Réseau de diffusion des archives du Québec (RDAQ).
Ce jour-là, le Christ était attablé avec ses douze apôtres, d’où la connexion avec le chiffre maudit «13». Selon la Bible, Jésus Christ aurait ensuite été crucifié un vendredi.
Au Moyen Âge, le vendredi a été associé à la journée du sabbat des sorcières, qui tenaient, selon les croyances populaires, leurs rituels démoniaques durant la nuit de vendredi.
Historiquement, la journée de vendredi a également gagné une connotation plus macabre aux États-Unis et en Angleterre, où elle était longtemps reconnue comme la «journée des pendus», réservée pour l’exécution des condamnés à mort, selon le RDAQ.
En parallèle, le chiffre 13 – un chiffre premier – traîne une connotation négative, puisqu’il viendrait rompre l’équilibre et l’harmonie associée au chiffre 12, qu’on utilise pour réguler les cycles lunaires, les mois et les heures entre autres, selon le média français «Ouest-France».
Combien y’aura-t-il de vendredis 13 en 2025 ?
Le vendredi 13 de juin sera le seul vendredi malchanceux de l’année en 2025.
Par contre, l’année suivante, la date maudite reviendra à trois reprises en février, mars et novembre 2026.
Des événements survenus un vendredi 13
Historiquement, il n’est pas clair si le vendredi 13 a bel et bien accueilli plus d’incidents que les autres jours ou si on y porte simplement plus attention.
Certains attentats terroristes sont par exemple survenus un vendredi 13, comme l’attaque au couteau mortelle au lycée d’Arras en France le 13 octobre 2023, une série d’attentats meurtriers à Paris le 13 novembre 2015, ou encore l’assassinat du rappeur Tupac le 13 septembre 1996.
La date maudite est également associée au naufrage du navire de croisière Costa Concordia, le 13 janvier 2012, qui a sombré au large de l’Italie, et à l’écrasement du vol 571 Fuerza Aérea Uruguaya le 13 octobre 1972 dans les Andes.
Plus récemment, le vendredi 13 mars 2020 a marqué l’imaginaire comme premier jour officiel de confinement de la COVID-19 en France, alors qu’au Québec, c’est à cette date que le premier ministre François Legault avait annoncé la fermeture temporaire des écoles.
Vendredi 13: un jour chanceux ?
Si plusieurs évitent ainsi le vendredi 13 comme la peste, en s’abstenant de prêter des objets – au risque de ne jamais les revoir – ou d’y organiser certains événements, notamment un mariage ou un enterrement, d’autres y voient aujourd’hui une opportunité pour s’acheter un billet de loterie.
En effet, cela serait dû à un concept qui s’appelle un «rite d’inversion», durant lequel un individu tentera de combiner deux malchances, celle de ne pas gagner à la loterie et celle du vendredi 13, pour qu’elles s’annulent, a estimé le professeur d’anthropologie sociale à l’université Paris-Descartes, Dominique Desjeux, au «Parisien».
VIENNE, 13 juin (Reuters) – L’homme de 21 ans à l’origine de la pire fusillade dans une école autrichienne a publié sur les réseaux sociaux des messages depuis le bâtiment juste avant d’abattre dix personnes avant de se suicider cette semaine, ont rapporté vendredi les journaux autrichiens.
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Des membres du personnel d’urgence se tiennent devant le lieu d’une fusillade meurtrière dans un lycée, à Graz, en Autriche, le 11 juin 2025. REUTERS
La police a décrit l’Autrichien comme un introverti et un joueur passionné de jeux de tir en ligne qui s’était largement retiré du monde extérieur avant de planifier soigneusement l’attaque de mardi.
Les journaux Heute et Kronen Zeitung ont publié les détails d’une photo que le jeune homme aurait prise à l’intérieur d’une cabine de toilettes, avec un horodatage quelques minutes avant que la police n’annonce que l’attaque a commencé dans l’école de Graz, une ville du sud de l’État de Styrie.
La photo a été publiée sur X, ont-ils dit.
Le Kronen Zeitung a déclaré que l’homme s’était intéressé au massacre de l’école américaine Columbine en 1999, dans le Colorado, perpétré par deux adolescents tireurs, et qu’il avait apparemment utilisé une photo de l’un des deux sur son profil avec son pseudonyme de jeu en ligne.
Heute a déclaré que l’homme avait également publié des photos du pistolet et du fusil de chasse qu’il allait utiliser lors de la fusillade sur d’autres réseaux sociaux.
Un porte-parole de la police de Styrie a refusé de confirmer les informations ou de dire si l’homme avait des comptes sur les réseaux sociaux.
La police a fouillé les appareils électroniques du coupable et a déclaré jeudi qu’elle n’avait découvert aucune vidéo de la fusillade du lycée sur son téléphone portable.
La position d’Apple devant le tribunal révèle jusqu’où le Royaume-Uni est prêt à aller pour lire les messages du monde entier.
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Les efforts du gouvernement britannique pour éroder discrètement la confidentialité numérique ont suscité l’inquiétude internationale et galvanisé le soutien à Apple, qui fait désormais face aux autorités britanniques au sujet d’une ordonnance exigeant l’accès à des données cryptées.
WhatsApp a pris la défense d’Apple, s’engageant à aider l’entreprise dans sa lutte juridique et avertissant que la position du Royaume-Uni pourrait avoir des répercussions mondiales.
Au cœur du litige se trouve un instrument secret connu sous le nom d’Avis de capacité technique (TCN), publié discrètement en février .
Bien que non officiellement reconnu, l’ordre exigerait qu’Apple démantèle des éléments clés de son système de cryptage en intégrant un accès secret à son système de protection avancée des données .
Cette mesure compromettrait non seulement la sécurité des utilisateurs au Royaume-Uni, mais exposerait également les informations privées appartenant à toute personne utilisant iCloud, quel que soit son emplacement.
Apple a choisi de ne pas se conformer à la directive. L’entreprise a désactivé la fonction de chiffrement pour les utilisateurs britanniques et a tenté d’empêcher son entrée en vigueur par voie judiciaire.
WhatsApp, propriété de Meta, soutient désormais la résistance d’Apple. Le dirigeant de la plateforme de messagerie, Will Cathcart, a déclaré à la BBC que la bataille juridique pourrait avoir des conséquences considérables, avertissant que la décision du Royaume-Uni « pourrait créer un dangereux précédent » et encourager d’autres gouvernements à exiger un accès similaire.
Cathcart a réaffirmé la position de longue date de WhatsApp, déclarant : « WhatsApp contesterait toute loi ou demande gouvernementale visant à affaiblir le cryptage de nos services et continuera à défendre le droit des personnes à une conversation privée en ligne. »
Les groupes de défense des droits numériques, dont l’Open Rights Group, ont fait écho à ces inquiétudes. Ils avertissent que l’affaiblissement du chiffrement pourrait mettre en danger des millions de personnes, bien au-delà des frontières du Royaume-Uni.
Les responsables britanniques affirment que le pouvoir de délivrer des TCN est essentiel pour lutter contre les crimes graves, tels que le terrorisme et l’exploitation des enfants. Ils insistent sur le fait que les atteintes à la vie privée ne se produiront qu’en cas de stricte nécessité.
Cependant, en raison de la nature classifiée de ces avis, ni Apple ni le gouvernement n’ont officiellement confirmé l’existence de l’ordre, et les procédures judiciaires associées se sont déroulées presque entièrement hors de la vue du public.
Aux États-Unis, les législateurs des deux partis ont tiré la sonnette d’alarme. Lors d’une audition au Congrès le 5 juin sur le CLOUD Act, un accord international autorisant le Royaume-Uni à demander des données aux entreprises technologiques américaines, les membres de la sous-commission de la Chambre ont exprimé leur inquiétude face à la demande britannique, selon l’Association internationale des professionnels de la protection de la vie privée.
Le député républicain Andy Biggs, qui préside le sous-comité, a accusé le Royaume-Uni d’utiliser abusivement ce cadre.
Il a soutenu que cette exigence violait la confiance sur laquelle l’accord était fondé et a suggéré que si le Royaume-Uni persistait dans cette voie, l’accord lui-même devrait être réévalué. Il a averti que l’acceptation de telles exigences pourrait inciter d’autres gouvernements à suivre son exemple.
Le représentant démocrate Jamie Raskin a également exprimé son inquiétude. Les portes dérobées, a-t-il averti, pourraient mener à bien plus que de la surveillance, ouvrant la voie au piratage, à la surveillance non autorisée et au vol d’identité.
Lors de l’audience, Raskin a déclaré : « Certains prétendent que la vie privée est dépassée… Les cookies surveillent les sites sur lesquels nous cliquons », et a souligné la facilité avec laquelle les données anonymisées sont réidentifiées et vendues. Mais il a fermement rejeté cette hypothèse, affirmant : « La sécurité des Américains face aux intrusions gouvernementales n’a jamais été aussi urgente ni aussi importante. »
La position d’Apple reste inchangée : toute vulnérabilité intentionnelle, une fois introduite, devient une cible. L’entreprise insiste sur le fait que, quelle que soit l’intention, les portes dérobées affaiblissent fondamentalement la protection des utilisateurs et mettent en danger la vie privée à l’échelle mondiale.
Le ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau a averti que la société française se transformait en une « usine à barbares » après l’agression mortelle au couteau d’une assistante d’éducation devant une école de Nogent mardi.
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Un garçon de 14 ans a été arrêté mardi après avoir prétendument poignardé un surveillant d’école de 31 ans lors d’un contrôle de sac de couteaux au collège Françoise Dolto.
Selon Le Figaro , le suspect, dont l’identité n’a pas été révélée au public en raison de son âge, aurait déjà été impliqué dans des violences au sein de l’établissement, notamment en frappant un autre élève au visage et en tentant d’étrangler un autre. En revanche, la victime, identifiée uniquement sous le nom de Mélanie, aurait été décrite comme « la douceur incarnée » et « très gentille ».
Commentant cette dernière attaque horrible, le ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau a déclaré , selon la chaîne LCI : « Soit il y a une hypothèse de santé mentale, soit c’est autre chose et on tombe dans la barbarie… Cette société du laxisme a parfois engendré une fabrique à barbarie. »
Dans le même esprit, Laurent Marcangeli, ministre de l’Action publique, a déclaré : « Le Gouvernement a une obligation de résultats face à la barbarie de la société, qui détruit des familles et fait toujours plus de victimes. L’école doit rester un sanctuaire pour nos enfants, et la République doit protéger ses agents publics, qui sont en première ligne face à la violence. »
Suite à l’attentat, le président Emmanuel Macron a appelé à interdire l’accès des réseaux sociaux aux enfants de moins de 15 ans. De son côté, le Premier ministre François Bayrou a suggéré d’expérimenter des portiques de détection d’armes à l’entrée des écoles et de renforcer la réglementation sur le port de certains types d’armes blanches.
Cependant, le ministre de l’Intérieur Retailleau a ouvertement contredit son Premier ministre, soulignant que de telles barrières « ne peuvent pas détecter un couteau en céramique » et affirmant que « la réponse ne peut pas être uniquement sécuritaire » mais plutôt basée sur « l’autorité et la fermeté absolue » de la société.
Alors que Retailleau, l’un des membres les plus conservateurs du gouvernement Macron, a adopté une position plus ferme sur des questions telles que l’immigration et la criminalité, la cheffe de l’opposition Marine Le Pen a accusé le ministre de l’Intérieur de ne pas avoir obtenu de résultats.
Dans une interview au Journal du Dimanche ce week-end, Le Pen a déclaré : « Ce qui m’inquiète, c’est que certains encensent M. Retailleau simplement parce qu’il est de droite – comme ils l’ont fait hier avec M. Barnier.
Peu importe qu’il mène une politique laxiste, nous lui trouvons des excuses. Je n’en trouve aucune. Rien ne prouve que la dégradation du pays – insécurité, impunité, immigration déréglementée – ait été stoppée. On aurait pu s’attendre à une véritable orientation, à des actions fortes. Il n’y a que des mots. Et les mots n’arrêtent ni les voyous ni les criminels. Si nous ne les arrêtons pas, si nous ne les expulsons pas si nécessaire, si nous ne cessons pas de les accueillir sur notre sol, ils ne s’arrêteront pas.