Traversées de la Manche : près de 1 200 migrants arrivés au Royaume-Uni en une journée

Au cours de la journée de samedi, 1 195 migrants ont débarqué au Royaume-Uni à bord de 19 embarcations. Il s’agit d’un record d’arrivées en une seule journée jamais atteint depuis 2022. Depuis janvier, 14 808 personnes sont arrivées au Royaume-Uni par ce biais malgré la volonté affichée du gouvernement britannique d’enrayer ces traversées.

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Des migrants sont amenés dans un port du Royaume-Uni après avoir été secourus dans La Manche. Image d’illustration. Crédit : Picture alliance

C’est un nouveau record de traversées depuis le début de l’année. Samedi 31 mai, 1 195 migrants ont atteint le Royaume-Uni en traversant la Manche à bord de 19 embarcations.

Depuis janvier, 14 808 personnes sont arrivées au Royaume-Uni par ce biais, un niveau inédit malgré les mesures mises en place par les gouvernements français et britannique pour tenter d’enrayer ces traversées dangereuses.

Le record absolu pour un seul jour remonte à septembre 2022, avec 1 305 migrants débarqués sur les plages britanniques. Cette année-là, 45 774 migrants étaient arrivés au Royaume-Uni.

Après une baisse en 2023, les traversées illégales ont connu un net rebond l’an dernier (36 800), et la tendance pour cette année laisser augurer un nouveau record.

Sous la pression du parti anti-immigration Reform UK, le gouvernement travailliste de Keir Starmer a promis de lutter contre l’immigration illégale. Une loi sur le contrôle des frontières est en cours d’examen au Parlement, qui doit notamment donner davantage de pouvoir aux forces de l’ordre contre les réseaux de passeurs.

Londres a également signé plusieurs accords de coopération avec les pays de départ ou de transit (Irak, Allemagne, Serbie, Kosovo, etc.), et envisage d’envoyer les déboutés de l’asile dans des « centres de retour », dans des pays tiers.

« Ce gouvernement a bâti un plan sérieux pour s’attaquer aux réseaux à chaque étape », a défendu un porte-parole du ministère de l’Intérieur.



Plus de 180 personnes secourues en mer

De leur côté, les autorités maritimes françaises ont indiqué avoir secouru 184 personnes dans le détroit du Pas-de-Calais entre vendredi soir et samedi après-midi. Mais les photographies montrant des policiers français assister au départ de migrants depuis la plage sans intervenir ont fait largement réagir côté britannique, en particulier dans les médias conservateurs.

Les autorités françaises, conformément au droit de la mer, n’interviennent que pour du sauvetage une fois les bateaux à l’eau, après un signal de détresse. La police française, elle, n’intercepte que les bateaux de migrants encore sur le littoral. Elle n’a aucun pouvoir en mer – un espace qui dépend de la préfecture maritime, dont la mission première est le sauvetage et non les arrestations.

« Notre pays est en péril », a notamment déclaré sur le réseau social X le chef de Reform UK, Nigel Farage, tandis que le député conservateur Chris Philp, en charge de l’immigration au sein des Tories, a dénoncé un « jour de la honte », expression reprise par le tabloïd The Sun.

Interrogé sur Sky News, le ministre britannique travailliste de la Défense, John Healey, a, lui, qualifié les scènes observées la veille de « choquantes ». « Nous avons un accord [avec les Français] pour qu’ils modifient leur manière de travailler. Notre priorité est désormais de les pousser à le mettre en œuvre afin qu’ils puissent intercepter les passeurs et stopper ces personnes dans les bateaux et pas seulement sur le rivage », a-t-il déclaré.

« Changement de doctrine »

En février, Londres et Paris ont prolongé jusqu’en 2027 leur traité contre l’immigration clandestine, par lequel les Britanniques financent une partie des contrôles menés côté français.

À cette occasion, le ministre français de l’Intérieur Bruno Retailleau avait plaidé pour un « changement de doctrine » permettant aux forces françaises d’intercepter des bateaux déjà à l’eau, pour contrer la nouvelle tactique des « taxis-boats », qui embarquent des migrants directement dans la mer, en évitant les contrôles sur les plages.

« Dans la bande côtière, dans les premiers 300m, il faut que l’on puisse revoir notre organisation, pour que l’on puisse arraisonner ces bateaux lorsqu’ils arrivent pour prendre les migrants. Il faudrait sans doute prévoir que la gendarmerie nationale, qui a des forces maritimes, puisse intervenir », avait-il évoqué.

Ces traversées ainsi que les conditions de vie des exilés sur le littoral ont également conduit à de nombreux drames. Depuis le début de l’année, au moins 15 personnes sont mortes.

En 2024, 78 migrants étaient morts, un record depuis le début de ce phénomène dans la région en 2018.

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Un gang africain attaque un adolescent blanc lors d’une fête à Melbourne en criant « Activités soudanaises »

Un adolescent blanc a été blessé au visage après avoir été sauvagement battu et volé par un gang africain qui s’est introduit dans une fête à Melbourne .

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Des images écœurantes de l’incident, qui a eu lieu dans la banlieue de Pakenham samedi soir, ont été publiées sur les réseaux sociaux par la suite et montrent un groupe d’hommes soudanais cagoulés entourant leur victime tandis que l’un d’eux le gifle, le frappe et lui donne des coups de genou à la tête à plusieurs reprises.

La victime est alors poussée au sol et frappée à coups de pied, et tandis qu’un de ses agresseurs le frappe à nouveau à la tête, un deuxième lui vole ses chaussures tandis qu’un autre homme crie « Activités soudanaises » en arrière-plan.

Le journaliste indépendant Rukshan Fernando, qui a partagé le clip sur X, a déclaré que la victime était un jeune de 18 ans qui faisait du bénévolat dans sa communauté locale et était sur le point de commencer à travailler comme artisan.



« Il participait à une fête chez un ami, à laquelle un gang soudanais s’est infiltré et a sauté par-dessus une clôture. Le jeune homme a subi une fracture de l’orbite et a perdu connaissance à la suite de coups de pied à la tête », a déclaré Fernando.

« Il s’agit d’un autre exemple flagrant de violence des gangs qui échappe à tout contrôle à Victoria, les agresseurs célébrant et glorifiant leurs actes de violence en ligne. »

La police de Victoria a déclaré lundi que trois des délinquants avaient ensuite volé un garçon de 16 ans à proximité de Mountford Rise, volant son « téléphone, son sac et ses vêtements » avant de fuir les lieux.

Aucune arrestation n’a été effectuée.

L’attaque inquiétante s’est produite la même nuit où un groupe de militants nationalistes protestait contre la criminalité des gangs africains devant le centre commercial Northland à Preston.

Dimanche dernier, les images d’un voyou africain brandissant une machette lors d’une bagarre entre gangs rivaux ont choqué la ville et ont incité la Première ministre Jacinta Allan à accélérer l’interdiction de la vente de machettes, qui seront déclarées arme prohibée le 1er septembre.

Le même après-midi, quatre Africains armés de machettes ont poignardé un adolescent sur le pas de la porte d’un inconnu à Wyndham Vale, et sont toujours en fuite.

Lundi, un adolescent a été filmé tenant une machette sous la gorge d’un autre garçon dans un McDonald’s de la banlieue de Truganina. Quatre adolescents ont été arrêtés suite à cet incident et un adolescent de 15 ans a été inculpé, puis libéré sous caution.

Image d’en-tête : Gauche, droite, l’attaque du groupe (fournie).

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Les sociaux-démocrates suédois prônent un « mélange forcé » dans le logement pour favoriser l’intégration des migrants

Les sociaux-démocrates de gauche suédois estiment que leur nouvelle stratégie d’intégration visant à disperser les migrants dans les quartiers suédois aisés sera un atout électoral.

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Le Parti social-démocrate suédois a approuvé une nouvelle stratégie d’intégration qui vise à diversifier de force les zones résidentielles du pays, en encourageant ce que les responsables du parti appellent un « mélange socio-économique » de Suédois et de migrants dans les lotissements.

La politique, adoptée lors du congrès du parti avant les élections générales de 2026, comprend des propositions visant à limiter l’immigration dans les zones vulnérables et à utiliser la construction de logements pour concevoir une société plus intégrée.

« Nous sommes très sérieux dans notre volonté de mettre fin à la ségrégation et d’utiliser la politique du logement comme moteur de cette action », a déclaré Lawen Redar, responsable du parti chargé de l’élaboration du nouveau programme, cité par Aftonbladet . Redar a qualifié ce changement de cap comme un revirement dans l’approche du parti, reconnaissant l’échec des stratégies passées.

La nouvelle politique prévoit notamment la suppression du droit des demandeurs d’asile à choisir leur logement et l’interdiction pour les municipalités de placer les nouveaux arrivants dans des quartiers déjà en difficulté. Les migrants seront désormais relocalisés dans des zones plus riches afin de favoriser la diversité démographique et de « rembourser la dette d’intégration », selon les termes du parti.



Jonas Attenius, haut responsable du parti récemment élu au comité exécutif et président du conseil municipal de Göteborg, a souligné la nature à long terme du projet. « Oui, nous devons mélanger la population sur le long terme. Je dis généralement « en une génération ». C’est un projet à long terme », a-t-il déclaré. Il a soutenu que l’intégration des familles migrantes dans des quartiers plus prospères serait essentielle pour briser une ségrégation profondément ancrée.

Mais les critiques ont qualifié ce plan d’ingénierie sociale idéologique. Richard Jomshof, député du parti d’extrême droite des Démocrates de Suède, a réagi sèchement : « Non, nous n’avons pas besoin de votre mélange forcé. Ce dont nous avons besoin, ce sont des frontières fermées et une politique de retour digne de ce nom. Mais bien sûr, vous, les socialistes, pouvez vous mélanger autant que vous le souhaitez, il vous suffit de faire vos valises. »

Au contraire, les Démocrates suédois ont annoncé le mois dernier qu’ils feraient campagne aux élections générales de 2026 sur la promesse de mettre un terme à l’immigration vers le pays.

Ce plan intervient dans un contexte d’inquiétude croissante face à la criminalité et aux difficultés d’intégration dans les banlieues suédoises, dont beaucoup sont dominées par des populations immigrées. Ces dernières années, le pays a été confronté à une vague de violences liées aux gangs, avec notamment un nombre record d’explosions et de fusillades, souvent liées à des jeunes issus de l’immigration. Certaines banlieues figurent désormais parmi les zones les plus dangereuses d’Europe.

Malgré les réactions négatives, les responsables sociaux-démocrates sont convaincus que la nouvelle approche ne rebutera pas les nouveaux sympathisants urbains aisés du parti – des électeurs qu’il a commencé à attirer après les élections de 2022, en partie grâce à l’effondrement des Modérés traditionnels de centre-droit. « J’en suis convaincu », a déclaré Attenius. « Mais là encore, cela nécessite une politique migratoire stricte. »

Attenius a également présenté ses excuses aux migrants concentrés dans les quartiers en difficulté. « Je suis désolé », a-t-il déclaré. « Désolé d’avoir fait ça. Il est temps que la société tout entière prenne le relais. »

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Var : Il tue son voisin par balle à Puget-sur-Argens, la piste d’un acte raciste étudiée

Un homme de 53 ans a été interpellé à Puget-sur-Argens (Var) après avoir tué un voisin et en avoir blessé un autre par balle. Les faits pourraient avoir un mobile raciste, selon le parquet de Draguignan.

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Un homme de 53 ans a été interpellé dans la nuit de samedi à dimanche à Puget-sur-Argens (Var) après avoir tiré sur deux de ses voisins, tuant l’un d’eux et blessant l’autre à la main. La piste d’un acte raciste est étudiée par les enquêteurs.

Les faits se sont produits en fin de soirée. C’est la compagne du suspect qui a alerté les gendarmes, affirmant que son compagnon venait d’ouvrir le feu sur un habitant du voisinage. Les militaires de la gendarmerie se sont rapidement rendus sur les lieux. Selon le procureur de la République de Draguignan, Pierre Couttenier, « les militaires de la Gendarmerie Nationale dépêchés rapidement sur les lieux constataient le décès d’une première victime, un homme mortellement blessé par balle. Une seconde personne, également blessée par balle à la main, était prise en charge pour être transportée à l’hôpital de Fréjus ».



Le tireur, qui pratique le tir sportif, avait pris la fuite à bord de son véhicule. Plusieurs armes ont été découvertes à l’intérieur du véhicule : pistolet automatique, fusil à pompe et arme de poing, précise le parquet. L’homme a été interpellé « à proximité du lieu de commission des faits » par des gendarmes du GIGN d’Orange.

Deux vidéos «au contenu raciste et haineux»

Avant et après son passage à l’acte, le mis en cause avait diffusé « deux vidéos sur son compte d’un réseau social au contenu raciste et haineux », selon le procureur de Draguignan.

Une enquête de flagrance a été ouverte des chefs de « meurtre commis en raison de l’appartenance ou de la non-appartenance, vraie ou supposée de la victime à une ethnie, une nation, une prétendue race ou religion déterminée commis en concomitance avec un autre crime » et de « tentative de meurtre commis en raison de l’appartenance ou de la non-appartenance, vraie ou supposée de la victime à une ethnie, une nation, une prétendue race ou religion déterminée commis en concomitance ». Le parquet précise que « les qualifications seront susceptibles d’évoluer en fonction de la progression des investigations ».

L’identité de la victime décédée n’est pas encore formellement établie, mais il « pourrait » s’agir d’un homme « possiblement âgé de 35 ans, de nationalité tunisienne ». La deuxième victime, blessée à la main, est « âgée de 25 ans » et « de nationalité turque ».

Le suspect a été placé en garde à vue, « laquelle va être prolongée ». Il sera « présenté à la juridiction dans le cadre d’une information judiciaire qui sera donc requise », a conclu le magistrat.

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T-Mobile fait face à des critiques pour l’enregistrement automatique de l’écran dans l’application T-Life sans le consentement de l’utilisateur

Le lancement silencieux de l’enregistreur d’écran T-Life par T-Mobile ravive la plus vieille question de la technologie : qui regarde et qui apprend ?

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T-Mobile fait face à de nouvelles critiques concernant son application T-Life, cette fois pour avoir discrètement introduit une fonctionnalité d’enregistrement d’écran, activée automatiquement sur certains appareils. Cet outil, intitulé « Outil d’enregistrement d’écran », a été découvert par les utilisateurs dans les paramètres de l’application, suscitant des inquiétudes immédiates quant à la transparence et au consentement des utilisateurs.

Décrit comme un moyen de collecter des données comportementales pour aider à améliorer les fonctionnalités de l’application, l’outil est déployé sans notification préalable dans de nombreux cas.

Bien que T-Mobile affirme ne pas collecter de données personnelles et ne surveiller que l’activité au sein de l’application, l’activation par défaut de cette fonctionnalité a inquiété de nombreux clients. L’entreprise a déclaré à CNET : « Cet outil enregistre uniquement les activités au sein de l’application et ne consulte ni n’accède à aucune information personnelle », précisant que les utilisateurs peuvent le désactiver dans la section « Préférences ».

Bien que ce type de télémétrie ne soit pas rare dans le monde des technologies, sa méthode de déploiement a retenu l’attention. Contrairement à la fonction de partage d’écran préexistante de l’application, qui permet aux agents du support de visualiser l’écran d’un utilisateur pendant le dépannage, mais uniquement avec son autorisation explicite, ce nouvel enregistreur d’écran fonctionne passivement en arrière-plan.

Les utilisateurs d’appareils récents, notamment d’iPhone, ont signalé avoir repéré cette option dans les paramètres de T-Life. Une fois ouverte, cette option affiche le message suivant : « Nous utilisons un outil pour enregistrer la façon dont les clients utilisent l’application afin d’analyser et d’améliorer votre expérience. Seul T-Mobile examinera et analysera vos informations. » La formulation distingue clairement cette fonctionnalité de l’outil d’assistance client plus familier, sans toutefois expliquer pourquoi le consentement n’est pas demandé au préalable.

Des articles de publications technologiques comme Droidlife ont montré que ce changement n’est pas passé inaperçu, notamment auprès des utilisateurs qui ont découvert que la fonctionnalité avait été activée à leur insu. À mesure que la prise de conscience s’est généralisée, ce déploiement a suscité des interrogations quant au contrôle réel des clients sur ce qui est enregistré.

Pour désactiver cette fonctionnalité , la procédure est simple. Ouvrez l’application T-Life, appuyez sur « Gérer », puis sur l’icône en forme de roue dentée, puis sur « Préférences ». Si la nouvelle fonctionnalité est installée, vous trouverez un bouton permettant de passer du magenta (actif) au gris (inactif) , ainsi qu’un message explicatif.

Le déploiement semble progressif, et il n’est pas clair si la mise à jour est limitée à des modèles ou à des régions spécifiques. Cependant, la préoccupation sous-jacente est bien connue : même si l’objectif est de diagnostiquer ou d’améliorer les performances, la mise en œuvre de tels outils sans consentement préalable continue d’éroder la confiance.

T-Mobile a présenté cette mise à jour comme un moyen de « résoudre rapidement les problèmes signalés ou détectés », mais l’absence de mécanisme transparent d’adhésion remet en question l’importance accordée à l’autonomie des utilisateurs. Plutôt que de permettre aux individus de donner leur consentement en connaissance de cause avant l’enregistrement de toute activité sur l’écran, l’entreprise a une fois de plus misé sur la collecte passive de données sous couvert d’expérience utilisateur.

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« Terrain de jeu pour voyous » : deux morts, 700 incendies et près de 560 arrestations en France après la finale de la Ligue des champions

La France a enregistré un nombre record d’arrestations à la suite d’un événement sportif majeur après que des scènes meurtrières ont éclaté après la victoire du Paris Saint-Germain sur l’Inter Milan en finale de la Ligue des champions samedi.

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Deux personnes ont perdu la vie, dont un adolescent de 17 ans poignardé à mort à Dax et un jeune de 20 ans renversé par une voiture à Paris. Plusieurs autres personnes ont été blessées lorsqu’une voiture a percuté la foule à Grenoble.

Selon un bilan du  Figaro , au moins 192 personnes ont été blessées lors des troubles, dont sept pompiers et 22 policiers, dont l’un serait dans le coma.

Le journal, citant des sources policières, indique que 559 arrestations ont été effectuées dans la soirée et jusqu’aux premières heures de dimanche, dont 491 à Paris. Ce chiffre éclipse les précédentes violences liées au sport, comme les 227 arrestations qui ont suivi la finale de la Coupe du monde 2022.

TOPSHOT – Des policiers anti-émeutes arrêtent une personne alors que les supporters du Paris Saint-Germain célèbrent la victoire du PSG lors de la finale de l’UEFA Champions League entre le Paris Saint-Germain (PSG) et l’Inter Milan qui s’est tenue à Munich, sur l’avenue des Champs-Élysées à Paris, le 31 mai 2025. (Photo de LOU BENOIST / AFP) (Photo de LOU BENOIST/AFP via Getty Images)

Des supporters du PSG et des opportunistes violents ont pillé des magasins à travers le pays, notamment un Foot Locker sur les Champs-Élysées à Paris, ainsi qu’à Annemasse, Nantes et Pau. Au moins 700 incendies ont été déclenchés et 264 voitures ont été incendiées.

Ces scènes ont suscité de vives condamnations de la part des dirigeants politiques, dont le ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau, qui a dénoncé les « barbares » et les « voyous » qui sont descendus dans la rue après le match de football.

Des supporters du Paris Saint-Germain (PSG) se rassemblent, fumant des cigarettes, dans une rue de Paris, le 1er juin 2025, pour célébrer leur victoire 5-0 en finale de la Ligue des champions de l’UEFA entre le Paris Saint-Germain (PSG) et l’Inter Milan, à Munich. (Photo de LOU BENOIST / AFP) (Photo de LOU BENOIST/AFP via Getty Images)

Le président du Rassemblement national, Jordan Bardella, a déclaré : « Comme à chaque fête populaire, la capitale française devient le terrain de jeu des voyous. Toujours les mêmes profils et toujours la même impuissance de l’État. Ce n’est plus seulement un grave problème d’insécurité : c’est toute l’image de la France qui est ternie dans le monde. »

Un supporter du Paris Saint-Germain (PSG) célèbre sa victoire 5-0 en finale de la Ligue des champions de l’UEFA contre l’Inter Milan, à Munich, le 1er juin 2025. (Photo de Nael Chahine / Middle East Images / Middle East Images via AFP) (Photo de Nael Chahine/Middle East Images/AFP via Getty Images)

Bardella a également reproché à Retailleau d’avoir « clairement sous-estimé » la présence policière nécessaire samedi soir. Selon Le Figaro, quelque 5 000 policiers étaient mobilisés à Paris.



Bruno Retailleau parle de “barbares” dans les rues de Paris : ce soir, nous avons une nouvelle preuve que les mots, même durs, ne remplaceront jamais les actes. Il devra s’expliquer sur ce fiasco », a déclaré le chef du Rassemblement national.

En réponse à une image d’émeutiers au sommet d’une statue honorant la sainte patronne française Jeanne d’Arc, l’eurodéputée française Marion Maréchal a déclaré : « Quelques jours avant l’anniversaire de son bûcher, Jeanne d’Arc méritait-elle cela ? »

« Peut-être ignorent-ils même l’identité du saint dont ils profanent la statue… Personne ne peut encore prétendre qu’en continuant, nous avancerons vers un avenir radieux de paix et de cohésion nationale. Un changement de trajectoire est impératif et urgent. »

Les supporters du Paris Saint-Germain célèbrent la victoire du PSG lors de la finale de la Ligue des champions de l’UEFA entre le Paris Saint-Germain (PSG) et l’Inter Milan à Munich, sur l’avenue des Champs-Élysées, où des affrontements ont lieu entre les supporters et la police utilisant beaucoup de gaz lacrymogène à Paris, en France, le 31 mai 2025. (Photo de Jerome Gilles/NurPhoto via Getty Images)

Le député Antoine Léaument, présent samedi, a déclaré : « Comme des dizaines de milliers de supporters du PSG, je n’ai rien cassé ni rien pillé. J’étais juste avec mes amis pour faire la fête sur les Champs-Élysées. »

« Mais la fête a viré au gaz lacrymogène. Retailleau est vraiment un piètre ministre de l’Intérieur. »

De son côté, le député LFI de gauche, Eric Coquerel, a fustigé le ministre de l’Intérieur Retailleu pour l’utilisation du mot « barbares », qui selon lui avait des « connotations racistes ».

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Les Vikings n’étaient « pas tous blancs et certains étaient musulmans », a-t-on expliqué aux élèves dans le but d’abandonner les « idées eurocentriques »

Ces conseils visent à rendre les leçons plus « pertinentes » pour les élèves.

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Les écoliers doivent apprendre que les Vikings n’étaient « pas tous blancs » et que certains étaient musulmans, selon les conseils d’une association caritative éducative exhortant les tuteurs à abandonner les idées « eurocentriques ». Getty

Les écoliers doivent apprendre que les Vikings n’étaient « pas tous blancs » et que certains étaient musulmans, selon les conseils d’une association caritative éducative exhortant les tuteurs à abandonner les idées « eurocentriques ».

Le Brilliant Club a demandé aux tuteurs placés dans les écoles d’abandonner les récits traditionnels au profit d’une approche « décolonisée » qui éloigne les sujets d’une approche occidentale.

Un guide produit par l’association caritative suggère d’abandonner l’idée selon laquelle les Vikings étaient une « communauté homogène de Scandinaves blonds ».

Au lieu de cela, on demande aux tuteurs d’envisager d’enseigner que les Vikings étaient « un groupe de personnes très diversifié » avec « des croyances religieuses diverses ».

Les directives exhortent les tuteurs à considérer que « certains Vikings sont devenus des musulmans pratiquants » en raison de la découverte de biens islamiques dans les tombes de certains Vikings, dont on pense qu’ils ont été obtenus par le biais du commerce.

L’association caritative affirme qu’il est « impératif de fournir aux étudiants du matériel auquel ils peuvent s’identifier et avec lequel ils peuvent se connecter ».

La dernière étude à grande échelle sur l’ADN des Vikings, menée par l’Université de Cambridge en 2020, a suggéré que la diversité de la génétique scandinave provenait d’autres régions d’Europe et de ce qui est aujourd’hui la Russie.

Ces conseils visent à rendre les leçons plus « pertinentes » pour les élèves.

L’approche de l’association oppose un récit « décolonisé » à ce qu’elle décrit comme une version « eurocentrique et colonisée » de l’histoire.

Ses directives soulignent que rendre les cours plus pertinents ne consiste pas simplement à « ajouter des chiffres noirs symboliques dans les cours ».



Le Brilliant Club gère un programme de bourses qui place des doctorants dans plus de 800 écoles pour encadrer des élèves défavorisés et les aider à accéder à l’université.

L’association a créé deux boîtes à outils « décoloniser votre cours » pour aider les tuteurs dans les cours qu’ils dispensent.

La dernière étude à grande échelle sur l’ADN des Vikings, menée par l’Université de Cambridge en 2020, a suggéré que la diversité de la génétique scandinave provenait d’autres régions d’Europe et de ce qui est aujourd’hui la Russie. Getty

Ces orientations s’inscrivent dans le cadre d’un travail plus large de « décolonisation » qui vise à s’éloigner des récits occidentaux de l’histoire et de la science.

Cette approche s’est étendue aux controverses terminologiques, le guide soulignant la « nature controversée du terme « anglo-saxon » ».

Il est indiqué : « Ce n’était pas le terme que les gens utilisaient alors pour se désigner eux-mêmes » et ajoute que le terme a « une longue histoire d’utilisation à caractère raciste ».

En 2024, l’Université de Nottingham a supprimé « anglo-saxon » de son cours principal pour des raisons similaires.

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Des nationalistes manifestent contre la violence des gangs africains à la machette à Melbourne

Des militants d’extrême droite ont organisé une manifestation devant un centre commercial de Melbourne où la violence des gangs africains a explosé la semaine dernière et a conduit à l’accélération de l’interdiction de la vente de machettes.

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Une trentaine de membres du Réseau national-socialiste (NSN), tous portant des masques noirs ou des cagoules, se sont rassemblés samedi soir devant le centre commercial Northland à Preston avec une banderole sur laquelle était écrit « Interdisez les nègres, pas les machettes ».

Une vidéo de la manifestation montre les militants vêtus de noir scandant « Homme blanc, riposte » à trois reprises alors qu’ils sont alignés sous le panneau Northland.

Northland a été mis en quarantaine vers 14h30 dimanche dernier après un affrontement entre gangs rivaux, et des images troublantes d’un voyou africain brandissant une machette ont suscité l’indignation du public.

Sept jeunes hommes – tous membres présumés d’un gang et connus de la police – ont depuis été inculpés. Six d’entre eux étaient apparemment en liberté sous caution à l’époque, dont un adolescent de 15 ans et un autre de 18 ans qui, selon la police, feraient partie d’un gang à prédominance africaine connu sous le nom des 8rs.

Le même après-midi, quatre Africains armés de machettes ont poignardé un adolescent sur le pas de la porte d’un inconnu à Wyndham Vale et sont toujours en fuite.

Lundi, la Première ministre de l’État de Victoria, Jacinta Allan, a réagi en interdisant la vente de machettes, avançant la mesure du 1er septembre, date à laquelle une interdiction totale entrera en vigueur.

Mme Allan a annoncé l’interdiction en mars  après une série de  crimes choquants impliquant des machettes , dont beaucoup impliquaient  des gangs africains , et à partir de septembre, les machettes seront classées comme une arme prohibée et une amnistie de trois mois sera mise en place.

Quelques jours plus tard, une vidéo troublante a été diffusée lundi, montrant un adolescent tenant une machette sous la gorge d’un autre garçon dans un McDonald’s de la banlieue de Truganina. Quatre adolescents ont été arrêtés suite à cet incident et un adolescent de 15 ans a été inculpé, mais libéré sous caution.

Des milliers d’Australiens ont réagi à l’interdiction des machettes en la qualifiant de « solution de fortune » et en exigeant des expulsions massives à la place .

Des gangs africains , afghans ,  du Moyen-Orient , des îles du Pacifique et  birmans  ont été impliqués dans des dizaines d’incidents violents présumés ces dernières années à Melbourne, et en 2024, les Africains représentaient environ  50 % des personnes en détention pour jeunes, bien qu’ils représentent moins de 1 % de la population .

La police de Victoria a cessé de publier la nationalité des délinquants dans les statistiques criminelles en 2018 après s’être associée aux médias d’entreprise et aux groupes communautaires d’immigrants pour nier l’existence d’une crise des gangs africains.

Le commissaire adjoint de police de l’époque, Shane Patton, qui a ensuite été promu commissaire en chef pendant les confinements draconiens de l’État liés au Covid, a déclaré à l’époque qu’il n’y avait pas de problème de gangs africains parce que les « délinquants criminels en réseau » n’étaient pas techniquement des « gangs ».



Les dernières statistiques disponibles sur la criminalité ont montré que les délinquants nés au Soudan et au Soudan du Sud étaient surreprésentés dans les statistiques sur la criminalité d’un facteur 10 – commettant 1,1 % des infractions alors qu’ils ne représentent que 0,1 % de la population victorienne.

Ils ont également commis 3,8 % des cambriolages aggravés, 8,5 % des vols à main armée aggravés, 1,5 % des vols de voitures, 1,2 % des agressions simples, 4,9 % des délits d’émeute et de rixe, 1,8 % des agressions graves et 0,7 % des délits sexuels dans l’État.

Image d’en-tête : La manifestation du NSN devant le centre commercial Northland (fournie).

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Zones vertes, lignes rouges : la guerre de la France contre l’automobile ouvrière

Le plan du gouvernement aurait pour effet de maintenir les personnes à faibles revenus hors des plus grandes villes de France.

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Pour la deuxième fois, les députés français ont voté en faveur de la suppression des zones à faibles émissions (ZFE), destinées à interdire les voitures les plus polluantes dans les grandes agglomérations.

Deux lois successives, votées en 2019 et 2021, prévoyaient la création de ZFE dans les grandes agglomérations de plus de 150 000 habitants. La zone serait interdite aux véhicules les plus polluants, identifiés par une classification basée sur leur âge.

Depuis sa création, ce dispositif suscite la controverse, car il exclut de fait les populations les plus pauvres, incapables de remplacer leurs vieux véhicules par des véhicules moins polluants. Des voix s’élèvent, à droite comme à gauche, contre le risque de « ségrégation spatiale » qui pourrait s’installer sous couvert d’urgence climatique.

Plusieurs villes ont déjà suspendu la mise en place de ZFE ou en ont retardé l’introduction, certaines indéfiniment. Derrière ces décisions locales se cache la crainte d’une révolte des automobilistes, très mécontents des restrictions imposées à leur liberté de circulation depuis les Gilets jaunes.



En mars , une première offensive contre les LEZ a consisté en un comité spécial qui a voté leur abolition dans le cadre d’un projet de loi global « sur la simplification de la vie économique ».

Mercredi 28 mai, les ZFE ont subi un nouveau revers avec l’adoption d’un article présenté par le député du Rassemblement national (RN) Pierre Meurin, appelant clairement à leur suppression. Cet article a été adopté par une coalition de députés de droite – RN et alliés –, rejoints par des députés de gauche et même des parlementaires macronistes.

Le vote du 28 mai ne signifie toutefois pas que les zones tant décriées seront complètement supprimées. Cet article n’est qu’un élément parmi d’autres d’un projet de loi beaucoup plus vaste visant à simplifier la vie économique, examiné lors de plusieurs sessions en raison de sa longueur considérable. Les députés n’auront pas terminé l’examen des 600 amendements qu’il contient encore avant la mi-juin : d’ici là, les ZFE sont donc en suspens. De plus, même si le projet de loi est adopté dans son intégralité, l’article devra également être approuvé par le Sénat, ce qui n’est pas garanti à ce stade.

Néanmoins, l’adoption de cet article constitue un cruel reproche au gouvernement, qui tente désespérément d’imposer ces zones par divers moyens. Face à la contestation croissante, la ministre de la Transition écologique, Agnès Pannier-Runacher, a tenté de présenter un amendement visant à limiter les ZFE obligatoires aux seules agglomérations parisienne et lyonnaise, mais celui-ci a été massivement rejeté.

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L’interdiction des réseaux sociaux pour les moins de 18 ans au Texas échoue au Sénat

par Tyler Durden

Rédigé par Katabella Roberts via The Epoch Times 

Une loi qui aurait interdit à toute personne de moins de 18 ans d’utiliser ou de créer des comptes sur les réseaux sociaux au Texas a été bloquée au Sénat cette semaine après que les législateurs n’ont pas voté à ce sujet.

4–5 minutes

Le projet de loi 186, déposé par le représentant de l’État Jared Patterson (R-Frisco), aurait interdit aux mineurs de créer des comptes sur des sites de médias sociaux tels qu’Instagram, TikTok, Facebook, Snapchat et d’autres en obligeant les plateformes à vérifier l’âge des utilisateurs.

La mesure avait déjà été adoptée par la Chambre d’État contrôlée par le GOP avec un large soutien bipartisan en avril, mais l’élan derrière le projet de loi a ralenti à la onzième heure au Sénat de l’État cette semaine alors que les législateurs sont confrontés à une date limite de week-end pour envoyer les projets de loi au bureau du gouverneur Greg Abbott.

La session législative se termine lundi.

Dans une déclaration sur la plateforme de médias sociaux X jeudi soir, Patterson a déclaré que l’échec du projet de loi au Sénat était « la plus grande déception de ma carrière », ajoutant qu’aucun autre projet de loi déposé au cours de cette session « n’aurait protégé plus d’enfants de autant de manières que celui-ci ».

Le législateur républicain a déclaré qu’il pensait que son échec signifiait « J’ai laissé tomber ces enfants et leurs familles ».

« J’ai ressenti le poids de toute une génération d’enfants dont la santé mentale a été gravement affectée par les méfaits des réseaux sociaux », a déclaré le législateur. « Et puis il y a les autres : les parents d’enfants texans décédés suite à un stupide « défi » sur les réseaux sociaux ou par suicide après avoir été entraînés dans les pièges dangereux que les réseaux sociaux utilisent pour accrocher leurs utilisateurs, les rendre accros à leurs produits et les conduire à la dépression, à l’anxiété et aux idées suicidaires. »

« Enfin, il y a les adolescents parfaitement heureux et en bonne santé du Texas aujourd’hui, qui se retrouveront lentement en train de tomber du bord avant que la législature ne se réunisse à nouveau en 2027 », a-t-il déclaré.

Patterson a suggéré qu’il essaierait de faire adopter à nouveau la mesure lorsque la législature du Texas se réunirait en 2027.

Le projet de loi 186 aurait interdit à un enfant de conclure un contrat avec une plateforme de médias sociaux pour devenir titulaire d’un compte et aurait obligé les plateformes à vérifier qu’une personne souhaitant devenir titulaire d’un compte a 18 ans ou plus avant de lui permettre de créer un compte.

La législation aurait également obligé les plateformes de médias sociaux à supprimer les comptes appartenant à des personnes de moins de 18 ans à la demande d’un parent ou d’un tuteur.



Dispositions du projet de loi 186 de la Chambre

Selon le projet de loi, les comptes devraient être supprimés au plus tard 10 jours après réception d’une telle demande, et les plateformes seraient également tenues de cesser « toute utilisation ou maintenance ultérieure sous une forme récupérable, ou toute collecte future en ligne, des informations personnelles collectées à partir du compte de l’enfant, sur toutes ses plateformes ».

En outre, la mesure aurait obligé les plateformes à fournir un « moyen raisonnable, accessible et vérifiable par lequel un parent ou un tuteur » pourrait demander la suppression du compte de son enfant.

Si elle avait été promulguée, la loi serait entrée en vigueur en septembre 2025.

Le non-respect de la législation par les entreprises de médias sociaux aurait été considéré comme une pratique commerciale trompeuse, ce qui signifie qu’elles pourraient faire l’objet de poursuites judiciaires en vertu des lois texanes sur la protection des consommateurs.

Bien que la mesure ait été largement défendue par les républicains, elle a suscité une vive condamnation de la part des groupes commerciaux du secteur technologique et des critiques qui l’ont qualifiée de limite inconstitutionnelle à la liberté d’expression.

L’association professionnelle Netchoice a déclaré que les principales dispositions du projet de loi étaient « inconstitutionnelles », tandis que la clause de vérification de l’âge « présente des menaces accrues pour la vie privée et porte atteinte à l’intérêt de l’État à protéger la vie privée des utilisateurs ».

En outre, l’association a déclaré que le projet de loi HB 186 « usurpe le pouvoir de décision parental ».

L’échec du projet de loi à passer le Sénat de l’État survient alors qu’Abbot a signé cette semaine une mesure distincte obligeant Apple et Google à vérifier l’âge des utilisateurs des boutiques d’applications en ligne.

Cette législation exige également le consentement des parents pour télécharger des applications et effectuer des achats intégrés pour les utilisateurs de moins de 18 ans.

L’Utah a adopté une loi similaire plus tôt cette année. La Californie s’apprête également à interdire aux plateformes de réseaux sociaux de fournir sciemment des contenus addictifs aux enfants sans le consentement de leurs parents, à compter de 2027.

La Floride a adopté une loi similaire l’année dernière interdisant les comptes de réseaux sociaux aux enfants de moins de 14 ans et exigeant l’autorisation parentale pour les jeunes de 14 et 15 ans.

L’Associated Press a contribué à ce rapport.

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« Des vents menaçants soufflent à l’Ouest » – Des données incroyables montrent une transformation démographique massive en Autriche

51,8 % des enfants de la ville de Salzbourg ne parlent pas allemand à la maison, tandis que dans certains quartiers de Vienne, cette proportion est supérieure à 80 %.

3–4 minutes

De nouvelles données montrant le pourcentage de personnes ne parlant pas allemand à la maison en Autriche soulignent à quel point la transformation démographique a été massive dans le pays, selon un économiste hongrois.

« Des vents menaçants soufflent à l’Ouest », a écrit l’économiste Géza Sebestyén sur sa page Facebook , accompagné de données étonnantes.

« Selon les dernières statistiques autrichiennes, un tiers (32,8 %) des élèves du primaire en Autriche ne sont pas germanophones. Dans les villes, la proportion est encore plus élevée : à Salzbourg, par exemple, un enfant sur deux (51,8 %) ne parle pas allemand à la maison », a-t-il noté. 

L’article présentait une carte détaillant chaque région d’Autriche, montrant l’énorme proportion d’enfants qui ne parlent pas l’allemand à la maison comme première langue.

Sebestyén, responsable de l’atelier de politique économique du MCC, a montré que la Hongrie aurait pu connaître le même sort que l’Autriche si elle n’avait pas suivi la politique de Viktor Orbán, qui a fermé les frontières et rejeté l’immigration de masse. Il a averti que la Hongrie pourrait se caractériser par un multiculturalisme que les Autrichiens trouvent de plus en plus aliénant et en proie à la criminalité.

« Dans certains quartiers de Vienne », poursuit son article, « la situation est déjà dramatique : à Brigittenau et Margareten, la proportion de personnes qui ne parlent pas allemand dans leur environnement familial est supérieure à 80 %. »

Sebestyén a qualifié les dernières données de « signes de transformation sociale qui façonnent l’avenir de l’Europe », une tendance qui, si elle se poursuit, entraînera la perte du statut d’État-nation de l’Autriche. Elle deviendra, selon lui, « l’un des États membres de l’UE pour qui l’Europe des nations est un cauchemar ».

Sebestyén a ensuite souligné que des statistiques comme celles-ci sont la raison pour laquelle la Hongrie continue de lutter contre « l’immigration excessive ».

Comme l’a déjà rapporté Remix News, trois élèves sur quatre du collège de Vienne ne parlent pas allemand à la maison.

Ces données sont publiées au moment même où l’homme politique autrichien Herbert Kickl, chef du Parti de la liberté autrichien (FPÖ), s’exprimait devant la CPAC Hongrie. Il a mis en garde contre la transformation démographique massive en cours dans son pays et dans toute l’Europe. Sondage après sondage, une majorité d’Européens s’y opposent, tout en restant quasiment impuissants à l’enrayer.

« Ce qui se passe en Europe n’est pas une coïncidence. C’est le résultat d’un programme, d’une transformation ethnique et culturelle délibérément contrôlée. Car la migration n’est pas stoppée, non, elle est organisée, encouragée et glorifiée. Les ONG ne sont pas des organisations humanitaires nobles, elles font partie de réseaux de passeurs dotés d’une mission politique et idéologique », a déclaré Kickl.

« L’intégration est un mensonge, car elle signifie que la majorité doit s’adapter à la minorité. Et notre État-providence sert de moins en moins ceux qui ont pris leurs responsabilités, celles de leur famille et de leur patrie. Il se transforme en un club ouvert à tous, où des personnes parcourent des milliers de kilomètres pour profiter de nos acquis », a-t-il ajouté.

La plupart des Autrichiens ne sont pas satisfaits de la transformation démographique de leur pays, 80 % d’entre eux déclarant vouloir des mesures d’asile plus strictes .

Le FPÖ, parti anti-immigration, est actuellement de loin le parti le plus populaire du pays, avec un score compris entre 34 et 36 % des voix. Cependant, l’évolution démographique pourrait nuire au parti à long terme, car les étrangers atteignent l’âge de voter et font évoluer l’électorat vers les partis de gauche favorables à l’immigration, une tendance sur laquelle la gauche européenne mise.

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Grenoble : Un automobiliste percute des piétons au centre-ville, des blessés dont deux graves

Quatre membres d’une même famille ont été percutés par un automobiliste à Grenoble (Isère) samedi soir, en marge des célébrations du titre du PSG en Ligue des champions. Deux d’entre eux sont grièvement blessés. Le conducteur a été placé en garde à vue.

1–2 minutes

La fête a viré au drame à Grenoble (Isère) ce samedi soir, alors que les supporters du Paris-Saint-Germain fêtaient le premier titre du club en Ligue des Champions. Un automobiliste a percuté quatre piétons, deux jeunes hommes et deux femmes de la même famille, indique Le Dauphiné. Les quatre victimes sont blessées, dont deux grièvement. L’une d’elles aurait son pronostic vital engagé. Le conducteur a été placé en garde à vue, a indiqué le parquet de Grenoble.



Le drame a eu lieu vers 23h30, sur le cours Jean-Jaurès. Un homme au volant d’une BMW série 1 à vive allure, sur les voies centrales du tramway, a voulu faire demi-tour en utilisant le frein à main, à l’intersection de l’avenue Alsace-Lorraine, décrit le quotidien régional. Quatre piétons ont alors été fauchés, deux mineurs de 17 ans ainsi que deux femmes de 23 et 46 ans. Ils ont tous les quatre été transportés au CHU Grenoble-Alpes.

Le chauffard a alors pris la fuite en abandonnant sa voiture sur place. Il aurait craint d’être lynché par la foule. L’homme se serait finalement rendu aux policiers peu après. On ignore s’il s’agit d’un accident ou d’un acte volontaire.

Une enquête a été ouverte.

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Musk plaisante sur le fait que Macron a été frappé par sa femme lorsqu’on l’a interrogé sur l’œil au beurre noir qu’il dit que son fils lui a donné

WASHINGTON – Elon Musk a fait une blague sur la première dame de France, Brigitte Macron, qui aurait frappé le président français Emmanuel Macron, lorsque Musk a été interrogé sur son propre œil au beurre noir vendredi.

1–2 minutes

Musk est apparu avec un œil au beurre noir dans le bureau ovale vendredi pour sa conférence de presse d’adieu alors que son mandat d’employé spécial du gouvernement touche à sa fin.

Un journaliste a demandé au PDG de Tesla ce qui avait causé la blessure.

« Eh bien, ce n’était pas le cas, je n’étais pas près de la France », a plaisanté Musk.

Alors que certains riaient, la blague a échappé au journaliste, qui a demandé : « Qu’est-ce que cela signifie ? »

Le secrétaire au Trésor, Howard Lutnick, a laissé entendre au journaliste qu’il s’agissait d’une référence à Brigitte Macron frappant le visage de son mari alors qu’ils débarquaient au Vietnam cette semaine.

Musk a ensuite révélé que son fils de cinq ans, X, était le véritable coupable.

« Je plaisantais avec le petit X et je lui ai dit : « Vas-y, frappe-moi au visage. » Et il l’a fait », a déclaré Musk.

Trump s’est précipité et s’est exclamé : « C’est X qui a fait ça ? »

« X pourrait le faire ! Si vous connaissiez X, il pourrait le faire », a déclaré Trump aux journalistes.

Plus tôt lors de la conférence de presse, Trump a exprimé sa gratitude à Musk pour son travail à la tête du Département de l’efficacité gouvernementale (DOGE) alors qu’il a atteint le plafond de 130 employés spéciaux du gouvernement.

« Aujourd’hui, il est question d’un homme nommé Elon, l’un des plus grands chefs d’entreprise et innovateurs que le monde ait jamais produits. Il a décidé de mettre son immense talent au service de notre nation, et nous lui en sommes reconnaissants », a déclaré Trump.

Le président a offert à Musk une clé en or de la Maison Blanche en guise de remerciement.

Musk a remercié Trump et a souligné que ce n’était que le début du DOGE.

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25 suspects d’enlèvement de cryptomonnaies comparaîtront devant les juges en France

Vingt-cinq personnes devaient comparaître le 30 mai devant des juges d’instruction français dans le cadre de plusieurs enquêtes sur une série de complots d’enlèvement visant des entrepreneurs de cryptomonnaies, ont indiqué les procureurs.

2–3 minutes

Cette semaine, les autorités ont déclaré avoir déjoué une nouvelle tentative d’enlèvement dans la ville de Nantes, dans l’ouest du pays, et arrêté plus de 20 personnes pour cette tentative et une autre contre la fille enceinte et le jeune petit-fils du patron de la cryptographie Pierre Noizat.

Les juges décideront le 30 mai s’il convient d’inculper les suspects.

Les 25 suspects sont notamment impliqués dans l’attaque mi-mai contre la famille de Noizat, le PDG et cofondateur de Paymium, une plateforme française d’échange de cryptomonnaies.

Ils seront également interrogés sur leurs rôles dans « d’autres projets infructueux », en vue de leur éventuelle mise en examen pour association de malfaiteurs, a précisé le parquet de Paris.



Au moins quatre personnes sont soupçonnées d’avoir fomenté un enlèvement près de Nantes le 26 mai, selon une source proche du dossier. Le projet a été déjoué in extremis.

Les enlèvements et les tentatives d’enlèvement sont devenus une source d’embarras majeure pour le gouvernement français et ont suscité des inquiétudes quant à la sécurité des riches magnats de la cryptographie, qui ont amassé d’immenses fortunes grâce à ce secteur en plein essor.

Un éminent entrepreneur en cryptomonnaie a exhorté les autorités à « arrêter la mexicanisation de la France ».

D’après des images devenues virales sur les réseaux sociaux, quatre hommes masqués ont agressé la fille de Noizat, son mari et leur enfant dans le 11e arrondissement de Paris, à la mi-mai. Tous trois ont été légèrement blessés et transportés à l’hôpital.

Noizat a ensuite fait l’éloge de son gendre « héroïque » et d’un homme qui a utilisé un extincteur rouge contre les assaillants.

Selon la source proche du dossier, c’est en enquêtant sur la tentative d’enlèvement qui a visé la famille de Noizat que la police a découvert le nouveau complot près de Nantes.

Mi-mai, le ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau a tenu une réunion d’urgence avec les dirigeants des cryptomonnaies, le ministère annonçant des plans pour renforcer leur sécurité.

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Mon père, une « bonne » mort et l’impardonnable ère du Covid

Nous devons tous mourir, mais tout le monde n’a pas droit à une bonne mort. Si une telle mort existe, elle est sujette à interprétation. Certains considèrent mourir courageusement au combat comme la meilleure « bonne mort », ou comme un martyre religieux, ou encore comme une mort qui sert une cause importante. D’autres préfèrent mourir dans leur sommeil, sans ressentir la douleur ni même savoir qu’ils étaient malades.

4–6 minutes

Derrière tout cela se cachent les mots non dits que le défunt n’entendra jamais, les réparations qui ne seront jamais faites, l’amour qui ne s’exprimera jamais. La mort, du moins celle qui frappe les simples mortels, est aussi définitive que tout ce qui arrive de ce côté-ci du paradis. Mieux vaut régler les problèmes non résolus avec ses proches avant leur mort, car à leur décès, il sera trop tard. Un instant, les possibilités sont infinies, l’instant d’après, il n’y en a plus aucune.

Mourir dans un lit, même celui d’un hôpital, entouré d’une famille aimante et adoratrice qui a eu suffisamment de temps pour exprimer son amour et dire au revoir comme il se doit, c’est mon idée de la meilleure mort que l’on puisse avoir, et c’est exactement ce qui est arrivé à  mon incroyable père  la semaine dernière.

Papa était un vétéran du Vietnam, un sergent-chef de la Garde nationale aérienne à la retraite, un électricien ferroviaire à la retraite et un diacre de l’église baptiste. Patriote baby-boomer dans l’âme, il se souciait profondément de l’orientation du pays et était absolument ravi de la réélection de Donald Trump. Mais plus que tout, c’était un homme qui adorait sa famille, sa femme depuis 55 ans, ma sœur, moi et nos conjoints, ainsi que ses sept petits-enfants, et qui ferait tout au monde pour chacun d’entre nous. Il a porté le manteau de « patriarche » avec autant de grâce et de dignité humble que quiconque. Il a passé sa retraite à exploiter la ferme de 3,2 hectares, semblable à un parc boisé, où il vivait avec ma mère, et à créer avec ses petits-enfants des souvenirs inoubliables. Il nous manquera beaucoup.

C’est un coup dur, c’est sûr, et c’est difficile d’écrire à ce sujet, même si, d’une certaine manière, c’est thérapeutique. Si nous vivons assez longtemps, nous verrons tous nos parents mourir. Il n’y a pas d’exception. Aucun de nous n’est spécial. Nous savons que cela fait partie du contrat, mais cela ne rend pas les choses plus faciles quand cela arrive. 

Le fait que mon père ne soit pas mort seul a également été thérapeutique. Il est mort entouré de sa famille. Heureusement, son médecin savait que la mort était imminente et nous a tous appelés aux soins intensifs à temps. Ma sœur et moi avons chacun tenu une de ses mains, caressé sa tête, et l’avons entendu murmurer « Je t’aime » tandis qu’il se crispait, s’agrippait fort et s’enfonçait dans la Gloire. Il y a quelque chose d’étrangement serein et presque sacré dans le fait de vivre la mort d’un être cher, aussi intensément et aussi près de lui. Je ne connais pas d’autre façon de le décrire, mais cela m’a changée d’une manière que je commence à peine à imaginer.



L’esprit s’égare dans de telles épreuves, surtout dans les moments de calme qui précèdent et qui suivent. L’unité de soins intensifs où nous étions appliquait une règle stricte interdisant l’accès à deux visiteurs à la fois, mais ils ont systématiquement fermé les yeux sur nous pendant sa semaine d’hospitalisation, et ils l’ont complètement ignorée dans ses derniers instants. Ils comprenaient l’importance de passer ses derniers jours et ses dernières heures avec ceux qu’on aime, et ils ont fait preuve d’une grande bienveillance.

Je me suis souvent retrouvée reconnaissante pour ces petits moments positifs. Et, en tant que « dissidente » de la Covid dès le début, je ne pouvais m’empêcher d’être reconnaissante que personne dans notre famille ne soit tombé gravement malade pendant cette période horrible. Si cela s’était produit à ce moment-là et que nous avions été tenus à l’écart de la chambre d’hôpital où mon père était mourant, je ne sais pas ce que j’aurais fait. En revanche, je sais ce que j’aurais voulu faire.

Ce qui est arrivé aux innombrables familles qui ont souffert pendant cette période est impardonnable. Le mari de 60 ans, assis à la fenêtre de sa femme hospitalisée, brandissant des signes d’amour et la regardant mourir, la mère séparée de son fils adolescent malade, incapable de lui tenir la main ou de lui dire au revoir à son décès, la famille d’un homme d’une quarantaine d’années qui n’a pu lui parler que par téléphone à son décès, la femme enceinte qui a perdu son bébé et a failli mourir elle-même, et qui a dû endurer cette épreuve seule, et bien d’autres encore.

À l’époque, j’étais furieux d’entendre de telles histoires, mais après ma récente expérience, elles me touchent encore plus. Quel genre de monstres permettrait de telles horreurs au nom de la « sécurité » ?

Au final, nous mourons tous seuls. Mais je dois penser que passer de l’autre côté, entouré de ceux qu’il aimait, a dû être réconfortant, pour nous comme pour mon père. Bien sûr, toutes les morts ne peuvent pas être comme ça, mais lorsqu’elles le sont, il faut les encourager, et non les entraver.

Le fait que des personnes au pouvoir aient délibérément empêché ce droit humain fondamental en se basant sur des absurdités et des pseudosciences qui se sont avérées complètement fausses restera toujours une tache sur notre histoire, et cela devrait être une tache sur leur carrière.

Repose en paix, papa. On se retrouve de l’autre côté.

Réédité depuis Townhall.com


Auteur

Scott Morefield

Scott Morefield a passé trois ans en tant que journaliste spécialisé dans les médias et la politique au Daily Caller, deux autres années chez BizPac Review, et est chroniqueur hebdomadaire à Townhall depuis 2018.

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Une publicité pour une salle de sport française, avec une image de Macron blessé, encourage les maris maltraités à prendre des cours d’autodéfense.

La publicité astucieuse de Gym intervient alors que le président français a été vu frappé par sa femme la semaine dernière.

1–2 minutes

Une salle de sport en France est devenue virale après avoir utilisé une image d’Emmanuel Macron battu pour promouvoir des cours d’autodéfense après que le président français a été vu en train d’être agressé par sa femme.

Le Daily Mail rapporte :

L’affiche, sur laquelle on peut lire « Votre femme vous frappe ? Rejoignez nos cours d’autodéfense ! », présente une photo du président français portant sa main à son visage, l’air abattu et arborant des blessures retouchées numériquement. 

Le compte X qui a publié l’affiche n’a pas mentionné dans quelle salle de sport se trouvait l’image.

L’utilisation astucieuse de l’image du dirigeant français par la salle de sport intervient alors que Macron a été filmé en train d’être giflé par sa femme Brigitte alors qu’il sortait d’un avion au Vietnam la semaine dernière.

Le président français a ensuite tenté de prétendre que ce geste violent n’était qu’un jeu entre le couple.

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Mineurs et machettes : la nouvelle normalité mortelle de la France

31% des auteurs présumés de vols à main armée sont âgés de 13 à 17 ans et 57% des homicides commis par des mineurs impliquent l’utilisation d’un couteau.

2–3 minutes

Alors que s’ouvre le procès de l’homme accusé d’avoir poignardé à mort le jeune Matisse le 24 avril dernier, cette affaire s’inscrit dans une série de crimes devenus emblématiques d’une tendance inquiétante en France. Un nouveau rapport remis au gouvernement met en lumière la forte augmentation des attaques à l’arme blanche, souvent commises par des auteurs de plus en plus jeunes, parfois mineurs. Les autorités semblent totalement impuissantes à enrayer cette tendance dramatique. 

Les meurtres d’adolescents tués à l’arme blanche ont fait la une des journaux français à plusieurs reprises ces derniers mois : des histoires banales de provocations, de regards noirs et de vols de téléphones dégénérant en meurtres sauvages à l’arme blanche, voire parfois à la machette. Face à l’ampleur du phénomène, le Premier ministre François Bayrou a commandé un rapport spécial intitulé « Mineurs – Armes blanches ».

Le rapport conclut à une « violence juvénile armée croissante ». Selon les chiffres de 2024, 31 % des auteurs présumés de vols à main armée sont des mineurs âgés de 13 à 17 ans. De plus, un couteau est impliqué dans 57 % des homicides commis par des mineurs.

Au-delà des chiffres, le rapport propose une série de recommandations visant à empêcher que la violence ne s’intensifie davantage.



Mais les solutions proposées visent à s’attaquer au problème une fois qu’il est enraciné : réglementation de l’accès aux armes et durcissement des peines. L’approche sous-jacente préconise un contrôle étatique plus strict, notamment une surveillance des réseaux sociaux et une vidéosurveillance renforcée. Mais qu’il s’agisse d’agir avant ou après le crime, le rapport ne remet pas en question les motivations ni les raisons de la brutalisation dramatique de la société française. Pourquoi de plus en plus de jeunes recourent-ils à la violence, d’une manière inédite il y a quelques années seulement ?

La perte des valeurs morales et éducatives n’est évidemment pas mentionnée. De plus, le rapport reste étrangement muet sur le profil des agresseurs. Lorsque les meurtres de Thomas à Crépol et d’Elias à Paris ont été révélés, la presse est restée étonnamment discrète, pour ne pas dire malhonnête, sur les motivations exactes des meurtriers et leur origine socio-ethnique.

Dans l’affaire du meurtre de Thomas à Crépol, victime d’une rafle de bandes de jeunes d’origine immigrée venues à un bal de village pour « s’en prendre aux Blancs », l’étouffement du mobile raciste anti-blanc du crime a fait l’objet d’ un scandale médiatique et judiciaire que les proches de la victime ne sont pas près d’oublier.

Récemment, la mère d’Elias, 15 ans, tué à coups de hache en plein Paris après le vol de son téléphone, a publié une lettre ouverte dans Le Figaro pour exprimer sa colère. Elle accuse les médias de « ne pas avoir l’honnêteté d’écrire les mots “machette” et “hache”, préférant minimiser l’acte en parlant d’un couteau ».

Aujourd’hui, avec la publication de ce nouveau rapport, de nombreux Français font écho aux propos de la mère d’Elias : « J’attends des réponses et je ne vois rien venir. »

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La Grèce prévoit de durcir encore son arsenal législatif sur l’immigration

Le ministre grec de la migration a annoncé cette semaine plusieurs projets de lois visant à restreindre les possibilités de vivre légalement en Grèce pour les personnes arrivées de manière irrégulière dans le pays. Cela comprend des peines de prison pouvant aller jusqu’à cinq ans pour les personnes entrées et résidant dans le pays de manière irrégulière.

La législation grecque sur l’immigration est déjà sévère mais elle devrait se durcir de nouveau prochainement. Jeudi 29 mai, le ministre de la Migration a annoncé que le pays prévoyait de supprimer une disposition permettant aux migrants en situation irrégulière de demander la résidence après sept ans de séjour dans le pays. Selon lui, elle ferait l’objet de nombreux abus.

L’année dernière, la police a arrêté 74 000 migrants en situation irrégulière, mais n’a pu en expulser que 2 500, a déclaré Makis Voridis à la chaîne de télévision Skai, ajoutant que les détenus déclaraient souvent un faux pays d’origine pour éviter l’expulsion, ce qui ralentissait le processus pendant des mois.

« À partir de maintenant, quiconque se trouve en Grèce illégalement ne sera jamais régularisé, n’obtiendra jamais de permis de séjour », a-t-il déclaré, soulignant que quelque 55 à 65 000 personnes entraient illégalement en Grèce chaque année, la moitié d’entre elles se voyant accorder l’asile.

« Il doit y avoir des sanctions pour ceux qui persistent à rester même s’ils ne sont pas légalement ici », a-t-il ajouté, précisant que plus le séjour irrégulier serait long, plus la sanction devrait être importante.

Infraction pénale

Le nouveau projet de loi, approuvé par le cabinet mercredi, érige ainsi en infraction pénale le séjour irrégulier des ressortissants de pays tiers. Le texte prévoit une peine d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à cinq ans pour l’entrée et le séjour irrégulier en Grèce, ainsi que des amendes pouvant atteindre 10 000 euros pour les migrants arrêtés sans papiers légaux, selon le média grec Ekathimerini.



Par ailleurs, la détention administrative avant l’expulsion sera étendue à un maximum de deux ans, contre un maximum de 18 mois actuellement, a déclaré le ministre.

Les migrants en situation irrégulière pourront opter pour un rapatriement volontaire afin d’éviter toute sanction. Mais les procédures pour ces retours vont néanmoins être renforcées. Les délais de départ seront ainsi réduits « de 25 à 14 jours, et les prolongations pour circonstances exceptionnelles de 120 à 60 jours », souligne Ekathimerini qui précise que « des dispositifs de surveillance électronique, notamment des bracelets électroniques, permettront de suivre les migrants pendant cette période ».

L’adoption du projet par le Parlement, prévue pour le mois de juin, est pratiquement assurée, le gouvernement bénéficiant d’une majorité.

Makis Voridis a, en outre, déclaré que de nouvelles réglementations visant à encourager l’immigration légale seraient présentées d’ici le mois de juillet. « Il est absolument crucial d’organiser correctement l’immigration légale afin de répondre aux besoins de l’économie », a-t-il déclaré.

Selon le gouverneur de la Banque de Grèce, Yiannis Stournaras, le pays manque d’environ 200 000 travailleurs.

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