Allemagne : Un migrant libanais interpellé par la police possédait 28 identités différentes ; il a été expulsé une nouvelle fois.

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De nombreux migrants entrés en Europe utilisent plusieurs pseudonymes, notamment ceux impliqués dans des activités criminelles.

Ce week-end, la police fédérale a arrêté à la gare centrale d’Aix-la-Chapelle, en Allemagne, un migrant libanais de 37 ans qui utilisait pas moins de 28 alias différents.

Sa demande d’asile avait déjà été rejetée par le passé et une interdiction d’entrée et de séjour lui avait déjà été imposée, comme l’a rapporté le « Aachener Zeitung », citant la police d’Aix-la-Chapelle.

L’homme voyageait à bord d’un train régional en provenance de Belgique vers 22h30 le 6 décembre. Il a présenté aux autorités allemandes un passeport libanais et un permis de séjour italien ; cependant, ce document n’était pas valable dans l’espace Schengen, ce qui laissait supposer qu’il pourrait s’agir d’un faux.

Selon la police d’Aix-la-Chapelle, il était enregistré dans le système de recherche de la police sous 28 alias différents.

Cet homme libanais était déjà bien connu des services de police allemands pour ses antécédents en matière de stupéfiants. Sa demande d’asile en Allemagne a été définitivement rejetée en avril 2025.

La police fédérale allemande l’a placé en garde à vue en vue de sa nouvelle expulsion. L’article ne précise toutefois pas sa destination. Il s’agit vraisemblablement d’un autre pays européen.

Cette affaire met en lumière non seulement le nombre de migrants arrivés en Europe ces dernières années qui possèdent de multiples fausses identités, mais aussi l’incapacité fréquente des forces de l’ordre à les empêcher de circuler librement en Europe.

En réalité, 400 000 migrants vivent en Allemagne avec une date d’anniversaire le 1er janvier , date attribuée à tous les migrants entrés dans le pays sans papiers. Récemment, lors d’un procès impliquant dix Syriens accusés d’avoir poursuivi une victime jusqu’à ce qu’elle tombe du balcon d’un immeuble de huit étages, il a été révélé que cinq d’entre eux étaient nés un 1er janvier .

Il est également extrêmement fréquent que les migrants, en particulier ceux impliqués dans des activités criminelles, utilisent de nombreux pseudonymes différents .

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Paris : Un conducteur de métro poignardé à trois reprises après avoir refusé une cigarette

Un conducteur de métro de la RATP a été grièvement blessé après avoir été attaqué au couteau place de la Nation, à Paris, dans la nuit de vendredi à samedi. Un jeune homme a été interpellé par le GPSR et une enquête pour tentative de meurtre a été ouverte.

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Un conducteur de métro de la RATP âgé de 45 ans a été grièvement blessé à coups de couteau sur la place de la Nation à Paris (XIe arrondissement), dans la nuit de vendredi à samedi. Il aurait refusé de donner une cigarette à son agresseur qui l’a alors poignardé avant d’être maîtrisé par des agents du Groupe de protection et de sécurité des réseaux (GPSR), la sûreté RATP, indique une source proche de l’enquête, confirmant une information du Parisien.

Il était environ 02h15 quand les faits se sont déroulés. Cinq machinistes de la ligne 6 du métro venaient de terminer leur service et de prendre la direction de leur domicile, lorsqu’ils ont été abordés par un jeune homme. Celui-ci leur aurait réclamé une cigarette. Les cinq collègues ont refusé. L’homme a alors utilisé un couteau pour poignarder à trois reprises l’un des conducteurs. La victime a été touchée à l’abdomen, à une jambe et à une aisselle.

L’agresseur est alors désarmé et maîtrisé par deux agents du GPSR qui se trouvaient non loin. Le suspect, qui était alcoolisé selon la même source, a été interpellé. Le couteau de type push dagger qu’il a utilisé a été retrouvé sur lui. Légèrement blessé, le mis en cause a été transporté à l’hôpital Saint-Antoine sous escorte policière. Il devait être interrogé par les enquêteurs ce samedi. L’homme serait suivi pour des troubles psychiatriques.

Dans le même temps, la victime a été prise en charge par les secours et conduite à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière (XIIIe arrondissement) en état d’urgence absolue. Son pronostic vital ne serait pas engagé.

Une enquête pour tentative de meurtre a été ouverte par le parquet de Paris qui indique que « les investigations sont en cours, notamment afin de déterminer les circonstances de commission des faits ».

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Les États-Unis proposent de collecter l’ADN des touristes étrangers

Ce plan transformerait les contrôles de routine aux frontières en un recensement génétique, redéfinissant ainsi ce que signifie franchir une frontière amie au nom de la sécurité.

L’administration Trump envisage un élargissement considérable de la collecte de données sur les touristes étrangers, notamment une proposition qui autoriserait les autorités à collecter l’ADN des personnes entrant dans le pays dans le cadre du Programme d’exemption de visa, même lorsque ces voyageurs proviennent de pays alliés ayant des accords d’exemption de visa de longue date.

La proposition figure dans un nouvel avis du Département de la Sécurité intérieure sollicitant les commentaires du public sur les révisions du Système électronique d’autorisation de voyage (ESTA) et du formulaire I-94 (fiche d’arrivée et de départ).

Nous avons obtenu une copie de ce document pour vous ici .

Le document décrit un large éventail de nouvelles « données à forte valeur ajoutée » que les services des douanes et de la protection des frontières des États-Unis souhaitent recueillir auprès des voyageurs « lorsque cela est possible ».

Parmi ces éléments figure l’ADN, cité aux côtés des images faciales, des empreintes digitales et des scans de l’iris.

Si elle était mise en œuvre, cette mesure représenterait le régime de collecte de données biométriques le plus extrême jamais appliqué aux voyageurs de courte durée dans le monde.

À lire aussi :  La bataille constitutionnelle autour du stock d’ADN de bébés du New Jersey

Cela marquerait également une nette escalade par rapport aux pratiques américaines actuelles, qui se sont historiquement concentrées sur les empreintes digitales et les photographies recueillies aux points d’entrée.

Les États-Unis collectent depuis des années les empreintes digitales de la plupart des visiteurs étrangers, une pratique qui s’est considérablement étendue après les attentats terroristes du 11 septembre.

Bien que les empreintes digitales soient intrusives, elles sont généralement utilisées pour la vérification d’identité et le rapprochement des données par les forces de l’ordre.

L’ADN, en revanche, contient beaucoup plus d’informations, notamment des liens de parenté génétiques, des prédispositions sanitaires et des caractéristiques biologiques qui vont bien au-delà de la simple confirmation d’identité.

Cette proposition est particulièrement remarquable car elle s’appliquerait même aux demandeurs d’ESTA, qui viennent de pays ayant signé des accords de voyage réciproques avec les États-Unis dans le cadre du Programme d’exemption de visa.

Ces accords reposent sur la confiance mutuelle et la simplification des procédures de voyage, permettant aux citoyens des pays participants de se rendre aux États-Unis pour de courts séjours sans avoir besoin de visa.

Outre l’ADN, comme nous l’avons déjà signalé, le CBP propose de rendre obligatoire la divulgation des comptes utilisés sur les réseaux sociaux pour les demandeurs d’ESTA, les obligeant à fournir les comptes utilisés au cours des cinq dernières années.

L’agence souhaite également recueillir des informations familiales détaillées, notamment les noms, dates et lieux de naissance, coordonnées et adresses des parents, conjoints, frères et sœurs et enfants.

Ensemble, ces changements permettraient d’établir une cartographie personnelle et sociale détaillée de millions de voyageurs chaque année. Selon les estimations du CBP, près de 14,5 millions de personnes soumettent une demande d’ESTA chaque année.

Le document établit un lien entre l’élargissement de la collecte de données et un décret présidentiel de janvier 2025 sur la sécurité nationale et le terrorisme, ainsi qu’une directive d’avril 2025 enjoignant aux agences de mettre à jour les formulaires pour recueillir des « données biographiques de base ».

Elle n’explique cependant pas comment la collecte d’ADN serait mise en œuvre, stockée, partagée ou protégée contre toute utilisation abusive.

Contrairement aux empreintes digitales, l’ADN peut être utilisé pour déduire des liens familiaux, ce qui signifie que les données d’un voyageur pourraient effectivement placer ses proches sous surveillance génétique indirecte, même si ces derniers ne se rendent jamais aux États-Unis.

Cette proposition soulève également des implications internationales. De nombreux pays participant au Programme d’exemption de visa disposent de lois strictes en matière de protection des données, notamment des restrictions concernant la collecte de données génétiques.

Le CBP sollicite actuellement l’avis du public sur cette proposition dans le cadre de la loi sur la réduction des formalités administratives. L’agence décrit ces changements comme une initiative visant à renforcer la sécurité, à réduire la fraude et à moderniser le contrôle des voyageurs.

Toutefois, si elle était adoptée, la disposition relative à l’ADN placerait les États-Unis bien au-delà des normes internationales actuelles en matière de contrôle aux frontières, transformant les voyages de courte durée en l’un des exercices de collecte de données les plus intrusifs qu’un gouvernement démocratique ait jamais imposés aux visiteurs.

Les commentaires du public sur la proposition sont ouverts pendant 60 jours.

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La colère agricole gronde de plus belle: axes routiers bloqués

Des agriculteurs mènent des blocages sur plusieurs axes du sud-ouest pour dénoncer la politique de l’État face aux abattages de bovins, sur fond de crise inédite.

Deux ans après un soulèvement inédit du monde paysan, une nouvelle fronde s’organise. Des agriculteurs ont bloqué dans la nuit de vendredi à samedi plusieurs routes du sud-ouest de la France. Sur l’une des autoroutes ciblées, les protestataires ont brûlé des ballots de paille. Selon les autorités, deux policiers ont été blessés lors de l’intervention des forces de l’ordre, qui ont fait usage de gaz lacrymogènes pour tenter de déloger les manifestants. A l’origine de la colère agricole: la stratégie de l’Etat face à la dermatose nodulaire, une maladie apparue fin juin en Savoie, qui a conduit à l’abattage de bovins dans le pays.

Les actions se sont multipliées cette semaine. Vendredi matin, malgré deux jours de mobilisation d’agriculteurs dans l’Ariège (sud-ouest), les services vétérinaires, sous la protection des forces de l’ordre, ont abattu 207 vaches après la découverte d’un foyer. «Pour sauver toute la filière, l’abattage est la seule solution», a plaidé la ministre de l’Agriculture Annie Genevard dans une interview au quotidien «Le Parisien». La Confédération paysanne – un syndicat agricole – a appelé à des «blocages partout», «la fin de l’abattage total» et une vaccination élargie, dénonçant une gestion «plus effrayante que la maladie elle-même»..

La Coordination rurale des Pyrénées-Atlantiques (sud-ouest) a également appelé à une mobilisation vendredi soir à deux points de l’autoroute A64, à proximité de la frontière espagnole. A l’un deux, à Lescar, des agriculteurs ont ainsi «pénétré sur l’autoroute où ils ont «incendié des ballots de paille», a fait savoir la préfecture. «Deux policiers ont été légèrement blessés» lors de leur intervention, a-t-elle ajouté, précisant que l’autoroute allait être en partie fermée.

Plus tôt, des agriculteurs au volant de 80 tracteurs ont bloqué l’A64 à la hauteur de Carbonne (sud-ouest), y installant un campement pour y passer la nuit. «Ce soir on sera là, demain matin on sera là», a déclaré Jérôme Bayle, figure régionale de la mobilisation.

Crise inédite

A la dermatose nodulaire s’ajoute la grippe aviaire qui sévit toujours: les autorités ont annoncé vendredi un nouveau foyer dans les Landes (sud-ouest), principal producteur français de canards gras et réputé pour ses volailles. Ces crises sanitaires interviennent alors que plusieurs fleurons de la production agricole française, du blé aux vignes, traversent une crise inédite. La France doit importer toujours plus au point d’entrevoir un déficit commercial en 2025 pour la première fois depuis 50 ans.

Or, le vote des 27 sur l’accord commercial entre l’Union européenne et le Mercosur, dénoncé par tous les syndicats agricoles, approche et il devrait faciliter l’entrée d’importations de bœuf, volaille ou encore de sucre, en contrepartie d’exportations facilitées de voitures, machines, ou encore de vin. La Commission européenne vise un feu vert avant le 20 décembre et une adoption au Parlement début 2026. Les agriculteurs dénoncent une concurrence déloyale du fait de normes moins exigeantes en Amérique latine et une déstabilisation à venir des filières européennes déjà fragiles.

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Une Australienne condamnée à verser 95 000 dollars à des hommes « transgenres » pour « utilisation incorrecte du genre ».

Une militante australienne des droits des femmes a été accusée d’avoir « illégalement diffamé » deux hommes transgenres en les désignant, à juste titre, comme des hommes.

LifeSiteNews ) — Kirralie Smith, une militante australienne des droits des femmes, a été condamnée par un tribunal de Nouvelle-Galles du Sud à verser 95 000 dollars australiens (plus de 63 000 dollars américains) à deux hommes transgenres pour le crime de les avoir « illégalement diffamés » en les qualifiant correctement d’hommes.

Comme  l’a rapporté LifeSiteNews en septembre, Smith, porte-parole de l’organisation Binary Australia, a été reconnue coupable d’avoir mis en avant la présence de deux hommes dans une équipe féminine de football, déclarant qu’elle « cherchait à susciter la peur chez le lecteur quant au fait que (Nicholas « Stephanie ») Blanch, décrit comme un homme, jouait dans une équipe féminine. L’autre plaignant était le joueur Justin « Riley » Dennis.

Les deux hommes ont également exigé des excuses et déclaré que Binary Australia devait « élaborer une politique visant à éliminer la discrimination illégale et la diffamation des personnes transgenres dans le cadre de tout acte public futur », ce qui paralyserait de fait l’activisme de l’organisation en faveur des droits des femmes en muselant sa capacité à s’exprimer clairement sur la question des hommes transgenres dans les espaces réservés aux femmes.

La magistrate Sharon Freund a ordonné à Smith de verser 55 000 $ à Blanch et 40 000 $ à Dennis, assortie d’une amende supplémentaire de 40 000 $ en cas de refus. Paradoxalement, la magistrate a également exigé que Smith publie des excuses publiques, affichées en haut de toutes ses pages sur les réseaux sociaux, tout en lui interdisant de publier quoi que ce soit permettant d’identifier le plaignant ou son équipe de football.

« Ma peine pour diffamation illégale a été prononcée », a écrit Smith le 4 décembre sur X. « En résumé, 95 000 $ d’amende, qui doubleront si je ne paie pas dans les 28 jours. Il m’est également demandé de présenter des excuses publiques. Je ferai appel de cette décision. Votre soutien, votre voix et votre action me sont précieux. Merci ! »

« Il est désolant de constater que le mot « femme » a été redéfini pour inclure les hommes et que les termes « violence » et « diffamation » sont utilisés pour qualifier de « vérité » toute personne qui s’exprime publiquement », a-t-elle poursuivi . « Les Australiens devraient être très inquiets pour leurs libertés. Les femmes sont de fait effacées de la loi et toute tentative de plaidoyer concernant les politiques publiques est étouffée au nom de la susceptibilité d’une minorité. Les hommes ne devraient jamais être autorisés à participer à des compétitions sportives féminines. »

Le « crime » de Smith a été de « mégenrer » les deux hommes dans un article publié en janvier 2023 sur X, où elle parlait d’« un type jouant dans l’équipe féminine de Wingham », et dans un article paru en janvier 2023 dans Binary, où elle désignait Blanch comme un homme. Comme elle l’écrivait dans son article :

L’homme en robe peut participer à la compétition masculine ou mixte ; il n’a absolument aucune raison de jouer dans une catégorie féminine. Personne ne l’en empêche, mais c’est une question d’équité, de sécurité et de dignité. Étant un homme, il n’a pas sa place dans une catégorie féminine. Les femmes et les filles méritent de pouvoir participer à une compétition exclusivement féminine.

Comme l’a rapporté Genevieve Gluck sur Reduxx, la décision comprenait une ordonnance de protection contre Smith, l’obligeant à payer ses frais de justice. Une ordonnance de protection est similaire à une ordonnance restrictive aux États-Unis et impose des conditions à une personne pour la « protection d’autrui ». La demande initiale d’ordonnance de protection de Blanch avait été rejetée l’année dernière, mais a été acceptée en appel après qu’il a affirmé que Smith lui avait fait craindre pour sa sécurité.

Les crimes reprochés à Smith à Denis étaient des publications sur les réseaux sociaux datant de mars 2023 dans lesquelles elle déclarait avoir « beaucoup pleuré » parce que « deux joueuses de football avaient été hospitalisées pendant le week-end après avoir été forcées de jouer contre un homme s’appropriant la féminité… Football Australia a reçu plus de 2 000 plaintes concernant les hommes dans des équipes telles que Wingham FC et certaines équipes de première division de Sydney. »

LifeSiteNews avait précédemment rapporté que « Football NSW a instauré une « Politique de diversité des genres » en 2023, permettant aux personnes en questionnement sur leur identité de genre de choisir une équipe qui « correspond le mieux à leur identité de genre ». Lors d’un match le 21 mai de cette année-là, Dennis a blessé une joueuse en la projetant violemment contre une barrière métallique alors qu’ils poursuivaient tous deux le ballon. » Selon Reduxx, l’équipe des Flying Bats compte au moins cinq hommes, « dont certains ont été accusés d’avoir blessé des joueuses ».

« En tant que militante politique indépendante et femme, je devrais avoir le droit de défendre cette cause sans être sanctionnée »,  a déclaré Smith sur X en réaction à la décision. « Cette décision, ainsi que le rejet de l’appel devant la Haute Cour concernant l’ordonnance de protection, crée un précédent dont tous les journalistes, politiciens et militants politiques doivent tenir compte. La loi a beau admettre que les hommes peuvent être des femmes, elle va à l’encontre des lois de la nature et ne peut se maintenir. »

« Rien ne me volera ma joie d’être une femme, et aucun homme ne le sera jamais. Je suis fière de défendre la vérité et la réalité. »

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La police arrête un Irakien de 15 ans après l’agression au couteau d’un adolescent près du marché de Noël allemand

Les autorités traitent l’attaque comme une tentative d’homicide involontaire.

La police allemande a arrêté un suspect suite à une agression au couteau qui a mis en danger la vie d’un jeune de 16 ans près du marché de Noël de Herford, dans le Land de Rhénanie-du-Nord-Westphalie.

Le suspect est un migrant de 15 ans originaire du nord de l’Irak, dont le statut de nationalité n’a pas encore été déterminé, selon Bild . Il aurait poignardé l’adolescent dans le dos lors d’une altercation près du marché.

L’agression a eu lieu jeudi vers 19h30 près de la Frühherrenstraße, aux abords du marché de Noël. Selon la police, l’adolescent blessé a réussi à se traîner jusqu’à une rue adjacente où il a demandé de l’aide à plusieurs passants près de l’église Saint-Jean avant de s’effondrer. Des témoins ont immédiatement appelé les secours.

La victime, un jeune homme de 16 ans originaire de Bad Salzuflen, était initialement dans un état critique. Radio Herford a rapporté : « Il a été retrouvé hier soir avec un couteau planté dans le dos. Son état était initialement critique, mais après une intervention chirurgicale d’urgence, il est désormais stable », citant un communiqué conjoint publié vendredi par les autorités et le parquet.

Les enquêteurs pensent que les deux adolescents se connaissaient avant l’incident. Selon la police, une dispute a éclaté entre eux peu avant l’agression, après quoi le suspect aurait sorti un objet pointu et poignardé la victime dans le dos.

Le mobile de l’attaque reste inconnu. L’affaire est traitée comme une tentative d’homicide involontaire.

Le porte-parole de la police de Bielefeld, Michael Kötter, a déclaré aux médias allemands : « Des mesures ont été prises pour faire la lumière sur cette affaire. Si les soupçons sont suffisants, le suspect pourra être présenté à un juge aujourd’hui ou demain. »

Jeudi soir, la police a déployé un important dispositif dans le centre-ville et a bouclé le périmètre. Le suspect ayant pris la fuite, des chiens renifleurs ont également été mobilisés pour les recherches.

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Le Danemark prévoit d’interdire les réseaux sociaux aux enfants de moins de 15 ans en 2026.

COPENHAGUE, Danemark (AP) – Alors que l’Australie a commencé cette semaine à appliquer une interdiction des médias sociaux, une première mondiale, pour les enfants de moins de 16 ans, le Danemark prévoit de suivre son exemple et de restreindre sévèrement l’accès aux médias sociaux pour les jeunes.

Le gouvernement danois a annoncé le mois dernier avoir obtenu un accord entre trois partis de la coalition au pouvoir et deux partis d’opposition au Parlement pour interdire l’accès aux réseaux sociaux aux personnes de moins de 15 ans. Une telle mesure constituerait la mesure la plus radicale prise à ce jour par un pays de l’Union européenne pour limiter l’utilisation des réseaux sociaux chez les adolescents et les enfants.

Le projet de loi du gouvernement danois pourrait entrer en vigueur dès le milieu de l’année 2026. Selon les médias locaux, la mesure proposée donnerait à certains parents le droit d’autoriser leurs enfants à accéder aux réseaux sociaux dès l’âge de 13 ans, mais le ministère n’a pas encore communiqué l’intégralité du projet.

De nombreuses plateformes de réseaux sociaux interdisent déjà l’inscription aux enfants de moins de 13 ans, et une loi européenne oblige les géants du numérique à mettre en place des mesures pour protéger les jeunes des risques en ligne et des contenus inappropriés. Cependant, responsables et experts affirment que ces restrictions ne sont pas toujours efficaces.

Les autorités danoises ont déclaré que malgré les restrictions, environ 98 % des enfants danois de moins de 13 ans possèdent un profil sur au moins une plateforme de médias sociaux, et près de la moitié des enfants de moins de 10 ans en possèdent un.

La ministre des Affaires numériques, Caroline Stage, qui a annoncé le projet d’interdiction le mois dernier, a déclaré qu’il y avait encore un processus de consultation pour la mesure et plusieurs lectures au Parlement avant qu’elle ne devienne loi, peut-être d’ici « le milieu ou la fin de l’année prochaine ».

« Pendant bien trop d’années, nous avons laissé les réseaux sociaux faire ce qu’ils voulaient dans les chambres de nos enfants. Il n’y avait aucune limite », a déclaré Stage dans une interview accordée à l’Associated Press le mois dernier.

« Quand on sort en ville le soir, il y a des videurs qui vérifient l’âge des jeunes pour s’assurer qu’aucun mineur n’entre à une soirée où il n’est pas autorisé à être », a-t-elle ajouté. « Dans le monde numérique, il n’y a pas de videurs, et c’est pourtant indispensable. »

En vertu de la nouvelle loi australienne, Facebook, Instagram, Kick, Reddit, Snapchat, Threads, TikTok, X et YouTube risquent des amendes pouvant atteindre 50 millions de dollars australiens (33 millions de dollars américains) s’ils ne prennent pas de mesures raisonnables pour supprimer les comptes d’enfants australiens de moins de 16 ans.

Certains étudiants se disent inquiets que des lois strictes similaires au Danemark leur fassent perdre le contact avec leurs communautés virtuelles.

« J’ai moi-même des amis que je ne connais qu’en ligne, et si je n’avais pas encore quinze ans, je ne pourrais pas leur parler », a déclaré à l’AP Ronja Zander, une étudiante de 15 ans qui utilise Instagram, Snapchat et TikTok.

Chloé Courage Fjelstrup-Matthisen, une lycéenne de 14 ans originaire de Copenhague, a déclaré être consciente des effets néfastes des réseaux sociaux, du cyberharcèlement à l’exposition à des contenus choquants. Elle a notamment indiqué avoir vu, il y a quelques mois, la vidéo d’un homme se faisant tirer dessus.

« La vidéo circulait partout sur les réseaux sociaux et je l’ai vue juste après être allée à l’école », a-t-elle déclaré.

Line Pedersen, une mère de famille de Nykøbing au Danemark, a déclaré qu’elle pensait que ces projets étaient une bonne idée.

« Je crois que nous n’avons pas vraiment réalisé ce que nous faisions en donnant le téléphone et les réseaux sociaux à nos enfants dès l’âge de huit ou dix ans », a-t-elle déclaré. « Je ne pense pas que les jeunes sachent vraiment ce qui est normal et ce qui ne l’est pas. »

Les autorités danoises n’ont pas encore précisé comment l’interdiction proposée serait appliquée ni quelles plateformes de médias sociaux seraient concernées.

Cependant, une nouvelle application de « preuve numérique », annoncée le mois dernier par le ministère des Affaires numériques et dont le lancement est prévu au printemps prochain, constituera vraisemblablement la pierre angulaire du plan danois. L’application affichera un certificat d’âge afin de garantir que les utilisateurs respectent les limites d’âge sur les réseaux sociaux, a précisé le ministère.

« Ce qu’ils disent est une chose, ce qu’ils font ou ne font pas en est une autre », a déclaré Stage, en faisant référence aux plateformes de médias sociaux. « C’est pourquoi nous devons agir sur le plan politique. »

Certains experts affirment que les restrictions, telles que l’interdiction prévue par le Danemark, ne sont pas toujours efficaces et peuvent également porter atteinte aux droits des enfants et des adolescents.

« Pour moi, le plus grand défi réside en réalité dans les droits démocratiques de ces enfants. Je trouve regrettable que cette question ne soit pas davantage prise en compte », a déclaré Anne Mette Thorhauge, professeure associée à l’Université de Copenhague.

« Pour beaucoup d’enfants, les réseaux sociaux sont ce que les médias traditionnels ont été pour ma génération », a-t-elle ajouté. « C’était un moyen de se connecter à la société. »

Actuellement, la réglementation européenne sur les services numériques, entrée en vigueur il y a deux ans, exige des plateformes de médias sociaux qu’elles mettent en place des mesures telles que le contrôle parental et des outils de vérification de l’âge avant que les jeunes utilisateurs puissent accéder aux applications.

Les responsables de l’UE ont reconnu que l’application des réglementations visant à protéger les enfants en ligne s’avérait difficile car elle exigeait une coopération entre les États membres et de nombreuses ressources.

Le Danemark figure parmi les pays qui ont annoncé leur intention de suivre l’exemple de l’Australie. La Malaisie, pays d’Asie du Sud-Est, devrait interdire la création de comptes sur les réseaux sociaux pour les personnes de moins de 16 ans dès le début de l’année prochaine, et la Norvège prend également des mesures pour restreindre l’accès aux réseaux sociaux pour les enfants et les adolescents.

La Chine, qui fabrique une grande partie des appareils numériques du monde, a instauré des limites au temps passé par les enfants sur les jeux en ligne et sur les smartphones.

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Le Parlement autrichien vote à une large majorité l’interdiction du voile musulman pour les écolières.

Le Conseil national autrichien, la chambre principale du parlement du pays, a approuvé une loi interdisant le port du voile musulman pour les filles de moins de 14 ans dans les écoles.

La loi, initialement proposée par la ministre autrichienne de la Famille, Claudia Plakolm (Parti populaire autrichien, ÖVP), a été adoptée à une écrasante majorité, le Parti de la liberté autrichien (FPÖ), de droite, ayant également voté en faveur de l’interdiction, tout comme les députés de la coalition gouvernementale composée de l’ÖVP, des sociaux-démocrates (SPÖ) et du parti libéral Neos.

Seul le parti des Verts a voté contre la proposition.

La nouvelle loi entrera en vigueur au début du semestre d’été 2026. Elle interdit aux filles de moins de 14 ans de porter le voile islamique dans les écoles publiques et privées.

Plus précisément, la loi interdit « les couvre-chefs qui couvrent la tête conformément aux traditions islamiques ».

Les représentants du parti au pouvoir se sont déclarés satisfaits du résultat du vote. Le député de Neos, Yanick Shetty, a souligné que l’interdiction ne visait pas à restreindre la liberté, mais à protéger celle des filles jusqu’à l’âge de 14 ans.

La ministre Plakolm a déclaré que le voile musulman n’était « pas un simple morceau de tissu, mais un symbole de répression ». Elle a ajouté que le problème s’était aggravé ces dernières années, les jeunes filles musulmanes subissant des pressions pour porter le voile, non seulement de la part de leur famille, mais aussi de la part de jeunes musulmans se prétendant gardiens de la morale .

Les représentants du FPÖ ont critiqué la loi, la qualifiant de « pas en avant minimal ». La droite a déposé une motion visant à étendre l’interdiction du port du voile à tout le personnel des écoles publiques, y compris les enseignantes. Cette motion a cependant été rejetée par tous les autres partis.

Hermann Brückl, porte-parole du FPÖ pour l’éducation, a déclaré que son parti voterait tout de même en faveur de l’interdiction, car il s’agissait d’une revendication de longue date de la droite. Il a ajouté : « Le port du voile est une affirmation délibérée de l’islam politique. »

Le député FPÖ Andreas Mölzer a prédit que la nouvelle loi serait invalidée par la Cour constitutionnelle autrichienne. La plus haute juridiction autrichienne avait déjà invalidé une interdiction similaire en 2020, la jugeant contraire à la liberté religieuse .

Le gouvernement aurait pu donner à la loi un « statut constitutionnel » grâce aux votes du FPÖ – la soustrayant de fait à la compétence de la Cour constitutionnelle – mais il a refusé de le faire à la demande insistante des sociaux-démocrates.

Mölzer a déclaré : « L’interdiction du voile a échoué la dernière fois, et elle échouera encore cette fois-ci, car nous ne pouvons pas faire adopter une loi constitutionnelle, le SPÖ s’y opposant. Le SPÖ ne souhaite pas imposer cette interdiction à ses électeurs musulmans viennois. C’est la vérité. »

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Dugny : 45 kg de cannabis saisis par les policiers de la BAC T, deux suspects en garde à vue

INFO ACTU17. Près de 45 kg de cannabis ont été saisis par les policiers de la brigade anticriminalité territoriale (BAC T) à la suite d’un contrôle à Dugny (Seine-Saint-Denis). Un homme et une femme ont été placés en garde à vue.

Les policiers de la brigade anticriminalité territoriale (BAC T) ont fait une importante saisie de drogue ce jeudi soir après le contrôle d’un suspect. Près de 45 kg de résine et d’herbe de cannabis ont été découverts à son domicile, a appris Actu17. Deux suspects de 31 et 32 ans, un homme et une femme, ont été placés en garde à vue.

Un équipage de la BAC T a repéré un homme sortant d’un immeuble de la commune, en début de soirée. Jugeant son attitude suspecte, les policiers en civil ont décidé de le suivre discrètement. L’homme s’est installé au volant d’un véhicule et les forces de l’ordre ont décidé de procéder à son contrôle. Les fonctionnaires ont alors découvert qu’il transportait une petite quantité de drogue et que son véhicule était équipé de deux caches aménagées, sous le plancher.

Le suspect a été placé en garde à vue et les policiers de la BAC T ont effectué une perquisition à son domicile dans la foulée. « Une femme qui se trouvait dans l’appartement a tenté de jeter un gros sac par la fenêtre en voyant les policiers », confie une source proche de l’affaire. À l’intérieur de ce sac, près de 45 kilos de résine et d’herbe de cannabis ont été découverts.

Une enquête a été ouverte par le parquet de Bobigny et la garde à vue des suspects peut s’étendre jusqu’à 96 heures. Le service départemental de police judiciaire de la Seine-Saint-Denis (SDPJ 93) a été chargé de la suite des investigations.

«Un travail acharné et total contre le narcotrafic»

« Cette affaire reflète le formidable travail de mes collègues qui luttent chaque jour et chaque nuit contre le narcotrafic », souligne Éric Couvrat, secrétaire départemental adjoint du syndicat de police Un1té de la Seine-Saint-Denis. « Sur la dernière année, la BAC territoriale de Seine-Saint-Denis, c’est plusieurs centaines de kilos de stupéfiants, des centaines de milliers d’euros, et des armes de guerre saisis. Un travail acharné et total contre le narcotrafic ».

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Près de 50 kg de cocaïne saisis dans un véhicule à la frontière espagnole, deux Ukrainiens condamnés

Les douaniers ont intercepté un convoi transportant 48,5 kg de cocaïne, à la frontière espagnole. Deux hommes, de nationalité ukrainienne, ont été jugés et condamnés à Bayonne ce jeudi.

Deux Ukrainiens de 38 et 53 ans ont été interpellés par les douaniers avec 48,5 kilos de cocaïne dissimulés dans un utilitaire, ce lundi 8 décembre, dans la commune d’Uhart-Cize (Pyrénées-Atlantiques) à la frontière espagnole. Jugés devant le tribunal de Bayonne, ils ont été condamnés à trois ans de prison ferme et à une interdiction du territoire français pendant sept ans.

Il était environ 19h45 lundi lorsque les douaniers de la brigade de surveillance intérieure (BSI) ont repéré deux véhicules sur la RD 933, une voiture immatriculée en France et un utilitaire Mercedes immatriculé en Pologne. Les agents ont décidé de procéder au contrôle des deux conducteurs. Un chien de la brigade anti-stupéfiants a alors permis aux fonctionnaires de découvrir une cache aménagée dans le véhicule utilitaire. À l’intérieur, 40 pains de poudre blanche ont été saisis.

Les deux suspects ont été placés en retenue douanière. Ils ont ensuite été placés en garde à vue dans les locaux de l’Office anti-stupéfiants (OFAST) de Bayonne.

L’enquête a montré que les deux hommes arrivaient de La Corogne (Espagne) et devaient rejoindre Varsovie (Pologne) en passant par l’Allemagne. Lors de leur procès, ils ont déclaré ne pas se connaître mais ont reconnu les faits.

La drogue saisie représente entre 3 et 5 millions d’euros à la revente en France.

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Plus de 500 000 Haïtiens risquent désormais d’être expulsés

La secrétaire à la Sécurité intérieure, Kristi Noem, a annoncé que le statut de protection temporaire (TPS) pour Haïti sera désormais annulé, ouvrant la voie au rapatriement de centaines de milliers d’Haïtiens.

Le secrétaire Noem a estimé que la situation en Haïti s’était suffisamment améliorée pour permettre le retour des quelque 520 000 Haïtiens résidant aux États-Unis et bénéficiant du TPS. De plus, leur présence prolongée aux États-Unis a été jugée contraire à l’intérêt national.

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Plus d’un demi-million d’Haïtiens seront désormais renvoyés en Haïti depuis les États-Unis.

Vendredi, la secrétaire à la Sécurité intérieure, Kristi Noem, a annoncé que le statut de protection temporaire (TPS) pour Haïti serait désormais annulé, ouvrant la voie au rapatriement de centaines de milliers d’Haïtiens.

Selon un communiqué de presse, la secrétaire Noem a estimé que la situation en Haïti s’était suffisamment améliorée pour permettre le retour des quelque 520 000 Haïtiens résidant aux États-Unis et bénéficiant du TPS. De plus, leur présence prolongée aux États-Unis a été jugée contraire à l’intérêt national.

« Cette décision rétablit l’intégrité de notre système d’immigration et garantit que le statut de protection temporaire est réellement temporaire », a déclaré un porte-parole du DHS.

« La situation environnementale en Haïti s’est suffisamment améliorée pour que les citoyens haïtiens puissent rentrer chez eux en toute sécurité.

Nous encourageons ces personnes à profiter des ressources du Département pour leur retour en Haïti, qui peuvent être organisées via l’application CBP Home. Les ressortissants haïtiens peuvent demander un statut légal par le biais d’autres demandes d’aide à l’immigration, s’ils y sont admissibles.

La désignation TPS pour Haïti prend fin le 3 août 2025 et la résiliation entrera en vigueur le mardi 2 septembre 2025.



Le mois dernier, la Cour suprême a décidé qu’elle autoriserait l’administration Trump à révoquer le statut juridique d’un demi-million de Cubains, de Nicaraguayens, d’Haïtiens et de Vénézuéliens, après qu’un juge nommé par Biden a émis une injonction nationale l’empêchant.

Vendredi, dans une décision sur le droit du sol, la Cour suprême a accédé à la demande de l’administration de limiter les injonctions nationales des tribunaux inférieurs.

La Cour a statué que les tribunaux de district américains ne peuvent pas prononcer de sursis ni d’injonctions à l’échelle nationale interdisant universellement une politique donnée. Ils ne peuvent donc prononcer que des actions valables dans leur circonscription.

« Lorsqu’un tribunal conclut que le pouvoir exécutif a agi illégalement, il ne doit pas outrepasser ses pouvoirs », a déclaré la majorité. Les juges dissidents « adhèrent à un système judiciaire impérial », a-t-elle ajouté.

Un nombre record d’injonctions à l’échelle nationale, ciblant chaque politique majeure de la nouvelle administration, ont été émises depuis le retour de Trump au pouvoir.

« UNE GIGANTESQUE VICTOIRE à la Cour suprême des États-Unis ! » a publié le président sur Truth Social vendredi.

« Même le canular sur la citoyenneté du droit d’aînesse a été, indirectement, durement touché. »

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Une militante de gauche pro-LGBT nommé présidente du mouvement scout français

La dame prétend être une championne du pluralisme, mais d’un pluralisme unilatéral.

3–4 minutes

Le mouvement national des Scouts et Guides de France vient de nommer une nouvelle présidente de 39 ans. Un choix inattendu : Marine Rosset, femme politique socialiste et militante LGBT, connue pour ses positions pro-avortement, a suscité la controverse. Un tel choix pour un mouvement de jeunesse qui puise son identité dans le catholicisme.

La nouvelle a été annoncée samedi 14 juin et a immédiatement suscité des réactions prudentes. Le plus grand mouvement scout de France, fort de près de 100 000 membres à travers le pays, a choisi une présidente tout sauf neutre. Marine Rosset est connue des Parisiens pour avoir été conseillère municipale socialiste du 5e arrondissement de la capitale. Elle a été candidate de l’alliance de gauche aux élections de 2022, sous la bannière du NUPES, puis en 2024 pour le Nouveau Front populaire. Officiellement, les Scouts et Guides de France, affiliés à la Fédération française du scoutisme, sont censés être « apolitiques ». Mais en France, « apolitique » est souvent synonyme de « gauche ». Seuls les membres de droite peuvent être critiqués pour leur engagement politique, qui est, bien sûr, nécessairement mauvais.

Mais ce n’est pas tout. Les positions de Rosset sont presque totalement en contradiction avec les valeurs catholiques, qui sont à l’origine du mouvement scout français, fondé par le père Jacques Sevin et le chanoine Cornette en 1920, sur les traces du Britannique Baden-Powell. Rosset, elle-même homosexuelle, a fait des droits des femmes, des droits des homosexuels et de l’avortement « ses priorités », selon le Huffington Post .

L’élection de Rosset n’est pas un hasard. La nouvelle présidente a bénéficié d’un large soutien lors de sa nomination à la tête du mouvement, confirmant ainsi un tournant fondamental vers un progressisme sans compromis, engagé depuis plusieurs années au sein du plus ancien mouvement de jeunesse français. L’aumônier général des Scouts et Guides de France, Xavier de Verchère, qui n’a pu participer au vote, a publiquement désapprouvé ce choix. 



À gauche, cependant, les politiciens socialistes ont salué le succès de Rosset, qu’ils considèrent comme une victoire « contre les voix réactionnaires qui ne peuvent tolérer l’évolution progressiste de notre société ni le pluralisme politique ». Ne nous y trompons pas : le pluralisme politique dont il est question ici est, bien sûr, unilatéral, et l’on peut aisément imaginer le tollé général qui aurait accompagné l’élection d’une personnalité de droite à la présidence du mouvement conservateur des Guides et Scouts d’Europe, concurrent des Scouts de France. 

Chez les Guides et Scouts d’Europe, il est généralement considéré comme essentiel pour accéder à la direction du mouvement de ne pas avoir d’affiliation politique connue. Mais tous n’ont pas les mêmes valeurs éthiques. 

Rosset assure que l’association « ne se réduira jamais à un parti unique ». Elle pense sans doute à la diversité qui existe au sein du Nouveau Front populaire : socialistes, écologistes, communistes, mélenchonistes, tous sont les bienvenus. Il y a longtemps que les familles un peu trop à droite ont déserté le mouvement, où elles n’étaient pas les bienvenues.

Il reste à voir si la Conférence des évêques de France statuera sur cette affaire controversée. Lorsque l’avortement a été inscrit dans la Constitution, les évêques français ont réaffirmé que l’avortement était « une atteinte à la vie » et ne pouvait être réduit à une revendication de liberté individuelle. Comment Mme Rosset entend-elle concilier cette déclaration avec ses convictions sur la question ? 

Comme le souligne le père Clément Barré , prêtre du diocèse de Bordeaux, très impliqué auprès des jeunes et lui-même aumônier des Scouts de France, il est problématique que le chef d’un mouvement scout soit quelqu’un qui défende « des positions directement contraires aux enseignements de l’Église ». Il ajoute sur X : « Si les Scouts et Guides de France continuent d’embrasser tous les combats du monde, son vocabulaire et ses obsessions, ils risquent de n’avoir plus rien à défendre qu’eux-mêmes. » Ce constat, qui s’applique malheureusement à ce mouvement de jeunesse français aujourd’hui, pourrait être étendu à tout militantisme progressiste.

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Les écoles néo-zélandaises submergées par les immigrants – contraintes de refuser des élèves

Une vague massive d’immigration submerge les écoles en Nouvelle-Zélande , et les directeurs d’école affirment qu’ils sont obligés de refuser des élèves et d’introduire de nouvelles règles d’inscription en conséquence.

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Les écoles d’Auckland, en particulier, ont du mal à répondre à la demande en raison de la croissance démographique alimentée par l’immigration depuis la fin de la pandémie de Covid, qui s’est poursuivie sous le gouvernement de centre-droit du Premier ministre Christopher Luxon .

Le directeur du Rangitoto College, situé sur la côte nord d’Auckland, le plus grand lycée du pays, a déclaré cette semaine que les étudiants hors zone ne seraient plus acceptés à partir de l’année prochaine, et même les frères et sœurs des étudiants actuels seraient exclus de l’inscription, a rapporté RNZ .

La deuxième plus grande école secondaire de Nouvelle-Zélande, Mount Albert Grammar School, a indiqué qu’elle envisageait de faire de même, le directeur Patrick Drumm citant l’augmentation de l’immigration et les familles qui déménagent à Auckland en provenance d’autres villes.

« Nous avons connu une forte croissance de l’immigration en Nouvelle-Zélande », a-t-il déclaré.

« Ces jeunes ont besoin d’aller à l’école. Beaucoup d’entre eux s’installent dans notre quartier, et cela nous a un peu pris au dépourvu. »



Le directeur de l’école secondaire Papatoetoe, Vaughan Couillault, a déclaré que les inscriptions avaient augmenté d’environ 40 % en deux ans et que le développement immobilier à haute densité était également un facteur, tout comme la forte immigration.

« Il ne semble pas y avoir de ligne de démarcation claire entre l’immigration – les personnes qui traversent la frontière – et le nombre d’enfants qui arrivent avec elles », a-t-il déclaré.

« Et ces gens ont besoin d’un endroit où vivre. Dans des communautés comme la mienne, autour de mon école, on observe souvent des situations où une maison s’effondre, six autres sont construites à sa place. »

Sean Teddy, responsable des opérations et de l’intégration au ministère de l’Éducation, a confirmé qu’il y avait une pression importante sur les inscriptions dans un certain nombre de régions du pays et que dans certaines zones, de nouvelles écoles pourraient être nécessaires.

La migration nette a atteint un pic au cours de l’année jusqu’en octobre 2023 et a depuis diminué, mais le nombre de migrants en Nouvelle-Zélande titulaires de visas récents de résident, de travail, d’étudiant ou autres a atteint un niveau record de 607 023 à la fin d’octobre 2024, contre 380 388 un an plus tôt.

La récente augmentation de l’immigration a eu pour conséquence que la population asiatique du pays est devenue plus importante que la population ethnique maorie , tandis que les personnes d’origine européenne représentent à elles seules un peu plus de 50 %.

Stats NZ a révélé en avril que la population ethnique asiatique était de 973 700 personnes après avoir augmenté en moyenne de 4,8 % par an depuis 2018, dépassant les Maoris avec 911 200 personnes avec leur taux de croissance beaucoup plus faible de 2,2 %.

Les données du recensement de l’année dernière ont montré que la population « uniquement européenne » était de 2 790 354, soit 55,9 %, au moment du recensement de 2023, en baisse par rapport à 59,8 % en 2018 et 61,4 % en 2013. En 1996, le pourcentage d’Européens était de 82,4 %, tombant à 79,2 % en 2001 et 76,7 % en 2006.

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Sarreguemines : Un jeune gendarme de l’escadron se suicide dans son logement

Un gendarme de l’escadron de gendarmerie mobile de Sarreguemines (Moselle) s’est suicidé ce vendredi soir dans son logement, avec son arme de service. Une enquête a été ouverte.

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Un jeune gendarme de l’escadron de gendarmerie mobile de Sarreguemines (Moselle) s’est donné la mort ce vendredi soir. Il a utilisé son arme de service, selon une source proche de l’affaire, confirmant une information du Républicain Lorrain.

Les raisons et les circonstances du geste de ce militaire, récemment affecté dans cet escadron, restent à déterminer. Le drame s’est produit alors qu’il se trouvait dans son logement.

Le parquet de Sarreguemines a ouvert une enquête. Selon les chiffres du ministère de l’Intérieur, 27 policiers et 26 gendarmes ont mis fin à leurs jours en 2024.

Si vous ou l’un de vos proches êtes confronté à des pensées suicidaires, vous pouvez contacter le 3114, le numéro national de prévention du suicide, où des professionnels sont disponibles 24h/24 et 7j/7 pour vous écouter et vous soutenir.

En cas de besoin, les gendarmes peuvent également solliciter le réseau d’accompagnement psychologique de l’Institution, qui comprend 39 psychologues cliniciens, ainsi que les assistants sociaux des groupements, les aumôniers ou les représentants de la concertation.

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La France va interdire de fumer dans les parcs, les plages et à proximité des écoles

PARIS (AP) – La France peine à se débarrasser de son tabagisme. Un nouveau décret de santé publique publié samedi vise à changer la donne.

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Dans les prochains jours, il sera interdit de fumer dans tous les parcs et enceintes sportives françaises, sur les plages et aux arrêts de bus, dans un périmètre autour de toutes les écoles et partout où les enfants pourraient se rassembler en public.

Dans un pays où le tabagisme est depuis des générations glorifié au cinéma et étroitement lié à l’image nationale, les mesures gouvernementales de répression du tabagisme rencontrent une certaine résistance.

« En France, on a encore cette mentalité de dire : c’est une loi qui restreint les libertés », a déclaré Philippe Bergerot, président de la Ligue française contre le cancer, à l’Associated Press.

L’interdiction vise à « promouvoir ce que nous appelons la dénormalisation. Dans l’esprit des gens, fumer est normal », a-t-il déclaré. « Nous n’interdisons pas de fumer ; nous interdisons de fumer dans certains endroits où cela pourrait nuire à la santé des gens et… des jeunes. »



l est interdit de fumer dans les restaurants, les bars et les bâtiments publics depuis une série d’interdictions en 2007 et 2008. Des taxes toujours plus élevées signifient qu’un paquet coûte désormais plus de 12 euros (14 dollars).

Pourtant, plus de 30 % des adultes français fument encore des cigarettes, la plupart quotidiennement, soit l’un des taux les plus élevés d’Europe et du monde. Le ministère de la Santé est particulièrement préoccupé par la popularité persistante du tabac chez les jeunes, citant des statistiques de santé publique montrant que 15 % des jeunes de 17 ans fument. Le commerce illégal de cigarettes est courant.

Dans un parc parisien, alors que l’interdiction se profilait, les avis étaient partagés.

La Parisienne Natacha Uzan a salué la fin du tabagisme dans les restaurants. Mais elle a déclaré : « Maintenant, dehors, dans les parcs, je trouve que cela devient un peu répressif. »

L’interdiction plus large est une « bonne chose » pour Anabelle Cermell, mère d’un petit garçon de 3 mois. « Je me dis que ce n’est vraiment pas idéal pour lui, mais je ne peux pas y faire grand-chose, sinon je serais obligée… de ne pas prendre le bus, de ne pas aller au parc. »

Le gouvernement a déclaré le mois dernier que la nouvelle interdiction entrerait en vigueur le 1er juillet. Le décret officiel introduisant l’interdiction a été publié samedi, et un communiqué du ministre de la Santé a indiqué qu’un arrêté gouvernemental précisant les périmètres fixés par l’interdiction serait publié dans les prochains jours.

Les cigarettes électroniques sont exemptées de la nouvelle interdiction.

D’autres pays européens sont allés plus loin. La Grande-Bretagne et la Suède ont renforcé la réglementation sur le tabagisme dans les espaces publics. L’Espagne étend son interdiction de fumer aux terrasses de cafés et de restaurants, exemptées de la nouvelle interdiction française.

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Les forces de l’ordre découvrent un camion lituanien rempli de « 170 kg de kétamine et d’un arsenal d’armes à feu mortelles »

La kétamine interceptée vaut plus de 4 millions de livres sterling

2–3 minutes
Une énorme quantité de 170 kg de kétamine a été découverteAgence nationale de lutte contre la criminalité

Les agents de la Border Force et de la National Crime Agency (NCA) ont découvert une énorme cache d’armes et de drogues lors d’une inspection de routine à Douvres.

La contrebande excessive a été découverte à l’intérieur d’un poids lourd immatriculé en Lituanie dans le principal port d’exportation du continent anglais.

La contrebande interceptée comprenait 20 pistolets, 320 balles et 170 kg de kétamine.

Les forces de l’ordre ont évalué la kétamine à environ 4,5 millions de livres sterling.

Une vingtaine de pistolets ont été découvertsAgence nationale de lutte contre la criminalité

De plus, plus de 4 000 comprimés d’ecstasy ont été découverts dissimulés dans le véhicule. La valeur marchande des comprimés de MDMA était estimée à 40 000 £.

La NCA a confirmé que les armes seraient soumises à une analyse par des experts, mais les premières évaluations suggèrent qu’il s’agit de pistolets fonctionnels.

Le chauffeur du camion, un citoyen tadjik de 34 ans, a été arrêté, soupçonné d’avoir tenté d’introduire clandestinement des articles interdits dans le pays.

L’homme a ensuite été libéré sous caution pendant que la NCA poursuit son enquête.



Les autorités s’efforcent d’établir l’ampleur réelle de l’opération de contrebande et d’identifier les autres individus impliqués.

Darren Herbert, officier enquêteur principal de la NCA, a déclaré : « Grâce à nos collègues de la Border Force, un arsenal d’armes à feu mortelles, ainsi que des drogues nocives, ont été saisis avant qu’ils ne puissent atteindre la chaîne d’approvisionnement criminelle.

« Notre enquête visant à retrouver et à détenir les individus responsables de la tentative d’importation est en cours.

« Aux côtés de nos partenaires nationaux et internationaux, nous déployons des efforts acharnés pour mettre fin à l’approvisionnement en armes à feu des groupes criminels organisés basés au Royaume-Uni. »

Le directeur des forces frontalières pour la région du Sud-Est, Dave Smith, a fait écho aux réflexions d’Herbert.

Smith a déclaré : « Il s’agit d’une saisie importante qui démontre le travail essentiel que les agents des forces frontalières accomplissent chaque jour pour empêcher la présence d’armes mortelles et de drogues dangereuses dans nos rues. »

Le directeur a souligné que l’interception des armes à feu et de la drogue pourrait empêcher des « dommages incalculables » aux communautés.

Smith a ajouté : « Nous continuerons à travailler en étroite collaboration avec la NCA pour traduire les responsables en justice et démanteler les réseaux criminels impliqués dans la contrebande. »

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Un journaliste du Washington Post, lauréat du prix Pulitzer, arrêté pour pornographie juvénile

Le FBI découvre 11 vidéos d’abus sexuels sur mineurs sur l’ordinateur portable professionnel d’un journaliste lors d’un raid

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Un journaliste du Washington Post, lauréat du prix Pulitzer, a été arrêté et accusé de possession de pornographie juvénile, a annoncé vendredi la procureure américaine de Washington DC, Jeanine Pirro. 

Thomas Pham LeGro, 48 ans, a été arrêté jeudi après que des agents du FBI ont découvert  11 vidéos d’abus sexuels sur mineurs sur son  ordinateur portable de travail  lors d’un raid,  a indiqué le bureau de Pirro, ajoutant qu’ils ont également trouvé  des morceaux fracturés d’un disque dur dans son couloir  et saisi plusieurs appareils électroniques.

Après avoir examiné l’ordinateur portable de travail de LeGro,  le FBI affirme avoir trouvé un « dossier contenant 11 vidéos montrant des abus sexuels sur des enfants ».

LeGro, journaliste chevronné ayant travaillé  18 ans au Washington Post , a comparu pour la première fois vendredi devant le tribunal de district de Washington D.C. et  son audience de détention est prévue mercredi prochain , rapporte le  NY Post  . Il risque jusqu’à  20 ans de prison  s’il est reconnu coupable.

Un affidavit du FBI fortement expurgé contre LeGro affirme que  le journaliste était lié à plusieurs comptes E-Gold en 2005 et 2006.  

E-Gold était un service de paiement numérique qui a cessé ses activités après que les autorités fédérales ont accusé la société en 2007 de blanchir de l’argent pour des pédopornographes.

L’affidavit note que le FBI a reçu l’approbation du tribunal pour surveiller le compte Internet de LeGro en mai. -NY Post



LeGro a travaillé pour le  département des sports du Post entre 2000 et 2006, puis est parti travailler comme reporter et producteur pour « PBS NewsHour », puis est revenu au WaPo en 2013. Au WaPo, il faisait partie d’une équipe de reporters qui a remporté un prix Pulitzer en 2017 pour sa couverture de l’ancien candidat républicain au Sénat de l’Alabama, Roy Moore,  qui a été victime d’une  campagne de désinformation  financée par le fondateur de LinkedIn, Reid Hoffman.

Le  Post  a été menacé de poursuites judiciaires par Moore après que le média a affirmé qu’il avait poursuivi une fille de 14 ans alors qu’il avait la trentaine – une allégation qu’il a niée avec véhémence. 

Selon le  NY Post , LeGro a été mis en congé. 

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Un touriste égyptien qui a attaqué un chien de la CBP a été expulsé des États-Unis

Un voyageur musulman a « violemment donné un coup de pied à Freddie avec suffisamment de force pour soulever le beagle de 11 kilos du sol » après que le chien a été alerté de plus de 45 kilos de produits agricoles interdits dans ses bagages, selon les autorités.

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Un voyageur égyptien qui a blessé un chien K9 des douanes et de la protection des frontières (CBP) dans un aéroport de Washington, DC cette semaine, a été expulsé du pays, ont déclaré les autorités.

L’incident troublant s’est produit mardi à l’aéroport international de Dulles.

Freddie, un beagle qui inspecte les bagages au port d’entrée, a été alerté de la présence d’une valise appartenant à Hamed Ramadan Bayoumy Aly Marie, 70 ans.

« Alors que le maître-chien du CBP commençait à interroger Marie, il a violemment donné un coup de pied à Freddie avec suffisamment de force pour soulever le beagle de 25 livres du sol », a expliqué le CBP dans un communiqué de presse .

« Les agents du CBP se sont immédiatement rendus sur Marie, l’ont menotté et l’ont remis aux agents des enquêtes de la sécurité intérieure pour qu’ils soient poursuivis. »

Les spécialistes du CBP ont trouvé plus de 100 livres de produits agricoles interdits dans les bagages de Marie, dont 55 livres de viande de bœuf, 44 livres de riz et plus de 15 livres de légumes, d’herbes et de graines.

Mercredi, Marie a plaidé coupable d’avoir blessé des animaux utilisés par les forces de l’ordre lors d’une première comparution devant le tribunal de district américain du district est de Virginie.

Il a été crédité du temps passé en prison et a été condamné à payer les honoraires du vétérinaire de Freddie.

Marie s’est immédiatement présentée au CBP pour être expulsée et a quitté les États-Unis sur un vol à destination de l’Égypte jeudi après-midi.

Freddie a souffert d’ecchymoses au niveau des côtes, mais devrait se rétablir.

« Être pris en flagrant délit de contrebande de plus de 45 kilos de produits agricoles non déclarés et interdits ne donne pas le droit d’agresser violemment un chien sans défense des douanes et de la protection des frontières », a déclaré Christine Waugh, directrice du port régional du CBP pour le port régional de Washington, DC.

Nous dépendons fortement de nos partenaires canins, et Freddie faisait simplement son travail. Toute attaque malveillante contre l’un d’entre nous est une attaque contre nous tous, et le CBP continuera de collaborer avec ses partenaires chargés des enquêtes et des poursuites pour rendre justice rapidement et sévèrement aux auteurs de ces actes.

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