Réveillée en pleine nuit par des bruits suspects, une habitante de Puteaux (Hauts-de-Seine) s’est retrouvée face à deux cambrioleurs. Menacée, elle a vu les malfaiteurs repartir avec des bijoux et de la maroquinerie de luxe, pour un préjudice estimé à 80 000 euros.
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Une femme a été victime d’un home-jacking dans la nuit de dimanche à lundi à Puteaux (Hauts-de-Seine). Les deux cambrioleurs ont pris la fuite avec un butin pour un montant estimé à 80 000 euros, a appris Actu17.
Il était environ 00h40 lorsque la victime a été réveillée par du bruit. Deux hommes venaient de s’introduire dans son appartement, situé près du cimetière, en brisant une baie vitrée. Les agresseurs ont saisi la victime par le cou et l’ont menacée. Ils ont ensuite fouillé le logement et ont mis la main sur des bijoux et de la maroquinerie de luxe.
La victime a alerté la police après le départ des malfaiteurs. Elle est indemne mais sous le choc.
Une enquête a été ouverte. Le parquet de Nanterre n’a pas donné suite à notre sollicitation.
Emmanuel Macron et ses alliés mondialistes se déguisent en guerriers et risquent de « fomenter la guerre » plutôt que de parvenir à la paix en Ukraine, a averti ce week-end la cheffe de l’opposition française Marine Le Pen.
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Le président Macron a rejoint le Premier ministre britannique Sir Kier Starmer, le nouveau chancelier allemand Friedrich Merz et le Premier ministre polonais Donald Tusk dans une autre délégation européenne à Kiev, la capitale ukrainienne, ce week-end pour rencontrer Volodymyr Zelensky dans le but de maintenir l’influence européenne sur les négociations menées par Trump pour mettre fin à la guerre avec la Russie.
Plutôt que d’accepter l’offre du Kremlin de premiers pourparlers directs depuis le début de l’invasion en 2022, « sans conditions préalables », Macron et ses homologues ont fait pression sur Vladimir Poutine pour qu’il accepte un cessez-le-feu de 30 jours comme l’exigeait le président Zelensky.
Alors que les dirigeants européens affirmaient avoir le soutien de la Maison Blanche, le président Trump a soutenu que Kiev devrait venir à la table des négociations, que Poutine accepte ou non un cessez-le-feu, déclarant dimanche : « Au moins, ils seront en mesure de déterminer si un accord est possible ou non, et si ce n’est pas le cas, les dirigeants européens et les États-Unis sauront où en sont les choses et pourront agir en conséquence. »
Macron a apparemment rejeté cette proposition et suggéré de nouvelles sanctions, affirmant lundi que l’Europe et l’Ukraine « ont donné le cadre », ajoutant que « soit la Russie est sérieuse et veut la paix, soit elle n’est pas sérieuse, et nous devons la punir davantage ».
L’approche radicale du président français a été remise en question par la dirigeante du Rassemblement national et ancienne candidate à la présidentielle Marine Le Pen, qui s’est confiée au journal italien Corriere della Sera en marge d’une réunion des Patriotes d’Europe avec le vice-Premier ministre italien Matteo Salvini.
Commentant la délégation conduite par Macron à Kiev ce week-end, son rival de longue date a déclaré : « Je me demande quel est le sens de cette coalition. Cherche-t-elle à parvenir à un accord de paix, ou finira-t-elle par fomenter la guerre ? Je dirais que Macron s’est mis dans la peau du guerrier, alors que je pense que la France devrait faire exactement le contraire : consacrer tous ses efforts à jouer un rôle de médiateur pour la paix. »
« Je vois là encore une conception bien définie de l’Union européenne. Chaque fois qu’il y a une crise, Bruxelles en profite pour tenter d’inventer des politiques intégrées qui outrepassent les souverainetés nationales. Aujourd’hui, elle le fait avec l’Ukraine et tente de construire un armement européen. Elle le fait d’une manière absolument cynique », a ajouté Le Pen.
La dirigeante populiste du Rassemblement national a déclaré que même si elle n’avait pas de « boule de cristal », elle avait plus confiance dans l’approche du président Donald Trump concernant les négociations de paix que dans celle de son propre président, affirmant que « Trump a un avantage sur Macron parce qu’il prend vraiment l’objectif [de paix] en considération. »
Matteo Salvini a appuyé cette évaluation, écrivant sur X : « Alors que d’autres à Paris ou à Bruxelles ne parlent que d’armes et de guerre, Donald Trump œuvre pour la paix. »
Bien que Macron ait représenté l’une des rares voix en Europe à appeler à des pourparlers de paix au lendemain immédiat de l’invasion russe de 2022, il s’est depuis métamorphosé en l’un des plus fervents faucons de guerre au sein de l’UE.
Le président français et le Premier ministre britannique Starmer, tous deux profondément impopulaires dans leurs pays respectifs, ont appelé à un déploiement en Ukraine d’une force militaire paneuropéenne de type « coalition des volontaires » en cas d’armistice. Le Kremlin a affirmé que cela constituerait une « escalade » dans la guerre par procuration avec l’Occident.
Les critiques ont également averti qu’une telle force pourrait jeter les bases de la formation d’une armée européenne à part entière, ambition de longue date de Macron et d’autres mondialistes du bloc, comme la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen. Cependant, le président français et Starmer n’ont jusqu’à présent pas réussi à convaincre les alliés européens d’engager des soldats dans ce projet de force de maintien de la paix.
Une vidéo virale accusant le président français Emmanuel Macron d’avoir caché une pochette de cocaïne lors d’une visite en Ukraine était une « fake news diffusée par les ennemis de la France », a déclaré l’Élysée dans une vive réaction.
Au cours du week-end, une vidéo est apparue sur les réseaux sociaux montrant le président Macron, le Premier ministre britannique Keir Starmer et le chancelier allemand Friedrich Merz se rencontrant à bord d’un train à destination de Kiev.
Après s’être salués devant un groupe de journalistes, les dirigeants se sont assis à une table pour une séance photo.
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En s’asseyant, Merz prit une brochette à cocktail en bambou torsadé , tandis que Macron, quelque peu maladroitement, prit une serviette ou un mouchoir en papier froissé. Sur les images de haute qualité , cela était parfaitement clair.
Mais ce n’est pas ce qu’Internet en a fait.
Des comptes pro-russes ont partagé la vidéo, accusant les dirigeants européens d’utiliser des « bonbons pour le nez ».
Très vite, des récits de complot , entre autres, ont affirmé que les dirigeants européens avaient été « filmés » avec leur réserve de cocaïne.
🇫🇷🇬🇧🇩🇪 BUSTED: The coalition of the willing was doing a Zelensky party, that’s why they’re in such a great mood?
Des vidéos de la rencontre, sous différents angles et de qualité variable, sont apparues en ligne, de nombreux internautes accusant Macron de cacher de la cocaïne.
Certains ont utilisé l’IA pour aller encore plus loin dans ces affirmations, de manière moqueuse.
Ces allégations ont eu un tel retentissement que, le 11 mai, le compte officiel de la présidence française a publié sur X : « Lorsque l’unité européenne devient gênante, la désinformation va jusqu’à faire passer un simple mouchoir en papier pour un médicament. Ces fausses nouvelles sont propagées par les ennemis de la France, tant à l’étranger qu’à l’intérieur du pays. Nous devons rester vigilants face aux manipulations. »
When European unity becomes inconvenient, disinformation goes so far as to make a simple tissue look like drugs.
This fake news is being spread by France’s enemies, both abroad and at home. We must remain vigilant against manipulation. pic.twitter.com/xyXhGm9Dsr
L’incident s’est produit dans un contexte de craintes croissantes en France et dans toute l’Europe face à la menace croissante des campagnes de désinformation menées par des sources étrangères, en particulier celles liées à la Russie et aux réseaux pro-Kremlin.
Ces efforts visent à déstabiliser les démocraties occidentales, à saper la confiance du public dans les institutions et à semer la division au sein de l’Union européenne.
« Des acteurs étatiques et non étatiques diffusent de faux récits pour déstabiliser les sociétés démocratiques », avertit un récent rapport du Service européen pour l’action extérieure (SEAE). La France a été à plusieurs reprises désignée comme une cible privilégiée, précise-t-il.
Lors de la rencontre de Macron avec ses collègues dans le train, les dirigeants ont convenu qu’un cessez-le-feu inconditionnel ne peut par définition être soumis à aucune condition.
« Si la Russie demande de telles conditions, cela ne peut être perçu que comme une tentative de prolonger la guerre et de saper la diplomatie », ont-ils déclaré par la suite.
Ils ont convenu que si la Russie refusait un cessez-le-feu total et inconditionnel, l’Europe devrait adopter des sanctions plus sévères contre les secteurs bancaire et énergétique, ciblant les combustibles fossiles, le pétrole et la flotte fantôme.
Ils ont également exprimé leur volonté de renforcer davantage la défense de l’Ukraine, et en particulier l’armée ukrainienne.
Les militants d’Antifa font circuler un guide qui décrit comment détruire les infrastructures nationales en créant des engins incendiaires.
Depuis le retour de Trump à la Maison Blanche, il est devenu clair que les gauchistes considèrent de plus en plus l’action directe, y compris la violence, le vandalisme et le sabotage, comme le meilleur moyen d’offrir une « résistance ».
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Les militants d’Antifa font circuler un guide qui décrit comment détruire les infrastructures nationales en créant des engins incendiaires.
Le journaliste Andy Ngo a attiré l’attention sur le guide dans un message sur Twitter.
« Les comptes Antifa partagent un guide sur la façon de fabriquer des dispositifs incendiaires qui brûleront les câbles utilisés dans les infrastructures, comme sur les voies ferrées », a publié Ngo.
« Les extrémistes antifa et anarchistes croient que les attaques terroristes nationales doivent être utilisées pour déstabiliser et détruire l’État. »
Le message de Ngo comprenait une photo d’un compte Antifa, Anarchist Federation News, qui diffusait le guide.
Antifa accounts are sharing a guide on how to make incendiary devices that will burn cables used in infrastructure, like on train tracks. Antifa and anarchist extremists believe that domestic terrorist attacks must be used to destabilize and destroy the state. pic.twitter.com/jn2DVoWaLO
Depuis le retour de Trump à la Maison Blanche, il est devenu clair que les gauchistes considèrent de plus en plus l’action directe, y compris la violence, le vandalisme et le sabotage, comme le meilleur moyen d’offrir une « résistance ».
Luigi Mangione, qui a assassiné Brian Thompson, PDG d’United Healthcare, en décembre, est désormais célébré comme un héros populaire qui démontre l’efficacité de l’action directe.
Fin janvier, un homme transgenre, devenu femme, a tenté d’assassiner le secrétaire au Trésor Scott Bessent et d’incendier la Heritage Foundation, qui a publié le Projet 2025. Après son arrestation, Ryan Michael English a déclaré que Mangione avait été sa principale source d’inspiration pour cette tentative.
Un prêtre catholique du sud de la France a été encerclé, insulté et menacé par une foule de jeunes hommes criant « Allahu Akbar » après la messe du soir samedi, dans ce qu’il a condamné comme un acte éhonté d’intimidation antichrétienne.
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L’attaque a eu lieu le samedi 10 mai au soir à Montfavet, près d’Avignon, en Provence. Le prêtre est tombé dans une embuscade. En début de soirée, après avoir célébré la messe, il a été abordé par un jeune homme qui lui a fait part de son désir de se convertir au christianisme. Derrière lui se tenaient une dizaine d’adolescents ou de jeunes adultes, demandant s’ils pouvaient entrer dans l’église. « Certains se disaient musulmans et disaient simplement vouloir rendre visite », a raconté la victime, le père Laurent Milan.
Une fois à l’intérieur du bâtiment, les jeunes hommes, dont certains étaient probablement mineurs, ont injurié le prêtre et crié « Allah Akhbar », avant de menacer de mettre le feu à son église et de prendre la fuite. La presse locale ( La Provence ) a rapporté qu’il y avait une dizaine de jeunes hommes âgés de 15 à 20 ans. Valeurs actuelles a noté que certains d’entre eux étaient cagoulés.
La victime a déposé plainte et le lendemain, la police a été déployée pour sécuriser la messe du dimanche.
Pour l’ecclésiastique, il est clair que l’agression était motivée par la haine anticatholique. « Ils ne m’ont pas insulté personnellement », a-t-il déclaré à La Provence . « C’était de la provocation et des propos injurieux, dirigés contre la religion catholique. »
Cette attaque intervient dans un contexte d’hostilité croissante envers son église et sa communauté. Trois jours plus tôt, des jeunes avaient perturbé une réunion qui se tenait au presbytère, criant et frappant aux fenêtres depuis l’extérieur.
Ces derniers mois, plusieurs incidents similaires se sont produits en France. Le Vendredi saint 18 avril, deux prêtres ont été agressés : l’un à Lisieux, en Normandie, l’autre à Tarascon, en Provence. À Lisieux, ville natale de sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus, le prêtre a été saisi par le col et menacé par un homme qui s’est présenté à l’église à deux reprises dans la journée, mais il n’a pas été blessé. À Tarascon, le prêtre a été giflé par un homme à qui il avait demandé de se comporter respectueusement à l’église.
Un mois plus tôt, cette fois à Cambrai, dans le nord de la France, un prêtre de 96 ans avait été enlevé et tabassé par deux cambrioleurs. Les deux suspects, toujours en fuite, l’avaient attaché à une chaise, bâillonné, frappé à coups de poing et volé deux chéquiers, un calice et un tableau. Il est à noter que ces agressions ont été principalement relayées par la presse locale et des médias conservateurs ( Valeurs Actuelles , Frontières , Le Journal du Dimanche ). Elles n’ont pas été relayées par la presse grand public et n’ont pas suscité de réaction publique de la part du ministre de l’Intérieur, Bruno Retailleau, également ministre délégué aux Cultes.
L’objectif officiel est de protéger les enfants, mais cette restriction empêcherait également les jeunes d’accéder à des chaînes d’information indépendantes.
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La France et l’Espagne mènent une initiative visant à interdire l’accès aux réseaux sociaux aux mineurs de moins de 15 ans dans toute l’Union européenne. L’objectif est de contraindre les plateformes comme Instagram, TikTok ou X à mettre en place des systèmes de vérification de l’âge plus stricts, sous peine de sanctions. La ministre française du Numérique, Clara Chappaz , a déclaré :
les réseaux sociaux avant 15 ans c’est interdit,
et a mentionné qu’elle travaillait au sein d’une coalition avec la Grèce et l’Irlande pour convaincre la Commission européenne d’adopter une réglementation commune.
La France a déjà adopté en 2023 une loi obligeant les plateformes numériques à vérifier l’âge de leurs utilisateurs et à obtenir le consentement parental pour les moins de 15 ans. En Espagne, le gouvernement a présenté en mars 2025 un projet de loi visant à relever l’âge minimum d’accès aux réseaux sociaux à 16 ans.
Ces initiatives se justifient par leur rôle de protection contre les risques psychosociaux liés à l’environnement numérique. Cependant, de telles réglementations peuvent limiter l’accès précoce des jeunes à des sources d’information alternatives et à des espaces de débat politique, notamment à une époque où nombre d’entre eux s’éloignent du consensus progressiste dominant.
Le vote des jeunes se déplace vers la droite dans plusieurs pays de l’UE
Parallèlement à la promotion de ces mesures restrictives, on observe une tendance croissante des jeunes électeurs à se tourner vers les partis conservateurs ou identitaires dans plusieurs États membres de l’UE. En Espagne, selon le baromètre 40dB pour El País , Vox arrive en tête chez les jeunes de 18 à 24 ans avec 20,7 % de soutien, devant le PSOE (18,2 %) et le PP (13,9 %). Chez les moins de 25 ans, Vox atteint 27,4 %, tandis que 34 % restent indécis ou déclarent s’abstenir.
En Italie, Fratelli d’Italia a recueilli environ 28 % des voix aux élections européennes de 2024, avec un soutien de 25 à 30 % chez les moins de 35 ans, selon YouTrend pour La Repubblica . Le Parti démocrate a obtenu une part similaire chez les jeunes électeurs, ce qui reflète une forte polarisation générationnelle.
En France, le Rassemblement national (RN) de Marine Le Pen a été le parti le plus plébiscité aux élections européennes de 2024, avec 32 % des voix. Il a recueilli entre 30 % et 35 % des voix chez les moins de 35 ans, doublant ainsi son soutien auprès des jeunes par rapport à 2019. Les socialistes et la France Insoumise sont loin derrière, avec respectivement 13,5 % et 9 %.
En Allemagne, selon Infratest Dimap pour ARD (février 2025), le parti Alternative für Deutschland (AfD) a enregistré 15 à 20 % d’intentions de vote chez les moins de 30 ans , contre 10,9 % en 2019. Les sociaux-démocrates (SPD) et les Verts oscillent chacun autour de 15 % dans ce groupe, tandis que la CDU/CSU continue de mener globalement avec 30 %.
L’extension du contrôle étatique sur l’accès des mineurs à Internet relance le débat sur l’équilibre entre protection de l’enfance et respect des libertés individuelles. Si la protection numérique est une préoccupation légitime, ces mesures interviennent à un moment où les réseaux sociaux servent de plateforme aux jeunes pour exprimer leurs points de vue critiques, rechercher des sources d’information non officielles et, dans bien des cas, adopter des positions idéologiques éloignées de l’establishment politique et médiatique traditionnel.
Le ministre français de la Justice, Gérald Darmanin, veut réduire le nombre de détenus enfermés dans les prisons françaises. Pour ce faire, il veut appliquer ce que les associations appellent la double peine pour les détenus étrangers, c’est-à-dire, que tout condamné à de la prison puisse être expulsé du territoire national.
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Le ministre de la Justice Gérald Darmanin souhaite mener plusieurs projets de réforme. (Image d’illustration) Crédit : AFP
Parmi les propositions faites par le ministre de la Justice pour réduire la surpopulation carcérale, il y a ce qu’il appelle la « nécessaire expulsion » des détenus étrangers. Rappelant que près d’un quart des prisonniers en France sont des étrangers, Gérald Darmanin veut les renvoyer dans leurs pays d’origine pour ainsi libérer plusieurs milliers de places dans des prisons surchargées.
Plus de 19 000 détenus sont des étrangers en France, parmi lesquels 3 000 ressortissants de l’Union européenne (UE) dont les règlements prévoient déjà les modalités d’échange de détenus. Et plus de 16 000 d’entre eux sont des étrangers hors Union européenne.
Concernant cette dernière catégorie, Gérald Darmanin rappelle qu’à ce jour, il faut déjà un accord entre la France et le pays d’origine pour déclencher l’expulsion, mais que l’avis du détenu doit être pris en compte. Afin d’éviter tout blocage, le ministre indique vouloir renégocier ces contrats. C’est le cas actuellement avec le Maroc.
Et cette semaine, le garde des Sceaux se rend au Brésil pour négocier le retour du millier de détenus brésiliens emprisonnés en Guyane et dans l’Hexagone.
En France, pour 62 000 places existantes, le nombre de personnes détenues dépasse actuellement 83 000, dont quasiment 5 000 prisonniers qui dorment à même le sol.
Aux États-Unis, jusqu’à 4,5 millions de migrants seront équipés de bracelets électroniques à la cheville, l’ICE cherchant à les surveiller de plus près avant qu’ils ne soient expulsés des États-Unis.
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Les migrants, qui ont tous traversé la frontière illégalement, sont tenus de se présenter régulièrement à l’ICE pour s’assurer qu’ils n’enfreignent pas la loi et qu’ils assistent aux audiences du tribunal de l’immigration.
« Il y a un nouveau shérif en ville, et nous ne faisons pas les choses qui ont été faites au cours des quatre dernières années – l’agence veut rendre des comptes », a déclaré une source au New York Post .
La nouvelle initiative de suivi permettra aux agents de localiser rapidement les migrants, en particulier dans les cas où ils tentent de retirer leur bracelet électronique, ce qui sera désormais considéré comme un crime, ce qui constitue un renversement de la politique de l’ère Biden.
« Sous l’administration Biden, des gens prenaient la fuite, et personne ne les recherchait. Cela devrait changer », a déclaré la source.
Un grand nombre de bracelets électroniques sont désormais expédiés dans tout le pays dans le cadre du programme de surveillance intensive.
Le mois dernier, 183 000 migrants portaient des bracelets électroniques ou utilisaient des appareils portés au poignet et une application téléphonique pour suivre leurs déplacements.
En plus de porter un bracelet électronique, les migrants devront se présenter beaucoup plus fréquemment aux centres de l’ICE.
On espère que les nouvelles procédures de suivi renforcées permettront à davantage d’agents de l’ICE de participer aux opérations d’expulsion.
Vendredi, le président Trump a publié un nouveau décret appelant au recrutement d’au moins 20 000 nouveaux agents de l’Immigration and Customs Enforcement (ICE) pour l’aider dans sa politique phare d’expulsion.
Si le décret du président est mis en œuvre, cela représentera la plus grande expansion de l’ICE dans l’histoire de l’organisation.
À l’heure actuelle, seuls 6 000 agents de l’ICE sont affectés aux expulsions. Le nouveau décret doublerait ce nombre. Le président Trump a également indiqué qu’il souhaitait une plus grande implication des forces de l’ordre locales dans les expulsions
Le personnel, le financement et les infrastructures ont été les principaux problèmes de la politique naissante de Trump visant à expulser des millions d’immigrés illégaux.
En mars, l’ICE a averti le Congrès qu’elle était confrontée à un énorme trou noir dans son budget qui pourrait compromettre sa capacité à traquer, arrêter et expulser les clandestins.
Il y a quelques semaines, il a été rapporté que l’administration Trump visait désormais un minimum d’un million d’expulsions cette année.
Plus de 100 000 migrants ont déjà été expulsés, et un grand nombre d’entre eux se sont également auto-expulsés avant que les autorités ne puissent les appréhender.
Durant sa campagne électorale, le président Trump a promis « la plus grande opération d’expulsion massive de l’histoire américaine ». Il a laissé entendre qu’au moins 20 millions de personnes se trouvaient illégalement aux États-Unis et devaient être expulsées.
Depuis son entrée en fonction en janvier, le président Trump a adopté une approche à plusieurs volets pour s’attaquer à la crise de l’immigration, qui comprend la fin du droit du sol, des raids ciblant les clandestins les plus dangereux connus des autorités et des accords avec d’autres pays pour héberger les clandestins expulsés des États-Unis.
Les membres des gangs vicieux Tren de Aragua et MS-13 ont été transportés par avion au Salvador, pour être hébergés dans la tristement célèbre prison CECOT construite spécialement pour héberger les gangsters locaux de la nation latino-américaine.
La sécurisation de la frontière sud du pays a également été un objectif particulier des nouvelles politiques d’immigration de Trump.
Cet article a été initialement publié sur InfoWars.com
L’Allemagne a temporairement retiré la désignation de l’AfD comme « extrémiste de droite confirmé », mais la pression américaine pourrait avoir joué un rôle dans cette décision.
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L’agence de renseignement intérieure allemande a suspendu les méthodes de surveillance autoritaire du parti anti-immigration Alternative pour l’Allemagne (AfD), et la pression américaine pourrait y avoir joué un rôle.
L’Office fédéral allemand de protection de la Constitution (BfV), le puissant service de renseignement intérieur du pays, avait qualifié l’AfD d’« organisation d’extrême droite avérée » avant de suspendre cette désignation la semaine dernière. La principale raison invoquée était que l’AfD avait fait appel de cette désignation devant les tribunaux et que l’agence attendrait la conclusion de cet appel pour décider de la maintenir ou non.
Cependant, les États-Unis, alliés de l’Allemagne, ont immédiatement critiqué cette désignation dans des termes extrêmement virulents, le secrétaire d’État Marco Rubio la qualifiant de « tyrannie déguisée ». Mais ce n’était pas tout. Le sénateur américain Tom Cotton, président de la puissante commission du renseignement du Sénat américain, a alors demandé à la directrice du renseignement national, Tulsi Gabbard (DNI), de suspendre la coopération en matière de renseignement entre les États-Unis et l’Allemagne.
Selon Cotton, les activités de surveillance des autorités allemandes, motivées par des raisons politiques, ressemblent aux méthodes utilisées par les dictatures, ce qui ne convient pas à un allié démocratique.
« Plutôt que de tenter de saper l’AfD en utilisant les outils des États autoritaires, le nouveau gouvernement allemand serait peut-être mieux avisé de réfléchir aux raisons pour lesquelles l’AfD continue de gagner du terrain électoral », a-t-il écrit.
Cela aurait représenté une rupture radicale entre les deux alliés, voire une menace pour la sécurité nationale de l’Allemagne, ce qui a accru les enjeux de la politique autoritaire de l’Allemagne visant à étouffer l’opposition politique. Actuellement, l’AfD est le plus grand parti d’opposition du pays et, pour la première fois de son histoire, a été en tête des sondages du mois dernier.
Ces événements ont également suscité un vif émoi en Allemagne. Alice Weidel, coprésidente de l’AfD, a déclaré que la pression américaine était à l’origine du retrait de la désignation de l’AfD par le BfV. De plus, Joachim Steinhöfel, avocat défenseur de la liberté d’expression, a déclaré au NIUS que la décision du BfV constituait « une capitulation totale des services de renseignement intérieur allemands ». Il a également souligné que l’influence américaine était cruciale.
« Nous devons également remercier les Américains pour avoir exercé une pression massive », a-t-il ajouté.
L’Allemagne s’appuie souvent sur des partenaires extérieurs pour espionner ses propres citoyens, car elle dispose d’une législation très stricte en matière de protection de la vie privée. La NSA est réputée particulièrement active dans la surveillance des Allemands. Par conséquent, tout retrait des États-Unis du partage de renseignements aurait pu être désastreux pour l’Allemagne.
La levée temporaire de la désignation a été chaleureusement accueillie par l’AfD, car elle offre au parti une marge de manœuvre. D’une part, un vote sur l’interdiction du parti a peu de chances d’aboutir sans cette désignation. D’autre part, cette désignation a offert au BfV les moyens légaux de surveiller l’ensemble du parti et ses membres sans mandat, notamment en consultant les courriels et les conversations, et en inondant le parti d’informateurs.
Aujourd’hui, les services de renseignement allemands sont contraints de repenser leur politique de surveillance face à l’aggravation des divisions politiques. Cependant, si la cour d’appel donne raison au BfV et considère que l’AfD peut être qualifiée d’extrême droite, la même question pourrait resurgir. On ignore combien de temps durera cette procédure d’appel, des mois, voire des années ; cependant, de plus en plus de voix s’élèvent au sein de la gauche allemande, ainsi qu’au sein de l’Union chrétienne-démocrate (CDU), pour interdire l’ensemble du parti AfD.
Si cela se produit, les tensions entre les États-Unis et l’Allemagne pourraient atteindre de nouveaux sommets.
Deux sapeurs-pompiers ont été agressés à Saint-Cergues (Haute-Savoie) lors d’une intervention sur un accident de la route impliquant un couple. L’homme, en état d’ivresse, les a frappés avant de prendre la fuite.
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Deux sapeurs-pompiers du SDIS 74 ont été agressés dimanche 11 mai vers 22 heures à Saint-Cergues (Haute-Savoie), alors qu’ils intervenaient sur un accident de la route impliquant un couple dont la femme est enceinte.
Le véhicule avait percuté un terre-plein central. À leur arrivée, les secours ont constaté une dispute violente entre les deux occupants, selon la gendarmerie, confirmant une information de BFMTV. L’homme, en état d’ivresse, aurait tenté de s’en prendre à sa compagne. Deux des trois pompiers présents sont alors intervenus pour s’interposer, et ont été frappés par l’individu, « un au niveau du visage et l’autre aux côtes », selon les forces de l’ordre. L’auteur des coups a ensuite pris la fuite à pied et est activement recherché.
Les deux sapeurs-pompiers, légèrement blessés, ont néanmoins « poursuivi leur garde de nuit », a indiqué le service communication du SDIS 74. Ils ont déposé plainte ce lundi 12 mai auprès de la brigade de gendarmerie de Reignier. Le parquet de Thonon-les-Bains a confirmé qu’« une enquête est en cours ».
La femme enceinte refuse de coopérer
La femme enceinte, également blessée, a été transportée à l’hôpital. Elle a été entendue par les gendarmes, mais selon les enquêteurs, « elle n’est pas du tout coopérante et refuse de donner le nom de son compagnon », a ajouté la gendarmerie.
Les secours n’ont pu que découvrir le corps sans vie de la jeune victime, dans le Maine-et-Loire.
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Une adolescente de 13 ans a été tuée par son père à Murs-Erigné (Maine-et-Loire), a annoncé dimanche le parquet d’Angers, précisant que l’homme avait reconnu les faits et avait été hospitalisé «sous contrainte».
Vendredi, «l’absence d’une mineure de 13 ans dans son collège a conduit l’établissement scolaire à alerter sa maman, laquelle a tenté de contacter l’enfant ainsi que son père chez qui elle se trouvait», a indiqué dans un communiqué le procureur de la République d’Angers, Eric Bouillard.
«Ayant découvert un message du père sur les réseaux sociaux, (la mère) a provoqué l’intervention des secours qui ont découvert le corps sans vie de la jeune fille», dont la mort «remonterait au 7 mai en soirée», a-t-il expliqué.
Le père «était retrouvé en vie bien qu’ayant visiblement absorbé des médicaments». Placé en garde à vue, il a été, après quelques heures, hospitalisé «sous contrainte», a précisé le magistrat.
«Les parents de la jeune fille étaient séparés depuis 2018» et la victime faisait l’objet d’une garde alternée, a-t-il ajouté.
Courrier laissé
L’homme, âgé de 42 ans, a reconnu les faits «dans un courrier» saisi à son domicile «ainsi que sur son site internet», selon le procureur qui n’a pas précisé la manière dont le meurtre avait été commis. «Ce mercredi 7 mai 2025, je me suis donné la mort après avoir commis un infanticide en la personne de ma fille», a-t-il écrit, dans un message retrouvé par l’AFP sur ce site.
L’individu avait été condamné pour menaces de mort et harcèlement de la Chambre des notaires de Maine-et-Loire fin mars, a précisé Eric Bouillard, ajoutant que l’enquête se poursuivait.
«Tu es ma seule et unique fille je ne t’oublierai jamais on se retrouvera un jour en haut», a écrit la mère de la victime sur Facebook.
BERLIN, 9 mai (Reuters) – Le parquet allemand a décidé de lever l’immunité parlementaire d’un homme politique du parti d’extrême droite Alternative pour l’Allemagne (AfD) après avoir ouvert une enquête pour corruption et blanchiment d’argent, ont rapporté vendredi les médias locaux.
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Le parquet de Dresde, à l’est du pays, a confirmé qu’une enquête avait été ouverte contre un député allemand accusé de corruption alors qu’il était membre du Parlement européen ainsi que de blanchiment d’argent en lien avec des paiements chinois.
Les procureurs n’ont pas nommé le suspect.
Selon le journal Süddeutsche Zeitung, l’enquête se concentre sur Maximilian Krah, l’un des nouveaux membres de l’AfD entrés au parlement allemand après les élections fédérales de février.
Le bureau de Krah n’était pas immédiatement disponible pour commenter le rapport, qui a également été publié par le magazine Der Spiegel.
Le mois dernier, les autorités allemandes ont arrêté un ancien collaborateur de Krah, soupçonné d’avoir utilisé sa position pour recueillir des informations pour les services de renseignement chinois et d’avoir espionné des dissidents chinois.
L’homme, identifié comme Jian G., a obtenu plus de 500 documents à transférer en Chine, dont certains classés par le Parlement européen comme particulièrement sensibles, a indiqué le parquet fédéral dans un communiqué.
Krah n’a pas commenté publiquement l’affaire depuis l’arrestation de son ancien collaborateur. Il y a deux ans, alors qu’il était député européen, il avait rejeté les allégations, alors apparues, selon lesquelles son collaborateur aurait fait du lobbying pour la Chine, comme une calomnie à son encontre.
En criminalisant les deepfakes non autorisés, le Danemark flirte avec un avenir où la protection de l’identité et le contrôle de la parole sont contraints de se placer dans le même cadre inconfortable.
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Le Danemark est sur le point d’adopter une loi radicale interdisant la diffusion de deepfakes non consensuels, une mesure qui suscite de vives inquiétudes quant à l’extension du contrôle gouvernemental sur l’expression en ligne. Si l’objectif affiché est de protéger les individus contre les usurpations d’identité malveillantes par le biais de médias générés par l’IA, cette approche soulève des inquiétudes quant à la censure et aux limites de la liberté d’expression.
Dévoilée en avril 2025, la législation criminaliserait l’utilisation de médias synthétiques imitant la voix ou l’apparence d’une personne sans son autorisation explicite. En vertu du cadre proposé, les personnes découvrant une utilisation non autorisée de leur image pourraient exiger le retrait du contenu, obligeant les plateformes à le retirer dès qu’elles en seront informées.
Bien que des exceptions aient été prévues pour la satire et la parodie, celles-ci sont étroitement définies et nécessitent un étiquetage visible pour être autorisées légalement. De tels qualificatifs risquent de restreindre la liberté créative et d’imposer un filtre réglementaire sur la manière dont l’humour ou le commentaire sont exprimés, en particulier lorsqu’ils sont utilisés avec des outils d’IA.
Le ministre du Gouvernement numérique, Jakob Engel-Schmidt, a insisté sur l’aspect répressif, déclarant : « Si une personne découvre que quelqu’un a réalisé une vidéo deepfake de lui sans autorisation, la loi fera en sorte que les géants de la technologie soient obligés de la retirer à nouveau. » Sa remarque souligne un état d’esprit législatif moins axé sur la liberté d’expression et davantage sur la conformité contraignante des plateformes.
Cette initiative législative intervient dans un contexte de recrudescence des tromperies liées à l’IA, notamment l’utilisation d’enregistrements vocaux frauduleux dans des escroqueries et de matériel pornographique synthétique impliquant des personnalités publiques. Le gouvernement danois y voit une justification à une intervention judiciaire préventive. Mais le risque réside dans la manière dont ce précédent pourrait être étendu ou détourné. Une fois qu’un système est en place pour déterminer ce qui est « autorisé », la frontière entre protection et répression peut rapidement s’estomper.
Si la loi européenne sur l’IA impose déjà l’étiquetage des contenus générés par machine, elle n’interdit pas l’utilisation de l’image d’une personne. La loi danoise irait bien plus loin, affirmant que la ressemblance biométrique constitue une propriété privée ; une notion qui, si elle était largement adoptée, pourrait freiner la réinterprétation artistique, les reconstitutions journalistiques et le discours politique anonyme.
Le projet de loi s’appuie sur une réglementation danoise antérieure de 2024 limitant les deepfakes dans les publicités politiques. Cette restriction plus stricte s’est désormais transformée en un mécanisme de contrôle de l’identité numérique de grande envergure, s’appliquant au grand public et non plus seulement aux personnes au pouvoir. Mais cette extension s’accompagne de l’introduction d’un dispositif qui, craignent les critiques, pourrait à terme servir des objectifs plus répressifs.
L’application pratique de cette loi constitue un autre problème non résolu. Déterminer si un deepfake a été réalisé avec ou sans consentement, notamment lorsque le contenu est publié hors du territoire danois, pose de graves complications logistiques et juridiques. Mais la question fondamentale la plus urgente est peut-être de savoir si une telle loi impose un compromis inacceptable : sacrifier la liberté d’expression au nom de la sécurité numérique.
Un jeune homme a été violemment agressé et volé à la gare du Mans. Un homme répondait de ces faits devant le tribunal du Mans (Sarthe), ce mercredi 7 mai 2025.
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Un homme de 37 ans a été jugé par le tribunal du Mans (Sarthe) mercredi 7 mai 2025 pour avoir agressé un homme de 18 ans dans la nuit du 4 au 5 mai 2025 au Mans.
Il manque sa correspondance au Mans et se fait agresser
Il devait simplement changer de train. Parti de Chartres, ce jeune homme venait de fêter sa majorité. Mais une correspondance manquée l’a laissé seul sur le parvis de la gare du Mans, peu avant une heure du matin. En quelques instants, ce qui devait être une halte temporaire s’est transformée en agression brutale.
Un individu s’approche. Lourdement alcoolisé, il s’en prend à lui sans sommation : il l’empoigne violemment par les cheveux, le jette au sol, profère des menaces glaçantes, puis fouille ses poches.
Clefs, carte bancaire, portefeuille : il repart avec ce qu’il peut emporter. Terrorisé, le jeune homme ne résiste pas. Il confiera aux enquêteurs avoir craint pour sa vie.
Une passante à la rescousse
La victime parvient à appeler les secours. Mais au bout du fil, il n’arrive pas à articuler un mot. C’est une passante, témoin de la scène, qui prend l’initiative et explique la situation aux policiers. L’alerte est prise très au sérieux.
Les forces de l’ordre n’ont pas besoin de longtemps pour repérer le suspect. Moins d’une heure plus tard, ils l’interpellent à proximité immédiate de la gare. Visiblement ivre, l’homme a sur lui les objets volés. Placé en garde à vue, il s’empresse de nier.
» Mieux vaut ne pas tomber sur ce type d’individu «
Lorsqu’il comparaît deux jours plus tard devant la chambre des comparutions immédiates du tribunal du Mans, l’homme de 37 ans tente de minimiser les faits.
Il parle d’un simple échange, prétend que la victime lui aurait remis ses effets personnels « volontairement », pour « aller lui acheter à manger ». Il évoque même, de manière surréaliste, les cheveux du jeune homme, qu’il aurait simplement voulu toucher parce qu’il les trouvait trop beaux.
Mais son casier, lui, parle avec plus de clarté. Le prévenu, d’origine tunisienne, vit sans papiers en France depuis la perte de son titre de séjour, conséquence de deux précédentes condamnations pour vol, dont l’une avec usage de violence. Sans adresse fixe ni emploi, il est considéré comme « instable ».
Le parquet n’y va pas par quatre chemins. « La nuit, autour de la gare, mieux vaut ne pas tomber sur ce type d’individu », lâche le procureur. « Il est une menace pour autrui, et il l’a encore prouvé cette nuit-là. »
4 mois de prison ferme
Le tribunal retient la qualification de vol, écartant celle de violence faute de preuve médicale la victime absente à l’audience ne s’est pas fait représenter et n’a pas transmis les documents nécessaires au tribunal qui a donc condamné le prévenu à quatre mois de prison ferme avec mandat de dépôt, auxquels viennent s’ajouter quatre mois dus à la révocation d’un précédent sursis avec ordre d’incarcération immédiate.
Le parti Reform UK de Nigel Farage a commencé à rédiger des recours juridiques pour fermer et bloquer l’ouverture d’hôtels pour migrants dans les zones dont le parti a pris le contrôle lors des élections au conseil d’Angleterre au début du mois.
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Le Parti réformiste a annoncé samedi avoir engagé un conseiller juridique et avoir commencé à rédiger des recours judiciaires contre le ministère de l’Intérieur du gouvernement travailliste pour empêcher la création de nouveaux hôtels pour migrants et pour fermer les hébergements destinés aux demandeurs d’asile présumés dans les dix conseils que le parti contrôle désormais.
Dans une interview accordée au Telegraph , le président du Parti réformiste, Zia Yusuf, a déclaré : « Nous résisterons à la dispersion de milliers de migrants illégaux dans les communautés locales, ce qui constitue une énorme trahison envers tous ceux qui ont voté pour le Parti travailliste et envers tout le monde au Royaume-Uni.
Nous avons un [conseiller du roi] qui dirige une équipe d’avocats, travaillant depuis son cabinet à Temple. Nous avons parmi les meilleurs avocats du pays qui travaillent bénévolement pour résister à ce gouvernement odieux.
« Nous combattrons le Parti travailliste par tous les moyens possibles pour protéger les électeurs des conseils contrôlés par les réformistes de leur programme horrible.
« Ce faisant, nous allons mettre en garde les propriétaires et les hôteliers : si vous êtes hôtelier ou propriétaire dans une zone de réforme, ne vous attendez pas à une vie facile si vous trahissez votre pays. »
La victoire écrasante du Parti réformiste aux élections municipales du début du mois a donné au parti dirigé par Farage le contrôle total de dix municipalités en Angleterre. Les municipalités ont le droit légal de contester les mesures gouvernementales susceptibles d’avoir un impact sur leur localité et d’utiliser l’argent des contribuables pour ce faire.
Certains conseils ont déjà réussi à empêcher le gouvernement d’installer des hôtels pour migrants dans leurs circonscriptions, notamment à Great Yarmouth en 2022, en faisant valoir qu’un hôtel pour migrants aurait un impact négatif sur le tourisme dans la région.
Cependant, d’autres contrôles judiciaires ont donné raison au gouvernement, notamment une affaire portée par le conseil de district de West Lindsey dans le Lincolnshire, qui a été rejetée par un juge qui a estimé que la nécessité d’héberger les migrants représentait une urgence.
L’utilisation d’hôtels pour héberger les migrants, qui a commencé sous l’ancien gouvernement conservateur, coûte actuellement au contribuable 4 191 780 £ par jour.
Selon les données du National Audit Office (NAO) publiées par le Daily Mail , les coûts ont plus que triplé par rapport aux estimations initiales et sont désormais en passe d’atteindre 15,3 milliards de livres sterling au cours de la décennie 2019-2029.
Le gouvernement travailliste de Sir Kier Starmer s’apprêterait à étendre considérablement le recours aux logements privés pour loger les migrants en proposant des contrats de location de cinq ans aux propriétaires. Bien que le recours à des logements privés soit considérablement moins coûteux, certains critiques soulignent que leur utilisation augmente encore le coût du logement.
Parallèlement, le Parti réformiste a annoncé la création d’une « direction de l’efficacité gouvernementale », inspirée d’Elon Musk, qui cherchera à réduire le gaspillage et les coûts dans les municipalités qu’il contrôle. Le parti prévoit également de réduire les dépenses consacrées à la diversité, à l’équité et à l’inclusion (DEI) et de « supprimer les postes axés sur des recrutements non méritocratiques ».
L’augmentation de la richesse s’inscrit dans un contexte d’immigration croissante – avec une migration nette atteignant 728 000 au cours de l’année se terminant en juin dernier.
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Le fondateur de Clearsprings Ready Homes a vu sa fortune augmenter de 35 % au cours de l’année écoulée pour atteindre 1,015 milliard de livres sterling, ce qui fait de lui l’un des nouveaux milliardaires de la liste des riches du Sunday Times (image d’archive d’un hôtel pour migrants)Getty
Graham King, un homme d’affaires de l’Essex connu sous le nom de « Roi de l’asile », est devenu milliardaire après que les bénéfices de son entreprise de logement pour migrants ont grimpé en flèche.
Le fondateur de Clearsprings Ready Homes a vu sa fortune augmenter de 35 % au cours de l’année écoulée pour atteindre 1,015 milliard de livres sterling, faisant de lui l’un des nouveaux milliardaires de la Rich List.
King a fait ses débuts sur la liste des riches du Sunday Times l’année dernière seulement, se classant au 221e rang avec 750 millions de livres sterling.
Il occupe désormais la 154e place de la liste 2025.
Sa richesse croissante s’inscrit dans un contexte d’immigration croissante, avec une migration nette atteignant 728 000 personnes au cours de l’année se terminant en juin dernier.
Le nombre de personnes demandant l’asile est passé de 91 811 en 2023 à un record de 108 138 l’année dernière.
Plus de 11 500 personnes ont traversé la Manche en petites embarcations cette année, un record également.
En raison des retards dans le traitement des demandes d’asile, environ 38 000 demandeurs d’asile sont hébergés dans 222 hôtels et 66 000 autres dans d’autres hébergements.
Clearsprings, fondée en 1999 en tant que société immobilière, opère à partir d’un immeuble de bureaux bleu quelconque à Rayleigh, Essex.
Sa richesse croissante survient dans un contexte d’immigration croissantePennsylvanie
L’entreprise a obtenu des contrats gouvernementaux lucratifs, notamment un accord avec le ministère de l’Intérieur valable jusqu’en septembre 2029 pour fournir des logements dans le sud de l’Angleterre et du Pays de Galles.
Ce contrat est estimé à 7,3 milliards de livres sterling, alors qu’il était auparavant évalué à 1 milliard de livres sterling.
Les bénéfices de Clearsprings sont passés de 74,4 millions de livres sterling à 119,4 millions de livres sterling au cours de l’année se terminant en janvier 2024.
King a grandi à Canvey Island, dans l’Essex, où son père Jack dirigeait une entreprise de parc de caravanes qui a ensuite été vendue pour 32 millions de livres sterling en 2007.
Il vivrait désormais à Mayfair et à Monaco, son frère Jeff résidant également à Monaco.
King participe aux événements Porsche Sprint Challenge à travers l’Europe pour les « pilotes débutants et gentlemen ».
Son entreprise a été critiquée. En 2021, les inspecteurs ont décrit deux sites de Clearsprings comme étant « décrépits », « appauvris » et « délabrés ».
En 2023, plus de 70 personnes ont dormi dans la rue en signe de protestation dans deux hôtels londoniens gérés par Clearsprings, affirmant qu’elles avaient été entassées dans des chambres minuscules.
Jusqu’à présent, Trump s’est concentré sur l’expulsion des clandestins les plus dangereux. Le Projet Homecoming marque le début de la phase d’expulsion volontaire, qui offre aux clandestins de nombreux avantages et incitations, notamment une rémunération pour rentrer chez eux. Dans environ deux mois, la phase d’expulsion massive débutera par une mobilisation nationale des forces de l’ordre pour expulser les autres.
Tous les étrangers en situation irrégulière sont fortement encouragés à profiter de ce programme gracieux et bénéfique avant cette date, sous peine de subir les lourdes conséquences juridiques de la phase d’expulsion massive, qui sera « intensive ».
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Crédit image : @WhiteHouse / Capture d’écran X
Vendredi, le président Donald Trump a lancé le Projet Homecoming pour aider les sans-papiers à rentrer chez eux. Les sans-papiers qui bénéficieront de ce généreux programme d’aide gouvernementale bénéficieront d’un service de conciergerie et d’un vol gratuit vers leur pays d’origine ou vers tout autre pays qui les accueillera. L’absence de papiers d’identité ne pose aucun problème, car le gouvernement fédéral est là pour aider tous les sans-papiers, quel que soit leur statut. Une prime en espèces est même prévue. Dans environ deux mois, la phase d’expulsions massives de la présidence Trump débutera, éloignant ainsi ceux qui ne se sont pas retirés eux-mêmes.
« En tant que Président, j’ai l’obligation légale d’utiliser tous les moyens à ma disposition pour mettre fin à cette invasion, expulser les envahisseurs clandestins des États-Unis et protéger le peuple américain. Cette proclamation établit le Projet Homecoming, qui offrira aux clandestins un choix : quitter les États-Unis volontairement, avec le soutien et l’aide financière du gouvernement fédéral, ou rester et en subir les conséquences », précise la proclamation .
“I signed an executive order to launch the first-ever self-deportation program. Illegal aliens who stay in America face punishments, including… sudden deportation, in a place and manner solely of our discretion.
Le président a également déclaré que les étrangers en situation irrégulière peuvent télécharger gratuitement une application appelée CBP Home pour réserver un vol vers n’importe quelle destination dans le monde. Elle est disponible sur l’ App Store d’Apple et le Play Store de Google .
Le Projet Homecoming utilisera des fonds fédéraux pour financer le retour des envahisseurs, s’ils en profitent. Ce programme gouvernemental ne fera pas perdre un temps précieux aux sans-papiers, car il facilite spécifiquement leur départ rapide vers leur pays d’origine, ou vers tout autre pays susceptible de les accueillir, indépendamment de leur capacité à prouver leur identité ou leur origine.
« Afin de promouvoir les objectifs de cette proclamation et de faciliter le départ rapide des étrangers en situation irrégulière des États-Unis, j’ordonne, conformément à l’article 215(a)(1) de l’INA (8 USC 1185(a)(1)), au Secrétaire d’État et au Secrétaire à la Sécurité intérieure de prendre toutes les mesures appropriées pour permettre le départ rapide des étrangers en situation irrégulière des États-Unis qui ne disposent actuellement pas d’un document de voyage valide de leur pays de citoyenneté ou de nationalité ou qui souhaitent se rendre dans tout autre pays disposé à accepter leur entrée », indique la proclamation .
Selon la Maison Blanche, les immigrés illégaux peuvent simplement se présenter dans les aéroports sans documents et être expulsés.
« Le secrétaire d’État et le secrétaire à la Sécurité intérieure créeront un service de conciergerie par lequel tout étranger présent illégalement aux États-Unis pourra arriver à un aéroport, avec ou sans documents de voyage appropriés, réserver un voyage en avion pour s’installer définitivement dans un autre pays et réclamer le bonus de sortie décrit dans la section 2 de cette proclamation lors de son retour réussi », indique la proclamation .
Le président Trump a non seulement offert aux clandestins des vols gratuits, un service de conciergerie et une amnistie pour intrusion dans le pays, mais il leur a également accordé une prime en espèces. Le gouvernement paiera les clandestins pour qu’ils rentrent chez eux.
« Afin de promouvoir les objectifs de cette proclamation et de faciliter le départ rapide des étrangers en situation irrégulière des États-Unis, le secrétaire d’État et le secrétaire à la Sécurité intérieure, en consultation avec les chefs de toutes les agences concernées, fourniront des incitations financières sous la forme d’une « prime de sortie » pour chaque étranger en situation irrégulière qui quitte volontairement et définitivement les États-Unis », indique la proclamation .
Une campagne de communication nationale sera également menée pour informer les étrangers en situation irrégulière des avantages et des incitations de ce programme bénéfique visant à les aider à rentrer chez eux. Ceux qui choisissent de ne pas profiter de cette opportunité bénéficieront néanmoins d’une aide gouvernementale pour rentrer chez eux, mais seulement après avoir été arrêtés, poursuivis, emprisonnés et avoir vu leurs biens confisqués. Une fois cette procédure légale terminée, le gouvernement continuera d’aider l’envahisseur à rentrer chez lui, mais pas de son plein gré.
« Le secrétaire d’État et le secrétaire à la Sécurité intérieure, en consultation avec les chefs d’autres agences concernées, mèneront une campagne de communication à l’échelle nationale pour informer les étrangers en situation irrégulière de la possibilité de voyager gratuitement vers d’autres pays ; de la prime de sortie ; et des conséquences considérables pour ceux qui choisissent de rester illégalement présents, y compris l’expulsion, les poursuites, l’incarcération et les amendes conformément à la loi applicable aux crimes liés à l’immigration ; la saisie des salaires ; et la confiscation des économies et des biens personnels, y compris les maisons et les véhicules », indique la proclamation .
Jusqu’à présent, Trump s’est concentré sur l’expulsion des envahisseurs les plus dangereux. Dans environ deux mois, la phase d’expulsions massives débutera. Tous les étrangers en situation irrégulière sont vivement encouragés à profiter de ce programme avantageux et avantageux avant cette date, sous peine de subir les lourdes conséquences juridiques de cette phase d’expulsion massive, qui sera « intensive ».
« Au plus tard 60 jours après la date de cette proclamation, le secrétaire à la Sécurité intérieure complétera les opérations d’application de la loi et d’expulsion existantes en déléguant et en contractant avec des agents des forces de l’ordre des États et des collectivités locales, d’anciens agents fédéraux, des agents et du personnel d’autres agences fédérales et d’autres personnes pour augmenter les forces de l’ordre et des opérations d’expulsion du ministère de la Sécurité intérieure d’au moins 20 000 agents afin de mener une campagne intensive pour expulser les étrangers en situation irrégulière qui n’ont pas quitté le pays volontairement », indique la proclamation .
Un copropriétaire et gérant indien d’un café à Canberra a été accusé d’avoir violé une employée mineure sur son lieu de travail après lui avoir fait boire de l’alcool.
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Dhiren Patel, 33 ans, s’est vu refuser la libération sous caution jeudi par le tribunal d’instance de l’ACT, où il n’a pas plaidé coupable de trois chefs d’accusation de rapports sexuels avec une personne de moins de 16 ans, d’un chef d’accusation d’acte indécent sur une personne de moins de 16 ans et d’un chef d’accusation de fourniture d’alcool à un enfant dans un lieu public.
Patel, qui est marié et vit à Gungahlin, a pleuré pendant la procédure judiciaire, qui s’est terminée par la juge Alexandra Burt déterminant que le risque que l’accusé mette en danger la sécurité de la victime présumée et récidive était trop élevé, a rapporté le Canberra Times .
La police allègue que Patel a donné de l’alcool à la jeune fille de 15 ans et l’a agressée sexuellement à plusieurs reprises alors qu’elle était en état d’ébriété, puis lui a donné de l’argent et lui a dit de « garder cela secret ».
La victime présumée s’est rendue à la police quelques jours plus tard et la semaine dernière, les agents ont perquisitionné le café et son domicile, a rapporté la région de Canberra .
Le magistrat Burt a noté que les documents judiciaires suggéraient qu’il y avait des « preuves importantes » dans cette affaire, y compris des affirmations de la police selon lesquelles l’incident présumé avait été partiellement filmé par des caméras de vidéosurveillance.
Elle a également déclaré au tribunal qu’il semblait que Patel avait menti à la police, mais l’avocat de la défense James Maher n’était pas d’accord avec cette évaluation.
Il a déclaré au tribunal que son client, qui n’a pas d’antécédents criminels, avait raconté à la police qu’il avait serré la jeune fille dans ses bras, qu’il était nu en sa présence et que ses vêtements étaient sur le sol.
Interrogé par M. Maher, la police a déclaré que Patel avait coopéré à l’enquête et que les agents n’avaient pas vu de « besoin urgent » de l’arrêter avant d’avoir fouillé le café et son domicile.
Patel, arrivé en Australie en 2013 et désormais citoyen, comparaîtra à nouveau devant le tribunal le 29 mai.