Des antifascistes revendiquent une attaque à l’œuf pour tenter de contrecarrer la conférence du groupe de réflexion MCC

Des militants « antifascistes » ont revendiqué l’attaque à l’œuf perpétrée le 12 mai à l’hôtel Stanhope de Bruxelles, en signe de protestation contre un séminaire organisé par le groupe de réflexion conservateur MCC Bruxelles.

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Des manifestants des Poulettes Antifascistes (PAF) ont bombardé d’œufs la façade de l’hôtel juste avant la conférence qui devait s’y tenir aujourd’hui. Le MCC Bruxelles a condamné ces actes, les qualifiant de « vandalisme lâche » et de tentative d’intimidation envers les organisateurs et le personnel du lieu.

« Ils cherchent à effrayer le personnel des lieux pour qu’il interdise la tenue de réunions », a déclaré le MCC dans un communiqué.

Il a décrit l’événement comme un séminaire légal et pacifique et a déclaré qu’il ne serait pas dissuadé par des menaces ou des pressions, ajoutant : « Nous ne céderons pas aux foules se faisant passer pour des défenseurs de la « gentillesse » tout en utilisant des tactiques d’autoritarisme ».

Après l’attaque, le MCC a confirmé que l’événement, intitulé Le Nouvel Ordre Mondial de Trump, se tiendrait dans un autre lieu avec   une liste d’intervenants attendus, dont le député italien Guglielmo Picchi, affilié au parti Lega Nord de Matteo Salvini.

En revendiquant la responsabilité du vandalisme, la PAF a publié une déclaration appelant le groupe parent de l’hôtel Stanhope, Thon Hotels, à rompre ses liens avec le MCC et les organisations similaires. 

Un membre du groupe, identifié uniquement comme Thelma, a déclaré à un média local : « Ces conférences s’alignent étroitement sur les thèmes d’extrême droite de Trump : racisme, sexisme, transphobie, scepticisme climatique, etc. »



Louise, militante du PAF, a déclaré : « Le rôle du MCC Bruxelles est d’imposer les idées du régime hongrois aux institutions européennes. Il est honteux que Thon Hotels en profite. »

Un autre événement du MCC, prévu le 21 mai à l’hôtel Thon EU, rue de la Loi, prévoit la participation d’une série d’intervenants, dont Alice Cordier, du groupe français Nemesis, et Barbara Bonte, du parti flamand Vlaams Belang. Plusieurs groupes militants ont annoncé leur intention de manifester devant l’hôtel le soir de l’événement.

Ce n’est pas la première fois que le MCC Bruxelles rencontre des difficultés dans la capitale européenne.

En septembre 2024, une librairie bruxelloise est revenue sur sa décision d’accueillir un événement du MCC, exprimant des inquiétudes quant à la préservation de son statut d’« espace inclusif ».

Plus tôt cette année-là, le MCC a rencontré des problèmes pour accueillir la célèbre conférence du conservatisme national, NatCon, à Bruxelles, plusieurs maires locaux et militants de gauche essayant d’ annuler l’événement.

Le maire du district de Saint-Josse, Emir Kir, a été condamné à l’international après avoir fait appel à la police pour tenter d’empêcher l’événement. Sa tentative a été contrecarrée en dernière instance par un recours en justice.

Le MCC Bruxelles affirme que les efforts visant à mettre fin à ses activités vont au-delà des actes physiques. Selon le groupe, des plaintes ont été déposées contre lui auprès du registre de transparence du Parlement européen, qu’il qualifie de « fictif ».

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Le Sénat vote pour exclure les associations des centres de rétention et les remplacer par l’Ofii

Le Sénat a voté lundi une proposition de loi pour retirer aux associations présentes dans les centres de rétention administrative (CRA) leur mission de conseil juridique aux étrangers retenus en vue de leur expulsion. Si le texte est adopté, cette mission sera confiée à l’Office français de l’immigration et de l’intégration (Ofii), organisme placé sous la tutelle du ministère de l’Intérieur.

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L’entrée du Centre de rétention administrative de Rennes (Ille-et-Vilaine). Crédit : La Cimade

À 227 voix contre 113, les sénateurs ont adopté lundi 13 mai une proposition de loi pour retirer aux associations présentes dans les centres de rétention administrative (CRA) leur mission de conseil juridique aux étrangers.

S’il est adopté, le texte prévoit que les associations seront remplacées par les agents de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (Ofii), un organisme placé sous la tutelle du ministère de l’Intérieur. Aujourd’hui, cinq associations comme la Cimade, France terre d’asile ou encore Solidarité Mayotte interviennent dans les 25 centres de rétention administrative français. Chaque année, elles portent conseil à près de 40 000 étrangers en situation irrégulière.

Mais ces dernières, selon Bruno Retailleau, « outrepassent leurs missions et les retournent en réalité contre l’État en entravant son action par pur militantisme », a martelé le ministre de l’Intérieur. « Les circonstances dans lesquelles elles exercent leur rôle actuel ne sont pas sans soulever des interrogations concernant la neutralité du soutien qu’elles apportent », tance de son côté la sénatrice (LR) du Val-de-Marne, Marie-Carole Ciuntu dans l’exposé des motifs de la loi.

Lors de l’examen de loi lundi, le député communiste Ian Brossat a dénoncé, lui, un texte qui « met à mal les principes fondamentaux de l’État de droit ». « L’objectif n’est pas de rendre le droit plus clair mais inaccessible », a-t-il tancé.

« La seule source indépendante » sur les CRA

Les associations concernées sont, elles aussi, vent debout contre cette proposition de loi. « Ce qui est proposé ne garantira pas le droit aux recours des personnes. Les associations qui interviennent dans les CRA aujourd’hui jouent un rôle important. Elles informent sur les droits, elles aident les personnes à exercer les recours à leur arrivée au centre et tout au long de l’enfermement », explique à InfoMigrants Claire Bloch, chargée de soutien aux équipes et projet rétention à la Cimade.



Le transfert du travail associatif vers l’Ofii pour informer les étrangers retenus et, dans un deuxième temps, vers les avocats pour l’assistance juridique pose aussi question. « Il y a un gros problème en termes de compatibilité car en rétention, ce sont des recours et procédures d’urgence donc il faut réagir en 24/48h. J’ai un doute sur la compatibilité de ce nouveau dispositif avec la réalité du terrain », ajoute Claire Bloch.

La majorité sénatoriale, une alliance droite-centriste, considère par ailleurs que l’organisation actuelle entraîne une « multiplication des recours par certaines associations, qui contribue à l’encombrement des tribunaux », selon le rapporteur LR David Margueritte.

Une accusation balayée par Claire Bloch : « La France est un des pays qui délivrent le plus d’OQTF [Obligation de quitter le territoire français, ndlr] et il y a un très fort recours à la rétention administrative donc la multiplication des recours est la réponse factuelle à la multiplication de ces décisions ». Un peu plus de 128 000 ont été émises l’année dernière, selon un rapport.

« On voit qu’il y a encore 44% des personnes placées en centre qui ont été libérées par le juge donc on se rend compte que ce contentieux est utile », complète Mathilde Buffière, responsable de la rétention pour Groupe SOS.

Cette dernière s’inquiète surtout de voir disparaitre, avec le départ des associations, « la seule source indépendante » sur les CRA. « Le fait de se priver de cette présence-là est assez dangereuse sur le droit de regard de la société civile dans les CRA », ajoute Mathilde Buffière. Chaque année, les associations publient un rapport national révélant les chiffres d’occupation et les conditions de vie dans les centres de rétention administrative en France. « On est là aussi au quotidien pour constater les conditions d’enfermement, les pratiques parfois illégales, pour saisir le défenseur des droits ou le contrôleur général des lieux de privation de liberté », selon Claire Bloch.

Et d’ajouter : « On peut d’ailleurs constater que dans les locaux de rétention administrative où il n’y a pas nécessairement de présence associative, on n’a aucune information sur ce qu’il s’y passe. Le ministère ne communique pas sur le nombre de personnes enfermées, la durée d’enfermement, etc… Cela confirme à quel point les acteurs associatifs indépendants dans les CRA sont essentiels ».

« Procédure accélérée »

De son côté, Didier Leschi, le directeur de l’Ofii, assure que ses services pourront assurer toutes les missions aujourd’hui réalisées par les associations. « C’est une mise en œuvre au 1er janvier 2026 donc d’ici là, j’imagine que les moyens dévolus aux associations seront dévolus à l’Ofii. On va se mettre en disposition pour la mettre en œuvre », dit-il à InfoMigrants, balayant les critiques faites sur le manque d’indépendance de son institution : « Les agents publics ont un devoir de neutralité ».

Cette proposition de loi est désormais transmise à l’Assemblée nationale avec une « procédure accélérée » d’examen activée par le gouvernement. Elle fait partie d’un triptyque d’initiatives des sénateurs LR sur l’immigration ces dernières semaines. L’une d’elles vise à étendre la durée maximale de rétention dans les CRA de 90 à 210 jours aux étrangers condamnés pour un crime ou un délit puni d’au moins cinq ans d’emprisonnement. L’autre à conditionner l’octroi de certaines prestations sociales aux étrangers à une durée de résidence en France d’au moins deux ans.

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Un migrant africain a mordu l’oreille d’une policière allemande à Cologne

La policière est désormais définitivement inapte au service après s’être fait arracher un morceau d’oreille.

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Un migrant africain est actuellement jugé pour avoir arraché un gros morceau de l’oreille d’une policière allemande dans la ville de Cologne, lui infligeant une grave blessure qui l’a rendue définitivement inapte au service.

L’Africain de 40 ans, dont le casier judiciaire contenait de multiples infractions, est actuellement jugé pour coups et blessures graves, entre autres chefs d’accusation. L’affaire, qui remonte à 2024, n’est jugée que maintenant, à partir d’hier, lundi, devant le tribunal régional de Cologne.

L’incident a débuté comme beaucoup d’autres en Allemagne : un Africain agressait des passants dans la rue. Des témoins ont rapporté l’incident après qu’il a commencé à attaquer des personnes avec une clé.



À l’arrivée des secours, l’homme a violemment résisté, poussant une employée de bureau au sol et frappant d’autres agents. Il a ensuite mordu une partie de l’oreille d’une policière de 26 ans.

À l’hôpital, le personnel médical a essayé de recoudre des morceaux d’oreille, mais son corps a rejeté les morceaux d’oreille, la laissant définitivement inapte au travail, selon Bild .

L’avocat du prévenu a reconnu les faits au début du procès, mais affirme qu’en raison d’une « forte consommation de cocaïne », son client ne se souvenait pas du déroulement exact des faits. Le verdict est attendu ce mois-ci.

Ce n’est pas la première fois qu’un migrant mord un agent. L’année dernière, vendredi, un migrant nigérian avait agressé un garçon de 9 ans à la gare centrale de Karlsruhe, dans le Bade-Wurtemberg , au sud-ouest de l’Allemagne. La police est intervenue pour sauver le garçon, et l’Africain a mordu l’un des agents, tandis que trois policiers ont été blessés lors de l’échauffourée.

Le migrant nigérian a été impliqué dans trois attaques différentes, visant plusieurs policiers en l’espace de 18 heures. Malgré la gravité de ses crimes, l’homme a été remis en liberté à plusieurs reprises par les tribunaux, avant de commettre de nouvelles attaques.

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France : le Conseil d’État enjoint le gouvernement à prendre en charge les frais de transport de tous les demandeurs d’asile

Dans une décision du 6 mai, le Conseil d’État a enjoint le Premier ministre d’assurer la prise en charge des frais de transports pour les convocations à l’Ofpra et à la CNDA des demandeurs d’asile non hébergés par les autorités. Actuellement, 25% de personnes ne sont pas prises en charge dans le dispositif national d’accueil et doivent donc payer à leur frais pour leurs rendez-vous administratifs. Une mesure jugée contraire au principe d’égalité de traitement.

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Le Conseil d’État. Crédit : Reuters

Les associations le dénoncent depuis plusieurs années. Le Conseil d’État vient de leur donner raison. Il avait été saisi par plusieurs associations, dont La Cimade et le Gisti (Groupe d’information et de soutien aux immigrés), au sujet du financement des frais de transports pour se rendre aux rendez-vous de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra) et de la Cour nationale du droit d’asile (CNDA).

Dans les faits, les personnes accueillies en centre d’accueil pour demandeurs d’asile (CADA) et dans les hébergements d’urgence pour demandeurs d’asile (HUDA) – gérés par opérateurs mandatés par l’État – bénéficient d’une prise en charge de leurs frais de déplacements pour leurs convocations liées à leur dossier de protection.

Ce qui n’est pas le cas des personnes hébergées dans des structures de premier accueil des demandeurs d’asile (SPADA) – gérées par l’Office français de l’intégration ou de l’immigration (Ofii) – ou celles vivant chez des proches, voire à la rue. Selon Didier Leschi, directeur de l’Ofii, 25% des demandeurs d’asile ne sont pas logés par l’État.

Ces exilés doivent alors payer à leur frais leurs titres de transport, le plus souvent grâce à l’allocation pour demandeurs d’asile – pour rappel, les demandeurs ne sont pas autorisés à travailler pendant les six premiers mois de leur arrivée en France.

Et le montant de l’ADA, qui peut aller de 190 euros/mois pour une personne seule à 660 euros/mois pour une famille de six personnes, couvre tout juste leurs frais quotidiens. « Ce n’est pas normal que les plus précarisés soient pénalisés et payent plus que les autres », souligne Claire Rodier du Gisti.



Dans sa décision du 6 mai, le Conseil d’État estime que « le fait de réserver (…) la prise en charge des frais de déplacement liés aux convocations à l’Ofpra et à la CNDA aux seuls demandeurs d’asile hébergés en CADA et en HUDA constitue une différence de traitement (…) et porte une atteinte illégale au principe d’égalité ». Et ce alors que le fait de ne pas être hébergé dans ces structures « ne dépend pas de la situation ou du choix des intéressés mais procède du nombre de places disponibles dans un contexte de saturation du dispositif national d’accueil », assure la juridiction.

Ainsi, le Conseil d’État « enjoint au Premier ministre, dans un délai de neuf mois (…), de prendre toutes mesures utiles afin de remédier aux différences de traitement constatées et d’assurer une prise en charge des frais de transport des demandeurs d’asile en vue de réaliser les déplacements nécessaires à l’examen de leur demande d’asile dans le respect des principes d’égalité et d’effectivité du droit d’asile ». Une décision non contraignante.

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Guide antifa pour détruire les infrastructures nationales

Les militants d’Antifa font circuler un guide qui décrit comment détruire les infrastructures nationales en créant des engins incendiaires.

Depuis le retour de Trump à la Maison Blanche, il est devenu clair que les gauchistes considèrent de plus en plus l’action directe, y compris la violence, le vandalisme et le sabotage, comme le meilleur moyen d’offrir une « résistance ».

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Les militants d’Antifa font circuler un guide qui décrit comment détruire les infrastructures nationales en créant des engins incendiaires.

Le journaliste Andy Ngo a attiré l’attention sur le guide dans un message sur Twitter.

« Les comptes Antifa partagent un guide sur la façon de fabriquer des dispositifs incendiaires qui brûleront les câbles utilisés dans les infrastructures, comme sur les voies ferrées », a publié Ngo.

« Les extrémistes antifa et anarchistes croient que les attaques terroristes nationales doivent être utilisées pour déstabiliser et détruire l’État. »

Le message de Ngo comprenait une photo d’un compte Antifa, Anarchist Federation News, qui diffusait le guide.



Depuis le retour de Trump à la Maison Blanche, il est devenu clair que les gauchistes considèrent de plus en plus l’action directe, y compris la violence, le vandalisme et le sabotage, comme le meilleur moyen d’offrir une « résistance ».

Luigi Mangione, qui a assassiné Brian Thompson, PDG d’United Healthcare, en décembre, est désormais célébré comme un héros populaire qui démontre l’efficacité de l’action directe.

Fin janvier, un homme transgenre, devenu femme, a tenté d’assassiner le secrétaire au Trésor Scott Bessent et d’incendier la Heritage Foundation, qui a publié le Projet 2025. Après son arrestation, Ryan Michael English a déclaré que Mangione avait été sa principale source d’inspiration pour cette tentative.

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Des jeunes islamistes prennent d’assaut une église et menacent un prêtre en France

Un prêtre catholique du sud de la France a été encerclé, insulté et menacé par une foule de jeunes hommes criant « Allahu Akbar » après la messe du soir samedi, dans ce qu’il a condamné comme un acte éhonté d’intimidation antichrétienne.

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L’attaque a eu lieu le samedi 10 mai au soir à Montfavet, près d’Avignon, en Provence. Le prêtre est tombé dans une embuscade. En début de soirée, après avoir célébré la messe, il a été abordé par un jeune homme qui lui a fait part de son désir de se convertir au christianisme. Derrière lui se tenaient une dizaine d’adolescents ou de jeunes adultes, demandant s’ils pouvaient entrer dans l’église. « Certains se disaient musulmans et disaient simplement vouloir rendre visite », a raconté la victime, le père Laurent Milan.

Une fois à l’intérieur du bâtiment, les jeunes hommes, dont certains étaient probablement mineurs, ont injurié le prêtre et crié « Allah Akhbar », avant de menacer de mettre le feu à son église et de prendre la fuite. La presse locale ( La Provence ) a rapporté qu’il y avait une dizaine de jeunes hommes âgés de 15 à 20 ans.  Valeurs actuelles  a noté que certains d’entre eux étaient cagoulés.

La victime a déposé plainte et le lendemain, la police a été déployée pour sécuriser la messe du dimanche. 

Pour l’ecclésiastique, il est clair que l’agression était motivée par la haine anticatholique. « Ils ne m’ont pas insulté personnellement », a-t-il déclaré  à La Provence . « C’était de la provocation et des propos injurieux, dirigés contre la religion catholique. » 



Cette attaque intervient dans un contexte d’hostilité croissante envers son église et sa communauté. Trois jours plus tôt, des jeunes avaient perturbé une réunion qui se tenait au presbytère, criant et frappant aux fenêtres depuis l’extérieur.

Ces derniers mois, plusieurs incidents similaires se sont produits en France. Le Vendredi saint 18 avril,  deux prêtres ont été agressés : l’un à Lisieux, en Normandie, l’autre à Tarascon, en Provence. À Lisieux, ville natale de sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus, le prêtre a été saisi par le col et menacé par un homme qui s’est présenté à l’église à deux reprises dans la journée, mais il n’a pas été blessé. À Tarascon, le prêtre a été giflé par un homme à qui il avait demandé de se comporter respectueusement à l’église. 

Un mois plus tôt, cette fois à Cambrai, dans le nord de la France, un prêtre de 96 ans avait été  enlevé et tabassé  par deux cambrioleurs. Les deux suspects, toujours en fuite, l’avaient attaché à une chaise, bâillonné, frappé à coups de poing et volé deux chéquiers, un calice et un tableau. Il est à noter que ces agressions ont été principalement relayées par la presse locale et des médias conservateurs ( Valeurs Actuelles ,  Frontières ,  Le Journal du Dimanche ). Elles n’ont pas été relayées par la presse grand public et n’ont pas suscité de réaction publique de la part du ministre de l’Intérieur, Bruno Retailleau, également ministre délégué aux Cultes.

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Sarthe : Il venait de fêter ses 18 ans, un jeune homme violemment agressé et dévalisé

 Un jeune homme a été violemment agressé et volé à la gare du Mans. Un homme répondait de ces faits devant le tribunal du Mans (Sarthe), ce mercredi 7 mai 2025. 

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Un homme de 37 ans a été jugé par le tribunal du Mans (Sarthe) mercredi 7 mai 2025 pour avoir agressé un homme de 18 ans dans la nuit du 4 au 5 mai 2025 au Mans.

Il manque sa correspondance au Mans et se fait agresser

Il devait simplement changer de train. Parti de Chartres, ce jeune homme venait de fêter sa majorité. Mais une correspondance manquée l’a laissé seul sur le parvis de la gare du Mans, peu avant une heure du matin. En quelques instants, ce qui devait être une halte temporaire s’est transformée en agression brutale.

Un individu s’approche. Lourdement alcoolisé, il s’en prend à lui sans sommation : il l’empoigne violemment par les cheveux, le jette au sol, profère des menaces glaçantes, puis fouille ses poches.

Clefs, carte bancaire, portefeuille : il repart avec ce qu’il peut emporter. Terrorisé, le jeune homme ne résiste pas. Il confiera aux enquêteurs avoir craint pour sa vie.



Une passante à la rescousse

La victime parvient à appeler les secours. Mais au bout du fil, il n’arrive pas à articuler un mot. C’est une passante, témoin de la scène, qui prend l’initiative et explique la situation aux policiers. L’alerte est prise très au sérieux.

Les forces de l’ordre n’ont pas besoin de longtemps pour repérer le suspect. Moins d’une heure plus tard, ils l’interpellent à proximité immédiate de la gare. Visiblement ivre, l’homme a sur lui les objets volés. Placé en garde à vue, il s’empresse de nier.

 » Mieux vaut ne pas tomber sur ce type d’individu « 

Lorsqu’il comparaît deux jours plus tard devant la chambre des comparutions immédiates du tribunal du Mans, l’homme de 37 ans tente de minimiser les faits.

Il parle d’un simple échange, prétend que la victime lui aurait remis ses effets personnels « volontairement », pour « aller lui acheter à manger ». Il évoque même, de manière surréaliste, les cheveux du jeune homme, qu’il aurait simplement voulu toucher parce qu’il les trouvait trop beaux. 

Mais son casier, lui, parle avec plus de clarté. Le prévenu, d’origine tunisienne, vit sans papiers en France depuis la perte de son titre de séjour, conséquence de deux précédentes condamnations pour vol, dont l’une avec usage de violence. Sans adresse fixe ni emploi, il est considéré comme « instable ».

Le parquet n’y va pas par quatre chemins. « La nuit, autour de la gare, mieux vaut ne pas tomber sur ce type d’individu », lâche le procureur. « Il est une menace pour autrui, et il l’a encore prouvé cette nuit-là. »

4 mois de prison ferme

Le tribunal retient la qualification de vol, écartant celle de violence faute de preuve médicale la victime absente à l’audience ne s’est pas fait représenter et n’a pas transmis les documents nécessaires au tribunal qui a donc condamné le prévenu à quatre mois de prison ferme avec mandat de dépôt, auxquels viennent s’ajouter quatre mois dus à la révocation d’un précédent sursis avec ordre d’incarcération immédiate. 

Soit un total de 8 mois à passer en détention. 

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Le Parti réformiste de Farage engage une action en justice contre les hôtels pour migrants en Angleterre

Le parti Reform UK de Nigel Farage a commencé à rédiger des recours juridiques pour fermer et bloquer l’ouverture d’hôtels pour migrants dans les zones dont le parti a pris le contrôle lors des élections au conseil d’Angleterre au début du mois.

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Le Parti réformiste a annoncé samedi avoir engagé un conseiller juridique et avoir commencé à rédiger des recours judiciaires contre le ministère de l’Intérieur du gouvernement travailliste pour empêcher la création de nouveaux hôtels pour migrants et pour fermer les hébergements destinés aux demandeurs d’asile présumés dans les dix conseils que le parti contrôle désormais.

Dans une interview accordée au Telegraph , le président du Parti réformiste, Zia Yusuf, a déclaré : « Nous résisterons à la dispersion de milliers de migrants illégaux dans les communautés locales, ce qui constitue une énorme trahison envers tous ceux qui ont voté pour le Parti travailliste et envers tout le monde au Royaume-Uni.

Nous avons un [conseiller du roi] qui dirige une équipe d’avocats, travaillant depuis son cabinet à Temple. Nous avons parmi les meilleurs avocats du pays qui travaillent bénévolement pour résister à ce gouvernement odieux.

« Nous combattrons le Parti travailliste par tous les moyens possibles pour protéger les électeurs des conseils contrôlés par les réformistes de leur programme horrible.

« Ce faisant, nous allons mettre en garde les propriétaires et les hôteliers : si vous êtes hôtelier ou propriétaire dans une zone de réforme, ne vous attendez pas à une vie facile si vous trahissez votre pays. »

La victoire écrasante du Parti réformiste aux élections municipales du début du mois a donné au parti dirigé par Farage le contrôle total de dix municipalités en Angleterre. Les municipalités ont le droit légal de contester les mesures gouvernementales susceptibles d’avoir un impact sur leur localité et d’utiliser l’argent des contribuables pour ce faire.



Certains conseils ont déjà réussi à empêcher le gouvernement d’installer des hôtels pour migrants dans leurs circonscriptions, notamment à Great Yarmouth en 2022, en faisant valoir qu’un hôtel pour migrants aurait un impact négatif sur le tourisme dans la région.

Cependant, d’autres contrôles judiciaires ont donné raison au gouvernement, notamment une affaire portée par le conseil de district de West Lindsey dans le Lincolnshire, qui a été rejetée par un juge qui a estimé que la nécessité d’héberger les migrants représentait une urgence.

L’utilisation d’hôtels pour héberger les migrants, qui a commencé sous l’ancien gouvernement conservateur, coûte actuellement au contribuable 4 191 780 £ par jour.

Selon les données du National Audit Office (NAO) publiées par le Daily Mail , les coûts ont plus que triplé par rapport aux estimations initiales et sont désormais en passe d’atteindre 15,3 milliards de livres sterling au cours de la décennie 2019-2029.

Le gouvernement travailliste de Sir Kier Starmer s’apprêterait à étendre considérablement le recours aux logements privés pour loger les migrants en proposant des contrats de location de cinq ans aux propriétaires. Bien que le recours à des logements privés soit considérablement moins coûteux, certains critiques soulignent que leur utilisation augmente encore le coût du logement.

Parallèlement, le Parti réformiste a annoncé la création d’une « direction de l’efficacité gouvernementale », inspirée d’Elon Musk, qui cherchera à réduire le gaspillage et les coûts dans les municipalités qu’il contrôle. Le parti prévoit également de réduire les dépenses consacrées à la diversité, à l’équité et à l’inclusion (DEI) et de « supprimer les postes axés sur des recrutements non méritocratiques ».

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Un propriétaire de café indien de 33 ans accusé d’avoir violé une jeune employée à Canberra

Un copropriétaire et gérant indien d’un café à Canberra a été accusé d’avoir violé une employée mineure sur son lieu de travail après lui avoir fait boire de l’alcool.

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Dhiren Patel, 33 ans, s’est vu refuser la libération sous caution jeudi par le tribunal d’instance de l’ACT, où il n’a pas plaidé coupable de trois chefs d’accusation de rapports sexuels avec une personne de moins de 16 ans, d’un chef d’accusation d’acte indécent sur une personne de moins de 16 ans et d’un chef d’accusation de fourniture d’alcool à un enfant dans un lieu public.

Patel, qui est marié et vit à Gungahlin, a pleuré pendant la procédure judiciaire, qui s’est terminée par la juge Alexandra Burt déterminant que le risque que l’accusé mette en danger la sécurité de la victime présumée et récidive était trop élevé, a rapporté le Canberra Times .

La police allègue que Patel a donné de l’alcool à la jeune fille de 15 ans et l’a agressée sexuellement à plusieurs reprises alors qu’elle était en état d’ébriété, puis lui a donné de l’argent et lui a dit de « garder cela secret ».

La victime présumée s’est rendue à la police quelques jours plus tard et la semaine dernière, les agents ont perquisitionné le café et son domicile, a rapporté la région de Canberra .



Le magistrat Burt a noté que les documents judiciaires suggéraient qu’il y avait des « preuves importantes » dans cette affaire, y compris des affirmations de la police selon lesquelles l’incident présumé avait été partiellement filmé par des caméras de vidéosurveillance.

Elle a également déclaré au tribunal qu’il semblait que Patel avait menti à la police, mais l’avocat de la défense James Maher n’était pas d’accord avec cette évaluation.

Il a déclaré au tribunal que son client, qui n’a pas d’antécédents criminels, avait raconté à la police qu’il avait serré la jeune fille dans ses bras, qu’il était nu en sa présence et que ses vêtements étaient sur le sol.

Interrogé par M. Maher, la police a déclaré que Patel avait coopéré à l’enquête et que les agents n’avaient pas vu de « besoin urgent » de l’arrêter avant d’avoir fouillé le café et son domicile.

Patel, arrivé en Australie en 2013 et désormais citoyen, comparaîtra à nouveau devant le tribunal le 29 mai.

Crédit de l’image d’en-tête : ACT Courts.

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Un homme recherché pour le vol d’un distributeur automatique de billets à Berlin (264 000 €) a été arrêté dans un port espagnol alors qu’il tentait de fuir vers le Maroc.

Le suspect a été arrêté à Almería alors qu’il tentait de monter à bord d’un ferry pour quitter la zone Schengen, un an après avoir volé 264 000 € à l’aide d’un engin explosif en Allemagne.

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Des policiers se tiennent devant l’agence détruite de la Deutsche Bank à Frohnau, au petit matin. Le hall d’entrée d’une agence bancaire de Berlin-Frohnau a été gravement endommagé par l’explosion d’un distributeur automatique de billets. Les dégâts sont si importants que l’ensemble du bâtiment pourrait devoir être évacué en raison du risque d’effondrement. Photo : Paul Zinken/dpa (Photo de Paul Zinken/picture alliance via Getty Images)

La police nationale espagnole a arrêté un homme recherché en Allemagne pour un vol de distributeur automatique de billets impliquant une lance thermique et des matériaux explosifs, dans lequel 264 000 € en espèces ont été volés dans un distributeur de la Deutsche Bank à Berlin.

L’arrestation a eu lieu le 2 mai au port d’Almería, alors que le suspect tentait de monter à bord d’un ferry à destination de Nador, au Maroc.

Selon La Vanguardia , l’homme, accompagné de son frère et au volant d’une camionnette, a été intercepté par des agents de l’Unité des frontières du commissariat provincial d’Almería. Cette arrestation est le fruit d’une surveillance coordonnée lancée après que le bureau Sirene-Espagne a émis une alerte indiquant que le suspect pourrait tenter de fuir l’espace Schengen via l’Espagne.

Selon les autorités espagnoles, les agents ont localisé le suspect à la sortie du véhicule du poste frontière et ont confirmé la validité du mandat d’arrêt européen émis par les autorités allemandes. Il a ensuite été placé en garde à vue sans incident.

Selon la police, le suspect a été impliqué dans un vol violent de distributeur automatique de billets dans la nuit du 17 avril 2024 à Berlin. Lors de l’incident, lui et un complice, décédé la même nuit, ont utilisé une lance thermique – un outil qui chauffe et fait fondre l’acier en présence d’oxygène sous pression pour créer une explosion – pour forcer le distributeur. Outre le vol important d’argent liquide, l’opération a causé des dégâts matériels estimés à 30 000 €.

Lors de son arrestation, l’homme était en possession d’un peu plus de 6 000 euros en espèces. Il a été transféré au commissariat, où des agents spécialisés de l’Unité de lutte contre les réseaux d’immigration clandestine et la falsification de documents ont pris en charge les formalités de sa détention.

Le suspect risque désormais d’être extradé vers l’Allemagne, où il pourrait être condamné à une peine pouvant aller jusqu’à 15 ans de prison s’il est reconnu coupable.

Les autorités espagnoles ont confirmé qu’il a déjà été présenté devant l’organe judiciaire compétent pour les procédures liées à son extradition.

Les vols de distributeurs automatiques de billets sont un mode opératoire courant pour les gangs de migrants opérant en Allemagne et dans les pays voisins.

Les banques exploitent près de 100 000 distributeurs automatiques de billets répartis dans toute l’Allemagne, contenant régulièrement entre 50 000 et 100 000 euros. Les bandes criminelles en profitent et recourent à des méthodes extrêmes pour accéder à cet argent.



« Ce vaste réseau a, en partie, attiré des groupes criminels organisés de l’étranger, considérant la densité des distributeurs automatiques de billets et la demande allemande d’accès aux espèces comme des facteurs en leur faveur », a noté l’année dernière un porte-parole du Comité allemand du secteur bancaire.

En 2022, les statistiques gouvernementales ont indiqué que les gangs du crime organisé ont fait exploser 496 de ces machines, un record.

461 autres vols de distributeurs automatiques de billets ont été enregistrés en 2023.

« Nous voyons des explosions de distributeurs automatiques de billets partout dans le monde, mais l’intensité que nous connaissons en Allemagne est vraiment unique en son genre », a déclaré Stefan Lessmann, responsable de la sécurité chez le fabricant de distributeurs automatiques de billets Diebold Nixdorf, lorsqu’on l’a interrogé sur le problème.

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L’agresseur de Southport, Rudakubana, aurait attaqué un gardien de prison avec de l’eau bouillante

L’adolescent rwandais de deuxième génération, qui a assassiné trois jeunes filles l’année dernière lors d’une soirée dansante à Southport, en Angleterre, aurait attaqué un gardien de prison dans une agression apparemment préméditée.

2–3 minutes

Un gardien de prison de HMP Belmarsh aurait été hospitalisé après qu’Axel Rudakubana, 18 ans, aurait jeté un récipient d’eau bouillante sur l’officier lors d’une attaque présumée planifiée mardi.

Rudakubana purge actuellement une peine de 52 ans dans la prison de haute sécurité après avoir commis une série d’attaques au couteau lors d’une fête dansante pour enfants « Taylor Swift » dans la paisible ville anglaise de Southport.

L’attaque au couteau a entraîné le meurtre d’Alice da Silva Aguiar (9), Elsie Dot Standcombe (7) et Bebe King (6), et 10 autres personnes ont été blessées.

Dans un commentaire au journal The Sun sur l’incident de mardi, une source à Belmarsh a déclaré que des gardes avaient entendu leur collègue crier et s’étaient rapidement précipités pour aider et maîtriser le prisonnier.

« C’est à la fois terrifiant et choquant, et des questions se poseront au sujet de cette attaque, surtout si peu de temps après celle d’Abedi. L’une d’elles sera de savoir pourquoi Rudakubana avait accès à de l’eau bouillante et comment il a pu commettre un tel acte », a déclaré la source au journal.

L’agent aurait été transporté à l’hôpital Queen Elizabeth de Woolwich, mais il en est sorti plus tard dans la journée. La source a déclaré qu’il était « miraculeux qu’il n’ait pas été plus gravement blessé ». Ses collègues l’auraient rapidement aspergé d’eau froide pour éviter toute aggravation.

Le service pénitentiaire a déclaré, selon le Times de Londres , qu’il « enquêtait sur une agression contre un agent pénitentiaire à la prison de HMP Belmarsh », ajoutant que « la violence en prison ne sera pas tolérée et nous ferons toujours pression pour que les sanctions les plus sévères possibles soient appliquées aux agressions contre notre personnel qui travaille dur ».

La police métropolitaine a également déclaré avoir lancé une enquête suite à une agression grave d’un agent pénitentiaire à la prison de Belmarsh dans l’après-midi du jeudi 8 mai.

L’incident est survenu moins d’un mois après que le terroriste de la Manchester Arena, Hashem Abedi, aurait attaqué trois autres agents pénitentiaires avec un couteau de fortune et de l’huile de cuisson bouillante à la prison HMP Frankland dans le comté de Durham en avril.

L’attaque de Rudakubana à Southport a déclenché de vastes manifestations et émeutes contre les conséquences du programme de migration massive du gouvernement. Plus d’un millier de personnes ont été arrêtées en lien avec ces émeutes, dont certaines n’avaient publié que des messages sur les réseaux sociaux .

Les premières spéculations, selon lesquelles il était musulman et était entré illégalement dans le pays à bord d’une petite embarcation traversant la Manche, se sont révélées fausses. Cependant, il a été révélé plus tard qu’il était né au Pays de Galles de parents rwandais et qu’il était en possession d’un manuel d’entraînement djihadiste d’Al-Qaïda et de la ricine, une toxine mortelle.

Une enquête publique est actuellement en cours sur les échecs de la police à empêcher l’attaque, étant donné qu’il avait été renvoyé au programme antiterroriste Prevent du gouvernement à trois reprises entre 2019 et 2021 en raison de sa fixation sur la violence.

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Soldes d’été sur les passages frontaliers : les passeurs se moquent de la répression syndicale

Les gangs se moquent de la promesse britannique de « briser les gangs » alors que le nombre de migrants monte en flèche.

1–2 minutes

Les passeurs se moquent de la promesse du gouvernement travailliste britannique de « détruire les gangs » et espèrent un été particulièrement chargé en traversées de la Manche grâce à des réductions spéciales « saisonnières ».

Les migrants pourront payer des milliers de livres de moins pour rejoindre le Royaume-Uni depuis la France en petit bateau, selon des informations parues cette semaine. Depuis le début de l’année, le nombre de traversées a déjà dépassé les 10 000 – et ce, au plus tôt depuis le début des relevés – ce qui n’est pas de bon augure pour les chiffres quotidiens de l’été.

Les passeurs proposent également des prix réduits – entre 1 000 et 2 000 £ (1 180 à 2 360 €) contre des prix parfois exorbitants de 6 000 £ (7 070 €) – aux migrants qui acceptent de figurer dans des vidéos promotionnelles partagées sur les réseaux sociaux. Les traversées sont ainsi annoncées sur des plateformes comme TikTok et Instagram depuis des années .



Après qu’un compte a annoncé fin mars des arrangements de traversée pour 1 500 £ (1 770 €), un certain nombre d’utilisateurs de médias sociaux ont répondu en demandant les numéros de téléphone de passeurs.

Cela constitue bien sûr une autre source de distraction pour les fonctionnaires, occupés à jouer au chat et à la souris sur les réseaux sociaux plutôt que de dissuader les migrants illégaux de traverser la frontière. Pendant ce temps, le contribuable britannique paie 3 172 £ (3 740 €) par jour pour héberger les migrants dans des hôtels.

La députée travailliste Nadia Whittome a également déclaré après les récentes élections locales – au cours desquelles le parti Reform UK de Nigel Farage a franchi une nouvelle étape importante vers son objectif de gouvernance nationale – que « se montrer ferme sur l’immigration ne fonctionne pas ». Si, comme le suggère le commentaire de Whittome, le Parti travailliste estime avoir travaillé dur pour mettre fin à l’immigration illégale, il est difficile d’imaginer à quel point la situation empirera lorsque le parti fera un (nouveau) pas en arrière.

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Un ressortissant malien arrêté à Nantes après un abattage macabre de chèvre dans un parking souterrain

Un Malien de 29 ans a été placé en garde à vue jeudi après que la police a découvert six chèvres mutilées et une mare de sang sur un parking, qu’il prétendait utiliser pour préparer de la nourriture.

2–3 minutes

Un Malien de 29 ans a été placé en garde à vue jeudi en France, accusé d’avoir abattu et découpé des chèvres mortes dans un parking souterrain, dans ce que les autorités ont décrit comme une « boucherie sauvage ».

Comme le rapporte Le Figaro , l’incident s’est produit jeudi en fin de matinée à Nantes lorsqu’un habitant a alerté la police d’une odeur nauséabonde provenant du parking du boulevard Gaston Serpette. À leur arrivée, les policiers ont découvert des flaques de sang s’étendant au-delà d’une bâche en plastique, des morceaux de chair jonchaient le sol et les corps mutilés de six chèvres.

« C’était une boucherie sauvage, il y avait du sang partout », a déclaré une source de la police nantaise, s’exprimant sous couvert d’anonymat en raison de la sensibilité de l’enquête.

Le suspect, retrouvé sur les lieux avec des couteaux et des hachettes en sa possession, a été immédiatement interpellé et placé en garde à vue.



Lors de son interrogatoire, l’homme a déclaré à la police qu’un ami lui avait confié les chèvres – qu’il prétendait déjà mortes – pour qu’il les dépece. Il a insisté sur le fait qu’il ignorait qu’une telle pratique était illégale en France, notamment dans les milieux non réglementés.

Les autorités ont indiqué que le parking souterrain où a eu lieu le massacre est loué conjointement par le ministère de la Mer et La Poste. L’origine des animaux reste inconnue.

Aucune plainte formelle n’a été déposée, mais la Société Protectrice des Animaux (SPA) et l’organisation de protection des animaux Urgence Maltraitance Animale ont été informées.

L’homme, qui était auparavant inconnu de la police et n’avait aucun casier judiciaire, pourrait faire face à des accusations liées à l’abattage illégal d’animaux et à des violations potentielles des réglementations de santé ou de sécurité publiques.

La police poursuit son enquête pour déterminer la provenance des chèvres et si d’autres personnes étaient impliquées.

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Les écoles de Toscane promeuvent l’idéologie du genre malgré l’interdiction légale

« Cela confirme leur stratégie visant à laver le cerveau des plus jeunes, en leur inculquant malheureusement des idées fausses et une confusion sexuelle. »

2–3 minutes

Le député de la Ligue, Rossano Sasso,  a dénoncé  un projet public de plus d’un demi-million d’euros dans la commune de Lucques. L’objectif affiché est de « susciter un débat sur le sexe biologique, la perception du genre et la déconstruction des stéréotypes » auprès des élèves des écoles primaires, sous le titre « À la poursuite des stéréotypes et des préjugés monstrueux », en collaboration avec l’ONG Woman to Be.

Le projet devait durer trois ans et bénéficier d’un budget de 600 000 €. Lega recueille actuellement des témoignages de parents afin de déterminer précisément ce qui a été dit aux enfants et dans quelle mesure l’initiative a été transparente pour eux.

D’ailleurs, en septembre dernier, le Parlement italien a approuvé une loi interdisant l’idéologie du genre dans les écoles.



Pour situer le contexte, la Toscane est l’une des régions les plus à gauche d’Italie et un bastion historique du Parti communiste italien. En effet, les partis de droite n’ont pas remporté d’élections régionales en Tosca0ne depuis plus de 50 ans.

Daniele Scalea, fondateur du groupe de réflexion Machiavelli Centre, une organisation qui a constamment dénoncé le phénomène « woke », a commenté :

La gauche ne cesse de saisir toutes les occasions (et généralement les fonds publics) pour promouvoir l’endoctrinement genré des enfants. Cela confirme sa stratégie de lavage de cerveau des plus jeunes, leur inculquant malheureusement des idées fausses et une confusion sexuelle, avec des conséquences potentiellement tragiques, comme le montrent les statistiques de suicide chez les personnes dites « transgenres ». Nous devons systématiquement bloquer tous ces programmes d’endoctrinement et restaurer le droit de nos enfants à la paix et à la clarté.

La controverse survient quelques jours seulement après la visite du vice-président américain J.D. Vance, farouche opposant à l’idéologie du genre et aux critères de DEI. Si le financement de l’USAID n’a pas encore été examiné en Italie, la pression semble s’intensifier pour que la politisation du système scolaire public italien soit davantage prise en compte.

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Un migrant clandestin tunisien emprisonné pour le viol d’une pianiste française handicapée — une agression qui a conduit au suicide de la victime

Oussama Chledi a été condamné à 12 ans de prison pour avoir violé une jeune pianiste connue sous le nom de « Babou » à Toulon ; la victime s’est suicidée plus tard

2–3 minutes
Oussama Chledi lors de son procès au tribunal correctionnel du Var, croqué par Rémi Kerfridin.

Un migrant tunisien en situation irrégulière en France depuis plusieurs années a été condamné mercredi à 12 ans de prison par le tribunal correctionnel du Var pour le viol et le vol d’un jeune homme à Toulon aux premières heures du 26 juin 2021.

Les effets psychologiques durables de l’attaque ont eu des conséquences néfastes sur la victime, connue sous son nom de choix « Babou », qui s’est suicidé en 2024 après avoir souffert des séquelles pendant trois ans.

Comme le rapporte Nice-Matin , Babou était un pianiste autodidacte, décrit par ses proches comme un jeune homme « ensoleillé » et « libre d’esprit ». Atteint de sclérose en plaques depuis l’adolescence, le jeune homme de 25 ans avait eu du mal à s’adapter à la vie à Toulon après avoir déménagé avec ses parents de Paris.

Le soir de l’agression, il avait quitté l’hôpital Sainte-Musse contre avis médical, dans un état de détresse émotionnelle et sous l’influence de l’alcool.



Alors que Babou tentait de rentrer chez lui à pied, il a rencontré Oussama Chledi, un ressortissant tunisien de 19 ans vivant illégalement en France depuis 2018. Le tribunal a estimé que Chledi avait profité de l’état de désorientation de Babou, lui volant son téléphone et sa chaîne en or avant d’exiger des relations sexuelles orales en échange de leur restitution.

Croyant Chledi armé et craignant pour sa vie, Babou obtempéra. Chledi le viola alors violemment dans la rue.

Chledi a été identifié grâce à des analyses ADN et arrêté cinq mois plus tard. Il a d’abord nié avoir rencontré la victime. Ce n’est que face aux résultats de l’enquête médico-légale qu’il a reconnu un acte sexuel, qu’il a affirmé consensuel – une affirmation qu’il a maintenue jusqu’à son procès.

Mercredi, au tribunal, il a déclaré pour la première fois : « Oui, je l’admets, mais je n’étais pas dans mon état normal. » Il a affirmé qu’un mélange d’alcool et de médicaments l’avait conduit à commettre le crime.

Le tribunal a rejeté cette explication. La procureure Céline Hortal a souligné que Chledi avait fait preuve d’une certaine tromperie au cours de l’enquête.

Lors du procès, une vidéo de Babou jouant la Gnossienne n°1 du pianiste français Erik Satie a été projetée en hommage à sa vie.

L’avocat de la défense, Nicolas Tabert, a tenté de faire valoir que l’agression sexuelle n’était pas préméditée, un argument que le tribunal a rejeté en le condamnant à une peine de prison immédiate.

De plus, Chledi a été définitivement interdit de territoire français après sa libération.

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Expulsé illégalement par Trump, il est désormais accusé d’avoir planifié une « exécution satanique d’enfants » lors d’un concert de Lady Gaga

Les citoyens américains devraient continuer à remercier leur bonne étoile pour la victoire du président Donald Trump en novembre dernier.

2–3 minutes

Tout le monde sait que l’une des plus grandes réussites de son administration à ce jour a été la sécurisation de la frontière et le début de l’expulsion massive des étrangers illégaux criminels.

Comme l’a déclaré le responsable des frontières , Tom Homan , la directive du président est que « le pire passe en premier ».

Apparemment, l’un des pires cas était celui de Luis da Silva, un ressortissant brésilien de 44 ans, expulsé des États-Unis vers son pays d’origine le mois dernier, a rapporté le New York Post .

Selon les autorités brésiliennes, il prévoyait de commettre un meurtre de masse lors d’un concert de Lady Gaga samedi, auquel ont assisté plus de 2 millions de personnes sur la plage de Copacabana à Rio de Janeiro.

Da Silva « voulait diffuser en direct l’exécution d’enfants et installer des bombes près de la scène pendant la performance de Gaga », ont déclaré les enquêteurs, selon le Post.

« Il a dit que le chanteur était un sataniste et qu’il allait également accomplir un rituel satanique, en tuant un enfant pendant le spectacle », a déclaré lundi aux journalistes l’officier Felipe Curi, secrétaire de la police civile de Rio de Janeiro.

La police a placé da Silva et un complice présumé, un garçon de 17 ans, en garde à vue quelques heures seulement avant le début du concert.

Une plainte déposée à la police indiquait que les deux hommes « prévoyaient d’utiliser des cocktails Molotov et des sacs à dos explosifs ».

Da Silva a été arrêté pour possession illégale d’arme à feu et a ensuite été libéré sous caution.

Lady Gaga n’a pas encore réagi publiquement à l’attaque prévue.

Son représentant a déclaré dimanche dans un communiqué : « Nous avons appris l’existence de cette menace présumée par le biais des médias ce matin », ajoutant : « Avant et pendant le spectacle, il n’y a eu aucun problème de sécurité connu, ni aucune communication de la police ou des autorités à Lady Gaga concernant des risques potentiels. »

L’artiste a publié sur les réseaux sociaux à propos du concert : « Rien n’aurait pu me préparer à l’émotion ressentie hier soir : la fierté et la joie absolues de chanter pour le peuple brésilien. La vue du public pendant mes premières chansons m’a coupé le souffle. »

Elle a ajouté : « On estime que 2,5 millions de personnes sont venues me voir chanter, la plus grande foule jamais vue par une femme. J’aimerais pouvoir partager ce sentiment avec le monde entier. »

Une autre émotion que Lady Gaga devrait ressentir est la gratitude qu’aucun de ses fans n’ait été assassiné par un sataniste apparemment fou.

Nous ne pouvons pas faire sortir des États-Unis des gens comme Da Silva assez rapidement.

Cet article a été publié à l’origine dans The Western Journal .

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Une attaque à la hache sur le campus de l’Université de Varsovie fait un mort et un blessé grave

Un étudiant en droit de 22 ans de nationalité polonaise a été arrêté après qu’une agression brutale sur le campus a tué un portier et grièvement blessé un gardien de l’université.

3–4 minutes

Un homme a été arrêté à la suite d’un meurtre horrible sur le campus de l’Université de Varsovie mercredi soir après être entré sur le campus avec une hache et avoir attaqué deux membres du personnel de l’université.

L’agression a causé la mort d’un portier de 60 ans et a laissé un gardien de l’université de 39 ans dans un état critique. Le suspect serait un étudiant en droit de 22 ans, de nationalité polonaise.

L’agression a eu lieu vers 18h40 dans l’Auditorium Maximum, situé rue Krakowskie Przedmieście, dans le centre de Varsovie. Selon la police et le parquet, l’étudiant a d’abord visé le portier, lui infligeant de multiples blessures mortelles. La femme, décrite comme présentant de « nombreuses coupures aux membres supérieurs et inférieurs, à la tête et à l’abdomen », est décédée sur place.

Lorsqu’un membre de la garde de l’UW est intervenu, il a lui aussi été violemment agressé. Il a subi de graves blessures à la tête et de profondes lacérations aux deux mains. Il a été transporté à l’hôpital dans un état critique.



« C’était un meurtre très brutal », a déclaré Piotr Antoni Skiba, porte-parole du parquet régional de Varsovie. Les enquêteurs ont confirmé l’utilisation d’une hache lors de l’agression, et des images de l’arme utilisée ont depuis circulé sur les réseaux sociaux.

Le mobile de l’attaque reste inconnu. Le parquet et la police continuent d’enquêter sur les lieux et de recueillir des preuves. Des équipes de crise ont été mobilisées et un soutien psychologique est proposé aux étudiants et au personnel touchés par l’attaque.

Polsat News et TVN24 ont rapporté que la scène était horrible, avec des récits initiaux non confirmés mentionnant une tête coupée – des détails que les autorités n’ont pas officiellement corroborés.

Le président Andrzej Duda a publié une déclaration exprimant sa tristesse : « Je suis profondément touché par la tragédie survenue aujourd’hui à l’Université de Varsovie. Cette attaque brutale a coûté la vie à un employé de l’université. Je m’associe à la douleur et aux prières des proches de la victime et de toute la communauté universitaire. »

L’université a décrété jeudi jour de deuil. Des drapeaux noirs ont été hissés et tous les événements organisés par l’université ont été annulés. « Ce jour est censé être un jour de recueillement pour tous les membres de la communauté universitaire », a déclaré la porte-parole de l’UW, la Dre Anna Modzelewska, qui a confirmé la mise en place d’une équipe d’intervention d’urgence pour soutenir les personnes touchées.

Le ministre de la Justice, Adam Bodnar, qui se trouvait sur le campus au moment de l’attaque pour une conférence universitaire, a révélé avoir été rapidement évacué par les agents de sécurité. « Je tiens à remercier l’agent du SOP qui s’est rendu sur les lieux et a soutenu avec succès l’intervention des gardes de l’université », a-t-il écrit dans un communiqué.

D’autres responsables politiques et religieux se sont joints aux condoléances. L’archevêque Adrian Galbas a prié pour le repos de l’âme du défunt et la guérison des blessés. Le président du Parlement, Szymon Hołownia, a écrit : « Frappé par le cauchemar du crime commis à l’Université de Varsovie, je présente mes plus sincères condoléances. »

Le ministre Władysław Kosiniak-Kamysz a souligné l’importance de l’unité face à la tragédie. « Mes pensées et mon cœur accompagnent les familles des victimes, l’ensemble de la communauté universitaire, les étudiants et les enseignants », a-t-il déclaré. « Nous ne devons pas rester indifférents au mal. »

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Victoire du PSG : un automobiliste fonce dans la foule près des Champs-Élysées, au moins trois blessés

De violents débordements ont éclaté sur les Champs-Élysées à Paris dans la nuit de mercredi à jeudi, après la qualification du Paris-Saint-Germain pour la finale de la Ligue des Champions. Un automobiliste a percuté plusieurs piétons, des commerces ont été pillés, et les forces de l’ordre ont été visées par des tirs de mortiers d’artifice.

2–3 minutes

Les scènes de joie ont dégénéré ce mercredi soir et dans la nuit, dans le secteur des Champs-Élysées à Paris, après la qualification du Paris-Saint-Germain pour la finale de la Ligue des Champions. Le club parisien a battu Arsenal au Parc des Princes (2-1), comme au match aller à Londres (0-1). Un automobiliste a blessé plusieurs piétons, tandis que des commerces ont été pillés. Les forces de l’ordre ont également été visées par des tirs de mortiers d’artifice.

Plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées autour des Champs-Élysées dès le coup de sifflet final. Le PSG disputera la seconde finale de Ligue des Champions de son histoire le 31 mai prochain à Munich (Allemagne), face à l’Inter Milan.

Un blessé en urgence absolue

Un important dispositif de forces de l’ordre avait été mis en place et les fonctionnaires ont essuyé des jets de projectiles ainsi que des tirs d’engins pyrotechniques. Peu après minuit, le conducteur d’une berline noire de marque Mercedes a foncé dans la foule, percutant plusieurs piétons. Au moins trois blessés sont à déplorer. L’un a été transporté à l’hôpital en état d’urgence absolue, les deux autres en urgence relative. On ignore si le conducteur a été interpellé. Sur une vidéo amateur, il est possible de voir de nombreux individus autour de la berline qui donne des coups de pied dans le véhicule. Le conducteur redémarre et renverse plusieurs personnes. Deux d’entre elles passent sous la voiture. Le chauffard a été rattrapé un peu plus loin par les fêtards et sa voiture a été entièrement brûlée.

Des barricades en feu ont également été érigées. Plusieurs commerces ont été pillés dans ce même secteur et des vols avec violences ont été signalés. Les forces de l’ordre tentaient toujours de disperser les groupes encore sur place à 3 heures. Au moins une trentaine d’interpellations ont eu lieu jusqu’ici.

Attention : certaines images peuvent choquer les plus sensibles.

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