Une vague d’intimidation à motivation politique balaie les villes européennes alors que les véhicules Tesla deviennent un symbole de protestation pour les extrémistes d’extrême gauche.
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Les propriétaires de Tesla à Vienne voient de plus en plus de prospectus menaçants placés sur leurs véhicules, les avertissant d’un potentiel acte de vandalisme et d’une réaction publique négative s’ils ne vendent pas leurs voitures.
Les notes, qui sont apparues sur plusieurs véhicules ces derniers jours, font partie d’une campagne apparente menée par des extrémistes de gauche qui ont fait de Tesla – et de son PDG, Elon Musk – une cible en raison de ses positions politiques et de son soutien aux partis populistes à travers l’Europe.
Un dépliant, intitulé « Nos condoléances ! Ce n’est pas votre faute. Ce sera votre faute seulement si vous n’agissez pas maintenant », avertit les propriétaires de Tesla qu’ils conduisent un véhicule associé à « l’agitateur d’extrême droite » Elon Musk. Le message exhorte les conducteurs à vendre leur voiture tant qu’il est encore temps, évoquant des conséquences telles que l’humiliation publique et des dommages criminels au véhicule.
Le tract indique : « Vous possédez désormais une voiture dont vous pourriez avoir honte, dont la valeur a chuté, et vous devez craindre chaque soir que quelqu’un raye votre carrosserie d’un gros « putain de Tesla ». » Le document continue avec des suggestions telles que discuter avec les employeurs du retrait des véhicules Tesla des flottes d’entreprise, et même discuter de la question avec vos proches afin d’ostraciser la marque.
La campagne ne se limite pas à Vienne. Des actions anti-Tesla similaires ont été signalées dans plusieurs autres villes européennes. À Berlin et à Paris, des Tesla ont été profanées à l’aide de bombes de peinture et d’autocollants qualifiant les conducteurs de partisans d’un « complot d’extrême droite ». À Amsterdam, des manifestants ont manifesté devant les garages Tesla et se sont livrés à des confrontations avec les conducteurs, qualifiant leurs voitures de « machines capitalistes » et exigeant leur abandon.
En mars, un incendie criminel qui a privé d’électricité une usine Tesla et certaines parties de Berlin a été revendiqué par un groupe terroriste de gauche.
« Ensemble, nous mettons Tesla à genoux. Déconnectez-vous pour Tesla. Salutations à tous ceux qui sont en fuite, dans la clandestinité, dans les prisons et dans la résistance ! Amour et force à tous les Antifa », pouvait-on lire dans une lettre des auteurs publiée dans les médias allemands.
Le vandalisme est en partie alimenté par des politiciens de gauche qui ont fait des remarques incendiaires à propos de Musk et de son entreprise.
En janvier, après qu’Elon Musk a soutenu l’Alternative pour l’Allemagne (AfD) avant les élections fédérales du pays, le ministre polonais des Sports, Sławomir Nitras, a déclaré : « Je ne peux que dire ceci, en écoutant ces mots : probablement plus aucun Polonais normal ne devrait acheter une Tesla. »
Le sénateur berlinois Cansel Kiziltepe, du Parti social-démocrate (SPD), est allé plus loin plus tôt cette semaine, en comparant Tesla aux « voitures nazies ».
« Qui voudrait conduire une voiture nazie ? Les constructeurs de voitures électriques connaissent un boom des ventes, à l’exception de Tesla », a-t-elle déclaré.
Les autorités de Vienne n’ont pas encore commenté la distribution de ces tracts, mais certains propriétaires de Tesla ont exprimé leur inquiétude pour leur sécurité et celle de leurs biens, selon le média autrichien Exxpress .
Selon le dernier rapport de La Cimade, en 2024, la France a recouru massivement aux placements en centres de rétention (CRA) pour tenter d’éloigner les étrangers en situation irrégulière. Parmi eux, une majorité d’Algériens, de Tunisiens et de Marocains. Une méthode inefficace juge la Cimade : 60 % des personnes en CRA finissent par être libérées.
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C’est un nouveau rapport très critique envers le gouvernement français. Dans son bilan annuel, publié mardi 29 avril, La Cimade dresse un tableau acerbe « des pratiques abusives et des violations des droits des personnes enfermées » en centres de rétention français en 2024. Des privations de liberté « inutiles », juge l’association de défense des droits des étrangers dès les premières pages du rapport.
Non seulement les expulsions au terme de cet enfermement restent faibles mais surtout le placement en rétention « augmente les tensions entre les personnes retenues, ainsi que leur angoisse et leur détresse, notamment concernant les personnes particulièrement vulnérables, souffrant de maladies graves ou de troubles psychiatriques ».
Au total, 16 228 personnes ont été enfermées dans ces lieux de privation de liberté en France hexagonale, un chiffre peu ou proue similaire à celui de 2023. « Cela représente une baisse de près de 5 % par rapport à l’année précédente », note l’association. Ce nombre grimpe à 40 000 si l’on inclut les étrangers enfermés en CRA à Mayotte (22 300 en 2024) et dans les Outre-mer (Guadeloupe, Réunion, Guyane…)
En ce qui concerne l’Hexagone, La Cimade rappelle que l’écrasante majorité des retenus sont maghrébins, ils constituent le trio de tête des nationalités : un peu plus de 5 000 Algériens, 1 900 Tunisiens et 1 700 Marocains sont passés par des CRA en 2024. Des chiffres loin devant les autres nationalités : 700 Roumains, 450 Albanais, 350 Guinéens, 300 Afghans ou encore 300 Ivoiriens.
128 000 OQTF délivrées en 2024
Pourtant, selon le droit français – et européen – l’enfermement d’un étranger en CRA est une mesure qui ne doit être utilisée qu’en dernier recours, « dans les cas où l’administration n’a pas d’autres moyens moins attentatoires aux libertés pour réaliser l’expulsion », rappelle l’association. Dans les faits, donc, il n’en est rien. L’immense majorité des retenus en France ont été placés en rétention suite à la réception d’une OQTF (Obligation de quitter le territoire français) non respectée. Un peu plus de 128 000 ont été émises l’année dernière, seules 11 % ont été exécutées.
La Cimade rappelle aussi que la majorité des étrangers en centre de rétention ne sont pas des délinquants – 28 % sont emmenés en CRA à leur sortie de prison. Les autres n’ont commis aucun crime sur le sol français. Ils sont sans-papiers. Mais être en situation irrégulière n’est pas un délit en France mais une irrégularité administrative.
Une frontière sémantique de plus en plus floue, dénonce La Cimade. Les autorités brandissent de plus en plus « la menace à l’ordre public » pour justifier des placements en rétention. Cette mesure « participe […] à troubler la perception des situations dans l’opinion publique, en martelant l’assimilation entre ‘personnes étrangères’ et ‘délinquance' ».
« La notion de ‘menace à l’ordre public’ a aussi fortement influencé les décisions des juges judiciaires, qui se sont saisis de ce critère (apprécié très largement) pour accorder à la préfecture la prolongation de la rétention », écrit La Cimade. « Ces situations sont révélatrices d’une volonté politique de stigmatiser toujours plus les personnes étrangères ».
3 000 places en rétention d’ici 2027
Pourtant, le gouvernement ne semble pas amorcer de virage moins répressif. En 2023, Gérald Darmanin, alors ministre de l’Intérieur, avait annoncé à l’époque vouloir augmenter les places en CRA – actuellement de 1950 lits – à une capacité de 3 000 lits à l’horizon 2027 à travers la construction de nouveaux centres de privation de liberté et la multiplication des locaux de rétention administrative (LRA), notamment à Dijon, Nantes, Béziers, Aix-en-Provence, Nice, Mayotte, ou encore à Dunkerque. Un objectif inchangé par le nouveau ministre, Bruno Retailleau.
La cour du centre rétention du Mesnil Amelot, à proximité de l’aéroport de Roissy Charles-De-Gaulle en mai 2019. Crédit : InfoMigrants / Maëva Poulet
En 2024, la durée moyenne de rétention s’établissait à près de 33 jours, soit 5 jours de plus par rapport à 2023. « Nos associations constatent quotidiennement l’impact de périodes d’enfermement de plus en plus longues sur la santé mentale et physique des personnes enfermées et sur le niveau de tension dans les CRA. Gestes désespérés, tentatives de suicide, actes d’automutilation, violences […] ». Le gouvernement actuel souhaite pourtant allonger la durée de rétention à 210 jours – contre 90 aujourd’hui. Le 18 mars 2025, le Sénat a adopté en première lecture cette proposition de loi.
Autant de mesures politiques raillées par la Cimade : « La multiplication des locaux de rétention administrative, n’est pensé qu’à l’aune de la chimère selon laquelle enfermer plus permettrait d’éloigner plus ». Il n’en est rien. Près de 60 % des personnes en rétention ont finalement été relâchées l’année dernière, estime l’association, 27 % ont été expulsées dans un pays hors Union européenne (UE), 11 % éloignées vers un pays de l’UE (via le règlement Dublin notamment).
Un manque d’efficacité déjà souligné par la Cour des comptes l’année dernière. Cette dernière recommandait de miser davantage sur les « retours volontaires ». Ils sont moins coûteux qu’un éloignement forcé, rappelait Pierre Moscovici, le premier président de la Cour.
Pour rappel, il est juridiquement contraignant d’expulser un étranger : certains sont inexpulsables (comme les Afghans, par exemple), d’autres, qui n’ont plus de documents d’identité, ne sont pas reconnus par leur pays d’origine (notamment par les pays du Maghreb) – et les États en question ne délivrent pas de laissez-passer consulaires.
Trois familles enfermées en CRA en 2024
La Cimade insiste enfin sur la présence des mineurs en CRA. La loi asile et immigration du 26 janvier 2024 a acté la fin de l’enfermement des enfants dans les centres de rétention administrative.
Une mesure plutôt respectée à l’exception des préfectures du Bas-Rhin et du Doubs qui ont ordonné le placement en CRA de six enfants et trois familles, selon l’association. « [Ces] préfectures ont profité des quelques semaines du mois de janvier précédant l’entrée en vigueur de la loi pour placer au CRA de Metz-Queuleu trois familles, accompagnées de six enfants. Le plus âgé d’entre eux avait 7 ans, deux étaient des nourrissons », écrit La Cimade.
Cette interdiction du placement des enfants en rétention ne s’appliquera à Mayotte qu’à partir du 1er janvier 2027. « Ce décalage dans le temps vide de son sens la mesure puisque c’est dans ce territoire ultramarin que la majorité des familles avec enfants sont enfermées ; en moyenne ce sont 40 fois plus d’enfants qui y sont privés de liberté par rapport au reste des centres de rétention », écrit La Cimade.
Au total, la France a été condamnée à onze reprises par la CEDH pour l’enfermement d’enfants en centre de rétention.
Selon la police, la mère et la fille, qui ont subi de graves blessures, étaient des victimes innocentes prises dans une querelle de gangs qui a ciblé par erreur leur domicile dans une vague croissante de violence liée aux migrants à travers la Suède.
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Une mère et sa jeune fille ont été grièvement blessées après l’explosion d’une grenade dans leur chambre, dans ce que les autorités pensent être une attaque liée à un gang contre la mauvaise maison – le dernier d’une vague d’incidents violents liés au monde criminel dominé par les migrants en Suède.
Les secours ont été appelés peu avant minuit dimanche sur les lieux d’une série de maisons mitoyennes à Tumba, au sud de Stockholm, après qu’une explosion a déclenché un important incendie. La police confirme désormais qu’une grenade, probablement lancée par la fenêtre d’une chambre, a provoqué l’explosion.
Selon Aftonbladet , la famille blessée n’avait aucun lien avec une activité criminelle et a été ciblée par erreur. La véritable victime serait un habitant du quartier lié à un réseau criminel. Il aurait reçu des menaces directes et, quelques instants après l’explosion, un message glaçant contenant un émoji représentant une bombe.
« Il s’agissait d’une attaque ciblée, mais elle a tragiquement touché des victimes innocentes », a déclaré un porte-parole de la police. « Une mère et son enfant luttent désormais pour leur vie à cause de cette violence aveugle. »
La mère reste dans un état critique avec des blessures mettant sa vie en danger, tandis que l’état de la fille est grave mais stable.
Cet attentat a une fois de plus mis en lumière les répercussions de la guerre des gangs en Suède sur la vie quotidienne. Ces dernières années, le pays, autrefois considéré comme l’un des plus sûrs d’Europe, a connu une forte augmentation des fusillades, des attentats à la bombe et des explosions, souvent liés à des groupes criminels organisés impliquant souvent des personnes issues de l’immigration.
Les habitants ont parlé de l’attaque au journal suédois, exprimant leur horreur face à la façon dont leur communauté est devenue une zone de guerre.
« J’ai essayé de l’aider, mais je n’ai rien pu faire », a déclaré un voisin. « Comment une telle chose peut-elle arriver à une famille avec des enfants ? »
« Je ne me sens plus en sécurité maintenant », a déclaré Lara, 20 ans, qui a toujours vécu dans le quartier. « On jouait ensemble, et maintenant ça arrive. Ça me fait mal au cœur. »
Les appels au renforcement des mesures de sécurité se multiplient, les habitants réclamant des caméras de surveillance et une présence policière renforcée. « On ne peut plus vivre comme ça », a déclaré Amanda Pettersson, 27 ans. « Ce quartier était autrefois sûr. Maintenant, on a l’impression que la violence s’infiltre jusqu’à nos portes. »
Les autorités ont lancé une enquête approfondie sur ce qu’elles considèrent comme une atteinte aggravée à la sécurité publique et une violation flagrante de la loi sur les produits inflammables et explosifs. Aucune arrestation n’a encore été effectuée.
En janvier, Remix News a rapporté la vague sans précédent d’attentats à la bombe liés aux gangs à travers la Suède après que 32 explosions ont été enregistrées en 28 jours.
« La Suède est confrontée à une épidémie de fusillades et d’attentats à la bombe sans précédent dans le monde occidental. Il est raisonnable de prendre en compte le fait que les criminels rajeunissent », avait déclaré à l’époque le ministre de la Justice Gunnar Strömmer.
Le gouvernement a par conséquent annoncé son intention d’envisager d’abaisser l’âge de la responsabilité à 14 ans, en plus de redoubler d’efforts pour cibler les recruteurs en ligne de gangs utilisant les plateformes de médias sociaux pour cibler un public plus jeune.
Ce machiniste RATP a été interpellé ce samedi pour mise en danger de la vie d’autrui après avoir comprimé une policière entre son bus et une voiture de police. La victime, ressentant une forte douleur au coude gauche et au genou droit, a dû se rendre aux urgences.
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Un chauffeur de bus a été interpellé, ce samedi après-midi à Paris (Xe), après avoir coincé et écrasé une policière en pleine intervention. Il est 17h35 dans la rue La Fayette quand les forces de l’ordre patrouillent dans le cadre de leur mission de lutte contre les ventes à la sauvette. Ils roulent sur le couloir de bus et surveillent un suspect qui se livre au trafic de cigarettes. À la vue du véhicule sérigraphié, le vendeur prend la fuite à pied. Les fonctionnaires laissent leur véhicule et poursuivent le suspect à pied.
« Lorsque la cheffe de bord est descendue, elle a signifié au machiniste du bus 45, qui redémarrait, de lui laisser le temps de sortir du véhicule côté rue », précise une source proche de l’affaire. Le machiniste, sans obtempérer, redémarre et comprime la policière entre le bus et la portière du véhicule administratif. « Il a continué sa route malgré les cris et les coups portés sur la vitre du bus », ajoute notre source. Il finit par s’arrêter et permet ainsi à la victime de se dégager.
Il nie avoir serré le véhicule
Une fois libérée, elle s’approche du conducteur et lui demande des explications. Ce dernier nie avoir serré son véhicule. De mauvaise foi, il refuse de décliner son identité et même de sortir du bus. Devant ce comportement, les agents invitent les voyageurs à descendre du véhicule et interpellent le chauffard à 17h40. Ce dernier est placé en garde à vue dans les locaux du commissariat. Les dépistages d’alcoolémie et de stupéfiants se sont révélés négatifs. Les enquêteurs vont exploiter les images de vidéosurveillance pour confirmer le témoignage de leurs collègues. La victime, ressentant une forte douleur au coude gauche et au genou droit, s’est rendue aux urgences de l’hôpital Saint-Louis.
Theo Francis, qui avait 16 ans à l’époque, a été condamné à deux ans et sept mois de prison.
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Théo Francis a mis le feu au busPolice de Pennsylvanie/West Midlands
Un adolescent qui a mis le feu à un bus alors que des passagers étaient assis sur le pont en dessous de lui a été condamné à deux ans et sept mois de prison.
Theo Francis a tenté à trois reprises de mettre le feu à un morceau de papier dans le bus National Express 33 à Kingstanding alors qu’il se rendait de Great Barr au centre-ville de Birmingham vers 22 heures le 25 octobre 2023.
Francis, qui avait 16 ans à l’époque, a quitté le bus et a fui la police des West Midlands pendant des mois, rapporte BirminghamLive.
Après avoir été arrêté, le jeune homme de 18 ans a d’abord nié être lui, mais a ensuite admis une accusation d’incendie criminel, sans se soucier de savoir si la vie était en danger.
Le procureur Shehraz Hussain a déclaré à la Crown Court de Birmingham : « Le défendeur est monté à bord d’un bus, appartenant à National Express, et s’est assis à l’étage. À ce moment-là, d’autres passagers étaient assis à l’étage inférieur. »
Théo prit un morceau de papier, l’enflamma et le posa par terre. Il brûla un instant avant de s’éteindre tout seul.
Il ramassa le même morceau de papier par terre, y mit le feu et le reposa par terre, hors de vue de la vidéosurveillance. Ce morceau de papier s’éteignit à nouveau.
À ce moment-là, il sortit un autre morceau de papier, le posa sur le siège et y mit le feu. Théo regarda le papier brûler et s’enflammer avant de quitter le bus. Les flammes s’intensifièrent, causant d’importants dégâts au bus.
Un porte-parole de National Express a déclaré que l’incident mettait en danger la sécurité du conducteur et des passagers, tout en ajoutant que les personnes allumant des incendies dans les bus dissuadaient les autres de vouloir les utiliser.
Théo FrançoisPolice des West Midlands
Après sa libération sous caution suite à son arrestation en février de l’année dernière, l’adolescent a commis d’autres infractions, ce qui lui a valu une brève peine de prison avec sursis et une ordonnance de réhabilitation pour mineurs.
Andrew Baker, l’avocat de la défense, a déclaré au tribunal que l’adolescent avait des difficultés d’apprentissage et un faible QI, et que Francis avait finalement été « courageux » de plaider coupable.
Il a déclaré : « Il a eu une enfance vraiment misérable. Ses seules sources de soutien sont sa grand-mère et sa tante. Son père a été absent tout au long de sa vie et sa mère a eu très peu d’interaction avec lui. »
Baker a ajouté que Francis de Finchley Road, Kingstanding, avait été victime d’intimidation alors qu’il était en détention à l’établissement pour jeunes délinquants HMP Brinsford à Featherstone, Staffordshire.
En prononçant la sentence, le juge Tom Rochford a déclaré qu’il devrait prendre en compte le bien-être mental de Francis, ainsi que son âge au moment de l’incident.
Il a déclaré : « Être exploité ne signifie pas que vous êtes faible, les personnes fortes sont exploitées, et chercher de l’aide ne signifie pas que vous êtes faible. D’une manière amusante, cela peut signifier que vous êtes fort si vous cherchez de l’aide. »
« Parfois, il faut être courageux et fort pour chercher de l’aide et être courageux et fort pour savoir que l’on ne peut pas tout gérer seul.
« J’espère que tu y réfléchiras à l’avenir. Je vois que tu hoches la tête. »
Plusieurs personnes ont été tuées et de nombreuses autres blessées après qu’une voiture a percuté une foule lors d’un festival de rue à Vancouver samedi.
À l’heure actuelle, le motif de l’attaque est inconnu.
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Plusieurs personnes ont été tuées et de nombreuses autres blessées après qu’une voiture a percuté une foule lors d’un festival de rue à Vancouver samedi.
L’attaque présumée a eu lieu samedi vers 20 heures, heure locale, alors que des membres de la communauté philippine locale organisaient une fête de quartier pour célébrer le héros national philippin Lapu Lapu. Des milliers de personnes étaient présentes, accompagnées de dizaines de food trucks.
Des images de la scène montrent un SUV noir au capot défoncé et au moteur gravement endommagé. Des images vidéo publiées sur les réseaux sociaux montrent une traînée de corps, ainsi que des ambulanciers et des policiers intervenus sur les lieux.
🚨Breaking News🚨
In Vancouver a man has driven an SUV into people lining a road at a Filipino Lapu Lapu Festival.
Un témoin qui a parlé aux médias a déclaré avoir vu le véhicule noir conduire de manière erratique avant l’attaque.
« Je n’ai pas pu voir le chauffeur, tout ce que j’ai entendu, c’était le bruit du moteur », a déclaré Yoseb Vardeh, propriétaire d’un food truck, dans une interview avec Postmedia.
« Je suis sorti de mon food truck, j’ai regardé la rue et il y avait des corps partout. Il a traversé tout le pâté de maisons, il est passé au milieu. »
Le Premier ministre Mark Carney a déclaré qu’il était « dévasté » d’apprendre cette « attaque ».
« J’offre mes plus sincères condoléances aux proches des personnes tuées et blessées, à la communauté philippino-canadienne et à tous les habitants de Vancouver. Nous partageons tous votre deuil », a-t-il déclaré.
Le conducteur du véhicule a été arrêté.
Pour l’instant, le motif de l’attaque est inconnu.
Alors que le système de santé est déjà au bord du gouffre, des milliers de migrants arrivent chaque année en France et demandent un titre de séjour pour soins, leur accordant des soins médicaux gratuits et un droit de séjour pendant toute la durée de leur traitement.
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Le magazine français Marianne publie une enquête exclusive révélant l’exploitation généralisée du « titre de séjour pour soins », initialement créé pour des cas médicaux exceptionnels mais désormais largement utilisé par des étrangers non-résidents en quête de soins coûteux et gratuits en France.
Selon le rapport d’Ève Szeftel, directrice de la rédaction de Marianne, cette pratique pèse lourdement sur les hôpitaux publics français, déjà débordés.
Initialement introduit par le ministre de l’Intérieur Jean-Pierre Chevènement en 1998, ce permis visait à aider les patients gravement malades, notamment ceux originaires des anciennes colonies africaines de la France atteints du sida, dont l’expulsion équivaudrait à une condamnation à mort.
Les étrangers sont effectivement autorisés à obtenir ou à renouveler un titre de séjour pour la durée de leurs soins médicaux. Toute personne résidant en France depuis moins d’un an, justifiant de l’impossibilité de bénéficier des soins nécessaires dans son pays d’origine et n’ayant pas été condamnée pour une infraction grave, peut demander un titre de séjour par ce biais.
Cependant, l’intention initiale a été considérablement atténuée. Le rapport suggère que les permis sont fréquemment accordés aujourd’hui sans respecter les critères initiaux. De nombreux bénéficiaires, notamment originaires de pays comme l’Algérie, le Kosovo, la Géorgie, le Bangladesh et même les États-Unis, se rendraient en France uniquement pour bénéficier de traitements médicaux coûteux, indisponibles ou inabordables dans leur pays d’origine.
Entre 2017 et 2024, 228 000 demandes ont été déposées, dont 58 % ont été acceptées . En conséquence, les dépenses liées à l’aide médicale d’État (AME) sont passées de 139 millions d’euros en 2000 à 1,2 milliard d’euros par an, avec plus de 440 000 bénéficiaires actuels.
Cet afflux a généré d’importantes difficultés financières, suscitant des inquiétudes quant à la pérennité du système de sécurité sociale français, actuellement en déficit de 15,3 milliards d’euros. La situation a également engendré des tensions au sein des établissements de santé, le personnel médical faisant état de pressions ou de menaces visant à établir de faux diagnostics afin de faciliter l’obtention d’un permis de séjour légal pour des raisons médicales ou humanitaires par les migrants en situation irrégulière.
Le Dr Thanh Le-Luong, ancien médecin-chef de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII), a confirmé l’exploitation du système, notant que les passeurs promeuvent activement des destinations médicales spécifiques en France en fonction des types de traitement.
Les implications politiques deviennent de plus en plus évidentes, car les professionnels de santé modifieraient leur soutien politique en raison de leur frustration face aux abus incontrôlés et à la dégradation des conditions de travail. Entre les élections présidentielles de 2017 et 2024, le soutien à Marine Le Pen parmi les fonctionnaires hospitaliers aurait doublé, passant de 17 % à 34 %.
En décembre dernier, les députés du parti de centre-droit Les Républicains (LR) ont déposé un projet de loi visant à supprimer le titre de séjour pour soins.
Le projet de loi précise : « À l’origine, il s’agissait principalement de permettre aux étrangers en situation irrégulière, présents sur notre sol depuis un certain temps, d’être régularisés pour bénéficier d’un traitement contre le virus de l’immunodéficience humaine (VIH), inexistant dans leur pays d’origine. Or, il concerne désormais majoritairement les étrangers venus spécifiquement en France pour bénéficier du traitement de maladies chroniques liées au mode de vie (obésité, diabète, maladies cardiovasculaires, cancers). »
Il a également souligné que les migrants peuvent toujours demander la résidence en utilisant cette méthode si le traitement est simplement plus cher dans leur pays d’origine.
Dans son dernier rapport annuel, l’OFII précise : « Il ne s’agit pas toujours de rechercher des soins qui ne sont pas disponibles dans le pays d’origine, mais des soins de meilleure qualité que ceux qui y existent, ou des soins très coûteux et innovants, que seul un système comme l’Assurance maladie en France peut proposer. »
Le chef du groupe parlementaire LR, Laurent Wauquiez, a déclaré au Parisien en début d’année que ce projet « est peu évoqué et très coûteux », coûtant à l’Etat « des centaines de millions d’euros » chaque année.
Selon les dernières données disponibles sur les permis de séjour pour soins, quelque 2 103 ressortissants algériens ont obtenu un permis de séjour de cette manière en 2022, soit 7 % de tous les Algériens à qui un permis a été accordé cette année-là.
Les Algériens ont été les principaux bénéficiaires de ces permis de séjour cette année-là, suivis des migrants originaires de Côte d’Ivoire (1 700) et de Géorgie (1 500).
Le chef du Rassemblement national, Jordan Bardella, a également promis d’abolir ce dispositif si son parti de droite entrait au gouvernement, appelant à « la fin du scandale des visas pour soins, c’est-à-dire des titulaires de visas devant être soignés dans notre pays aux frais des contribuables ».
SINGAPOUR, 26 avril (Reuters) – Singapour a ordonné à la société mère de Facebook, Meta (META.O), de bloquer l’accès des Singapouriens aux publications de trois étrangers accusés d’avoir tenté d’influencer une élection nationale au début du mois prochain sur des bases raciales et religieuses. Deux des personnes dont les publications ont été bloquées ont rejeté les accusations.
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Des figurines avec des ordinateurs et des smartphones sont visibles devant le logo Facebook dans cette illustration prise le 19 février 2024. REUTERS/Dado Ruvic/Illustration/Photo d’archives
L’Autorité de développement des médias Infocomm a émis ces ordres après que certains messages des étrangers ont été considérés comme « destinés à promouvoir ou à porter préjudice au succès électoral ou à la position d’un parti politique ou d’un candidat », ont déclaré vendredi le Département des élections et le ministère de l’Intérieur dans un communiqué.
Les élections du 3 mai dans la cité-État d’Asie du Sud-Est , les premières sous les règles des médias sociaux mises en place par le gouvernement en 2023, seront presque certainement dominées par le Parti d’action populaire, qui a remporté le plus grand nombre de sièges à chaque vote depuis l’indépendance en 1965.Les règles interdisent aux étrangers de publier des publicités électorales en ligne, définies comme des contenus en ligne susceptibles d’aider ou de nuire à des partis politiques ou à des candidats.
La déclaration de vendredi a identifié les étrangers comme étant Iskandar Abdul Samad, trésorier national du parti islamiste Parti Islam Se-Malaysia ; Mohamed Sukri Omar, chef de la jeunesse du parti dans l’État malaisien de Selangor ; et l’utilisateur de Facebook « Zai Nal », identifié comme Zulfikar bin Mohamad Shariff, un Australien qui a renoncé à sa citoyenneté singapourienne en 2020.
Iskandar avait exprimé son soutien au parti d’opposition Faisal Manap dans une publication sur les réseaux sociaux.Les autorités ont découvert que Zulfikar avait accusé des députés malais-musulmans de ne pas représenter les intérêts musulmans, affirmant que Singapour n’avait pas besoin d’un autre député malais qui ne défendrait pas leurs opinions. Sukri avait republié le message de Zulfikar.
Le gouvernement a déclaré que leurs publications interféraient avec la politique intérieure et incitaient les citoyens à voter en fonction de critères raciaux et religieux.
Dans une publication Facebook publiée samedi à propos des démantèlements, Sukri a déclaré qu’il n’avait jamais eu l’intention d’interférer avec les élections à Singapour.« Mes appels et mes préoccupations n’ont jamais eu pour but d’intervenir dans les affaires électorales, mais découlent plutôt de ma responsabilité morale en tant que musulman et en tant que personne profondément préoccupée par le sort de la communauté malaise-musulmane à Singapour, une communauté de plus en plus marginalisée dans divers aspects, que ce soit dans l’éducation, l’économie ou la liberté culturelle », a-t-il déclaré.
En réponse à la demande de retrait, Zulfikar a déclaré sur Facebook que cette action démontrait la « peur » du PAP au pouvoir et de ses partisans et que « le désespoir était palpable ». Il a annoncé la création d’un compte WhatsApp et d’un autre site web pour défendre ces causes.
Le Parti des travailleurs, parti d’opposition, a déclaré samedi dans un communiqué qu’il n’exerçait aucun contrôle sur les partis étrangers qui soutenaient ses candidats. Il a ajouté que Faisal avait insisté sur la nécessité de « tenir la religion à l’écart, ou de la tenir à l’écart de la politique, afin qu’elle ne soit pas instrumentalisée à des fins personnelles ou au profit d’un quelconque parti politique ».
Le PAP n’a pas immédiatement fait de commentaire. Meta, Iskandar et le Parti Islam Se-Malaysia n’ont pas répondu aux demandes de commentaires.
L’organisme britannique de régulation de la sécurité en ligne, Ofcom, a présenté un nouvel ensemble de règles à venir issues de la loi sur la censure, l’ Online Safety Act , introduisant la vérification de l’âge et la suppression algorithmique, parmi un total de 40 mesures.
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L’organisme britannique de régulation de la sécurité en ligne, Ofcom, a présenté un nouvel ensemble de règles à venir issues de la loi sur la censure, l’ Online Safety Act , introduisant la vérification de l’âge et la suppression algorithmique, parmi un total de 40 mesures.
Avant cela, le 24 juillet est la date limite pour que les entreprises réalisent et enregistrent les évaluations des risques que leurs plateformes peuvent présenter pour les mineurs. (Ceci s’applique à la plupart des services en ligne comptant plus de sept millions d’utilisateurs actifs mensuels en moyenne au Royaume-Uni).
Selon l’Ofcom, ces mesures s’appliquent aux applications et sites utilisés par les enfants, comme les réseaux sociaux, les jeux et les services de recherche. L’objectif est d’empêcher les mineurs d’accéder à des contenus « liés » au suicide, à l’automutilation, aux troubles alimentaires, à la pornographie, aux contenus misogynes, aux contenus violents et au cyberharcèlement.
Même si les mesures sont vastes dans leur objet et leur nature, un certain nombre de critiques qui favorisent une approche encore plus restrictive – parmi lesquels l’association caritative pour enfants NSPCC – souhaitent que l’Ofcom étende cette initiative, notamment dans le sens d’un affaiblissement du cryptage de bout en bout dans les applications de messagerie.
En l’état actuel des choses, les nouvelles règles font de la vérification de l’âge un outil visant à empêcher les mineurs d’accéder aux services qui génèrent ou partagent des contenus répertoriés par l’Ofcom, et ce grâce à la mise en œuvre d’une « assurance d’âge hautement efficace ». Cela concerne à la fois les services dont « la plupart » – mais aussi « une partie » – des contenus relèvent des catégories préjudiciables.
Si les plateformes qui incluent des recommandations algorithmiques sont considérées comme présentant un « risque moyen ou élevé » de contenu préjudiciable (tel que défini), elles doivent alors disposer de filtres qui masqueront ce contenu.
Les autorités britanniques exigent des plateformes qu’elles agissent rapidement pour supprimer tout ce qui s’avère nuisible une fois que cela a été « examiné et évalué ».
Les sanctions en cas de non-conformité peuvent atteindre 18 millions de livres sterling (24 dollars américains) ou 10 % du chiffre d’affaires mondial. Si ces violations persistent, les tribunaux pourraient bloquer ou limiter l’accès aux plateformes incriminées au Royaume-Uni.
La directrice de l’Ofcom, Melanie Dawes, a fait la promotion des nouvelles règles dans les médias en faisant référence à la série fictive Adolescence de Netflix , afin de justifier les règles restrictives.
« Je pense qu’en fin de compte, ce qui se passe ici, et pas seulement au Royaume-Uni, c’est simplement un changement dans la façon dont les gens perçoivent tout cela. Que ce soit le drame « Adolescence », qui a mis en lumière certains des problèmes de misogynie, de pornographie et de contenu violent sur les réseaux sociaux de nos enfants », a déclaré Dawes à l’émission Today de la BBC.
Le conseil communal de Bruxelles a approuvé à l’unanimité une motion déclarant la capitale belge « ville antifasciste ».
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La motion a été approuvée le 22 avril à la lumière du 8 mai, jour de la fin de la Seconde Guerre mondiale en 1945, après la capitulation du régime national-socialiste en Allemagne, a rapporté l’agence de presse belge Belga .
Soumise par les Verts, la motion a été accueillie favorablement par le conseil municipal de Bruxelles, composé notamment de socialistes, de libéraux et de chrétiens-démocrates.
Avec cette motion, la Ville de Bruxelles souhaite souligner son rôle historique dans la lutte contre le fascisme et réaffirmer son engagement dans cette position à l’avenir.
La conseillère municipale des Verts, Zoubida Jellab, qui a présenté la motion, a déclaré : « Les idées de l’extrême droite sont bien vivantes aujourd’hui.
« Que ce soit aux États-Unis sous [le président américain Donald] Trump, ou ici en Europe – dans des pays comme l’Italie, la Pologne, la Hongrie, l’Allemagne, les Pays-Bas, la Finlande, la Slovaquie, la Suède, le Portugal, l’Espagne, et même ici chez nous », a-t-elle déclaré, citée par le média Belga .
Selon Jellab, Bruxelles réaffirme sa position de ville qui s’oppose fermement à toutes les formes de haine, de fascisme, d’extrémisme d’extrême droite, d’antisémitisme, d’islamophobie et autres.
Le maire de Bruxelles, Philippe Close, du Parti socialiste (PS), a déclaré que l’approbation de la motion était importante « parce qu’en tant que capitale de l’Europe, nous sommes, d’une certaine manière, en résistance aujourd’hui ».
« Il ne se passe pas un seul jour sans que nous soyons choqués par des déclarations en provenance des États-Unis. »
Il a affirmé que le conseil municipal de Bruxelles était autrefois beaucoup plus à droite et qu’« aucun fasciste n’a été élu dans la ville au cours des 20 dernières années ».
Le maire s’est dit fier du conseil actuel, « composé de personnes de tous les horizons ».
« La ville la plus cosmopolite d’Europe donne une fois de plus l’exemple », a-t-il déclaré, « car peu importe d’où l’on vient.
« Ce qui compte, c’est ce que vous construisez ensemble. »
La facture de la restauration des demandeurs d’asile hébergés dans les hôtels devient complètement incontrôlable, constate Marianne Zwagerman
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ARCHIVES — Vue de l’hôtel NH Atlantic alors que le chef du Parti pour la liberté (PVV), Geert Wilders, assiste à une soirée d’accueil à l’hôtel de Kijkduin pour soutenir les résidents confrontés à un afflux de demandeurs d’asile, d’autant plus que plus de 100 d’entre eux ont été hébergés dans un hôtel local, à La Haye, aux Pays-Bas, le 28 novembre 2023. (Photo de Mouneb Taim/Anadolu via Getty Images)
La ministre néerlandaise de l’Asile et de la Migration, Marjolein Faber, a reçu quelques milliards d’euros supplémentaires dans le cadre du Mémorandum de printemps pour héberger les demandeurs d’asile dans des hôtels et des bateaux de croisière. Quelque 10 000 demandeurs d’asile passent désormais des « vacances sans fin » dans ce que Marianne Zwagerman, dans De Telegraaf , qualifie de chambres d’hôtel « extrêmement chères ».
Selon Zwagerman, plus de 100 hôtels et propriétaires de navires de croisière bénéficient de ce programme et « se moquent à gorge déployée » car le gouvernement paie actuellement bien plus qu’un utilisateur moyen de Booking.com, avec des tarifs dépassant les 300 € par nuit.
La facture de l’accueil des demandeurs d’asile séjournant ailleurs devient également complètement incontrôlable.
Citant un hôtel de Rijswijk, elle explique que, autrefois animé par des hommes d’affaires, il est désormais « rempli de demandeurs d’asile ». Elle critique également le Pacte vert de l’UE : « Autrefois rempli d’employés de Shell venus du monde entier pour se reconvertir dans la production de pétrole et de gaz. Mais oui, un pays qui chasse les entreprises, interdit les énergies fossiles et ouvre ses frontières à tous se retrouve avec des hôtels remplis de demandeurs d’asile plutôt que d’hommes d’affaires. »
« C’est un endroit agréable. On nous lave nos lits, on nous nourrit et on nous aide pour tout ce qu’il faut organiser », explique Yevheniia, une Ukrainienne qui vit à l’hôtel Rijswijk depuis trois ans avec son mari et ses enfants. Zwagerman précise qu’elle espère rester aux Pays-Bas même après la guerre.
Malheureusement, les travailleurs migrants originaires de l’UE sont traités de manière radicalement différente, dans ce que Zwagerman appelle une « industrie d’esclavage moderne dirigée par des agences d’intérim impitoyables ». Bas salaires, travail acharné, aucune garantie et aucun avenir. Quant aux chambres d’hôtel chics avec repas et ménage gratuits, eh bien, c’est un rêve irréaliste pour nombre de ces travailleurs migrants européens.
Julia, une travailleuse migrante polonaise de 42 ans, dont l’histoire, selon Zwagerman, a été racontée par RTV Utrecht, dort dans un refuge pour sans-abri, « effrayée et seule, avec un voisin ivre à côté ». Elle était partie aux Pays-Bas pour trouver de nouvelles opportunités, mais a été recrutée par l’une de ces agences qui recrutent avec empressement des Européens de l’Est en quête d’une vie meilleure et d’un emploi.
Bien qu’elle ait travaillé aux Pays-Bas pendant 12 ans, elle n’avait ni contrat à durée indéterminée ni économies. Elle a ensuite perdu son emploi d’entrepôt pour cause de lenteur. Retourner en Pologne n’est pas envisageable non plus. Sa famille là-bas n’a pas les moyens de l’héberger.
« Pas de travail, pas de toit. Malade pendant une semaine ? Foutez le camp. Dix autres attendent votre boulot. » Julia a apparemment eu de la « chance », car de nombreux travailleurs migrants dorment dehors sous des tentes. Zwagerman affirme qu’une information de RTV Utrecht indiquait que Julia avait trouvé un nouvel emploi. On peut se demander combien n’en ont pas trouvé.
Le commentateur néerlandais relie ensuite la crise migratoire à la fièvre pro-guerre répandue en Europe, où davantage de guerres signifie inévitablement davantage de réfugiés. Une véritable aubaine pour le complexe militaro-industriel ainsi que pour le lucratif complexe militaro-industriel des réfugiés.
Elle écrit que le gouvernement néerlandais s’active à préparer la guerre. Mark Rutte, ancien Premier ministre néerlandais et actuel secrétaire général de l’OTAN, prépare le sommet de l’OTAN à La Haye et mobilise les membres pour investir des centaines de millions supplémentaires dans la guerre. Bien sûr, tout cela ne fait qu’entraîner davantage de migrants en fuite et en quête de travail.
« Pour les demandeurs d’asile, les hôtels de La Haye sont actuellement inoccupés. Toutes les chambres sont réservées au cirque de l’OTAN, où les dirigeants mondiaux se réunissent pour discuter de guerres toujours plus intenses. Pour que davantage de réfugiés arrivent. Car la paix est démodée et la guerre est à la mode », écrit Zwagerman
« C’est une insulte au contribuable de découvrir que toutes les taxes supplémentaires imposées par Starmer sont gaspillées pour héberger des immigrants illégaux dans des hôtels », a déclaré Chris Philp.
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Un lanceur d’alerte a dénoncé les offres de luxe accordées aux résidents de l’un de ses hôtels – l’Ibis Budget à Bishop’s StortfordIBIS
Une société d’hébergement d’asile qui héberge des migrants illégaux dans des hébergements « tout compris » aux frais du contribuable a récolté plus de 700 millions de livres sterling en seulement un an.
Et au cours de l’année jusqu’en septembre 2022, l’entreprise a enregistré un chiffre d’affaires de 704,6 millions de livres sterling – un bénéfice avant impôts de 62,6 millions de livres sterling – la majorité de son activité étant considérée comme ses contrats hôteliers avec le gouvernement.
Un lanceur d’alerte a désormais dénoncé les offres de luxe proposées aux résidents de l’un de ses hôtels, l’Ibis Budget à Bishop’s Stortford, dans le Hertfordshire.
« C’est un hôtel très bien géré, avec une offre très variée », ont-ils déclaré au Sun. « Il est quasiment du même niveau que l’hôtel quatre étoiles tout compris où j’ai séjourné en vacances l’année dernière. »
Ils reçoivent trois repas frais par jour. Des fruits frais sont disponibles 24h/24… Je ne reproche pas aux enfants de recevoir de l’aide et les résidents sont généralement polis. Mais on se demande s’ils voudront un jour partir.
« Ils ont tous des téléphones et j’imagine qu’ils envoient des photos à leurs potes en disant : ‘Viens ici !’ »
Cette révélation a suscité la colère du ministre de l’Intérieur du cabinet fantôme Chris Philp, qui a déclaré : « C’est une insulte au contribuable de découvrir que toutes les taxes supplémentaires imposées par Starmer sont gaspillées pour héberger des immigrants illégaux dans des hôtels proposant des activités intéressantes. Starmer est un Premier ministre faible qui laisse tomber la Grande-Bretagne. »
Mais une source du parti travailliste a réagi en fustigeant : « Les conservateurs ont laissé le système d’asile devenir incontrôlable, avec 400 hôtels coûtant 8 millions de livres sterling par jour à son apogée. »
« Nous avons déjà apporté des changements pour économiser des milliards aux contribuables sur le système d’asile et nous nous engageons à abandonner complètement les hôtels d’asile. »
Le ministère de l’Intérieur a déclaré qu’il « ne finance pas d’activités pour les personnes hébergées dans des hôtels pour demandeurs d’asile ».Pennsylvanie
Outre les migrants arrivant par petites embarcations, les données du ministère de l’Intérieur publiées le mois dernier ont révélé qu’environ 10 000 personnes arrivées au Royaume-Uni avec des visas d’études ou de travail bénéficiaient désormais d’un hébergement pour demandeurs d’asile financé par les contribuables.
Ce chiffre a suscité des craintes selon lesquelles les migrants qui peuvent, en fait, subvenir à leurs besoins financiers – ce qu’ils auraient dû déclarer pour obtenir un visa britannique – sont hébergés à un coût exorbitant pour les contribuables qui travaillent dur.
Pour obtenir une aide à l’asile, les demandeurs doivent cocher une case indiquant qu’ils seraient autrement démunis et qu’ils ne peuvent pas travailler légalement pendant que leur demande est en cours de traitement.
Cependant, le ministère de l’Intérieur s’est engagé à commencer à examiner les finances des résidents migrants des hôtels à partir du mois de mai.
Le ministère de l’Intérieur indique également qu’il y a désormais moins d’hôtels d’asile ouverts que lorsque le Parti travailliste est arrivé au pouvoir en juillet dernier.
À l’époque, 213 étaient en service et, même si d’autres devraient être fermés, 206 devraient encore être en service d’ici la fin du mois prochain.
Interrogé sur le fonctionnement quotidien de l’Ibis Budget et son calendrier d’activités, un porte-parole a déclaré que Stay Belvedere « a fourni un service de bus cohérent, qui a été bien accueilli par les clients ».
Entre-temps, le ministère de l’Intérieur a déclaré qu’il « ne finance pas d’activités pour les personnes hébergées dans des hôtels pour demandeurs d’asile ».
« Ces services peuvent être fournis par des organisations bénévoles… Cet hôtel est actuellement en cours de transfert vers un nouveau fournisseur », a ajouté le ministère.
L’incident d’un demandeur d’asile débouté s’identifiant comme transgenre révèle l’absurdité dangereuse de la loi allemande sur l’auto-identification et de son système d’asile défaillant.
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Montage à partir de photos de : Leo de Pixabay et Nadiaraven, CC0, via Wikimedia Commons
Le titre du magazine allemand de gauche Spiegel est on ne peut plus trompeur : « Une femme poignarde un homme dans un centre d’accueil pour réfugiés – plus de douze ans de prison. » Dans ce cas précis, la « femme » est en réalité un homme. Cet incident étrange et tragique, impliquant un demandeur d’asile sud-africain débouté qui se définit comme transgenre, met en lumière l’absurdité dangereuse de la loi allemande sur l’auto-identification et de son système d’asile défaillant.
En avril dernier, le tribunal de district de Potsdam a condamné Hilton J., 38 ans, à 12 ans et 8 mois de prison pour homicide involontaire. L’agresseur s’est présenté à l’audience en tenue de femme, le foulard sur la tête et le rouge à lèvres très maquillé. La victime ? Une réfugiée syrienne de 33 ans, arrivée en Allemagne en 2015, qui travaillait comme agent de sécurité dans un refuge accueillant principalement des femmes ukrainiennes.
L’épidémie de crimes au couteau en Allemagne se poursuit sans relâche : plus de 29 000 incidents ont été recensés rien qu’en 2024, dont près de 10 000 ont entraîné des lésions corporelles graves. Le schéma tristement familier se répète : des auteurs qui auraient dû être expulsésdepuis longtemps continuent de commettre des crimes violents. (L’ agresseur de Solingen qui a poignardé trois personnes l’été dernier, celui d’Aschaffenburg qui a tué un enfant en janvier, et l’homme qui a tué un autre homme dans le métro de Berlin en avril dernier – tous auraient dû être expulsés du pays.)
Mais cette affaire se distingue par la façon dont les politiques identitaires créent de dangereux angles morts dans le système. Le statut de transgenre noir de Hilton J. a permis aux autorités de le considérer non pas comme le dangereux criminel qu’il était, mais comme une victime de racisme et de transphobie. Cette perspective erronée a permis son placement dans des refuges pour femmes malgré son lourd passé de violence.
Des témoignages au tribunal ont révélé que Hilton J. avait terrorisé plusieurs refuges , menaçant des femmes, leur crachant dessus et même blessant une Ukrainienne avec un couteau avant l’attaque mortelle. Pourtant, le système a continué à le ménager. L’agent de sécurité syrien, qui prenait son devoir de protection des femmes au sérieux, a payé de sa vie après avoir reçu plusieurs coups de couteau ciblés à la poitrine. Les autorités ont clairement privilégié l’idéologie transgenre à la sécurité des femmes vulnérables et du personnel.
L’identité transgenre a conquis les hautes institutions allemandes. La loi radicale sur l’auto-identification, entrée en vigueur l’année dernière, permet à toute personne de 14 ans et plus de changer de genre légal par simple déclaration, et menace d’amendes de 10 000 € ceux qui l’utilisent de manière erronée . Bien que cette loi n’était pas encore en vigueur lors de l’arrestation de Hilton J., l’idéologie sous-jacente avait déjà imprégné les forces de l’ordre. Fait révélateur, les autorités ont d’abord placé Hilton J. dans une prison pour femmes après son arrestation – une décision choquante qui démontre à quel point l’idéologie transgenre était déjà profondément ancrée dans le système, avant même que la loi sur l’auto-identification n’officialise ces pratiques.
Sans surprise, Hilton J a continué à tourmenter les détenues pendant sa détention. Le tribunal a entendu le témoignage d’une détenue qui a déclaré qu’il l’avait menacée en lui disant : « Tu ne sortiras pas d’ici vivante, je vais te battre à mort. » Il a également harcelé les enfants des détenues et s’est exposé sexuellement.
Pourtant, des groupes militants continuent de faire campagne pour « Justice pour Cleo » (le prénom préféré de l’agresseur), affirmant : « Cleo est une transmigrante noire. Elle est en prison depuis dix mois, sans preuve. Parce qu’elle est noire. Parce qu’elle est une femme trans. Parce qu’elle est migrante. »
Plus inquiétant encore est la promotion continue de l’idéologie transgenre par les médias allemands. Des médias comme le Spiegel , le Berliner Zeitunget d’autres désignent constamment l’agresseur comme une femme nommée « Cléopâtre » – une politesse peu probable pour une personne non transgenre qui a tué un réfugié syrien.
Heureusement, le tribunal de Potsdam a rendu une décision pleine de bon sens, déclarant que le juge Hilton méritait d’être incarcéré dans une prison pour hommes « et c’est là qu’il restera ». Pourtant, il est tragique qu’il ait fallu un meurtre pour que le bon sens élémentaire reprenne le dessus.
Parmi les nombreuses promesses non tenues par la CDU conservatrice après sa courte victoire électorale de février figure son refus d’abolir la loi sur l’auto-identification. La nouvelle coalition CDU-SPD s’engage simplement à « évaluer » la loi avant l’été 2026 – une lâche capitulation face au lobby transgenre qui montre que l’Allemagne reste fermement sous l’emprise de l’idéologie woke. À cause de cette loi, des hommes biologiques continueront d’être placés dans des prisons et des refuges pour femmes.
Alors que d’autres pays européens ont commencé à changer de cap sur les politiques transgenres après de nombreux incidents compromettant la sécurité des femmes et des enfants, l’Allemagne s’accroche obstinément à une idéologie qui élève les revendications identitaires subjectives au-dessus de la réalité biologique objective – et en fin de compte, au-dessus de la sécurité publique elle-même.
La Suède veut payer des dizaines de milliers d’euros aux migrants pour qu’ils quittent le pays et rentrent chez eux
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Une nouvelle proposition du gouvernement suédois augmenterait considérablement les incitations financières pour les migrants qui retournent dans leur pays d’origine, les individus étant éligibles pour recevoir jusqu’à 350 000 SEK (32 000 €) et les familles jusqu’à 600 000 SEK (55 000 €) dans le cadre d’un effort plus large visant à freiner l’immigration et à relever les défis de l’intégration.
Le ministre des Migrations, Johan Forssell, a confirmé l’accord entre les partis de la coalition et a souligné que le programme comprendrait de solides mécanismes de surveillance, déclarant à l’agence de presse suédoise TT que le gouvernement souhaite minimiser le risque que des personnes exploitent l’allocation en venant en Suède uniquement pour réclamer le paiement.
La proposition de remigration est la dernière d’une série de mesures visant à remodeler les politiques suédoises de migration et d’intégration. Elle intervient dans un contexte d’inquiétude croissante de l’opinion publique face aux crimes violents, notamment ceux liés aux gangs impliquant des personnes issues de l’immigration. Des rapports ont mis en évidence une augmentation des homicides et une criminalité de plus en plus flagrante dans les villes suédoises. La Suède enregistrerait désormais 50 % d’homicides de plus qu’au Salvador, un pays autrefois en proie à la violence des gangs jusqu’à la répression généralisée du président Nayib Bukele.
Le gouvernement suédois a présenté sa politique de réimmigration comme une réponse à ce qu’il décrit comme un déclin de la cohésion sociale et l’échec de décennies d’efforts d’intégration.
En mars, le ministère suédois de la Justice a également présenté une proposition visant à durcir les conditions d’obtention de la citoyenneté en relevant le seuil de revenu minimum des demandeurs. Selon ce projet, les migrants demandant la citoyenneté devraient justifier d’un revenu annuel équivalent à trois montants de base, soit un revenu mensuel brut d’environ 20 000 SEK, soit environ 1 820 €.
« Obtenir la nationalité suédoise est une source de fierté. Nous renforçons les conditions d’obtention pour la rendre plus significative et garantir que les personnes qui obtiennent la nationalité suédoise ont fait des efforts pour s’intégrer à notre société », avait déclaré Forssell à l’époque.
Si elles sont approuvées, les nouvelles règles de citoyenneté entreront en vigueur le 1er juin 2026.
Malgré la rhétorique dure de la coalition au pouvoir, soutenue par les voix des Démocrates de Suède, un parti de droite, le scepticisme persiste quant à la mise en œuvre du gouvernement.
Remix News a rapporté en mars comment la Suède a accordé la citoyenneté à 60 000 ressortissants étrangers en 2023, un chiffre qui a fait sourciller les commentateurs conservateurs et les critiques de l’immigration.
Dans un éditorial paru le mois dernier, le journal Expressen avertissait que de nombreux nouveaux citoyens n’avaient pas suffisamment prouvé leur identité, écrivant : « C’est dangereux. Surtout si l’on considère que la citoyenneté est irrévocable. »
Le principal suspect a été mis en examen pour assassinat, tandis que le second est poursuivi pour non-assistance à personne en danger et non-dénonciation de crime.
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Deux Somaliens ont été mis en examen et écroués mardi, après qu’un homme a été retrouvé mort à un arrêt de tramway à Paris la semaine dernière, a indiqué le parquet.
Détention provisoire pour le principal suspect
Une enquête avait été ouverte pour meurtre le 15 avril. Les investigations, désormais confiées à un juge d’instruction, ont été requalifiées après identification des deux hommes par vidéosurveillance.
Le principal suspect, un Somalien né en 1996, a été mis en examen mardi pour assassinat, puis placé en détention provisoire. Ses avocats n’ont pas souhaité s’exprimer.
L’autre homme, un Somalien de 34 ans, est poursuivi pour non-assistance à personne en danger et non-dénonciation de crime.
« Scène de violence inouïe »
Lors d’une audience devant une juge des libertés et de la détention, à laquelle a assisté, le parquet a déploré sa « passivité » face à « l’acharnement » de l’auteur sur la victime, aussi Somalien, 35 ans et sans domicile fixe.
« Au moment des faits, il ne s’est pas interposé par crainte pour sa vie », a fait valoir son avocat à l’audience. « Pourquoi est-il le seul mis en cause, alors que des dizaines de témoins ont vu la scène de violence inouïe sans intervenir ? »
« S’il porte la victime jusqu’au tramway, c’est pour qu’une ambulance le prenne en charge. En vérité, on reproche à ce monsieur d’être misérable », a déploré le conseil, soulignant que son client vivait sans domicile fixe et en situation irrégulière.
Attaqué pour « 1,50 euro »
Il a demandé à ce que son client ne soit pas écroué, afin de ne pas aggraver « l’océan de misère dans lequel il est déjà en train de se débattre pour rester à la surface ». A l’image de ce dossier judiciaire où l’assassin présumé s’en serait pris à la victime, « un ami », pour « 1,50 euro ». La juge des libertés et de la détention a toutefois décidé de son incarcération.
« Je ne reprocherais pas à Monsieur de ne pas avoir fait barrage (à l’auteur) de son corps » lors des faits, a justifié la magistrate, mais il aurait « dû faire davantage » pour venir en aide à la victime. Elle a souligné son état alcoolisé au moment des faits, ce qui « a pu altérer son jugement ».
Google a émis un avertissement urgent à ses 3 milliards d’utilisateurs de Gmail après avoir confirmé une arnaque de phishing « sophistiquée » ciblant des expéditeurs de courrier électronique sans méfiance – et les cybercriminels sont si sournois que même les techniciens chevronnés y tombent.
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Le développeur Nick Johnson a tiré la sonnette d’alarme sur les réseaux sociaux , après avoir failli se faire avoir par une arnaque si astucieuse qu’elle utilisait l’infrastructure de Google pour paraître légitime.
« J’ai récemment été la cible d’une attaque de phishing extrêmement sophistiquée », a déclaré Johnson le 16 avril.
« Il exploite une vulnérabilité dans l’infrastructure de Google, et étant donné leur refus de la corriger, nous sommes susceptibles de le voir beaucoup plus souvent. »
Le piège s’est présenté sous la forme d’un courrier électronique d’apparence officielle affirmant qu’il avait été frappé d’une assignation à comparaître liée à son compte Google.
« Le seul indice qu’il s’agit d’un hameçonnage est qu’il est hébergé sur sites.google.com au lieu de accounts.google.com », a noté Johnson dans le fil de discussion X.
En cliquant sur le lien, vous êtes redirigé vers un faux « portail d’assistance » contenant des copies exactes des véritables pages de connexion de Google, conçues pour inciter les utilisateurs à fournir leurs informations d’identification.
« À partir de là, ils récupèrent probablement vos identifiants de connexion et les utilisent pour compromettre votre compte », a averti Johnson.
« Cela le place même dans la même conversation que d’autres alertes de sécurité légitimes. »
Pire encore, l’e-mail douteux a passé le contrôle DKIM (DomainKeys Identified Mail) de Google, ce qui signifie que Gmail l’a traité comme un simple message banal .
Dans une récente déclaration au Daily Mail, un porte-parole de Google a déclaré : « Nous sommes conscients de ce type d’attaque ciblée de la part de cet acteur malveillant et avons déployé des mesures de protection pour bloquer cette voie d’abus. En attendant, nous encourageons les utilisateurs à adopter l’authentification à deux facteurs et les clés d’accès, qui offrent une protection efficace contre ce type de campagnes de phishing. »
Google affirme avoir déjà bloqué la faille qui a permis l’arnaque et a publié de nouveaux conseils pour aider les utilisateurs à éviter des pièges de courrier électronique similaires.
« Google ne vous demandera aucun de vos identifiants de compte — y compris votre mot de passe, vos mots de passe à usage unique, vos notifications push de confirmation, etc. — et Google ne vous appellera pas », a souligné le porte-parole.
Les cybercriminels à l’origine de cette arnaque ont utilisé Google Sites pour donner à leur stratagème un air de crédibilité, en s’appuyant sur le fait que la plupart des gens ne remettront pas en question une URL qui leur semble familière.
« Ces escroqueries sont conçues pour paraître aussi réelles que possible », a déclaré Johnson, avertissant que de nombreux utilisateurs ne remarqueront pas la légère modification du nom de domaine, ce qui pourrait signifier de gros maux de tête pour leurs comptes bancaires ou leur identité.
Si un pirate informatique récupère vos informations de connexion et que vous n’utilisez pas l’authentification à deux facteurs (2FA) ou les mots de passe, il peut accéder directement à votre compte.
Une clé d’accès, en revanche, est une méthode de connexion liée au matériel que les pirates ne peuvent pas simplement utiliser, ce qui en fait un pari beaucoup plus sûr.
Parallèlement, les tentatives d’hameçonnage deviennent de plus en plus difficiles à repérer. Les signaux d’alarme incluent des salutations vagues, un ton urgent et des liens cliquables exigeant une action immédiate, notamment concernant les données personnelles ou l’accès au compte.
Même si Google envoie des e-mails concernant des problèmes de compte, le géant de la technologie affirme que vous devez toujours réfléchir à deux fois avant de cliquer.
Selon la page Confidentialité et Conditions d’utilisation de Google , « Lorsque nous recevons une demande d’une agence gouvernementale, nous envoyons un courriel au compte utilisateur avant de divulguer des informations. Si le compte est géré par une organisation, nous en informerons l’administrateur du compte. »
Et si vous pensez avoir compris, Google ajoute : « Nous ne vous enverrons pas de notification si la loi l’interdit, conformément aux termes de la demande. Nous vous enverrons une notification après la levée de l’interdiction légale, par exemple à l’expiration d’une période de confidentialité légale ou ordonnée par un tribunal. »
En résumé : si vous recevez un e-mail douteux vous demandant des informations personnelles, ne cliquez pas.
Ouvrez plutôt le site dans une fenêtre de navigateur distincte et vérifiez la source.
Les autorités néerlandaises ont mené une série de raids coordonnés à travers les Pays-Bas, aboutissant à l’arrestation de 14 individus soupçonnés d’incitation présumée au terrorisme via la plateforme de médias sociaux TikTok.
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Les suspects arrêtés le 22 avril étaient âgés de 14 à 30 ans et ont été appréhendés à plusieurs endroits.
Les enquêtes sur les infractions présumées sont menées par différentes unités de police.
L’Unité nationale d’enquête et d’intervention (LO) a procédé à huit arrestations. L’unité du district de La Haye a procédé à trois arrestations, celle de Rotterdam a arrêté deux personnes et celle d’Amsterdam une personne.
La supervision de l’opération a été assurée par le Service national du ministère public.
Les procureurs ont refusé de divulguer davantage de détails à ce stade, invoquant la jeunesse de certains suspects et la nature continue des enquêtes.
Des cas similaires ont déjà eu lieu en France, où des influenceurs algériens très suivis sur TikTok ont été emprisonnés pour « provocation directe à un acte de terrorisme », suite à des propos tenus sur le même réseau social.
Une ville thermale allemande devient le théâtre d’un bain de sang entre citoyens turcs tuant des citoyens turcs
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La crise migratoire en Allemagne continue de faire la une des journaux presque quotidiennement. Après un double meurtre, deux citoyens turcs sont actuellement arrêtés. Cependant, l’homme que la police soupçonne d’avoir appuyé sur la gâchette et tué les deux victimes est toujours recherché par la police.
Les arrestations ont eu lieu dans le quartier Main-Kinzig de Hanau et ont impliqué des perquisitions policières aux domiciles de deux hommes, âgés de 31 et 36 ans. La police pense que les deux hommes étaient liés au meurtre d’un homme de 59 ans et de son gendre de 28 ans, tous deux citoyens turcs, survenu vendredi devant un bâtiment dans la ville thermale de Bad Nauheim.
Les deux victimes sont mortes après avoir reçu plusieurs balles, selon le rapport d’autopsie.
Lundi matin, le tribunal de district de Friedberg a émis un mandat d’arrêt contre les deux suspects arrêtés, soupçonnés d’incitation au meurtre, selon le journal allemand FAZ . Les deux hommes sont également citoyens turcs et n’ont aucun antécédent judiciaire en Allemagne, mais le parquet pense qu’ils ont commandité le meurtre. Les deux hommes ont gardé le silence et ont refusé de parler à la police.
Les suspects sont arrivés en Allemagne à des années différentes, respectivement en 2013 et 2018.
Jusqu’à présent, le bureau du procureur a déclaré que le meurtre était dû à une « dispute » entre les hommes.
Un seul tireur serait impliqué dans l’attaque, bien que le mobile exact reste flou. Le parquet affirme disposer de nombreuses informations sur le contexte de l’affaire, mais ne souhaite pas encore les rendre publiques.
« Nous supposons actuellement qu’un seul auteur était présent sur les lieux », a déclaré le porte-parole du parquet. « Nous le recherchons activement. »
Bien que les premiers rapports fassent état d’un tireur isolé, les procureurs pensent qu’il s’agit d’un meurtre organisé par le trio. Ni la photo ni le nom du suspect, toujours en fuite, n’ont été divulgués.