Un homme a été grièvement blessé par balle ce mardi soir à Garges-lès-Gonesse (Val-d’Oise). Touché par plusieurs projectiles dans le dos, il a été transporté en urgence absolue à l’hôpital Bichat, à Paris alors que son pronostic vital était engagé.
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Un homme a été grièvement blessé par balles ce mardi soir en pleine rue à Garges-lès-Gonesse (Val-d’Oise). Son pronostic vital était engagé au moment de son transport à l’hôpital, indique une source proche de l’affaire, confirmant une information de La Gazette du Val-d’Oise.
Les faits se sont produits aux alentours de 22h20, dans la rue Philibert-Delorme. Alertés par plusieurs appels au 17 signalant des coups de feu, les policiers se sont rendus sur place, suivis par les sapeurs-pompiers et le SAMU.
La victime, touchée par plusieurs projectiles dans le dos, a reçu les premiers soins sur place avant d’être transportée en urgence absolue vers l’hôpital Bichat à Paris (XVIIIe arrondissement).
Bien que consciente, la victime n’aurait pas souhaité s’exprimer au sujet du déroulement de cette tentative de meurtre. Une enquête a été ouverte et confiée au Service interdépartemental de la police judiciaire (SIPJ). La piste menant à un règlement de comptes est étudiée.
L’Église catholique avait demandé une enquête à la justice. Le parquet de Paris a tranché: l’action publique est éteinte.
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Aucune enquête pénale ne peut être ouverte pour établir des responsabilités dans les multiples accusations d’agressions sexuelles visant depuis l’été 2024 l’abbé Pierre, décédé en 2007, les faits étant prescrits, a annoncé mardi le parquet de Paris, sollicité par l’AFP.
L’Église catholique, par la voix du président de la Conférence des évêques de France, avait demandé mi-janvier à la justice d’étudier la possibilité d’une enquête sur l’affaire Abbé Pierre, avec un signalement «pour non-dénonciation de viols et agressions sexuelles sur personnes vulnérables et mineurs».
Par courrier, le 24 janvier, «le parquet de Paris a fait savoir que l’action publique était éteinte par le décès du mis en cause en 2007 en ce qui le concernait personnellement, et prescrite en ce qui aurait éventuellement pu concerner des non-dénonciations de faits», a-t-il indiqué.
«Une enquête judiciaire a pour objectif de rechercher si des faits pénalement répréhensibles peuvent et doivent être jugés. S’il arrive que le parquet ouvre des enquêtes sur la dénonciation de faits manifestement prescrits au préjudice de mineurs, comme y a par ailleurs incité une circulaire ministérielle, c’est afin de rechercher si d’autres mineurs auraient par la suite été victimes de faits similaires», développe le ministère public.
33 accusations
«Si ces faits plus récents s’avèrent non prescrits, le parquet peut alors engager des poursuites contre le mis en cause pour l’ensemble des faits. Ce n’est évidemment pas le cas lorsque celui-ci est décédé», ajoute-t-il.
La non-dénonciation d’infractions, un délit distinct, «a pour objectif de s’assurer que, tant que la victime est dans l’incapacité d’agir par elle-même, les personnes ayant connaissance des faits empêchent qu’ils se reproduisent, et permettent qu’ils soient jugés», selon la même source.
Mais «l’analyse des trois rapports d’Egae n’a pas permis de révéler la situation de victimes pour lesquelles la commission d’une éventuelle non-dénonciation serait encore susceptible de poursuites», a-t-on précisé.
Longtemps figure iconique de la défense des démunis, l’abbé Pierre, de son vrai nom Henri Grouès, était visé fin janvier par 33 accusations de violences sexuelles.
Ces agressions sexuelles et viols ont été révélés dans trois rapports différents publiés depuis juillet 2024 par le cabinet Egaé, mandaté par le mouvement Emmaüs et la Fondation Abbé Pierre pour faire la lumière sur les agissements du prêtre.
Les faits dénoncés remontent à une période allant des années 1950 aux années 2000.
La Fondation Abbé Pierre, que le prêtre avait créée avec des proches en 1987, a officiellement changé de nom le 25 janvier pour devenir la «Fondation pour le Logement des Défavorisés».
La conférence des évêques de France (CEF) a dit mardi «regretter» la décision du parquet de Paris. La CEF «bien que la comprenant, regrette la décision du parquet», a-t-elle déclaré à l’AFP. «Elle exprime sa proximité aux personnes victimes et redit sa détermination à agir pour que toute la vérité possible soit faite sur les actes commis par l’Abbé Pierre», a-t-elle ajouté.
À priori, sans le RN et le PS, elles n’aboutiront pas. Le gouvernement en place ne devrait donc pas sauter. Pour le moment.
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Après avoir passé en force les budgets de l’État et de la Sécurité sociale, le Premier ministre français François Bayrou affronte mercredi deux nouvelles motions de censure, destinées à échouer sans les voix des socialistes ni, probablement, de l’extrême droite.
Confrontée à une dette publique record, la France navigue en eaux troubles depuis la dissolution de l’Assemblée nationale début juin, décidée par le président Emmanuel Macron dans la foulée de la déroute de son camp aux élections européennes. Depuis, l’Assemblée est divisée en trois blocs (gauche, centre-droit, extrême droite), aucun n’ayant la majorité.
Première motion à 15h30
A partir de 15h30, l’Assemblée examinera une première motion du parti de la gauche radicale La France insoumise (LFI) contre la décision de François Bayrou de faire passer sans vote le projet de budget de l’État pour 2025, en engageant sa responsabilité.
L’objectif pour l’exécutif est de ramener le déficit public à 5,4% du PIB. Avec pour cela de nouvelles recettes grâce notamment à des contributions exceptionnelles des ménages les plus aisés et des grandes entreprises, mais aussi des coupes dans les dépenses de plusieurs ministères.
Le déficit public français a atteint 6,1% en 2024, la pire performance des Vingt-Sept à l’exception de la Roumanie, très loin du plafond de 3% autorisé par les règles de l’Union européenne.
«Un signal de responsabilité»
Face au Premier ministre centriste, qui défendra la nécessité pour la France d’envoyer «un signal de responsabilité», la députée LFI Aurélie Trouvé dénoncera un budget «catastrophe pour l’économie», appelant à censurer.
L’essentiel des écologistes et communistes devraient abonder, mais la censure sera impossible en l’absence des voix du Parti socialiste, qui négocie depuis des semaines avec le gouvernement pour revoir les budgets.
Au nom de «l’intérêt général»
S’il considère que la copie n’est pas bonne, le groupe socialiste a acté qu’il ne censurerait pas au nom de «l’intérêt général» du pays. Quelques députés pourraient toutefois braver la consigne, anticipent des sources internes au groupe.
«C’est l’heure de vérité, il y aura des conséquences», prévient Manuel Bompard, coordinateur de LFI, en faisant allusion au sort du Nouveau Front populaire (NFP), alliance de gauche réunissant les socialistes, les écologistes, LFI et les communistes.
Le président du groupe socialiste à l’Assemblée, Boris Vallaud, a assumé «une divergence stratégique» avec LFI.
«Pour eux, c’est tout ou rien»
«Pour eux, c’est tout ou rien. Et finalement, ils préfèrent que ce soit rien pour les Français», a-t-il argumenté, mettant en avant les concessions obtenues sur la non-suppression des 4000 postes dans l’Éducation nationale ou le milliard d’euros supplémentaire pour l’hôpital.
S’ils fustigent le texte, le parti d’extrême droite Rassemblement national (RN) et ses alliés ne devraient également pas s’associer à une motion aux «conséquences plus lourdes pour l’économie», selon lui, que celle contre le prédécesseur de droite de M. Bayrou, Michel Barnier.
Le rejet attendu de la motion de censure vaudra adoption à l’Assemblée du budget, avant un dernier vote sans suspense au Sénat jeudi, la chambre haute du Parlement étant dominée par la droite.
La porte-parole du gouvernement, Sophie Primas, a estimé que passer l’obstacle budgétaire permettrait de «répondre à la demande d’ordre et d’autorité exprimée par les Français».
Une deuxième motion
En fin d’après-midi, les députés examineront une deuxième motion de censure, liée cette fois à l’adoption en force de la première partie du budget de la Sécurité sociale. Mais là encore, les voix socialistes, et sans doute celles du RN, devraient manquer pour atteindre les 289 suffrages nécessaires.
François Bayrou devrait ensuite déclencher un autre 49.3, le dispositif constitutionnel permettant de passer en force, puis encore un autre en fin de semaine ou en début de semaine prochaine, toujours sur le budget de la Sécurité sociale.
Quatre censures à esquiver, voire cinq
Avec donc au total quatre censures à esquiver, voire cinq.
Car après celles de LFI sur les budgets, les socialistes entendent en déposer une sur «les valeurs républicaines» et contre la «trumpisation du débat public», en réaction notamment aux propos de François Bayrou sur le «sentiment de submersion» migratoire.
L’utilisation de ce terme cher à l’extrême droite a divisé le camp du Premier ministre et choqué la gauche, qui s’inquiète de voir les initiatives sur l’immigration pulluler.
«Ce qui arrive après, ça va être bien violent. C’est aussi pour ça que c’est irresponsable de ne pas censurer maintenant», estime Manuel Bompard, de LFI.
Le projet de loi de Hawley suscite des inquiétudes quant à la liberté d’expression et prévoit des sanctions sévères pour l’utilisation de l’IA.
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Le sénateur américain Josh Hawley cherche à étendre la « guerre technologique » sino-américaine à un autre front : l’intelligence artificielle. Cette initiative a apparemment été déclenchée par le lancement du modèle d’intelligence artificielle chinois DeepSeek, qui est devenu très populaire en peu de temps.
Hawley, un républicain, a réagi en présentant le projet de loi visant à découpler les capacités d’intelligence artificielle de l’Amérique de la Chine. Jusqu’à 20 ans de prison et de lourdes amendes pour ceux qui téléchargent « volontairement » DeepSeek figurent parmi les possibilités les plus frappantes découlant de la formulation du projet de loi.
Nous avons obtenu une copie de la facture pour vous ici .
Certains observateurs interprètent ici le terme « volontairement » comme signifiant qu’une personne a non seulement téléchargé DeepSeek, mais qu’elle sait également qu’il s’agit d’une application chinoise, ce qui devrait alors être prouvé devant un tribunal – si la proposition de Hawley devenait loi.
Cela pourrait toutefois également affecter, par exemple, Hugging Face, une entreprise américaine qui donne accès aux entreprises au code utilisé pour évaluer les modèles d’apprentissage automatique, ainsi que les fournisseurs de cloud, qui pourraient ne plus être en mesure d’héberger des modèles ou des applications chinoises.
Hawley a expliqué son effort législatif par la nécessité de garantir la « supériorité économique » des États-Unis, ce qui nécessite d’empêcher l’argent et les données de circuler vers les produits chinois et de « couper la Chine de l’ingéniosité américaine », mais aussi de mettre un terme à ce qu’il appelle « le subventionnement de l’innovation du PCC (Parti communiste chinois) ».
L’annonce de Hawley mentionne le nom de DeepSeek, le décrivant comme un modèle de collecte de données à faible coût qui a suscité une « inquiétude internationale » – mais qui a également fait « chuter » les actions technologiques américaines.
Les principaux objectifs du projet de loi sont d’interdire à la fois l’exportation de technologies d’IA vers la Chine et l’importation vers les États-Unis ; d’interdire aux entreprises américaines de coopérer avec des entreprises chinoises pour effectuer des recherches sur l’IA dans ce pays ; et d’interdire aux entreprises américaines d’investir dans le développement de l’IA chinoise.
Le projet de loi cite la loi de réforme du contrôle des exportations de 2018 comme base juridique et menace également d’amendes pouvant aller jusqu’à 1 million de dollars et/ou d’une peine de prison pouvant aller jusqu’à 20 ans les personnes qui violent « volontairement » ladite interdiction.
Les premiers critiques du projet de loi soulignent qu’il aurait un impact négatif sur la recherche scientifique publique en dressant des barrières entre les informaticiens des deux pays.
Les entreprises qui enfreignent l’interdiction de la recherche américano-chinoise pourraient être punies d’amendes pouvant aller jusqu’à 100 millions de dollars.
PARIS, 5 février (Reuters) – La France a rejeté mercredi les propos du président américain Donald Trump suggérant que les Etats-Unis pourraient prendre le contrôle de Gaza et que des Palestiniens pourraient être déplacés ailleurs, affirmant que cela violerait le droit international et déstabiliserait la région.
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Des Palestiniens, qui ont été déplacés vers le sud sur ordre d’Israël pendant la guerre, retournent chez eux dans le nord de Gaza, dans le cadre d’un cessez-le-feu entre Israël et le Hamas, dans le centre de la bande de Gaza, le 28 janvier 2025. REUTERS/Hussam Al-Masri/Photo d’archive
« La France réitère son opposition à tout déplacement forcé de la population palestinienne de Gaza, qui constituerait une violation grave du droit international, une atteinte aux aspirations légitimes des Palestiniens, mais aussi un obstacle majeur à la solution à deux Etats et un facteur de déstabilisation majeur pour nos proches partenaires l’Egypte et la Jordanie ainsi que pour l’ensemble de la région », a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Christophe Lemoine, dans un communiqué.
Lemoine a ajouté que l’avenir de Gaza devrait s’inscrire dans le contexte d’un futur État palestinien et ne devrait pas être contrôlé par un pays tiers.
BRUXELLES, 5 février (Reuters) – La police belge était à la recherche de deux suspects mercredi après une fusillade près de la gare internationale de Bruxelles-Midi, a indiqué le parquet de Bruxelles.
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Un policier travaille à la station de métro Clemenceau, après qu’une fusillade a eu lieu à Bruxelles, en Belgique, le 5 février 2025. REUTERS/Yves Herman
Personne n’a été blessé dans la fusillade survenue vers 06H00 (05H00 GMT) à la station de métro Clemenceau, dans le centre de Bruxelles, ont indiqué les procureurs, ajoutant qu’il n’y avait aucun indice d’un mobile terroriste dans l’incident.
La police a d’abord lancé une chasse à l’homme dans les tunnels du métro, qui a été partiellement fermé après que deux hommes portant des mitraillettes ont été aperçus en train de fuir vers la station Clemenceau.
Selon la chaîne de télévision VRT, la fusillade était probablement liée à la drogue et les tireurs avaient visé une personne mais l’avaient ratée.
La VRT a diffusé sur son site internet des images de deux personnes entrant dans la station de métro Clemenceau, dans le centre de Bruxelles, et ouvrant le feu avec des armes automatiques. La station ainsi que plusieurs autres autour de la station ont été fermées pendant des heures après l’incident.
Une autre vidéo montre un groupe important de policiers lourdement armés se rassemblant au poste de Clemenceau, alors qu’une recherche massive des suspects était en cours.
L’incident a paralysé le trafic dans le métro très fréquenté de Bruxelles, qui abrite de nombreuses institutions de l’Union européenne et le siège de l’OTAN.
À 14 heures (13 heures GMT), l’ensemble du réseau de métro de la ville avait rouvert, y compris les stations autour de la gare internationale du Midi, point d’arrivée des trains Eurostar en provenance de Paris et de Londres.
L’UE n’est pas le modèle de protection de la vie privée qu’elle prétend être.
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Le 2 février, la première date limite de mise en conformité avec la loi sur l’intelligence artificielle de l’UE , entrée en vigueur en août, a été atteinte. Il s’agit de dispositions qui contiennent des règles permettant à l’Union de légaliser la surveillance biométrique de masse.
Cela se produit par le biais de l’article 5 , qui cherche à première vue à introduire des protections contre l’utilisation de systèmes d’IA qui représentent un « risque inacceptable ». Mais il existe également des exceptions à cette règle, définies dans la loi comme les cas « strictement nécessaires » où l’utilisation de ces mêmes systèmes est autorisée.
C’est ce qui a fait naître la crainte que l’une des conséquences de la loi sur l’IA soit de légaliser certains déploiements très controversés de surveillance de masse alimentée par des données biométriques.
L’article 5 interdit aux forces de l’ordre d’utiliser des systèmes d’identification biométrique à distance en temps réel dans les espaces publics, mais seulement « à moins que et dans la mesure où une telle utilisation est strictement nécessaire ».
Les cas « strictement nécessaires » sont décrits comme ceux où les forces de l’ordre recherchent des « victimes spécifiques » de crimes tels que l’enlèvement, la traite et l’exploitation sexuelle, mais aussi lorsqu’elles recherchent des personnes disparues.
La deuxième définition est moins précise dans sa portée, car elle permet d’utiliser des systèmes de surveillance par IA pour prévenir la criminalité. Cela inclut une menace à la vie ou à la sécurité physique des individus considérée comme « spécifique, substantielle et imminente » – ou une menace d’attaque terroriste que les forces de l’ordre jugent « réelle et présente » mais aussi « réelle et prévisible ».
Enfin, la loi sur l’IA considère comme « strictement nécessaires » pour exempter des activités d’IA interdites les activités suivantes : « Localisation ou identification d’une personne soupçonnée d’avoir commis une infraction pénale, aux fins de mener une enquête ou des poursuites pénales ou d’exécuter une sanction pénale pour des infractions. »
Ces infractions sont mentionnées à l’annexe II et sont punies dans les pays membres de l’UE pour une durée maximale d’au moins quatre ans.
En d’autres termes, de nombreux scénarios et interprétations « strictement nécessaires » permettant une surveillance biométrique de masse peuvent être dérivés de ces règles.
Pour faciliter l’application de la loi, l’UE a élaboré son « Pacte sur l’IA » – un autre des « engagements volontaires » du bloc signés par plus de 100 entreprises, dont Amazon, Google et OpenAI – mais pas par Meta et Apple.
Certains observateurs notent que les entreprises critiques à l’égard de la loi attendent de la clarté concernant les normes et les lignes directrices.
Onze personnes ont été tuées lors d’une fusillade dans un centre d’éducation pour adultes dans la ville suédoise d’Orebro, a indiqué la police.
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L’incident du 4 février a été l’attaque armée la plus meurtrière du pays et le Premier ministre suédois Ulf Hjalmar Kristersson l’a qualifié de « journée douloureuse ».
Selon les dernières informations d’enquête et de renseignement, rien ne prouve que le tueur ait agi pour des motifs idéologiques, a déclaré la police sur son site Internet.
Selon eux, le tireur serait parmi les victimes et les recherches se poursuivent pour retrouver d’autres victimes potentielles dans l’établissement. Le mobile du tireur n’est pas connu dans l’immédiat.
« Nous savons qu’une dizaine de personnes ont été tuées ici aujourd’hui. La raison pour laquelle nous ne pouvons pas être plus précis actuellement est que l’ampleur de l’incident est trop grande », a déclaré le chef de la police locale, Roberto Eid Forest, lors d’une conférence de presse immédiatement après la fusillade.
Plus tard , le site Internet de la police a déclaré : « À l’heure actuelle, 11 personnes sont mortes suite à l’incident. Le nombre de blessés n’est pas encore connu. Nous n’avons actuellement aucune information sur l’état de santé des personnes blessées. »
Lors de la conférence de presse, Forest a déclaré que la police pensait que le tireur avait agi seul et que le terrorisme n’était pas suspecté comme mobile. Il a ajouté que le tireur présumé n’était pas connu de la police auparavant.
« Nous avons affaire à une scène de crime importante, nous devons terminer les recherches que nous menons dans l’école. Nous avons entrepris plusieurs démarches d’enquête : établir le profil de l’auteur, interroger des témoins », a-t-il déclaré.
La fusillade a eu lieu à Örebro, à environ 200 km à l’ouest de Stockholm, dans l’école pour adultes Risbergska, située sur un campus qui abrite également des écoles pour enfants.
Les médias locaux ont parlé à Ali Elmokad qui se trouvait à l’extérieur de l’hôpital universitaire d’Orebro, inquiet pour un proche.
« Nous avons essayé de le joindre toute la journée, sans succès », a-t-il déclaré, ajoutant qu’il avait un ami qui fréquentait également l’école.
« Ce qu’elle a vu était terrible. Elle n’a vu que des gens étendus sur le sol, blessés et du sang partout. »
La police a déclaré que les agents étaient toujours en train de fouiller la scène du crime et plusieurs adresses à Örebro après l’attaque.
Tard dans la soirée du 4 février, des fourgons et des agents de police se trouvaient toujours devant un immeuble d’appartements du centre d’Örebro qui avait été perquisitionné plus tôt.
« Nous avons vu beaucoup de policiers avec leurs armes à la main », a déclaré aux médias Lingam Tuohmaki, 42 ans, qui vit dans le même immeuble. « Nous étions chez nous et avons entendu du grabuge dehors. »
Kristersson a déclaré qu’il s’agissait de la pire fusillade de masse de l’histoire suédoise.
« Il est difficile de mesurer l’ampleur de ce qui s’est passé aujourd’hui – l’obscurité qui s’abat sur la Suède ce soir », a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse.
Le roi Carl XVI Gustav a présenté ses condoléances. « C’est avec une profonde tristesse et consternation que ma famille et moi avons appris la nouvelle de la terrible atrocité survenue à Örebro », a-t-il déclaré.
La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a exprimé sa sympathie pour X, déclarant : « En cette heure sombre, nous sommes solidaires du peuple suédois . »
Maria Pegado, 54 ans, enseignante à l’école, a déclaré que quelqu’un avait ouvert la porte de sa classe juste après la pause déjeuner et avait crié à tout le monde de sortir.
« J’ai emmené mes 15 élèves dans le couloir et nous avons commencé à courir », a-t-elle déclaré à Reuters . « Puis j’ai entendu deux coups de feu, mais nous avons réussi à sortir. Nous étions près de l’entrée de l’école. »
« J’ai vu des gens sortir des blessés, d’abord un, puis un autre. J’ai réalisé que c’était très grave », a-t-elle raconté.
Nous disons que de nombreux étudiants du système scolaire pour adultes suédois sont des immigrants qui cherchent à améliorer leur éducation de base et à obtenir des diplômes pour les aider à trouver un emploi dans le pays nordique tout en apprenant le suédois.
La Suède est aux prises avec une vague de fusillades et d’attentats à la bombe provoquée par un problème endémique de criminalité des gangs qui a vu le pays de 10 millions d’habitants enregistrer de loin le taux de violence armée par habitant le plus élevé de l’Union européenne ces dernières années, a indiqué Reuters .
Les attaques mortelles dans les écoles sont toutefois rares. Selon le Conseil national suédois pour la prévention de la criminalité, dix personnes ont été tuées dans sept incidents de violence meurtrière dans des écoles entre 2010 et 2022.
La Suède affiche un taux de possession d’armes à feu élevé par rapport aux normes européennes, principalement liées à la chasse. Ce taux est bien inférieur à celui des États-Unis, même si la vague de criminalité liée aux gangs a mis en évidence l’incidence relativement élevée des armes illégales dans le pays nordique.
En 2015, lors de l’un des crimes les plus médiatisés de la dernière décennie en Suède, un agresseur masqué de 21 ans, motivé par des motivations racistes, a tué un assistant pédagogique et un garçon et en a blessé deux autres.
En 2017, un homme au volant d’un camion a renversé des clients dans une rue animée du centre de Stockholm avant de percuter un grand magasin. Cinq personnes sont mortes dans cette attaque.
Les médias locaux rapportent que le suspect a affirmé être un ressortissant soudanais
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Un policier français a été frappé au visage et un autre s’est retrouvé avec un « doigt cassé » après qu’un agresseur a tenté de « saisir » l’arme du policier.
L’homme a été arrêté et deux policiers ont été blessés.
L’homme, armé d’un morceau de verre, a attaqué trois policiers de la Brigade des réseaux franciliens (BRF) à proximité de la préfecture de police de Paris, rue de la Cité, dans le IVe arrondissement.
L’incident s’est produit vers 12h45 mardi.
Selon certaines informations, l’agresseur aurait couru vers la police alors qu’elle était postée près de son quartier général.
L’homme a ensuite tenté de s’emparer de l’arme de poing de l’un des policiers, tout en criant « Allah Akbar », selon la presse française.
Le procureur a déclaré que l’un des trois policiers a ensuite été blessé par l’agresseur, qui l’a frappé au visage alors qu’ils tentaient de le maîtriser.
Une fois immobilisé, l’agresseur a de nouveau tenté de s’emparer de l’arme de service d’un policier, avant que trois autres policiers n’arrivent pour intervenir dans la situation.
Le parquet de Paris a indiqué qu’un policier souffrait d’une coupure à la main tandis qu’un autre s’est retrouvé avec un doigt cassé.
Ils ont ajouté : « L’homme portait un morceau de miroir brisé, il n’a pas été établi qu’il l’ait utilisé. »
« Il a été conduit au commissariat central où il sera examiné par un psychiatre. »
Selon les médias locaux, le suspect aurait affirmé être de nationalité soudanaise.
Ses motivations pour l’attaque restent inconnues.
Le parquet a souligné qu’une enquête a été ouverte et confiée à la police judiciaire.
Le Parquet national antiterroriste (PNAT) a indiqué qu’il « évalue la procédure» pour déterminer s’il convient d’ouvrir l’enquête.
La police dit : « Ce n’est pas suffisant pour la prison ou l’expulsion »
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Un cas choquant a été révélé dans la belle ville d’Oberneufnach en Bavière, impliquant un demandeur d’asile turc de 52 ans qui aurait pénétré par effraction dans une écurie et abusé sexuellement de poneys.
L’homme, qui vient d’un refuge pour réfugiés de la ville voisine d’Anhofen, a été arrêté après avoir été filmé par une caméra de surveillance.
L’homme s’est introduit dans la ferme équestre à 18h45 alors que la famille était en train de dîner. Ils ont entendu le chien aboyer et ont ensuite regardé sur les écrans de surveillance, où ils ont vu l’homme dans l’écurie avec son pantalon baissé sur l’un des animaux.
Le petit ami a ensuite couru vers les écuries pour traquer l’homme, mais celui-ci avait déjà pris la fuite. Il a néanmoins continué à poursuivre le suspect et a fini par le rattraper. La police est arrivée et a arrêté l’homme.
« Il a escaladé une clôture et s’est enfui vers le centre du village », a raconté la femme au Bild . Un vétérinaire a été appelé pour examiner les animaux.
Une fois la vidéo visionnée, il a été démontré que l’homme avait abusé sexuellement de plusieurs poneys femelles en l’espace de 25 minutes. Plusieurs d’entre elles ont subi des blessures physiques, dont une qui s’est effondrée au sol.
Elle a également déclaré que le migrant « maltraitait régulièrement plusieurs poneys ». La police affirme que même si l’agresseur savait que les caméras étaient installées, il n’a pas été dissuadé.
La police enquête sur cet homme accusé d’intrusion et de violation de la loi sur la protection des animaux, mais celui-ci n’a pas été placé en détention. Seules ses données personnelles ont été enregistrées.
Selon Bild, les gens craignent que l’homme soit toujours en liberté.
« Samedi, l’homme errait à nouveau dans notre village. J’ai peur. Surtout pour les enfants et les animaux. Parce que la police dit : « Ce n’est pas suffisant pour la prison ou l’expulsion » », a déclaré la femme.
Comme Remix News l’a rapporté dans le passé, des poneys et des chevaux ont été ciblés dans d’autres attaques.
En 2023, la police a recherché un suspect après qu’il a été filmé par une caméra de surveillance en train de violer un poney dans une écurie au sud de Harburg. Le poney de 18 ans, nommé « Carrie », a été maltraité par l’homme à 1 heure du matin, avec des images montrant l’homme marchant calmement sur la propriété et commençant à attaquer l’animal sans défense.
En 2017, un migrant syrien a violé un poney en plein jour dans le zoo pour enfants du parc Görlitz de Berlin.
« Ma baby-sitter était sortie avec notre fils dans le parc de Görlitz. Ils ont vu l’homme agresser sexuellement le poney », a raconté une femme au Berliner Morgenpost à l’époque. La baby-sitter a pris une photo de l’homme en train de violer le poney et l’a fournie à la police. Le migrant a été banni du zoo pour enfants en réponse, mais on ignore s’il a été inculpé par la police.
Un réseau international de trafic de stupéfiants entre l’Espagne et la France a été démantelé grâce à une vaste opération menée par la section de recherches de Rennes et la JIRS. Quinze personnes ont été interpellées et 151 kg de drogues ont été saisis, pour une valeur estimée à 2,5 millions d’euros, ainsi que près de 250 000 euros en numéraire. Neuf suspects ont été placés en détention.
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Un important réseau de trafic de stupéfiants entre l’Espagne et la France a été démantelé à la suite d’une enquête menée par la section de recherches de Rennes et la Juridiction interrégionale spécialisée (JIRS). L’opération a conduit à l’interpellation de quinze personnes et à la saisie de 151 kg de drogues, représentant une valeur marchande estimée à 2,5 millions d’euros.
L’enquête a débuté le 7 mai 2024, avec l’ouverture d’une enquête préliminaire à Lorient (Morbihan), suivie d’une information judiciaire le 25 juin 2024. « Elle a permis de mettre en lumière une organisation criminelle particulièrement structurée et organisée, avec des méthodes sophistiquées de préparation et d’exécution des convois », a déclaré le procureur de la République de Rennes, Frédéric Teillet, ce lundi 3 février.
Selon les investigations, « le réseau importait des stupéfiants (cannabis, cocaïne, drogues de synthèse) depuis Malaga, par voie routière, en multipliant les trajets avec un véhicule ‘ouvreur’ et des véhicules ‘porteurs’, équipés de caches aménagées, prenant de nombreuses précautions et contre-mesures pour sécuriser les livraisons ». Les trafiquants utilisaient une maison isolée dans le sud de l’Espagne afin de conditionner et charger la drogue avant son acheminement en France.
Le mardi 28 janvier, un convoi de stupéfiants en provenance d’Espagne a été intercepté à son arrivée dans une maison utilisée pour le trafic, dans le pays de Lorient. Le GIGN est intervenu et a interpellé trois conducteurs ainsi que le responsable du réseau en Bretagne, « présent pour assurer la réception de son équipe et des produits stupéfiants ».
Cannabis, cocaïne et drogue de synthèse
Dans le même temps, une autre opération a été menée en France et en Espagne. « Quatre semi-grossistes du réseau identifiés à ce stade, les trois conjointes des membres actifs de l’équipe importatrice et un chauffeur, domicilié dans la Manche, qui n’était pas mobilisé sur cette remontée », ont été appréhendés en France. Par ailleurs, dans le sud de l’Espagne, la tête de réseau et un coauteur, tous deux originaires du Morbihan, ont été arrêtés. « Ils devraient être remis, dans les prochaines semaines, à la justice française », a précisé Frédéric Teillet.
L’opération a mobilisé 155 enquêteurs en France et 25 policiers espagnols. Elle a permis la saisie de 111 kg de résine de cannabis, 14 kg de cocaïne, 3,4 kg d’herbe de cannabis, 6 kg de drogue de synthèse, 30 kg de produits de coupe, plus de 37 000 euros en numéraire, seize véhicules ainsi que plusieurs armes et munitions.
Neuf lieux ont été perquisitionnés en Espagne, menant à la découverte de « trois laboratoires de cocaïne et neuf chambres de culture indoor de marijuana, tenus par les fournisseurs du réseau breton », selon le procureur. Localement, les forces de l’ordre ont saisi 14 kg d’herbe de cannabis, un peu moins de 1 kg de résine de cannabis, 2 kg de cocaïne, 210 000 euros en espèces et divers matériels de conditionnement de stupéfiants.
Neuf suspects écroués, quatre autres sous contrôle judiciaire
En France, treize suspects, âgés de 25 à 45 ans, ont été placés en garde à vue, avant d’être mis en examen. Neuf ont été placés en détention provisoire et quatre sous contrôle judiciaire. « Les membres actifs du réseau et leurs revendeurs ne sont pas particulièrement connus de la justice ; présentant des casiers judiciaires vierges ou ayant été condamnés pour des délits peu significatifs ». Les organisateurs encourent 30 ans de réclusion criminelle et les revendeurs jusqu’à dix ans d’emprisonnement.
Un homme a été tué par balles dimanche soir dans le sud de Marseille, dans une cité connue pour abriter des points de deal, a-t-on appris lundi de sources policières.
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Selon des sources proches de l’enquête, la fusillade a eu lieu vers 23h30 à proximité d’un point de deal de la cité de La Cayolle, dans le sud de la deuxième ville de France, qui jouxte le parc national des Calanques.
La parquet de Marseille a indiqué avoir ouvert une enquête pour «assassinat en bande organisée» et «association de malfaiteurs en vue de la commission d’un crime en bande organisée» notamment.
Les investigations ont été confiées à la division de la criminalité organisée et spécialisée (DCOS, anciennement police judiciaire).
Près d’une école
La cité de La Cayolle est connue pour abriter un certain nombre de points de vente de stupéfiants et a déjà été ces dernières années le théâtre de plusieurs fusillades liées aux trafics.
Le point de deal où a eu lieu cette dernière fusillade est situé non loin d’une école. Cette présence avait provoqué l’inquiétude des parents et la mise sous protection temporaire de l’établissement par la police en 2023, année record pour les violences liées au trafic de drogue dans la deuxième ville de France.
S’il était confirmé que ce crime est lié au trafic de drogue, il s’agirait du premier narchomicide de l’année à Marseille.
Le narcobanditisme a coûté la vie à 24 personnes en 2024 en région marseillaise, deux fois moins qu’en 2023, année record avec 49 morts dont quatre victimes collatérales.
PARIS, 4 février (Reuters) – Le chef de file de l’extrême droite française Jordan Bardella a déclaré mardi que les Français seraient les plus touchés par une plus grande incertitude autour du budget, suggérant que son parti ne soutiendrait probablement pas les motions de censure contre le gouvernement minoritaire de François Bayrou.Bayrou a fait passer en force le projet de loi de budget 2025 au Parlement lundi, pariant qu’il avait fait suffisamment de concessions à ses rivaux pour survivre à une motion de censure qui pourrait mettre fin à son mandat de Premier ministre.
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« La question est : est-il préférable d’avoir un mauvais budget ou pas de budget du tout ? Nous déciderons demain », a déclaré M. Bardella à la chaîne de télévision CNews.
« Je pense que dans la période que nous traversons, les Français ne bénéficieraient pas d’une nouvelle forme d’instabilité qui impacterait fortement l’économie », a-t-il déclaré.
En outre, sur la base des chiffres de vote purs, le gouvernement de Bayrou survivrait dans tous les cas après que le Parti socialiste de centre-gauche a décidé lundi de ne pas soutenir le prochain vote de défiance, prévu mercredi, a-t-il déclaré.
« Mathématiquement, le gouvernement ne peut pas tomber », a déclaré Bardella.
La pression s’est accrue sur la France pour qu’elle approuve le budget, très retardé, les chefs d’entreprise, les partenaires de l’Union européenne et les électeurs se montrant impatients face à une classe politique qui a du mal à surmonter ses divergences.
La France est embourbée dans l’instabilité politique depuis que la décision surprise du président Emmanuel Macron de convoquer des élections anticipées en juin dernier s’est retournée contre elle, les électeurs ayant voté pour un parlement sans majorité absolue au moment même où un trou inattendu dans les finances publiques apparaissait.
Le projet de loi pourrait conduire à un blocage généralisé de sites, malgré les allégations de protection de l’Internet ouvert.
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La députée Zoe Lofgren, qui siège au Comité de la science, de l’espace et de la technologie de la Chambre des représentants et au Sous-comité de la Chambre des représentants sur les tribunaux, la propriété intellectuelle, l’IA et Internet, lance une nouvelle bataille dans la « guerre contre le piratage ».
L’intention déclarée derrière le projet de loi qu’elle a présenté – HB 791 – est censée être évidente d’après son nom : la loi anti-piratage numérique étranger (Foreign Anti-Digital Piracy Act, FADPA).
Nous avons obtenu une copie de la facture pour vous ici .
Et Lofgren insiste sur le fait que cette loi protégera à la fois les consommateurs, la communauté créative et les travailleurs américains du piratage Internet étranger et « préservera l’Internet ouvert ». Mais certains craignent que si elle devenait loi, la loi HB pourrait ouvrir la voie au blocage massif de sites .
Depuis l’échec de la très controversée loi SOPA (Stop Online Piracy Act) il y a plus de dix ans, la FADPA est la première fois que les législateurs américains tentent de réexaminer la question de la violation du droit d’auteur. Ironiquement, Lofgren s’était opposée à la SOPA à l’époque, mais elle estime aujourd’hui que sa proposition est meilleure.
Lofgren, une démocrate californienne, a déclaré avoir travaillé « en étroite collaboration » avec Hollywood pour rédiger le projet de loi, qui permettrait aux détenteurs de droits d’auteur de forcer les FAI à bloquer les sites accusés d’héberger des flux pirates.
La manière dont cela pourrait se dérouler dans le monde réel (cette fois-ci, sur Internet) est une autre affaire. Si l’on en croit le célèbre Digital Millennium Copyright Act (DMCA), la crainte d’abus, puisque les titulaires de droits d’auteur peuvent supprimer des contenus, y compris dans les cas où les avis sont faux, ne semble pas infondée.
Certains observateurs considèrent que la FADPA est encore plus imparfaite, en ce sens, que le DMCA.
Mais le projet de loi a été présenté après plusieurs mois de négociations entre les entreprises technologiques et ceux qui produisent du contenu, dans le but de garantir sa constitutionnalité et son applicabilité, mais aussi pour qu’il n’impose pas de « responsabilités indues ».
Sans surprise, le projet de loi a reçu le soutien de la Motion Picture Association (MPA), de l’Authors Guild, de l’Independent Film & Television Alliance (IFTA), de l’International Alliance of Theatrical Stage Employees (IATSE), de la Copyright Alliance, de la Screen Actors Guild (SAG-AFTRA), ainsi que de l’Information Technology and Innovation Foundation (ITIF).
La députée Lofgren espère « continuer à travailler » sur la législation anti-piratage avec les républicains de la Chambre.
Un acte de violence effroyable s’est déroulé lundi soir à Livry-Gargan (Seine-Saint-Denis), un homme de 27 ans a été sauvagement poignardé à mort au milieu d’une route très fréquentée. L’auteur présumé, un homme de 39 ans, a été interpellé peu après l’agression, ses motivations étant encore inconnues.
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Le meurtre, survenu vers 20h15 sur le boulevard Jean-Jaurès, a été filmé par des caméras de surveillance. À leur arrivée, les secours ont trouvé la victime allongée dans la rue, en arrêt cardio-respiratoire. Malgré leurs efforts, elle a été déclarée morte sur place peu après 21 heures.
Des témoins ont décrit une scène troublante : l’agresseur, vêtu d’une veste de survêtement et d’une casquette, a poignardé sa victime à plusieurs reprises avant de s’éloigner tranquillement. Il est ensuite retourné sur les lieux du crime sous le regard des passants et des automobilistes avant de se rendre aux autorités.
La Seine-Saint-Denis , une banlieue au nord-est de Paris, est depuis longtemps un foyer de criminalité, de changements démographiques liés à l’immigration et de tensions croissantes. Connue pour sa forte concentration de populations migrantes et ses difficultés socio-économiques, la région a souvent fait la une des journaux en raison de crimes violents, de problèmes de radicalisation et de difficultés d’application de la loi. Autrefois bastion de la classe ouvrière, elle est devenue un symbole des bouleversements culturels et politiques plus larges de la France, où la violence des gangs, les réseaux extrémistes et l’insécurité croissante ont alimenté les craintes croissantes d’anarchie et de contrôle de l’État.
Les policiers de la brigade territoriale de contact (BTC) d’Aulnay-sous-Bois ont interpellé le suspect à quelques centaines de mètres du lieu du meurtre, près de l’allée de Chartres. Après avoir ratissé le secteur, les autorités ont retrouvé un couteau et une machette qui auraient été utilisés lors de l’attaque.
Les réseaux sociaux ont rapidement été inondés de vidéos amateur filmant des parties du crime, amplifiant la nature macabre de l’attaque. Les images montreraient le suspect poursuivant son agression alors que la victime gisait sans défense sur le sol.
Le parquet de Bobigny a ouvert une enquête pour meurtre, dont le dossier est désormais entre les mains du Service départemental de police judiciaire de Seine-Saint-Denis (SDPJ 93). Les autorités n’ont pas encore confirmé si le suspect avait des antécédents judiciaires ou psychiatriques.
Bien que le motif reste flou, la nature éhontée de l’attaque et son caractère public ont provoqué une onde de choc dans la communauté. Les autorités exhortent toute personne disposant d’informations liées à l’incident à se manifester afin de reconstituer les circonstances ayant conduit à cette attaque mortelle.
Les fermes solaires, qui seront bientôt installées dans un champ près de chez vous, sont un désastre écologique qui transforme les terres productives en une zone morte pour la nature. Les oiseaux volent fréquemment dans les panneaux, les prenant pour de l’eau, tandis que l’électrocution et l’incinération sont courantes. La couverture de vastes zones autrefois exposées au soleil provoque une perturbation massive de l’habitat et une réduction du nombre d’insectes. Tout comme le sol fortement ombragé sous les kilomètres de panneaux, souvent fabriqués en Chine, tout cela est caché par les médias grand public et la classe dirigeante qui cherchent désespérément à maintenir le cap du zéro émission nette.
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« La mortalité des oiseaux est devenue une conséquence involontaire du développement des énergies renouvelables », note Hannah Vander Zanden, professeure adjointe de biologie à l’université de Floride. Peu de travaux ont été menés spécifiquement sur la mortalité des oiseaux dans les parcs solaires, même si l’on sait que des millions de chauves-souris et de grands oiseaux de toutes sortes sont tués chaque année par des éoliennes géantes et les lignes électriques à haute tension qui y sont associées. Dans une étude récente réalisée en Californie, Vander Zanden a découvert que les oiseaux tués dans les parcs solaires étaient souvent d’origine étrangère, avec un pic de mortalité pendant les périodes de migration en avril et en septembre. La Grande-Bretagne, bien sûr, est un refuge pour de nombreux oiseaux migrateurs, petits et grands.
En 2023, l’Association américaine des vétérinaires aviaires a publié une « Note de conservation » intitulée « Solar Energy Production’s Toll on Wild Birds ». Elle rapporte l’estimation du US Fish and Wildlife Services selon laquelle la mortalité aviaire annuelle due à l’électrocution s’élève en moyenne à 5,6 millions et que de 8 à 50 millions d’oiseaux pourraient mourir suite à une collision avec des lignes électriques. La construction de fermes solaires peut entraîner la destruction de l’habitat, observent les auteurs, et des changements dans la composition des plantes et l’abondance des insectes, provoquant des changements dans le régime alimentaire des oiseaux insectivores.
La première étude scientifique sur la mortalité aviaire dans les centrales solaires à grande échelle a été réalisée en 2016 par un groupe de scientifiques travaillant pour le laboratoire national d’Argonne, financé par le gouvernement américain. On a estimé que les pertes dans les parcs solaires étaient similaires à celles constatées sur les sites d’éoliennes. En extrapolant à partir de trois grandes exploitations dans le sud de la Californie, les scientifiques ont suggéré qu’entre 37 800 et 138 600 oiseaux mouraient chaque année dans les parcs solaires aux États-Unis. Ces chiffres datent bien sûr de près d’une décennie et semblent peu élevés. Quels que soient les chiffres réels, il existe des preuves qu’entre 2013 et 2022, la production d’énergie solaire aux États-Unis a été multipliée par 12 .
Il serait peut-être pardonnable d’accepter une certaine destruction de la faune si les fermes solaires étaient efficaces. Ce n’est pas le cas. En 2020, la Banque mondiale a publié une étude détaillée examinant le potentiel d’énergie solaire des sites du monde entier. Sur 230 pays, le Royaume-Uni était classé avant-dernier, juste devant l’Irlande voisine. Le soleil est rarement au soleil pendant l’hiver britannique et les jours où il semble qu’il soit déjà couché à 17 heures, heure de pointe. Malgré les inconvénients de l’intermittence qui mettent la vie en danger, le gouvernement britannique a annoncé son intention de couvrir de vastes étendues de campagne de panneaux solaires dans une tentative désespérée de tripler l’énergie solaire qui ne sera pas disponible au moment où elle sera le plus nécessaire. Dans un reportage sur cette initiative, la BBC a publié une citation vraiment stupide d’un membre du public : « Quand il est dans un champ, caché derrière un buisson, on ne le voit même pas vraiment ».
Loin des yeux, loin du cœur, telle pourrait être la conclusion à tirer de l’attitude du défenseur du Net Zero, la Royal Society for the Protection of Birds (RSPB). Examinez les deux citations ci-dessous et essayez de repérer la différence entre la première, issue d’une association professionnelle de fermes solaires, et la seconde publiée par la RSPB.
« Les fermes solaires peuvent devenir des refuges pour la biodiversité et jouer un rôle important dans la restauration de la nature à travers le pays. »
« Les fermes solaires offrent la possibilité d’assurer l’existence à long terme de terres sur lesquelles la faune peut prospérer , ce qui pourrait contribuer grandement à ralentir le rythme du déclin des oiseaux des terres agricoles. »
La RSPB, de son côté, est totalement impliquée dans la crise climatique politique inventée de toutes pièces et veut éliminer d’ici 20 ans l’utilisation des hydrocarbures dans la société industrielle moderne. Il devient de plus en plus évident que cela conduira à un effondrement de la société et à des pénuries alimentaires qui pourraient être partiellement résolues à court terme en massacrant toute la faune disponible ! Dans son imaginaire, la RSPB appelle à une augmentation de l’énergie solaire, de l’énergie éolienne terrestre et offshore. Elle semble tout simplement ignorer le sort de millions de chauves-souris et de grands rapaces comme les aigles et les faucons. Ils ne peuvent échapper à l’attraction des pales géantes de gratte-ciel, qui éliminent également des tonnes d’insectes. On a récemment estimé que 1 200 tonnes d’insectes sont éliminées chaque année pendant la saison de croissance des plantes en Allemagne seulement. La RSPB semble également ignorer l’augmentation inquiétante du nombre de baleines, de dauphins et de marsouins échoués sur les côtes britanniques, qui semble suivre la croissance de la capacité éolienne offshore. Le nombre de décès de ces cétacés a doublé depuis le début du siècle et s’élève désormais à plus de 1 000 par an .
En promouvant un changement politique collectiviste, les mauvais types de catastrophes écologiques sont tout simplement ignorés ou maladroitement expliqués par des commentateurs de toutes sortes, guidés par des arguments narratifs.
Au moins cinq personnes ont été blessées par balle et hospitalisées à la suite d’une fusillade dans une école de la ville suédoise d’Örebro mardi.
MISE À JOUR 1350 : Selon le journal Expressen , le tireur présumé s’est tiré dessus. Cependant, la police affirme qu’il est trop tôt pour savoir s’il y a eu plus d’un tireur. Malgré les premiers rapports, la police affirme qu’aucun policier n’a été touché par les tirs lors de l’incident, mais qu’il y a eu un échange de tirs avec le suspect. Le porte-parole de la police, Gabriel Henning, a confirmé que cinq personnes avaient été blessées par balle, mais leurs conditions de vie ne sont pas connues.
L’histoire originale continue comme suit…
Une opération policière majeure est en cours à Örebro en raison d’une menace persistante pour la vie des personnes suite à une attaque contre l’école Risbergska, qui aurait été menée avec une arme automatique, rapporte Expressen .
Au moins cinq personnes ont été blessées par balles. Au moins quatre personnes ont été hospitalisées. Leur état de santé n’est toutefois pas encore connu.
Le directeur de l’école, Mattias Molin, a déclaré : « Nous avons quitté l’école, je n’en sais pas beaucoup plus. Nous ne savons encore rien. »
Selon Aftonbladet , la police a ordonné à plusieurs autres écoles de la région de garder les élèves à l’intérieur.
Le journal rapporte également que l’hôpital local avait vidé sa salle d’urgence et son unité de soins intensifs pour recevoir les blessés de l’attaque de mardi.
S’adressant à Aftonbladet, une personne qui connaissait un enseignant qui travaille à l’école a déclaré avoir reçu un SMS pendant la fusillade.
« Il a écrit que des armes automatiques étaient utilisées à l’école et qu’ils s’étaient réfugiés dans une pièce. Puis il a écrit qu’il m’aimait. »
Cette histoire est en cours de développement, la suite suivra…
Des écoles de toute la Grande-Bretagne vont montrer à des élèves dès l’âge de 11 ans un documentaire sur une adolescente qui prend des hormones transgenres et utilise des bandages thoraciques.
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1 Year , un court documentaire racontant l’histoire d’un adolescent qui a eu recours à des pratiques médicales radicales pour tenter de passer du statut de femme à celui d’homme, sera mis à la disposition des écoles britanniques pour le « Mois de l’histoire LGBTQ+ », rapporte le Times de Londres .
Le film raconte comment un étudiant chroniquement victime d’intimidation a commencé à prendre des hormones de sexe opposé, à porter des bandages thoraciques et à adopter un nom masculin après qu’une clinique de genre a préconisé des thérapies dites transgenres.
Il sera mis à disposition des écoles publiques via le service de streaming de l’association caritative Into Films, qui reçoit des fonds publics par l’intermédiaire du British Film Institute, lui-même financé en partie par la Loterie nationale.
Selon le Times , un document fourni aux écoles affirme que le film convient aux enfants dès 11 ans.
Cependant, les critiques ont noté que le documentaire ne met pas en évidence les dangers posés aux enfants par les pratiques médicales transgenres.
Lucy Marsh, du Family Education Trust, a déclaré : « Le film ne mentionne pas les effets secondaires graves et irréversibles de la prise de testostérone ni les risques d’infertilité liés à son utilisation à long terme. Le film encourage également le bandage des seins sans expliquer les risques potentiels graves pour la santé, qui peuvent inclure des lésions nerveuses permanentes et des fractures des côtes. »
« Nous savons, grâce à l’étude Cass, que la contagion sociale est un facteur dans l’augmentation considérable du nombre d’enfants qui se croient transgenres et qu’il n’existe aucune preuve solide des résultats à long terme des traitements médicaux d’affirmation de genre. »
L’année dernière, un rapport du Dr Hilary Cass a révélé que les affirmations concernant l’efficacité des pratiques médicales destinées aux personnes transgenres étaient « fondées sur des bases fragiles ».
Selon l’étude de Cass, les raisons pour lesquelles les médicaments bloquant la puberté sont administrés aux enfants ne sont pas claires et les preuves que ces médicaments contribuent à améliorer la santé mentale ou psychosociale des enfants sont faibles. Par ailleurs, Cass a noté que les effets à long terme des inhibiteurs de la puberté sur le développement cognitif et psychosexuel des jeunes ne sont pas bien compris.
Le pédiatre de premier plan a déclaré que « la qualité des études publiées est médiocre, ce qui signifie qu’il n’existe pas de base de données probantes fiable sur laquelle prendre des décisions cliniques, ou pour permettre aux enfants et à leurs familles de faire des choix éclairés ».
Le rapport a été publié dans un contexte de consensus croissant à travers l’Europe contre les théories médicales radicales de genre testées sur les enfants, même des pays socialement progressistes comme le Danemark, la Finlande, la Norvège et la Suède ayant tous commencé à restreindre les traitements transgenres pour les enfants.
Un rapport commandé par des sénateurs français a déclaré l’année dernière que la fourniture de médicaments transgenres aux enfants resterait dans les mémoires comme l’un des « plus grands scandales éthiques de l’histoire de la médecine ».
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