Suicide d’Evaëlle, 11 ans : son enseignante face aux juges

La prof est jugée en région parisienne pour harcèlement sur mineur. Le procès doit durer deux jours.

3–5 minutes
Evaëlle s’était suicidée en juin 2019 dans le Val-d’Oise.

Le procès de l’enseignante d’Evaëlle, une collégienne de 11 ans qui s’était suicidée en juin 2019 dans le Val-d’Oise, se tient aujourd’hui et mardi au tribunal correctionnel de Pontoise qui la juge pour harcèlement sur mineur.

«Nous souhaitons que cette enseignante réalise qu’elle a commis des erreurs vis-à-vis d’Evaëlle», a déclaré devant les journalistes l’avocate de la famille de la collégienne. «L’école sert à enseigner, protéger, créer des citoyens dans le calme et l’harmonie», a-t-elle affirmé.

Cette enseignante aujourd’hui âgée de 62 ans avait aussi été poursuivie pour «homicide involontaire» mais a bénéficié d’un non-lieu à l’issue de l’instruction.

La juge avait estimé qu’il n’était pas «possible de déterminer les éléments précis ayant conduit à son décès» car la pré-adolescente avait été confrontée à de nombreuses difficultés, notamment relationnelles, les jours précédant son décès.

Le 21 juin 2019, le père d’Evaëlle retrouve sa fille de 11 ans pendue à son lit dans leur pavillon à Herblay (Val-d’Oise).

Six mois plus tôt, l’adolescente avait tenté de mettre le feu à une poutre de la maison après une rupture amicale.

«Humiliations régulières»

Depuis l’entrée d’Evaëlle en sixième au collège Isabelle-Autissier d’Herblay, les problèmes s’étaient multipliés pour la jeune fille, déjà victime de brimades en primaire.

Au-delà du comportement insultant et violent de camarades, elle faisait face à des tensions avec son enseignante de français au sujet de la mise en place d’un protocole médical relatif à des problèmes de dos.

Dans un premier temps, la situation avait été réglée en interne et Evaëlle, décrite comme précoce, joyeuse mais ayant des difficultés dans les relations sociales, n’appréhendait plus de se rendre en cours de français.

Pourtant, quelques mois plus tard, durant une session consacrée au harcèlement scolaire, l’enseignante avait demandé aux élèves d’exprimer leurs reproches à Evaëlle qui devait ensuite s’expliquer. Face à ses pleurs, l’enseignante s’était énervée et lui avait intimé de répondre aux questions, d’après les récits des élèves.

Dans l’ordonnance de renvoi devant le tribunal correctionnel, il lui est reproché d’avoir «humilié régulièrement» Evaëlle devant sa classe, de l’avoir «isolée au fond» et d’avoir organisé «des heures de vie de classe portant sur le harcèlement scolaire au cours desquelles elle l’a stigmatisée comme étant victime de harcèlement par ses camarades et l’a contrainte à répondre aux questions de ceux-ci».

Cible récurrente

L’ensemble de ces comportements ont eu «pour effet une dégradation très importante des conditions de vie de la jeune fille qui s’isolait de plus en plus», écrit la juge.

«J’aimerais rappeler que je ne suis pas mise en cause dans le décès d’Evaëlle. On me reproche des supposés faits de harcèlement moral, que je conteste. J’ai adoré mon métier, je l’ai exercé avec passion. C’est difficile d’être incriminée de la sorte. J’espère que ma parole sera entendue par le tribunal», a réagi l’enseignante dans une déclaration transmise à l’AFP par son avocate Marie Roumiantseva.

Depuis 2021, l’enseignante ne peut plus faire cours à des mineurs et a une obligation de soins psychologiques.

Son dossier administratif fait état d’une «professeur expérimentée, sérieuse et dynamique» mais l’enquête a brossé un autre portrait.

La majorité des élèves interrogés ont rapporté qu’Evaëlle était une cible récurrente de la professeure qui lui criait dessus et l’isolait au fond de la classe.

Défaillances multiples

L’enseignante est également mise en cause pour avoir harcelé deux autres collégiens. Elle a obtenu un non-lieu pour une quatrième élève.

Quant aux trois adolescents poursuivis pour avoir harcelé Evaëlle, deux d’entre eux ont été renvoyés devant le tribunal pour enfants pour harcèlement sur mineur.

«Les parents sont déterminés à ce qu’il n’y ait plus jamais d’affaire Evaëlle», a déclaré à l’AFP leur avocate Delphine Meillet.

«L’espoir de ce procès est de pouvoir établir les défaillances multiples de l’institution à trois égards», a-t-elle poursuivi, évoquant une défaillance institutionnelle du collège, une défaillance administrative et une défaillance législative, palliée depuis.

Depuis une loi de mars 2022, le harcèlement scolaire est reconnu comme un délit.

D’après Me Meillet, «les parents d’Evaëlle ont fait le maximum et l’institution a fait le minimum».

En février 2019, les parents d’Evaëlle avaient porté plainte contre des élèves et retiré leur fille du collège. Celle-ci était depuis suivie par un psychologue mais elle avait fait face à un nouveau comportement violent dans son nouveau collège.

L’Éducation nationale a indemnisé la famille au titre du préjudice moral, selon le rectorat de Versailles, en échange de l’abandon d’éventuelles poursuites envers l’État.

Voir l’article original cliquez ci-dessous :

Voir l’article

Aller à l’accueil

Laisser un commentaire

Une passagère se déshabille en plein vol et force l’avion de faire demi-tour

Une passagère visiblement bipolaire à bord d’un vol Houston-Phoenix de la compagnie américaine Southwest Airlines qui a improvisé un numéro de strip-tease en se déshabillant a forcé l’avion de faire demi-tour la semaine dernière. 

1–2 minutes

Dès que l’appareil s’est dirigé sur la piste de l’aéroport, la femme s’est mise à se déshabiller avant d’injurier les passagers, harceler les agents de bord et frapper aux portes du cockpit.

«Elle a commencé à sauter de haut en bas, en hurlant à tue-tête. … Il était évident qu’elle était en pleine dépression nerveuse», a témoigné un passager au média KPNX-TV jeudi.

Une passagère outrée a filmé la scène surréaliste de l’incident avec son téléphone cellulaire, montrant la femme complètement nue criant à tue-tête et cognant la tête, selon Fox News.

Après le retour de l’avion à la porte d’embarquement de l’aéroport Hobby de Houston, un employé a fait sortir la passagère nue en la couvrant d’une couverture.

La police de Houston a dépêché une équipe qui a transporté la femme à l’hôpital pour une évaluation médicale, sans préciser si des accusations seront déposées contre elle.

«Nous nous excusons auprès de nos clients pour le retard dans leur voyage et apprécions leur patience», a indiqué la compagnie aérienne Southwest dans un communiqué après cet incident.

Voir l’article original cliquez ci-dessous :

Voir l’article

Aller à l’accueil

Laisser un commentaire

L’administration Trump lance une nouvelle application d’« auto-expulsion »

WASHINGTON, 10 marsL’administration Trump a lancé lundi une nouvelle application qui permettra aux immigrants en situation irrégulière aux États-Unis de « s’auto-expulser » plutôt que de risquer une arrestation et une détention, s’appuyant sur la campagne d’expulsion du président Donald Trump .

1–2 minutes

L’application des douanes et de la protection des frontières des États-Unis, appelée CBP Home, offrira une option permettant à chacun de signaler son « intention de partir », a déclaré l’agence.

« L’application CBP Home donne aux étrangers la possibilité de partir maintenant et de s’expulser eux-mêmes, afin qu’ils puissent toujours avoir la possibilité de revenir légalement à l’avenir et de vivre le rêve américain », a déclaré la secrétaire à la Sécurité intérieure Kristi Noem dans un communiqué. « S’ils ne le font pas, nous les retrouverons, nous les expulserons et ils ne reviendront jamais. »

Le républicain Trump a promis d’expulser un nombre record de migrants clandestins aux États-Unis. Le nombre initial d’expulsions de Trump est inférieur à la moyenne mensuelle de l’exercice 2024 sous le démocrate Joe Biden , bien que les expulsions de Biden aient inclus de nombreux migrants récemment arrivés aux États-Unis.

L’administration Trump a pris d’autres mesures qui pourraient contraindre les immigrants illégaux aux États-Unis à partir.

Un règlement de l’administration Trump qui doit entrer en vigueur le 11 avril obligerait les personnes sans statut légal à s’enregistrer auprès du gouvernement fédéral, sous peine d’amendes ou de peine de prison.

CBP Home remplace une application connue sous le nom de CBP One, lancée sous Biden. L’application de l’ère Biden comprenait une fonctionnalité qui permettait à environ un million de migrants au Mexique de prendre rendez-vous pour demander l’entrée à un poste frontière légal.

Les républicains ont critiqué le programme Biden, affirmant qu’il facilitait la migration de masse vers les États-Unis et ne contrôlait pas correctement les migrants.

Trump a fermé le CBP une heure après son entrée en fonction, laissant les migrants avec des rendez-vous en attente bloqués et incertains des prochaines étapes.

Voir l’article original cliquez ci-dessous :

Voir l’article

Aller à l’accueil

Laisser un commentaire

Un juge de la Cour suprême du Brésil ordonne l’arrestation d’un citoyen américain pour avoir tenu des propos politiques

Le mandat d’arrêt contre Magalhaes suscite des inquiétudes au niveau international quant à l’étendue des pouvoirs judiciaires et à la liberté d’expression.

2–3 minutes

Le juge de la Cour suprême du Brésil, Alexandre de Moraes , pro-censure , a émis un mandat d’arrêt contre Flavia Cordeiro Magalhaes, une citoyenne américaine d’origine brésilienne, qui vit en Floride depuis plus de 20 ans.

Selon son représentant légal , ce que Moraes tente de faire ici, c’est d’enfermer un citoyen américain pour des propos politiques tenus sur le sol américain, ce qui signifie que le mandat d’arrêt « soulève en réalité des questions sur la souveraineté des États-Unis ».

Il semble que Moraes ait d’abord ordonné le blocage du compte X de Magalhaes au Brésil en raison d’un message de 2022, qu’elle a publié alors qu’elle se trouvait aux États-Unis.

Selon Magalhaes, elle n’était pas au courant du blocage à l’époque, car elle n’avait pas été prévenue par le tribunal brésilien. Mais comme elle a continué à publier sur X, cela a finalement conduit à une ordonnance de détention provisoire, sous prétexte qu’elle aurait commis un outrage au tribunal.

Cela aurait dû se produire lorsqu’elle s’est rendue au Brésil en décembre 2023 et qu’on lui a dit que son passeport brésilien était « sous restriction » – mais même si elle est entrée et sortie du pays légalement, en utilisant son passeport américain, Moraes a décidé de traiter cela comme l’utilisation d’un « faux document » – et a émis l’ordre de détention provisoire en février de l’année dernière.

Tout cela, malgré les documents de la police fédérale brésilienne affirmant que Magalhaes a voyagé vers et depuis le Brésil légalement.

Son avocat au Brésil, Paulo Faria, a donné un aperçu de la manière dont fonctionne actuellement le système judiciaire de ce pays lorsqu’il a révélé qu’à plusieurs reprises, ses demandes de consultation des dossiers lui avaient été refusées, tandis que sa tentative de faire valoir que son client n’avait reçu aucune décision de justice « n’avait eu aucun effet ».

« La défense continue de faire pression pour la révision de l’arrestation et pour la transparence du processus, tandis que l’opposition au gouvernement brésilien dénonce la censure et la persécution des voix dissidentes », a déclaré Faria.

Il s’agit là d’un autre exemple des actions entreprises par Moraes pour tenter d’étouffer la liberté d’expression au Brésil, mais aussi celle des Brésiliens à l’étranger, semblant croire qu’il peut imposer la juridiction de son tribunal dans d’autres pays et sur les citoyens de ces pays.

En outre, Moraes est impliqué dans un certain nombre de controverses dans lesquelles le système juridique brésilien est utilisé pour cibler et censurer les sociétés de médias sociaux américaines, ce qui conduit le Congrès américain à envisager de placer le juge sur la liste des personnes sanctionnées.

Voir l’article original cliquez ci-dessous :

Voir l’article

Aller à l’accueil

Laisser un commentaire

Sa fille, 13 ans, victime de viols en réunion : « On a dû quitter Dijon en urgence pour la protéger »

Selon Le Bien Public, une mère, Suzanne*, raconte le calvaire de sa fille Clara*, 13 ans, victime de viols en réunion perpétrés par deux garçons de 16 ans dans le quartier de la Fontaine-d’Ouche à Dijon, entre novembre 2023 et janvier 2024.

1–2 minutes

Les agressions, accompagnées de violences, menaces et séquestration, ont eu lieu dans des lieux isolés comme des caves et des garages. Révélée le 13 janvier 2024, cette horreur a poussé Suzanne à porter plainte deux jours plus tard, malgré les réticences de Clara. Cependant, des représailles ont suivi : tags, dégradations, menaces sur les réseaux sociaux, et même une intrusion des agresseurs présumés dans le collège de Clara en mai 2024. Face à l’insécurité et à la dégradation psychologique de sa fille – crises d’angoisse, idées de vengeance, port d’un couteau – Suzanne a fui Dijon pour se réfugier à 700 km, chez des amis. Plus d’un an après la plainte, l’enquête est en cours, mais la vie de la famille reste bouleversée, Clara étant suivie psychologiquement et marquée par un profond traumatisme.

Voir l’article original cliquez ci-dessous :

Voir l’article

Aller à l’accueil

Laisser un commentaire

Crise de tétons : des Françaises seins nus crient « Heil Donald Trump, Heil Vladimir Poutine, Heil Elon Musk » pour protester contre « l’épidémie fasciste »

par Tyler Durden

Samedi, un groupe de féministes françaises – qui, nous en sommes sûrs, sont vraiment adorables – ont fait ce que toute femme essayant d’être prise au sérieux ferait : elles ont sorti leurs seins et de la peinture pour les doigts, puis se sont décorées les unes les autres avec divers drapeaux, des croix gammées et le message « ÉPIDÉMIE FASCISTE ».

1–2 minutes

Ils ont crié :  » HEIL DONALD TRUMP… HEIL VLADIMIR PUTIN… HEIL ELON MUSK… HEIL VIKTOR ORBAN… HEIL GIORGIA MELONI… HEIL MARINE LE PEN « 

Puissant.

« Notre infanterie, non armée et non violente, sera toujours prête. Nous refusons de servir de cheval de Troie aux idées répugnantes des groupes identitaires. Nous ne détournerons pas le regard alors que la vague violente du masculinisme déferle sur le monde », a posté le groupe sur Instagram .

Voir l’article original cliquez ci-dessous :

Voir l’article

Aller à l’accueil

Laisser un commentaire

Un voyou armé d’un couteau s’en prend à un combattant de l’UFC et se retrouve face à face avec un fusil de chasse… Et la vérité éclate

Une vidéo virale montre le moment où le combattant de l’UFC Marlon « Chito » Vera a pointé un fusil à pompe sur un homme armé d’un couteau marchant dans son allée.

1–2 minutes

Le clip a commencé à circuler sur les réseaux sociaux vendredi et semble avoir été enregistré par une caméra d’allée.

La séquence commence avec Vera travaillant sous le capot de sa camionnette.

Puis, un homme vêtu de noir est vu marchant dans l’allée de Vera avant de sortir ce qui semblait être 
un couteau .

Vera a fouillé dans son camion et a sorti un fusil de chasse noir, qu’il a pompé puis pointé sur l’agresseur potentiel .

L’homme s’est rapidement retourné et a couru.

Mais de nombreux internautes sur les réseaux sociaux n’étaient pas convaincus que ces images étaient réelles.

« Faux… Il se trouve juste qu’il avait son vieux fidèle Mossberg juste là, sur le siège de son camion… je ne sais pas… ça a l’air faux », a écrit un utilisateur sur la plateforme de médias sociaux X.

« Ce fusil de chasse était dans une position surélevée étrangement parfaite, juste à l’intérieur de la fenêtre ouverte du conducteur », a écrit un autre utilisateur de X.

« Super vidéo, mec. Heureusement que tu avais différents angles de caméra prêts. Production de qualité ici », a écrit un autre utilisateur avec un emoji rieur.

Il s’avère que l’instinct de ces utilisateurs était peut-être juste après tout.

Mike Heck, un journaliste de MMAFighting.com , a déclaré qu’une source avait confirmé que la vidéo n’était qu’un « sketch », a rapporté Sports Illustrated .

La vidéo a été initialement publiée sur Instagram par StreetX, une entreprise de vêtements.

Un utilisateur a souligné que Vera portait l’un des t-shirts de l’entreprise dans la vidéo dans le cadre d’une promotion.

Voir l’article original cliquez ci-dessous :

Voir l’article

Aller à l’accueil

Laisser un commentaire

« Espèce de garce ! Tu ne peux pas manger, c’est le Ramadan ! » — Une jeune Italienne battue par des étrangers pour avoir mangé un sandwich dans un bus

Un incident violent a éclaté dans un bus public en Italie mardi après-midi lorsque deux adolescentes étrangères ont agressé une passagère italienne pour avoir mangé un sandwich pendant le Ramadan.

3–4 minutes

L’agression s’est intensifiée lorsque le conducteur est intervenu, entraînant des blessures au visage et des lunettes brisées pour l’employé de 52 ans d’Arriva Italia.

Selon La Provincia , l’altercation a commencé vers 13h20 dans le bus de la ligne G entre Crémone et Spinadesco. Les deux filles auraient affronté une jeune italienne à l’arrière du bus, lui criant : « Espèce de garce ! Tu ne peux pas manger, c’est le ramadan », avant de l’agresser physiquement.

Les passagers ont crié à l’aide, ce qui a poussé le chauffeur à s’arrêter à un arrêt désigné sur la Via Milano. Il a ouvert les portes et a ordonné aux agresseurs de partir. Cependant, au lieu de sortir pacifiquement, les filles ont continué leur agression, frappant une fois de plus la jeune italienne.

Alors que le chauffeur sortait pour désamorcer la situation, les agresseurs se sont retournés contre lui. « L’une des filles m’a donné un coup de poing dans le ventre, l’autre a cassé mes lunettes et m’a griffé le visage », a-t-il raconté.

Le conducteur a réussi à appeler la police qui est arrivée rapidement, mais les auteurs avaient déjà pris la fuite.

Le conducteur blessé a poursuivi sa route jusqu’à Spinadesco avant de retourner au dépôt, où un collègue a pris son service. Il a ensuite été conduit aux urgences de l’hôpital Maggiore, où les médecins lui ont diagnostiqué un traumatisme facial, lui ont prescrit cinq jours de repos médical et l’ont déclaré inapte au travail pendant deux jours. Un scanner a été effectué en raison d’un gonflement sous l’œil.

Le conducteur a l’intention de déposer une plainte pénale officielle auprès des carabiniers. Il a également souligné que la jeune italienne qui a été giflée présentait des ecchymoses visibles au visage et pourrait également déposer une plainte.

« Une chose pareille ne m’était jamais arrivée auparavant. J’ai déjà frôlé la mort, mais jamais aussi grave », a déclaré le chauffeur. « C’est toujours le même groupe : des mineurs, et malheureusement, même si je déteste le dire, ce ne sont pas des citoyens de l’UE. »

Le chauffeur se souvient d’un autre incident survenu il y a environ un mois et demi, lorsqu’il avait été menacé verbalement par un groupe de mineurs migrants. « Ils m’ont traité de bâtard, ils ont dit qu’ils me casseraient la figure. J’ai appelé la police, ils les ont emmenés, mais ils reviennent toujours. »

L’attaque a ravivé les inquiétudes des chauffeurs de bus, qui réclament des mesures de sécurité renforcées dans les transports publics. De nombreux chauffeurs déclarent être quotidiennement victimes de harcèlement et de violences, et réclament des mesures immédiates pour protéger les travailleurs des transports contre l’escalade des agressions au travail.

La même histoire s’applique à tous les employés des transports publics. Remix News avait déjà rapporté en novembre dernier que la violence contre le personnel avait atteint des niveaux critiques après la troisième agression violente contre un conducteur de train au cours de ce seul mois.

Sur la ligne ferroviaire régionale entre Porretta et Pianoro, dans la province de Bologne, un conducteur de train a été violemment battu par un passager d’origine nord-africaine alors qu’il lui demandait de présenter un billet. Le conducteur a été grièvement blessé, notamment par la perte de deux dents. L’agression a perturbé plusieurs lignes ferroviaires pendant l’intervention des services de secours.

De même, un conducteur de train à Gênes a été poignardé par deux migrants nord-africains lors d’un contrôle de routine des billets. L’un des agresseurs a utilisé un couteau pour poignarder le conducteur à deux reprises, le laissant dans un état grave. Cet incident a incité six syndicats ferroviaires à déclarer une grève nationale, évoquant des « attaques violentes et répétées » contre leurs travailleurs.

Voir l’article original cliquez ci-dessous :

Voir l’article

Aller à l’accueil

Laisser un commentaire

« Boycott USA » : la révolte des consommateurs s’étend à toute l’Europe

Les consommateurs français et danois tournent le dos aux produits américains, lançant un mouvement de boycott croissant en signe de protestation contre la politique étrangère et économique de Washington.

3–4 minutes

En France, le boycott lancé le 1er mars par l’agriculteur français Édouard Roussez a rapidement pris de l’ampleur en ligne.

Son groupe Facebook intitulé Boycott USA, Buy French ! compte déjà plus de 15 000 membres, exhortant les consommateurs à privilégier les produits fabriqués en France et en Europe plutôt que les marques américaines.

« Marre de financer les excès impérialistes américains ? Alors agissez », peut-on lire dans le manifeste du groupe. « Soutenez l’économie française et européenne en boycottant les produits américains. Moins d’USA, plus de France, plus d’Europe ! »

S’adressant aux médias français, Roussez a expliqué sa motivation, soulignant ce qu’il considérait comme l’arrogance des États-Unis dans les affaires mondiales.

« La manière dont [le président ukrainien Volodymyr] Zelensky a été humilié est une humiliation pour tous les Européens », a déclaré le producteur de houblon de Hazebrouck, dans le nord de la France.

« Le message de Washington est clair : nous n’avons pas besoin de vous, mais vous avez besoin de nous. » Eh bien, ça ne me convient pas. Nous allons faire en sorte de ne plus avoir besoin des Américains. Il fallait faire quelque chose », a-t-il ajouté.

Le groupe a activement partagé des alternatives françaises et européennes aux produits et services américains.

Au lieu de Google, ils ont fait la promotion de Qwant, un moteur de recherche européen. Au lieu de ChatGPT, ils ont recommandé d’utiliser le chatbot IA français créé par Mistral.

Trouver une alternative française ou européenne n’a pas toujours été chose aisée. Un utilisateur de Facebook s’est plaint de ne pas pouvoir s’éloigner des logiciels Adobe en raison de son travail de designer.

Le groupe reste néanmoins déterminé à rechercher des alternatives, affirmant que les consommateurs devraient donner la priorité au boycott des marques qui auraient un réel impact sur l’économie américaine.

L’ironie de l’utilisation de Facebook, propriété de la multinationale américaine Meta, pour promouvoir le boycott n’a pas échappé à Roussez.

« C’est vrai que c’est un peu étrange d’utiliser Facebook, qui est une plateforme américaine, pour boycotter les Américains mais, comme les résistants, nous utilisons tous les outils dont nous disposons pour atteindre notre objectif », a-t-il déclaré.

Ce n’est pas seulement en France que le sentiment anti-américain s’est accru.

Au Danemark, un boycott similaire a connu une popularité fulgurante.

Le groupe Facebook Boykot Varer Fra USA ( Boycott des marchandises des États-Unis) compte plus de 54 000 membres et accuse les politiques commerciales américaines d’avoir alimenté le mouvement.

« Il s’agit d’un groupe pour ceux qui veulent soutenir le boycott des produits en provenance des États-Unis, conséquence de la guerre commerciale déclenchée par [le président américain] Donald Trump », peut-on lire dans l’introduction du groupe danois.

S’adressant à Brussels Signal le 5 mars, l’eurodéputé danois Anders Vistisen a affirmé qu’en cas de guerre commerciale avec les États-Unis, les patriotes européens donneraient la priorité à la défense de leurs propres intérêts plutôt qu’à ceux de leurs alliés de droite américains.

Alors que le sentiment anti-américain se répand dans certaines régions d’Europe, cette réaction des consommateurs ne fait peut-être que commencer.

Une entreprise américaine ressentait déjà l’impact.

La société de véhicules électriques Tesla d’Elon Musk a été touchée par le mécontentement des consommateurs européens face à la politique américaine.

En janvier 2025, les ventes de voitures Tesla ont chuté de 45 % par rapport à l’année précédente

Au Parlement européen, les députés verts ont même appelé à réduire le financement des projets et produits liés au milliardaire américain et proche allié de Trump, Elon Musk.

Mais l’activisme anti-américain ne s’est pas limité à l’Europe : le mouvement mondial a commencé en Amérique du Nord.

À la suite des récentes remarques de Trump suggérant que le Canada devrait devenir le 51e État américain, les consommateurs canadiens ont lancé leur propre boycott des produits américains.

En réponse à la décision de Trump d’augmenter les tarifs sur les importations canadiennes, le président du pays, Justin Trudeau, est monté sur scène le 1er février, exhortant les citoyens à « choisir le Canada » et à soutenir les produits locaux.

Voir l’article original cliquez ci-dessous :

Voir l'article
Voir l’article

Aller à l’accueil

Laisser un commentaire

Fos-sur-Mer : Une adolescente de 16 ans tuée par balle, son père a retourné l’arme contre lui

Une adolescente de 16 ans a été retrouvée morte, tuée par balle, ce samedi après-midi à Fos-sur-Mer (Bouches-du-Rhône). Son père, soupçonné d’avoir retourné son arme contre lui après le meurtre, a été retrouvé grièvement blessé. Il est entre la vie et la mort. Une enquête pour assassinat a été ouverte.

1–2 minutes

Une adolescente de 16 ans a été retrouvée morte, tuée par balle, ce samedi après-midi au domicile familial à Fos-sur-Mer (Bouches-du-Rhône). Son père de 53 ans, qui est soupçonné de l’avoir abattu avec un fusil de chasse, était grièvement blessé. Il venait de retourner l’arme contre lui. Une enquête pour assassinat a été ouverte, indique le procureur de la République d’Aix-en-Provence, Jean-Luc Blachon, confirmant une information de La Provence.

C’est le quinquagénaire qui a alerté les secours en milieu d’après-midi, en indiquant que sa fille de 16 ans venait de faire une chute dans l’escalier. Les sapeurs-pompiers se sont rapidement rendus sur place et ont fait une macabre découverte. L’adolescente avait été tuée tandis que son père était gravement blessé à la tête par un tir de fusil de calibre 12, qu’il s’est manifestement infligé. L’homme a été transporté à l’hôpital de la Timone à Marseille (10e arrondissement) alors que son pronostic vital était engagé.

L’homme a laissé une lettre

Les policiers ont dans le même temps débuté leurs investigations et ont procédé à des constatations sur la scène de crime. Ils ont découvert une lettre laissée par le quinquagénaire, dans laquelle il évoque ses motivations, sur fond de séparation avec la mère de la jeune fille. Inconnu de la justice, l’homme aurait décidé de mettre fin à ses jours en emportant sa fille avec lui.

L’enquête a été confiée aux policiers de la division de la criminalité territoriale (DCT).

Voir l’article original cliquez ci-dessous :

Toute l'actualité des faits divers par région...
Voir l’article

Aller à l’accueil

Laisser un commentaire

Interdire le smartphone à l’école: tous ne sont pas convaincus

Aux Etats-Unis, le débat sur l’interdiction des téléphones portables à l’école fait rage. Un collège de Virginie a tenté l’expérience.

2–3 minutes

Derrière les murs typiques en brique rouge d’un collège de Virginie, Hayden Jones est interdit d’utiliser son téléphone, initiative qui s’inscrit dans un mouvement mondial qui va du Brésil à la France. Sceptique, l’adolescent de 12 ans résume son verdict par un haussement d’épaules.

Depuis la mise en place en septembre de ce projet pilote à la Mark Twain Middle School d’Alexandria, ville de l’est des Etats-Unis, Hayden Jones doit placer chaque matin son téléphone dans une pochette magnétique verrouillée jusqu’à la fin de la journée.

«Il y a plein de gens qui n’utilisent pas les pochettes. Dans mon cours de maths, il m’arrive de regarder et de voir quelqu’un utiliser un téléphone», raconte l’adolescent.

Selon lui, certains camarades trompent leur monde en plaçant un «faux téléphone» dans la pochette. «Franchement, ça ne change pas grand-chose, les pochettes ajoutent juste une grande responsabilité», estime-t-il, tout en concédant que, avec ce système, «vous ne serez pas distrait par votre téléphone».

«Approfondir la conversation»

L’interdiction du téléphone dans cette école s’inscrit dans une vague de mesures similaires mises en œuvre aux Etats-Unis et plus largement à travers le monde.

Les partisans de ces interdictions estiment qu’elles permettent une meilleure concentration et sociabilisation des élèves. Mais d’autres craignent qu’elles ne les éloignent d’un monde numérique auquel ils doivent inévitablement se préparer.

Le directeur du collège d’Alexandria lui-même reconnaît qu’appliquer la mesure et convaincre les élèves s’est avéré difficile.

«La majorité des enfants qui ont un téléphone n’aiment pas» cette mesure, même si la plupart d’entre eux respectent l’interdiction, explique Matthew Mough. «Mais quand vous approfondissez la conversation avec eux, ils reconnaissent que cela les a aidés à rester concentrés.»

Selon le directeur, l’interdiction des téléphones a permis de réduire les distractions en classe, le cyberharcèlement et même les cas d’élèves qui se réunissent pour sécher les cours. Des recherches suggèrent que l’utilisation excessive des réseaux sociaux augmente la probabilité de maladies mentales telles que l’anxiété et la dépression chez les jeunes. Les associations citent régulièrement ces études pour justifier les interdictions de smartphones.

De la Californie libérale à la Floride conservatrice, environ 76% des écoles publiques ont interdit d’une manière ou d’une autre l’utilisation des téléphones, selon les derniers chiffres officiels publiés en 2024.

«Faire l’autruche»

Ces restrictions sont largement soutenues par les enseignants, l’Association nationale de l’éducation affirmant que 90% de ses membres soutiennent les politiques d’interdiction des téléphones pendant les cours.

«Le plus gros problème est que les enfants ne sont pas à un stade de développement leur permettant de gérer le type de technologie dont nous parlons», observe Sabine Polak, cofondatrice du Mouvement des écoles sans téléphone.

Mais d’autres, comme Keri Rodrigues, présidente d’une association de parents, estiment que «la réponse n’est pas d’interdire et de faire l’autruche, ce n’est pas efficace, et franchement, c’est bête», s’agace-t-elle. «Ce que nous devons faire, c’est donner à nos enfants des informations, des compétences et des stratégies dont ils auront besoin pour naviguer dans un avenir numérique».

Voir l’article original cliquez ci-dessous :

Voir l’article

Aller à l’accueil

Laisser un commentaire

En Europe, Trump est  majoritairement perçu comme un «dictateur»

C’est ce qui ressort d’une enquête d’opinion publiée samedi au moment où l’Ukraine est vivement critiquée par le président américain.

2–3 minutes

Plus de la moitié des Français, des Allemands (59%), et des Britanniques (56%) qualifient Donald Trump de «dictateur», opinion partagée par 47% des sondés en Pologne, alors que le président américain tente d’imposer un accord de paix entre Kiev et Moscou, selon un sondage du centre de réflexion Destin commun.

Cette enquête d’opinion publiée samedi intervient au moment où l’Ukraine, à la peine sur le front contre les Russes, essuie de vives critiques de la part du président américain.

Washington a gelé cette semaine son aide militaire et son apport en renseignement à Kiev. Les Européens se mobilisent en retour pour compenser la chute de l’assistance américaine et mettre en place une défense continentale crédible. Quelque 35% des sondés français affichent plus de sympathie pour le président ukrainien Volodymyr Zelensky depuis sa rencontre houleuse à Washington avec Donald Trump fin février. Seuls 9% affirment en éprouver moins.

L’extension du conflit en Europe inquiète

En outre, un quart des Français seulement considèrent encore les États-Unis comme alliés, et plus de la moitié (57%) «semblent en difficulté pour qualifier la relation, hésitant à acter un potentiel retournement d’alliance».

Concernant la perspective d’une guerre en Europe dans les prochaines années, six Français sur dix (60%) jugent probable l’invasion d’autres pays européens par la Russie dans les années à venir, contre 68% en Grande-Bretagne et en Pologne et 53% en Allemagne.

Près de huit Français sur dix (76%) se déclarent inquiets ou très inquiets «d’une extension du conflit en Europe dans les prochaines années». Polonais et Britanniques sont par ailleurs 66% à vouloir continuer de soutenir l’Ukraine, même sans le soutien des États-Unis. En France, ils sont 57% et en Allemagne 54%.

L’envoi d’une mission de maintien de la paix divise

Et la possibilité de l’envoi d’une mission de maintien de la paix, après la conclusion d’un accord, ne fait pas l’unanimité. Elle recueille 57% d’opinions «plutôt ou tout à fait» favorables en Grande-Bretagne, 44% en France, 41% en Allemagne et 27% seulement en Pologne.

Ce sondage en ligne a été effectué en France, Pologne, Allemagne et Royaume-Uni sur la base de plus d’un millier de personnes dans chaque pays selon la méthode des quotas (sexe, âge, profession, niveau de diplôme et région).

Voir l’article original cliquez ci-dessous :

Voir l’article

Aller à l’accueil

Laisser un commentaire

La sécurité tire sur un homme armé près de la Maison-Blanche

L’homme touché par des agents du Secret Service est présenté comme «suicidaire». Le président n’était pas présent.

1–2 minutes
Un agent du Secret Service devant la Maison-Blanche, l’été dernier.

Les agents du Secret Service, chargés de la protection du président américain, ont tiré sur un homme armé près de la Maison-Blanche dans la nuit de samedi à dimanche, alors que le président Donald Trump passait le week-end dans sa résidence de Mar-a-Lago en Floride, a annoncé un porte-parole.

L’homme a été hospitalisé et son état de santé n’est «pas connu», a poursuivi le porte-parole du Secret Service dans un communiqué qui ne précise pas si la Maison-Blanche ou Donald Trump constituaient des cibles.

Aucun agent n’a été blessé, selon le communiqué publié par le porte-parole Anthony Guglielmi sur X.

Les agents avaient été avertis plus tôt par la police locale de la présence d’un homme «suicidaire» qui se rendait à Washington depuis l’Indiana. Vers minuit, ils ont trouvé son véhiculé garé près des 17e rue et rue F, qui se situent très près de la Maison-Blanche, selon le communiqué.

Ils ont ensuite repéré un individu à proximité qui correspondait à la description qu’ils avaient reçue. «Alors que les officiers s’approchaient, l’individu a brandi une arme à feu et une confrontation armée s’en est suivie, durant laquelle des coups de feu ont été tirés par notre personnel», décrit le communiqué.

«Le suspect a été transporté dans un hôpital de la région et son état de santé n’est pas connu», poursuit le texte, ajoutant que la police de Washington menait l’enquête.

Voir l’article original cliquez ci-dessous :

Voir l’article

Aller à l’accueil

Laisser un commentaire

Les chatbots comme censeurs : comment l’UE envisage l’IA pour contrôler la parole

Les efforts visant à réglementer les chatbots IA s’intensifient alors que les décideurs politiques font pression pour une censure de contenu plus stricte.

2–3 minutes

L’association à but non lucratif EU DisinfoLab , basée à Bruxelles, étudie l’utilité et l’efficacité des chatbots LLM (Large Language Models) pour faire progresser la censure en ligne (« modération »), notamment en ce qui concerne la « désinformation ».

Bien que ne faisant pas officiellement partie de l’UE, le groupe est impliqué dans un certain nombre de « projets anti-désinformation » financés par le bloc et fait des recommandations politiques à ses institutions et à ses pays membres.

L’une de ces « recommandations en cours d’élaboration » semble désormais vouloir renforcer les capacités des chatbots en tant qu’outils de censure, tandis que la loi européenne sur la censure, le Digital Services Act (DSA), est mentionnée comme le cadre juridique qui permettrait cela.

Un rapport de DisinfoLab, « Conditions de (dés)service : comparaison des politiques de désinformation dans les chatbots d’IA génératrices de texte », positionne l’objectif de la recherche comme étant l’examen des « politiques de désinformation » utilisées dans 11 des principaux chatbots afin de déterminer si elles en font suffisamment pour éviter d’être « mal utilisées ou exploitées par des acteurs malveillants ».

L’une des conclusions est qu’à l’heure actuelle, les conditions de service s’appliquant aux chatbots sélectionnés par EU DisinfoLab ne prévoient pas explicitement d’appliquer la censure, et prédit que les moyens « actuellement inadéquats » utilisés par les chatbots pour « modérer la désinformation » ne feront qu’empirer – si, bien entendu, ils ne sont pas réglementés.

C’est là qu’intervient la DSA, dont le rapport affirme que les dispositions générales de la loi obligent les plateformes en ligne à supprimer « rapidement les contenus illégaux dès qu’elles ont connaissance de leur illégalité » – une responsabilité que les plateformes contourneraient désormais en évitant l’inclusion de la « vérification des faits ».

L’Europe n’est pas le seul pays à envisager la possibilité d’utiliser les chatbots comme fantassins dans la « guerre contre la désinformation ». L’Assemblée de l’État de New York cherche désormais à « responsabiliser les chatbots ».

Une proposition (projet de loi 025-A222) a été présentée qui réglementerait l’espace en rendant les entreprises derrière les chatbots responsables de ne pas fournir « d’informations exactes ».

Le projet de loi, présenté par un membre démocrate de l’Assemblée de l’État, vise également à ajouter des informations définies comme « matériellement trompeuses, incorrectes, contradictoires ou nuisibles » à la liste des éléments pour lesquels les entreprises ne seraient pas autorisées à décliner toute responsabilité.

Et ces catégories, déjà larges, sont rendues encore plus ouvertes à l’interprétation puisque le texte proposé stipule que les opérateurs de chatbots seraient considérés comme responsables si ces types d’informations entraînent une perte financière – mais aussi « d’autres préjudices démontrables ».

Voir l’article original cliquez ci-dessous :

Voir l’article

Aller à l’accueil

Laisser un commentaire

Il est temps d’avancer d’un cran : ce qu’il faut savoir sur le débat autour du changement d’heure

Le débat entre l’heure normale et l’heure d’été fait rage alors que les experts évaluent les menaces pour la santé.

5–8 minutes

Les Américains changeront à nouveau d’heure le 9 mars, en les avançant d’une heure pour observer l’heure d’été, selon un cycle annuel qui, selon les experts, entraîne davantage d’accidents de voiture, de crises cardiaques et d’accidents vasculaires cérébraux.

Des efforts sont en cours pour stopper ce processus. Le sénateur Rick Scott (R-Fla.) vante un effort bipartisan connu sous le nom de « Sunshine Protection Act », qui ferait de l’heure d’été la norme nationale tout au long de l’année.

En 2023, le représentant Vern Buchanan (R-Fla.) et le sénateur Marco Rubio (R-Fla.) ont lancé une législation similaire sous le même nom. Le projet de loi de Rubio a été adopté par le Sénat, mais la version de Buchanan a été bloquée à la Chambre.

Ces efforts, ou une version de ceux-ci, pourraient désormais porter leurs fruits sous la nouvelle administration.

Le président Donald Trump a déclaré en décembre 2024 que le Parti républicain « fera de son mieux pour éliminer l’heure d’été… [qui] est gênante et très coûteuse pour notre nation ».

Cette mesure, contrairement aux efforts du Congrès, rendrait permanente l’heure normale, celle que connaissent les Américains de novembre à mars après avoir reculé leurs horloges d’une heure.

Même si cela permettrait de conserver les soirées d’hiver extrêmement précoces que beaucoup critiquent, cela signifierait néanmoins la fin des changements d’heure, que les experts citent comme le principal risque pour la santé et la sécurité.

Elon Musk, que Trump a choisi pour diriger son Département de l’efficacité gouvernementale (DOGE), a sondé les utilisateurs de la plateforme sociale X, demandant aux Américains si les changements d’heure étaient annulés, s’ils préféreraient que les horloges soient réglées « une heure plus tôt », conservant l’heure normale, ou « une heure plus tard », ce qui maintiendrait l’heure d’été toute l’année.

Parmi plus d’un million d’utilisateurs interrogés , 58,1 % ont déclaré qu’ils préféreraient que les horloges aient une heure d’avance, contre 41,9 % qui ont déclaré qu’elles auraient une heure de retard.

Alors que la majeure partie du pays participe au changement d’heure d’été, Hawaï et certaines parties de l’Arizona n’y ont pas recours, selon le ministère des Transports.

Les territoires américains de Porto Rico, de Guam, des Samoa américaines, des Îles Mariannes du Nord et des Îles Vierges ne participent pas non plus.

Deuxième tentative américaine pour mettre fin à l’heure d’été

Si l’administration Trump parvient à mettre fin au changement d’heure, ce ne sera pas la première fois aux États-Unis.

L’heure d’été a été instaurée il y a plus d’un siècle et a été utilisée tout au long des deux guerres mondiales comme mesure d’économie, l’ajout d’heures de clarté supplémentaires contribuant à économiser l’énergie.

En 1973, le Congrès a voté pour rendre l’heure d’été permanente pendant deux ans après une brève période d’heure d’été permanente pendant la Seconde Guerre mondiale.

Cependant, beaucoup ont critiqué ce changement en raison de l’obscurité inhabituellement tardive des matins d’hiver, ce qui est une plainte courante parmi les partisans de l’heure normale.

Cette obscurité matinale s’est avérée fatale : huit enfants en Floride ont été tués dans des accidents de la circulation dans les semaines qui ont suivi le changement, ce qui a poussé le gouverneur de Floride Reubin Askew à demander au Congrès une abrogation.

D’autres indicateurs ont dressé un tableau plus complexe. Selon le National Safety Council, le nombre de décès avant le lever du soleil est passé de 18 à 20 l’année précédente.

Roger Sant, qui était l’administrateur adjoint désigné de l’Administration fédérale de l’énergie, a écrit une lettre détaillant les économies d’énergie de 1 pour cent après que l’Amérique soit passée à l’heure d’été toute l’année, ce qui a représenté plus de 20 000 tonnes de charbon économisées quotidiennement.

Il a également déclaré que les accidents de l’après-midi avaient diminué.

Le Congrès a finalement adopté une loi abrogeant l’expérience, rétablissant ainsi le système des changements d’heure deux fois par an.

Avantages et inconvénients de l’heure normale et de l’heure d’été

Alors que les partisans de l’heure normale toute l’année citent l’obscurité tardive des matins d’hiver comme une raison pour rejeter une transition complète vers l’heure d’été, ceux qui souhaitent revenir à l’expérience du début des années 1970 soutiennent que l’heure normale conduit à des journées plus courtes et à des couchers de soleil plus tôt.

Le passage à l’heure d’été chaque printemps entraîne une augmentation des crises cardiaques et des accidents vasculaires cérébraux dans les jours qui suivent, selon un rapport de mars 2024 de l’American Heart Association.

Selon une étude réalisée en 2020 par Current Biology, ce changement d’heure augmente également de 6 % le risque d’accidents mortels de la circulation, en particulier dans les premiers jours suivant le changement.

Les chercheurs de la Sleep Foundation affirment que les changements d’heure deux fois par an perturbent le cycle veille-sommeil et peuvent perturber la sensation de vigilance le matin et de somnolence la nuit, car ils modifient les heures auxquelles nous sommes exposés à la lumière naturelle.

Cela peut entraîner une perte de sommeil et un déficit de sommeil, qui sont le résultat cumulé d’un manque de sommeil sur plusieurs jours ou semaines.

Toutefois, contrairement à l’effort bipartisan de Scott au Congrès, les chercheurs soutiennent l’heure normale toute l’année, affirmant qu’elle convient mieux aux rythmes circadiens et à la santé et à la sécurité publiques.

Les industries divisées sur les changements d’horaires

Les avis sont partagés parmi les entreprises.

L’industrie du golf est un partisan de longue date de l’heure d’été après que les lobbyistes ont estimé dans les années 1980 que les entreprises du secteur pourraient gagner 200 millions de dollars supplémentaires en ventes de clubs de golf et en droits de jeu chaque année si les États-Unis avaient un mois supplémentaire d’heure d’été.

L’heure supplémentaire permet aux golfeurs de jouer jusqu’au crépuscule, générant ainsi davantage de revenus pour les parcours et les clubs.

Michael Downing, l’auteur de « Spring Forward: The Annual Madness of Daylight Saving Time », a déclaré en 2007 que les lobbyistes des fabricants de bonbons avaient fait pression pour que le changement d’heure d’automne soit décalé à novembre afin que les enfants aient une heure de lumière supplémentaire pendant Halloween pour collecter plus de bonbons.

En 2005, le Congrès a adopté une loi prolongeant l’heure d’été, de sorte qu’elle se terminerait le premier dimanche de novembre et commencerait le deuxième dimanche de mars.

L’Association du transport aérien s’est opposée à cette prolongation, arguant qu’elle coûterait 147 millions de dollars à l’industrie aérienne.

Bien que certains pensent que l’heure d’été a été inventée pour donner aux agriculteurs une heure de lumière supplémentaire pour travailler dans leurs champs, de nombreux agriculteurs s’y sont opposés en raison du fait qu’ils avaient une heure de lumière du jour de moins le matin et peu de temps pour acheminer les marchandises vers le marché.

Downing a également suggéré que davantage de personnes sortent lorsqu’il y a plus de lumière du jour pendant l’heure d’été, ce qui entraîne une augmentation de la conduite et de la consommation d’essence.

« L’heure d’été augmente la consommation d’essence, un phénomène que l’industrie pétrolière connaît depuis 1930 », a-t-il déclaré.

Alors que Trump appelle à la fin du changement d’heure et que le sondage d’Elon Musk montre une tendance en faveur d’une adoption permanente de l’heure d’été, on ne sait pas encore quelle voie l’administration prendra si les républicains décident finalement de mettre fin à cette transition semestrielle.

Voir l’article original cliquez ci-dessous :

Voir l’article

Aller à l’accueil

Laisser un commentaire

Voici les pays où les taux d’imposition sur le revenu marginal sont les plus élevés (et les plus bas)

par Tyler Durden

C’est la période de déclaration des impôts pour de nombreux pays, car leur année fiscale touche à sa fin.

Dans quelle mesure les différents pays taxent-ils leurs citoyens ? Pallavi Rao, de Visual Capitalist, a étudié les taux marginaux d’imposition des revenus individuels les plus élevés de près de 150 pays pour comparer et contraster les différences.

4–6 minutes

Les données de cette carte proviennent des  résumés fiscaux mondiaux de PwC , mis à jour entre août 2024 et février 2025.

Bien entendu, les données ont leurs limites. Seule la plus grande partie du revenu d’un individu est imposée à ce taux, et les tranches d’imposition varient considérablement en fonction du montant qui tombe dans ce bassin.

De plus, les taxes foncières, de vente ou autres taxes indirectes ne sont pas incluses. Il omet également les taxes d’État, provinciales et municipales.

Classement : Pays selon leur taux d’imposition du revenu le plus élevé

Les pays d’Europe occidentale ont en moyenne les taux d’imposition sur le revenu les plus élevés au monde.

Selon la source, sept pays ont un taux supérieur à 50 %, et six d’entre eux se trouvent en Europe,  le Danemark en tête  avec 55,9 %.

RangPaysCode ISOTaux d’imposition du revenu des particuliers
1🇩🇰 DanemarkDNK55,9
2🇫🇮 FinlandeAILETTE55
3🇱🇺 LuxembourgLUX51
4🇦🇹 AutricheAUTRICHE50
5🇧🇪 BelgiqueBEL50
6🇮🇱 IsraëlISR50
7🇸🇮 SlovénieSVN50
8🇳🇱 Pays-BasLND49,5
9🇵🇹 PortugalRP48
10🇳🇴 NorvègeNI47.4
11🇪🇸 EspagneESP47
12🇨🇭 SuisseCHE45,5
13🇦🇺 AustralieAustralie45
14🇨🇳 ChineCHN45
15🇩🇪 AllemagneAllemand45
16🇫🇷 FranceFR45
17🇫🇷 Royaume-UniGBR45
18🇯🇵 JaponJapon45
19🇰🇷 Corée du SudCORÉE45
20🇿🇦 Afrique du SudZAF45
21🇫🇷 GrèceGRC44
22🇮🇹 ItalieITA43
23🇸🇳 SénégalSÉN43
24🇵🇬 Papouasie-Nouvelle-GuinéePNG42
25🇨🇱 ChiliLCH40
26🇨🇩 RDCMORUE40
27🇨🇬 CongoDENT40
28🇫🇷GabonGAB40
29🇫🇷 GuyaneGARS40
30🇮🇪 IrlandeDans la vraie vie40
31🇲🇷 MauritanieMRT40
32🇳🇨 Nouvelle-CalédonieNCL40
33🇹🇷 TurquieTUR40
34🇹🇼 TaïwanTWN40
35🇫🇷 OugandaUGA40
36🇨🇴 ColombieCOL39
37🇮🇳 IndeINDIANA39
38🇳🇿 Nouvelle-ZélandeNouvelle-Zélande39
39🇨🇲 CamerounCMR38,5
40🇲🇦 MarocMAR38
41🇪🇨 ÉquateurECU37
42🇳🇦 NamibieNAM37
43🇫🇷 États-UnisUSA37
44🇿🇲 ZambieZMB37
45🇫🇷 UruguayURY36
46🇭🇷 CroatieVRC35.4
47🇦🇷 ArgentineARG35
48🇨🇾 ChypreCYP35
49🇩🇿 AlgérieDZA35
50🇪🇹 ÉthiopieETH35
51🇫🇷 GhanaHGA35
52🇮🇩 IndonésieNom de domaine35
53🇰🇪KenyaKEN35
54🇲🇽 MexiqueMEX35
55🇲🇹 MalteMLT35
56🇵🇰 PakistanPAK35
57PhilippinesPHL35
58🇹🇭 ThaïlandeTHA35
59🇹🇳 TunisieTONNEAU35
60🇻🇳 VietnamVNM35
61🇻🇪VenezuelaVÉN34
62🇨🇦 CanadaPEUT33
63🇱🇻 LettonieLVA33
64🇵🇷 Porto RicoPRI33
65🇸🇿 EswatiniZone Sud-Ouest33
66🇨🇮 Côte d’IvoireCIV32
67🇱🇹 LituanieLTU32
68🇲🇿MozambiqueMOZ32
69🇵🇱 PolognePOL32
70🇮🇸 IslandeL’ISL31.35
71🇧🇩BangladeshBGD30
72🇯🇲 JamaïqueCONFITURE30
73🇯🇴 JordanieJOR30
74🇱🇨 Sainte-Lucie (supposée « Sainte »)KNA30
75🇲🇾 MalaisieMoi30
76🇳🇮 NicaraguaCarte réseau30
77🇵🇪 PérouPAR30
78🇷🇼RwandaRWA30
79🇸🇻 SalvadorSLV30
80🇹🇩 TchadTCD30
81🇹🇿 TanzanieTZA30
82🇧🇧 BarbadeBRB28,5
83🇧🇷 BrésilSOUTIEN-GORGE27,5
84🇨🇻 Cap-VertCPV27,5
85🇪🇬 ÉgypteÉGYPTE27,5
86🇦🇴AngolaIL Y A25
87🇦🇿 AzerbaïdjanAZÉ25
88🇧🇼BotswanaBWA25
89🇨🇷 Costa RicaCRI25
90🇩🇴 République DominicaineDOM25
91🇫🇷 GibraltarGIB25
92🇫🇷 Guinée équatorialeGNQ25
93🇭🇳 HondurasHND25
94🇱🇦 LaosLAO25
95🇱🇧 LibanLBN25
96🇲🇲 BirmanieROR25
97🇵🇦 PanamaPOÊLE25
98🇸🇰 SlovaquieSVK25
99🇹🇹 Trinité-et-TobagoTTO25
100🇳🇬 NigériaNGA24
101🇸🇬 SingapourSGP24
102🇦🇱 AlbanieALB23
103🇨🇿 TchéquieRépublique tchèque23
104🇱🇮 LiechtensteinMENSONGE22.4
105🇮🇲 Île de ManIMN22
106🇦🇲 ArménieBRAS20
107🇪🇪 EstonieHNE20
108🇫🇷 GéorgieGÉO20
109🇬🇬 GuerneseyGGY20
110🇯🇪 MaillotJEY20
111🇰🇭 CambodgeKHM20
112🇲🇬 MadagascarOMD20
113🇲🇳 MongolieMNG20
114🇲🇺 MauriceMUS20
115🇷🇸 SerbieSRB20
116🇸🇪 SuèdeSUÈDE20
117🇫🇷 UkraineRoyaume-Uni18
118🇭🇰 Hong KongHong Kong16
119🇭🇺 HongrieHUN15
120🇮🇶 IrakIRQ15
121🇲🇪 MonténégroEMN15
122🇵🇸 Territoires palestiniensPSE15
123🇷🇺 Russierusse15
124🇧🇴 BolivieBOL13
125🇱🇾 LibyeLBY13
126🇲🇴 MacaoMAC12
127🇲🇩 MoldavieMDA12
128🇫🇷 OuzbékistanOuzbékistan12
129🇧🇬 BulgarieBGR10
130🇧🇦 Bosnie-HerzégovineBosnie-Herzégovine10
131🇫🇷 GroenlandGRL10
132🇰🇿 KazakhstanKAZ10
133🇲🇰 Macédoine du NordMKD10
134🇵🇾 ParaguayÊTRE LIBÉRÉ10
135🇷🇴 RoumanieROU10
136🇹🇱 Timor-LesteTLS10
137🇽🇰 KosovoXKX10
138🇫🇷GuatemalaGTM7
139🇦🇪 Émirats arabes unisSONT0
140BahreïnBHR0
141🇧🇲 BermudesUniversité de Montréal0
142🇰🇾 Îles CaïmansCYM0
143🇰🇼 KoweïtKWT0
144🇴🇲 OmanOMN0
145🇶🇦 QatarQAT0
146🇸🇦 Arabie SaouditeSAU0

Remarque : les chiffres du Danemark incluent une taxe sur le marché du travail obligatoire pour tous les salariés du pays. L’Écosse paie un taux différent du reste du Royaume-Uni.

Mais comme toujours, les petits caractères contiennent des informations plus utiles. Au Danemark, par exemple, la tranche supérieure des revenus du travail est de 15 %. Cependant, si l’on ajoute à cela l’impôt sur la tranche inférieure et les cotisations obligatoires pour les soins de santé et les municipalités, le plafond de l’impôt sur le revenu est relevé. Enfin, les revenus des actions et des dividendes sont également soumis à un taux élevé de 42 %.

Aux  États-Unis,  le taux d’imposition de 37 % ne s’applique qu’aux revenus supérieurs à 609 000 dollars pour les particuliers. Bien entendu,  les États américains  imposent également leurs résidents.

Enfin, plusieurs  pays du Moyen-Orient — également producteurs de pétrole — ne prélèvent pas d’impôt sur le revenu.

Avantages et inconvénients des taux d’imposition élevés en Europe occidentale

L’impôt sur le revenu des particuliers constitue souvent la  principale source  de recettes publiques.

Ainsi, des impôts plus élevés contribuent à financer de vastes services publics tels que les soins de santé, l’éducation et la sécurité sociale.

Elle peut également potentiellement réduire les inégalités de revenus en redistribuant les richesses, en soutenant les citoyens à faible revenu et en favorisant la cohésion sociale.

Cependant, la baisse du revenu disponible entraîne une baisse des dépenses de consommation. De plus, les travailleurs les plus qualifiés et mieux rémunérés risquent de déménager, ce qui entraînerait une fuite des cerveaux hors de la région.

Les personnes à revenus élevés peuvent éviter de payer des impôts en faisant transiter leurs revenus ou leurs entreprises par des juridictions à faible imposition. Consultez  le classement : Les 10 plus grands paradis fiscaux du monde  pour découvrir la richesse offshore qui se trouve dans le monde.

Voir l’article original cliquez ci-dessous :

Voir l’article

Aller à l’accueil

Laisser un commentaire

Des enfants utilisent un python à tête noire comme corde à sauter à Woorabinda, dans le Queensland

Un groupe de jeunes garçons filmés par un adulte a attiré l’attention du ministère de l’Environnement, du Tourisme, des Sciences et de l’Innovation du Queensland

2–3 minutes

Une vidéo publiée sur les réseaux sociaux mercredi soir à Woorabinda, à environ 170 km au sud-ouest de Rockhampton, montre environ six enfants utilisant un python comme corde à sauter.

Les enfants ont été filmés en train de rire et de sauter par-dessus le serpent, qui semble mesurer plus d’un mètre de long, puis d’identifier le serpent comme un python à tête noire.

On ne sait pas si le serpent était déjà mort, mais les pythons à tête noire sont une espèce protégée selon la loi sur la conservation de la nature de 1992.

Tous les serpents du Queensland sont protégés par cette loi, ce qui rend illégal de tuer, de blesser ou de capturer des serpents dans la nature dans le Queensland.

Dans une déclaration à 7NEWS, un porte-parole du ministère de l’Environnement, du Tourisme, des Sciences et de l’Innovation a déclaré qu’ils enquêteraient sur les images.

« Nous condamnons ce comportement inapproprié et allons enquêter sur l’incident », ont-ils déclaré.

« Nous demandons à tous les habitants du Queensland de traiter les animaux avec respect, qu’ils soient vivants ou morts. L’amende maximale pour une personne reconnue coupable d’avoir tué ou blessé un python à tête noire est de 12 615 dollars. »

Le porte-parole a également déclaré à 7NEWS que le meurtre ou la blessure d’animaux indigènes devait être signalé au ministère de l’Environnement, des Sciences, du Tourisme et de l’Innovation ou à la RSPCA.

Les pythons à tête noire sont terrestres et se trouvent souvent parmi les rochers et les débris. S’ils sont dérangés, ils sifflent bruyamment, mais il est peu probable qu’ils mordent, à moins qu’ils ne chassent une proie. Ils frappent parfois la bouche fermée, mais peuvent généralement être manipulés facilement. Ils ne sont pas venimeux. Crédit : Wikipédia

Les serpents comme le python à tête noire préfèrent généralement se retirer lorsqu’ils sont dérangés, mais s’ils se sentent menacés, ils peuvent adopter une attitude défensive. La plupart des morsures de serpents surviennent lorsque des personnes tentent d’attraper ou de tuer l’animal.

Il est conseillé aux gens de laisser les serpents tranquilles et d’appeler un attrapeur de serpents pour les retirer des maisons et des propriétés.

Pour plus d’informations sur la vie avec les serpents, veuillez visiter : Vivre avec les serpents.

Voir l’article original cliquez ci-dessous :

Voir l’article

Aller à l’accueil

Laisser un commentaire

Trump envisage de retirer ses troupes d’Allemagne

Donald Trump envisage de retirer les troupes américaines d’Allemagne et de les redéployer en Europe de l’Est, révèle le Telegraph.

4–6 minutes

M. Trump envisage de retirer quelque 35 000 militaires actifs d’Allemagne, une mesure qui détériorerait encore davantage les relations entre les États-Unis et l’Europe.

Le président américain, qui a averti à plusieurs reprises que l’Europe devait s’engager davantage dans ses capacités défensives , est de plus en plus frustré de voir le continent « pousser à la guerre », ont déclaré des sources proches de l’administration.

Environ 160 000 militaires en service actif sont stationnés hors des États-Unis, dont une grande partie en Allemagne.

« Trump est en colère parce qu’ils [l’Europe] semblent vouloir la guerre », a déclaré une source proche de la Maison Blanche.

Brian Hughes, porte-parole de la sécurité nationale américaine, a déclaré : « Bien qu’aucune annonce spécifique ne soit imminente, l’armée américaine envisage toujours le redéploiement de troupes à travers le monde pour mieux répondre aux menaces actuelles qui pèsent sur nos intérêts. »

La Hongrie oppose son veto à un engagement visant à soutenir l’Ukraine

Le Telegraph croit savoir que le président envisage de redéployer des troupes d’Allemagne vers la Hongrie, pays qui entretient des relations étroites avec la Russie.

Lors d’un sommet d’urgence de l’UE à Bruxelles jeudi, Viktor Orbán, le Premier ministre hongrois, a opposé son veto à un engagement visant à renforcer le soutien à l’Ukraine, signé par tous les autres États membres.

M. Orbán a maintenu une relation relativement étroite avec la Russie , s’opposant souvent aux sanctions de l’UE contre Moscou.

M. Trump envisagerait de repositionner certaines troupes américaines en Europe afin qu’elles se concentrent autour des pays de l’OTAN qui ont augmenté leurs dépenses de défense pour atteindre les objectifs de PIB.

Cela fait partie des plans de l’administration visant à redessiner l’engagement de l’OTAN d’une manière qui favorise les pays membres ayant des dépenses de défense plus élevées.

M. Trump a critiqué à plusieurs reprises les pays de l’OTAN pour ne pas avoir atteint l’ objectif actuel de dépenses de 2 % , arguant que cette disparité représente un fardeau injuste pour les États-Unis.

Jeudi, il a suggéré que les États-Unis pourraient ne pas défendre les alliés de l’OTAN qui n’atteignent pas ses objectifs de dépenses dans le cadre d’un remaniement majeur de l’alliance.

S’adressant aux journalistes dans le Bureau ovale, il a déclaré : « Quand je suis arrivé à l’OTAN, lors de ma première réunion, j’ai remarqué que les gens ne payaient pas du tout leurs factures, et j’ai dit que je devrais attendre ma deuxième réunion.

« Et c’est ce que j’ai fait. J’ai soulevé la question et j’ai dit : « Si vous ne payez pas vos factures, nous n’allons pas participer. Nous n’allons pas vous protéger. »

Au cours de son premier mandat, M. Trump a ordonné le retrait de près de 12 000 soldats d’Allemagne, où les États-Unis disposaient de plusieurs installations militaires majeures, notamment la base aérienne de Ramstein, siège du commandement américain en Europe.

Mais cette décision a été stoppée par Joe Biden en raison des nombreuses critiques du Congrès.

Plus tôt cette semaine, les deux partis politiques qui devraient former le prochain gouvernement allemand ont convenu d’assouplir les restrictions constitutionnelles du pays sur les emprunts, permettant ainsi de dépenser mille milliards d’euros (1,08 billion de dollars) pour la défense et les infrastructures.

Il s’agit d’un changement majeur dans la culture politique allemande, opposée à la dette, qui rejette la sagesse économique conventionnelle qui a longtemps dominé la plus grande économie d’Europe et l’un des pays les plus riches du monde.

Les craintes d’un retrait des troupes américaines du continent se multiplient depuis un certain temps.

À la veille de la Conférence de Munich sur la sécurité, le président de la Commission, Christoph Heusgen, a déclaré : « Les États-Unis annonceront probablement un retrait massif de leurs soldats d’Europe. »

JD Vance, le vice-président, a émis l’idée que l’Amérique pourrait reconsidérer sa présence militaire en Allemagne, en liant la poursuite de ses engagements en matière de défense à la position de Berlin sur la liberté d’expression .

Lors d’une conférence à Washington le mois dernier, il a déclaré : « La défense allemande est entièrement financée par le contribuable américain. Il y a aujourd’hui des milliers et des milliers de soldats américains en Allemagne. Pensez-vous que le contribuable américain acceptera cela si vous êtes jeté en prison en Allemagne pour avoir publié un tweet méchant ? Bien sûr que non. »

En janvier, on rapportait que le président souhaitait réduire de 20 pour cent le contingent américain en Europe et prévoyait de demander une « contribution financière » pour le maintien des troupes restantes.

L’Europe, qui craint depuis longtemps que M. Trump ne la laisse à la dérive, a lancé jeudi une journée de négociations d’urgence pour tenter de renforcer sa propre sécurité .

Vingt pays pourraient se joindre au plan de Sir Keir Starmer visant à déployer des troupes de maintien de la paix en Ukraine dans le cadre d’un règlement d’après-guerre.

Les responsables britanniques ont déclaré que le groupe de pays, composé « en grande partie de partenaires européens et du Commonwealth », a tenu une nouvelle série de discussions sur la stratégie.

La Grande-Bretagne et la France mènent des efforts pour former une soi-disant « coalition des volontaires » prête à déployer des troupes sur le terrain pour faire respecter tout accord visant à mettre fin à la guerre de trois ans entre la Russie et l’Ukraine.

Le Premier ministre et Emmanuel Macron, le président français, se sont entretenus vendredi soir pour « comparer leurs notes » sur leur travail pour obtenir une paix durable en Ukraine, a déclaré Downing Street.

À Bruxelles, les dirigeants européens ont maintenu leur soutien à l’Ukraine malgré le veto de la Hongrie.

« Pour parvenir à la « paix par la force », l’Ukraine doit être dans la position la plus forte possible, avec ses propres capacités militaires et de défense robustes comme élément essentiel », indique un communiqué conjoint.

« L’Union européenne reste déterminée, en coordination avec des partenaires et alliés partageant les mêmes idées, à fournir un soutien politique, financier, économique, humanitaire, militaire et diplomatique renforcé à l’Ukraine et à son peuple. »

Voir l’article original cliquez ci-dessous :

Voir l’article

Aller à l’accueil

Laisser un commentaire