Antoine de Caunes déteste «Rendez-vous en terre inconnue»

L’animateur a dit tout le mal qu’il pensait de débarquer chez une peuplade «avec la télé, les caméras et des gens qui vont faire semblant de s’intégrer».

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Antoine de Caunes ne fera pas partie des futurs invités de Laury Thilleman dans «Rendez-vous en terre inconnue».

L’émission de France 2 convie régulièrement des célébrités «à la découverte d’un nouveau pays» et à la «rencontre d’un peuple emblématique». Un concept auquel Antoine de Caunes n’adhère pas du tout, comme il l’a récemment confié au micro de l’émission «Les Pipelettes».

Lorsqu’on lui a demandé s’il trouvait le temps de voyager, le journaliste a répondu: «Moins qu’avant», alors qu’il voyageait beaucoup autrefois «pour le travail». Hors de question pour autant d’animer ou de participer à «Rendez-vous en terre Inconnue», comme l’a suggéré l’une des animatrices autour de la table.

«Ah surtout pas, je déteste cette émission», a-t-il lancé, à la surprise générale. «Je trouve que débarquer comme ça, dans une peuplade lointaine, la plus lointaine possible, la plus reculée, qui n’a possiblement pas encore eu de vrai contact avec les civilisations… Débarquer avec la télé, les caméras, des gens qui vont jouer à faire semblant de s’intégrer et puis repartir huit jours après… Le concept-même, j’aime vraiment pas ça.»

L’enfant du rock n’a pas non plus eu de mots tendres pour les participants de l’émission. «Je n’ai pas la nécessité d’y aller avec un chanteur, qui va m’expliquer à quel point il se ressource», a lâché Antoine de Caunes.

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Un allié du Rassemblement fait pression pour un projet de loi visant à annuler l’interdiction de Le Pen

Les partis de centre-droit au Parlement français ont voté contre le projet de loi de l’UDR, craignant de paraître « faire le jeu du RN ».

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Jeudi 26 juin, l’Union des droits pour la République (UDR), nouveau parti allié au Rassemblement national (RN) depuis les législatives de l’été 2024, a pris l’initiative, pour la première fois, de présenter des propositions de loi pour une journée . Le parti entendait profiter de cette occasion pour briser les tabous et faire adopter des réformes cruciales sur l’immigration et la loi électorale, mais il a échoué face à la résistance des centristes à toute réforme audacieuse.

Selon le règlement de l’Assemblée nationale française, chaque parti représenté dispose d’un jour par mois, à tour de rôle, pour soumettre librement les propositions de loi de son choix à l’examen des députés. Le jeudi 26 juin est le jour de la « niche parlementaire » pour l’UDR, nouvelle formation née à l’été 2024 suite à la scission au sein des Républicains (LR) entre ceux qui ont accepté l’alliance avec le RN et ceux qui l’ont rejetée.

À la tête de l’UDR se trouve Éric Ciotti, ancien président du parti LR et candidat malheureux à la primaire de la droite pour l’élection présidentielle de 2022. Aujourd’hui, son parti, fort de ses 17 députés, forme un tandem dynamique avec le RN à l’Assemblée nationale. Il incarne une ligne moins étatiste et moins sociale que le RN, mais est tout aussi ferme sur les questions d’immigration et de sécurité.

Ciotti a notamment choisi deux dossiers cruciaux à soumettre aux députés lors de sa session parlementaire. Le premier, porté par l’UDR, est un texte hautement symbolique, car il vise à encadrer l’application immédiate des interdictions d’exercer des fonctions publiques pour les élus, avant même l’issue des recours. Cette proposition fait suite au scandale entourant la condamnation de Marine Le Pen dans l’affaire des assistants parlementaires européens . Fin mars, la candidate historique du RN s’est vu infliger une interdiction d’exercer des fonctions publiques avec « exécution provisoire », c’est-à-dire une application immédiate, avec pour conséquence une possible incapacité à se présenter à l’élection présidentielle de 2027. « Certains principes fondamentaux de notre droit pénal sont mis à mal par l’exécution provisoire : l’effet suspensif du recours et la présomption d’innocence », a plaidé la rapporteure Brigitte Barèges. Elle « prive les citoyens du droit de choisir librement leurs représentants », a ajouté le député RN Bruno Bilde.



L’autre projet de loi visait à interdire aux maires de célébrer des mariages civils lorsque l’un des époux est menacé d’expulsion. Ce texte est présenté aux députés à la suite d’une série de scandales dans lesquels des élus locaux ont été poursuivis pour avoir refusé de célébrer des mariages impliquant des immigrants illégaux – une mesure de bon sens, mais qui les mettait en contradiction avec la loi.

« Permettre aux immigrés clandestins de bénéficier du mariage revient à institutionnaliser la fraude. Le mariage ne peut pas devenir un passeport pour ceux qui bafouent nos lois », a déclaré le député conservateur Hervé de Lépinau pour défendre le projet de loi.

Pour faire passer ces deux projets de loi, l’enjeu était de faire voter les députés de la « base commune », c’est-à-dire ceux du centre de Macron et les Républicains en rupture avec l’UDR, aux côtés du RN et de son allié. C’était le seul moyen d’obtenir une majorité pour faire passer le projet de loi. Mais pour les députés de Macron, le recul était un enjeu d’image crucial : ils voulaient à tout prix éviter de donner l’impression de « faire le jeu du RN ». L’interdiction de l’exécution provisoire des peines d’interdiction a ainsi été rejetée par 185 voix contre 120. Les centristes se sont opposés au projet de loi de l’UDR ou se sont abstenus. Le signal politique envoyé est très clair : il n’est pas question de revenir sur la disposition légale qui a permis l’exclusion de Marine Le Pen de la course à la présidentielle.

Lors du deuxième débat, consacré à la loi sur le mariage des sans-papiers, les députés LR ont brillé par leur absence , donnant ainsi à la gauche tout le poids nécessaire pour s’opposer au projet de loi. Ciotti a profité des votes pour dénoncer l’alliance entre LR et le macronisme, soutenu de facto par l’extrême gauche.

Face à une vague de haine, d’attaques personnelles et de coups bas, les députés de Ciotti ont été contraints de retirer le projet de loi avant le vote final, pourtant soutenu par une majorité de Français. Ce triste spectacle témoigne de la collusion totale entre la droite, le centre et la gauche, pourtant faibles, pour empêcher toute réforme.

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Trump critique Macron : « Emmanuel se trompe toujours »

Le président Donald Trump a déclaré qu’Emmanuel Macron cherchait à se faire connaître pour avoir spéculé sur le but de son départ anticipé de la conférence du G7 au Canada..

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Emmanuel Macron avait tort d’affirmer que le président Trump s’était excusé un jour plus tôt que prévu pour la réunion du G7 au Canada, car il devait s’occuper de la question israélo-iranienne. Macron avait déclaré lundi : « Il existe bel et bien une proposition de rencontre et d’échange… Les États-Unis ont assuré qu’ils trouveraient un cessez-le-feu et, puisqu’ils peuvent faire pression sur Israël, la situation pourrait changer. »

Lors d’une déclaration sur Truth Social à son retour aux États-Unis, Trump a critiqué Macron pour ses spéculations sur le programme du président, le qualifiant de « chercheur de publicité ». Il a écrit : « Faux ! Il ignore pourquoi je suis en route pour Washington, mais cela n’a certainement rien à voir avec un cessez-le-feu. C’est bien plus grave. Que ce soit volontairement ou non, Emmanuel se trompe toujours. À suivre ! »

Ce reproche pourrait être vivement ressenti, le président Macron étant l’un de ces dirigeants européens qui ont cherché à se présenter comme un « chuchoteur de Trump », particulièrement bien placé pour obtenir des résultats favorables pour l’Europe, en privilégiant l’Amérique. En effet, contrairement à la première présidence Trump, où les dirigeants européens avaient tendance à le condescendre, cette qualité est aujourd’hui si appréciée que l’ancien Premier ministre néerlandais Mark Rutte s’est pratiquement vu offrir le poste de secrétaire général de l’OTAN pour cette raison.

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Bruce Springsteen à Berlin s’en prend (à nouveau) à Trump — « Corrompu, incompétent et traître »

Le rockeur vieillissant Bruce Springsteen est d’une constance exemplaire. Durant sa tournée européenne actuelle, il ne se passe pas un jour sans que le septuagénaire ne lance une diatribe cinglante contre le président Donald Trump et son administration. Mercredi soir à Berlin, en Allemagne, ce n’était pas différent.

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L’AP rapporte que le septuagénaire s’adressait à des dizaines de milliers de fans avec en toile de fond un stade construit pour les Jeux olympiques de 1936.

« Ce soir, nous demandons à tous ceux qui croient en la démocratie et au meilleur de notre expérience américaine de se lever avec nous, d’élever la voix, de se tenir à nos côtés contre l’autoritarisme et de laisser régner la liberté », a-t-il déclaré.

Les discours politiques de Springsteen ce soir-là — faisant apparemment référence aux récents titres sur  les raids d’immigration ,  le gel des fonds fédéraux pour les universités  et  les épidémies de rougeole  — étaient encadrés par ses chansons sous-titrées en allemand sur de grands écrans à côté de la scène.

Il a terminé par un avertissement, note AP : « L’Amérique que j’aime, l’Amérique dont je vous ai chanté les louanges, qui a été un phare d’espoir et de liberté pendant 250 ans, est actuellement entre les mains d’une administration corrompue, incompétente et traîtresse.

Si vous pensez que tout cela vous semble vaguement familier, alors vous avez raison.



Le mois dernier, Springsteen a sorti un nouvel EP,  Land of Hope & Dreams  — un enregistrement live de son concert à Manchester, en Angleterre, plus tôt en mai, rempli d’invectives spléniques dirigées contre Trump.

Il comprend les commentaires du porte-parole de longue date du Parti démocrate sur « l’administration corrompue, incompétente et traîtresse » de Trump, alors qu’il dénonçait la politique du président, le qualifiant de « président inapte » à la tête d’un « gouvernement voyou » composé de personnes qui n’ont « aucune préoccupation ni idée de ce que signifie être profondément américain ».

Springsteen a une longue histoire d’attaques contre Trump et le Parti républicain lui-même, comme le rapporte depuis longtemps Breitbart News.

En 2016 déjà, Springsteen  se moquait  du candidat de l’époque, le qualifiant d’« attaque contre l’ensemble du processus démocrate » et ajoutant qu’il pensait que Trump n’avait « aucun sens de la décence ».

En 2017, il a qualifié Trump d’« escroc » et  a qualifié  son administration d’« escrocs » dans une chanson de protestation qu’il a publiée.

La même année, il a qualifié Trump d’« idiot » dans une interview avec  Rolling Stone  et deux ans plus tard, il a multiplié les insultes.

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Au Brésil, raconter une mauvaise blague est désormais passible de peines de prison plus longues que la plupart des délits en col blanc.

Un humoriste brésilien a été condamné à plus de huit ans de prison pour un numéro de stand-up, déclenchant une tempête sur l’utilisation croissante du pouvoir de l’État pour pénaliser les discours qui défient les tabous culturels.

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Leo Lins, connu pour son style provocateur, a été condamné par un tribunal fédéral de São Paulo pour avoir prétendument encouragé l’intolérance à travers des blagues prononcées lors d’un spectacle en direct et largement diffusées en ligne.

L’émission en question, intitulée Perturbador (« Dérangeant »), a été publiée sur YouTube en 2022 et avait atteint plus de trois millions de vues avant d’être retirée en 2023, suite à une décision de justice motivée par une plainte des procureurs.

Dans leur cas, les autorités ont affirmé que le matériel dénigrait une large partie de la population brésilienne, notamment les Juifs, les personnes handicapées, les personnes âgées, les homosexuels, les citoyens noirs, les groupes indigènes, les Brésiliens du nord-est, les personnes vivant avec le VIH, les chrétiens évangéliques et d’autres.

Citant l’ampleur de la portée de la vidéo et le préjudice perçu de son contenu, le tribunal a présenté la décision comme une défense de la « dignité humaine », arguant que le droit de parler librement doit céder le pas lorsqu’il porte prétendument atteinte à ce principe.

Le jugement a qualifié la comédie de Lins de « violence verbale » et a affirmé qu’elle contribuait à un climat de division sociale. Une amende de 300 000 réaux (environ 54 000 euros) a également été prononcée pour ce que le tribunal a qualifié d’atteinte à la morale collective.

L’équipe juridique de Lins a rapidement dénoncé la condamnation et annoncé son intention de faire appel. Son avocat a vivement critiqué la décision du tribunal : « Voir un humoriste recevoir la même peine qu’une personne condamnée pour trafic de drogue, corruption, voire meurtre, à cause de blagues racontées sur scène, est profondément troublant. »

Parmi ceux qui se sont exprimés contre le verdict, certains autres artistes ont averti que de telles actions risquaient d’éroder les libertés démocratiques sous couvert de protection des sensibilités.

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Six pays de l’UE envisagent d’interdire les réseaux sociaux aux mineurs

Des restrictions importantes sur l’accès à l’espace en ligne auraient un impact sur un groupe démographique qui commence à peine à remettre en question le consensus.

2–3 minutes

Ce qui n’était au départ qu’une initiative visant à renforcer la sécurité numérique des mineurs évolue rapidement vers l’une des réformes réglementaires les plus ambitieuses – et potentiellement controversées – de l’espace numérique européen. Le Danemark, la Slovénie et Chypre ont rejoint le projet lancé par l’Espagne, la France et la Grèce visant à établir un âge minimum commun dans l’Union européenne (UE) pour l’accès des mineurs aux plateformes de réseaux sociaux comme Instagram, TikTok ou X.

La proposition sera officiellement présentée ce vendredi 6 juin lors du Conseil des télécommunications de l’UE à Luxembourg. Bien qu’aucun âge spécifique n’ait encore été proposé pour la réglementation européenne globale, la France, l’un des promoteurs de la réforme européenne, interdisait déjà en 2023 l’accès aux réseaux sociaux aux enfants de moins de 15 ans sans le consentement des parents, et l’Espagne travaille sur une loi visant à relever ce seuil à 16 ans. L’objectif affiché est de protéger les mineurs des risques psychologiques et sociaux associés à ces plateformes.



Dans le cadre de cette stratégie plus large, la Commission européenne développe une application mobile permettant aux utilisateurs de vérifier s’ils ont plus de 18 ans, sans divulguer leur âge exact. Cet outil, actuellement en phase pilote et dont le lancement est prévu en juillet, bénéficie de la participation de l’Espagne, de la France, de la Grèce, du Danemark et de l’Italie. Cette initiative est liée aux obligations de la loi sur les services numériques (DSA) , qui vise à limiter l’exposition des mineurs à des contenus inappropriés et à empêcher leurs interactions avec des utilisateurs inconnus.

Il est cependant difficile d’ignorer que cette proposition émerge à un moment où la jeunesse européenne se tourne de plus en plus vers la droite. En Espagne, par exemple, le parti souverainiste VOX est actuellement en tête auprès des électeurs de moins de 25 ans, avec 27,4 % de soutien, selon le baromètre 40dB. En France, le Rassemblement national de Marine Le Pen a été le parti le plus plébiscité aux élections européennes de 2024, avec un soutien dépassant les 30 % chez les moins de 35 ans. En Allemagne, l’Alternative für Deutschland (AfD) obtient entre 15 % et 20 % des voix chez les moins de 30 ans, améliorant ainsi considérablement ses résultats de 2019.

Loin d’être anecdotiques, ces chiffres révèlent un changement générationnel où les médias sociaux sont devenus un espace de divertissement et un forum de sensibilisation politique, de formation idéologique et d’accès à des sources d’information hors du commun. La mise en place de systèmes de vérification obligatoire pourrait profondément remodeler cet espace, limitant potentiellement son utilisation par une population qui commence à remettre en question le consensus.

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Un développeur de jeux australien sort un jeu Wolfenstein 3D à l’histoire alternative

Un développeur de logiciels australien a sorti un jeu vidéo qui se présente comme une version historique alternative du jeu de tir à la première personne emblématique du début des années 90, Wolfenstein 3D.

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Ce jeu classique, sorti en 1992 par le développeur américain id Software, met en scène le joueur dans un rôle d’espion allié durant la Seconde Guerre mondiale, chargé de s’évader de prison, avec pour objectif ultime de tuer Adolf Hitler. Les titres suivants de la série présentent le personnage principal comme étant d’ origine juive polonaise .

Dans le nouveau jeu de Pelican Blue Software, Bolsheviktion 3D, le joueur assume le rôle d’un diplomate blanc sans nom envoyé en Russie bolchevique en 1918 pour négocier avec le nouveau régime, peu de temps après l’arrestation du tsar et de sa famille.

Christien J. Mutton, programmeur principal chez Pelican Blue Software, a déclaré que son équipe vise à lutter contre le gauchisme dans la culture populaire et espère relancer l’industrie locale du jeu vidéo avec de prochains titres personnalisés « mettant en valeur la riche culture et l’histoire de l’Australie ».

« Des gens m’ont contacté et m’ont dit à quel point il était rafraîchissant d’avoir les principaux méchants du jeu issus d’un État totalitaire de gauche plutôt que de mes « nazis » », a déclaré M. Mutton.

« La production culturelle pop australienne et la scène du jeu vidéo en général ont un besoin urgent d’idées nouvelles, et nous souhaitons combler ce vide.

« Étant donné que les jeux vidéo sont un élément essentiel de l’identité de Zoomer et d’Alpha, céder cette voie vitale de divertissement à ce qui est essentiellement l’aile gauche radicale utilisant des hordes de travailleurs temporaires embauchés pour la diversité est une folie. »

M. Mutton a déclaré que Pelican Blue Software avait d’autres jeux en préparation, qui, comme Bolsheviktion 3D, seront écrits sur mesure sans utiliser de moteurs de jeu populaires comme Unity ou Unreal Engine.

« Notre objectif est de devenir une société de développement de jeux vidéo entièrement nationaliste australienne. Une équipe plus restreinte, composée de personnes dévouées et partageant les mêmes idées, peut accomplir de grandes choses dans le contexte politique actuel », a-t-il déclaré.

Le gameplay de Bolsheviktion 3D commence par l’arrestation du joueur, soupçonné d’espionnage. Jeté en prison, il décide, après un cauchemar prémonitoire de l’assassinat de la famille royale russe, de tenter de la sauver à son réveil.

Dans le jeu, le joueur se fraye un chemin à travers la Russie dans le but de localiser et de sauver le tsar, le boss final du jeu étant Yakov Yurovsky à l’intérieur du sous-sol de la maison Ipatiev.

Yurovsky était un commandant bolchevique qui dirigeait le peloton d’exécution qui a brutalement tué toute la famille Romanov, y compris l’épouse du tsar, ses jeunes filles, son fils adolescent et plusieurs amis proches de la famille.

Le jeu est disponible à l’achat sur Steam et sur son site officiel .

Crédit de l’image d’en-tête : Pelican Blue Software.

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Nuit de Walpurgis ou Nuit des Sorcières

La nuit de Walpurgis est une fête païenne se déroulant dans la nuit du 30 avril au 1er mai. Elle représente la fin de l’hiver et symbolise donc le début du printemps c’est-à-dire du renouveau. L’ancien est mort et doit disparaître cette nuit-là dans un grand feu de joie afin de laisser la place à la vie venant reprendre ses droits. La lumière et la chaleur viennent ainsi remplacer les ténèbres et le froid. Ce qui métaphoriquement peut s’interpréter par le bien chassant le mal.

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Hexennacht : la nuit des sorcières

La nuit de Walpurgis est également connue sous le nom de nuit des sorcières. Il semble en effet que les rites traditionnels de cette fête païenne s’entremêlent avec ceux des sorcières pratiquant la magie sous toutes ses formes.

Pour essayer de comprendre ce phénomène, il convient maintenant de parler de Sainte-Walburge. Sainte-Walburge est originaire d’Angleterre. Elle a vécu au VIIIème siècle (710 – 779) et elle fut la dirigeante du couvent de Heidenheim situé dans l’ancien royaume de Wurtemberg. La direction de ce couvent puis celle du monastère voisin, l’évangélisation des environs, la vie monastique faite de privations et d’abnégation, le dévouement sans faille de cette abbesse pour Dieu et la communauté, font d’elle une sainte vivante. Mais certains historiens parlent également de guérisons miraculeuses réalisées par elle et/ou en son nom. Cette magie est pour l’époque considérée comme de la sorcellerie et les sorcières pratiquant cet art diabolique comme des êtres maléfiques.

Le hasard faisant souvent bien les choses, la canonisation de Sainte-Walburge aura lieu un 1er mai. L’association avec la nuit de Walpurgis se fera donc naturellement. Ainsi, que ces guérisons miraculeuses soient réelles ou non n’a pas véritablement d’importance puisque la légende est née et elle accouche vite d’une tradition ancestrale encore très vivace de nos jours.

La nuit des sorcières est donc passée de siècle en siècle et de pays en pays :

  • En Allemagne, la Walpurgisnacht (littéralement nuit de Walpurgis) est une fête populaire attirant également les nombreux touristes. Mais elle regroupe aussi des sorcières et des mages présents pour faire sabbat c’est-à-dire participer à des rituels communs puis à un banquet en l’honneur de la magie.
  • En Finlande, la Vappu est l’une des plus grandes et importantes fêtes populaires de l’année. C’est l’occasion de s’amuser en buvant du vin pétillant ou bien du sima dont la recette d’origine est proche de l’hydromel (boisson fermentée constituée d’eau et de miel).
  • En France, l’Hexennacht est relativement populaire surtout dans l’est de l’hexagone (Moselle, Basse-Alsace…). Le mot Hexennacht vient de l’allemand « Hexen » qui veut dire « sorcières » et « Nacht » signifiant nuit. L’Hexennacht ressemble parfois à la fête d’Halloween où les enfants font des farces dans le but de s’amuser mais aussi d’amuser les adultes. Le déguisement préféré des enfants pour fêter l’Hexennacht est bien entendu celui de sorcière ou de magicien.
  • En République tchèque, là aussi les enfants choisissent le déguisement de sorcière pour jouer avec les peurs des petits et des grands. Tout le monde se retrouve autour d’un feu de joie pour chanter, danser, boire et manger…
  • En Suède, le feu de joie est alimenté par toutes les vieilleries qu’il convient de brûler pour permettre à la nouveauté de s’installer. Tout y passe, du carton de déménagement au vieux meuble usé en passant par les branches mortes brisées par le poids de la neige ou le souffle du vent…

Kveld-Úlfr

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«Elon Musk veut nous détruire», accuse le créateur de ChatGPT

Open AI a décidé de porter plainte contre le patron de X et Tesla, lui reprochant «une campagne acharnée» pour lui nuire après qu’il a connu le succès sans lui.

2–3 minutes

La star de l’intelligence artificielle OpenAI a déposé plainte à son tour contre le multimilliardaire Elon Musk, accusant son ancien cofondateur d’avoir mené une «campagne acharnée» pour nuire à l’organisation après qu’elle a connu le succès sans lui. La start-up qui a lancé ChatGPT fin 2022 souhaite obtenir une injonction pour mettre fin à «d’autres actions illégales et injustes» de M. Musk, ainsi qu’une indemnisation.

Dans les documents juridiques déposés mercredi devant un tribunal californien, OpenAI affirme que Musk est devenu hostile à l’égard de l’entreprise après l’avoir abandonnée, des années avant sa percée dans l’intelligence artificielle (IA) générative. «Musk ne pouvait pas tolérer d’assister au succès d’une société qu’il avait abandonnée et déclarée condamnée», a assené OpenAI.

Musk avait «abandonné» Open AI

Cette plainte est le dernier épisode en date d’une querelle acerbe entre la championne technologique et l’homme le plus riche du monde, qui a poursuivi OpenAI en justice l’année dernière, en l’accusant d’avoir trahi sa mission fondatrice. Dans sa contre-attaque, l’entreprise estime que Musk «a décidé de détruire OpenAI et de construire un concurrent direct qui serait plus avancé technologiquement – non pas pour le bien de l’humanité, mais pour Elon Musk».

Le patron de Tesla et SpaceX a fondé sa propre entreprise d’IA générative, xAI, en 2023, et a investi des dizaines de milliards de dollars pour concurrencer les autres grands acteurs du secteur.

OpenAI a été fondée en décembre 2015 en tant que laboratoire de recherche à but non lucratif ayant pour mission de veiller à ce que l’intelligence artificielle générale (AGI) – désignant une IA aussi intelligente que des humains – «profite à l’ensemble de l’humanité».

Elon Musk faisait partie des premiers bailleurs de fonds, aux côtés du patron actuel Sam Altman. Mais sa participation a été de courte durée, selon OpenAI. L’entreprise assure que Musk a quitté l’organisation après que ses dirigeants d’OpenAI ont refusé «de se plier à ses exigences sur le contrôle de l’entreprise ou, alternativement, son absorption dans Tesla».

OpenAI vaut aujourd’hui 300 milliards de dollars après son dernier tour de table de 40 milliards de dollars, la plus grosse levée de fonds jamais réalisée par une start-up non cotée. Mais OpenAI va devoir modifier ses statuts, pour se transformer en entreprise classique, tout en conservant l’organisation mère à but non lucratif.

OpenAI reproche à Elon Musk de lui nuire en présentant à tort ce changement de forme juridique comme une conversion totale, en multipliant les attaques dans la presse et sur son réseau social X où il compte plus de 200 millions d’abonnés et avec son «offre d’achat fictive pour les actifs d’OpenAI».

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Donald Trump s’attaque aux revendeurs de billets de spectacles

Accompagné du chanteur Kid Rock, le président Donald Trump a signé lundi soir dans le Bureau ovale un décret pour protéger les Américains contre la revente abusive de billets dans l’industrie du divertissement.

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Le président veut s’attaquer aux revendeurs de billets de spectacles qui selon lui, s’enrichissent sur le dos des artistes et des consommateurs.

Il se dit déterminé à rendre les arts et les divertissements aussi accessibles que possible pour les Américains.

«Les revendeurs de billets utilisent des robots et d’autres moyens déloyaux pour acquérir de grandes quantités de billets à valeur nominale, puis les revendre à un prix exorbitant sur le marché secondaire», écrit-on dans le décret.

Le décret de Trump intervient après sa promesse de lutter contre les prix élevés des billets pendant la dernière campagne électorale.



Industrie corrompue

«[L’industrie] est devenue corrompue par des intermédiaires sans scrupules qui imposent des frais exorbitants aux fans sans aucun bénéfice pour les artistes», avait mentionné plus tôt lundi un responsable de la Maison-Blanche.

La Commission fédérale du commerce travaillera avec le procureur général afin que les lois sur la concurrence soient appliquées.

Les revendeurs seront sous la loupe des autorités fiscales et ils devront se soumettre aux lois du commerce.

De plus, la transparence des prix à toutes les étapes du processus d’achat de billets, y compris via le marché secondaire de la billetterie, sera exigée.

Selon les informations transmises, l’industrie américaine des concerts et du divertissement en direct a un impact économique de 132,6 milliards de dollars et soutient 913 000 emplois aux États-Unis.

Dans un communiqué, le géant de l’organisation de spectacles aux États-Unis, Live Nation, a salué le décret remerciant le président américain pour cette initiative.

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Une femme gauchiste folle fait une crise en poursuivant avec colère un homme portant une casquette MAGA dans le métro de New York (vidéo)

Une vidéo devenue virale en ligne montre le moment où une libérale déchaînée dans le métro de New York a harcelé un jeune homme parce qu’il portait une casquette MAGA avant d’essayer de lui arracher la casquette, de poursuivre le gars et de finalement tomber à plat ventre dans un embarras poétique.

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Alors que la femme rabaissait l’homme, un autre passager lui a dit : « C’est pour ça qu’il [Trump] a gagné, à cause de gens comme vous. »

« Ça te va ? C’est un raciste ! » a répondu la dame.

« Je suis d’accord. Laissez-le tranquille », a répondu le témoin, ce qui a poussé la femme à affirmer à nouveau que l’homme à la casquette MAGA était « raciste ».

« Non, ce n’est pas le cas », a déclaré le témoin.

Le jeune homme portant la casquette MAGA, qui n’est pas blanc, a demandé : « Comment puis-je être raciste ? Regardez-moi ! »

Lorsque le train s’est arrêté, la femme a essayé d’arracher le chapeau des mains du gars.

« Oh, elle l’attaque ! Elle vient de le frapper », a crié le passant en regardant la scène.

Ensuite, l’homme au chapeau MAGA s’est enfui en courant pour échapper à la femme en colère, et alors qu’elle le poursuivait, elle a perdu l’équilibre et est tombée face contre terre.

L’ami du partisan de Trump qui courait derrière la gauchiste s’est arrêté pour prendre une photo de la femme alors qu’elle essayait de se relever.

Presque tout le monde dans le métro a hurlé et crié, riant hystériquement à cause du karma instantané.

Le journaliste Greg Price a publié une image fixe de la vidéo montrant le moment où la fillette souffrant du syndrome de dérangement de Trump est tombée au sol, en écrivant : « Et juste comme ça, un mème est né. »

Une vidéo diffusée sur 𝕏 a ralenti la vidéo et ajouté la chanson classique des années 1980 « Chariots of Fire » de Vangelis, intitulant le clip « Chariots Of MAGA ».

Internet s’est mis à se moquer de la chute de la femme, ce qui a également donné naissance à un nouveau format de mème :

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Ce jour-là : Mick Jagger se joint à une manifestation contre la guerre du Vietnam à Londres, incitant les Rolling Stones à chanter « Street Fighting Man »

Le 17 mars 1968, 25 000 manifestants se sont rassemblés sur Grosvenor Square à Londres pour protester contre l’engagement des États-Unis dans la guerre du Vietnam. Parmi eux se trouvaient l’actrice britannique Vanessa Redgrave et Mick Jagger, 24 ans .

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Alors que le groupe se dirigeait vers l’ambassade américaine, la police est intervenue et une émeute a éclaté, qui a entraîné l’hospitalisation de 200 personnes et l’arrestation de près de 250 autres. Avant que la situation ne dégénère, Jagger avait déjà pris la fuite, sa célébrité faisant obstacle à la cause. Peu après les manifestations, les troubles civils aux États-Unis et en Europe liés à la guerre ont incité Jagger à écrire « Street Fighting Man ».

Parue sur l’ album Beggar’s Banquet des Rolling Stones en 1968 , « Street Fighting Man » fut la première chanson contestataire des Stones. Avant cela, le groupe avait rarement une connotation politique dans ses chansons. « Street Fighting Man » était différent. C’était un appel à l’action, à protester et à faire changer les choses, depuis la rue jusqu’en haut, et à se sentir quelque peu impuissant quand on est dans un groupe. Eh bien, que peut faire un pauvre garçon / À part chanter pour un groupe de rock and roll ?

Interdit pour « subversion »

À l’origine, Jagger avait intitulé la chanson « Did Everybody Pay Their Due ? » et l’histoire suivait un chef indien et sa famille avant que les paroles ne soient complètement modifiées pour refléter la situation pendant la guerre.

Peu après sa sortie, « Street Fighting Man » a été interdit sur la plupart des radios en raison du risque d’incitation à la violence. « Les stations de radio qui ont interdit la chanson m’ont dit que « Street Fighting Man » était subversif », a déclaré Jagger . « Bien sûr que c’est subversif », avons-nous dit. C’est stupide de penser qu’on peut déclencher une révolution avec un disque. J’aimerais que tu le puisses. »

Partout, j’entends le bruit
des marches, des pieds qui chargent, mon garçon
. Parce que l’été est là et le moment est venu
De se battre dans la rue, mon garçon.

Eh bien, que peut faire un pauvre garçon
à part chanter pour un groupe de rock ?
Parce que dans la paisible ville de Londres,
il n’y a tout simplement pas de place pour un combattant de rue, non.


Hé, je pense que le moment est venu
Pour une révolution de palais
. Parce que là où je vis, le jeu à jouer
Est une solution de compromis.

« Notre génération était pleine à craquer. »

À l’époque, Richards avait un riff en tête et l’avait enregistré à la guitare acoustique quelques années plus tôt, mais il ignorait où il aboutirait jusqu’à ce que Jagger présente sa chanson contestataire. « Notre génération était débordée », a déclaré Keith Richards en 2013.

Lorsque le groupe a rejoint les Olympic Sound Studios de Londres, « Street Fighting Man » s’est mêlé à la batterie ancienne de Charlie Watts , Richards à la guitare et à la basse, Brian Jones au sitar et Dave Mason de Traffic au shehnai, un instrument à anche indien.

« « Street Fighting Man » est l’une de mes chansons préférées des Rolling Stones, probablement parce que la musique est née d’une série d’accidents et d’expérimentations », a déclaré Richards en 2013. « Nous l’avons enregistré d’une manière totalement différente de tout ce que nous avions fait jusque-là, et le résultat était assez enthousiasmant et inattendu. »

Richards avait déjà composé la majeure partie de la mélodie qui allait figurer dans la chanson fin 1966 ou début 1967. « Je n’arrivais pas à trouver le son que je voulais », a déclaré Richards. « C’est difficile à expliquer. Si l’on considère une mélodie comme la forme d’une chanson, le son en est la texture. Les deux étaient indissociables pour moi. J’ai essayé d’enregistrer la mélodie en studio en 1967, mais rien n’y faisait. J’ai donc ramené le concept chez moi, dans ma ferme de Redlands, dans le Sussex, en Angleterre, pour le peaufiner. »

Il a ajouté : « C’est là que l’idée est devenue réalité. Quand on a terminé l’enregistrement de ‘Street Fighting Man’ et qu’on a écouté le master, j’ai souri. C’est le genre de disque qu’on adore faire. »

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Neil Young ouvre sa tournée européenne avec un concert gratuit en Ukraine

La légende du folk rock Neil Young et son groupe Chrome Hearts ouvriront une prochaine tournée européenne avec un concert gratuit en Ukraine, selon un article publié sur son site Web.

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Le musicien de 79 ans, né à Toronto et qui faisait partie du supergroupe Crosby, Stills, Nash & Young, a déclaré qu’il s’agirait d’un « concert gratuit pour tous ».

Les détails sont encore en cours d’élaboration, notamment la date et le lieu du spectacle : « Nous sommes actuellement en pourparlers », a déclaré Young.

« Continuez à rocker dans le monde libre », a-t-il conclu, en référence à sa chanson à succès de 1991, accompagnée d’une image du drapeau ukrainien sur un ciel bleu.

L’annonce a été faite dimanche soir, quelques jours seulement après que le président américain Donald Trump a réprimandé le président ukrainien Volodymyr Zelensky lors d’une réunion dans le bureau ovale.

Young, un critique de longue date de Trump qui a poursuivi sa campagne en 2020 pour violation du droit d’auteur suite à l’utilisation de ses chansons lors de rassemblements, a déclaré la semaine dernière que les États-Unis sous la direction de Trump avaient « perdu leur réputation ».

Dimanche également, l’épouse de Young, Daryl Hannah, l’actrice américaine, est apparue en tant que présentatrice aux Oscars, où elle a fait le signe de la paix et a dit sous les applaudissements « Slava Ukraine » ou « Gloire à l’Ukraine ».

La tournée Love Earth devait débuter en juin avec des dates en Suède, en Norvège, au Danemark, en Irlande, aux Pays-Bas, en Belgique, en Allemagne, aux États-Unis et au Canada.

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«Odin» et ses vikings, sortis chez Helvetiq, ont remporté l’As d’Or 2025, la semaine dernière à Cannes.

Le jeu «Odin», publié par l’éditeur lausannois Helvetiq, a remporté l’As d’Or – Jeu de l’Année 2025 dans la catégorie phare. Cette récompense est décernée chaque année par un jury professionnel lors du Festival international des jeux de Cannes, considéré comme l’équivalent des «Oscars du jeu de société». Elle a été remise jeudi 27 février au Palais des Festivals.

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«Cette victoire confirme l’excellence et la reconnaissance internationale de ce petit jeu de cartes malin qui s’emporte partout, s’explique en un rien et donne envie d’en refaire une à chaque fois», se réjouit Helvetiq dans un communiqué.

Les règles d’«Odin», jeu familial, sont, en effet, simples: «Envoyez vos meilleurs Vikings à la bagarre et soyez le premier à vous débarrasser de vos cartes! Faites les bons choix pour affronter vos adversaires. Créez les meilleures combinaisons pour faire monter la pression sur le champ de bataille.» Pour 2 à 6 joueurs de 7 ans et plus.

«Odin» a été conçu par les Coréens Yohan Goh, Gary Kim and Hope S. Hwang et a été illustré par les Français de Crocotame Studio. Son design a, d’ailleurs, séduit le jury. «Odin» s’impose comme le meilleur jeu de l’année parmi les 500 jeux sortis en 2024.

Il y a trois semaines, le Swiss Gamers Award dévoilait son palmarès, avec «Harmonies» pour le prix principal et «Captain Flip», qui devançait «Odin» pour le Swiss Gamers Award Family.

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