145 femmes françaises victimes d’attaques à l’aiguille lors de la Fête de la musique 2025 à travers la France

La Fête de la musique en France a été marquée par de nombreuses attaques à l’aiguille contre des femmes

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Au moins 145 femmes à travers la France ont été la cible d’attaques à la seringue lors de la Fête de la Musique 2025, qui propose des concerts gratuits dans les villes de tout le pays.

Avant le festival, des appels auraient circulé sur les réseaux sociaux pour injecter des seringues aux femmes pendant les festivités. Dans de nombreuses agressions, les femmes se font injecter du GHB, une drogue du viol, mais les agresseurs consomment également d’autres substances. Cependant, les autorités françaises n’ont pas encore précisé quelles substances étaient impliquées dans ces agressions spécifiques.

Nombre des femmes impliquées dans ces récentes agressions ont déclaré se sentir mal et ressentir d’autres symptômes. Au total, 12 suspects ont été interpellés en France.

Bien que cette liste ne soit pas exhaustive, Remix News a compilé des informations sur certaines des villes les plus touchées par les attaques.

Chambéry

À Chambéry, en France, lors de l’édition 2025 de la Fête de la Musique, plusieurs femmes ont été agressées à la seringue, notamment devant la scène électro du Carré Curial. Un suspect a été interpellé et remis à la police par les agents de sécurité, selon le Dauphiné Libéré .

« Nous avons reçu jusqu’à cinq personnes, toutes des jeunes filles, pour des injections. Certaines se sont rendues aux urgences, d’autres non, notamment pour des analyses toxicologiques », a indiqué la police nationale de Chambéry. « Aucune victime n’a apparemment ressenti de séquelles physiques, de perte de connaissance ou de picotements, suite aux injections. »

Les premières agressions auraient eu lieu près de la rue du Théâtre, avant de se propager au Carré Curial. Plusieurs jeunes filles ont été injectées près de la foule, près de la scène « Podium Electro Dance », de 18 h à 1 h du matin.

Une femme, qui avait photographié son agresseur, l’a interpellé pendant l’incident. Elle a raconté au Dauphiné Libéré : « On filmait dans la fosse et je suis tombée sur lui par hasard. Je lui ai montré la photo et lui ai dit que c’était lui, ce qu’il a nié. Il a ensuite essayé de me donner un coup de poing, que j’ai esquivé, avant de le frapper », a raconté Sonia Meghouche. Son amie s’est précipitée pour maîtriser l’homme. « Il a donné un coup de poing à un agent de sécurité et un coup de pied à un autre, et il se débattait. Il me disait en arabe : « Lâchez-moi », mais c’était hors de question. Il m’a montré une carte et m’a dit : « Je suis médecin », mais ce n’était pas le but. »

Paris

À Paris, 24 personnes, dont 23 femmes et une adolescente de 15 ans, ont porté plainte après s’être fait injecter illégalement des seringues dans plusieurs quartiers de Paris pendant la Fête de la musique 2025. Parmi les quartiers où les incidents ont eu lieu figurent Asnières (Hauts-de-Seine) et Brunoy (Essonne).

Un homme autiste de 36 ans a été interpellé à Paris, soupçonné d’avoir également piqué une femme, selon Le Parisien .

Montpellier

Une jeune femme a déclaré avoir été victime d’une violente attaque à la seringue lors de la Fête de la Musique à Montpellier, samedi 21 juin, dans le quartier de la Comédie.

Un Bangladais de 28 ans a été interpellé et la police a trouvé une seringue vide en sa possession. Une enquête est en cours pour déterminer les circonstances exactes de l’incident.

Le suspect est sous le coup d’un arrêté d’expulsion (OQTF), selon le quotidien Midi Libre .

Metz

Selon  Le Républicain Lorrain , une dizaine de jeunes filles, pour la plupart mineures, ont été victimes de piqûres de seringues dans le centre-ville de Metz lors de la Fête de la Musique. Une foule nombreuse s’est rassemblée pendant le festival, comptant environ 50 000 personnes.

Les jeunes filles ont été prises en charge par les secouristes puis conduites à l’hôpital pour des examens. Le maire François Grosdidier, présent sur les lieux, a confirmé l’arrestation d’un individu.

Dans la soirée, neuf femmes se sont présentées aux tentes de premiers secours et ont expliqué avoir ressenti une vive douleur, caractéristique d’une piqûre d’aiguille. Cependant, aucune femme n’a présenté de troubles cognitifs, ce qui indique que le GHB n’a probablement pas été utilisé.

Grenoble

Plusieurs victimes ont également été recensées à Grenoble, dont certaines ont été transportées au CHU Grenoble-Alpes pour y subir des examens médicaux. Des expertises toxicologiques ont également été demandées.

Selon certaines informations, vers 20 heures, une jeune femme aurait été victime d’une agression par injection alors qu’elle se trouvait place du Docteur-Léon-Martin. La description du suspect a circulé sur les réseaux sociaux.

Plusieurs personnes ont alors rapporté avoir vu un ou plusieurs hommes correspondant à la description donnée par la jeune femme. Cependant, aucun suspect n’a été interpellé par la police, selon le Dauphiné Libéré .

Au total, plus de 370 suspects ont été interpellés en France pendant la Fête de la Musique 2025, dont au moins six agressions au couteau signalées à Paris. Des bagarres et des violences généralisées ont eu lieu, notamment avec la police. Une cinquantaine d’incendies criminels de véhicules ont également été signalés.

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Macron, le « bouffon prétentieux », illustre la crise du leadership occidental

Alors que JD Vance se demande ce que les dirigeants d’aujourd’hui protègent réellement, Macron donne la réponse : l’ego, le théâtre et un fantasme de pertinence.

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Alors qu’Israël et l’Iran sont plongés dans un affrontement armé, le président français Emmanuel Macron fait preuve d’un affolement et d’un amateurisme qui fragilisent encore davantage la position de la France sur la scène internationale. Désavoué par Trump et ignoré par ses partenaires, il ne parvient pas à convaincre à un moment crucial où les crises éclatent et où les dirigeants doivent prendre des décisions pour le bien commun.

Le sommet du G7 , qui se déroule au Canada dans les prochains jours, a été le théâtre d’ échanges houleux entre le chef de l’Etat français et le président américain au sujet du nouveau conflit entre Israël et l’Iran.

Lundi 16 juin au soir, le président Trump a annoncé qu’il quitterait la réunion plus tôt que prévu et rentrerait à Washington « pour traiter de nombreuses questions importantes », selon le communiqué officiel publié par la Maison Blanche. Lors d’un point de presse, Macron a affirmé que le départ anticipé de Trump était motivé par sa volonté d’œuvrer à un cessez-le-feu entre l’Iran et Israël, et qu’une proposition de rencontre et de discussions avait même été formulée.

Ces propos irresponsables ont été rapidement démentis. Donald Trump a insisté sur le fait que son départ anticipé du G7 n’avait « rien à voir avec un cessez-le-feu » entre Israël et l’Iran, et a accusé le président français Emmanuel Macron de « ne pas comprendre » ses intentions.



« En quête de publicité, le président français Emmanuel Macron a déclaré à tort que j’avais quitté le sommet du G7 au Canada pour retourner à Washington afin de travailler à un cessez-le-feu entre Israël et l’Iran. Faux ! Il ignore totalement pourquoi je suis en route pour Washington, mais cela n’a certainement rien à voir avec un cessez-le-feu. C’est bien plus grave ! » a fulminé Trump sur son réseau social Truth Social.

Le verdict du président américain sur son homologue français est accablant : « Que ce soit volontairement ou non, Emmanuel se trompe toujours », a ajouté M. Trump.

Cela n’a certainement pas plu au président français, qui s’efforce depuis des années de convaincre que lui aussi, contre toute attente, entretenait une « relation particulière » avec le président américain.

Ses spéculations sur un éventuel cessez-le-feu reposaient sur les vagues déclarations de Trump selon lesquelles un « accord » serait conclu sur le conflit entre l’Iran et Israël, sans préciser si celui-ci se ferait par le déploiement de la force militaire ou par la voie diplomatique. Le président Macron a donc une fois de plus fait preuve d’arrogance en allant trop loin sur des questions aussi sensibles, poussé par un besoin compulsif d’exister sur la scène internationale et de prouver – à qui ? – qu’il fait partie des dirigeants qui comptent et qui comptent parmi les initiés capables d’influencer le cours des événements internationaux. 

Si les États-Unis n’ont pas encore clairement défini leur stratégie future dans le conflit israélo-iranien, il n’en demeure pas moins que Trump a vu clair dans le petit jeu de Macron, qui consiste, selon ses propres termes, avant tout à « rechercher la publicité » et non le bien commun.

L’activisme de Macron sur le dossier iranien est une fois de plus le revers de son impuissance sur le plan intérieur. La politique étrangère, traditionnellement l’apanage du président français, est devenue son dernier refuge. Le problème est que sa voix a peu de poids et que ses positions divisent les dirigeants. Les déclarations de Macron sur la nécessité de reconnaître un État palestinien ont suscité la colère d’Israël et mis à mal la politique d’équilibre que la France s’efforce de maintenir au Moyen-Orient depuis des décennies.

Comme l’a récemment déclaré J.D. Vance, les dirigeants occidentaux ne cessent de parler de « défense de la démocratie », mais ne disent jamais ce qu’ils défendent réellement. Macron en est l’exemple parfait : que du théâtre, sans substance. En situation de crise réelle, il fait la une des journaux, se méprend sur ses alliés et affaiblit la crédibilité de l’Occident.

En France, de nombreuses voix accusent le président de « ridiculiser » le pays avec sa politique étrangère incohérente. « Agitateur verbal », « bouffon prétentieux », « lamentable », « drôle » ne sont que quelques-uns des adjectifs utilisés pour décrire le triste déclin d’un dirigeant qui entraîne progressivement son pays, autrefois puissance diplomatique, dans l’insignifiance.

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Un projet d’attentat déjoué dans la Sarthe, un adolescent écroué, annonce Bruno Retailleau

Un adolescent de 17 ans, affilié à l’État islamique, a été interpellé dans la Sarthe. Il projetait des attentats contre des synagogues, des sex-shops et des événements festifs. Mis en examen, il a été incarcéré. Le parquet national antiterroriste (PNAT) s’est saisi du dossier.

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Bruno Retailleau, le 26 février 2025 à l’Hôtel de Matignon à Paris. (Antonin Albert / Shutterstock)

Un adolescent de 17 ans a été interpellé mardi 17 juin dans la Sarthe, a annoncé le ministre de l’Intérieur, Bruno Retailleau, ce dimanche. Il est soupçonné d’avoir préparé plusieurs attaques contre des lieux de culte, notamment des synagogues, mais aussi contre des sex-shops et des événements festifs. Affilié à l’organisation État islamique (EI), le jeune homme a été repéré par la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) alors qu’il n’était pas encore en mesure de passer à l’acte mais se trouvait « en train de se préparer », selon Bruno Retailleau.

Le ministre de l’Intérieur, invité sur LCI, a déclaré que « vendredi dernier, un jeune de 17 ans a été arrêté dans la Sarthe qui voulait préparer des attentats contre des lieux de cultes, notamment des synagogues et contre des événements festifs ». Il a précisé que « la DGSI a repéré son activité » et qu’« il n’était pas au point de commettre un attentat ».

Le Parquet national antiterroriste (PNAT) s’est saisi du dossier. L’adolescent a été mis en examen vendredi 20 juin pour association de malfaiteurs terroriste en vue de crime contre les personnes, avant d’être placé en détention provisoire. D’après une source proche du dossier, il est acquis aux thèses de l’État islamique.



«Il n’y a jamais eu autant de tentatives d’attentats que l’an dernier»

Ce projet intervient dans un contexte sécuritaire tendu. Bruno Retailleau a rappelé que « l’an dernier, on a déjoué 9 attentats, dont 3 qui visaient les Jeux olympiques ». Il a insisté sur le niveau de la menace en ajoutant : « Il n’y a jamais eu autant de tentatives d’attentats que l’an dernier » et souligné que « 70 % des projets d’attentats impliquent des jeunes de moins de 21, 22 ans ».

Le ministre a également mis en garde contre une menace émergente. Il a évoqué « une alliance incroyablement nouvelle entre sunnites et chiites », en expliquant qu’« un courrier » aurait été envoyé par « le numéro deux par intérim » des Frères musulmans au guide suprême iranien Ali Khamenei pour lui « dire que désormais, il le soutiendrait » si les deux courants formaient « une même communauté musulmane ».

Bruno Retailleau a aussi signalé « une autre menace qui pourrait venir d’Iran » : celle « par le biais de narcotrafiquants, qui reçoivent des contrats dont ils ignorent qu’ils proviennent d’Iran ».

À la suite de l’attaque israélienne contre l’Iran, les forces de sécurité françaises ont renforcé la surveillance de sites sensibles. « Nous avons doublé les patrouilles des forces sentinelles », a indiqué Bruno Retailleau. Alors qu’un conseil de défense national est prévu ce dimanche soir avec le président Emmanuel Macron, le ministre a estimé que l’« on peut encore renforcer le dispositif Vigipirate ».

Un projet similaire déjoué en novembre dernier

En novembre 2024, un autre adolescent de 16 ans avait déjà été arrêté en périphérie du Mans (Sarthe) pour un projet similaire. D’origine tchétchène, il avait été mis en examen pour association de malfaiteurs terroriste en vue de commettre des crimes contre les personnes et placé en détention.

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Julien Clerc : «Mon corps m’a fait arrêter la cocaïne rapidement»

L’artiste de 77 ans évoque la drogue, le tabac, et sa nouvelle hygiène de vie avant une grande tournée.

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Juien Clerc confie avoir le moins bien chanté dans les années 1980.Corbis via Getty Images

Avant sa tournée majeure prévue pour 2026, dont une halte est prévue le 20 mars 2026 à la Salle Métropole de Lausanne, Julien Clerc s’est confié sans détour dans les pages de «Ciné Télé Revue», ce jeudi 12 juin. Dans cet entretien à cœur ouvert, le chanteur de «Fais-moi une place» revient sur ses années d’excès et explique pourquoi, aujourd’hui, il estime que le passé appartient au passé.

«C’est mon corps qui m’a fait arrêter la cocaïne très rapidement, car ça me faisait mal au nez. Et quand ça descendait dans la gorge, ça faisait mal aux cordes vocales», raconte-t-il, sans chercher à embellir la vérité. Même constat pour le tabac: «La fumée m’est devenue insupportable.»

«La natation me fait du bien»

Déjà en 2014, il reconnaissait dans «VSD» avoir connu «la posture obligée» des années 80: «Un peu de coke, des pétards…», mais aussi que cette période n’avait rien de glorieux vocalement parlant: «C’est l’époque où j’ai chanté le moins bien.»

Heureusement, il ne perd jamais de vue l’essentiel: «J’ai toujours fait gaffe. Mon corps m’a beaucoup aidé en me disant stop quand ça ne lui convenait pas.»

Aujourd’hui, l’interprète de 77 ans mise sur une autre recette: le sport, et surtout la natation, à laquelle il s’adonne avec sérieux. «Je fais du sport depuis toujours. Aujourd’hui, c’est la natation qui me fait du bien. J’aime ça, je cherche à bien nager comme je cherche à bien chanter.»

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Un couteau saisi dans le sac d’un élève de 7 ans

L’enfant serait venu armé avec l’intention de «planter» un camarade de 8 ans. C’est un autre élève qui l’a dénoncé.

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Lundi 16 juin, un élève de l’école élémentaire Koechlin, à Mulhouse, a alerté le directeur de l’établissement. Il a dénoncé l’un de ses camarades de 7 ans, disant qu’il avait un couteau et voulait «planter» un enfant de 8 ans.

Un couteau a en effet été trouvé en la possession de l’élève dans son sac d’école, selon «Ici Alsace».

Le petit garçon a été conduit au commissariat selon une source policière, en attendant qu’il soit récupéré par un adulte responsable. Compte tenu de son très jeune âge et de la présomption d’absence de discernement, l’enfant a fait l’objet «d’un rappel à l’ordre par ses parents en présence des policiers», indique le parquet, qui a saisi «la Cellule de recueil des informations préoccupantes de la Collectivité européenne d’Alsace en vue d’une évaluation sociale afin d’envisager une prise en charge éducative». À l’issue de cette évaluation, le parquet «décidera de l’opportunité de saisir une juge des enfants en assistance éducative».

Le recteur de l’établissement a jugé cet incident «inquiétant» et la police a ouvert une enquête. Il y a une semaine, une surveillante était tuée à l’arme blanche par un élève de 14 ans à Nogent.

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Une correspondance ADN conduit à des accusations de viol en France contre un Algérien 15 ans après l’agression initiale

Le suspect, père de trois enfants sans antécédent judiciaire, nie les accusations bien qu’il soit lié à deux attaques par ADN.

3–4 minutes

Un Algérien de 36 ans vivant à Montpellier fait face à de multiples accusations de viol après avoir été lié par ADN à deux agressions sexuelles dans la région de l’Hérault en France, l’une commise en 2010 et l’autre en 2024.

L’accusé, qui n’a pas d’antécédents judiciaires, a été arrêté et écroué en mars 2025. Sa demande de remise en liberté en appel a été entendue cette semaine par la cour d’appel de Montpellier, mais le ministère public s’est fermement opposé à toute clémence.

Comme l’a rapporté Midi Libre , l’affaire a été révélée lorsqu’une femme nommée Nelly, âgée de 39 ans, a signalé à la police avoir été agressée sexuellement dans la nuit du 30 mars 2024, après une fête de village près de Lunel. Elle a déclaré à la police française qu’un agent de sécurité lui avait barré la route alors qu’elle quittait les lieux et l’avait forcée à pratiquer une fellation. Bien qu’elle ait d’abord mal identifié son agresseur, l’ADN prélevé sur sa veste et son chemisier a ensuite permis de confirmer la présence d’un deuxième agent de sécurité qui travaillait ce soir-là.

Ce même ADN correspondait également aux preuves d’une affaire non résolue remontant au 14 septembre 2010, lorsqu’une adolescente de 16 ans avait déclaré avoir été violée dans une forêt près d’Hérépian après avoir accepté de faire du stop avec un homme conduisant une camionnette. Les techniciens de la police scientifique avaient réussi à extraire du sperme d’une feuille de lierre retrouvée près de la ceinture de la jeune fille, qui avait été laissée sur les lieux.

L’ADN est resté dans la base de données nationale jusqu’à ce qu’il soit associé au ressortissant algérien en novembre 2024.



Le suspect n’était pas en France lorsque les autorités ont établi le premier lien entre les échantillons d’ADN ; il s’était envolé pour l’Algérie. Il a été arrêté à son retour à Montpellier en mars et est détenu depuis à la prison de Villeneuve-lès-Maguelone.

Lors de son interrogatoire, il a affirmé que Nelly était entrée dans sa voiture sans y être invitée et avait eu des rapports sexuels, auxquels il n’avait pas consenti, et l’a accusée d’avoir faussement signalé l’agression parce qu’il avait refusé de l’embrasser. Concernant l’agression de 2010, il a déclaré aux enquêteurs s’être masturbé dans la forêt après que l’adolescente aurait refusé de l’embrasser, et qu’elle était ensuite revenue sur les lieux pour laisser tomber sa ceinture.

Le juge président a rejeté ce qu’il a qualifié de version des faits invraisemblable. « Il explique que la mineure est revenue sur-le-champ pour déposer sa ceinture », a-t-il remarqué, incrédule.

Les avocats des deux femmes ont souligné la détresse causée par le long délai d’arrestation du suspect. « Nelly est très inquiète d’avoir mis plus d’un an à l’arrêter », a déclaré l’avocat de la deuxième victime. L’autre victime n’a pas encore témoigné devant le tribunal en raison de ses engagements professionnels, mais a indiqué qu’elle serait disponible en octobre.

L’avocat du suspect, Marc Gallix, a émis des doutes sur la crédibilité des deux plaignantes. Il a pointé du doigt l’ivresse de Nelly le soir de la fête et l’absence de la seconde victime aux audiences comme des facteurs affaiblissant les accusations. « Quand on a été victime de viol, on se présente devant le juge, on n’attend pas octobre », a-t-il plaidé.

Les procureurs ont toutefois rejeté toute suggestion de libération de l’homme, soulignant la gravité des accusations et le risque de fuite.

Une décision sur la demande de libération du suspect est attendue le 23 juin.

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Deux femmes grièvement blessées à coups de hache à Gagny, un ex-conjoint interpellé

Un homme a été arrêté après avoir attaqué son ex-conjointe et une femme qui l’accompagnait ce vendredi matin à la gare du Chénay-Gagny, en Seine-Saint-Denis.

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L’agression qui s’est déroulée tôt ce vendredi à Gagny laisse deux personnes grièvement blessées, avec un pronostic vital engagé. Vers 7 heures du matin, un homme s’en est pris à la hache à son ex-conjointe et à une jeune femme qui se trouvait avec elle à la gare du Chénay-Gagny (Seine-Saint-Denis), indique le parquet de Bobigny.

La victime dont l’état de santé est le plus inquiétant a été transportée à l’hôpital Henri-Mondor selon Rolin Cranoly (LR), le maire de Gagny joint par Le Parisien. « L’homme a été interpellé avant de quitter les lieux », indiquait dans la matinée le parquet de Bobigny.



Rolin Cranoly a visionné les images des caméras de vidéoprotection présentes sur le parvis de la gare. Ce qu’il a vu l’a horrifié : « Les deux femmes sont arrivées en même temps, elles se tenaient par la main. Il doit y avoir un lien de parenté. Lui est arrivé une minute après, avec un chariot et un sac à dos. La hache était dans le sac à dos. »

Toujours selon l’élu, qui s’est rendu sur place vers 7h30, les deux femmes — des habitantes de la ville — ont quitté la gare à la vue de leur agresseur. Les faits se sont déroulés sur le parvis. « Elles ont reçu plusieurs coups à la tête, reprend Rolin Cranoly. L’auteur a été mis en fuite par des personnes qui buvaient leur café et qui l’ont chassé avec des chaises. Il est parti et il a essayé de changer de vêtements pour être méconnaissable mais il a quand même été interpellé. »

Au-delà de l’agression en elle-même, le maire de Gagny se dit « écœuré de l’attitude humaine et du manque de solidarité » des passants qui ont assisté à la scène. « Des personnes étaient en train de filmer les victimes plutôt que de leur porter secours, décrit-il. C’est déplacé, c’est inhumain. »

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Disneyland Paris : quatre interpellations après une mise en scène de mariage avec une enfant de 9 ans

Quatre personnes ont été placées en garde à vue après avoir été interpellées ce samedi 21 juin à Disneyland Paris (Seine-et-Marne), après la découverte d’un faux mariage impliquant une fillette. Le parquet de Meaux évoque une mise en scène, sans violences constatées.

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Un homme a tenté de privatiser une partie de Disneyland Paris (Seine-et-Marne) pour organiser une fête de mariage avec une fillette de neuf ans, ce samedi 21 juin. L’événement, organisé en dehors des horaires d’ouverture du parc, a été immédiatement interrompu par les salariés de Disneyland, qui ont alerté les forces de l’ordre. Une enquête a été ouverte par le parquet de Meaux.

Selon le communiqué du parquet, « les fonctionnaires de police du commissariat de CHESSY étaient requis par le personnel de Disneyland Paris pour intervenir dans le cadre de la célébration d’un mariage sur le site, privatisé pour l’occasion, la mariée supposée s’avérant mineure ». Les forces de l’ordre ont procédé à l’interpellation de quatre personnes : « le marié supposé à l’origine de l’évènement, présumé britannique et âgé de 22 ans, la mère de l’enfant, une ukrainienne âgée de 41 ans et deux personnes de nationalité lettone, âgées de 55 ans et 24 ans », précise la même source.



«J’ai vu une enfant petite avec une robe de mariée»

L’homme avait fait appel à une agence pour recruter près de 80 figurants, conviés pour une répétition filmée. À l’arrivée de la « mariée », un membre du service de sécurité du parc a constaté qu’il s’agissait d’une enfant. Une figurante présente témoigne auprès de France Inter : « J’ai assisté à l’affolement des gens de Disney et à travers les vitres, j’ai vu une enfant petite avec une robe de mariée, une dame l’a prise dans les bras et à ce moment-là, j’ai compris que l’enfant était minuscule ».

Disneyland Paris a indiqué à France Inter qu’« un événement privé prévu dans notre destination a été immédiatement annulé par nos équipes après l’identification d’importantes irrégularités. Les forces de l’ordre ont été rapidement alertées et sont intervenues sur place dans les plus brefs délais ». Le parc d’attractions précise coopérer « pleinement avec les autorités dans le cadre de leur enquête » et avoir « déposé une plainte auprès des autorités compétentes ».

D’après le parquet de Meaux, l’enquête et « l’examen médical de la mineure, de nationalité ukrainienne, permettait de constater que celle-ci n’avait subi aucune violence, ni aucun acte contraint et que l’évènement s’avérait être une mise en scène (les convives étant eux-mêmes des figurants) ». Les gardes à vue du « marié supposé » et d’une des personnes de nationalité lettonne ont été prolongées, « des chefs d’escroquerie et de blanchiment ».

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Un Français accusé d’avoir commandité des crimes pédophiles en ligne en Colombie

PARIS (AP) – Un Français de 55 ans soupçonné d’avoir commis des délits pédophiles en ligne en Colombie a été arrêté et inculpé en France, a annoncé samedi le parquet de Paris.

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Le suspect a été inculpé cette semaine de complicité de traite d’êtres humains sur mineurs de moins de 15 ans victimes de viol, de viol et d’agression sexuelle sur mineurs, y compris d’actes incestueux, ainsi que d’acquisition, de détention et de consultation d’images pornographiques de mineurs. Il a été placé en détention provisoire.

Le parquet a déclaré avoir collaboré avec les autorités colombiennes et que l’opération avait permis l’arrestation simultanée du suspect, des auteurs locaux et des intermédiaires, les soi-disant passeurs d’argent. Plusieurs victimes ont également été identifiées et hébergées.

L’enquête a révélé que le suspect avait transféré plus de 30 000 euros (35 000 dollars) à plusieurs personnes en Colombie en échange d’images de jeunes enfants victimes d’abus sexuels, a indiqué le parquet. Des armes ont également été retrouvées au domicile de l’individu.

La pédophilie en ligne, également connue sous le nom de livestreaming, consiste à commettre des agressions sexuelles et des viols sur mineurs à l’étranger depuis son propre pays, généralement contre rémunération des proches des victimes, directement impliquées. Les auteurs visionnent ensuite ces vidéos en direct.

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Marseille : capitale européenne de l’héroïne, se transforme en zone de guerre

La ville française est le théâtre d’une guerre de clans alimentée par l’immigration et le trafic de drogue.

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Marseille, autrefois ville portuaire célèbre, est aujourd’hui un symbole de délabrement urbain, de faillite de l’État et de l’effondrement des frontières intérieures de la France. Aujourd’hui connue comme la capitale européenne du trafic d’héroïne, elle est devenue l’épicentre d’une guerre des gangs qui ensanglante ses quartiers populaires. Le narcotrafiquant est le maître ; les balles sont son langage.

Rien qu’en 2023, 49 personnes ont été tuées dans des règlements de comptes liés à la drogue. Presque toutes ont été abattues. Certains étaient mineurs. D’autres étaient des passants pris entre deux feux. Un garçon de 10 ans à Nîmes, une étudiante en droit de 24 ans dans sa chambre à Marseille : victimes collatérales d’un système en ruine. La cité de La Paternelle, au nord de la ville, symbolise cette tragédie. Là, la mafia DZ et les clans Yoda se sont livrés une lutte acharnée pour le contrôle d’un unique lieu de trafic de drogue, générant des dizaines de milliers d’euros par jour.

L’activité est rentable. La main-d’œuvre est abondante. La plupart de ces jeunes sont recrutés via les réseaux sociaux, souvent dans des petites villes ou des banlieues parisiennes. Ce sont des immigrés mineurs, attirés par la promesse d’argent facile, de vêtements de marque et d’un statut social élevé. « J’ai commencé à 16 ans et je gagnais 500 € par jour », raconte l’un d’eux. Mais dès qu’ils tentent de partir, ils découvrent qu’ils sont pris au piège : fausses dettes, menaces, enlèvements, torture et esclavage moderne. Le trafic de drogue ne pardonne pas.



Le lien avec l’immigration est évident et de plus en plus indéniable. Les réseaux criminels marseillais opèrent depuis des décennies en symbiose avec des flux migratoires mal gérés. Les gangs d’origine maghrébine, subsaharienne ou métisse ont pris le contrôle de quartiers entiers qui ne répondent plus aux lois de la République, mais à celles du clan. La violence s’est normalisée. L’autorité, lorsqu’elle n’est pas absente, est dépassée. Comme l’a dit un policier : « La médecine que nous pratiquons dans les hôpitaux marseillais est une médecine de guerre. »

Face à cette réalité, l’État réagit lentement. À La Paternelle, des blocs de béton ont été érigés pour bloquer les accès, la présence policière a été renforcée et le centre de trafic de drogue a été démantelé – au moins temporairement. Mais la drogue ne disparaît pas ; elle migre. Le modèle évolue vers des systèmes comparables à ceux de la livraison à domicile. Les structures criminelles sont flexibles, adaptatives et mieux organisées que de nombreuses institutions publiques. Et surtout, elles ne sont pas limitées par des réglementations qui les rendent inefficaces.

Parallèlement, des initiatives citoyennes locales ont vu le jour pour redonner de la dignité au quartier. Fadela, responsable d’une association régionale, organise des activités et des ateliers pour favoriser la réappropriation des espaces publics par la communauté. Mais les cicatrices sont profondes. Se taire est un acte tacite. « Nous avons vécu avec cette violence, mais nous avons appris à nous taire », confie une bénévole.

Marseille se trouve désormais à la croisée des chemins : soit elle reprendra le contrôle de son territoire, soit elle deviendra un modèle pour ce qui attend le reste de la France .

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Noisiel : Une femme poignardée à la gorge en pleine rue, un homme interpellé et hospitalisé d’office

Une élève de de 29 ans de l’École nationale des finances publiques a été victime d’une violente agression au couteau ce jeudi en fin de journée à Noisiel (Seine-et-Marne). L’auteur présumé, un homme sans domicile fixe, a été maîtrisé par un témoin avant d’être placé en garde à vue puis interné en psychiatrie. La victime, blessée à la gorge et à la main, a déposé plainte.

2–3 minutes

Une stagiaire de l’École nationale des finances publiques, âgée de 29 ans, a été violemment agressée au couteau jeudi en fin d’après-midi à Noisiel (Seine-et-Marne). L’auteur présumé, un homme de 28 ans sans domicile fixe, a été rapidement interpellé par la police municipale avant d’être interné en psychiatrie. Une enquête pour tentative d’homicide a été ouverte.

Les faits se sont produits vers 18 heures sur le cours des Roches, à proximité d’une boulangerie et d’un Carrefour City. La victime, originaire de la Sarthe, se trouvait sur un trottoir lorsqu’elle a reçu un coup de couteau à la gorge, puis un second à la main. Un résident du foyer d’hébergement Clémentine est intervenu pour maîtriser l’agresseur et le maintenir jusqu’à l’arrivée des policiers municipaux.

«La victime n’aurait pas été choisie par le suspect»

Les forces de l’ordre ont rapidement interpellé un suspect, un homme de 28 ans de nationalité roumaine, sans domicile fixe connu, déjà présent régulièrement dans la commune. Placé en garde à vue dans un premier temps, il a finalement été conduit à l’hôpital, à la suite d’un examen de comportement, avant d’être interné d’office en psychiatrie. Le procureur de la République de Meaux, Jean-Baptiste Bladier, a précisé que « la victime n’aurait pas été choisie par le suspect ». Ces derniers n’ont aucun lien.



Transportée au centre hospitalier de Jossigny, la jeune femme a reçu une dizaine de points de suture à la main. Si ses blessures à la gorge étaient superficielles, une intervention chirurgicale sera nécessaire pour sa main. Après avoir déposé plainte au commissariat de police de Torcy, elle a regagné son domicile.

Le parquet a ouvert une enquête pour tentative d’homicide. Le suspect n’a pas encore pu être interrogé par les enquêteurs en raison de son état de santé.

Une agression d’une «extrême gravité»

Dans un communiqué sur Facebook vendredi matin, le maire de Noisiel, Mathieu Viskovic, a qualifié l’agression « d’une extrême gravité » et salué « l’intervention rapide et coordonnée des sapeurs-pompiers, de la police nationale, et en particulier de notre police municipale, première à intervenir sur les lieux et à avoir porté les premiers secours ». Il a également rendu hommage à « l’intervention exemplaire » du jeune homme du foyer Clémentine, soulignant que celle-ci « a contribué à sécuriser la situation et à porter assistance ».

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France : le bilan des fusillades dans le camp de Loon-Plage monte à trois morts

Un homme gravement blessé par balle dimanche dans le camp de migrants de Loon-Plage, près de Dunkerque (Nord), est décédé, portant à trois morts le bilan des tirs dans des campements du littoral ce week-end.

3–5 minutes

Le bilan s’alourdit. Une troisième personne est morte après avoir été blessée par balle dimanche 15 juin dans le camp de migrants de Loon-Plage, près de Dunkerque (Nord de la France), a appris jeudi 19 juin l’AFP du parquet de Dunkerque.

« La personne blessée est décédée », a déclaré la procureure de Dunkerque Charlotte Huet, sans donner plus de précisions à ce stade sur l’âge et la nationalité de la victime. 

Personne n’a été interpellé jusqu’à présent dans l’enquête sur les faits de dimanche, qui font toujours l’objet d’investigations, a ajouté la procureure.

Des coups de feu avaient éclaté dimanche vers 18h40 dans un des camps de migrants de Loon-Plage, laissant un homme décédé et un autre entre la vie et la mort, avait annoncé lundi le parquet de Dunkerque.

La première victime a été tuée d’une balle dans la tête, tandis que le blessé grave avait été touché à la tempe, selon une source policière, faisant état d’un troisième blessé atteint aux jambes qui aurait pris la fuite. Quatre étuis de 9 mm avaient été découverts sur place, selon cette même source.

@infomigrants_fr

Ce week-end, deux fusillades distinctes ont entraîné la m0rt de deux exilés et ont blessé sept personnes près du camp de Loon-Plage, dans le nord de la #France 🇫🇷, où se trouvent des centaines de migrants candidats à la traversée de la Manche. On te raconte. Journaliste : Louise Huet (📸 Images : Reuters, InfoMigrants) #migrants #exil #loonplage #manche #calais #mer

♬ son original – InfoMigrants Français

La veille, une personne avait déjà été tuée et cinq autres blessées par balles, dont une grièvement, à proximité d’un autre camp de migrants de Loon-Plage, où s’entassent des centaines de personnes dans l’attente de tenter une traversée clandestine vers l’Angleterre.

Le parquet de la juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) de Lille, compétente pour la lutte contre la criminalité organisée, est désormais chargé de l’enquête sur les faits de samedi, a expliqué Charlotte Huet. 

Deux personnes, déclarant être un Irakien de 29 ans et un Afghan de 16 ans avaient été rapidement placés en garde à vue dans le cadre des tirs de samedi. 

Sollicité par l’AFP, le parquet de Lille n’a pas encore communiqué sur l’issue de ces gardes à vue et la suite de l’enquête.

D’autres fusillades dans le passé

Après ces drames, les associations avaient déploré qu’aucune prise en charge n’avait été mise en œuvre pour les exilés de Loon-Plage. « On regrette qu’après ces fusillades, aucun accompagnement psychologique n’ait été mis en place pour venir en soutien à ces populations d’exilés, qui ont très peur, qui ne savent pas très bien ce qu’il se passe », avait confié Salomé, membre d’Utopia 56 à Grande-Synthe, jointe par InfoMigrants. « Il y a beaucoup de tensions depuis deux ou trois semaines. Elles coïncident avec des démantèlements plus fréquents, des destructions de lieux de vie qui se déroulent désormais chaque semaine ici ».

Le camp de Loon-Plage fait régulièrement face à un climat de violence, qui peut éclater entre des migrants candidats à la traversée de la Manche en « small-boats », épuisés par des conditions de vie indignes. Mais surtout entre des passeurs qui n’hésitent pas à recourir à la violence pour conserver leurs territoires face aux clans rivaux. 



Ce n’est pas la première fois que des fusillades se produisent dans la région. Le 23 et 26 mai, deux migrants avaient été successivement blessés par balle, dans le même camp de Loon-Plage, rapportait La Voix du Nord.

Le premier exilé avait été touché au niveau du pied, tandis que le second, un Afghan âgé de 26 ans, avait reçu une balle dans la cuisse et avait été transporté à l’hôpital, sans pronostic vital engagé. Deux enquêtes de police avaient été ouvertes sur ces faits.

En août 2024, trois migrants soudanais avaient aussi été blessés lors de trois fusillades distinctes dans les camps du nord de la France. Les autorités estimaient que ces incidents étaient liés à des conflits internes entre exilés, opposant les Afghans aux Soudanais.

Le 1er avril 2024, un migrant avait, lui, été poignardé à mort à Loon-Plage. D’après des sources policières consultées par l’AFP, il s’agissait d’un homme âgé d’une trentaine d’années.

« Il y a des règlements de comptes entre passeurs qui sont sur le camp », expliquait en 2022 à InfoMigrants Claire Millot, secrétaire générale de l’association Salam, présente à Loon-Plage. « Il y a des querelles de pouvoir, de territoire… Mais, pour nous, ce ne sont pas des règlements de comptes entre migrants lambda […]. Les conflits, c’est entre les passeurs. »

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Tours : Poignardée dans un appartement, une jeune femme nue se réfugie dans un bar

Une femme a été grièvement blessée à coups de couteau ce jeudi 19 juin à Tours (Indre-et-Loire), dans un appartement occupé par deux jeunes femmes. L’agression est survenue lors d’un différend avec un homme venu pour une prestation sexuelle. La victime s’est réfugiée dans un bar voisin. Le suspect est en fuite.

1–2 minutes

Une jeune femme de 23 ans a été grièvement blessée à coups de couteau dans un appartement de la rue Lamartine, à Tours (Indre-et-Loire), ce jeudi 19 juin vers 12h30.

Les faits se sont produits dans un studio situé au rez-de-chaussée du n°11 de cette rue du centre-ville, indique La Nouvelle République. D’après les premiers éléments, le logement loué en ligne était occupé par deux jeunes femmes, dont l’une serait une prostituée. C’est dans ce contexte qu’un homme, qui avait rendez-vous avec cette dernière, aurait eu un différend avec elle au sujet du paiement d’une prestation sexuelle.

Durant l’altercation, la seconde femme, qui se trouvait sous la douche, a été grièvement blessée à l’arme blanche. Le suspect a utilisé un couteau suisse avant de prendre la fuite. Il est actuellement recherché par les services de police. Selon les témoins, il portait un t-shirt noir, une casquette, et une sacoche Gucci, précisent nos confrères.



Blessée à la poitrine

Blessée, la victime, paniquée et nue, est parvenue à se réfugier dans le bar voisin « Le 25 avril ». Plusieurs clients lui ont porté assistance. Le gérant du bar l’a mise à l’abri avant d’alerter les secours. La jeune femme présentait une plaie importante au niveau de la poitrine.

Elle a été prise en charge sur place par les secours, avant d’être transportée vers le CHRU Trousseau de Chambray-lès-Tours. Une enquête a été ouverte pour tenter de retrouver l’agresseur et déterminer les circonstances exactes de l’agression.

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Clichy : une monitrice d’auto-école contrôlée à 132 km/h sur les quais et… positive aux stupéfiants

Le permis de l’automobiliste de 27 ans, qui circulait à bord d’un véhicule professionnel, lui a été immédiatement retiré. La vitesse maximale autorisée dans le secteur est de 50 km/h.

2–3 minutes
Illustration. La monitrice auto-école a été contrôlée lors d’une opération conjointe menée par la police municipale de Clichy et la police nationale. LP/Alexis Bisson

À vouloir aller trop vite, elle a perdu très gros. Coupable d’un très grand excès de vitesse, mercredi soir, à Clichy, une monitrice d’auto-école a dit adieu à son permis de conduire et donc, très probablement, à son emploi.

Son permis de conduire d’abord. Celui-ci lui a été retiré sur-le-champ, alors que la Renault Clio que la monitrice conduisait — équipée, pour la petite histoire, de son petit panneau de toit « auto-école » — a fait l’objet d’une immobilisation administrative. Il faut dire que l’automobiliste de 27 ans ne s’est pas contentée d’un bref coup d’accélérateur. Alors qu’elle n’était pas censée dépasser les 50 km/h, la voiture de la jeune femme, contrôlée sur les quais de Clichy, peu avant 22 heures, alors qu’elle circulait dans le sens Saint-Ouen-Clichy, est apparue dans la mire des jumelles à plus de 130 km/h. Lancée, comme sur une autoroute.



« Conduire à cette allure en pleine agglomération, c’est irresponsable »

« La vitesse retenue est exactement de 132 km/h, précise une source policière. Soit 82 km/h au-dessus de la vitesse autorisée. Conduire à cette allure en pleine agglomération, c’est tout simplement irresponsable. ». « Une criminelle en puissance » commente sur X (ex-Twitter), l’adjoint à la sécurité de Clichy, Patrice Pinard, qui, au passage, remercie les forces de l’ordre d’avoir stoppé la course folle de l’automobiliste.

Circonstance aggravante, le test salivaire auquel la jeune femme a été soumise — systématique en cas de très grand excès de vitesse — s’est révélé positif. « Elle avait fumé du cannabis et en détenait quelques grammes dans son sac » précise la même source policière. La jeune femme a été convoquée à une date ultérieure au commissariat de Clichy mais peut déjà se préparer à faire une croix sur son titre professionnel d’enseignement de la conduite et de la sécurité routière.

« Sa situation s’annonce très compliquée, confirme une avocate du barreau de Paris spécialiste du droit routier. La conduite sous stups et les très grands excès de vitesse constituent deux infractions qui, à elles seules, justifient l’interdiction d’enseigner la conduite. »

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Macron prévient qu’un changement de régime en Iran islamiste pourrait provoquer un « chaos » alors que l’Europe craint des attentats terroristes

Le président français Emmanuel Macron a averti qu’un changement de régime en Iran pourrait conduire au « chaos », alors que des responsables français et allemands ont exprimé leurs inquiétudes quant à d’éventuelles attaques terroristes liées à Téhéran en Europe dans le cadre du conflit au Moyen-Orient.

2–3 minutes

S’exprimant en marge du sommet du G7 au Canada mardi, le président Macron a déclaré que la France s’opposerait à toute « action militaire » qui conduirait au renversement du régime islamiste en Iran dans le contexte du conflit avec Israël.

« La plus grande erreur aujourd’hui est de chercher un changement militaire en Iran, car ce sera le chaos », a déclaré Macron , selon Le Figaro .

« Quelqu’un pense-t-il que ce qui a été fait en Irak en 2003… ce qui a été fait en Libye la décennie précédente était une bonne idée ? Non ! » a-t-il déclaré.

Le dirigeant français a déclaré que « parce que personne ne sait ce qui va suivre », Paris n’est pas favorable à des frappes militaires sur les infrastructures énergétiques de l’Iran, sur les populations civiles, ou à des « actions militaires qui conduiraient à un changement de régime ».

Macron a ensuite appelé le président américain Donald Trump à « ramener tout le monde à la table des négociations » et à résoudre le conflit entre Jérusalem et Téhéran.

Les propos du président français font suite à une altercation publique avec le président Trump cette semaine. Le dirigeant américain a fustigé son homologue pour « recherche de publicité » après que Macron a affirmé avoir écourté son voyage au G7 pour obtenir un cessez-le-feu au Moyen-Orient.

« Faux ! Il ignore pourquoi je suis en route pour Washington, mais cela n’a certainement rien à voir avec un cessez-le-feu. Bien plus grave que cela. Volontairement ou non, Emmanuel se trompe toujours. Restez connectés ! » a écrit Trump sur Truth Social.

Parallèlement, des inquiétudes ont été exprimées quant à la possibilité que la guerre entre Israël et l’Iran s’étende à des nations de plus en plus multiculturelles d’Europe occidentale.

Mardi, le ministre français de l’Intérieur, Bruno Retailleau, a averti que son pays était confronté à une menace de la part d’un « mouvement islamiste » interne à la France, motivé par les événements en Iran pour commettre un attentat.

Retailleau a également averti qu’il existe des menaces « venant directement du régime des Mollahs », affirmant que Paris a déjà déjoué des tentatives d’attentats terroristes parrainées par l’Iran en 2018 et 2021.

Le ministre de l’Intérieur a déclaré que l’Iran recourt souvent à des « hommes de main liés au crime organisé et au trafic de drogue en France », qui peuvent ignorer pour qui ils agissent. Retailleau a ajouté que les services de renseignement français surveillent actuellement « quelques individus en particulier » et doivent rester vigilants dans les jours à venir.

Des inquiétudes ont également été exprimées en Allemagne voisine par le député social-démocrate Sebastian Fiedler, qui a déclaré au magazine Stern que le régime islamiste pourrait tenter d’utiliser un exode de réfugiés pour faire entrer ses agents en Europe.

« Si des personnes souhaitent trouver protection ici en Allemagne, nous devrons également veiller à notre sécurité, notamment celle des réfugiés de sexe masculin », a déclaré Fiedler. « Nous ne devons en aucun cas permettre au régime iranien, et notamment aux Gardiens de la révolution, d’exploiter la situation critique des réfugiés pour infiltrer leur propre peuple ici. »

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Les passeurs proposent une réduction de moitié prix pour l’été alors qu’ils changent de tactique pour faire traverser la Manche aux migrants

Les politiciens français locaux ont déclaré que le Royaume-Uni était toujours considéré comme « un Eldorado »

3–4 minutes
Des policiers français observent un groupe de personnes soupçonnées d’être des migrants embarquer sur un petit bateau quittant la plage de Gravelines. Pennsylvanie

Les passeurs opérant sur les côtes françaises ont changé leurs méthodes : des gangs proposent des réductions aux personnes souhaitant traverser la Manche.

Les gangs ont changé leurs tactiques pour lancer des « bateaux-taxis » à partir de sites plus cachés, opérant à une vitesse beaucoup plus rapide et à des tarifs moins chers pour ceux qui cherchent désespérément à traverser vers le Royaume-Uni.

Au lieu de gonfler et de lancer depuis les dunes le long de la côte française, les gangs partent d’endroits mieux cachés, souvent à des dizaines de kilomètres des principales plages de départ.

Les bateaux longent ensuite la côte, récupérant des clients qui attendent dans des eaux à hauteur de taille où la police française ne peut pas les arrêter.

Downing Street a déclaré que la situation se « détériore » car les gangs criminels albanais proposent désormais des traversées de la Manche pour seulement 2 000 £ par personne, le prix le plus bas depuis 2002 dans le cadre d’une « réduction d’été ».

Un groupe de migrants attendant de traverserPennsylvanie

Environ 16 317 migrants ont traversé la Manche jusqu’à présent cette année, soit plus de 40 % de plus qu’à la même période l’année dernière et le record pour une année depuis les premières arrivées par la Manche en 2018.

Dans une publication sur un groupe Facebook destiné aux Albanais, une publicité disait : « Nous avons un voyage sur un petit bateau. Seulement 2 000 £. »

Un expert albanais en immigration a déclaré au Telegraph : « La baisse des prix est due à une forte baisse d’intérêt des Albanais utilisant de petits bateaux.



Il s’agit de l’offre la moins chère jamais proposée, clairement destinée à attirer de nouveaux clients. L’année dernière, seuls 630 Albanais ont fait le déplacement, contre 940 en 2023.

« Les Albanais évitent désormais les traversées en petits bateaux, sachant qu’ils seront traités par le ministère de l’Intérieur à Douvres et probablement envoyés dans des centres de détention, en vue d’être expulsés. »

Pendant ce temps, des migrants africains ont raconté à la BBC les dangers qu’ils courent en empruntant les bateaux-taxis. Luna, une Somalienne de Mogadiscio, a déclaré : « J’ai déjà essayé douze fois de traverser. »

Parfois, la police est très violente. J’ai moi-même été touché. Ils lancent des gaz lacrymogènes, un truc dans l’air qui rend la respiration impossible. Parfois, le bateau est très loin [en mer]. C’est pourquoi les femmes et les enfants sont si souvent abandonnés. C’est tellement dangereux, tellement risqué. On ne peut pas nager. Je ne veux pas mourir.

Stéphane Pinto, maire d’Ambleteuse, a ajouté : « Pour les migrants, le Royaume-Uni est toujours perçu comme un eldorado. Les Britanniques doivent s’attaquer à ce problème avec plus de détermination. »

« Ce n’est plus seulement un problème lié à la dictature ou à la guerre. Il s’aggrave en raison de ce qui se passe à l’échelle mondiale : changement climatique, effondrement des économies de certains pays, etc.

« Nous sentons qu’une nouvelle vague se développe aujourd’hui, et si nous ne nous y attaquons pas vraiment, nous ne serons malheureusement que spectateurs de ce qui se passera dans les années à venir. »

Plus tôt dans la journée, le ministre fantôme de l’Intérieur, Chris Philp, a critiqué la vice-première ministre Angela Rayner au sujet de l’échec du Parti travailliste à s’attaquer à la crise migratoire au Royaume-Uni.

S’en prenant à Rayner lors des questions au Premier ministre, Philp, le député de Croydon South, a déclaré : « Elle a le cran de prétendre qu’elle a la situation sous contrôle, alors que le nombre de personnes traversant la Manche cette année est le plus élevé de l’histoire.

« Elle a posé des questions sur la dissuasion au Rwanda, je le répète, elle n’a visiblement pas écouté ce que j’ai dit plus tôt, le projet du Rwanda n’a jamais commencé. »

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« Vendanges de la honte » : ouverture du procès pour traite d’êtres humains dans le vignoble de Champagne

Le procès de trois personnes, accusées de traite d’êtres humains, s’est ouvert ce jeudi au tribunal correctionnel de Châlons-en-Champagne, dans le nord-est de la France. Les prévenus sont soupçonnés d’avoir exploité et hébergé dans des conditions indignes 57 travailleurs, pour la plupart en situation irrégulière, lors des vendanges 2023 dans le prestigieux vignoble de Champagne.

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Un champ de vignes en France. Credit : Wikimedia Commons

Le procès s’est ouvert jeudi 19 juin à 9h au tribunal correctionnel de Châlons-en-Champagne, dans le nord-est de la France, pour juger trois personnes accusées de traite d’êtres humains.

Ce procès constitue l’aboutissement de plusieurs mois d’enquête qui ont mis au jour des conditions d’hébergement et de travail sordides pour les migrants employés et permis d’identifier 57 victimes – en majorité des étrangers en situation irrégulière originaires du Mali, de Mauritanie, de Côte d’Ivoire ou encore du Sénégal.

Parmi les prévenus figure la dirigeante d’Anavim, une société de prestations viticoles. Cette femme de 44 ans originaire du Kirghizistan est poursuivie pour travail dissimulé, emploi d’étrangers sans autorisation de travail salarié, soumission de personnes vulnérables à des conditions d’hébergement indignes et avec une rétribution inexistante ou insuffisante.

Deux hommes âgés de 33 ans, soupçonnés d’avoir participé au recrutement des vendangeurs en région parisienne, seront jugés à ses côtés.

Le syndicat CGT, qui s’est porté partie civile, regrette l’absence des donneurs d’ordre. Pour Diane Grandchamp, secrétaire fédérale agro-alimentaire interrogée par RFI, « si ces prestataires existent, c’est parce qu’il y a des donneurs d’ordre qui demandent ce type de prestation à bas coût », estime-t-elle. « Ils disent qu’ils ne sont pas au courant. Sauf que ce n’est pas possible de fermer les yeux sur les conditions dans lesquelles sont les salariés qui travaillent la terre de ces exploitants ».

Conditions de vie « insalubres » et « indignes »

L’affaire remonte aux vendanges 2023 qualifiées depuis de « vendanges de la honte » par la CGT. En septembre 2023, à la suite d’un signalement de riverains, l’inspection du travail procède à un contrôle et constate des conditions de vie portant « gravement atteinte à la sécurité, à la santé et à la dignité des occupants », selon la procureure Annick Browne.

Dans la foulée, la préfecture ordonne la fermeture de cet hébergement collectif mis à disposition par Anavim près de Reims (nord-est), en raison de conditions de vie jugées « insalubres » et « indignes ».



Les vendangeurs étaient logés dans une maison en travaux et un hangar, dormant sur des matelas gonflables à même le sol, avec des douches de fortune, des toilettes inutilisables et de nombreuses anomalies électriques, détaille aussi le parquet.

Ils étaient en outre transportés de leur hébergement à leur lieu de travail, « entassés à l’arrière de camionnettes » sans sièges ni ouvertures, et travaillaient « minimum dix heures par jour avec une unique pause déjeuner de 30 minutes », sans équipement de protection individuel et souvent avec des salaires « sans rapport » avec le travail accompli, relève le parquet.

Boubacar Soumaré, l’un des migrants exploités, avait à l’époque raconté son quotidien dans les vignes à RFI : « Ça me fait pleurer tellement on a souffert là-bas. Il n’y a pas de nourriture, même de l’eau, de l’eau simple. Alors qu’on commence le travail depuis 7h jusqu’à 18h30 ».

Une affaire similaire

Pour la première fois dans un procès sur le sujet des vendangeurs, le Comité Champagne, qui représente 16 200 vignerons, 130 coopératives et 370 maisons de Champagne, est lui aussi partie civile.

Les vendanges de 2023 dans la région avaient été émaillées d’incidents. Quatre personnes travaillant à la récolte du raisin sont notamment décédées lors d’un mois de septembre particulièrement chaud cette année-là.

Depuis plusieurs années, les scandales se multiplient dans cette région, où le raisin doit être ramassé à la main, avec un pic d’activité de seulement deux à trois semaines. 

En septembre 2020, les gérants d’une société de prestations viticoles ont été reconnus coupables de « trafic d’êtres humains » par le tribunal correctionnel de Reims et condamnés à trois ans d’emprisonnement dont un an avec sursis.

Au total, six prévenus étaient poursuivis dans cette affaire pour « travail dissimulé aggravé et recours au service d’une personne exerçant un travail dissimulé aggravé », « emploi d’étrangers sans titre », « conditions d’hébergement indigne » et « traite d’êtres humains ».

L’affaire avait débuté en août 2018 lorsque des enquêteurs anti-fraude avaient découvert chez un prestataire viticole, près d’Épernay, de nombreuses personnes en situation irrégulière, dont des Afghans et des ouvriers de différents pays d’Afrique. Selon le récit des gendarmes qui ont ensuite mené l’enquête, ces ouvriers viticoles étaient soumis à des cadences quotidiennes éprouvantes et percevaient une rémunération « insignifiante », voire inexistante.

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France : Un boulanger migrant en situation irrégulière condamné pour avoir échangé des bonbons contre les numéros de téléphone d’adolescents afin d’envoyer des messages sexuels

Il est accusé d’avoir donné des bonbons à de jeunes clients afin d’obtenir leurs numéros et de leur envoyer des messages sexuellement explicites.

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Un homme de 35 ans arrivé illégalement en France en 2018 a été reconnu coupable d’avoir envoyé des messages sexuels à deux jeunes filles lors de son procès le 13 juin.

L’homme n’a pas nié les accusations d’envoi de messages sexuels aux adolescentes, toutes deux âgées de 16 ans, déclarant au tribunal : « Je ne sais pas ce qui m’a pris. Je leur présente mes excuses ainsi qu’à leurs familles. »

Jamel, qui n’est pas son vrai nom, a été jugé devant le tribunal correctionnel d’Évry-Courcouronnes.

Décrit comme un « employé aimable et généreux », l’homme, employé dans une boulangerie de Mennecy, était connu pour offrir des cadeaux aux jeunes clientes qui fréquentaient la boutique. Cependant, il échangeait également des numéros de téléphone avec certaines de ces clientes. L’accusation a soutenu qu’il avait utilisé des bonbons et des cadeaux comme moyen de pression pour obtenir des numéros de téléphone et parler aux jeunes filles, selon l’agence de presse française ACTU Essone .



L’homme, qui consommait régulièrement de l’alcool et du cannabis, envoyait des messages sexuels à deux clients de 16 ans.

« Je n’étais pas dans mon état normal », a-t-il déclaré au tribunal après avoir été interrogé par le juge.

« Vous vous réfugiez derrière votre addiction pour justifier votre comportement. Mais vos manœuvres répétées sont tout sauf anodines », a déclaré le juge.

Il a été condamné à un an de prison, dont six mois avec sursis. Il purgera une partie de sa peine en résidence surveillée.

On ne sait pas encore de quel pays cet homme est originaire ni si l’affaire pourrait avoir des conséquences sur son statut en France, comme une expulsion.

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