Les allégations concernant la cocaïne sont des « fake news venant d’ennemis », fustige un Paris en colère

Une vidéo virale accusant le président français Emmanuel Macron d’avoir caché une pochette de cocaïne lors d’une visite en Ukraine était une « fake news diffusée par les ennemis de la France », a déclaré l’Élysée dans une vive réaction.

Au cours du week-end, une vidéo est apparue sur les réseaux sociaux montrant le président Macron, le Premier ministre britannique Keir Starmer et le chancelier allemand Friedrich Merz se rencontrant à bord d’un train à destination de Kiev.

Après s’être salués devant un groupe de journalistes, les dirigeants se sont assis à une table pour une séance photo.

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En s’asseyant, Merz prit une brochette à cocktail en bambou torsadé , tandis que Macron, quelque peu maladroitement, prit une serviette ou un mouchoir en papier froissé. Sur les images de haute qualité , cela était parfaitement clair.

Mais ce n’est pas ce qu’Internet en a fait.

Des comptes pro-russes ont partagé la vidéo, accusant les dirigeants européens d’utiliser des « bonbons pour le nez ».

Très vite, des récits de complot , entre autres, ont affirmé que les dirigeants européens avaient été « filmés » avec leur réserve de cocaïne.

Des vidéos de la rencontre, sous différents angles et de qualité variable, sont apparues en ligne, de nombreux internautes accusant Macron de cacher de la cocaïne.

Certains ont utilisé l’IA pour aller encore plus loin dans ces affirmations, de manière moqueuse.

Ces allégations ont eu un tel retentissement que, le 11 mai, le compte officiel de la présidence française a publié sur X : « Lorsque l’unité européenne devient gênante, la désinformation va jusqu’à faire passer un simple mouchoir en papier pour un médicament. Ces fausses nouvelles sont propagées par les ennemis de la France, tant à l’étranger qu’à l’intérieur du pays. Nous devons rester vigilants face aux manipulations. »

L’incident s’est produit dans un contexte de craintes croissantes en France et dans toute l’Europe face à la menace croissante des campagnes de désinformation menées par des sources étrangères, en particulier celles liées à la Russie et aux réseaux pro-Kremlin.

Ces efforts visent à déstabiliser les démocraties occidentales, à saper la confiance du public dans les institutions et à semer la division au sein de l’Union européenne.

« Des acteurs étatiques et non étatiques diffusent de faux récits pour déstabiliser les sociétés démocratiques », avertit un récent rapport du Service européen pour l’action extérieure (SEAE). La France a été à plusieurs reprises désignée comme une cible privilégiée, précise-t-il.

Lors de la rencontre de Macron avec ses collègues dans le train, les dirigeants ont convenu qu’un cessez-le-feu inconditionnel ne peut par définition être soumis à aucune condition.

« Si la Russie demande de telles conditions, cela ne peut être perçu que comme une tentative de prolonger la guerre et de saper la diplomatie », ont-ils déclaré par la suite.

Ils ont convenu que si la Russie refusait un cessez-le-feu total et inconditionnel, l’Europe devrait adopter des sanctions plus sévères contre les secteurs bancaire et énergétique, ciblant les combustibles fossiles, le pétrole et la flotte fantôme.

Ils ont également exprimé leur volonté de renforcer davantage la défense de l’Ukraine, et en particulier l’armée ukrainienne.

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Carcassonne : un jeune homme tué dans une rixe sur un lieu de trafic de stupéfiants

Un jeune homme a perdu la vie à Carcassonne, victime d’une violente rixe dans le quartier de La Conte, connu pour son trafic de stupéfiants. L’enquête devra déterminer les circonstances exactes du drame.

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Le quartier de La Conte endeuillé. Un jeune homme a été tué jeudi à la suite d’une rixe dans une rue de Carcassonne (Aude) connue comme étant un point de trafic de stupéfiants, a-t-on appris vendredi de source policière.

La victime, non identifiée et dont l’âge pourrait être compris entre 16 et 25 ans, a été retrouvée morte par les services de secours dans une rue connue pour être un point deal au sein du quartier en difficulté de La Conte, classé prioritaire par les politiques locales de la ville.



Multiples traumatismes

Le médecin légiste a relevé sur la victime plusieurs traumatismes au visage et à la tête qui pourraient avoir été causés par une arme par destination contondante ayant entraîné la mort au cours d’une rixe impliquant plusieurs personnes, selon la même source.

Une enquête pour homicide a été ouverte par le parquet de Carcassonne et confiée aux policiers du service de police judiciaire de Perpignan.

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Cannabis, cocaïne et kalachnikovs : carton plein lors d’une opération anti-stups aux Buers

Info Le Progrès. Trois interpellations donnant lieu à des gardes à vue, une saisie de drogues et de nombreuses armes. L’opération menée en milieu de semaine dans le quartier des Buers à Villeurbanne, a porté ses fruits.

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Planètes alignées mercredi 6 mai lors d’une opération lancée par la division Est de la Brigade des Stups épaulée par d’autres forces de police.

Le premier acte a débuté en plein midi rue du 8-mai-45, par la surveillance d’un point de deal qui a permis d’identifier vendeur et même fournisseur. Sur l’axe passant, l’adresse était fréquentée. Selon nos informations, un acheteur interpellé a confirmé l’identité des trafiquants.

De quoi rendre possible l’interpellation du vendeur. Un peu d’attente, puis le retour du fournisseur a permis une interpellation supplémentaire. À ce stade, la saisie de produits stupéfiants s’est avérée modeste.

Le flair d’un chien policier

Le deuxième acte s’est déroulé dans la foulée avec la perquisition d’un local associatif voisin. Bonne pioche : la brigade engagée a découvert là, 1 kilo de résine de cannabis, ainsi qu’une arme de poing au chargeur plein.



Le troisième et dernier acte a bénéficié du flair d’un chien policier. Tandis que les policiers poursuivaient leurs investigations, l’animal engagé lui aussi dans l’opération menée, a marqué l’arrêt devant la porte d’un appartement.

Une quinzaine d’armes retrouvées

Derrière celle-ci, ce ne sont pas moins de 11 armes de poing et 4 armes d’épaule, dont 2 kalachnikovs, qui ont été saisies. L’appartement renfermait aussi des gilets pare-balles, un kilo de cocaïne et 500 grammes de drogues diverses conditionnées.

Alors que des gardes à vue sont encore en cours, l’enquête est désormais confiée à la Direction de la lutte contre la criminalité organisée.

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Oise : La façade de la maison d’un couple d’agents pénitentiaires incendiée en pleine nuit à Liancourt

Un incendie a visé le domicile d’un couple de surveillants pénitentiaires à Liancourt (Oise), dans la nuit de lundi à mardi. Aucune victime n’est à déplorer mais une enquête criminelle a été ouverte par le parquet de Beauvais.

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Un incendie a endommagé la façade d’une maison occupée par deux surveillants pénitentiaires à Liancourt (Oise), dans la nuit de lundi à mardi.

Les faits se sont produits aux alentours d’1 heure du matin. Le feu s’est déclaré depuis l’extérieur de l’habitation. Les militaires de la gendarmerie sont rapidement intervenus. « Les militaires de la gendarmerie sont intervenus cette nuit à Liancourt après avoir été informés qu’un départ de feu avait été constaté sur la façade d’une maison, dans laquelle deux locataires sont surveillants pénitentiaires. Une forte odeur d’essence a été sentie sur cette façade », selon Frédéric Trinh, procureur de la République de Beauvais, confirmant une information du Courrier Picard.

«Des bidons d’essence ont été retrouvés à proximité»

Aucun blessé n’est à déplorer, mais les dégâts matériels sont visibles. « La thèse criminelle ne fait aucun doute, des bidons d’essence ont été retrouvés à proximité du domicile », affirme Jérémy Jeanniot, secrétaire régional FO-Justice, à nos confrères. Le parquet de Beauvais a ouvert une enquête pour « dégradation d’un bien par un moyen dangereux pour les personnes, commise en raison de la qualité de personnes dépositaires de l’autorité publique ». Elle a été confiée à la brigade de recherches de la compagnie de gendarmerie de Clermont.



Cet acte intervient dans un contexte de violences visant les personnels de l’administration pénitentiaire. Dans la nuit du 21 au 22 avril, la voiture d’un autre surveillant du centre pénitentiaire de Liancourt avait été dégradée par des tags portant l’inscription « DDPF » pour « Défense des droits des prisonniers français ». Une signature déjà observée à plusieurs reprises ces dernières semaines, dans des affaires similaires, notamment au nord d’Amiens (Somme), où une agente avait constaté un pneu crevé et les lettres « DD » taguées sur sa boîte aux lettres. Une autre enquête est en cours dans ce dossier.

En revanche, aucune inscription de ce type n’a été relevée à proximité de la maison incendiée à Liancourt la nuit dernière. « Il n’y a pas de tag qui permette de faire un lien évident avec les autres attaques même si ça fait peu de doute », précise Jérémy Jeanniot. Pour marquer leur solidarité, les agents du centre pénitentiaire de Liancourt ont retardé leur prise de service dans la matinée du mardi 6 mai.

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Une partie du marché immobilier bruxellois touchée par les problèmes de drogue

La capitale belge, Bruxelles, reste la région la plus chère du pays en matière d’immobilier, mais les inquiétudes concernant les activités illégales liées à la drogue ont entraîné de fortes différences de prix locales.

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De nouveaux chiffres de Statbel , l’office national belge des statistiques, publiés le 30 avril, révèlent que si le prix moyen d’une maison non individuelle à Bruxelles s’élevait à 495 000 € – presque le double de la moyenne nationale de 260 000 € – certains quartiers ont vu leurs prix baisser de manière significative en raison des craintes liées à la criminalité et à la sécurité.

Selon le journal belge Le Soir du 30 avril, les prix de l’immobilier dans la Région de Bruxelles-Capitale ont continué à grimper dans l’ensemble.

Les quartiers confrontés à une augmentation des problèmes liés à la drogue ont toutefois connu un déclin notable. Des quartiers comme Anderlecht, Saint-Gilles et certaines parties de Schaerbeek ont ​​connu une baisse marquée de la valeur de leurs biens immobiliers, certains enregistrant des baisses allant jusqu’à 15 %.

La consommation de drogue en public, notamment dans les espaces publics comme les stations de métro et les parcs, a contribué à un sentiment croissant d’insécurité parmi les résidents et les acheteurs potentiels. Cela a suscité des inquiétudes quant à la sécurité et a contribué à la stagnation de la valeur des propriétés dans certaines zones à haut risque, selon le média HLN .

Contrairement à Anderlecht, Saint-Gilles et Schaerbeek, les quartiers plus riches de Bruxelles, moins touchés par ces problèmes, ont connu des hausses de prix stables ou continues.



Des quartiers comme Uccle et Woluwe-Saint-Pierre ont maintenu ou enregistré une croissance de la valeur de leurs propriétés, accentuant encore davantage le fossé entre les zones les plus riches de Bruxelles et celles où la sécurité était une préoccupation croissante.

Pour ceux qui vivaient déjà dans ces quartiers où des craintes liées au trafic de drogue ont été signalées, la valeur des propriétés a chuté. Certains résidents se sont alors retrouvés confrontés à une incertitude financière et, dans certains cas, ont eu du mal à vendre leur logement.

La fracture des prix a également eu un impact sur le marché locatif, où la demande de biens immobiliers dans les zones à faibles revenus et à haut risque a diminué. Les investisseurs souhaitant capitaliser sur ces biens abordables pourraient y trouver des opportunités, mais les implications à long terme sont jugées incertaines.

Les autorités locales ont pris des mesures pour remédier à la situation. Des initiatives de réduction des risques, notamment la création d’un centre de consommation légale de drogues, sont en cours d’élaboration pour contribuer à réduire l’impact visible de la consommation de drogues dans la ville.

Il reste incertain que ces mesures puissent inverser la tendance croissante à l’insécurité dans les quartiers touchés et pour leurs habitants.

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Un homme poignardé à mort en changeant une roue au bord de la route

La victime s’était arrêtée pour remplacer une roue en pleine nuit quand une voiture s’est arrêtée à son niveau. Un individu en est sorti pour le frapper et le tuer à coups de couteau.

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Un jeune homme âgé de 27 ans a été poignardé à mort ce vendredi au petit matin sur la commune de Cergy, dans le département du Val-d’Oise, au nord-ouest de Paris, selon le parquet de Pontoise.

Les faits se sont déroulés autour de 4 heures du matin, à proximité d’une résidence étudiante, dans un secteur qui en comporte de nombreuses. 

Aucun suspect interpellé

« Un individu était sur le bord de la route en train de changer une roue. Une voiture s’est arrêtée et manifestement il aurait été roué de coups et victime de coups d’arme blanche », a déclaré le parquet de Pontoise.

A l’arrivée des secours, la victime née en 1997 était en arrêt cardio-respiratoire. Elle n’a pas pu être réanimée et a été déclarée décédée sur place par le médecin des services d’urgence, ont rapporté les pompiers.

Plusieurs meurtres ont été commis sur fond de trafic de stupéfiants ces derniers mois. Le parquet n’a pas indiqué si le crime de cette nuit a pu être commis dans ce contexte. Pour l’heure, aucun aucune arrestation n’a eu lieu pour ce meurtre, a indiqué le parquet. L’enquête a été confiée à la police judiciaire du Val-d’Oise.

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Nouveaux tirs à Rennes : deux jeunes blessés par balles à Villejean, trois hommes interpellés

Un nouvel épisode de tirs a secoué le quartier de Villejean à Rennes, ce samedi 3 mai 2025. Deux jeunes hommes ont été blessés par balles ce samedi, près du même restaurant Subway qui avait été le théâtre d’une fusillade près de trois semaines plus tôt.

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Alors que l’émotion d’une récente fusillade est encore vive, de nouveaux tirs ont retenti dans les rues de Villejean à Rennes, ce samedi 3 mai 2025 vers 19 h 20. Deux jeunes hommes ont été blessés par balles près d’un point de deal, non loin du restaurant Subway de la dalle Kennedy qui avait été le théâtre d’une violente fusillade près de trois semaines plus tôt.

L’un des blessés en urgence absolue

Les deux jeunes hommes ont été touchés par balles rue du Nivernais, lors de tirs apparemment ciblés. L’un âgé de 17 ans, retrouvé sur place, a été blessé par balle à la cuisse et se trouve en urgence absolue. Un second jeune homme, âgé de 16 ans, a été retrouvé devant le Subway de la dalle Kennedy où il est allé se réfugier, après avoir reçu une balle dans le genou.

Les deux hommes ont été transportés au CHU de Pontchaillou.

Selon nos informations, une troisième personne aurait été blessée par des coups-de-poing et des coups de pied.

Trois hommes interpellés

La police technique et scientifique, dépêchée sur place, a identifié au moins quatorze tirs. Selon nos informations, trois hommes sont soupçonnés d’avoir tiré. Ils ont pris la fuite vers Saint-Grégoire où ils ont été interpellés près du cimetière par la Brigade anti-criminalité (BAC).



« Les dealers, comme les tireurs, ce ne sont pas des gens de Villejean », ont assuré des habitants sur place. « On ne les connaît pas. »

Cette fusillade survient à peine trois semaines après une autre fusillade survenue devant le même restaurant Subway sur fonds de guerre du deal. Trois suspects ont été mis en examen des chefs d’association de malfaiteurs et tentative de meurtre en bande organisée, tandis que le quatrième a été mis en cause pour trafic de stupéfiants et association de malfaiteurs.

L’élu municipal Charles Compagnon (Horizons) qui se trouvait dans le Subway lors de la récente fusillade, a réagi samedi soir à cette nouvelle violence armée, saluant l’« engagement dans des conditions souvent extrêmement difficiles » de la police. « Ce soir, ma pensée va aux habitants du quartier », a-t-il notamment écrit sur X .

Le Subway a baissé le rideau ce samedi soir.

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La police française enquête sur un gang de trafiquants de drogue notoire après une série d’attaques en prison

PARIS (AP) – Les enquêteurs spécialisés dans la lutte contre le crime organisé qui enquêtent sur une vague d’attaques contre des prisons et du personnel pénitentiaire en France se penchent sur l’implication possible d’un cartel de la drogue notoire, a déclaré samedi le procureur de Paris.

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La soi-disant Mafia DZ est soupçonnée d’être l’un des principaux réseaux de narcotrafic opérant à partir de la ville portuaire de Marseille, dans le sud de la France, qui a une longue histoire en tant que plaque tournante du trafic de drogue et du banditisme qui y est associé.

La procureure de Paris, Laure Beccuau, a déclaré samedi lors d’une conférence de presse que l’un des organisateurs présumés des attentats du mois dernier en prison revendiquait des liens avec la mafia DZ. Elle a ajouté que les enquêteurs enquêteraient sur « l’influence réelle ou supposée de la mafia DZ » dans ces violences.

Plusieurs prisons ont été visées par des tirs et des incendies criminels, notamment des attaques contre des domiciles de personnels pénitentiaires et contre des voitures dans une école de l’administration pénitentiaire, en région parisienne et ailleurs, a indiqué le procureur.



Les lettres « DDPF » ont été taguées sur certaines cibles, ce qui signifierait « défense des prisonniers français ».

Le parquet de Paris a indiqué que 21 personnes, soupçonnées d’implication dans les violences, ont été mises en examen pour tentative de meurtre et autres crimes présumés.

Ces derniers mois, les autorités françaises ont renforcé la lutte contre le trafic de drogue, préoccupées par la consommation croissante de cocaïne en France et par la violence associée au trafic de cette drogue et d’autres.

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Si vous voyez quelqu’un fumer une cigarette électronique, lui signaler ce que la Chine a fait pourrait le glacer jusqu’aux os.

En tant que fumeur, je comprends : le singe sur votre dos est réel et il peut hurler . J’ai un faible pour les cigares, mais je comprends l’attrait des cigarettes électroniques : tendance, discrètes et sans odeur persistante de tabac brûlé.

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Mais voici une réalité effrayante : de nombreuses cigarettes électroniques en circulation sont des contrefaçons potentiellement mortelles, non réglementées et importées clandestinement de Chine. Les Américains doivent être conscients des risques.

Le marché de la vape a explosé, mais comme l’a rapporté The Daily Wire mercredi, la Chine inonde l’Amérique de produits illégaux, et plus de 90 % d’entre eux passent sous le radar des régulateurs.

Ces cigarettes électroniques contrefaites ne sont pas seulement des contrefaçons : elles sont dangereuses, et même plus que les dangers habituels présentés par le tabagisme.

Contrairement aux produits réglementés, ils sont fabriqués à partir d’ingrédients inconnus et ne font l’objet d’aucun contrôle qualité. Vous pourriez croire que vous inhalez une bouffée fruitée, mais vous pourriez inhaler des substances chimiques cancérigènes directement issues d’une usine de Shenzhen.

Le représentant Ritchie Torres a tiré la sonnette d’alarme, exhortant la gouverneure de New York, Kathy Hochul, à sévir contre ces vapes chinoises illégales.

Dans une lettre obtenue par le New York Post, Torres a souligné la crise de santé publique, notant que ces produits ciblent souvent les enfants avec des saveurs sucrées interdites par la FDA.

L’enquête du Daily Wire a révélé que l’industrie chinoise des exportations de cigarettes électroniques, évaluée à 3,7 milliards de dollars, prospère grâce au laxisme des États-Unis en matière de réglementation. Pourtant, les États-Unis n’ont enregistré que 317 millions de dollars d’entrées sur le territoire jusqu’en 2024. Où vont ces cigarettes électroniques ? Là encore, l’absence de réglementation rend la chose quasiment impossible à dire.



Et que contiennent réellement ces vapoteuses ? C’est peut-être le plus effrayant : personne ne le sait avec certitude. Elles pourraient contenir des métaux lourds, des solvants toxiques ou de la nicotine synthétique à des niveaux bien supérieurs à la limite de sécurité. Sans réglementation, c’est comme jouer à la roulette russe à chaque bouffée.

Les enfants sont particulièrement vulnérables. Torres a souligné que les arômes fruités comme la mangue et la barbe à papa sont conçus pour accrocher les jeunes consommateurs, les rendant dépendants à la nicotine avant même qu’ils n’en comprennent les risques. Partout aux États-Unis, les écoles luttent contre une épidémie de vapotage, et les contrefaçons chinoises l’alimentent.

Même les adultes qui pensent faire un choix plus sûr en vapotant plutôt qu’en fumant des cigarettes courent des risques. Le manque de surveillance peut entraîner des dysfonctionnements, une surchauffe, voire une explosion, provoquant des brûlures, voire pire.

Les conséquences à long terme sur la santé sont tout aussi désastreuses. Une exposition constante à des produits chimiques non réglementés peut entraîner des lésions pulmonaires, des problèmes cardiovasculaires et des cancers.

En tant que fumeur, je ne suis pas là pour juger : l’addiction est difficile. Mais connaissant ce que je sais des cigarettes électroniques contrefaites en Chine, j’y réfléchirais à deux fois avant d’en utiliser une. Le risque n’en vaut tout simplement pas la peine.

Si vous vapotez, vérifiez la provenance. Les produits authentiques provenant de vendeurs agréés sont votre meilleure option. Évitez les vendeurs ambulants ou les offres douteuses en ligne : ce sont eux qui sont bien plus susceptibles de vendre des contrefaçons chinoises.

Les consommateurs devraient également exiger la transparence. Demandez aux détaillants une preuve d’authenticité. S’ils ne peuvent pas la fournir, laissez tomber. Votre santé est trop importante pour miser sur une bouffée bon marché.

La tendance du vapotage ne compense pas les risques liés aux produits contrefaits en Chine.

La prochaine fois que vous voyez quelqu’un fumer, partagez cet avertissement : cela pourrait bien le glacer jusqu’aux os et provoquer un changement sain.

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Les banlieues suédoises secouées par des attentats à la bombe perpétrés par des gangs de migrants

Dans ce qui était autrefois considéré comme l’un des pays les plus sûrs et les plus stables du monde, les Suédois des quartiers suburbains décrivent désormais leur vie en utilisant des expressions comme  « un film d’horreur »  et se demandent s’il est encore prudent de laisser leurs enfants jouer dehors.

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Dimanche soir, une mère et sa fille de Tumba, dans la banlieue de Stockholm, ont été grièvement blessées par l’explosion d’une grenade dans la chambre de leur maison. Selon la police suédoise, la cible n’était probablement pas la famille, mais un homme vivant à proximité, soupçonné de liens avec un réseau criminel. Autrement dit, il s’agissait de violences de gangs, mais qui ont atteint le domicile d’une famille innocente avec enfants.

Et en Suède aujourd’hui, ce n’est plus inhabituel.

La police soupçonne que l’explosif utilisé était une grenade à main de type militaire, d’un type de plus en plus fréquent lors de la vague d’attentats à la bombe et de fusillades qui a frappé la Suède ces dix dernières années. Rien qu’en 2023, la Suède a recensé plus de 130 attentats à la bombe et plus de 300 fusillades, la plupart attribués à des bandes criminelles issues de communautés migrantes, notamment du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord. Selon le Conseil suédois de prévention de la criminalité ( Brå ), cette vague de violence est sans précédent dans l’histoire suédoise.

Les Suédois commencent à dire à voix haute ce qui était murmuré depuis longtemps :  cela n’arrivait pas avant.

« Peu importe où l’on vit », a déclaré une habitante du quartier. « Quelque chose ne va pas dans ce pays. »

Ce « quelque chose ne va pas » n’est pas un mystère pour de nombreux Suédois ordinaires. Ce changement a véritablement commencé avec les politiques d’immigration de gauche de la Suède dans les années 2000 et 2010, lorsque le pays a accueilli des centaines de milliers de migrants et de demandeurs d’asile, principalement originaires de zones de conflit comme la Syrie, l’Afghanistan, l’Irak et la Somalie. Si certains se sont intégrés pacifiquement, une minorité croissante – notamment des jeunes hommes – a formé des sociétés parallèles, dont beaucoup tournent aujourd’hui autour de la drogue, de l’extorsion et de rivalités violentes entre gangs.



« On regardait un film », raconte une habitante du quartier. « Et puis, le bang ! Tant de véhicules de secours ! Ma fille joue avec l’enfant emmené dans l’ambulance. C’est déchirant. »

Le gouvernement suédois n’a commencé à reconnaître l’ampleur de la crise que récemment. Le Premier ministre Ulf Kristersson a admis en 2023 que la Suède avait  « naïvement importé la criminalité des gangs »  en raison de décennies de politiques d’immigration et d’intégration défaillantes.

Il en a résulté un  profond changement culturel  dans la vie suédoise. Les quartiers des petites villes, comme celui touché à Tumba, étaient autrefois des havres de paix et de sécurité scandinaves. Aujourd’hui, les habitants installent des caméras de surveillance, gardent leurs enfants à l’intérieur et décrivent leur réalité en des termes plus communément associés aux zones de guerre.

« J’ai essayé de l’aider », a déclaré un voisin à propos de la femme blessée. « Mais je n’ai rien pu faire. »

Le plus révélateur est peut-être le changement d’opinion publique. Un nombre croissant de Suédois, jeunes et moins jeunes, expriment désormais ouvertement le désir de quitter leur pays . Non pas par pauvreté ou par manque d’opportunités, mais simplement parce qu’ils ne se sentent plus en sécurité – ni reconnus – dans une nation transformée par des politiques pour lesquelles ils n’ont pas voté et dont ils sont désormais contraints de subir les conséquences.

Il ne s’agit pas de xénophobie. C’est la réalité. Les faits sont clairs : avant l’immigration massive en provenance des pays islamiques et africains, la Suède ne connaissait pas d’attaques à la grenade contre des maisons de banlieue. Aujourd’hui, c’est le cas, et fréquemment. Et les victimes ne sont de plus en plus souvent pas des criminels, mais des gens ordinaires qui ont la malchance de vivre à côté.

Alors que les décideurs politiques américains débattent de l’immigration, de la criminalité et de l’équilibre entre compassion et sécurité, la Suède offre peut-être un exemple édifiant : les bonnes intentions, lorsqu’elles sont dénuées de tout réalisme, peuvent transformer une société pacifique en un champ de bataille que personne n’a vu venir.

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Cannes : Un homme blessé par balles en pleine rue à La Bocca, deux suspects interpellés

Un homme a été blessé par balles mercredi soir dans le quartier de la Frayère à Cannes (Alpes-Maritimes). Deux suspects ont été interpellés et une enquête pour tentative d’homicide en bande organisée a été confiée à la police judiciaire.

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Un homme a été blessé par balles en pleine rue, dans le quartier de la Frayère à Cannes La Bocca, ce mercredi soir. Deux suspects ont été interpellés peu après les faits, selon une source proche de l’affaire, confirmant une information de BFMTV.

Les faits se sont produits vers 19h45 sur l’avenue Michel-Jourdan. Des témoins ont composé le 17 pour prévenir la police que des coups de feu venaient d’être tirés et qu’un homme était blessé par balles. Plusieurs suspects ont pris la fuite à bord d’une voiture.

La victime a été prise en charge par les secours avant d’être transportée à l’hôpital. Deux suspects ont été interpellés un peu plus tard dans la soirée avant d’être placés en garde à vue. Durant leurs constatations sur le lieu des faits, les forces de l’ordre auraient découvert deux armes de poing.



Une enquête du chef de tentative d’homicide en bande organisée a été ouverte et confiée à la direction interdépartementale de la police judiciaire (DIPJ), a indiqué le parquet de Grasse. Des coups de feu avaient été signalés dans le même quartier lundi soir.

Une compagnie de forces mobiles spécialisées envoyée sur place

Les règlements de compte entre dealers continuent. Les interpellations aussi. », a réagi dans la soirée, le maire de Cannes, David Lisnard, sur Facebook. L’édile a précisé dans un nouveau message ce jeudi matin que le ministre de l’Intérieur, Bruno Retailleau, lui a annoncé « l’envoi dès aujourd’hui d’une compagnie supplémentaire de forces mobiles spécialisée, qui sera positionnée à la Bocca »« J’ai insisté aussi à nouveau sur l’ardente nécessité d’un travail d’investigation en amont et de sanctions judiciaires réelles en aval, et pour cela entre autres que le commissariat de police nationale de Cannes retrouve un nombre suffisant d’enquêteurs (il en manque une trentaine par rapport à il y a 12 ans !). Je pense que dans ce domaine aussi nous obtiendrons des avancées », a détaillé David Lisnard.

En janvier dernier, un homme âgé d’une vingtaine d’années avait été poignardé à mort dans le quartier de la Frayère.

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Les pilules contraceptives masculines sont un autre exemple de l’asservissement de notre culture à la luxure.

La nouvelle « pilule contraceptive masculine » n’est qu’un moyen parmi d’autres par lequel les êtres humains s’utilisent. C’est l’exact opposé de l’amour et de la liberté authentiques.

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LifeSiteNews ) — Nous vivons dans un monde tellement déconnecté du désir de créer et d’entretenir des familles que je n’ai même pas été surpris de voir un  titre  disant « 99 % efficace : la première pilule contraceptive masculine sans hormones entre dans les essais cliniques sur l’homme. »

L’article explique que « YCT-529, une pilule contraceptive masculine sans hormones, a montré une grande efficacité chez les animaux et est maintenant en phase d’essais sur l’homme, marquant une avancée dans la contraception masculine. »

Le  fabricant  de cette pilule affirme sur son site que « prévenir une grossesse est aussi un travail de toute une vie pour les hommes ». Comme l’a récemment  écrit Judie Brown, présidente de l’American Life League , « Prévenir une grossesse n’est pas synonyme de chasteté avant le mariage et de fidélité au sein du mariage. Non, cela représente l’idée que les relations sexuelles sont et devraient être accessibles à tous, à tout moment, sans jamais avoir à penser que les enfants en sont le résultat naturel. »

Un simple coup d’œil sur le site web de l’entreprise devrait laisser perplexe tout visiteur, homme ou femme, car il est peu fourni. Le site ne comporte que quelques pages, sans aucune information sur la composition du médicament, si ce n’est qu’il « bloque la division cellulaire et la libération des spermatozoïdes ».

Outre les  dangers inhérents  à l’administration d’un contraceptif pour empêcher un effet naturel, ce n’est là qu’une façon parmi d’autres pour les êtres humains de se servir de l’autre pour le plaisir. C’est tout le contraire de l’amour authentique.

Dans sa  Théologie du corps , saint Jean-Paul II  affirme : « Le corps humain, avec son sexe, sa masculinité et sa féminité, visibles dans le mystère même de la création, n’est pas seulement source de fécondité et de procréation, comme dans tout ordre naturel. Il comporte dès l’origine l’attribut nuptial, c’est-à-dire la capacité d’exprimer l’amour, cet amour dans lequel la personne devient don et, par ce don, accomplit le sens de son être et de son existence. »



Quand on aime vraiment quelqu’un, on veut ce qu’il y a de mieux pour lui. Aimer, c’est considérer les autres comme des cadeaux à chérir et à soigner. Lorsqu’une personne – homme ou femme – demande à une autre de lui introduire quelque chose d’artificiel dans son corps, cette personne fait passer ses désirs avant ceux de son partenaire. Elle néglige son bien-être et privilégie une nuit de plaisir.

Nos corps sont des cadeaux et doivent être traités comme tels. 

Beaucoup de gens, surtout dans le contexte actuel, pensent que la chasteté est une notion archaïque. Un rapide coup d’œil à la culture populaire, via les réseaux sociaux, la musique ou la télévision, le démontre. La plupart des gens croient que la sexualité est une activité récréative, accessible à tous et à tout moment, tant que les deux partenaires sont consentants.

Ils considèrent la chasteté comme un concept ridicule ou restrictif, qui ne mérite même pas d’être discuté ou envisagé, et beaucoup voient probablement cette nouvelle alternative contraceptive comme une source d’« autonomie ». Mais Jason Evert, expert catholique en chasteté, explique que la chasteté est en réalité libératrice. Dans une  interview sur YouTube , il explique que « la fonction de la chasteté est de vous libérer pour aimer et de vous permettre de savoir si vous êtes véritablement aimé. »

La chasteté est une pratique que chacun, marié ou non, devrait pratiquer. Elle ne signifie pas simplement renoncer à la sexualité avant le mariage. Elle implique de considérer la sexualité comme un acte de don de soi qui, dans le mariage, revêt une dimension à la fois unificatrice et procréatrice. Elle implique de prendre soin du corps et de l’esprit de son partenaire en évitant de regarder des émissions inappropriées, de lire des documents pornographiques ou de faire des blagues obscènes. Enfin, elle implique de le protéger de tout ce qui pourrait lui nuire, physiquement ou psychologiquement.

Le  Catéchisme de l’Église catholique  enseigne que la chasteté est « un apprentissage de la maîtrise de soi, qui est une formation à la liberté humaine ». Il poursuit en expliquant que « l’alternative est claire : soit l’homme domine ses passions et trouve la paix, soit il se laisse dominer par elles et devient malheureux ».

Nous méritons tous d’être aimés, et c’est l’une des choses auxquelles la plupart des gens aspirent dans la vie. Alors pourquoi tant de personnes se contentent-elles de « coups d’un soir » ou de relations sans fondement, alors qu’il est clair que l’autre personne ne les aime pas comme il le devrait ?

Je crois que c’est parce que trouver une relation solide et altruiste, fondée sur l’amour et la confiance, demande beaucoup d’efforts, et beaucoup de gens ne veulent pas s’investir. Ils veulent le résultat final, mais ne veulent pas travailler. Nous sommes tellement habitués à vivre dans une société où tout va très vite et où nos désirs et nos besoins sont immédiatement satisfaits que nous avons du mal à envisager de travailler dur pour obtenir quelque chose. 

Et maintenant, en plus des nombreuses pilules et dispositifs sur le marché qui peuvent tuer et nuire aux femmes (et  aux bébés nouvellement créés ), un homme pourrait bientôt être contraint de prendre une pilule. Ce n’est pas libérateur. Bien au contraire. 

Notre société a besoin d’un changement de mentalité pour que chacun comprenne véritablement sa valeur intrinsèque et celle des autres. Cela commence à la maison. Parents,  apprenez à vos enfants  et adolescents qu’ils sont aimés et méritent d’être bien aimés. Adultes, examinez votre propre relation. Votre conjoint vous aime-t-il et vous désire-t-il, ou aime-t-il et désire-t-il simplement votre corps ? Que dirait votre conjoint si vous lui disiez que vous souhaitez attendre le mariage pour avoir des relations sexuelles ? Aurait-il encore envie de vous ?

Si la réponse est non, il est temps de repenser cette relation, pour votre propre bien. 

Si nous voulons créer une société prospère et qui renforce la famille, nous devons tous commencer à nous considérer, nous et les autres, comme des cadeaux à chérir, et non comme des jouissances après avoir avalé une pilule, ou les deux, en espérant que leur acte ne donnera pas naissance à un enfant. Ce n’est qu’alors que nous comprendrons véritablement le sens de l’amour authentique.

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L’Union européenne va utiliser la loi sur les services numériques pour lutter contre la « désinformation » en ligne sur les vaccins

Présentée comme une lutte pour la démocratie, la vaste campagne de censure menée par l’UE intègre les campagnes de santé publique dans une bataille plus large pour le contrôle de la parole numérique.

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L’Union européenne a commencé à utiliser la loi controversée sur la censure, la loi sur les services numériques (DSA) , pour intensifier sa répression contre ce qu’elle qualifie de « désinformation » sur les campagnes de vaccination. Qualifiant cette campagne de nécessaire à la sauvegarde de la démocratie, la Commission européenne a cité le Plan d’action pour la démocratie européenne et un Code de conduite renforcé sur la désinformation comme des mesures fondamentales. Selon la Commission, ces initiatives, alignées sur la DSA, créent un « cadre solide » pour réguler les contenus sur les principales plateformes en ligne et les moteurs de recherche.

Faisant état d’une forte augmentation des cas de rougeole en Europe, la Commission a attiré une attention renouvelée sur les programmes de vaccination. Un porte-parole de la santé, s’adressant à Vaccines Today , a averti : « La Commission est très préoccupée par la hausse des cas de rougeole signalés en Europe, d’autant plus que leur nombre a doublé en 2024 par rapport à 2023. » Le porte-parole a souligné que l’institution coopère activement avec les autorités sanitaires nationales et le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC) pour gérer les épidémies.

La Commission soutient que les faibles taux de vaccination, qualifiés de couverture « sous-optimale », favorisent la propagation de maladies comme la rougeole, qui pourraient autrement être évitées grâce à une « vaccination sûre et efficace ». Des efforts seraient en cours pour aider les gouvernements nationaux à renforcer leurs programmes de vaccination et à garantir un approvisionnement régulier en vaccins dans toute l’UE, tout en réprimant les propos critiques en ligne.

La méfiance du public envers les autorités sanitaires et les campagnes de vaccination est présentée comme la cause profonde de la baisse des taux de vaccination. Les responsables européens s’empressent d’incriminer ce qu’ils qualifient de « désinformation » et de « mésinformation », suggérant que tout discours divergeant des positions officielles est intrinsèquement dangereux.

La Commission a souligné que « protéger l’Europe des effets néfastes de la désinformation, de la manipulation de l’information et de l’ingérence est une priorité absolue pour la Commission », clarifiant ainsi son engagement à contrôler de manière agressive la liberté d’expression sous couvert de santé publique.

Parallèlement, le Service européen pour l’action extérieure (SEAE), l’appareil diplomatique et de renseignement de l’UE, a intensifié sa surveillance et son analyse des flux d’information. En étroite collaboration avec les États membres et les organisations internationales, il cible désormais la désinformation dans un éventail croissant de domaines politiques, suscitant de vives inquiétudes quant à des excès politiques.

Parallèlement à sa campagne de censure, la Commission continue de déployer une série de campagnes de relations publiques visant à orienter les citoyens vers leurs points de vue préférés. Des initiatives comme « Unis pour la protection » promeuvent la vaccination en utilisant des « informations fiables et fondées sur des preuves », même si la notion de « fiabilité » est exclusivement déterminée par les autorités. L’UE a également créé le Portail européen d’information sur la vaccination et collaboré avec des organismes tels que l’ECDC et l’Agence européenne des médicaments (EMA) afin de saturer le discours public de messages officiellement approuvés.

La promotion de la vaccination est profondément ancrée dans les cadres politiques de l’UE. Le Plan européen de lutte contre le cancer et le programme EU4Health sont désormais liés à la promotion de la vaccination, avec des projets comme « Surmonter les obstacles à la vaccination » visant à lever les obstacles à l’accès à la vaccination, tout en rejetant les réticences légitimes du public comme des obstacles à surmonter plutôt que des préoccupations à résoudre.

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Les fausses affirmations de l’accord de l’OMS sur la pandémie

Une façon de déterminer si une suggestion mérite d’être suivie est d’examiner les preuves présentées à l’appui. Si ces preuves sont pertinentes et semblent fondées, le programme auquel vous êtes invité à vous inscrire mérite peut-être d’être pris en considération. 

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Cependant, si tout ce système repose sur des illusions qu’un enfant pourrait transpercer avec un bâton, et que ses principaux promoteurs ne peuvent absolument pas croire à leur propre rhétorique, alors seul un imbécile irait plus loin. C’est évident : on n’achète pas une voiture d’occasion parce qu’un vendeur insiste sur le fait qu’il n’y a pas d’autre moyen de se rendre de la cuisine à la salle de bains.

Les délégués à la prochaine Assemblée mondiale de la Santé à Genève sont confrontés à un tel choix. Dans ce cas précis, le vendeur de voitures est l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), une organisation qui jouit encore d’un respect considérable à l’échelle mondiale, grâce à un héritage de travail sain et solide accompli il y a quelques décennies. 

Elle bénéficie également d’un malentendu persistant selon lequel les grandes organisations internationales ne mentiraient pas intentionnellement (elles le font de plus en plus, comme indiqué ci-dessous). Les délégués voteront sur le texte récemment finalisé de l’ Accord sur la pandémie , qui s’inscrit dans le cadre d’un vaste effort visant à tirer d’importants profits et salaires d’une peur humaine intrinsèque des causes rares de décès. La peur et la confusion détournent l’esprit humain d’un comportement rationnel.

QUI aime une bonne histoire ?

L’Accord sur la pandémie et le programme international de lutte contre la pandémie qu’il est censé soutenir sont fondés sur une série d’affirmations manifestement fausses :

  • Il existe des preuves d’un risque croissant de pandémies naturelles graves en raison d’une augmentation rapide ( exponentielle ) des épidémies de maladies infectieuses. 
  • On s’attend à un retour massif sur investissement financier en détournant d’importantes ressources pour se préparer, prévenir ou combattre ces événements.
  • L’épidémie de Covid-19 est probablement d’origine naturelle et constitue un exemple des coûts sanitaires et financiers inévitables que nous encourrons à nouveau si nous n’agissons pas maintenant.

Si l’une de ces affirmations était fausse, alors les arguments sur lesquels l’OMS et ses partisans ont plaidé en faveur de l’Accord sur la pandémie seraient fondamentalement erronés. Et toutes ces affirmations peuvent être démontrées comme fausses. Pourtant, des personnes et des organisations influentes souhaitent que les pandémies soient au cœur des préoccupations de santé publique. L’OMS soutient cette idée, car elle est rémunérée pour cela. 

Le secteur privé a investi massivement dans les vaccins, et quelques pays dotés d’importantes industries de vaccins et de biotechnologies dirigent désormais la majeure partie du travail de l’OMS par le biais de financements spécifiques . L’OMS est tenue de fournir les résultats escomptés par ces intérêts.

L’OMS était autrefois indépendante et capable de se concentrer sur les priorités sanitaires – à l’époque où elle accordait la priorité aux principaux facteurs de maladie et de mortalité prématurée et acquérait la réputation dont elle fait aujourd’hui la fierté. Dans le contexte actuel de santé publique corporatisée, les approches populationnelles ont perdu de leur pertinence, et les aspirations du Forum économique mondial ont plus d’importance que les décès avant soixante ans. 

La réussite dans le secteur des produits de santé repose sur l’élargissement des marchés , et non sur la réduction du besoin d’intervention. L’OMS et sa réputation sont des outils utiles pour assainir cette situation. Le colonialisme, comme toujours, doit apparaître comme altruiste.



La vérité est moins convaincante que la fiction

Pour remédier à ces erreurs, la mortalité due aux maladies infectieuses a régulièrement diminué au cours du siècle dernier, malgré un léger contretemps lié à la Covid qui nous a ramenés dix ans en arrière. Ce contretemps inclut le virus, mais aussi l’imposition évitable de la pauvreté, du chômage, d’un accès réduit aux soins de santé et d’autres facteurs contre lesquels l’OMS avait déjà mis en garde , mais qu’elle a récemment activement promus. 

Pour contourner cette réalité de baisse de la mortalité, l’OMS utilise une maladie hypothétique ( Maladie X ), un substitut à un événement qui ne s’est pas produit depuis la grippe espagnole, à l’ère pré-antibiotique. Les grandes pandémies médiévales, comme la peste noire, étaient principalement d’origine bactérienne, tout comme probablement la plupart des décès dus à la grippe espagnole . Grâce aux antibiotiques, aux égouts et à une meilleure alimentation, nous vivons désormais plus longtemps et ne nous attendons pas à de tels épisodes de mortalité, mais l’OMS utilise cette menace malgré tout. 

Ainsi, l’OMS en est réduite à déformer des preuves fragiles (par exemple , en ignorant les avancées technologiques pouvant expliquer la multiplication des signalements d’épidémies) et des articles d’opinion de panels sponsorisés afin d’étayer le discours sur l’augmentation rapide du risque de pandémie. Même la Covid-19 devient plus difficile à utiliser. Si, comme cela semble le plus probable, elle était le résultat inévitable de manipulations en laboratoire , elle ne constitue même plus une exception. Le programme de l’OMS en matière de pandémie cible clairement les épidémies naturelles ; d’où la nécessité de la « Maladie X ».

L’OMS (et la Banque mondiale) adoptent une approche similaire pour gonfler le retour sur investissement (ROI) financier. Si vous recevez un courriel vantant un retour sur investissement supérieur à 300 à 700 fois, certains seront peut-être impressionnés, mais les personnes sensées soupçonneront un problème. Or, c’est ce que le secrétariat du Groupe des Vingt (G20) a indiqué à ses membres en 2022 concernant le retour sur investissement des propositions de l’OMS en matière de préparation aux pandémies. 

L’OMS et la Banque mondiale ont fourni le graphique ci-dessous lors de la même réunion du G20 pour étayer ces prédictions astronomiques. Il s’agit essentiellement d’un subterfuge ; une illusion visant à tromper des lecteurs, notamment des politiciens trop occupés et trop confiants pour approfondir la question. Ces agences étant censées servir les pays plutôt que de les duper, ce type de comportement, récurrent , devrait remettre en question leur existence même.

Figure 1 tirée de l’analyse de l’architecture, des besoins de financement, des lacunes et des mécanismes de préparation et de réponse aux pandémies (PPR) , préparée par l’OMS et la Banque mondiale pour le G20, mars 2022. Graphique inférieur modifié par REPPARE, Université de Leeds.

Un virus comme le SARS-CoV-2 (à l’origine de la Covid-19), qui cible principalement les personnes âgées malades avec un taux de mortalité infectieuse global d’ environ 0,15 %, ne coûtera pas 9 000 milliards de dollars, à moins que des individus paniqués ou avides ne décident de fermer les chaînes d’approvisionnement mondiales, de mettre en place un chômage de masse, puis d’imprimer de l’argent pour financer des plans de relance de plusieurs milliards de dollars. En revanche, des maladies qui tuent régulièrement davantage de personnes et des personnes beaucoup plus jeunes, comme la tuberculose, le paludisme et le VIH/sida, coûtent bien plus de 22 milliards de dollars par an. 

Un article du Lancet de 2021 a estimé les pertes liées à la tuberculose à elles seules à 580 milliards de dollars par an en 2018. Le paludisme tue plus de 600 000 enfants chaque année, et le VIH/sida entraîne un nombre similaire de décès. Ces décès de travailleurs productifs actuels et futurs, laissant des enfants orphelins, coûtent cher aux pays. Autrefois, ils constituaient la principale priorité de l’OMS.

Trader sur une réputation en déclin

En vendant ce programme, l’OMS semble avoir abandonné toute tentative de dialogue constructif. Elle justifie toujours le modèle surveillance-confinement-vaccination massive par l’ affirmation absurde selon laquelle plus de 14 millions de vies ont été sauvées grâce aux vaccins contre la Covid en 2021 (nous devons donc tous le refaire). L’OMS a recensé un peu plus de 3 millions de décès liés à la Covid au cours de la première année (sans vaccin) de la pandémie. Pour que ces 14 millions « sauvés » soient exacts, 17 millions supplémentaires auraient dû mourir au cours de la deuxième année, bien que la plupart des personnes aient acquis une immunité et que nombre des plus vulnérables aient déjà succombé.

Ces affirmations puériles visent à choquer et à semer la confusion plutôt qu’à éduquer. Des gens sont payés pour modéliser ces chiffres afin de créer des récits, et d’autres sont payés pour les diffuser sur les sites web de l’OMS et ailleurs. Une industrie pesant des centaines de milliards de dollars dépend de tels messages. L’intégrité scientifique ne peut survivre dans une organisation payée pour servir de porte-parole.

En guise d’alternative, l’OMS pourrait préconiser des investissements dans des domaines qui favorisent la longévité dans les pays riches : l’assainissement, une meilleure alimentation et de meilleures conditions de vie, et l’accès à des soins médicaux de base de qualité. 

C’était autrefois la priorité de l’OMS, car cela permet non seulement de réduire considérablement la mortalité due à des pandémies rares (la plupart des décès dus à la Covid concernaient des personnes déjà très malades), mais aussi de réduire la mortalité due à des maladies endémiques mortelles comme le paludisme, la tuberculose, les infections infantiles courantes et de nombreuses maladies chroniques non transmissibles. C’est sans conteste la principale raison pour laquelle la mortalité due à des maladies infectieuses infantiles majeures comme la rougeole et la coqueluche a chuté bien avant l’introduction de la vaccination de masse.

Si nous nous concentrions sur des stratégies qui améliorent la santé générale et la résilience, plutôt que sur la santé financière du complexe industriel pandémique, nous pourrions alors décider en toute confiance de ne pas ruiner la vie de nos enfants et de nos personnes âgées si une pandémie survenait. 

Très peu de personnes seraient exposées à un risque élevé. Nous pourrions tous espérer vivre plus longtemps et en meilleure santé. L’OMS a choisi de s’écarter de cette voie, d’instiller une peur massive et infondée et de soutenir un paradigme radicalement différent. Si l’Accord sur la pandémie n’y est pas indispensable, il constitue un élément important pour réorienter des fonds supplémentaires vers ce programme et consolider cette approche corporatiste.

Les États-Unis ont bien réussi à sortir de ce pétrin, mais ils continuent de propager les mêmes idées fausses et ont contribué à semer le chaos actuel. Alors que quelques autres gouvernements s’interrogent, il est difficile pour un politicien de défendre la vérité lorsqu’un média sponsorisé se positionne résolument ailleurs. 

La société s’auto-asservit une fois de plus , au gré d’une minorité privilégiée, avec l’aide d’agences internationales créées spécifiquement pour la prévenir. Lors de la prochaine Assemblée mondiale de la Santé, le conte de fées de la pandémie prévaudra presque certainement. 

On espère qu’une érosion de confiance bien méritée finira par rattraper l’industrie mondiale de la santé et que trop peu de pays ratifieront ce traité pour qu’il puisse entrer en vigueur. Cependant, pour résoudre le problème sous-jacent et faire dérailler l’industrie de la pandémie, nous devrons repenser toute notre approche de la coopération en matière de santé internationale.


Auteur

David Bell

David Bell, chercheur principal au Brownstone Institute, est médecin de santé publique et consultant en biotechnologies en santé mondiale. Ancien médecin et scientifique à l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), il a été responsable du programme paludisme et maladies fébriles à la Fondation pour l’innovation diagnostique (FIND) à Genève, en Suisse, et directeur des technologies de santé mondiale chez Intellectual Ventures Global Good Fund à Bellevue, dans l’État de Washington, aux États-Unis.


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 Attaques contre des surveillants et les prisons : une vingtaine d’interpellations en cours

Ces arrestations sont en cours en région parisienne, mais aussi à Marseille, Bordeaux, et Lyon sous le contrôle du parquet national antiterroriste (PNAT). Le gang de narcotrafiquants marseillais de la DZ Mafia serait lié à ces attaques.

3–4 minutes
L’acronyme « Défense des droits des prisonniers français (DDPF) a été apposé à la bombe de peinture sur la plupart des lieux des quatre-vingt-dix attaques recensées sur l’ensemble du territoire.

Le ministre de l’Intérieur, Bruno Retailleau, l’espérait en fin de semaine dernière. Il a été exaucé. Selon les informations de Paris-Match, une vaste opération a été déclenchée ce lundi 28 avril, dès 6h du matin, dans plusieurs villes de France, en lien avec les récentes attaques visant des agents pénitentiaires et des prisons. Près d’une vingtaine de suspects ont été ciblés dans cette vague d’interpellations, menée dans les départements de Seine-Saint-Denis et de Seine-et-Marne en région parisienne, mais aussi à Bordeaux (Gironde), Lyon (Rhône) et Marseille (Bouches-du-Rhône) par les enquêteurs de la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) et de la sous-direction antiterroriste (SDAT).

Des suspects auraient notamment agi pour le compte du puissant gang marseillais de la DZ Mafia, dont le nom est apparu au fil des investigations menées depuis le 13 avril, date des premiers faits, toujours selon les informations de Paris Match. Ces arrestations sont menées sous le contrôle du parquet national antiterroriste (PNAT) qui a ouvert une enquête des chefs de « participation à une association de malfaiteurs terroriste en vue de crime contre les personnes », « tentative d’assassinat sur personne dépositaire de l’autorité publique » et « dégradation ou détérioration en bande organisée du bien d’autrui par un moyen dangereux pour les personnes ». Les gardes à vue dans cette affaire peuvent durer jusqu’à 96 heures.

Près de 90 faits recensés en moins de 15 jours

Les suspects interpellés ont été identifiés grâce à un minutieux travail d’analyses techniques, scientifiques et de recoupements après les premiers actes de vandalisme commis il y a près de 15 jours par les membres d’une mystérieuse organisation autobaptisée « Défense des droits des prisonniers français (DDPF) » comme l’avait révélé Paris Match. Un acronyme apposé à la bombe de peinture sur la plupart des lieux des quatre-vingt-dix attaques recensées sur l’ensemble du territoire, toujours selon les informations de Paris Match.



Les actes les plus graves ont été notamment commis dans la nuit du 20 au 21 avril, dans l’Isère, où « plusieurs tirs par arme à feu et jets de cocktail Molotov » avaient visé « des pavillons dans un lotissement où résident plusieurs agents pénitentiaires » et « des graffitis DDPF » avaient été découverts, avait indiqué le PNAT, qui s’est saisi de 13 faits. À Villefontaine, commune iséroise située non loin de la prison de Saint-Quentin-Fallavier, la porte d’une maison avait été incendiée et des impacts de tirs avaient été découverts sur la façade.

Toujours selon les informations de Paris Match, les suspects interpellés ce lundi 28 avril seraient, pour la plupart, des « petites mains » recrutées par les commanditaires de ces attaques, via des chaînes sur les messageries cryptées Signal et Telegram.

130 enquêteurs mobilisés à plein temps

Des « exécutants » présumés qui auraient agi pour le compte d’équipes de narcotrafiquants en réponse à la politique de durcissement du régime carcéral les concernant. En déplacement à Marseille la semaine dernière, Bruno Retailleau avait redit son « intime conviction, dès le départ, que ces affaires » étaient « liées au narcotrafic ». « J’espère bien qu’en quelques jours, nous ferons tomber les petites mains, mais aussi les donneurs d’ordres », avait-il également déclaré.

Une proposition de loi destinée à lutter contre le fléau du narcotrafic et qui pourrait être adoptée définitivement à la fin du mois prévoit notamment de créer dans les prisons des quartiers de haute sécurité pour les criminels les plus dangereux. La prison de Vendin-le-Vieil, dans le Pas-de-Calais, se prépare à accueillir à l’été 100 de ces trafiquants.

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Qu’est-ce que la cocaïne rose ? (source de la DEA, organisme fédéral sur la législation des substances contrôlées aux États-Unis)

La cocaïne rose est un mélange de substances en poudre, teinté en rose, qui peut avoir une odeur sucrée et produit généralement des effets psychotropes et hallucinogènes. 

2–3 minutes

La cocaïne rose est également appelée tusi. Le composé d’origine du tusi était le 2C-B, une phényléthylamine psychédélique. Lorsque le 2C-B est devenu plus difficile à obtenir, les trafiquants de drogue ont opté pour un cocktail de drogues, qu’ils ont teint en rose et vendu sous le nom de cocaïne rose. 

La cocaïne rose contient rarement du 2C-B, et les substances qu’elle contient ne sont connues qu’après analyse d’un échantillon. Il est cependant probable que la cocaïne rose ne contienne pas de cocaïne. Les analyses en laboratoire de la DEA ont permis d’identifier des poudres roses contenant des combinaisons telles que :

  • Kétamine et MDMA
  • Méthamphétamine, kétamine et MDMA
  • Cocaïne et fentanyl
  • Fentanyl et xylazine

Quels sont les effets de la cocaïne rose ?

Les effets de la cocaïne rose peuvent varier considérablement, car de nombreuses crises contiennent des mélanges de diverses drogues dangereuses. Cependant, tout comme la MDMA ou l’ecstasy, la cocaïne rose est une drogue psychédélique psychotrope. L’ingestion d’une substance inconnue ou d’un cocktail de drogues est dangereuse et peut être mortelle. 

Pourquoi est-ce rose ?

La cocaïne rose est colorée en rose pour la distinguer d’autres substances comme la cocaïne et la méthamphétamine. Cette couleur rose particulière provient d’un colorant alimentaire ou d’une levure chimique colorée.

Quelle est l’ampleur de la cocaïne rose ?

Actuellement, la cocaïne rose n’est pas une substance faisant l’objet d’un trafic courant. Les forces de l’ordre locales et étatiques sont plus susceptibles de la trouver au détail.

Depuis 2020, la DEA a saisi un total de 960 poudres roses, 4 pièces contenant du 2C-B et 956 pièces contenant d’« autres » substances. À titre de comparaison, sur la même période, la DEA a saisi 180 millions de comprimés de fentanyl.

La cocaïne rose se trouve généralement dans les zones urbaines avec des boîtes de nuit actives comme Miami, New York et Los Angeles. 

Cocaïne rose dans un solvant

Pourquoi est-ce dangereux ?

La cocaïne rose est un mélange de plusieurs substances. Chaque lot est différent et personne ne sait comment son corps réagira à chaque fois. Le seul point commun de la cocaïne rose est sa couleur rose vif.

Pourquoi assiste-t-on à l’émergence de la cocaïne rose ?

Les dealers commercialisent la cocaïne rose comme une « nouvelle » drogue et s’adressent à la population des polyconsommateurs.

Que veut la DEA que les gens sachent à propos de la cocaïne rose ?

Le paysage des drogues a changé. La consommation est plus dangereuse que jamais avec l’avènement du fentanyl et les tactiques trompeuses employées par les organisations de trafiquants de drogue pour créer une dépendance, pouvant conduire à l’addiction.

Cocaïne rose

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Pfizer avertit les hommes vaccinés de ne pas avoir de relations sexuelles avec des femmes en âge de procréer

Pourquoi Pfizer dirait-il aux hommes vaccinés contre la COVID de ne pas avoir de relations sexuelles ?

2–3 minutes

Selon le Dr Naomi Wolf, dans son livre « The Pfizer Papers » , Pfizer met en garde les hommes vaccinés contre les rapports sexuels avec des femmes en âge de procréer… sans toutefois préciser pourquoi, si ce n’est qu’il est clair que l’une des craintes de Pfizer en matière d’« exposition » au vaccin se situe au niveau du sperme. C’est peut-être ce qui les craignait.

Les documents Pfizer rédigés par des volontaires de recherche de WarRoom/DailyClout présentent de nouveaux rapports basés sur les documents sources primaires des essais cliniques de Pfizer publiés sur décision de justice et sur la littérature médicale connexe.

L’ouvrage démontre avec force que l’essai clinique du vaccin à ARNm de Pfizer contre la COVID-19 était profondément erroné et que le laboratoire pharmaceutique savait dès novembre 2020 que son vaccin n’était ni sûr ni efficace. Les rapports détaillent les effets nocifs des vaccins sur l’ensemble du corps humain, y compris sur le système reproducteur ; montrent que les femmes souffrent d’effets indésirables liés aux vaccins dans un rapport de 3:1 ; révèlent que la myocardite induite par les vaccins n’est ni rare, ni bénigne, ni transitoire ; et, de manière choquante, démontrent que les vaccins à ARNm ont créé une nouvelle catégorie de maladie multisystémique et multiorganique, appelée « maladie CoVax ».

Français Bien que Pfizer se soit engagé dans son propre protocole d’essai clinique à suivre le volet placebo de son essai pendant vingt-quatre mois, Pfizer a vacciné environ 95 % des sujets sous placebo en mars 2021, éliminant ainsi le groupe témoin de l’essai et rendant impossible toute évaluation comparative de l’innocuité.

Tout aussi important, les Pfizer Papers montrent clairement que la Food and Drug Administration américaine était au courant des lacunes de l’essai clinique de Pfizer ainsi que des dommages causés par le vaccin à ARNm contre la COVID-19 de la société, soulignant ainsi l’échec lamentable de la FDA à remplir sa mission de « [protéger] la santé publique en garantissant la sécurité, l’efficacité et la sûreté des médicaments à usage humain et vétérinaire, des produits biologiques et des dispositifs médicaux ».

Les Pfizer Papers offrent un examen approfondi de la manière dont les grandes sociétés pharmaceutiques, le gouvernement américain et les organismes de santé sont protégés par la vaste immunité juridique accordée par la loi sur la préparation aux situations d’urgence et la préparation au public (PREP Act) lors de la création, de la prescription et de l’administration de vaccins ; et, sous ce bouclier de protection, faire ce qui est le mieux pour leurs résultats financiers plutôt que pour la santé et le bien-être des Américains.

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Un ancien ministre des Affaires étrangères ébranle la Colombie en affirmant que le président pro-cocaïne est toxicomane

L’ancien ministre des Affaires étrangères de Colombie, Álvaro Leyva, a affirmé mercredi que le président d’extrême gauche Gustavo Petro souffrait de toxicomanie dans une lettre explosive très critique à l’égard de Petro et des membres clés de son entourage.

6–8 minutes

Leyva, qui a été ministre des Affaires étrangères de Petro d’août 2022 à mai 2024, a publié une copie de la missive de quatre pages sur son compte Twitter personnel. Dans cette lettre, estampillée « reçue » par la présidence colombienne dans l’après-midi du mercredi 22 avril, Leyva exprimait à Petro ses inquiétudes découlant de la « connaissance directe que j’ai eue et que j’ai encore de situations et de faits » qui affectent personnellement Petro en tant que chef de l’État et, « par conséquent, le pays tout entier ».

L’ancien ministre des Affaires étrangères a affirmé dans la lettre qu’il avait « confirmé » le prétendu problème de toxicomanie de Petro lors d’une visite officielle à Paris, en France.

« Les souvenirs encore frais dans ma mémoire des épisodes survenus lorsque j’étais le premier témoin me rendent encore mal à l’aise et perplexe », a écrit Leyva dans sa lettre. « L’un d’eux, c’est votre disparition pendant deux jours à Paris lors d’une visite officielle. Comme si les services de renseignements français étaient suffisamment incompétents pour ignorer où vous étiez. »

« Ce furent des moments embarrassants pour moi, en tant que personne et en tant que votre ministre des Affaires étrangères ; et encore plus lorsque j’ai appris où vous étiez allé », a-t-il poursuivi. « Cela me peine de le dire aujourd’hui – même tard – si ce n’est que j’ai une connaissance limitée et tenace de comportements similaires de votre part. C’est à Paris que j’ai pu confirmer que vous souffriez d’un problème de toxicomanie. »

Leyva poursuivit en demandant : « Mais que pouvais-je faire ? J’étais sûrement inférieure. J’aurais dû vous contacter, vous aider, vous assister rapidement. Je regrette de ne pas avoir essayé de vous contacter. »

« La vérité, c’est que tu ne t’en es jamais remis. C’est comme ça. Malheureusement, tu n’as pas récupéré », a-t-il souligné.

Petro, un militant de la gauche radicale, a appelé à plusieurs reprises à la légalisation de la cocaïne dans des forums publics, notamment à l’Assemblée générale des Nations Unies. Plus récemment, lors d’une réunion du cabinet retransmise à l’échelle nationale en février, Petro a qualifié la cocaïne de « pas pire que le whisky ».

Leyva n’a pas précisé lequel des voyages officiels de Petro en France était celui au cours duquel il avait « confirmé » sa prétendue toxicomanie. Petro, premier président de gauche de l’histoire de la Colombie et ancien membre du groupe terroriste marxiste M19, s’est rendu en France à quatre reprises depuis son entrée en fonction en août 2022, visitant Paris lors de trois de ses quatre voyages officiels en France. 

Petro s’est rendu pour la première fois à Paris en tant que président du 9 au 12 novembre 2022, où il a rencontré le président français de l’époque, Emmanuel Macron. En janvier 2023 , il s’est rendu à Toulouse pour une visite d’une journée et a rencontré les autorités locales. Petro s’est ensuite rendu à Paris en juin 2023 et a prolongé son séjour d’une journée supplémentaire, invoquant une réunion de dernière minute non précisée. En juin 2024 , Petro s’est de nouveau rendu à Paris pour accompagner la délégation colombienne aux Jeux olympiques de 2024.

« Vos disparitions, vos retards, vos incompétences, vos manquements, vos déplacements inutiles, vos propos incohérents, vos fréquentations douteuses selon certains et autres oublis de votre part ont été et continuent d’être enregistrés, Monsieur le Président », a écrit Leyva. « Il est bien connu que vous avez connu de très fréquents épisodes de solitude, d’anxiété, de dépression et d’autres manifestations difficiles à surmonter, dont certaines à haut risque. »

« Tout cela, vos proches le savent, vous aiment, vous estiment, se sentent personnellement attachés à vous, mais ne savent pas quoi faire », a-t-il poursuivi. « Ils le savent, mais leur désarroi face à ce sentiment d’impuissance les submerge. »

L’ancien ministre des Affaires étrangères a également porté des accusations contre l’actuelle ministre des Affaires étrangères Laura Sarabia et l’actuel ministre de l’Intérieur Armando Benedetti, deux membres très controversés du cercle restreint de Petro qui se sont retrouvés impliqués dans plusieurs scandales , notamment le scandale d’écoutes téléphoniques illégales et d’abus de pouvoir du « nannygate » de 2023.

Leyva a affirmé que le couple avait « kidnappé » Petro et l’a supplié de « se dissocier de ceux qui ont abusé de vous, qui ont profité de votre situation très complexe et qui vous ont fait et continuent de vous faire un mal terrible ». 

L’ancien ministre des Affaires étrangères a également affirmé que Sarabia « a satisfait certains besoins personnels » du président colombien.

« J’ai pris mes fonctions au ministère des Affaires étrangères avec un esprit d’initiative, avec l’envie de me mettre en valeur pour que vous deveniez un leader continental et un espoir mondial. Mais j’ai été surpris dès le début que nous ne puissions pas nous réunir à un moment donné pour définir la politique étrangère de l’État », a déclaré Leyva.

« Quand je suis allée vous chercher, Mme Sarabia… m’a fait attendre des heures sous prétexte que vous finiriez par me voir. La même chose s’est produite si souvent que j’ai fini par comprendre qu’elle était maîtresse de votre temps, de vos courses et qu’en plus, elle satisfaisait certains besoins personnels. »

La lettre n’a pas précisé quels « besoins personnels » Sarabia pourrait « satisfaire ».

Leyva a expliqué qu’il lui revenait, en tant que haut diplomate, de nommer Benedetti ambassadeur au Venezuela, poste qu’il a occupé de février à novembre 2024. Selon Leyva, Petro lui aurait demandé de parler à Benedetti car « il ne voulait pas accepter cette nomination » et aurait plutôt aspiré à occuper un poste « important » en Colombie, « peut-être comme futur ministre ». Leyva affirmait dans la lettre qu’il avait compris, de sa conversation avec Benedetti, qu’il était « toxicomane ».

« Comme si j’étais au courant de ses problèmes personnels, il m’a dit que le Dr Miguel Bettin [ psychologue ] l’avait convaincu. J’ai commenté. J’ai compris, d’après tout ce qu’il a dit, qu’il était toxicomane. Bettin est un grand professionnel jouissant d’une excellente réputation », a déclaré Leyva. « De mon entretien avec Benedetti, j’ai conclu qu’il était malade. Il est toujours le même, Monsieur le Président. »

Le président Gustavo Petro a répondu aux accusations explosives dans une publication sur les réseaux sociaux affirmant que ses absences inexpliquées étaient dues à son engagement envers ses petits-enfants.

« La seule façon pour la presse de publier des lettres, c’est de m’insulter. Cela ne dénigre pas seulement l’écrivain, mais aussi la presse », affirmait Petro. « Paris n’a-t-il pas des parcs, des musées et des librairies plus intéressants que l’écrivain, de quoi y passer deux jours ? Presque tout est plus intéressant à Paris. » 

« N’ai-je pas des filles et des petites-filles à Paris qui sont bien plus intéressantes que l’écrivain ? » demanda-t-il.

La fille de Petro, Andrea Petro, semble avoir justifié la disparition présumée de Petro à Paris dans sa propre déclaration, affirmant qu’il se « déconnectait » et passait « du temps en famille, en intimité, au calme ».

« En France, mon père a trouvé quelque chose de rare en Colombie : du temps en famille, de l’intimité, du calme. Son passe-temps favori était de passer du temps avec mes filles, d’être un grand-père sans distractions », pouvait-on lire dans le message d’Andrea Petro. « Coupable de le déconnecter un peu ? Je l’avoue. Nous recherchions simplement la paix, ce qui n’est pas autorisé là-bas. »

Le président Petro a suivi le message de sa fille par une déclaration séparée.

« C’est devenu un péché pour moi d’être avec ma famille. Comme plusieurs de mes enfants et ma mère vivent à l’étranger, et à cause des persécutions que nous subissons, j’ai très peu d’occasions de les voir », a déclaré Petro. « Je ne pensais pas que cela susciterait de terribles soupçons chez les personnes que j’ai côtoyées. »

Petro n’a pas précisé de quelle « persécution » il souffre en tant que personne la plus puissante de Colombie.

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