Gérard Depardieu reconnu coupable d’agression sexuelle

Un tribunal parisien a reconnu la star de cinéma française Gérard Depardieu coupable d’agression sexuelle.

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L’acteur a été condamné le 13 mai au matin à 18 mois de prison avec sursis pour violences sexuelles sur deux femmes en 2021.

En réponse au verdict, l’avocat de Depardieu a déclaré qu’il ferait appel de la décision.

Lors du tournage des Volets Verts à Paris en 2021, Depardieu a agressé sexuellement deux femmes, a déterminé le tribunal.

Une victime, une décoratrice de 54 ans prénommée Amélie, a témoigné que Depardieu avait tenu des propos obscènes avant de la coincer de force entre ses jambes et de lui tripoter la taille et les seins. Un garde du corps est intervenu pour mettre fin à l’agression.

Une deuxième victime, un assistant réalisateur de 34 ans, a signalé de multiples attouchements et des remarques sexuelles persistantes, tant sur le plateau qu’en public. Depardieu a nié ces allégations, affirmant que son comportement avait été mal interprété et que ses actes n’étaient pas de nature sexuelle.

Le tribunal a reconnu l’acteur coupable des faits allégués et a demandé son inscription au Registre des auteurs d’infractions sexuelles et violentes (Fijais).

La peine avec sursis intervient après « la prise en considération de l’âge de Gérard Depardieu, 76 ans, de son casier judiciaire qui porte la trace de quatre condamnations, de son état de santé qui se dégrade, [et] de l’expertise psychiatrique… », a précisé le juge.



Depardieu était un personnage controversé connu pour son ton provocateur, son franc-parler, son langage grossier et ses blagues coquines.

Le parquet avait requis une peine de 18 mois de prison avec sursis, la même que celle finalement prononcée par le tribunal. L’avocat de l’acteur de 76 ans avait auparavant plaidé pour son acquittement, le qualifiant plutôt de victime d’« intimidation ».

Gérard Depardieu devra bientôt comparaître devant la justice. En décembre 2020, il a été mis en examen suite à une plainte pour viol déposée par l’actrice Charlotte Arnould, qui l’accusait de l’avoir violée à deux reprises en août 2018 à son domicile parisien. À l’époque, il avait 69 ans et elle 19 ans.

Initialement, l’enquête avait été close en 2019 faute de preuves suffisantes. Elle a cependant été rouverte en août 2020 après le dépôt d’une nouvelle plainte d’Arnould. En août 2024, le parquet de Paris a requis le jugement de Depardieu pour viol et agression sexuelle en lien avec les allégations d’Arnould. En mai 2025, aucune date de procès n’avait été annoncée publiquement.

Icône du cinéma français, Depardieu a joué dans plus de 250 films depuis 1967 et a été fait Chevalier de la Légion d’honneur et de l’Ordre national du Mérite.

Cependant, sa popularité a décliné ces dernières années, au milieu d’un torrent d’allégations d’abus sexuels apparues depuis 2018. En 2013, au milieu d’un différend avec le gouvernement français au sujet de sa facture d’impôts, Depardieu a reçu la citoyenneté russe en cadeau de Vladimir Poutine.

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Un conducteur emprisonné après avoir percuté et tué un cycliste de 22 ans en vélo électrique pour « lui donner une leçon »

Les procureurs ont déclaré qu’Abdirahman Ibrahim avait « armé » son véhicule après avoir été mis en colère par Liam Jones effectuant un wheelie devant sa voiture.

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Un homme de 21 ans a été condamné à la prison à vie avec une peine minimale de 22 ans pour avoir assassiné un cycliste à vélo électrique en le percutant délibérément avec sa voiture.

Abdirahman Ibrahim a été reconnu coupable du meurtre de Liam Jones, 22 ans, à l’issue d’un procès devant la Crown Court de Birmingham.

Ibrahim, qui avait 19 ans au moment de l’incident en août 2023, a percuté à deux reprises l’arrière du vélo électrique tout-terrain de Jones.

La deuxième collision a catapulté Jones contre un poteau en béton, causant des blessures catastrophiques.

Les procureurs ont déclaré qu’Ibrahim avait « armé » son véhicule après avoir été mis en colère par Jones qui effectuait un wheelie devant sa voiture.

Le tribunal a entendu que la moto de Jones n’était « pas à la hauteur » de la Seat Leon d’Ibrahim.

La vidéosurveillance a montré Ibrahim voyageant initialement dans la direction opposée avant de tourner à un rond-point pour suivre Jones et son ami.

Dans leur désespoir de s’échapper, les cavaliers ont changé d’itinéraire et ont même emprunté une rue à sens unique à contresens, mais Ibrahim les a rattrapés sur Moat Lane.



Alors que l’ami de Jones réussissait à s’éloigner, Ibrahim fonçait directement sur Jones.

Après avoir renversé Jones, Ibrahim a roulé sur la moto avant de faire demi-tour et de fuir les lieux.

Le frère d’Ibrahim, Abdullahi, aujourd’hui âgé de 22 ans, qui se trouvait dans la voiture lors de l’incident, a été condamné à deux ans et 10 mois de prison après avoir plaidé coupable d’avoir aidé un délinquant.

L’accusation a déclaré que les deux hommes savaient que Jones avait été très grièvement blessé lorsqu’ils ont abandonné leur voiture.

Ils ont ensuite pris des taxis pour rentrer chez eux, mais se sont arrêtés dans un magasin en chemin.

Les frères ont été arrêtés le lendemain à leur domicile de l’époque à Yardley.

Kelly Jones, la sœur de Jones, a déclaré qu’il était un « frère, un oncle et un ami très aimé pour beaucoup ».

« Il nous a été enlevé à seulement 22 ans, à une époque où il aurait dû vivre sa vie au maximum », a-t-elle déclaré.

Le juge Andrew Smith a déclaré qu’Ibrahim avait poursuivi Jones de manière « déterminée et délibérée ».

Il a ajouté : « Il n’y a aucune explication à cette conduite, si ce n’est pour attraper et entrer en contact physique avec l’une ou les deux motos. »

L’inspecteur Nick Barnes, de la police des West Midlands, a déclaré : « Abdirahman Ibrahim avait l’intention de blesser Liam. Il aurait pu tourner à tout moment, mais il a suivi les motards et voulait garder le contrôle. »

Nous pensons qu’il était furieux de la manière dont Liam se montrait et voulait lui donner une leçon. Il savait ce qu’il avait fait et n’a rien fait pour l’aider, préférant partir.

Le détective a ajouté que même si rien ne ramènerait Jones, il espérait que les condamnations apporteraient « un certain réconfort à sa famille et à ses amis ».

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Le projet de loi sur l’aide médicale à mourir du gouvernement Macron est de nouveau à l’ordre du jour

Un récent sondage indique que 74 % des médecins français seraient favorables à l’autorisation d’une forme de « suicide assisté ».

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Français Lundi 12 mai, l’Assemblée nationale française a rouvert le débat sur l’euthanasie et le suicide assisté, après près d’un an d’interruption législative causée par la dissolution du Parlement et les élections anticipées de juin et juillet 2024. Le projet de loi, porté par le gouvernement du président Emmanuel Macron, est présenté en deux textes distincts : l’un axé sur le développement des soins palliatifs, l’autre sur ce que l’on appelle « l’aide à mourir ».

Le projet de loi a été approuvé par une commission parlementaire le 2 mai. Son projet actuel définit un cadre permettant à certains patients de demander l’aide médicale à mourir, dans des conditions encore en discussion. Le débat en plénière devrait durer au moins deux semaines, avec un double vote prévu le 29 mai.

La proposition a suscité des divisions au sein même du gouvernement. Si l’ancien Premier ministre et actuel chef de file du bloc parlementaire de Macron, Gabriel Attal, a défendu la mesure en invoquant la nécessité de soulager les souffrances dans les cas extrêmes, d’autres personnalités gouvernementales, comme le ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau, ont remis en question l’équilibre du projet, arguant que la proposition actuelle facilite davantage l’accès à l’euthanasie qu’aux soins palliatifs.

Au-delà du débat politique, la question a suscité un échange d’arguments notable dans les médias et sur les réseaux sociaux. Des représentants des milieux médicaux, juridiques et philosophiques ont exprimé des opinions diverses. Certaines associations médicales ont exprimé leur soutien à la mesure ; un récent sondage de l’institut Ifop indique que 74 % des médecins français seraient favorables à une forme d’« aide médicale à mourir », bien que ce soutien soit plus élevé chez les généralistes (80 %) que chez les spécialistes (70 %).



En revanche, plusieurs professionnels des soins palliatifs ont exprimé leurs inquiétudes quant à la suppression des garanties initialement prévues dans le texte. Parmi les amendements rejetés en commission figuraient des dispositions telles que l’évaluation de l’absence de pression sur le patient, la participation d’un psychiatre en cas de doute, l’intervention judiciaire des personnes sous tutelle et l’élargissement des clauses de conscience pour les professionnels de santé.

Les dimensions juridiques et sociales du projet de loi ont également été examinées. Les critiques mettent en garde contre l’effet expansionniste potentiel que pourrait avoir la légalisation de l’euthanasie, citant des précédents dans des pays comme le Canada, où le cadre juridique s’est élargi depuis son adoption initiale.

De son côté, le gouvernement a tenté de présenter le projet de loi comme un équilibre entre compassion et responsabilité, évitant soigneusement de le qualifier directement de « loi sur l’euthanasie » afin d’en occulter les véritables implications. Une situation similaire s’est produite dans des pays comme l’Espagne, où la gauche l’a présenté comme « le droit de mourir dans la dignité ».

La ministre française de la Santé, Catherine Vautrin, a souligné que cette mesure serait exceptionnelle et soumise à des conditions strictes, tout en reconnaissant dans ses déclarations la difficulté de concilier les positions divergentes de l’ensemble du spectre parlementaire. Cet argument a déjà été utilisé à d’autres occasions, mais la vérité est que, comme l’avortement, l’euthanasie est une pente glissante , dont le nombre augmente d’année en année.

L’adoption du projet de loi à l’Assemblée nationale semble probable grâce au soutien de la majorité présidentielle et de plusieurs groupes de gauche. En revanche, son adoption au Sénat, où les conservateurs sont majoritaires, pourrait se heurter à des difficultés plus importantes. L’issue de ce débat législatif sera cruciale pour définir le futur cadre juridique français relatif aux questions de fin de vie.

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France : le Conseil d’État enjoint le gouvernement à prendre en charge les frais de transport de tous les demandeurs d’asile

Dans une décision du 6 mai, le Conseil d’État a enjoint le Premier ministre d’assurer la prise en charge des frais de transports pour les convocations à l’Ofpra et à la CNDA des demandeurs d’asile non hébergés par les autorités. Actuellement, 25% de personnes ne sont pas prises en charge dans le dispositif national d’accueil et doivent donc payer à leur frais pour leurs rendez-vous administratifs. Une mesure jugée contraire au principe d’égalité de traitement.

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Le Conseil d’État. Crédit : Reuters

Les associations le dénoncent depuis plusieurs années. Le Conseil d’État vient de leur donner raison. Il avait été saisi par plusieurs associations, dont La Cimade et le Gisti (Groupe d’information et de soutien aux immigrés), au sujet du financement des frais de transports pour se rendre aux rendez-vous de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra) et de la Cour nationale du droit d’asile (CNDA).

Dans les faits, les personnes accueillies en centre d’accueil pour demandeurs d’asile (CADA) et dans les hébergements d’urgence pour demandeurs d’asile (HUDA) – gérés par opérateurs mandatés par l’État – bénéficient d’une prise en charge de leurs frais de déplacements pour leurs convocations liées à leur dossier de protection.

Ce qui n’est pas le cas des personnes hébergées dans des structures de premier accueil des demandeurs d’asile (SPADA) – gérées par l’Office français de l’intégration ou de l’immigration (Ofii) – ou celles vivant chez des proches, voire à la rue. Selon Didier Leschi, directeur de l’Ofii, 25% des demandeurs d’asile ne sont pas logés par l’État.

Ces exilés doivent alors payer à leur frais leurs titres de transport, le plus souvent grâce à l’allocation pour demandeurs d’asile – pour rappel, les demandeurs ne sont pas autorisés à travailler pendant les six premiers mois de leur arrivée en France.

Et le montant de l’ADA, qui peut aller de 190 euros/mois pour une personne seule à 660 euros/mois pour une famille de six personnes, couvre tout juste leurs frais quotidiens. « Ce n’est pas normal que les plus précarisés soient pénalisés et payent plus que les autres », souligne Claire Rodier du Gisti.



Dans sa décision du 6 mai, le Conseil d’État estime que « le fait de réserver (…) la prise en charge des frais de déplacement liés aux convocations à l’Ofpra et à la CNDA aux seuls demandeurs d’asile hébergés en CADA et en HUDA constitue une différence de traitement (…) et porte une atteinte illégale au principe d’égalité ». Et ce alors que le fait de ne pas être hébergé dans ces structures « ne dépend pas de la situation ou du choix des intéressés mais procède du nombre de places disponibles dans un contexte de saturation du dispositif national d’accueil », assure la juridiction.

Ainsi, le Conseil d’État « enjoint au Premier ministre, dans un délai de neuf mois (…), de prendre toutes mesures utiles afin de remédier aux différences de traitement constatées et d’assurer une prise en charge des frais de transport des demandeurs d’asile en vue de réaliser les déplacements nécessaires à l’examen de leur demande d’asile dans le respect des principes d’égalité et d’effectivité du droit d’asile ». Une décision non contraignante.

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Allemagne : un migrant afghan terrorise la petite ville de Güstrow

Dans ce cas, l’Afghan semble avoir de sérieux problèmes de gestion de la colère.

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Allemagne, Berlin, centre de Berlin, 7 juin 2024 – Vue d’un policier contre une voiture de police

De nombreuses villes allemandes comptent désormais des étrangers qui terrorisent la population locale, certaines comptant des dizaines, voire plus de 100 accrochages avec la police. La ville allemande de Güstrow, dans le Land de Mecklembourg-Poméranie-Occidentale, à l’est du pays, peut désormais s’ajouter à cette liste. Un Afghan de 21 ans y devient un habitué des services de police.

Le point culminant de ses nombreuses confrontations avec la police s’est produit lundi et mardi de la semaine dernière, lorsque la police a été appelée à intervenir à trois reprises en moins de 24 heures. Cependant, l’homme est bien connu des services de police pour divers incidents survenus avant même la semaine dernière.

Le premier incident s’est produit lundi à 20h30 dans un immeuble de la Verbindungschaussee. Le jeune homme de 21 ans a commencé à endommager son propre immeuble suite à une panne d’électricité et d’internet, ce qui l’aurait mis dans une colère noire. L’homme, qui vit avec sa sœur de 23 ans, a demandé à sa sœur d’appeler la police.



Les policiers ont réussi à maîtriser l’homme et à porter plainte pour dégradations matérielles. L’homme a ensuite été temporairement interdit de séjour dans l’immeuble.

Le lendemain, vers 11 h 30, l’Afghan s’est mis en colère à cause de travaux d’entretien de pelouses dans le quartier. Il s’est alors introduit dans la propriété de l’entreprise et a menacé deux jardiniers qui travaillaient avec des débroussailleuses. Les deux ouvriers ont pris la fuite et la police est intervenue pour maîtriser l’Afghan.

Les policiers ont constaté que l’Afghan était en état d’ébriété et lui ont ordonné de quitter les lieux. Les jardiniers n’ont pas porté plainte, ce qui explique pourquoi la police a autorisé l’homme à quitter les lieux.

Cependant, à peine quatre heures plus tard, le jeune homme de 21 ans a frappé un compatriote afghan de 41 ans, sans raison apparente, dans la rue, juste à côté de son immeuble. Le quadragénaire avait obtenu une ordonnance restrictive contre le jeune homme de 21 ans, et le jeune Afghan était apparemment mécontent que sa victime discute avec un voisin.

La police l’a arrêté une fois de plus et l’a testé pour ivresse, son taux d’alcoolémie montrant qu’il était à 2,07 pour mille, selon Nord Kurie r.

Cette fois, l’homme a été conduit au commissariat de Rostock, où il a passé la nuit avant d’être relâché. Il fait actuellement l’objet d’une enquête pour agression.

La vague de criminalité de cet Afghan n’est pas unique. Dans une petite ville allemande, un migrant marocain a été arrêté plus de 100 fois pour divers délits .

Dans la ville allemande de Zetel, un migrant libanais a harcelé et traqué des enfants pendant deux ans, mais il est resté libre de marcher dans les rues malgré plus de 100 enquêtes lancées contre lui.

Dans un autre cas, un migrant marocain de 11 ans a dirigé une bande de voleurs qui a fait irruption dans plus de 70 maisons à Norderstedt, dans le Schleswig-Holstein.

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Puteaux : Deux hommes s’introduisent dans le domicile d’une femme en pleine nuit et la dépouillent

Réveillée en pleine nuit par des bruits suspects, une habitante de Puteaux (Hauts-de-Seine) s’est retrouvée face à deux cambrioleurs. Menacée, elle a vu les malfaiteurs repartir avec des bijoux et de la maroquinerie de luxe, pour un préjudice estimé à 80 000 euros.

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Une femme a été victime d’un home-jacking dans la nuit de dimanche à lundi à Puteaux (Hauts-de-Seine). Les deux cambrioleurs ont pris la fuite avec un butin pour un montant estimé à 80 000 euros, a appris Actu17.

Il était environ 00h40 lorsque la victime a été réveillée par du bruit. Deux hommes venaient de s’introduire dans son appartement, situé près du cimetière, en brisant une baie vitrée. Les agresseurs ont saisi la victime par le cou et l’ont menacée. Ils ont ensuite fouillé le logement et ont mis la main sur des bijoux et de la maroquinerie de luxe.

La victime a alerté la police après le départ des malfaiteurs. Elle est indemne mais sous le choc.

Une enquête a été ouverte. Le parquet de Nanterre n’a pas donné suite à notre sollicitation.

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Marine Le Pen critique Macron pour avoir « fomenté la guerre » en Ukraine plutôt que de rechercher la paix

Emmanuel Macron et ses alliés mondialistes se déguisent en guerriers et risquent de « fomenter la guerre » plutôt que de parvenir à la paix en Ukraine, a averti ce week-end la cheffe de l’opposition française Marine Le Pen.

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Le président Macron a rejoint le Premier ministre britannique Sir Kier Starmer, le nouveau chancelier allemand Friedrich Merz et le Premier ministre polonais Donald Tusk dans une autre délégation européenne à Kiev, la capitale ukrainienne, ce week-end pour rencontrer Volodymyr Zelensky dans le but de maintenir l’influence européenne sur les négociations menées par Trump pour mettre fin à la guerre avec la Russie.

Plutôt que d’accepter l’offre du Kremlin de premiers pourparlers directs depuis le début de l’invasion en 2022, « sans conditions préalables », Macron et ses homologues ont fait pression sur Vladimir Poutine pour qu’il accepte un cessez-le-feu de 30 jours comme l’exigeait le président Zelensky.

Alors que les dirigeants européens affirmaient avoir le soutien de la Maison Blanche, le président Trump a soutenu que Kiev devrait venir à la table des négociations, que Poutine accepte ou non un cessez-le-feu, déclarant dimanche : « Au moins, ils seront en mesure de déterminer si un accord est possible ou non, et si ce n’est pas le cas, les dirigeants européens et les États-Unis sauront où en sont les choses et pourront agir en conséquence. »

Macron a apparemment rejeté cette proposition et suggéré de nouvelles sanctions, affirmant lundi que l’Europe et l’Ukraine « ont donné le cadre », ajoutant que « soit la Russie est sérieuse et veut la paix, soit elle n’est pas sérieuse, et nous devons la punir davantage ».

L’approche radicale du président français a été remise en question par la dirigeante du Rassemblement national et ancienne candidate à la présidentielle Marine Le Pen, qui s’est confiée au journal italien  Corriere della Sera  en marge d’une réunion des Patriotes d’Europe avec le vice-Premier ministre italien Matteo Salvini.



Commentant la délégation conduite par Macron à Kiev ce week-end, son rival de longue date a déclaré : « Je me demande quel est le sens de cette coalition. Cherche-t-elle à parvenir à un accord de paix, ou finira-t-elle par fomenter la guerre ? Je dirais que Macron s’est mis dans la peau du guerrier, alors que je pense que la France devrait faire exactement le contraire : consacrer tous ses efforts à jouer un rôle de médiateur pour la paix. »

« Je vois là encore une conception bien définie de l’Union européenne. Chaque fois qu’il y a une crise, Bruxelles en profite pour tenter d’inventer des politiques intégrées qui outrepassent les souverainetés nationales. Aujourd’hui, elle le fait avec l’Ukraine et tente de construire un armement européen. Elle le fait d’une manière absolument cynique », a ajouté Le Pen.

La dirigeante populiste du Rassemblement national a déclaré que même si elle n’avait pas de « boule de cristal », elle avait plus confiance dans l’approche du président Donald Trump concernant les négociations de paix que dans celle de son propre président, affirmant que « Trump a un avantage sur Macron parce qu’il prend vraiment l’objectif [de paix] en considération. »

Matteo Salvini a appuyé cette évaluation,  écrivant  sur X : « Alors que d’autres à Paris ou à Bruxelles ne parlent que d’armes et de guerre, Donald Trump œuvre pour la paix. »

Bien que Macron ait représenté l’une des rares voix en Europe à appeler à des pourparlers de paix au lendemain immédiat de l’invasion russe de 2022, il s’est depuis métamorphosé en l’un des plus fervents faucons de guerre au sein de l’UE.

Le président français et le Premier ministre britannique Starmer, tous deux profondément impopulaires dans leurs pays respectifs, ont appelé à un déploiement en Ukraine d’une force militaire paneuropéenne de type « coalition des volontaires » en cas d’armistice. Le Kremlin a affirmé que cela constituerait une « escalade » dans la guerre par procuration avec l’Occident.

Les critiques ont également averti qu’une telle force pourrait jeter les bases de la formation d’une armée européenne à part entière, ambition de longue date de Macron et d’autres mondialistes du bloc, comme la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen. Cependant, le président français et Starmer n’ont jusqu’à présent pas réussi à convaincre les alliés européens d’engager des soldats dans ce projet de force de maintien de la paix.

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Les allégations concernant la cocaïne sont des « fake news venant d’ennemis », fustige un Paris en colère

Une vidéo virale accusant le président français Emmanuel Macron d’avoir caché une pochette de cocaïne lors d’une visite en Ukraine était une « fake news diffusée par les ennemis de la France », a déclaré l’Élysée dans une vive réaction.

Au cours du week-end, une vidéo est apparue sur les réseaux sociaux montrant le président Macron, le Premier ministre britannique Keir Starmer et le chancelier allemand Friedrich Merz se rencontrant à bord d’un train à destination de Kiev.

Après s’être salués devant un groupe de journalistes, les dirigeants se sont assis à une table pour une séance photo.

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En s’asseyant, Merz prit une brochette à cocktail en bambou torsadé , tandis que Macron, quelque peu maladroitement, prit une serviette ou un mouchoir en papier froissé. Sur les images de haute qualité , cela était parfaitement clair.

Mais ce n’est pas ce qu’Internet en a fait.

Des comptes pro-russes ont partagé la vidéo, accusant les dirigeants européens d’utiliser des « bonbons pour le nez ».

Très vite, des récits de complot , entre autres, ont affirmé que les dirigeants européens avaient été « filmés » avec leur réserve de cocaïne.

Des vidéos de la rencontre, sous différents angles et de qualité variable, sont apparues en ligne, de nombreux internautes accusant Macron de cacher de la cocaïne.

Certains ont utilisé l’IA pour aller encore plus loin dans ces affirmations, de manière moqueuse.

Ces allégations ont eu un tel retentissement que, le 11 mai, le compte officiel de la présidence française a publié sur X : « Lorsque l’unité européenne devient gênante, la désinformation va jusqu’à faire passer un simple mouchoir en papier pour un médicament. Ces fausses nouvelles sont propagées par les ennemis de la France, tant à l’étranger qu’à l’intérieur du pays. Nous devons rester vigilants face aux manipulations. »

L’incident s’est produit dans un contexte de craintes croissantes en France et dans toute l’Europe face à la menace croissante des campagnes de désinformation menées par des sources étrangères, en particulier celles liées à la Russie et aux réseaux pro-Kremlin.

Ces efforts visent à déstabiliser les démocraties occidentales, à saper la confiance du public dans les institutions et à semer la division au sein de l’Union européenne.

« Des acteurs étatiques et non étatiques diffusent de faux récits pour déstabiliser les sociétés démocratiques », avertit un récent rapport du Service européen pour l’action extérieure (SEAE). La France a été à plusieurs reprises désignée comme une cible privilégiée, précise-t-il.

Lors de la rencontre de Macron avec ses collègues dans le train, les dirigeants ont convenu qu’un cessez-le-feu inconditionnel ne peut par définition être soumis à aucune condition.

« Si la Russie demande de telles conditions, cela ne peut être perçu que comme une tentative de prolonger la guerre et de saper la diplomatie », ont-ils déclaré par la suite.

Ils ont convenu que si la Russie refusait un cessez-le-feu total et inconditionnel, l’Europe devrait adopter des sanctions plus sévères contre les secteurs bancaire et énergétique, ciblant les combustibles fossiles, le pétrole et la flotte fantôme.

Ils ont également exprimé leur volonté de renforcer davantage la défense de l’Ukraine, et en particulier l’armée ukrainienne.

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La France et l’Espagne cherchent à interdire l’accès aux réseaux sociaux aux moins de 15 ans, alors que les jeunes se tournent vers la droite.

L’objectif officiel est de protéger les enfants, mais cette restriction empêcherait également les jeunes d’accéder à des chaînes d’information indépendantes.

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La France et l’Espagne mènent une initiative visant à interdire l’accès aux réseaux sociaux aux mineurs de moins de 15 ans dans toute l’Union européenne. L’objectif est de contraindre les plateformes comme Instagram, TikTok ou X à mettre en place des systèmes de vérification de l’âge plus stricts, sous peine de sanctions. La ministre française du Numérique, Clara Chappaz , a déclaré : 

les réseaux sociaux avant 15 ans c’est interdit,

et a mentionné qu’elle travaillait au sein d’une coalition avec la Grèce et l’Irlande pour convaincre la Commission européenne d’adopter une réglementation commune.

La France a déjà adopté en 2023 une loi obligeant les plateformes numériques à vérifier l’âge de leurs utilisateurs et à obtenir le consentement parental pour les moins de 15 ans. En Espagne, le gouvernement a présenté en mars 2025 un projet de loi visant à relever l’âge minimum d’accès aux réseaux sociaux à 16 ans.

Ces initiatives se justifient par leur rôle de protection contre les risques psychosociaux liés à l’environnement numérique. Cependant, de telles réglementations peuvent limiter l’accès précoce des jeunes à des sources d’information alternatives et à des espaces de débat politique, notamment à une époque où nombre d’entre eux s’éloignent du consensus progressiste dominant.

Le vote des jeunes se déplace vers la droite dans plusieurs pays de l’UE

Parallèlement à la promotion de ces mesures restrictives, on observe une tendance croissante des jeunes électeurs à se tourner vers les partis conservateurs ou identitaires dans plusieurs États membres de l’UE. En Espagne, selon le baromètre 40dB pour El País , Vox arrive en tête chez les jeunes de 18 à 24 ans avec 20,7 % de soutien, devant le PSOE (18,2 %) et le PP (13,9 %). Chez les moins de 25 ans, Vox atteint 27,4 %, tandis que 34 % restent indécis ou déclarent s’abstenir.



En Italie, Fratelli d’Italia a recueilli environ 28 % des voix aux élections européennes de 2024, avec un soutien de 25 à 30 % chez les moins de 35 ans, selon YouTrend pour La Repubblica . Le Parti démocrate a obtenu une part similaire chez les jeunes électeurs, ce qui reflète une forte polarisation générationnelle.

En France, le Rassemblement national (RN) de Marine Le Pen a été le parti le plus plébiscité aux élections européennes de 2024, avec 32 % des voix. Il a recueilli entre 30 % et 35 % des voix chez les moins de 35 ans, doublant ainsi son soutien auprès des jeunes par rapport à 2019. Les socialistes et la France Insoumise sont loin derrière, avec respectivement 13,5 % et 9 %.

En Allemagne, selon Infratest Dimap pour ARD (février 2025), le parti Alternative für Deutschland (AfD) a enregistré 15 à 20 % d’intentions de vote chez les moins de 30 ans , contre 10,9 % en 2019. Les sociaux-démocrates (SPD) et les Verts oscillent chacun autour de 15 % dans ce groupe, tandis que la CDU/CSU continue de mener globalement avec 30 %.

L’extension du contrôle étatique sur l’accès des mineurs à Internet relance le débat sur l’équilibre entre protection de l’enfance et respect des libertés individuelles. Si la protection numérique est une préoccupation légitime, ces mesures interviennent à un moment où les réseaux sociaux servent de plateforme aux jeunes pour exprimer leurs points de vue critiques, rechercher des sources d’information non officielles et, dans bien des cas, adopter des positions idéologiques éloignées de l’establishment politique et médiatique traditionnel.

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France : le ministre de la Justice souhaite expulser les détenus étrangers pour réduire la surpopulation carcérale

Le ministre français de la Justice, Gérald Darmanin, veut réduire le nombre de détenus enfermés dans les prisons françaises. Pour ce faire, il veut appliquer ce que les associations appellent la double peine pour les détenus étrangers, c’est-à-dire, que tout condamné à de la prison puisse être expulsé du territoire national.

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Le ministre de la Justice Gérald Darmanin souhaite mener plusieurs projets de réforme. (Image d’illustration) Crédit : AFP

Parmi les propositions faites par le ministre de la Justice pour réduire la surpopulation carcérale, il y a ce qu’il appelle la « nécessaire expulsion » des détenus étrangers. Rappelant que près d’un quart des prisonniers en France sont des étrangers, Gérald Darmanin veut les renvoyer dans leurs pays d’origine pour ainsi libérer plusieurs milliers de places dans des prisons surchargées.

Plus de 19 000 détenus sont des étrangers en France, parmi lesquels 3 000 ressortissants de l’Union européenne (UE) dont les règlements prévoient déjà les modalités d’échange de détenus. Et plus de 16 000 d’entre eux sont des étrangers hors Union européenne.

Concernant cette dernière catégorie, Gérald Darmanin rappelle qu’à ce jour, il faut déjà un accord entre la France et le pays d’origine pour déclencher l’expulsion, mais que l’avis du détenu doit être pris en compte. Afin d’éviter tout blocage, le ministre indique vouloir renégocier ces contrats. C’est le cas actuellement avec le Maroc.

Et cette semaine, le garde des Sceaux se rend au Brésil pour négocier le retour du millier de détenus brésiliens emprisonnés en Guyane et dans l’Hexagone.

En France, pour 62 000 places existantes, le nombre de personnes détenues dépasse actuellement 83 000, dont quasiment 5 000 prisonniers qui dorment à même le sol.

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Haute-Savoie : Deux pompiers agressés lors d’une intervention à Saint-Cergues

Deux sapeurs-pompiers ont été agressés à Saint-Cergues (Haute-Savoie) lors d’une intervention sur un accident de la route impliquant un couple. L’homme, en état d’ivresse, les a frappés avant de prendre la fuite.

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Deux sapeurs-pompiers du SDIS 74 ont été agressés dimanche 11 mai vers 22 heures à Saint-Cergues (Haute-Savoie), alors qu’ils intervenaient sur un accident de la route impliquant un couple dont la femme est enceinte.

Le véhicule avait percuté un terre-plein central. À leur arrivée, les secours ont constaté une dispute violente entre les deux occupants, selon la gendarmerie, confirmant une information de BFMTV. L’homme, en état d’ivresse, aurait tenté de s’en prendre à sa compagne. Deux des trois pompiers présents sont alors intervenus pour s’interposer, et ont été frappés par l’individu, « un au niveau du visage et l’autre aux côtes », selon les forces de l’ordre. L’auteur des coups a ensuite pris la fuite à pied et est activement recherché.



Les deux sapeurs-pompiers, légèrement blessés, ont néanmoins « poursuivi leur garde de nuit », a indiqué le service communication du SDIS 74. Ils ont déposé plainte ce lundi 12 mai auprès de la brigade de gendarmerie de Reignier. Le parquet de Thonon-les-Bains a confirmé qu’« une enquête est en cours ».

La femme enceinte refuse de coopérer

La femme enceinte, également blessée, a été transportée à l’hôpital. Elle a été entendue par les gendarmes, mais selon les enquêteurs, « elle n’est pas du tout coopérante et refuse de donner le nom de son compagnon », a ajouté la gendarmerie.

Cette agression survient dans un contexte déjà tendu pour les secours en Haute-Savoie, alors qu’un pompier volontaire est toujours entre la vie et la mort après avoir été violemment percuté par un chauffard lors d’un rodéo urbain à Évian-les-Bains, samedi matin.

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Retrouvé bourré de médicaments, il avait tué sa fille de 13 ans

Les secours n’ont pu que découvrir le corps sans vie de la jeune victime, dans le Maine-et-Loire.

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Une adolescente de 13 ans a été tuée par son père à Murs-Erigné (Maine-et-Loire), a annoncé dimanche le parquet d’Angers, précisant que l’homme avait reconnu les faits et avait été hospitalisé «sous contrainte».

Vendredi, «l’absence d’une mineure de 13 ans dans son collège a conduit l’établissement scolaire à alerter sa maman, laquelle a tenté de contacter l’enfant ainsi que son père chez qui elle se trouvait», a indiqué dans un communiqué le procureur de la République d’Angers, Eric Bouillard.

«Ayant découvert un message du père sur les réseaux sociaux, (la mère) a provoqué l’intervention des secours qui ont découvert le corps sans vie de la jeune fille», dont la mort «remonterait au 7 mai en soirée», a-t-il expliqué.



Le père «était retrouvé en vie bien qu’ayant visiblement absorbé des médicaments». Placé en garde à vue, il a été, après quelques heures, hospitalisé «sous contrainte», a précisé le magistrat.

«Les parents de la jeune fille étaient séparés depuis 2018» et la victime faisait l’objet d’une garde alternée, a-t-il ajouté.

Courrier laissé

L’homme, âgé de 42 ans, a reconnu les faits «dans un courrier» saisi à son domicile «ainsi que sur son site internet», selon le procureur qui n’a pas précisé la manière dont le meurtre avait été commis. «Ce mercredi 7 mai 2025, je me suis donné la mort après avoir commis un infanticide en la personne de ma fille», a-t-il écrit, dans un message retrouvé par l’AFP sur ce site.

L’individu avait été condamné pour menaces de mort et harcèlement de la Chambre des notaires de Maine-et-Loire fin mars, a précisé Eric Bouillard, ajoutant que l’enquête se poursuivait.

«Tu es ma seule et unique fille je ne t’oublierai jamais on se retrouvera un jour en haut», a écrit la mère de la victime sur Facebook.

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Les procureurs allemands demandent la levée de l’immunité parlementaire d’un député de l’AfD suite à une enquête pour corruption

BERLIN, 9 mai (Reuters) – Le parquet allemand a décidé de lever l’immunité parlementaire d’un homme politique du parti d’extrême droite Alternative pour l’Allemagne (AfD) après avoir ouvert une enquête pour corruption et blanchiment d’argent, ont rapporté vendredi les médias locaux.

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Le parquet de Dresde, à l’est du pays, a confirmé qu’une enquête avait été ouverte contre un député allemand accusé de corruption alors qu’il était membre du Parlement européen ainsi que de blanchiment d’argent en lien avec des paiements chinois.

Les procureurs n’ont pas nommé le suspect.

Selon le journal Süddeutsche Zeitung, l’enquête se concentre sur Maximilian Krah, l’un des nouveaux membres de l’AfD entrés au parlement allemand après les élections fédérales de février.

Le bureau de Krah n’était pas immédiatement disponible pour commenter le rapport, qui a également été publié par le magazine Der Spiegel.

Le mois dernier, les autorités allemandes ont arrêté un ancien collaborateur de Krah, soupçonné d’avoir utilisé sa position pour recueillir des informations pour les services de renseignement chinois et d’avoir espionné des dissidents chinois.

L’homme, identifié comme Jian G., a obtenu plus de 500 documents à transférer en Chine, dont certains classés par le Parlement européen comme particulièrement sensibles, a indiqué le parquet fédéral dans un communiqué.

Krah n’a pas commenté publiquement l’affaire depuis l’arrestation de son ancien collaborateur. Il y a deux ans, alors qu’il était député européen, il avait rejeté les allégations, alors apparues, selon lesquelles son collaborateur aurait fait du lobbying pour la Chine, comme une calomnie à son encontre.

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Sarthe : Il venait de fêter ses 18 ans, un jeune homme violemment agressé et dévalisé

 Un jeune homme a été violemment agressé et volé à la gare du Mans. Un homme répondait de ces faits devant le tribunal du Mans (Sarthe), ce mercredi 7 mai 2025. 

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Un homme de 37 ans a été jugé par le tribunal du Mans (Sarthe) mercredi 7 mai 2025 pour avoir agressé un homme de 18 ans dans la nuit du 4 au 5 mai 2025 au Mans.

Il manque sa correspondance au Mans et se fait agresser

Il devait simplement changer de train. Parti de Chartres, ce jeune homme venait de fêter sa majorité. Mais une correspondance manquée l’a laissé seul sur le parvis de la gare du Mans, peu avant une heure du matin. En quelques instants, ce qui devait être une halte temporaire s’est transformée en agression brutale.

Un individu s’approche. Lourdement alcoolisé, il s’en prend à lui sans sommation : il l’empoigne violemment par les cheveux, le jette au sol, profère des menaces glaçantes, puis fouille ses poches.

Clefs, carte bancaire, portefeuille : il repart avec ce qu’il peut emporter. Terrorisé, le jeune homme ne résiste pas. Il confiera aux enquêteurs avoir craint pour sa vie.



Une passante à la rescousse

La victime parvient à appeler les secours. Mais au bout du fil, il n’arrive pas à articuler un mot. C’est une passante, témoin de la scène, qui prend l’initiative et explique la situation aux policiers. L’alerte est prise très au sérieux.

Les forces de l’ordre n’ont pas besoin de longtemps pour repérer le suspect. Moins d’une heure plus tard, ils l’interpellent à proximité immédiate de la gare. Visiblement ivre, l’homme a sur lui les objets volés. Placé en garde à vue, il s’empresse de nier.

 » Mieux vaut ne pas tomber sur ce type d’individu « 

Lorsqu’il comparaît deux jours plus tard devant la chambre des comparutions immédiates du tribunal du Mans, l’homme de 37 ans tente de minimiser les faits.

Il parle d’un simple échange, prétend que la victime lui aurait remis ses effets personnels « volontairement », pour « aller lui acheter à manger ». Il évoque même, de manière surréaliste, les cheveux du jeune homme, qu’il aurait simplement voulu toucher parce qu’il les trouvait trop beaux. 

Mais son casier, lui, parle avec plus de clarté. Le prévenu, d’origine tunisienne, vit sans papiers en France depuis la perte de son titre de séjour, conséquence de deux précédentes condamnations pour vol, dont l’une avec usage de violence. Sans adresse fixe ni emploi, il est considéré comme « instable ».

Le parquet n’y va pas par quatre chemins. « La nuit, autour de la gare, mieux vaut ne pas tomber sur ce type d’individu », lâche le procureur. « Il est une menace pour autrui, et il l’a encore prouvé cette nuit-là. »

4 mois de prison ferme

Le tribunal retient la qualification de vol, écartant celle de violence faute de preuve médicale la victime absente à l’audience ne s’est pas fait représenter et n’a pas transmis les documents nécessaires au tribunal qui a donc condamné le prévenu à quatre mois de prison ferme avec mandat de dépôt, auxquels viennent s’ajouter quatre mois dus à la révocation d’un précédent sursis avec ordre d’incarcération immédiate. 

Soit un total de 8 mois à passer en détention. 

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Le Parti réformiste de Farage engage une action en justice contre les hôtels pour migrants en Angleterre

Le parti Reform UK de Nigel Farage a commencé à rédiger des recours juridiques pour fermer et bloquer l’ouverture d’hôtels pour migrants dans les zones dont le parti a pris le contrôle lors des élections au conseil d’Angleterre au début du mois.

2–4 minutes

Le Parti réformiste a annoncé samedi avoir engagé un conseiller juridique et avoir commencé à rédiger des recours judiciaires contre le ministère de l’Intérieur du gouvernement travailliste pour empêcher la création de nouveaux hôtels pour migrants et pour fermer les hébergements destinés aux demandeurs d’asile présumés dans les dix conseils que le parti contrôle désormais.

Dans une interview accordée au Telegraph , le président du Parti réformiste, Zia Yusuf, a déclaré : « Nous résisterons à la dispersion de milliers de migrants illégaux dans les communautés locales, ce qui constitue une énorme trahison envers tous ceux qui ont voté pour le Parti travailliste et envers tout le monde au Royaume-Uni.

Nous avons un [conseiller du roi] qui dirige une équipe d’avocats, travaillant depuis son cabinet à Temple. Nous avons parmi les meilleurs avocats du pays qui travaillent bénévolement pour résister à ce gouvernement odieux.

« Nous combattrons le Parti travailliste par tous les moyens possibles pour protéger les électeurs des conseils contrôlés par les réformistes de leur programme horrible.

« Ce faisant, nous allons mettre en garde les propriétaires et les hôteliers : si vous êtes hôtelier ou propriétaire dans une zone de réforme, ne vous attendez pas à une vie facile si vous trahissez votre pays. »

La victoire écrasante du Parti réformiste aux élections municipales du début du mois a donné au parti dirigé par Farage le contrôle total de dix municipalités en Angleterre. Les municipalités ont le droit légal de contester les mesures gouvernementales susceptibles d’avoir un impact sur leur localité et d’utiliser l’argent des contribuables pour ce faire.



Certains conseils ont déjà réussi à empêcher le gouvernement d’installer des hôtels pour migrants dans leurs circonscriptions, notamment à Great Yarmouth en 2022, en faisant valoir qu’un hôtel pour migrants aurait un impact négatif sur le tourisme dans la région.

Cependant, d’autres contrôles judiciaires ont donné raison au gouvernement, notamment une affaire portée par le conseil de district de West Lindsey dans le Lincolnshire, qui a été rejetée par un juge qui a estimé que la nécessité d’héberger les migrants représentait une urgence.

L’utilisation d’hôtels pour héberger les migrants, qui a commencé sous l’ancien gouvernement conservateur, coûte actuellement au contribuable 4 191 780 £ par jour.

Selon les données du National Audit Office (NAO) publiées par le Daily Mail , les coûts ont plus que triplé par rapport aux estimations initiales et sont désormais en passe d’atteindre 15,3 milliards de livres sterling au cours de la décennie 2019-2029.

Le gouvernement travailliste de Sir Kier Starmer s’apprêterait à étendre considérablement le recours aux logements privés pour loger les migrants en proposant des contrats de location de cinq ans aux propriétaires. Bien que le recours à des logements privés soit considérablement moins coûteux, certains critiques soulignent que leur utilisation augmente encore le coût du logement.

Parallèlement, le Parti réformiste a annoncé la création d’une « direction de l’efficacité gouvernementale », inspirée d’Elon Musk, qui cherchera à réduire le gaspillage et les coûts dans les municipalités qu’il contrôle. Le parti prévoit également de réduire les dépenses consacrées à la diversité, à l’équité et à l’inclusion (DEI) et de « supprimer les postes axés sur des recrutements non méritocratiques ».

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Le « roi » des hôtels pour migrants devient milliardaire grâce aux profits explosés des contrats financés par les contribuables pour héberger les demandeurs d’asile

L’augmentation de la richesse s’inscrit dans un contexte d’immigration croissante – avec une migration nette atteignant 728 000 au cours de l’année se terminant en juin dernier.

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Le fondateur de Clearsprings Ready Homes a vu sa fortune augmenter de 35 % au cours de l’année écoulée pour atteindre 1,015 milliard de livres sterling, ce qui fait de lui l’un des nouveaux milliardaires de la liste des riches du Sunday Times (image d’archive d’un hôtel pour migrants)Getty

Graham King, un homme d’affaires de l’Essex connu sous le nom de « Roi de l’asile », est devenu milliardaire après que les bénéfices de son entreprise de logement pour migrants ont grimpé en flèche.

Le fondateur de Clearsprings Ready Homes a vu sa fortune augmenter de 35 % au cours de l’année écoulée pour atteindre 1,015 milliard de livres sterling, faisant de lui l’un des nouveaux milliardaires de la Rich List.

King a fait ses débuts sur la liste des riches du Sunday Times l’année dernière seulement, se classant au 221e rang avec 750 millions de livres sterling.

Il occupe désormais la 154e place de la liste 2025.

Sa richesse croissante s’inscrit dans un contexte d’immigration croissante, avec une migration nette atteignant 728 000 personnes au cours de l’année se terminant en juin dernier.

Le nombre de personnes demandant l’asile est passé de 91 811 en 2023 à un record de 108 138 l’année dernière.

Plus de 11 500 personnes ont traversé la Manche en petites embarcations cette année, un record également.

En raison des retards dans le traitement des demandes d’asile, environ 38 000 demandeurs d’asile sont hébergés dans 222 hôtels et 66 000 autres dans d’autres hébergements.



Clearsprings, fondée en 1999 en tant que société immobilière, opère à partir d’un immeuble de bureaux bleu quelconque à Rayleigh, Essex.

Sa richesse croissante survient dans un contexte d’immigration croissantePennsylvanie

L’entreprise a obtenu des contrats gouvernementaux lucratifs, notamment un accord avec le ministère de l’Intérieur valable jusqu’en septembre 2029 pour fournir des logements dans le sud de l’Angleterre et du Pays de Galles.

Ce contrat est estimé à 7,3 milliards de livres sterling, alors qu’il était auparavant évalué à 1 milliard de livres sterling.

Les bénéfices de Clearsprings sont passés de 74,4 millions de livres sterling à 119,4 millions de livres sterling au cours de l’année se terminant en janvier 2024.

King a grandi à Canvey Island, dans l’Essex, où son père Jack dirigeait une entreprise de parc de caravanes qui a ensuite été vendue pour 32 millions de livres sterling en 2007.

Il vivrait désormais à Mayfair et à Monaco, son frère Jeff résidant également à Monaco.

King participe aux événements Porsche Sprint Challenge à travers l’Europe pour les « pilotes débutants et gentlemen ».

Son entreprise a été critiquée. En 2021, les inspecteurs ont décrit deux sites de Clearsprings comme étant « décrépits », « appauvris » et « délabrés ».

En 2023, plus de 70 personnes ont dormi dans la rue en signe de protestation dans deux hôtels londoniens gérés par Clearsprings, affirmant qu’elles avaient été entassées dans des chambres minuscules.

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Un propriétaire de café indien de 33 ans accusé d’avoir violé une jeune employée à Canberra

Un copropriétaire et gérant indien d’un café à Canberra a été accusé d’avoir violé une employée mineure sur son lieu de travail après lui avoir fait boire de l’alcool.

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Dhiren Patel, 33 ans, s’est vu refuser la libération sous caution jeudi par le tribunal d’instance de l’ACT, où il n’a pas plaidé coupable de trois chefs d’accusation de rapports sexuels avec une personne de moins de 16 ans, d’un chef d’accusation d’acte indécent sur une personne de moins de 16 ans et d’un chef d’accusation de fourniture d’alcool à un enfant dans un lieu public.

Patel, qui est marié et vit à Gungahlin, a pleuré pendant la procédure judiciaire, qui s’est terminée par la juge Alexandra Burt déterminant que le risque que l’accusé mette en danger la sécurité de la victime présumée et récidive était trop élevé, a rapporté le Canberra Times .

La police allègue que Patel a donné de l’alcool à la jeune fille de 15 ans et l’a agressée sexuellement à plusieurs reprises alors qu’elle était en état d’ébriété, puis lui a donné de l’argent et lui a dit de « garder cela secret ».

La victime présumée s’est rendue à la police quelques jours plus tard et la semaine dernière, les agents ont perquisitionné le café et son domicile, a rapporté la région de Canberra .



Le magistrat Burt a noté que les documents judiciaires suggéraient qu’il y avait des « preuves importantes » dans cette affaire, y compris des affirmations de la police selon lesquelles l’incident présumé avait été partiellement filmé par des caméras de vidéosurveillance.

Elle a également déclaré au tribunal qu’il semblait que Patel avait menti à la police, mais l’avocat de la défense James Maher n’était pas d’accord avec cette évaluation.

Il a déclaré au tribunal que son client, qui n’a pas d’antécédents criminels, avait raconté à la police qu’il avait serré la jeune fille dans ses bras, qu’il était nu en sa présence et que ses vêtements étaient sur le sol.

Interrogé par M. Maher, la police a déclaré que Patel avait coopéré à l’enquête et que les agents n’avaient pas vu de « besoin urgent » de l’arrêter avant d’avoir fouillé le café et son domicile.

Patel, arrivé en Australie en 2013 et désormais citoyen, comparaîtra à nouveau devant le tribunal le 29 mai.

Crédit de l’image d’en-tête : ACT Courts.

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Un homme recherché pour le vol d’un distributeur automatique de billets à Berlin (264 000 €) a été arrêté dans un port espagnol alors qu’il tentait de fuir vers le Maroc.

Le suspect a été arrêté à Almería alors qu’il tentait de monter à bord d’un ferry pour quitter la zone Schengen, un an après avoir volé 264 000 € à l’aide d’un engin explosif en Allemagne.

3–4 minutes
Des policiers se tiennent devant l’agence détruite de la Deutsche Bank à Frohnau, au petit matin. Le hall d’entrée d’une agence bancaire de Berlin-Frohnau a été gravement endommagé par l’explosion d’un distributeur automatique de billets. Les dégâts sont si importants que l’ensemble du bâtiment pourrait devoir être évacué en raison du risque d’effondrement. Photo : Paul Zinken/dpa (Photo de Paul Zinken/picture alliance via Getty Images)

La police nationale espagnole a arrêté un homme recherché en Allemagne pour un vol de distributeur automatique de billets impliquant une lance thermique et des matériaux explosifs, dans lequel 264 000 € en espèces ont été volés dans un distributeur de la Deutsche Bank à Berlin.

L’arrestation a eu lieu le 2 mai au port d’Almería, alors que le suspect tentait de monter à bord d’un ferry à destination de Nador, au Maroc.

Selon La Vanguardia , l’homme, accompagné de son frère et au volant d’une camionnette, a été intercepté par des agents de l’Unité des frontières du commissariat provincial d’Almería. Cette arrestation est le fruit d’une surveillance coordonnée lancée après que le bureau Sirene-Espagne a émis une alerte indiquant que le suspect pourrait tenter de fuir l’espace Schengen via l’Espagne.

Selon les autorités espagnoles, les agents ont localisé le suspect à la sortie du véhicule du poste frontière et ont confirmé la validité du mandat d’arrêt européen émis par les autorités allemandes. Il a ensuite été placé en garde à vue sans incident.

Selon la police, le suspect a été impliqué dans un vol violent de distributeur automatique de billets dans la nuit du 17 avril 2024 à Berlin. Lors de l’incident, lui et un complice, décédé la même nuit, ont utilisé une lance thermique – un outil qui chauffe et fait fondre l’acier en présence d’oxygène sous pression pour créer une explosion – pour forcer le distributeur. Outre le vol important d’argent liquide, l’opération a causé des dégâts matériels estimés à 30 000 €.

Lors de son arrestation, l’homme était en possession d’un peu plus de 6 000 euros en espèces. Il a été transféré au commissariat, où des agents spécialisés de l’Unité de lutte contre les réseaux d’immigration clandestine et la falsification de documents ont pris en charge les formalités de sa détention.

Le suspect risque désormais d’être extradé vers l’Allemagne, où il pourrait être condamné à une peine pouvant aller jusqu’à 15 ans de prison s’il est reconnu coupable.

Les autorités espagnoles ont confirmé qu’il a déjà été présenté devant l’organe judiciaire compétent pour les procédures liées à son extradition.

Les vols de distributeurs automatiques de billets sont un mode opératoire courant pour les gangs de migrants opérant en Allemagne et dans les pays voisins.

Les banques exploitent près de 100 000 distributeurs automatiques de billets répartis dans toute l’Allemagne, contenant régulièrement entre 50 000 et 100 000 euros. Les bandes criminelles en profitent et recourent à des méthodes extrêmes pour accéder à cet argent.



« Ce vaste réseau a, en partie, attiré des groupes criminels organisés de l’étranger, considérant la densité des distributeurs automatiques de billets et la demande allemande d’accès aux espèces comme des facteurs en leur faveur », a noté l’année dernière un porte-parole du Comité allemand du secteur bancaire.

En 2022, les statistiques gouvernementales ont indiqué que les gangs du crime organisé ont fait exploser 496 de ces machines, un record.

461 autres vols de distributeurs automatiques de billets ont été enregistrés en 2023.

« Nous voyons des explosions de distributeurs automatiques de billets partout dans le monde, mais l’intensité que nous connaissons en Allemagne est vraiment unique en son genre », a déclaré Stefan Lessmann, responsable de la sécurité chez le fabricant de distributeurs automatiques de billets Diebold Nixdorf, lorsqu’on l’a interrogé sur le problème.

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