Lors d’un contrôle routier à Grigny (Essonne), la BAC de Juvisy-sur-Orge a découvert près de 40 kg de cocaïne dissimulés dans les valises d’une passagère d’un VTC. La femme, soupçonnée d’être une « mule », a été interpellée.
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Près de 40 kg de cocaïne ont été découverts dans un véhicule VTC, jeudi 8 mai à Grigny (Essonne), lors d’un contrôle effectué par les policiers de la brigade anticriminalité (BAC) de Juvisy-sur-Orge.
Les faits se sont produits alors que les fonctionnaires contrôlaient une berline pour usage du téléphone au volant, selon une source proche de l’enquête, confirmant une information du Parisien. À l’intérieur du véhicule se trouvaient un chauffeur VTC et une passagère d’une quarantaine d’années, qui venait d’être prise en charge à l’aéroport d’Orly. Dès l’ouverture de la portière, les policiers ont été alertés par une forte odeur de détergent, souvent utilisée pour dissimuler l’odeur de substances stupéfiantes.
Leur soupçon s’est confirmé lors de la fouille du coffre. La cliente y avait placé trois valises contenant de nombreux pains de cocaïne soigneusement conditionnés. Le comptage a permis d’en identifier plus d’une trentaine, pour un poids total estimé à près de 40 kg. La valeur marchande de cette quantité de drogue sur le marché illégal oscille entre 2 et 3 millions d’euros.
Rémunérée 8000 euros
La passagère a immédiatement été interpellée et placée en garde à vue. Lors de son audition, elle aurait expliqué avoir été recrutée en région parisienne en raison de sa situation financière difficile. Sa mission : se rendre en Martinique, récupérer la drogue, puis la transporter en métropole par avion. Cette opération lui aurait été rémunérée environ 8000 euros.
Les policiers du groupe stupéfiants de la Division de la criminalité organisée et spécialisée (DCOS 91), ont été chargés de l’enquête. Le chauffeur du VTC a été mis hors de cause.
Ce profil de « mule » est devenu courant en région parisienne. Il est caractéristique des réseaux de trafic de cocaïne reliant les territoires ultramarins, notamment la Guyane, à la métropole.
Les trois extrémistes nazis ont planifié l’attaque dans le cadre d’une « guerre raciale »
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Les hommes ont comparu devant la Crown Court de Sheffield Wikipédia
Un groupe d’extrémistes de droite a été reconnu coupable d’avoir planifié des attaques terroristes contre des mosquées et des synagogues dans le cadre d’une « guerre raciale ».
Christopher Ringrose, Marco Pitzettu et Brogan Stewart ont été reconnus coupables par la Crown Court de Sheffield.
Les hommes ont été arrêtés alors que les services de sécurité pensaient qu’une attaque était imminente après que des agents infiltrés ont infiltré leur groupe.
Ringrose, 34 ans, de Cannock dans le Staffordshire, Pitzettu, 25 ans, de Mickleover dans le Derbyshire et Stewart, 25 ans, de Wakefield dans le West Yorkshire, ont planifié d’utiliser des armes à feu, des explosifs et des armes blanches dans des attaques contre des centres religieux.
Un procès de neuf semaines a permis d’entendre comment le groupe idolâtrait Adolf Hitler et les nazis, partageait des insultes racistes viles et glorifiait les meurtriers de masse.
Aujourd’hui, un jury a rejeté les allégations selon lesquelles les accusés étaient des fantaisistes n’ayant aucune intention de mettre leurs menaces à exécution et a déclaré les trois coupables d’une accusation de préparation d’actes de terrorisme et d’accusations de collecte d’informations susceptibles d’être utiles à une personne préparant ou commettant un acte de terrorisme.
Ringrose a également été reconnu coupable de fabrication d’une arme prohibée. Pitzettu avait plaidé coupable d’avoir obtenu un pistolet paralysant illégal lors d’une précédente audience. Les accusés seront condamnés le 17 juillet.
La juge, Mme Cutts, leur a dit : « Vous devez tous vous attendre à des peines de prison substantielles. »
Le chef de la police antiterroriste du Nord-Est, le surintendant en chef James Dunkerley, a déclaré : « Nous avons vu cette arme à feu, puis nous les avons vus changer de conversation et augmenter leur haine et chercher à identifier une cible réelle, qui aurait pu être une synagogue, une institution islamique, une mosquée, un établissement d’enseignement… Lorsque nous avons vu cette augmentation changer et qu’ils cherchaient à sortir dans le monde réel, c’est à ce moment-là que nous avons pris des mesures pour les arrêter.
Ces individus se sont réunis en ligne, et ce qui les a réunis, c’est un préjugé racial extrême. Ils avaient des opinions extrêmement racistes.
« Ils idolâtraient le parti nazi. Ils adoraient les meurtriers de masse et avaient des opinions très extrêmes à l’égard de ceux qui ne leur ressemblaient pas. »
Dunkerley a déclaré qu’il n’était pas clair comment ces accusés ont été radicalisés pour la première fois.
Il a déclaré : « Nous ne comprenons pas vraiment où ces individus ont trouvé leurs premières opinions. Ce que nous constatons dans l’espace en ligne, c’est que les gens viennent sur ces forums et qu’ils s’y radicalisent. »
« Ils s’aventurent dans une impasse. Ils cherchent des informations auprès d’une seule source. »
Dunkerley a ajouté : « En ce qui concerne le terrorisme d’extrême droite, nous avons constaté une croissance significative au cours des vingt dernières années. Il touche principalement les jeunes hommes. Ils se rassemblent en ligne, et ce phénomène ne cesse de croître. »
« C’est une préoccupation. Cela représente une part importante de mon travail. »
Une telle mesure enverrait un signal désastreux dans une France submergée par la criminalité.
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Les auteurs d’un rapport d’enquête d’urgence, dont les conclusions ont été rendues publiques par le ministère français de la Justice, ont tiré la sonnette d’alarme sur la situation critique de « surpopulation carcérale » et ont appelé à une « réduction exceptionnelle des peines » pour « tous les détenus ». Si les suggestions du rapport étaient suivies, la porte au laxisme de l’État s’ouvrirait largement, aggravant la situation sécuritaire déjà préoccupante en France.
Ce rapport avait été commandé il y a plusieurs mois par l’ancien ministre de la Justice Didier Migaud. Il a finalement été publié par son successeur, Gérald Darmanin.
Ce document, fruit d’une enquête menée auprès de divers acteurs des secteurs judiciaire et pénitentiaire (magistrats, avocats et directeurs d’établissements pénitentiaires), fournit des chiffres précis sur le phénomène de surpopulation carcérale, bien connu du public français. Au 1er avril 2025, on comptait 82 921 détenus pour 62 358 places, soit une densité carcérale globale de 133 %.
Pour les auteurs du rapport, une seule solution s’impose d’urgence : la réduction des peines pour tous les condamnés. Il s’agit d’une curieuse méthode de réinsertion sociale des criminels pour pallier les carences d’une administration incapable de planifier et de mettre en œuvre les moyens de sanctionner ceux qui troublent l’ordre public et mettent en danger la sécurité des citoyens.
Cette recommandation n’est pas inédite en France. Répondant à nos questions, Pierre-Marie Sève, directeur de l’ Institut pour la Justice , rappelle que des amnisties et des réductions de peine ont été accordées par les gouvernements français en 1981 et 1988, suivies d’une hausse significative de la criminalité la même année. Au printemps 2020, au début de la pandémie de COVID-19 , une réduction de peine a été décrétée, ramenant pour la première fois depuis 20 ans le taux d’occupation des prisons sous la barre des 100 %. Seuls quelques condamnés ont été exclus de cette mesure (violences conjugales, crimes ou terrorisme). Les professionnels du secteur réclament même l’instauration d’un seuil réglementaire pour qu’une telle campagne de réduction de peine soit déclenchée « automatiquement » en cas de dépassement de ce seuil.
Le signal envoyé par une telle recommandation est désastreux : elle impliquerait que les peines de prison sont inutiles ou trop longues, puisqu’elles peuvent être réduites par une simple décision des pouvoirs publics, sans aucun préjudice pour la société.
Pour l’instant, le ministre de la Justice, Gérald Darmanin, s’est déclaré fermement opposé à cette « solution », tout comme son homologue de l’Intérieur, Bruno Retailleau. À l’heure où la justice est perçue comme laxiste par une écrasante majorité des Français, la décision de réduire les peines serait très mal accueillie politiquement.
Des solutions alternatives existent. La première, et la plus évidente, est la construction de places de prison supplémentaires, promise depuis toujours, mais jamais réalisée. Darmanin s’est prononcé en faveur de la construction de 3 000 places d’ici 2027, en structures préfabriquées , pour accélérer le processus. « Ce sont de vraies prisons, mais construites en usine, comme l’ont fait nos amis britanniques et allemands, ce qui nous fera gagner beaucoup de temps et d’argent », a expliqué le ministre, soulignant qu’une place de prison ainsi construite coûte deux fois moins cher qu’une place classique.
Le retour à une justice véritablement dissuasive est aussi un excellent moyen de lutter contre l’inflation des peines de prison, qui ne sont souvent que partiellement appliquées et ne dissuadent plus les délinquants, souligne M. Sève.
Bien que considérée comme un sujet tabou, la question de l’expulsion des délinquants étrangers purgeant une peine en France est régulièrement soulevée, mais sans résultat : les étrangers représentent désormais environ un quart de la population carcérale. L’Institut pour la justice appelle à l’inscription de l’expulsion automatique des criminels étrangers dans le droit français, car elle n’est pas actuellement garantie pour tous les crimes.
Le Sénat a voté lundi une proposition de loi pour retirer aux associations présentes dans les centres de rétention administrative (CRA) leur mission de conseil juridique aux étrangers retenus en vue de leur expulsion. Si le texte est adopté, cette mission sera confiée à l’Office français de l’immigration et de l’intégration (Ofii), organisme placé sous la tutelle du ministère de l’Intérieur.
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L’entrée du Centre de rétention administrative de Rennes (Ille-et-Vilaine). Crédit : La Cimade
À 227 voix contre 113, les sénateurs ont adopté lundi 13 mai une proposition de loi pour retirer aux associations présentes dans les centres de rétention administrative (CRA) leur mission de conseil juridique aux étrangers.
S’il est adopté, le texte prévoit que les associations seront remplacées par les agents de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (Ofii), un organisme placé sous la tutelle du ministère de l’Intérieur. Aujourd’hui, cinq associations comme la Cimade, France terre d’asile ou encore Solidarité Mayotte interviennent dans les 25 centres de rétention administrative français. Chaque année, elles portent conseil à près de 40 000 étrangers en situation irrégulière.
Mais ces dernières, selon Bruno Retailleau, « outrepassent leurs missions et les retournent en réalité contre l’État en entravant son action par pur militantisme », a martelé le ministre de l’Intérieur. « Les circonstances dans lesquelles elles exercent leur rôle actuel ne sont pas sans soulever des interrogations concernant la neutralité du soutien qu’elles apportent », tance de son côté la sénatrice (LR) du Val-de-Marne, Marie-Carole Ciuntu dans l’exposé des motifs de la loi.
Lors de l’examen de loi lundi, le député communiste Ian Brossat a dénoncé, lui, un texte qui « met à mal les principes fondamentaux de l’État de droit ». « L’objectif n’est pas de rendre le droit plus clair mais inaccessible », a-t-il tancé.
« La seule source indépendante » sur les CRA
Les associations concernées sont, elles aussi, vent debout contre cette proposition de loi. « Ce qui est proposé ne garantira pas le droit aux recours des personnes. Les associations qui interviennent dans les CRA aujourd’hui jouent un rôle important. Elles informent sur les droits, elles aident les personnes à exercer les recours à leur arrivée au centre et tout au long de l’enfermement », explique à InfoMigrants Claire Bloch, chargée de soutien aux équipes et projet rétention à la Cimade.
Le transfert du travail associatif vers l’Ofii pour informer les étrangers retenus et, dans un deuxième temps, vers les avocats pour l’assistance juridique pose aussi question. « Il y a un gros problème en termes de compatibilité car en rétention, ce sont des recours et procédures d’urgence donc il faut réagir en 24/48h. J’ai un doute sur la compatibilité de ce nouveau dispositif avec la réalité du terrain », ajoute Claire Bloch.
La majorité sénatoriale, une alliance droite-centriste, considère par ailleurs que l’organisation actuelle entraîne une « multiplication des recours par certaines associations, qui contribue à l’encombrement des tribunaux », selon le rapporteur LR David Margueritte.
Une accusation balayée par Claire Bloch : « La France est un des pays qui délivrent le plus d’OQTF [Obligation de quitter le territoire français, ndlr] et il y a un très fort recours à la rétention administrative donc la multiplication des recours est la réponse factuelle à la multiplication de ces décisions ». Un peu plus de 128 000 ont été émises l’année dernière, selon un rapport.
« On voit qu’il y a encore 44% des personnes placées en centre qui ont été libérées par le juge donc on se rend compte que ce contentieux est utile », complète Mathilde Buffière, responsable de la rétention pour Groupe SOS.
Cette dernière s’inquiète surtout de voir disparaitre, avec le départ des associations, « la seule source indépendante » sur les CRA. « Le fait de se priver de cette présence-là est assez dangereuse sur le droit de regard de la société civile dans les CRA », ajoute Mathilde Buffière. Chaque année, les associations publient un rapport national révélant les chiffres d’occupation et les conditions de vie dans les centres de rétention administrative en France. « On est là aussi au quotidien pour constater les conditions d’enfermement, les pratiques parfois illégales, pour saisir le défenseur des droits ou le contrôleur général des lieux de privation de liberté », selon Claire Bloch.
Et d’ajouter : « On peut d’ailleurs constater que dans les locaux de rétention administrative où il n’y a pas nécessairement de présence associative, on n’a aucune information sur ce qu’il s’y passe. Le ministère ne communique pas sur le nombre de personnes enfermées, la durée d’enfermement, etc… Cela confirme à quel point les acteurs associatifs indépendants dans les CRA sont essentiels ».
« Procédure accélérée »
De son côté, Didier Leschi, le directeur de l’Ofii, assure que ses services pourront assurer toutes les missions aujourd’hui réalisées par les associations. « C’est une mise en œuvre au 1er janvier 2026 donc d’ici là, j’imagine que les moyens dévolus aux associations seront dévolus à l’Ofii. On va se mettre en disposition pour la mettre en œuvre », dit-il à InfoMigrants, balayant les critiques faites sur le manque d’indépendance de son institution : « Les agents publics ont un devoir de neutralité ».
Cette proposition de loi est désormais transmise à l’Assemblée nationale avec une « procédure accélérée » d’examen activée par le gouvernement. Elle fait partie d’un triptyque d’initiatives des sénateurs LR sur l’immigration ces dernières semaines. L’une d’elles vise à étendre la durée maximale de rétention dans les CRA de 90 à 210 jours aux étrangers condamnés pour un crime ou un délit puni d’au moins cinq ans d’emprisonnement. L’autre à conditionner l’octroi de certaines prestations sociales aux étrangers à une durée de résidence en France d’au moins deux ans.
La policière est désormais définitivement inapte au service après s’être fait arracher un morceau d’oreille.
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Un migrant africain est actuellement jugé pour avoir arraché un gros morceau de l’oreille d’une policière allemande dans la ville de Cologne, lui infligeant une grave blessure qui l’a rendue définitivement inapte au service.
L’Africain de 40 ans, dont le casier judiciaire contenait de multiples infractions, est actuellement jugé pour coups et blessures graves, entre autres chefs d’accusation. L’affaire, qui remonte à 2024, n’est jugée que maintenant, à partir d’hier, lundi, devant le tribunal régional de Cologne.
L’incident a débuté comme beaucoup d’autres en Allemagne : un Africain agressait des passants dans la rue. Des témoins ont rapporté l’incident après qu’il a commencé à attaquer des personnes avec une clé.
À l’arrivée des secours, l’homme a violemment résisté, poussant une employée de bureau au sol et frappant d’autres agents. Il a ensuite mordu une partie de l’oreille d’une policière de 26 ans.
À l’hôpital, le personnel médical a essayé de recoudre des morceaux d’oreille, mais son corps a rejeté les morceaux d’oreille, la laissant définitivement inapte au travail, selon Bild .
L’avocat du prévenu a reconnu les faits au début du procès, mais affirme qu’en raison d’une « forte consommation de cocaïne », son client ne se souvenait pas du déroulement exact des faits. Le verdict est attendu ce mois-ci.
Le migrant nigérian a été impliqué dans trois attaques différentes, visant plusieurs policiers en l’espace de 18 heures. Malgré la gravité de ses crimes, l’homme a été remis en liberté à plusieurs reprises par les tribunaux, avant de commettre de nouvelles attaques.
Une collégienne de 14 ans a été la cible d’une tentative d’enlèvement à Nouans-les-Fontaines (Indre-et-Loire) ce mardi, alors qu’elle se rendait à son établissement scolaire. Un suspect d’une trentaine d’années, repéré grâce à son camping-car, a été interpellé à Saint-Aignan (Loir-et-Cher).
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Un homme d’une trentaine d’années a été interpellé mardi 13 mai après avoir tenté d’enlever une collégienne de 14 ans à Nouans-les-Fontaines (Indre-et-Loire), alors que celle-ci se rendait à son établissement scolaire.
« Mardi, vers 9 heures, la gendarmerie est avisée d’une tentative d’enlèvement, sur la commune de Nouans-les-Fontaines, visant une collégienne âgée de 14 ans », a indiqué Catherine Sorita-Minard, procureure de la République de Tours, dans un communiqué. Elle précise que les premières constatations et auditions des témoins ont permis de « confirmer que les faits » s’étaient déroulés vers 07h45 sur le trajet du collège et d’orienter les investigations.
Le suspect a tenté de prendre la fuite
L’auteur présumé des faits, « seul, âgé d’une trentaine d’années et circulant en camping-car », a alors été activement recherché par les gendarmes d’Indre-et-Loire, du Loir-et-Cher, de l’Indre et de la Vienne. Le véhicule décrit par les témoins a finalement été localisé à 12h25 sur un parking à Saint-Aignan (Loir-et-Cher).
Lors de son interpellation, « le véhicule a tenté de prendre la fuite, avant de percuter un autre camping-car quelques centaines de mètres plus loin », a précisé la procureure.
Communiqué suite à tentative d'enlèvement ce matin à Nouans-les-Fontaines. Interpellation du suspect. ⬇️ pic.twitter.com/NwJmNwldBG
« Blessé », l’homme a été « pris en charge par les secours et sera placé en garde à vue lorsque son état le permettra », a conclu Catherine Sorita-Minard.
Le drame s’est déroulé ce mardi, sur sur le chantier d’une cuverie.
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Trois ouvriers sont morts mardi écrasés par l’effondrement d’un mur sur un chantier à Pommard (F). (Image d’illustration) Google Street
Trois maçons ont été tués mardi à Pommard, en Côte d’Or, ensevelis par l’effondrement d’un mur de pierres sur un chantier. Un tel bilan est rarissime en France.
Une enquête de flagrance pour homicide involontaire dans le cadre du travail a été ouverte, a déclaré le procureur de Dijon Olivier Caracotch qui s’est rendu sur place.
Les trois victimes étaient âgées de 45, 56 et 58 ans, a précisé le magistrat, confirmant des informations du journal local «Le Bien Public».
Elles travaillaient sur le chantier d’un bâtiment agricole dans ce petit village viticole de la Côte-d’Or quand un vieux mur de pierres s’est effondré sur eux en début de matinée, les ensevelissant, selon des sources concordantes.
M. Caracotch ne s’est pas prononcé sur les circonstances précises de l’accident, ni ses causes, dans l’attente des résultats de l’enquête, confiée à l’inspection du travail et à la gendarmerie de Beaune.
Cette dernière avait entièrement bouclé le site en chantier. La propriété de petite taille est close de vieux murs de pierres, comme il en existe beaucoup dans cette région viticole, et située non loin du prestigieux Château Pommard et des vignes entourant le village.
En train de consolider le mur
Selon un responsable de la mairie de Pommard, le mur s’est écroulé tandis que des ouvriers intervenaient afin de le consolider, dans le but de construire un bâtiment viticole servant d’entrepôt et de cuverie.
Deux adjoints de mairie, rapidement sur les lieux, ont tenté de déblayer les débris dans le but de libérer les victimes, avec l’aide d’autres ouvriers du chantier, mais en vain, a précisé cette source.
Les sapeurs-pompiers, dont 28 sont intervenus sur les lieux, n’ont pas pu réanimer les maçons.
L’entreprise Guy Bernard, qui intervenait sur ce chantier, n’a pas répondu aux sollicitations de l’AFP. Cette société locale de huit salariés est spécialisée dans les travaux pour les domaines viticoles, comme la création de caves et de cuveries. Mise en liquidation l’an dernier, elle avait été rachetée par une petite société travaillant principalement dans la rénovation de bâtiments anciens et classés.
En 2023, l’Assurance maladie a recensé plus de 700’000 accidents de travail, dont environ 555’000 ont donné lieu à une indemnisation. Ces accidents ont provoqué la mort de 759 personnes, 21 de plus qu’en 2022, un bilan qui classe la France parmi les mauvais élèves en Europe concernant les morts liés au travail.
Peter Sullivan, 68 ans, a vu sa condamnation pour meurtre annulée après avoir purgé 38 ans de prison , ce qui en fait potentiellement la plus longue erreur judiciaire du Royaume-Uni .
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Peter Sullivan a passé 38 ans en prison pour le meurtre de Diane Sindall ( Police de Merseyside )
Il a été condamné en 1987 pour le meurtre de Diane Sindall, mais de nouvelles preuves ADN provenant de la scène du crime ne correspondaient pas aux siennes.
Sullivan a maintenu son innocence tout au long de son emprisonnement et avait déjà fait appel de sa condamnation à deux reprises, invoquant des inquiétudes concernant l’analyse des marques de morsure et les procédures d’interrogatoire de la police.
La Commission de révision des affaires criminelles (CCRC) a renvoyé son cas devant la Cour d’appel , qui a annulé la condamnation sur la base des nouvelles preuves ADN.
La police de Merseyside a confirmé que son enquête sur le meurtre de Diane Sindall a été rouverte.
Un tribunal parisien a reconnu la star de cinéma française Gérard Depardieu coupable d’agression sexuelle.
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L’acteur a été condamné le 13 mai au matin à 18 mois de prison avec sursis pour violences sexuelles sur deux femmes en 2021.
En réponse au verdict, l’avocat de Depardieu a déclaré qu’il ferait appel de la décision.
Lors du tournage des Volets Verts à Paris en 2021, Depardieu a agressé sexuellement deux femmes, a déterminé le tribunal.
Une victime, une décoratrice de 54 ans prénommée Amélie, a témoigné que Depardieu avait tenu des propos obscènes avant de la coincer de force entre ses jambes et de lui tripoter la taille et les seins. Un garde du corps est intervenu pour mettre fin à l’agression.
Une deuxième victime, un assistant réalisateur de 34 ans, a signalé de multiples attouchements et des remarques sexuelles persistantes, tant sur le plateau qu’en public. Depardieu a nié ces allégations, affirmant que son comportement avait été mal interprété et que ses actes n’étaient pas de nature sexuelle.
Le tribunal a reconnu l’acteur coupable des faits allégués et a demandé son inscription au Registre des auteurs d’infractions sexuelles et violentes (Fijais).
La peine avec sursis intervient après « la prise en considération de l’âge de Gérard Depardieu, 76 ans, de son casier judiciaire qui porte la trace de quatre condamnations, de son état de santé qui se dégrade, [et] de l’expertise psychiatrique… », a précisé le juge.
Depardieu était un personnage controversé connu pour son ton provocateur, son franc-parler, son langage grossier et ses blagues coquines.
Le parquet avait requis une peine de 18 mois de prison avec sursis, la même que celle finalement prononcée par le tribunal. L’avocat de l’acteur de 76 ans avait auparavant plaidé pour son acquittement, le qualifiant plutôt de victime d’« intimidation ».
Gérard Depardieu devra bientôt comparaître devant la justice. En décembre 2020, il a été mis en examen suite à une plainte pour viol déposée par l’actrice Charlotte Arnould, qui l’accusait de l’avoir violée à deux reprises en août 2018 à son domicile parisien. À l’époque, il avait 69 ans et elle 19 ans.
Initialement, l’enquête avait été close en 2019 faute de preuves suffisantes. Elle a cependant été rouverte en août 2020 après le dépôt d’une nouvelle plainte d’Arnould. En août 2024, le parquet de Paris a requis le jugement de Depardieu pour viol et agression sexuelle en lien avec les allégations d’Arnould. En mai 2025, aucune date de procès n’avait été annoncée publiquement.
Icône du cinéma français, Depardieu a joué dans plus de 250 films depuis 1967 et a été fait Chevalier de la Légion d’honneur et de l’Ordre national du Mérite.
Cependant, sa popularité a décliné ces dernières années, au milieu d’un torrent d’allégations d’abus sexuels apparues depuis 2018. En 2013, au milieu d’un différend avec le gouvernement français au sujet de sa facture d’impôts, Depardieu a reçu la citoyenneté russe en cadeau de Vladimir Poutine.
Les procureurs ont déclaré qu’Abdirahman Ibrahim avait « armé » son véhicule après avoir été mis en colère par Liam Jones effectuant un wheelie devant sa voiture.
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Un homme de 21 ans a été condamné à la prison à vie avec une peine minimale de 22 ans pour avoir assassiné un cycliste à vélo électrique en le percutant délibérément avec sa voiture.
Abdirahman Ibrahim a été reconnu coupable du meurtre de Liam Jones, 22 ans, à l’issue d’un procès devant la Crown Court de Birmingham.
Ibrahim, qui avait 19 ans au moment de l’incident en août 2023, a percuté à deux reprises l’arrière du vélo électrique tout-terrain de Jones.
La deuxième collision a catapulté Jones contre un poteau en béton, causant des blessures catastrophiques.
Les procureurs ont déclaré qu’Ibrahim avait « armé » son véhicule après avoir été mis en colère par Jones qui effectuait un wheelie devant sa voiture.
Le tribunal a entendu que la moto de Jones n’était « pas à la hauteur » de la Seat Leon d’Ibrahim.
La vidéosurveillance a montré Ibrahim voyageant initialement dans la direction opposée avant de tourner à un rond-point pour suivre Jones et son ami.
Dans leur désespoir de s’échapper, les cavaliers ont changé d’itinéraire et ont même emprunté une rue à sens unique à contresens, mais Ibrahim les a rattrapés sur Moat Lane.
Alors que l’ami de Jones réussissait à s’éloigner, Ibrahim fonçait directement sur Jones.
Après avoir renversé Jones, Ibrahim a roulé sur la moto avant de faire demi-tour et de fuir les lieux.
Le frère d’Ibrahim, Abdullahi, aujourd’hui âgé de 22 ans, qui se trouvait dans la voiture lors de l’incident, a été condamné à deux ans et 10 mois de prison après avoir plaidé coupable d’avoir aidé un délinquant.
L’accusation a déclaré que les deux hommes savaient que Jones avait été très grièvement blessé lorsqu’ils ont abandonné leur voiture.
Ils ont ensuite pris des taxis pour rentrer chez eux, mais se sont arrêtés dans un magasin en chemin.
Les frères ont été arrêtés le lendemain à leur domicile de l’époque à Yardley.
Kelly Jones, la sœur de Jones, a déclaré qu’il était un « frère, un oncle et un ami très aimé pour beaucoup ».
« Il nous a été enlevé à seulement 22 ans, à une époque où il aurait dû vivre sa vie au maximum », a-t-elle déclaré.
Le juge Andrew Smith a déclaré qu’Ibrahim avait poursuivi Jones de manière « déterminée et délibérée ».
Il a ajouté : « Il n’y a aucune explication à cette conduite, si ce n’est pour attraper et entrer en contact physique avec l’une ou les deux motos. »
L’inspecteur Nick Barnes, de la police des West Midlands, a déclaré : « Abdirahman Ibrahim avait l’intention de blesser Liam. Il aurait pu tourner à tout moment, mais il a suivi les motards et voulait garder le contrôle. »
Nous pensons qu’il était furieux de la manière dont Liam se montrait et voulait lui donner une leçon. Il savait ce qu’il avait fait et n’a rien fait pour l’aider, préférant partir.
Le détective a ajouté que même si rien ne ramènerait Jones, il espérait que les condamnations apporteraient « un certain réconfort à sa famille et à ses amis ».
Le politicien du Parti du centre suédois a admis s’être masturbé devant la mineure, mais nie toute intention criminelle, insistant sur le fait qu’il s’agissait simplement d’un « flirt mal jugé ».
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Gustav Hemming, ancien conseiller régional et membre de longue date du Parti du centre suédois, a été accusé d’agression sexuelle sur un enfant après avoir prétendument exposé et touché ses parties génitales devant un garçon de 13 ans dans le train de banlieue Roslagsbanan en août 2024.
L’incident a été filmé par une caméra de vidéosurveillance et a conduit à la démission de Hemming de la vie politique en décembre.
Dans les transcriptions d’un entretien avec la police, consultées par le média suédois SVT , Hemming a reconnu être l’homme vu dans la vidéo, mais a nié toute intention criminelle. Il a décrit l’acte comme un moment « mal évalué » de ce qu’il percevait comme une attirance mutuelle.
« Je ne crois pas avoir délibérément ciblé un mineur », a déclaré Hemming à la police. « J’ai regardé autour de moi et j’ai perçu une sorte de contact… J’ai perçu une réciprocité qui peut être sexuellement excitante dans un environnement anonyme. »
La victime, âgée de 13 ans, a cependant raconté à la police qu’il avait consulté son téléphone pendant le trajet en train et qu’en levant les yeux, il avait découvert un homme en train de se masturber à proximité. « C’était vraiment étrange », a raconté le garçon. « Je me suis demandé : « Mais qu’est-ce qu’il fout ? » »
Alarmé par cette rencontre, le garçon a appelé ses parents dès sa descente du train, craignant d’être suivi. Dans son témoignage ultérieur, il a exprimé son inquiétude à l’idée de revoir l’homme, affirmant que cette expérience lui avait laissé un profond sentiment d’anxiété.
Hemming a déclaré aux enquêteurs qu’il pensait que le garçon était plus âgé, évoquant ce qu’il a décrit comme le « style vestimentaire réfléchi » et « une certaine confiance en soi » de l’adolescent. Il a également affirmé que, l’incident ayant eu lieu l’après-midi dans les transports en commun, il supposait que la plupart des passagers seraient lycéens ou plus âgés.
Il a toutefois admis une grave erreur de jugement. « Je pense que cette personne m’a dénoncé, ce qui signifie que j’ai fait une grave erreur d’appréciation quant à son attitude. »
Concernant la réaction du public, Hemming a déclaré que l’affaire avait eu un impact dévastateur sur sa vie personnelle et professionnelle. « Bien sûr, j’ai très honte. C’est aussi devenu une nouvelle majeure qui a touché toutes mes connaissances et un public plus large. Ce n’est pas quelque chose dont on a envie. »
Le Parti du centre a refusé de commenter publiquement l’incident qui a suivi la démission de Hemming.
Une femme qui a mis le feu à un ami de toujours, lui infligeant d’horribles blessures, a déclaré devant un tribunal qu’elle l’avait fait à cause d’un commentaire « misogyne ».
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Corbie Walpole, 24 ans, a aspergé Jake Loader d’essence et l’a incendié à Howlong, en Nouvelle-Galles du Sud, le 7 janvier de l’année dernière après qu’il ait plaisanté en disant qu’elle devrait rester dans la cuisine et faire des scones au lieu de boire avec les garçons, a entendu le tribunal local d’Albury jeudi.
Le couple, qui avait grandi ensemble et était âgé de 23 ans à l’époque, buvait chez elle lorsqu’elle a versé du carburant sur lui à partir d’un jerrycan et l’a enflammé avec un briquet, provoquant des brûlures sur 63 % du corps de M. Loader, a rapporté The Border Mail .
Il a été dans le coma artificiel pendant 10 jours, a passé 74 jours supplémentaires dans une unité de brûlés, a dû subir 10 interventions chirurgicales, ne peut plus s’exposer au soleil et a du mal à réguler sa température corporelle car ses glandes sudoripares ont été brûlées.
M. Loader n’a pas comparu devant le tribunal, mais le procureur Max Pincott a lu une déclaration d’impact sur la victime dans laquelle il a déclaré que l’attaque l’avait laissé marqué à vie et que ses parents étaient « émotionnellement détruits, constamment inquiets pour mon bien-être ».
« Il ne s’agit pas d’un événement isolé avec une seule victime », a-t-il déclaré tandis que les membres de sa famille pleuraient.
« Les dégâts ont eu des répercussions sur mon avenir et sur la vie de ceux qui se soucient de moi. »
Walpole a déclaré au tribunal qu’elle se sentait « horrible, pleine de remords, coupable de ce que j’ai fait à Jake, pas seulement à Jake, à sa famille, à ses proches, à nos amis communs, à toute personne impliquée dans cette affaire », et que « Jake ne méritait pas ce qui est arrivé ».
Elle a déclaré au tribunal que M. Loader « me poussait à bout », mais qu’au cours de son interrogatoire, ils avaient admis qu’ils se moquaient fréquemment l’un de l’autre et qu’ils plaisantaient.
« Il m’a dit d’aller dans la cuisine où j’appartiens parce que je suis une fille, je le lui ai rendu et je l’ai traité de misogyne », a-t-elle déclaré.
Lorsqu’on lui a demandé pourquoi elle avait commis ce crime, Walpole a répondu qu’elle « ne savait pas » et a ajouté : « Je ne voulais pas blesser Jake ».
M. Pincott a déclaré au tribunal que Walpole, qui avait plaidé coupable en décembre d’une accusation de brûlure ou de mutilation par utilisation de liquide corrosif, devrait être emprisonnée parce qu’elle n’avait pas été provoquée et avait eu le temps de reconsidérer sa décision avant de mettre le feu à l’essence.
« Elle aurait pu partir à tout moment, mais elle ne l’a pas fait », a-t-il déclaré.
« Elle a eu amplement le temps de calmer sa colère. »
Mais l’avocat de Walpole, Peter Neil SC, a affirmé que sa cliente était une « jeune femme malade » qui souffrait de problèmes de santé mentale à l’époque et qui souffre désormais de SSPT suite à l’incident, et a plaidé pour une ordonnance de correction intensive.
a déclaré au tribunal que M. Loader l’avait « poussée à bout » et que l’incident avait été aggravé par l’abus d’alcool et de cocaïne de Walpole causé par une relation qui l’avait laissée déprimée et piégée, a rapporté ABC News .
La juge Jennifer English a ajourné la détermination de la peine jusqu’au 22 mai, affirmant qu’elle avait beaucoup de choses à prendre en compte.
Walpole avait déjà évité la prison pour agression ayant entraîné des lésions corporelles réelles suite à une attaque contre un videur en 2021.
Image d’en-tête : à gauche, Corbie Walpole. À droite, Jake Loader.
Dans ce cas, l’Afghan semble avoir de sérieux problèmes de gestion de la colère.
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Allemagne, Berlin, centre de Berlin, 7 juin 2024 – Vue d’un policier contre une voiture de police
De nombreuses villes allemandes comptent désormais des étrangers qui terrorisent la population locale, certaines comptant des dizaines, voire plus de 100 accrochages avec la police. La ville allemande de Güstrow, dans le Land de Mecklembourg-Poméranie-Occidentale, à l’est du pays, peut désormais s’ajouter à cette liste. Un Afghan de 21 ans y devient un habitué des services de police.
Le point culminant de ses nombreuses confrontations avec la police s’est produit lundi et mardi de la semaine dernière, lorsque la police a été appelée à intervenir à trois reprises en moins de 24 heures. Cependant, l’homme est bien connu des services de police pour divers incidents survenus avant même la semaine dernière.
Le premier incident s’est produit lundi à 20h30 dans un immeuble de la Verbindungschaussee. Le jeune homme de 21 ans a commencé à endommager son propre immeuble suite à une panne d’électricité et d’internet, ce qui l’aurait mis dans une colère noire. L’homme, qui vit avec sa sœur de 23 ans, a demandé à sa sœur d’appeler la police.
Les policiers ont réussi à maîtriser l’homme et à porter plainte pour dégradations matérielles. L’homme a ensuite été temporairement interdit de séjour dans l’immeuble.
Le lendemain, vers 11 h 30, l’Afghan s’est mis en colère à cause de travaux d’entretien de pelouses dans le quartier. Il s’est alors introduit dans la propriété de l’entreprise et a menacé deux jardiniers qui travaillaient avec des débroussailleuses. Les deux ouvriers ont pris la fuite et la police est intervenue pour maîtriser l’Afghan.
Les policiers ont constaté que l’Afghan était en état d’ébriété et lui ont ordonné de quitter les lieux. Les jardiniers n’ont pas porté plainte, ce qui explique pourquoi la police a autorisé l’homme à quitter les lieux.
Cependant, à peine quatre heures plus tard, le jeune homme de 21 ans a frappé un compatriote afghan de 41 ans, sans raison apparente, dans la rue, juste à côté de son immeuble. Le quadragénaire avait obtenu une ordonnance restrictive contre le jeune homme de 21 ans, et le jeune Afghan était apparemment mécontent que sa victime discute avec un voisin.
La police l’a arrêté une fois de plus et l’a testé pour ivresse, son taux d’alcoolémie montrant qu’il était à 2,07 pour mille, selon Nord Kurie r.
Cette fois, l’homme a été conduit au commissariat de Rostock, où il a passé la nuit avant d’être relâché. Il fait actuellement l’objet d’une enquête pour agression.
Réveillée en pleine nuit par des bruits suspects, une habitante de Puteaux (Hauts-de-Seine) s’est retrouvée face à deux cambrioleurs. Menacée, elle a vu les malfaiteurs repartir avec des bijoux et de la maroquinerie de luxe, pour un préjudice estimé à 80 000 euros.
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Une femme a été victime d’un home-jacking dans la nuit de dimanche à lundi à Puteaux (Hauts-de-Seine). Les deux cambrioleurs ont pris la fuite avec un butin pour un montant estimé à 80 000 euros, a appris Actu17.
Il était environ 00h40 lorsque la victime a été réveillée par du bruit. Deux hommes venaient de s’introduire dans son appartement, situé près du cimetière, en brisant une baie vitrée. Les agresseurs ont saisi la victime par le cou et l’ont menacée. Ils ont ensuite fouillé le logement et ont mis la main sur des bijoux et de la maroquinerie de luxe.
La victime a alerté la police après le départ des malfaiteurs. Elle est indemne mais sous le choc.
Une enquête a été ouverte. Le parquet de Nanterre n’a pas donné suite à notre sollicitation.
Emmanuel Macron et ses alliés mondialistes se déguisent en guerriers et risquent de « fomenter la guerre » plutôt que de parvenir à la paix en Ukraine, a averti ce week-end la cheffe de l’opposition française Marine Le Pen.
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Le président Macron a rejoint le Premier ministre britannique Sir Kier Starmer, le nouveau chancelier allemand Friedrich Merz et le Premier ministre polonais Donald Tusk dans une autre délégation européenne à Kiev, la capitale ukrainienne, ce week-end pour rencontrer Volodymyr Zelensky dans le but de maintenir l’influence européenne sur les négociations menées par Trump pour mettre fin à la guerre avec la Russie.
Plutôt que d’accepter l’offre du Kremlin de premiers pourparlers directs depuis le début de l’invasion en 2022, « sans conditions préalables », Macron et ses homologues ont fait pression sur Vladimir Poutine pour qu’il accepte un cessez-le-feu de 30 jours comme l’exigeait le président Zelensky.
Alors que les dirigeants européens affirmaient avoir le soutien de la Maison Blanche, le président Trump a soutenu que Kiev devrait venir à la table des négociations, que Poutine accepte ou non un cessez-le-feu, déclarant dimanche : « Au moins, ils seront en mesure de déterminer si un accord est possible ou non, et si ce n’est pas le cas, les dirigeants européens et les États-Unis sauront où en sont les choses et pourront agir en conséquence. »
Macron a apparemment rejeté cette proposition et suggéré de nouvelles sanctions, affirmant lundi que l’Europe et l’Ukraine « ont donné le cadre », ajoutant que « soit la Russie est sérieuse et veut la paix, soit elle n’est pas sérieuse, et nous devons la punir davantage ».
L’approche radicale du président français a été remise en question par la dirigeante du Rassemblement national et ancienne candidate à la présidentielle Marine Le Pen, qui s’est confiée au journal italien Corriere della Sera en marge d’une réunion des Patriotes d’Europe avec le vice-Premier ministre italien Matteo Salvini.
Commentant la délégation conduite par Macron à Kiev ce week-end, son rival de longue date a déclaré : « Je me demande quel est le sens de cette coalition. Cherche-t-elle à parvenir à un accord de paix, ou finira-t-elle par fomenter la guerre ? Je dirais que Macron s’est mis dans la peau du guerrier, alors que je pense que la France devrait faire exactement le contraire : consacrer tous ses efforts à jouer un rôle de médiateur pour la paix. »
« Je vois là encore une conception bien définie de l’Union européenne. Chaque fois qu’il y a une crise, Bruxelles en profite pour tenter d’inventer des politiques intégrées qui outrepassent les souverainetés nationales. Aujourd’hui, elle le fait avec l’Ukraine et tente de construire un armement européen. Elle le fait d’une manière absolument cynique », a ajouté Le Pen.
La dirigeante populiste du Rassemblement national a déclaré que même si elle n’avait pas de « boule de cristal », elle avait plus confiance dans l’approche du président Donald Trump concernant les négociations de paix que dans celle de son propre président, affirmant que « Trump a un avantage sur Macron parce qu’il prend vraiment l’objectif [de paix] en considération. »
Matteo Salvini a appuyé cette évaluation, écrivant sur X : « Alors que d’autres à Paris ou à Bruxelles ne parlent que d’armes et de guerre, Donald Trump œuvre pour la paix. »
Bien que Macron ait représenté l’une des rares voix en Europe à appeler à des pourparlers de paix au lendemain immédiat de l’invasion russe de 2022, il s’est depuis métamorphosé en l’un des plus fervents faucons de guerre au sein de l’UE.
Le président français et le Premier ministre britannique Starmer, tous deux profondément impopulaires dans leurs pays respectifs, ont appelé à un déploiement en Ukraine d’une force militaire paneuropéenne de type « coalition des volontaires » en cas d’armistice. Le Kremlin a affirmé que cela constituerait une « escalade » dans la guerre par procuration avec l’Occident.
Les critiques ont également averti qu’une telle force pourrait jeter les bases de la formation d’une armée européenne à part entière, ambition de longue date de Macron et d’autres mondialistes du bloc, comme la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen. Cependant, le président français et Starmer n’ont jusqu’à présent pas réussi à convaincre les alliés européens d’engager des soldats dans ce projet de force de maintien de la paix.
Une vidéo virale accusant le président français Emmanuel Macron d’avoir caché une pochette de cocaïne lors d’une visite en Ukraine était une « fake news diffusée par les ennemis de la France », a déclaré l’Élysée dans une vive réaction.
Au cours du week-end, une vidéo est apparue sur les réseaux sociaux montrant le président Macron, le Premier ministre britannique Keir Starmer et le chancelier allemand Friedrich Merz se rencontrant à bord d’un train à destination de Kiev.
Après s’être salués devant un groupe de journalistes, les dirigeants se sont assis à une table pour une séance photo.
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En s’asseyant, Merz prit une brochette à cocktail en bambou torsadé , tandis que Macron, quelque peu maladroitement, prit une serviette ou un mouchoir en papier froissé. Sur les images de haute qualité , cela était parfaitement clair.
Mais ce n’est pas ce qu’Internet en a fait.
Des comptes pro-russes ont partagé la vidéo, accusant les dirigeants européens d’utiliser des « bonbons pour le nez ».
Très vite, des récits de complot , entre autres, ont affirmé que les dirigeants européens avaient été « filmés » avec leur réserve de cocaïne.
🇫🇷🇬🇧🇩🇪 BUSTED: The coalition of the willing was doing a Zelensky party, that’s why they’re in such a great mood?
Des vidéos de la rencontre, sous différents angles et de qualité variable, sont apparues en ligne, de nombreux internautes accusant Macron de cacher de la cocaïne.
Certains ont utilisé l’IA pour aller encore plus loin dans ces affirmations, de manière moqueuse.
Ces allégations ont eu un tel retentissement que, le 11 mai, le compte officiel de la présidence française a publié sur X : « Lorsque l’unité européenne devient gênante, la désinformation va jusqu’à faire passer un simple mouchoir en papier pour un médicament. Ces fausses nouvelles sont propagées par les ennemis de la France, tant à l’étranger qu’à l’intérieur du pays. Nous devons rester vigilants face aux manipulations. »
When European unity becomes inconvenient, disinformation goes so far as to make a simple tissue look like drugs.
This fake news is being spread by France’s enemies, both abroad and at home. We must remain vigilant against manipulation. pic.twitter.com/xyXhGm9Dsr
L’incident s’est produit dans un contexte de craintes croissantes en France et dans toute l’Europe face à la menace croissante des campagnes de désinformation menées par des sources étrangères, en particulier celles liées à la Russie et aux réseaux pro-Kremlin.
Ces efforts visent à déstabiliser les démocraties occidentales, à saper la confiance du public dans les institutions et à semer la division au sein de l’Union européenne.
« Des acteurs étatiques et non étatiques diffusent de faux récits pour déstabiliser les sociétés démocratiques », avertit un récent rapport du Service européen pour l’action extérieure (SEAE). La France a été à plusieurs reprises désignée comme une cible privilégiée, précise-t-il.
Lors de la rencontre de Macron avec ses collègues dans le train, les dirigeants ont convenu qu’un cessez-le-feu inconditionnel ne peut par définition être soumis à aucune condition.
« Si la Russie demande de telles conditions, cela ne peut être perçu que comme une tentative de prolonger la guerre et de saper la diplomatie », ont-ils déclaré par la suite.
Ils ont convenu que si la Russie refusait un cessez-le-feu total et inconditionnel, l’Europe devrait adopter des sanctions plus sévères contre les secteurs bancaire et énergétique, ciblant les combustibles fossiles, le pétrole et la flotte fantôme.
Ils ont également exprimé leur volonté de renforcer davantage la défense de l’Ukraine, et en particulier l’armée ukrainienne.
Un prêtre catholique du sud de la France a été encerclé, insulté et menacé par une foule de jeunes hommes criant « Allahu Akbar » après la messe du soir samedi, dans ce qu’il a condamné comme un acte éhonté d’intimidation antichrétienne.
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L’attaque a eu lieu le samedi 10 mai au soir à Montfavet, près d’Avignon, en Provence. Le prêtre est tombé dans une embuscade. En début de soirée, après avoir célébré la messe, il a été abordé par un jeune homme qui lui a fait part de son désir de se convertir au christianisme. Derrière lui se tenaient une dizaine d’adolescents ou de jeunes adultes, demandant s’ils pouvaient entrer dans l’église. « Certains se disaient musulmans et disaient simplement vouloir rendre visite », a raconté la victime, le père Laurent Milan.
Une fois à l’intérieur du bâtiment, les jeunes hommes, dont certains étaient probablement mineurs, ont injurié le prêtre et crié « Allah Akhbar », avant de menacer de mettre le feu à son église et de prendre la fuite. La presse locale ( La Provence ) a rapporté qu’il y avait une dizaine de jeunes hommes âgés de 15 à 20 ans. Valeurs actuelles a noté que certains d’entre eux étaient cagoulés.
La victime a déposé plainte et le lendemain, la police a été déployée pour sécuriser la messe du dimanche.
Pour l’ecclésiastique, il est clair que l’agression était motivée par la haine anticatholique. « Ils ne m’ont pas insulté personnellement », a-t-il déclaré à La Provence . « C’était de la provocation et des propos injurieux, dirigés contre la religion catholique. »
Cette attaque intervient dans un contexte d’hostilité croissante envers son église et sa communauté. Trois jours plus tôt, des jeunes avaient perturbé une réunion qui se tenait au presbytère, criant et frappant aux fenêtres depuis l’extérieur.
Ces derniers mois, plusieurs incidents similaires se sont produits en France. Le Vendredi saint 18 avril, deux prêtres ont été agressés : l’un à Lisieux, en Normandie, l’autre à Tarascon, en Provence. À Lisieux, ville natale de sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus, le prêtre a été saisi par le col et menacé par un homme qui s’est présenté à l’église à deux reprises dans la journée, mais il n’a pas été blessé. À Tarascon, le prêtre a été giflé par un homme à qui il avait demandé de se comporter respectueusement à l’église.
Un mois plus tôt, cette fois à Cambrai, dans le nord de la France, un prêtre de 96 ans avait été enlevé et tabassé par deux cambrioleurs. Les deux suspects, toujours en fuite, l’avaient attaché à une chaise, bâillonné, frappé à coups de poing et volé deux chéquiers, un calice et un tableau. Il est à noter que ces agressions ont été principalement relayées par la presse locale et des médias conservateurs ( Valeurs Actuelles , Frontières , Le Journal du Dimanche ). Elles n’ont pas été relayées par la presse grand public et n’ont pas suscité de réaction publique de la part du ministre de l’Intérieur, Bruno Retailleau, également ministre délégué aux Cultes.
Le ministre français de la Justice, Gérald Darmanin, veut réduire le nombre de détenus enfermés dans les prisons françaises. Pour ce faire, il veut appliquer ce que les associations appellent la double peine pour les détenus étrangers, c’est-à-dire, que tout condamné à de la prison puisse être expulsé du territoire national.
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Le ministre de la Justice Gérald Darmanin souhaite mener plusieurs projets de réforme. (Image d’illustration) Crédit : AFP
Parmi les propositions faites par le ministre de la Justice pour réduire la surpopulation carcérale, il y a ce qu’il appelle la « nécessaire expulsion » des détenus étrangers. Rappelant que près d’un quart des prisonniers en France sont des étrangers, Gérald Darmanin veut les renvoyer dans leurs pays d’origine pour ainsi libérer plusieurs milliers de places dans des prisons surchargées.
Plus de 19 000 détenus sont des étrangers en France, parmi lesquels 3 000 ressortissants de l’Union européenne (UE) dont les règlements prévoient déjà les modalités d’échange de détenus. Et plus de 16 000 d’entre eux sont des étrangers hors Union européenne.
Concernant cette dernière catégorie, Gérald Darmanin rappelle qu’à ce jour, il faut déjà un accord entre la France et le pays d’origine pour déclencher l’expulsion, mais que l’avis du détenu doit être pris en compte. Afin d’éviter tout blocage, le ministre indique vouloir renégocier ces contrats. C’est le cas actuellement avec le Maroc.
Et cette semaine, le garde des Sceaux se rend au Brésil pour négocier le retour du millier de détenus brésiliens emprisonnés en Guyane et dans l’Hexagone.
En France, pour 62 000 places existantes, le nombre de personnes détenues dépasse actuellement 83 000, dont quasiment 5 000 prisonniers qui dorment à même le sol.