Deux sapeurs-pompiers ont été agressés à Saint-Cergues (Haute-Savoie) lors d’une intervention sur un accident de la route impliquant un couple. L’homme, en état d’ivresse, les a frappés avant de prendre la fuite.
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Deux sapeurs-pompiers du SDIS 74 ont été agressés dimanche 11 mai vers 22 heures à Saint-Cergues (Haute-Savoie), alors qu’ils intervenaient sur un accident de la route impliquant un couple dont la femme est enceinte.
Le véhicule avait percuté un terre-plein central. À leur arrivée, les secours ont constaté une dispute violente entre les deux occupants, selon la gendarmerie, confirmant une information de BFMTV. L’homme, en état d’ivresse, aurait tenté de s’en prendre à sa compagne. Deux des trois pompiers présents sont alors intervenus pour s’interposer, et ont été frappés par l’individu, « un au niveau du visage et l’autre aux côtes », selon les forces de l’ordre. L’auteur des coups a ensuite pris la fuite à pied et est activement recherché.
Les deux sapeurs-pompiers, légèrement blessés, ont néanmoins « poursuivi leur garde de nuit », a indiqué le service communication du SDIS 74. Ils ont déposé plainte ce lundi 12 mai auprès de la brigade de gendarmerie de Reignier. Le parquet de Thonon-les-Bains a confirmé qu’« une enquête est en cours ».
La femme enceinte refuse de coopérer
La femme enceinte, également blessée, a été transportée à l’hôpital. Elle a été entendue par les gendarmes, mais selon les enquêteurs, « elle n’est pas du tout coopérante et refuse de donner le nom de son compagnon », a ajouté la gendarmerie.
Les secours n’ont pu que découvrir le corps sans vie de la jeune victime, dans le Maine-et-Loire.
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Une adolescente de 13 ans a été tuée par son père à Murs-Erigné (Maine-et-Loire), a annoncé dimanche le parquet d’Angers, précisant que l’homme avait reconnu les faits et avait été hospitalisé «sous contrainte».
Vendredi, «l’absence d’une mineure de 13 ans dans son collège a conduit l’établissement scolaire à alerter sa maman, laquelle a tenté de contacter l’enfant ainsi que son père chez qui elle se trouvait», a indiqué dans un communiqué le procureur de la République d’Angers, Eric Bouillard.
«Ayant découvert un message du père sur les réseaux sociaux, (la mère) a provoqué l’intervention des secours qui ont découvert le corps sans vie de la jeune fille», dont la mort «remonterait au 7 mai en soirée», a-t-il expliqué.
Le père «était retrouvé en vie bien qu’ayant visiblement absorbé des médicaments». Placé en garde à vue, il a été, après quelques heures, hospitalisé «sous contrainte», a précisé le magistrat.
«Les parents de la jeune fille étaient séparés depuis 2018» et la victime faisait l’objet d’une garde alternée, a-t-il ajouté.
Courrier laissé
L’homme, âgé de 42 ans, a reconnu les faits «dans un courrier» saisi à son domicile «ainsi que sur son site internet», selon le procureur qui n’a pas précisé la manière dont le meurtre avait été commis. «Ce mercredi 7 mai 2025, je me suis donné la mort après avoir commis un infanticide en la personne de ma fille», a-t-il écrit, dans un message retrouvé par l’AFP sur ce site.
L’individu avait été condamné pour menaces de mort et harcèlement de la Chambre des notaires de Maine-et-Loire fin mars, a précisé Eric Bouillard, ajoutant que l’enquête se poursuivait.
«Tu es ma seule et unique fille je ne t’oublierai jamais on se retrouvera un jour en haut», a écrit la mère de la victime sur Facebook.
Un jeune homme a été violemment agressé et volé à la gare du Mans. Un homme répondait de ces faits devant le tribunal du Mans (Sarthe), ce mercredi 7 mai 2025.
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Un homme de 37 ans a été jugé par le tribunal du Mans (Sarthe) mercredi 7 mai 2025 pour avoir agressé un homme de 18 ans dans la nuit du 4 au 5 mai 2025 au Mans.
Il manque sa correspondance au Mans et se fait agresser
Il devait simplement changer de train. Parti de Chartres, ce jeune homme venait de fêter sa majorité. Mais une correspondance manquée l’a laissé seul sur le parvis de la gare du Mans, peu avant une heure du matin. En quelques instants, ce qui devait être une halte temporaire s’est transformée en agression brutale.
Un individu s’approche. Lourdement alcoolisé, il s’en prend à lui sans sommation : il l’empoigne violemment par les cheveux, le jette au sol, profère des menaces glaçantes, puis fouille ses poches.
Clefs, carte bancaire, portefeuille : il repart avec ce qu’il peut emporter. Terrorisé, le jeune homme ne résiste pas. Il confiera aux enquêteurs avoir craint pour sa vie.
Une passante à la rescousse
La victime parvient à appeler les secours. Mais au bout du fil, il n’arrive pas à articuler un mot. C’est une passante, témoin de la scène, qui prend l’initiative et explique la situation aux policiers. L’alerte est prise très au sérieux.
Les forces de l’ordre n’ont pas besoin de longtemps pour repérer le suspect. Moins d’une heure plus tard, ils l’interpellent à proximité immédiate de la gare. Visiblement ivre, l’homme a sur lui les objets volés. Placé en garde à vue, il s’empresse de nier.
» Mieux vaut ne pas tomber sur ce type d’individu «
Lorsqu’il comparaît deux jours plus tard devant la chambre des comparutions immédiates du tribunal du Mans, l’homme de 37 ans tente de minimiser les faits.
Il parle d’un simple échange, prétend que la victime lui aurait remis ses effets personnels « volontairement », pour « aller lui acheter à manger ». Il évoque même, de manière surréaliste, les cheveux du jeune homme, qu’il aurait simplement voulu toucher parce qu’il les trouvait trop beaux.
Mais son casier, lui, parle avec plus de clarté. Le prévenu, d’origine tunisienne, vit sans papiers en France depuis la perte de son titre de séjour, conséquence de deux précédentes condamnations pour vol, dont l’une avec usage de violence. Sans adresse fixe ni emploi, il est considéré comme « instable ».
Le parquet n’y va pas par quatre chemins. « La nuit, autour de la gare, mieux vaut ne pas tomber sur ce type d’individu », lâche le procureur. « Il est une menace pour autrui, et il l’a encore prouvé cette nuit-là. »
4 mois de prison ferme
Le tribunal retient la qualification de vol, écartant celle de violence faute de preuve médicale la victime absente à l’audience ne s’est pas fait représenter et n’a pas transmis les documents nécessaires au tribunal qui a donc condamné le prévenu à quatre mois de prison ferme avec mandat de dépôt, auxquels viennent s’ajouter quatre mois dus à la révocation d’un précédent sursis avec ordre d’incarcération immédiate.
Le suspect a été arrêté à Almería alors qu’il tentait de monter à bord d’un ferry pour quitter la zone Schengen, un an après avoir volé 264 000 € à l’aide d’un engin explosif en Allemagne.
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Des policiers se tiennent devant l’agence détruite de la Deutsche Bank à Frohnau, au petit matin. Le hall d’entrée d’une agence bancaire de Berlin-Frohnau a été gravement endommagé par l’explosion d’un distributeur automatique de billets. Les dégâts sont si importants que l’ensemble du bâtiment pourrait devoir être évacué en raison du risque d’effondrement. Photo : Paul Zinken/dpa (Photo de Paul Zinken/picture alliance via Getty Images)
La police nationale espagnole a arrêté un homme recherché en Allemagne pour un vol de distributeur automatique de billets impliquant une lance thermique et des matériaux explosifs, dans lequel 264 000 € en espèces ont été volés dans un distributeur de la Deutsche Bank à Berlin.
L’arrestation a eu lieu le 2 mai au port d’Almería, alors que le suspect tentait de monter à bord d’un ferry à destination de Nador, au Maroc.
Selon La Vanguardia , l’homme, accompagné de son frère et au volant d’une camionnette, a été intercepté par des agents de l’Unité des frontières du commissariat provincial d’Almería. Cette arrestation est le fruit d’une surveillance coordonnée lancée après que le bureau Sirene-Espagne a émis une alerte indiquant que le suspect pourrait tenter de fuir l’espace Schengen via l’Espagne.
Selon les autorités espagnoles, les agents ont localisé le suspect à la sortie du véhicule du poste frontière et ont confirmé la validité du mandat d’arrêt européen émis par les autorités allemandes. Il a ensuite été placé en garde à vue sans incident.
Selon la police, le suspect a été impliqué dans un vol violent de distributeur automatique de billets dans la nuit du 17 avril 2024 à Berlin. Lors de l’incident, lui et un complice, décédé la même nuit, ont utilisé une lance thermique – un outil qui chauffe et fait fondre l’acier en présence d’oxygène sous pression pour créer une explosion – pour forcer le distributeur. Outre le vol important d’argent liquide, l’opération a causé des dégâts matériels estimés à 30 000 €.
Lors de son arrestation, l’homme était en possession d’un peu plus de 6 000 euros en espèces. Il a été transféré au commissariat, où des agents spécialisés de l’Unité de lutte contre les réseaux d’immigration clandestine et la falsification de documents ont pris en charge les formalités de sa détention.
Le suspect risque désormais d’être extradé vers l’Allemagne, où il pourrait être condamné à une peine pouvant aller jusqu’à 15 ans de prison s’il est reconnu coupable.
Les autorités espagnoles ont confirmé qu’il a déjà été présenté devant l’organe judiciaire compétent pour les procédures liées à son extradition.
Les vols de distributeurs automatiques de billets sont un mode opératoire courant pour les gangs de migrants opérant en Allemagne et dans les pays voisins.
Les banques exploitent près de 100 000 distributeurs automatiques de billets répartis dans toute l’Allemagne, contenant régulièrement entre 50 000 et 100 000 euros. Les bandes criminelles en profitent et recourent à des méthodes extrêmes pour accéder à cet argent.
« Ce vaste réseau a, en partie, attiré des groupes criminels organisés de l’étranger, considérant la densité des distributeurs automatiques de billets et la demande allemande d’accès aux espèces comme des facteurs en leur faveur », a noté l’année dernière un porte-parole du Comité allemand du secteur bancaire.
En 2022, les statistiques gouvernementales ont indiqué que les gangs du crime organisé ont fait exploser 496 de ces machines, un record.
461 autres vols de distributeurs automatiques de billets ont été enregistrés en 2023.
« Nous voyons des explosions de distributeurs automatiques de billets partout dans le monde, mais l’intensité que nous connaissons en Allemagne est vraiment unique en son genre », a déclaré Stefan Lessmann, responsable de la sécurité chez le fabricant de distributeurs automatiques de billets Diebold Nixdorf, lorsqu’on l’a interrogé sur le problème.
Un individu est recherché après avoir déclenché un incendie sur le trottoir devant le poste de la police municipale de Montélimar dans la nuit de vendredi à samedi.
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Un individu a allumé un feu devant le poste de la police municipale de Montélimar. Vers deux heures du matin ce samedi 10 mai, il a déversé le long de la façade de l’essence à zippo. Heureusement l’incendie n’a pas eu le temps de se propager, le feu s’est éteint tout seul et les flammes ont juste noirci le mur du bâtiment et endommagé la peinture. « On est sur un acte de malveillance, pas sur un cocktail Molotov ou un feu de toiture, heureusement que ça n’a pas pris au delà », constate Julien Cornillet, le maire de Montélimar.
« Une intimidation »
Le maire parle aussi d**’un acte d’intimidation** envers les agents de police : « je soutiens l’action de notre police municipale, dont on a augmenté les effectifs de 36% et aujourd’hui on voit que cela a des résultats, quand vous dérangez les délinquants et les trafiquants c’est que vous faites de la travail », estime le maire de la commune.
Cet individu est en ce moment recherché par la police nationale qui a ouvert une enquête.
Le Mexique poursuit Google en justice pour avoir ignoré les demandes répétées de ne pas renommer le golfe du Mexique « golfe d’Amérique » pour les utilisateurs américains sur son service de cartes, a déclaré Claudia Sheinbaum.
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La présidente mexicaine Claudia Sheinbaum a demandé à plusieurs reprises à l’entreprise technologique de changer de nom
Le président mexicain n’a pas précisé où la plainte avait été déposée. Google n’a pas répondu à la demande de commentaires de la BBC.
Jeudi, la Chambre des représentants, dirigée par les républicains, a voté pour renommer officiellement le Golfe pour les agences fédérales.
Le président américain Donald Trump a signé un décret dès son premier jour de mandat en janvier demandant que le plan d’eau soit renommé, arguant que le changement était justifié parce que les États-Unis « font la plupart des travaux là-bas, et c’est à nous ».
Cependant, le gouvernement de Sheinbaum soutient que le décret de Trump ne s’applique qu’à la partie américaine du plateau continental.
« Tout ce que nous voulons, c’est que le décret émis par le gouvernement américain soit respecté », a-t-elle déclaré, affirmant que les États-Unis n’ont pas l’autorité de renommer l’ensemble du golfe.
En janvier, Sheinbaum a écrit une lettre à Google pour lui demander de reconsidérer sa décision de renommer le golfe du Mexique pour les utilisateurs américains. Le mois suivant, elle a menacé d’engager des poursuites judiciaires.
À l’époque, Google avait déclaré avoir effectué ce changement dans le cadre d’une « pratique de longue date » consistant à suivre les changements de nom lorsqu’ils sont mis à jour par des sources gouvernementales officielles.
Il a déclaré que le golfe – qui est bordé par les États-Unis, Cuba et le Mexique – ne serait pas modifié pour les personnes utilisant l’application au Mexique, et que les utilisateurs ailleurs dans le monde verront l’étiquette : « Golfe du Mexique (Golfe d’Amérique) ».
Le refus de l’agence de presse Associated Press (AP) d’utiliser le nom du Golfe d’Amérique a conduit à un conflit de plusieurs mois avec la Maison Blanche, qui a restreint l’accès de l’AP à certains événements.
En avril, un juge fédéral a ordonné à la Maison Blanche de cesser de mettre le média à l’écart.
Trump a laissé entendre mercredi qu’il pourrait recommander de modifier la manière dont les États-Unis font référence à une autre étendue d’eau.
Lors d’une prochaine visite en Arabie saoudite, il prévoit d’annoncer que les États-Unis appelleront désormais le golfe Persique le golfe Arabique ou le golfe d’Arabie, a rapporté AP.
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araqchi, a réagi en disant qu’il espérait que les « rumeurs absurdes » ne sont « rien de plus qu’une campagne de désinformation » et qu’une telle démarche « provoquerait la colère de tous les Iraniens ».
Un incendie dans un entrepôt de produits chimiques à Vilanova i la Geltrú (Catalogne) a provoqué un nuage toxique de chlore, confinant plus de 160’000 personnes.
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Un important incendie dans un entrepôt de produits chimiques en Catalogne a eu lieu cette nuit.X
Plus de 160’000 personnes vivant dans cinq municipalités de la région espagnole de Catalogne ont été appelées par les autorités à ne pas sortir de chez elles, en raison d’un nuage toxique de chlore causé par un incendie dans un dépôt industriel.
«Si vous êtes dans la zone affectée, ne sortez pas de chez vous ou de votre lieu de travail», a demandé sur les réseaux sociaux la Protection Civile dans la région du nord-est.
Les municipalités touchées sont situées sur la côte, entre Barcelone et Tarragone.
Pour l’instant «aucun blessé n’a été signalé», ont indiqué les pompiers sur le réseau social X, qui ont mobilisé de grands moyens pour éteindre l’incendie.
Celui-ci s’est déclaré à l’aube samedi dans un entrepôt industriel qui stocke des produits pour piscine, dans la municipalité de Vilanova i la Geltru, ce qui a généré le nuage toxique de chlore, selon les pompiers.
Atenció ‼️Confinament per un núvol de clor a VNG 🪟 Tanqueu portes, finestres i sistemes de climatització ❌ No sortiu de casa 🛑Activitats paralitzades ⛔️Carreteres tallades 🚔 Dubtes? Policia Local 📞 93 810 66 66 Emergències 📞112 Mantingueu-vos informats pels canals oficials pic.twitter.com/Fz6pRjFId3
— Vilanova i la Geltrú (@ajuntamentvng) May 10, 2025
Samedi matin, les pompiers ont indiqué avoir maîtrisé l’incendie, mais travaillaient sur «la surveillance du nuage généré par l’incendie pour suivre son évolution et ses niveaux de toxicité».
«Le chlore s’enflamme rarement, mais lorsqu’il brûle, il est très difficile à éteindre», a déclaré le propriétaire du dépôt industriel, Jorge Viñuales Alonso, à la radio.
Les gendarmes de l’EDSR de la Drôme ont contrôlé un automobiliste lancé à plus de 250 km/h sur l’autoroute A7. Le permis de conduire du trentenaire a été retiré, et sa voiture de luxe mise en fourrière.
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Ce jeudi 8 mai, vers 22 heures 30, les gendarmes de l’Escadron départemental de sécurité routière ont stoppé et contrôlé à Pont-de-l’Isère un automobiliste qui circulait à 256 km/h en direction du sud. L’homme, âgé de 36 ans, rejoignait Cannes sur la Côte d’Azur au volant d’une Lamborghini Urus. Sa vitesse a été retenue à 237 km/h. La voiture a été placée en fourrière, et son permis de conduire a été retiré.
Un jeune homme a perdu la vie à Carcassonne, victime d’une violente rixe dans le quartier de La Conte, connu pour son trafic de stupéfiants. L’enquête devra déterminer les circonstances exactes du drame.
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Le quartier de La Conte endeuillé. Un jeune homme a été tué jeudi à la suite d’une rixe dans une rue de Carcassonne (Aude) connue comme étant un point de trafic de stupéfiants, a-t-on appris vendredi de source policière.
La victime, non identifiée et dont l’âge pourrait être compris entre 16 et 25 ans, a été retrouvée morte par les services de secours dans une rue connue pour être un point deal au sein du quartier en difficulté de La Conte, classé prioritaire par les politiques locales de la ville.
Multiples traumatismes
Le médecin légiste a relevé sur la victime plusieurs traumatismes au visage et à la tête qui pourraient avoir été causés par une arme par destination contondante ayant entraîné la mort au cours d’une rixe impliquant plusieurs personnes, selon la même source.
Une enquête pour homicide a été ouverte par le parquet de Carcassonne et confiée aux policiers du service de police judiciaire de Perpignan.
L’adolescent rwandais de deuxième génération, qui a assassiné trois jeunes filles l’année dernière lors d’une soirée dansante à Southport, en Angleterre, aurait attaqué un gardien de prison dans une agression apparemment préméditée.
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Un gardien de prison de HMP Belmarsh aurait été hospitalisé après qu’Axel Rudakubana, 18 ans, aurait jeté un récipient d’eau bouillante sur l’officier lors d’une attaque présumée planifiée mardi.
Rudakubana purge actuellement une peine de 52 ans dans la prison de haute sécurité après avoir commis une série d’attaques au couteau lors d’une fête dansante pour enfants « Taylor Swift » dans la paisible ville anglaise de Southport.
L’attaque au couteau a entraîné le meurtre d’Alice da Silva Aguiar (9), Elsie Dot Standcombe (7) et Bebe King (6), et 10 autres personnes ont été blessées.
Dans un commentaire au journal The Sun sur l’incident de mardi, une source à Belmarsh a déclaré que des gardes avaient entendu leur collègue crier et s’étaient rapidement précipités pour aider et maîtriser le prisonnier.
« C’est à la fois terrifiant et choquant, et des questions se poseront au sujet de cette attaque, surtout si peu de temps après celle d’Abedi. L’une d’elles sera de savoir pourquoi Rudakubana avait accès à de l’eau bouillante et comment il a pu commettre un tel acte », a déclaré la source au journal.
L’agent aurait été transporté à l’hôpital Queen Elizabeth de Woolwich, mais il en est sorti plus tard dans la journée. La source a déclaré qu’il était « miraculeux qu’il n’ait pas été plus gravement blessé ». Ses collègues l’auraient rapidement aspergé d’eau froide pour éviter toute aggravation.
Le service pénitentiaire a déclaré, selon le Times de Londres , qu’il « enquêtait sur une agression contre un agent pénitentiaire à la prison de HMP Belmarsh », ajoutant que « la violence en prison ne sera pas tolérée et nous ferons toujours pression pour que les sanctions les plus sévères possibles soient appliquées aux agressions contre notre personnel qui travaille dur ».
La police métropolitaine a également déclaré avoir lancé une enquête suite à une agression grave d’un agent pénitentiaire à la prison de Belmarsh dans l’après-midi du jeudi 8 mai.
L’incident est survenu moins d’un mois après que le terroriste de la Manchester Arena, Hashem Abedi, aurait attaqué trois autres agents pénitentiaires avec un couteau de fortune et de l’huile de cuisson bouillante à la prison HMP Frankland dans le comté de Durham en avril.
L’attaque de Rudakubana à Southport a déclenché de vastes manifestations et émeutes contre les conséquences du programme de migration massive du gouvernement. Plus d’un millier de personnes ont été arrêtées en lien avec ces émeutes, dont certaines n’avaient publié que des messages sur les réseaux sociaux .
Les premières spéculations, selon lesquelles il était musulman et était entré illégalement dans le pays à bord d’une petite embarcation traversant la Manche, se sont révélées fausses. Cependant, il a été révélé plus tard qu’il était né au Pays de Galles de parents rwandais et qu’il était en possession d’un manuel d’entraînement djihadiste d’Al-Qaïda et de la ricine, une toxine mortelle.
Une enquête publique est actuellement en cours sur les échecs de la police à empêcher l’attaque, étant donné qu’il avait été renvoyé au programme antiterroriste Prevent du gouvernement à trois reprises entre 2019 et 2021 en raison de sa fixation sur la violence.
Les policiers étaient sur les lieux « quelques minutes plus tard » suite à un appel concernant un « incident potentiel de prise d’otages »
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Des agents armés de la police du Northamptonshire ont fait une descente dans l’écolePOLICE DU NORTHAMPTONSHIRE
Des policiers armés et un hélicoptère sont descendus sur un lycée cet après-midi après des informations faisant état d’« hommes masqués portant des couteaux » et d’une « incursion ».
Les agents des armes à feu sont arrivés sur les lieux « quelques minutes plus tard » suite à un appel concernant un « incident potentiel de prise d’otages » à l’école Abbeyfield à Mereway, dans le Northamptonshire, a déclaré la police du comté.
La police a ensuite procédé à un ratissage des lieux tandis qu’Abbeyfield était placé sous confinement d’urgence.
Un porte-parole de la force a déclaré plus tard vendredi : « Nous avons déployé des agents armés dans les minutes qui ont suivi la réception du rapport.
« Après une perquisition dans l’école, nous pouvons confirmer que personne n’a été pris en otage, personne n’a été blessé, aucune arme n’a été récupérée et personne n’a été arrêté en lien avec une quelconque infraction.
« Bien que nous comprenions qu’il s’agisse d’une tournure des événements profondément bouleversante, nous tenons à rassurer les membres de la communauté scolaire et ceux qui vivent à proximité immédiate de l’école que la police ne traite pas cet incident comme un incident lié au terrorisme.
« Les agents sont toujours présents à l’école, mais devraient être démobilisés prochainement », a déclaré le porte-parole peu avant 18 heures.
La police a également exhorté les membres du public disposant d’informations sur l’après-midi « bouleversant » à contacter le 101 en citant la référence 298 du 9 mai 2025.
L’intervention massive de la police intervient seulement deux mois après qu’un autre épisode de violence ait éclaté impliquant l’école Abbeyfield.
Un garçon de 16 ans a été arrêté, soupçonné d’avoir menacé un élève avec un couteau, ce qui a incité l’école à publier une longue déclaration.
« L’un de nos élèves a été abordé de manière menaçante et agressive par un individu dans le passage souterrain après l’école hier.
Heureusement, notre élève n’a subi aucune blessure et l’incident a été immédiatement signalé à la police. La police et notre personnel sont intervenus rapidement pour intervenir sur les lieux et apporter leur soutien à notre élève.
« Notre priorité est d’assurer la sécurité de tous nos étudiants et de notre personnel », a déclaré Abbeyfield.
Un Malien de 29 ans a été placé en garde à vue jeudi après que la police a découvert six chèvres mutilées et une mare de sang sur un parking, qu’il prétendait utiliser pour préparer de la nourriture.
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Un Malien de 29 ans a été placé en garde à vue jeudi en France, accusé d’avoir abattu et découpé des chèvres mortes dans un parking souterrain, dans ce que les autorités ont décrit comme une « boucherie sauvage ».
Comme le rapporte Le Figaro , l’incident s’est produit jeudi en fin de matinée à Nantes lorsqu’un habitant a alerté la police d’une odeur nauséabonde provenant du parking du boulevard Gaston Serpette. À leur arrivée, les policiers ont découvert des flaques de sang s’étendant au-delà d’une bâche en plastique, des morceaux de chair jonchaient le sol et les corps mutilés de six chèvres.
« C’était une boucherie sauvage, il y avait du sang partout », a déclaré une source de la police nantaise, s’exprimant sous couvert d’anonymat en raison de la sensibilité de l’enquête.
Le suspect, retrouvé sur les lieux avec des couteaux et des hachettes en sa possession, a été immédiatement interpellé et placé en garde à vue.
Lors de son interrogatoire, l’homme a déclaré à la police qu’un ami lui avait confié les chèvres – qu’il prétendait déjà mortes – pour qu’il les dépece. Il a insisté sur le fait qu’il ignorait qu’une telle pratique était illégale en France, notamment dans les milieux non réglementés.
Les autorités ont indiqué que le parking souterrain où a eu lieu le massacre est loué conjointement par le ministère de la Mer et La Poste. L’origine des animaux reste inconnue.
Aucune plainte formelle n’a été déposée, mais la Société Protectrice des Animaux (SPA) et l’organisation de protection des animaux Urgence Maltraitance Animale ont été informées.
L’homme, qui était auparavant inconnu de la police et n’avait aucun casier judiciaire, pourrait faire face à des accusations liées à l’abattage illégal d’animaux et à des violations potentielles des réglementations de santé ou de sécurité publiques.
La police poursuit son enquête pour déterminer la provenance des chèvres et si d’autres personnes étaient impliquées.
Un gendarme a été grièvement blessé par balles dans la nuit de vendredi à samedi à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône), alors qu’il rentrait chez lui. Une enquête a été ouverte pour tentative de meurtre en bande organisée.
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Un gendarme a été grièvement blessé par balles à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône) alors qu’il rentrait à son domicile, dans la nuit de vendredi à samedi. Il a été transporté à l’hôpital dans un état grave mais son pronostic vital ne serait pas engagé, indique une source proche de l’enquête, confirmant une information de La Provence. Le ou les agresseurs sont en fuite.
Cette tentative de meurtre s’est déroulée vers 1 heure du matin. Le militaire en civil rentrait chez lui lorsqu’il a été la cible de nombreux tirs. Il a notamment été touché aux jambes et présentait neuf plaies au moment de sa prise en charge par les secours, selon France 3.
Les motivations du ou des auteurs restent inconnues à ce stade. Ces derniers ont utilisé un fusil d’assaut de calibre 7,62, selon les premiers éléments. On ignore si la victime a été prise pour cible en raison de sa qualité de gendarme.
Une enquête pour tentative d’homicide en bande organisée a été ouverte, indique le procureur de la République d’Aix-en-Provence, Jean-Luc Blachon. Le service interdépartemental de police judiciaire (SIPJ) est chargé des investigations.
Info Le Progrès. Trois interpellations donnant lieu à des gardes à vue, une saisie de drogues et de nombreuses armes. L’opération menée en milieu de semaine dans le quartier des Buers à Villeurbanne, a porté ses fruits.
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Planètes alignées mercredi 6 mai lors d’une opération lancée par la division Est de la Brigade des Stups épaulée par d’autres forces de police.
Le premier acte a débuté en plein midi rue du 8-mai-45, par la surveillance d’un point de deal qui a permis d’identifier vendeur et même fournisseur. Sur l’axe passant, l’adresse était fréquentée. Selon nos informations, un acheteur interpellé a confirmé l’identité des trafiquants.
De quoi rendre possible l’interpellation du vendeur. Un peu d’attente, puis le retour du fournisseur a permis une interpellation supplémentaire. À ce stade, la saisie de produits stupéfiants s’est avérée modeste.
Le flair d’un chien policier
Le deuxième acte s’est déroulé dans la foulée avec la perquisition d’un local associatif voisin. Bonne pioche : la brigade engagée a découvert là, 1 kilo de résine de cannabis, ainsi qu’une arme de poing au chargeur plein.
Le troisième et dernier acte a bénéficié du flair d’un chien policier. Tandis que les policiers poursuivaient leurs investigations, l’animal engagé lui aussi dans l’opération menée, a marqué l’arrêt devant la porte d’un appartement.
Une quinzaine d’armes retrouvées
Derrière celle-ci, ce ne sont pas moins de 11 armes de poing et 4 armes d’épaule, dont 2 kalachnikovs, qui ont été saisies. L’appartement renfermait aussi des gilets pare-balles, un kilo de cocaïne et 500 grammes de drogues diverses conditionnées.
Alors que des gardes à vue sont encore en cours, l’enquête est désormais confiée à la Direction de la lutte contre la criminalité organisée.
Z.A., un ressortissant afghan âgé de 30 ans, domicilié à Merksem, risque un an de prison avec sursis pour des attouchements sur mineure à la piscine de Lierre, relatent Het Nieuwsblad et Het Laatste Nieuws.
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Les faits remontent au 13 août 2023 et se sont déroulés dans la piscine Lago De Waterperels, à Lierre, en province d’Anvers.
Alors qu’il avait percuté la victime, une jeune fille de 14 ans, dans le toboggan aquatique, il aurait ensuite commis des attouchements sous l’eau. Le prévenu ne nie pas les faits.
Des faits jugés graves par le parquet, qui a requis une peine de prison d’un an, avec possibilité de sursis. Malgré la gravité des faits, l’avocat du prévenu, Me Naweed Ahmadzadah, a demandé une certaine clémence de la part du tribunal.
“Une condamnation pourrait ruiner son avenir”, a-t-il plaidé, avant de replacer les faits dans leur contexte. “Mon client a fui les talibans car il faisait partie d’une minorité. Il a vécu beaucoup d’épreuves au cours de son périple, mais aussi en Afghanistan, où il était ciblé. C’est pourquoi il a été reconnu comme réfugié ici. Là-bas, il n’a jamais vécu avec des femmes, et encore moins fréquenté des piscines mixtes. Il n’a eu que très peu de contacts avec d’autres femmes, si ce n’est la sienne”, a expliqué son avocat devant le tribunal.
Le prévenu, Z.A, a reconnu la gravité des faits. “Mais lui infliger un an de prison, même avec sursis, compromettrait gravement son avenir”, a plaidé son avocat Me Ahmadzadah. “Non seulement son épouse n’est pas au courant et le quitterait si elle l’apprenait, mais une condamnation remettrait aussi en cause son statut en Belgique. Il ne pourrait pas être renvoyé en Afghanistan, mais risquerait de devoir errer en Europe”.
L’avocat a demandé au tribunal de privilégier une suspension probatoire du prononcé. Le jugement est attendu le 5 juin. Le ministère public a requis une peine de prison d’un an avec sursis.
En Italie, le taux de criminalité a augmenté à un tel point qu’environ sept femmes sur dix déclarent désormais avoir peur de sortir seules la nuit.
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Une enquête menée auprès de 1 000 adultes italiens par l’Univ-Censis a révélé que 67,3 % des femmes ressentent de la peur lorsqu’elles rentrent chez elles le soir, rapporte la chaîne RAI .
Les Italiens ont généralement le sentiment que leur pays est devenu plus dangereux au cours des cinq dernières années. 75,8 % d’entre eux partagent cet avis, contre 81,8 % chez les femmes. Près de quatre personnes sur dix déclarent avoir renoncé à sortir le soir par crainte d’être victimes de malfaiteurs.
L’année dernière, 2 388 716 crimes ont été signalés dans toute l’Italie, soit une augmentation de 2 % par rapport à 2023 et de 3,8 % par rapport à 2019.
Les crimes visant spécifiquement les femmes ont augmenté encore davantage, en particulier les agressions sexuelles, qui ont augmenté de 34,9 %, avec 6 587 incidents signalés l’année dernière seulement.
L’enquête a également révélé qu’un quart des femmes (25,6 %) ont déclaré avoir été victimes de harcèlement sexuel, tandis que 23,1 % ont déclaré avoir été agressées ou victimes de vols à la tire et 29,5 % ont déclaré avoir été suivies par des inconnus.
Certains attribuent la hausse des crimes sexuels aux vagues massives de migrants illégaux entrant dans le pays. En effet, en 2023, 43 % des agressions sexuelles ont été commises par des étrangers, alors qu’ils ne représentent qu’environ 8 % de la population.
Commentant l’année dernière le lien entre la migration de masse et les crimes sexuels, la Première ministre italienne anti-migration de masse, Giorgia Meloni, a déclaré : « Maintenant, je serai qualifiée de raciste, mais il y a une incidence plus élevée, malheureusement dans les cas de violence sexuelle, de la part de personnes qui immigrent, surtout illégalement, parce que quand on n’a rien, il y a une dégénérescence qui peut mener partout. »
La RAI a rapporté que Milan avait le taux de criminalité le plus élevé en 2024, avec 69,7 crimes commis pour 1 000 habitants, suivie de Florence avec 65,3 et de Rome avec 64,1.
En janvier, la police a arrêté des dizaines d’hommes d’origine « nord-africaine » à Milan après qu’un groupe de jeunes touristes a été victime d’agressions sexuelles en bande organisée le soir du Nouvel An. Selon les autorités, ces agressions feraient partie d’un « rituel islamique » connu sous le nom de taharrush gamea, ou « harcèlement sexuel collectif en foule », qui cible généralement les « femmes insolentes coupables de s’exposer en public ».
Des taux disproportionnés de crimes sexuels contre les migrants ont également été constatés dans d’autres pays européens, notamment au Royaume-Uni. Selon un rapport publié le mois dernier, basé sur les données de la police d’Angleterre et du Pays de Galles, 8 500 étrangers ont été arrêtés l’année précédente pour suspicion de viol ou d’autres crimes sexuels. Cela représente une agression sexuelle sur cinq dans le pays, alors que les migrants ne représentent qu’environ 16,8 % de la population.
Selon le rapport, certains groupes de migrants étaient bien plus susceptibles que d’autres d’être arrêtés pour suspicion de crimes sexuels. Les Soudanais étaient vingt fois plus nombreux que les Britanniques à être arrêtés. Viennent ensuite les migrants originaires d’Afghanistan, d’Érythrée, d’Iran et d’Irak. À l’inverse, les migrants originaires de pays comme le Canada et l’Allemagne affichaient un taux inférieur à celui de leurs homologues britanniques, ce qui a conduit à des appels au gouvernement pour qu’il limite l’immigration en provenance de pays plus exposés à la violence et à la criminalité.
Oussama Chledi a été condamné à 12 ans de prison pour avoir violé une jeune pianiste connue sous le nom de « Babou » à Toulon ; la victime s’est suicidée plus tard
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Oussama Chledi lors de son procès au tribunal correctionnel du Var, croqué par Rémi Kerfridin.
Un migrant tunisien en situation irrégulière en France depuis plusieurs années a été condamné mercredi à 12 ans de prison par le tribunal correctionnel du Var pour le viol et le vol d’un jeune homme à Toulon aux premières heures du 26 juin 2021.
Les effets psychologiques durables de l’attaque ont eu des conséquences néfastes sur la victime, connue sous son nom de choix « Babou », qui s’est suicidé en 2024 après avoir souffert des séquelles pendant trois ans.
Comme le rapporte Nice-Matin , Babou était un pianiste autodidacte, décrit par ses proches comme un jeune homme « ensoleillé » et « libre d’esprit ». Atteint de sclérose en plaques depuis l’adolescence, le jeune homme de 25 ans avait eu du mal à s’adapter à la vie à Toulon après avoir déménagé avec ses parents de Paris.
Le soir de l’agression, il avait quitté l’hôpital Sainte-Musse contre avis médical, dans un état de détresse émotionnelle et sous l’influence de l’alcool.
Alors que Babou tentait de rentrer chez lui à pied, il a rencontré Oussama Chledi, un ressortissant tunisien de 19 ans vivant illégalement en France depuis 2018. Le tribunal a estimé que Chledi avait profité de l’état de désorientation de Babou, lui volant son téléphone et sa chaîne en or avant d’exiger des relations sexuelles orales en échange de leur restitution.
Croyant Chledi armé et craignant pour sa vie, Babou obtempéra. Chledi le viola alors violemment dans la rue.
Chledi a été identifié grâce à des analyses ADN et arrêté cinq mois plus tard. Il a d’abord nié avoir rencontré la victime. Ce n’est que face aux résultats de l’enquête médico-légale qu’il a reconnu un acte sexuel, qu’il a affirmé consensuel – une affirmation qu’il a maintenue jusqu’à son procès.
Mercredi, au tribunal, il a déclaré pour la première fois : « Oui, je l’admets, mais je n’étais pas dans mon état normal. » Il a affirmé qu’un mélange d’alcool et de médicaments l’avait conduit à commettre le crime.
Le tribunal a rejeté cette explication. La procureure Céline Hortal a souligné que Chledi avait fait preuve d’une certaine tromperie au cours de l’enquête.
Lors du procès, une vidéo de Babou jouant la Gnossienne n°1 du pianiste français Erik Satie a été projetée en hommage à sa vie.
L’avocat de la défense, Nicolas Tabert, a tenté de faire valoir que l’agression sexuelle n’était pas préméditée, un argument que le tribunal a rejeté en le condamnant à une peine de prison immédiate.
De plus, Chledi a été définitivement interdit de territoire français après sa libération.
Un policier de 52 ans s’est donné la mort ce mercredi matin près de Nice (Alpes-Maritimes), avec son arme de service. Il s’agit du neuvième suicide recensé dans les rangs de la police nationale depuis le début de l’année.
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Un policier de 52 ans, Yvan T., affecté au commissariat de Nice (Alpes-Maritimes), s’est suicidé ce mercredi matin alors qu’il se rendait sur son lieu de travail. « Il a stationné sa voiture sur le bas-côté et a mis fin à ses jours avec son arme de service », confie une source policière.
Très apprécié, Yvan était marié et père de famille. Il était également chef de centre des sapeurs-pompiers de Peille. Une enquête a été ouverte afin d’éclaircir les circonstances du drame.
«Un homme solide, humble et très professionnel»
« On gardera en mémoire un homme engagé, solide, et toujours avec le sourire », a réagi Julien Hausknecht, secrétaire départemental du syndicat Alliance Police Nationale des Alpes-Maritimes, dans un message sur Facebook. « Ce sourire qui masquait sans doute un mal être, que nous n’avons pas pu déceler. À mon frère d’armes, à mon pote de promotion, nous étions affectés a Juvis-sur-Orge, toi à la CDI, moi à la BAC. Puis nous nous sommes retrouvés à Nice en même temps. Je garderai en mémoire un homme solide, humble et très professionnel ! ».
Une cagnotte a été ouverte sur la plateforme Leetchi pour soutenir la famille et les proches d’Yvan. Plus de 430 personnes y ont déjà participé. Vous pouvez y accéder ici.
Il s’agit du neuvième suicide dans les rangs des policiers nationaux, depuis le début de l’année, selon le suivi réalisé par Actu17. Mi-avril, un policier de 49 ans affecté à la CRS 39 a lui aussi mis fin à ses jours.
Si vous ou l’un de vos proches êtes confronté à des pensées suicidaires, vous pouvez contacter le 3114, le numéro national de prévention du suicide, où des professionnels sont disponibles 24h/24 et 7j/7 pour vous écouter et vous soutenir.