Un nouvel épisode de tirs a secoué le quartier de Villejean à Rennes, ce samedi 3 mai 2025. Deux jeunes hommes ont été blessés par balles ce samedi, près du même restaurant Subway qui avait été le théâtre d’une fusillade près de trois semaines plus tôt.
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Alors que l’émotion d’une récente fusillade est encore vive, de nouveaux tirs ont retenti dans les rues de Villejean à Rennes, ce samedi 3 mai 2025 vers 19 h 20. Deux jeunes hommes ont été blessés par balles près d’un point de deal, non loin du restaurant Subway de la dalle Kennedy qui avait été le théâtre d’une violente fusillade près de trois semaines plus tôt.
L’un des blessés en urgence absolue
Les deux jeunes hommes ont été touchés par balles rue du Nivernais, lors de tirs apparemment ciblés. L’un âgé de 17 ans, retrouvé sur place, a été blessé par balle à la cuisse et se trouve en urgence absolue. Un second jeune homme, âgé de 16 ans, a été retrouvé devant le Subway de la dalle Kennedy où il est allé se réfugier, après avoir reçu une balle dans le genou.
Les deux hommes ont été transportés au CHU de Pontchaillou.
Selon nos informations, une troisième personne aurait été blessée par des coups-de-poing et des coups de pied.
Trois hommes interpellés
La police technique et scientifique, dépêchée sur place, a identifié au moins quatorze tirs. Selon nos informations, trois hommes sont soupçonnés d’avoir tiré. Ils ont pris la fuite vers Saint-Grégoire où ils ont été interpellés près du cimetière par la Brigade anti-criminalité (BAC).
« Les dealers, comme les tireurs, ce ne sont pas des gens de Villejean », ont assuré des habitants sur place. « On ne les connaît pas. »
Cette fusillade survient à peine trois semaines après une autre fusillade survenue devant le même restaurant Subway sur fonds de guerre du deal. Trois suspects ont été mis en examen des chefs d’association de malfaiteurs et tentative de meurtre en bande organisée, tandis que le quatrième a été mis en cause pour trafic de stupéfiants et association de malfaiteurs.
L’élu municipal Charles Compagnon (Horizons) qui se trouvait dans le Subway lors de la récente fusillade, a réagi samedi soir à cette nouvelle violence armée, saluant l’« engagement dans des conditions souvent extrêmement difficiles » de la police. « Ce soir, ma pensée va aux habitants du quartier », a-t-il notamment écrit sur X.
PARIS (AP) – Les enquêteurs spécialisés dans la lutte contre le crime organisé qui enquêtent sur une vague d’attaques contre des prisons et du personnel pénitentiaire en France se penchent sur l’implication possible d’un cartel de la drogue notoire, a déclaré samedi le procureur de Paris.
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La soi-disant Mafia DZ est soupçonnée d’être l’un des principaux réseaux de narcotrafic opérant à partir de la ville portuaire de Marseille, dans le sud de la France, qui a une longue histoire en tant que plaque tournante du trafic de drogue et du banditisme qui y est associé.
La procureure de Paris, Laure Beccuau, a déclaré samedi lors d’une conférence de presse que l’un des organisateurs présumés des attentats du mois dernier en prison revendiquait des liens avec la mafia DZ. Elle a ajouté que les enquêteurs enquêteraient sur « l’influence réelle ou supposée de la mafia DZ » dans ces violences.
Plusieurs prisons ont été visées par des tirs et des incendies criminels, notamment des attaques contre des domiciles de personnels pénitentiaires et contre des voitures dans une école de l’administration pénitentiaire, en région parisienne et ailleurs, a indiqué le procureur.
Les lettres « DDPF » ont été taguées sur certaines cibles, ce qui signifierait « défense des prisonniers français ».
Le parquet de Paris a indiqué que 21 personnes, soupçonnées d’implication dans les violences, ont été mises en examen pour tentative de meurtre et autres crimes présumés.
Ces derniers mois, les autorités françaises ont renforcé la lutte contre le trafic de drogue, préoccupées par la consommation croissante de cocaïne en France et par la violence associée au trafic de cette drogue et d’autres.
Les procureurs suédois ont déclaré vendredi 2 mai que le jeune de 16 ans arrêté en Suède après un triple meurtre à Uppsala n’était plus un suspect et avait été libéré de détention.
Deux hommes âgés d’environ 25 et 35 ans ont été arrêtés jeudi, soupçonnés d’«incitation au meurtre», tandis qu’un troisième homme d’une vingtaine d’années a été arrêté dans la nuit de jeudi à jeudi, soupçonné de meurtre, a indiqué un communiqué du parquet.
Comme nous l’avons signalé, trois jeunes âgés de 15 à 20 ans ont été tués mardi en plein jour dans un salon de coiffure du centre d’Uppsala. Les médias suédois ont indiqué qu’au moins l’une des victimes était liée à un gang criminel, mais la police n’a pas confirmé ces informations.
Initialement, un adolescent de 16 ans d’origine somalienne était soupçonné d’avoir commis ces meurtres brutaux.
Uppsala est le fief des deux gangs les plus célèbres de Suède, Rumba et Foxtrot. Leurs chefs, Ismail Abdo et Rawa Majid, sont désormais soupçonnés d’orchestrer des opérations depuis l’étranger.
La Suède est en proie depuis des années à des activités de gangs et à la violence, ce qui entraîne de fréquentes fusillades et des attentats à la bombe dans tout le pays, faisant parfois des victimes innocentes.
Enlevé jeudi à Paris, un homme a été retrouvé séquestré ce samedi soir par les policiers de la BRB et de la BRI, à Palaiseau (Essonne). Quatre suspects ont été interpellés. Les ravisseurs avaient exigé une rançon : le fils de la victime dirige une société de cryptomonnaies.
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Un homme âgé d’une cinquantaine d’années a été enlevé par des hommes encagoulés dans le XIVe arrondissement de Paris ce jeudi matin. Il a été retrouvé séquestré dans un pavillon de Palaiseau (Essonne) ce samedi soir vers 21h30 par les policiers de la brigade de répression du banditisme (BRB) de la police judiciaire parisienne et de la brigade de recherche et d’intervention de la préfecture de police (BRI-PP).
Selon les informations d’Actu17, deux jeunes suspects ont été interpellés dans la maison. Deux autres suspects ont été arrêtés au même moment. Ils ont tous les quatre été placés en garde à vue. La victime, qui aurait subi des actes de torture, a eu un doigt sectionné et ses ravisseurs ont réclamé à plusieurs reprises une rançon durant cette séquestration, qui aura duré un peu plus de 48 heures. « La dernière rançon réclamée était supérieure à 1 million d’euros », confie une source proche du dossier.
Les malfaiteurs ont fini par être localisés par les policiers dans un pavillon situé près de l’école polytechnique, toujours selon nos informations. La victime a été transportée à l’hôpital.
Le fils de la victime est le gérant d’une société de cryptomonnaies installée à l’étranger. Dans cette affaire, il s’agit du même mode opératoire utilisée dans l’affaire David Balland.
Le quinquagénaire avait été enlevé sur l’avenue du Maine vers 10h30 jeudi matin, sous les yeux de plusieurs témoins. Les ravisseurs auraient utilisé un fourgon siglé UPS.
Vendredi, un véhicule a foncé dans la foule à Stuttgart, dans le sud-ouest de l’Allemagne, faisant un mort. Le conducteur a été arrêté.
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Une voiture a foncé dans la foule vendredi à Stuttgart, dans le sud-ouest de l’Allemagne, faisant un mort et sept blessés, selon la police locale qui indique qu’il «n’existe actuellement aucune preuve d’une attaque ou d’un acte délibéré».
«Sur la base de nos investigations actuelles, nos collègues sur place pensent qu’il s’agit d’un tragique accident», a déclaré la police sur son compte X. «Une voiture a percuté un groupe de personnes» dans le quartier d’Olgaeck du centre-ville de Stuttgart, a précisé la même source, qui avait fait état dans un premier temps de «huit blessés, dont trois graves».
L’une des personnes grièvement blessées, une femme de 46 ans, est décédée à l’hôpital des suites de ses blessures. Les services de sécurité allemands sont en état d’alerte maximale à la suite de plusieurs attaques meurtrières à la voiture-bélier ces derniers mois, notamment dans les villes de Magdebourg (est) et Munich (sud).
4×4 Mercedes noir
Une porte-parole de la police a dit à l’AFP que le drame s’était produit «vers 17 h 50» et que le conducteur du véhicule, un gros 4×4 Mercedes noir, avait été arrêté, sans donner plus de détail.
La police a recommandé vendredi à la population d’éviter le centre de Stuttgart, avertissant d’importantes perturbations dans la circulation automobile.
Une poussette cassée était toujours visible sur les lieux de l’accident en début de soirée. Selon le quotidien «Bild», des témoins ont indiqué qu’une femme qui poussait la poussette était au nombre des blessés.
Un homme circulant à motocross a refusé d’obtempérer à Drancy (Seine-Saint-Denis), ce vendredi en début de soirée, avant d’être intercepté. Alors que les deux policiers étaient restés sur place pour récupérer la moto, ils ont été encerclés par de nombreux individus. L’un d’entre eux a été blessé par balle par le tir d’un fonctionnaire. Trois suspects ont été interpellés.
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Un homme à motocross se livrant à du rodéo a refusé d’obtempérer aux injonctions des policiers ce vendredi en début de soirée à Drancy (Seine-Saint-Denis). Il a fini par être intercepté peu avant 20 heures.
Peu après, les deux policiers à moto de la Compagnie territoriale de circulation et de sécurité routière de la Seine-Saint-Denis (CTCSR 93) qui sont intervenus, ont été pris à partie par de nombreux hommes, alors qu’ils étaient restés sur place le temps que la motocross soit récupérée dans le cadre de l’enquête. « Les individus tentaient de récupérer la motocross avant la police, comme c’est souvent le cas, d’autant que les policiers n’étaient que deux », souligne une source proche de l’affaire. L’un des hommes est venu plusieurs fois au contact des fonctionnaires, tandis qu’un deuxième a filmé la scène, insultant les forces de l’ordre. Sa vidéo a été publiée sur les réseaux sociaux.
Les deux fonctionnaires se sont retrouvés encerclés comme il est possible de le voir sur cette vidéo d’environ 30 secondes. L’un des agents a alors tiré en l’air pour tenter de faire reculer les agresseurs. Son collègue a exhibé son pistolet à impulsion électrique (PIE).
Héliporté à l’hôpital
La tension a continué de monter. Le premier fonctionnaire a alors été poussé dans le dos par un autre agresseur et a de nouveau ouvert le feu, touchant le premier individu vêtu d’un pull rouge, qui était revenu au contact. « Il venait de tenter de se saisir du PIE du second policier », souligne une source policière. Ce dernier a été blessé par balle. « Un policier de la brigade anticriminalité de la Seine-Saint-Denis de nuit (BAC 93N) a posé un garrot à cet homme, qui a été touché au niveau de l’aine et qui perdait beaucoup de sang », souligne une source proche de l’affaire. « Un geste qui a sans doute permis d’éviter que son état de santé se dégrade davantage ».
Le blessé a été pris en charge par les secours avant d’être héliporté à l’hôpital Henri-Mondor à Créteil (Val-de-Marne) en état d’urgence absolue. Son pronostic vital était alors engagé, d’après plusieurs sources.
Trois interpellations
Les deux policiers ont été légèrement blessés et sont sous le choc. L’auteur du refus d’obtempérer serait quant à lui parvenu à prendre la fuite. Une enquête a été ouverte par le parquet de Bobigny. Trois suspects ont été interpellés.
Des renforts de police sont arrivés sur place peu après. Deux demi compagnies de CRS ont été envoyées à Drancy ce vendredi soir, a appris Actu17.
🔴 Drancy : Un homme a été blessé par le tir d'un policier lors d'une intervention suite à un refus d'obtempérer, alors que les fonctionnaires s'étaient retrouvés encerclés, le blessé a été héliporté à l'hôpital https://t.co/zUPq9JL0QBhttps://t.co/VbqNhf8TBj
Un homme âgé de 101 ans a été violenté par un voleur qui a tout fait pour lui arracher son sac, ce mardi 29 avril place de la Révolution à Besançon. Le senior a été traîné au sol, avec fracture du col du fémur à la clé. Son jeune agresseur a été interpellé.
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La scène, filmée par les caméras de vidéosurveillance urbaine ce mardi vers 13 h à Besançon, a de quoi faire bouillir de rage et d’incompréhension. Alors qu’il déambulait paisiblement avec sa fille septuagénaire, un homme âgé de 101 ans a été agressé près de la place de la Révolution. L’assaillant était, visiblement, déterminé à lui voler le sac qu’il portait en bandoulière.
Comme souvent en pareille situation, la victime s’est par réflexe agrippée à son sac et a chuté au sol, ce qui n’a aucunement freiné le délinquant, lequel a continué de tirer, tirer, tirer… Le senior a été gravement blessé avec, selon de premiers éléments, une très probable fracture du col du fémur. Le malheureux retraité, depuis, est hospitalisé au CHU de Besançon dans un état qui n’a rien de rassurant
Les séquelles de la victime restent à déterminer
Le mis en cause a été interpellé puis placé en garde à vue. L’étendue des séquelles de sa victime étant encore impossible à déterminer, le parquet de Besançon a opté pour l’ouverture d’une information judiciaire. Dans l’attente des poursuites des investigations, confiées à un juge d’instruction, l’auteur présumé a été mis en examen pour « vol sur une personne vulnérable » et « violences ayant entraîné une infirmité permanente ». Suite à sa présentation aux magistrats bisontins, ce jeune Bisontin de 20 ans a été placé en détention provisoire.
Un groupe incontournable du genre death metal basé dans la région de la baie de San Francisco a été abattu par la police lundi à South San Francisco, après qu’une dispute avec un voisin au sujet de coupures d’arbres a dégénéré en violence.
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Le guitariste possédé Brian Montana , 60 ans, a été mortellement abattu par les autorités après avoir brandi une arme en direction de son voisin, ont confirmé jeudi les autorités du département de police de South San Francisco au San Francisco Chronicle .
Sur ses stories Instagram mercredi , le groupe Possessed a partagé une image du défunt musicien avec la légende : « Repose en paix Brian Montana. » (Le média Consequence a identifié le musicien comme étant l’homme à gauche sur la photo que le groupe a publiée en hommage.)
Le guitariste Brian Montana, 60 ans (à gauche), possédé par la drogue, a été mortellement abattu par les autorités après avoir brandi une arme en direction de son voisin, ont indiqué les autorités de la police de South San Francisco au San Francisco Chronicle. Le groupe lui a rendu hommage sur son compte Instagram.
Montana, qui était l’un des premiers membres du groupe musical, a été décrit par le journal comme étant « enragé » à cause des débris d’un arbre voisin, déclenchant l’échange mortel, ont déclaré les forces de l’ordre au journal.
La police a déclaré à la station avoir observé un homme – identifié plus tard comme Montana – tirer avec une arme sur quelqu’un dans une maison.
Le tireur, identifié plus tard comme étant Montana, a ensuite été vu se dirigeant vers une allée du quartier et campant derrière un véhicule garé et un aménagement paysager, a déclaré la police.
Le Montana a ensuite commencé à tirer avec trois armes – une arme de poing, un fusil de chasse et un fusil – sur la police, selon les autorités.
La police a déclaré à la station que Montana était insensible et déclaré mort après avoir reçu les premiers soins.
Un autre habitant du quartier a été blessé dans l’incident, mais il devrait survivre, selon les autorités. Aucun policier n’a été blessé.
Le groupe de death metal Possessed compte plus de 195 000 abonnés sur Instagram et est actuellement en tournée pour promouvoir son album Revelations of Oblivion, selon sa page sur les réseaux sociaux.
Dailymail.com a contacté le groupe via ses réseaux sociaux pour obtenir de plus amples commentaires sur la mort de Montana.
Les policiers qui ont fait usage de leurs armes ont été placés en congé administratif conformément aux protocoles officiels, ont indiqué les autorités.
De plus amples informations, notamment des vidéos et des enregistrements audio de l’incident mortel, devraient être rendues publiques ultérieurement.
La police a déclaré au journal que « l’incident fait l’objet d’une enquête auprès du bureau du procureur du comté de San Mateo ».
Montana avait été guitariste d’une précédente incarnation du groupe, qui a gravi les échelons avec d’autres noms notables tels que Metallica, Death Angel et Testament.
Montana est le deuxième membre du groupe Possessed à avoir été abattu : le chanteur Jeff Becerra a été tragiquement paralysé de la taille aux pieds après avoir été abattu en 1989.
Becerra a été blessé après avoir été abattu par deux voleurs armés alors qu’il était sorti pour acheter un paquet de cigarettes, a déclaré Becerra à The Underground Metal Gamer en 2019, selon Blabbermouth .
Le musicien, dans une interview accordée au média en avril 2019, est entré dans les détails de l’incident tragique qui a changé sa vie.
« Ce n’était pas vraiment un accident : j’ai été touché par deux armes différentes lors d’un braquage », a déclaré Becerra. « Je travaillais dans la construction en béton. »
Montana est le deuxième membre du groupe Possessed à avoir été blessé par balle. Le chanteur Jeff Becerra est tragiquement resté paralysé des membres inférieurs après avoir été abattu par deux voleurs en 1989 alors qu’il était sorti acheter un paquet de cigarettes. Photo prise en 2019 à Oakland.
Becerra a déclaré qu’après un travail épuisant de 13 heures, il s’est rendu au magasin pour acheter des cigarettes et a été accosté par deux hommes qui sont arrivés en courant avec des armes à feu.
« J’ai un peu résisté ; j’aurais dû leur donner l’argent, mais j’étais foutu, j’étais coincé. Ce n’était pas la première fois qu’on me pointait une arme sur moi et je savais qu’ils étaient sérieux. »
Becerra a déclaré au média musical qu’il avait « en quelque sorte prévu » qu’il allait être abattu et qu’il avait levé la main « en mode défensif », mais « cela n’avait pas d’importance ».
« Nous nous sommes battus, il n’y avait aucun moyen de s’en sortir et j’ai fini par recevoir plusieurs balles – le premier gars m’a poussé un 9 millimètres dans la poitrine », a déclaré Becerra au média.
Becerra a déclaré : « Il a traversé les côtes, brisé les poumons et s’est coincé dans la colonne vertébrale, donc j’ai toujours une balle de 9 millimètres coincée sur le T3 du vertébré. »
Becerra a déclaré au média qu’il « était en fauteuil roulant depuis plus longtemps qu’il ne marchait », ajoutant : « C’est ma normalité. »
Karl Lauterbach, ministre sortant de la Santé du gouvernement progressiste allemand à feux tricolores, a été contraint de fuir les célébrations de la fête du Travail socialiste radicale après avoir été raillé et moqué.
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Lorsque Lauterbach, coiffé d’une casquette, est arrivé au rassemblement du 1er mai, les gens l’ont reconnu et ont immédiatement commencé à le chahuter.
Des vidéos partagées en ligne montrent comment l’homme politique, visiblement ébranlé par l’accueil négatif, tente de s’échapper, les bras en l’air et escorté par deux gardes du corps.
On entend des gens à l’arrière-plan crier le nom du député du Parti social-démocrate et hurler : « Pas de porcs fascistes. »
Selon le journal Berliner Zeitung , Lauterbach revenait d’un rendez-vous privé. En raison de la fermeture des routes, il a dû traverser à pied la manifestation du 1er mai.
Cet événement spécifique de la Fête du Travail à Berlin était intitulé « 1er mai révolutionnaire », organisé par des socialistes plus radicaux.
Selon certaines informations, plus de 15 000 personnes étaient présentes et environ 6 000 policiers étaient déployés dans la capitale allemande.
Selon la police, la manifestation s’est déroulée « dans le calme », malgré quelques échauffourées isolées et dix arrestations. Un policier a été blessé par une bouteille lancée sur lui.
Des pétards ont été lancés sporadiquement par des membres du Black Bloc, des agitateurs d’extrême gauche, a rapporté le média allemand Apollo News .
En outre, les participants ont scandé des slogans pro-palestiniens, anti-police et antisémites, selon les médias.
Les membres de Migrantifa ont lancé des fumigènes et scandé le slogan interdit : « Du fleuve à la mer – la Palestine sera libre. »
En marge de l’assemblée, un message de solidarité de l’ancienne terroriste présumée de la Fraction armée rouge, Daniela Klette, a également été lu à haute voix, critiquant le capitalisme et condamnant le soutien allemand en matière d’armement à Israël et à l’Ukraine.
Klette a été arrêtée à Berlin en février 2024 après plus de 30 ans de clandestinité. Lors de son arrestation, les autorités auraient découvert dans son appartement une cache d’armes, dont une grenade, des munitions et un fusil d’assaut Kalachnikov.
Elle est actuellement jugée pour tentative de meurtre, vol à main armée et possession illégale d’armes à feu.
Un homme a été blessé par balles mercredi soir dans le quartier de la Frayère à Cannes (Alpes-Maritimes). Deux suspects ont été interpellés et une enquête pour tentative d’homicide en bande organisée a été confiée à la police judiciaire.
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Un homme a été blessé par balles en pleine rue, dans le quartier de la Frayère à Cannes La Bocca, ce mercredi soir. Deux suspects ont été interpellés peu après les faits, selon une source proche de l’affaire, confirmant une information de BFMTV.
Les faits se sont produits vers 19h45 sur l’avenue Michel-Jourdan. Des témoins ont composé le 17 pour prévenir la police que des coups de feu venaient d’être tirés et qu’un homme était blessé par balles. Plusieurs suspects ont pris la fuite à bord d’une voiture.
La victime a été prise en charge par les secours avant d’être transportée à l’hôpital. Deux suspects ont été interpellés un peu plus tard dans la soirée avant d’être placés en garde à vue. Durant leurs constatations sur le lieu des faits, les forces de l’ordre auraient découvert deux armes de poing.
Une enquête du chef de tentative d’homicide en bande organisée a été ouverte et confiée à la direction interdépartementale de la police judiciaire (DIPJ), a indiqué le parquet de Grasse. Des coups de feu avaient été signalés dans le même quartier lundi soir.
Une compagnie de forces mobiles spécialisées envoyée sur place
Les règlements de compte entre dealers continuent. Les interpellations aussi. », a réagi dans la soirée, le maire de Cannes, David Lisnard, sur Facebook. L’édile a précisé dans un nouveau message ce jeudi matin que le ministre de l’Intérieur, Bruno Retailleau, lui a annoncé « l’envoi dès aujourd’hui d’une compagnie supplémentaire de forces mobiles spécialisée, qui sera positionnée à la Bocca ». « J’ai insisté aussi à nouveau sur l’ardente nécessité d’un travail d’investigation en amont et de sanctions judiciaires réelles en aval, et pour cela entre autres que le commissariat de police nationale de Cannes retrouve un nombre suffisant d’enquêteurs (il en manque une trentaine par rapport à il y a 12 ans !). Je pense que dans ce domaine aussi nous obtiendrons des avancées », a détaillé David Lisnard.
Les autorités françaises ont ouvert une enquête pour meurtre après ce que le procureur a décrit comme une attaque d’une « violence singulière ».
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Les autorités françaises ont ouvert une enquête pour meurtre après ce que le procureur a décrit comme une attaque d’une « violence singulière » (image d’archive)Getty
Une Britannique a été retrouvée « poignardée à mort » devant son domicile dans la région de la Dordogne, en France, ont indiqué les autorités françaises.
Karen Carter, 65 ans, a été découverte « effondrée et inconsciente » près de sa voiture dans le village de Trémolat mardi.
Les autorités françaises ont ouvert une enquête pour meurtre après ce que le procureur a décrit comme une attaque d’une « violence singulière ».
La victime souffre de « plusieurs blessures, dont cinq profondes et causées par un objet tranchant, notamment au thorax, à l’aine, au bras et à la jambe », selon la procureure de Bergerac, Sylvie Martins-Guedes.
Une femme britannique a été retrouvée « poignardée à mort » devant son domicile dans la région de la Dordogne en France, ont déclaré les autorités françaises.Facebook
« Les blessures ont révélé une violence singulière et leur emplacement a montré une volonté de tuer », a déclaré Martins-Guedes.
Une source chargée de l’enquête a décrit l’incident comme une « attaque frénétique ».
« Les blessures ont révélé une violence singulière et leur emplacement a montré une volonté de tuer », a déclaré Martins-Guedes.
Une source chargée de l’enquête a décrit l’incident comme une « attaque frénétique ».
Carter était sortie mardi avec un ami « avec qui elle avait commencé une relation il y a quelques semaines », a précisé le procureur.
Le couple avait rendu visite à d’autres amis, mais elle était rentrée chez elle avant lui.
Les médias locaux ont rapporté qu’ils avaient passé la soirée dans un café-bar du quartier.
L’homme a déclaré à la police qu’il était revenu environ dix minutes après Carter et qu’il l’avait « découverte effondrée et inconsciente près de sa voiture, avec des blessures saignantes ».
Il a immédiatement prodigué les premiers soins et appelé les services d’urgence.
Lorsque les médecins sont arrivés, ils ont trouvé Carter « en arrêt cardio-respiratoire » et malgré leurs efforts pour la réanimer, elle est décédée sur place.
La police de Bergerac et de la ville voisine d’Agen enquête sur ce meurtre, toutes les pistes d’enquête restant ouvertes.
L’ami a été interrogé par la police mais libéré sans inculpation, selon les médias français.
Carter était mère de quatre enfants et décrite comme un « membre apprécié et actif de la communauté locale ».
Elle aurait apporté son aide au café à but non lucratif de Trémolat.
L’établissement devait organiser un événement mercredi soir, mais celui-ci a été annulé « à cause d’un décès », selon un panneau affiché à l’extérieur.
Ce meurtre brutal a laissé les habitants de la petite commune rurale en état de « choc total ».
Le paisible village de Trémolat, où Carter aurait vécu plusieurs années, a été secoué par cet incident violent.
Une source chargée de l’enquête a déclaré que des efforts désespérés sont actuellement en cours pour identifier et retrouver l’agresseur.
Une vague d’intimidation à motivation politique balaie les villes européennes alors que les véhicules Tesla deviennent un symbole de protestation pour les extrémistes d’extrême gauche.
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Les propriétaires de Tesla à Vienne voient de plus en plus de prospectus menaçants placés sur leurs véhicules, les avertissant d’un potentiel acte de vandalisme et d’une réaction publique négative s’ils ne vendent pas leurs voitures.
Les notes, qui sont apparues sur plusieurs véhicules ces derniers jours, font partie d’une campagne apparente menée par des extrémistes de gauche qui ont fait de Tesla – et de son PDG, Elon Musk – une cible en raison de ses positions politiques et de son soutien aux partis populistes à travers l’Europe.
Un dépliant, intitulé « Nos condoléances ! Ce n’est pas votre faute. Ce sera votre faute seulement si vous n’agissez pas maintenant », avertit les propriétaires de Tesla qu’ils conduisent un véhicule associé à « l’agitateur d’extrême droite » Elon Musk. Le message exhorte les conducteurs à vendre leur voiture tant qu’il est encore temps, évoquant des conséquences telles que l’humiliation publique et des dommages criminels au véhicule.
Le tract indique : « Vous possédez désormais une voiture dont vous pourriez avoir honte, dont la valeur a chuté, et vous devez craindre chaque soir que quelqu’un raye votre carrosserie d’un gros « putain de Tesla ». » Le document continue avec des suggestions telles que discuter avec les employeurs du retrait des véhicules Tesla des flottes d’entreprise, et même discuter de la question avec vos proches afin d’ostraciser la marque.
La campagne ne se limite pas à Vienne. Des actions anti-Tesla similaires ont été signalées dans plusieurs autres villes européennes. À Berlin et à Paris, des Tesla ont été profanées à l’aide de bombes de peinture et d’autocollants qualifiant les conducteurs de partisans d’un « complot d’extrême droite ». À Amsterdam, des manifestants ont manifesté devant les garages Tesla et se sont livrés à des confrontations avec les conducteurs, qualifiant leurs voitures de « machines capitalistes » et exigeant leur abandon.
En mars, un incendie criminel qui a privé d’électricité une usine Tesla et certaines parties de Berlin a été revendiqué par un groupe terroriste de gauche.
« Ensemble, nous mettons Tesla à genoux. Déconnectez-vous pour Tesla. Salutations à tous ceux qui sont en fuite, dans la clandestinité, dans les prisons et dans la résistance ! Amour et force à tous les Antifa », pouvait-on lire dans une lettre des auteurs publiée dans les médias allemands.
Le vandalisme est en partie alimenté par des politiciens de gauche qui ont fait des remarques incendiaires à propos de Musk et de son entreprise.
En janvier, après qu’Elon Musk a soutenu l’Alternative pour l’Allemagne (AfD) avant les élections fédérales du pays, le ministre polonais des Sports, Sławomir Nitras, a déclaré : « Je ne peux que dire ceci, en écoutant ces mots : probablement plus aucun Polonais normal ne devrait acheter une Tesla. »
Le sénateur berlinois Cansel Kiziltepe, du Parti social-démocrate (SPD), est allé plus loin plus tôt cette semaine, en comparant Tesla aux « voitures nazies ».
« Qui voudrait conduire une voiture nazie ? Les constructeurs de voitures électriques connaissent un boom des ventes, à l’exception de Tesla », a-t-elle déclaré.
Les autorités de Vienne n’ont pas encore commenté la distribution de ces tracts, mais certains propriétaires de Tesla ont exprimé leur inquiétude pour leur sécurité et celle de leurs biens, selon le média autrichien Exxpress .
La victime, âgée de 23 ans, a été brutalement agressée après une soirée, tandis que l’agresseur migrant condamné – déjà sous contrôle judiciaire pour une précédente affaire de viol – a nié tout acte répréhensible malgré des preuves médicales accablantes.
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Un migrant ivoirien a été condamné à cinq ans de prison pour le viol d’une Française de 23 ans.
Le tribunal correctionnel de Lorient a condamné lundi Vassindou Junior Méïté à une peine de prison ferme après avoir été reconnu coupable d’agression sexuelle sur une jeune femme qui s’était retrouvée bloquée après une soirée dans la ville française en septembre 2023.
Le 17 septembre, n’ayant plus accès à son domicile, la victime a accepté de passer la nuit dans une colocation à Lorient. Là, Méïté, présent dans l’appartement, l’a violée malgré ses refus répétés. Selon les conclusions du tribunal, la femme a été immobilisée et étranglée pendant l’agression.
Bien que ses cris aient été entendus par d’autres personnes dans les chambres et appartements voisins, personne n’est intervenu.
Après l’agression, la victime a réussi à s’enfermer dans la salle de bain et à contacter des amis, qui l’ont ensuite aidée en appelant la police.
Au procès, Méïté a nié toute violence, affirmant que la relation sexuelle était consensuelle et tentant d’expliquer les blessures de la victime comme le résultat d’un comportement « quelque peu brutal » mais volontaire
Il a affirmé que les allégations étaient fausses et a accusé la victime de larmes de crocodile alors qu’elle comparaissait devant le tribunal visiblement bouleversée et accompagnée de sa mère.
« Je ne l’ai jamais vue ne pas pleurer. Non, ses larmes ne sont pas feintes », a déclaré son avocat en réponse aux propos de l’accusé.
L’attaque aurait eu un impact psychologique durable sur la victime, qui a du mal à dormir et qui est désormais trop dépendante de l’alcool.
La version des faits de Méïté a été contredite par les rapports médicaux, qui ont documenté des signes visibles d’étranglement, des ecchymoses et des traces de doigts, compatibles avec une agression violente.
Cette condamnation n’était pas le premier contact de Méïté avec la justice. Au moment du viol de Lorient, il était déjà sous contrôle judiciaire pour une autre allégation de viol. Dans cette affaire antérieure, le parquet avait choisi de requalifier l’accusation en agression sexuelle, apparemment pour épargner à la victime, dans un état psychologique fragile, le traumatisme d’un témoignage devant une cour d’assises, qui aurait nécessité un procès avec jury beaucoup plus large.
Méïté n’a finalement pas été jugé dans cette affaire en raison d’un non-lieu.
Le tribunal de Lorient l’a condamné à cinq ans de prison, assortis d’une interdiction du territoire français de dix ans à sa libération.
Au-delà du tribunal, l’affaire a suscité un débat sur la manière dont les médias ont traité ces crimes. Breizh-Info a constaté que plusieurs médias ont qualifié Méïté uniquement de « Briochin », un habitant de Saint-Brieuc, omettant sa nationalité ivoirienne jusqu’aux derniers paragraphes – lorsqu’elle est mentionnée.
C’est ce qu’atteste un article du Télégramme , qui titre ainsi : « Un homme de 21 ans, originaire de Brioche, a été condamné, lundi 28 avril, par le tribunal de Lorient, à 5 ans de prison pour le viol d’une Lorientaise en septembre 2023. »
Un gendarme de Haute-Garonne et son frère ont été placés en garde à vue, soupçonnés d’avoir détourné des produits stupéfiants saisis lors de patrouilles. Une enquête judiciaire a été ouverte après la découverte d’anomalies dans la gestion des scellés.
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Un gendarme en poste dans le nord du département de la Haute-Garonne a été placé en garde à vue pour acquisition et détention de stupéfiants, rapporte La Dépêche.
L’enquête, menée en toute discrétion par la section de recherches de Toulouse (SR), a également conduit à l’audition de son frère, domicilié dans le secteur du Muretain. Âgés d’une trentaine d’années, les deux hommes devaient être présentés ce mercredi matin au parquet de Toulouse en vue d’une mise en examen.
Selon les premiers éléments de l’enquête, le principal suspect est affecté au Groupe nuit de surveillance et d’intervention (GNSI). Il est soupçonné d’avoir prélevé des produits stupéfiants à partir des scellés lors de ses patrouilles : de la cocaïne, du cannabis et d’autres substances prohibées, qui auraient été consommées ou partagées avec son frère. Les faits se seraient produits pendant au moins quatre ans.
Le gendarme aurait tiré parti d’une faille dans la procédure de traitement des stupéfiants saisis. Lors de contrôles effectués presque chaque soir, il verbalisait des consommateurs, mais n’aurait pas procédé à la destruction des doses récupérées. Ces produits auraient été conservés discrètement, à des fins personnelles. La marchandise ainsi détournée aurait atteint un volume conséquent au fil du temps.
«Un certain nombre d’anomalies»
D’après le commandement du groupement de gendarmerie de Haute-Garonne interrogé par nos confrères, « un certain nombre d’anomalies » ont été relevées, ce qui a motivé des vérifications internes. L’ouverture d’une enquête judiciaire début 2025 a permis de remonter jusqu’au militaire.
Les deux hommes ont été interpellés lundi. Des perquisitions ont été menées dans le Muretain, où des pieds de cannabis auraient été découverts, précise le quotidien régional. Le militaire mis en cause aurait déjà été concerné par un précédent similaire au cours de sa carrière, sans que cet antécédent n’entraîne son exclusion des rangs de la gendarmerie.
Ce 29 avril, interrogé par le député Sébastien Chenu (RN), Bruno Retailleau a annoncé que « dans quelques heures, la procédure contradictoire contre la Jeune Garde qui doit amener, je l’espère, à sa dissolution sera engagée. » « Nous ne pouvons dissoudre que lorsqu’il y a un dossier établi », explique le ministre de l’Intérieur. Cette procédure doit permettre de rassembler les faits reprochés à la Jeune Garde et de laisser au groupe antifasciste le temps de se défendre.
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Cette annonce a été saluée par le collectif Némésis, l’UNI ou encore le syndicat étudiant La Cocarde, qui appellent depuis plusieurs mois à la dissolution de la Jeune Garde. De son côté, le député de La France insoumise Raphaël Arnault, fondateur de ce mouvement, a commenté par ces mots : « En plein milieu d’une bouillie islamophobe, et sous demande du RN, Retailleau annonce engager la dissolution de la Jeune Garde. C’est un outil antifasciste indispensable dans la période, l’extrême droite l’a bien compris et tente de nous détruire. »
🔴 À l'Assemblée nationale, le ministre de l'Intérieur Bruno Retailleau annonce engager la procédure contradictoire de dissolution contre la Jeune Garde.pic.twitter.com/NDDJAv6yKL
La Jeune Garde est accusée de violences contre des militants de droite (Cocarde étudiante, UNI, Némésis). Huit de ses membres ont été mis en examen pour violences volontaires en raison de la religion après l’agression d’un adolescent, identifié comme juif, dans le métro parisien. Le mouvement est, en parallèle, étroitement surveillé par les services de renseignement.
Une opération spéciale de police a été lancée en Suède après qu’une fusillade a fait trois morts près de la place Vaksala.
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Une fusillade meurtrière dans le centre d’Uppsala, en Suède, a déclenché une intervention policière à grande échelle, avec trois morts confirmés et les autorités lançant ce qu’elles appellent un « incident spécial » pour mobiliser des ressources.
La fusillade a eu lieu en plein jour, peu après 17 heures, près de la place Vaksala, quelques heures seulement avant que des milliers de personnes ne se rassemblent pour les festivités de Walpurgis et du 1er mai.
« Il s’agit d’un incident très grave », a déclaré le porte-parole de la police, Magnus Jansson Klarin. « Le décès de trois personnes a été confirmé. » Les victimes n’avaient pas encore été identifiées mardi soir.
La zone proche d’un salon de coiffure local est rapidement devenue le centre d’une intense opération policière, avec le déploiement d’hélicoptères, des enquêtes de porte-à-porte en cours et la mise en place de cordons de sécurité sur les lieux du crime.
Un témoin a raconté au journal suédois Aftonbladet qu’en se rendant au magasin, il avait aperçu un individu masqué sur une trottinette électrique quelques instants avant que les coups de feu n’éclatent. « Je l’ai vu arriver au coin de la rue, et là, ça a commencé à faire du bruit », a-t-il raconté. L’homme s’est enfui vers le palais des congrès et des concerts d’Uppsala pour se mettre à l’abri. « C’était la panique. Au bout d’un moment, j’y suis retourné, et là, c’était le chaos total. »
Un autre témoin, qui se trouvait dans une aire de jeux avec son fils à une trentaine de mètres de la scène, a d’abord pris ces bruits pour quelque chose d’inoffensif. « Au début, je ne comprenais pas ce qui faisait ce bruit si fort », a-t-elle déclaré. « Mais quand j’ai vu et entendu l’hélicoptère de la police et que j’ai parlé à d’autres parents, j’ai compris. Je n’ai pas peur moi-même, mais bien sûr, ça devient effrayant quand ça arrive ici. »
Un habitant proche du lieu de la fusillade a entendu cinq ou six coups de feu vers 17 h 10, suivis de cris. « La police n’est arrivée qu’une dizaine de minutes plus tard. À perte de vue, c’était dans la rue », a déclaré le témoin.
« Nous avons des informations concernant une personne en trottinette électrique qui a quitté les lieux », a déclaré la police. « Si vous avez des informations à ce sujet, n’hésitez pas à nous contacter. Nous recherchons un ou plusieurs auteurs. »
La police n’a divulgué aucune information sur le sexe ou l’âge des victimes au moment de la rédaction du présent rapport.
Les enquêteurs ont récupéré les premiers éléments de preuve sur les lieux, vraisemblablement des douilles de cartouches sur le sol.
Les autorités prennent au sérieux la proximité des célébrations du 1er mai, car des dizaines de milliers de personnes sont attendues à Uppsala. Le porte-parole de la police, Klarin, a rassuré la population en déclarant : « Nous ne voyons aucun danger pour la population ici actuellement. Je tiens à le souligner, car de nombreuses personnes sont dehors pour faire la fête. »
Le ministre de la Justice, Gunnar Strömmer, a qualifié l’attaque d’« extraordinairement grave » dans une déclaration écrite. « La police est sur place et une enquête approfondie est en cours. Le ministère de la Justice est en contact étroit avec la police et suit de près l’évolution des événements. »
Jusqu’à tard mardi soir, aucune arrestation n’avait été effectuée et le motif reste inconnu.
L’attaque survient deux jours seulement après qu’une mère et sa fille ont été grièvement blessées dimanche soir par le lancement d’une grenade à travers la fenêtre d’une chambre d’un immeuble résidentiel à Tumba, au sud de Stockholm. Les autorités pensent qu’il s’agit d’une attaque de gangs contre la mauvaise maison.
Les fusillades et les explosions sont devenues monnaie courante en Suède ces dernières années, atteignant des niveaux records alors que les guerres de gangs s’intensifient et que les campagnes de recrutement ciblent la jeune génération.
Fin janvier de cette année, Remix News rapportait que 32 explosions avaient déjà été enregistrées à travers le pays en 2025, soit une moyenne de plus d’une par jour.
Les données du gouvernement suédois publiées en octobre dernier ont révélé que trois meurtres sur quatre dans le pays sont désormais commis par des migrants, et que le taux de meurtres par arme à feu par habitant à Stockholm est 30 fois supérieur à celui de Londres.
Un homme de 21 ans a été mis en examen à Nantes (Loire-Atlantique) pour viol avec arme, tentatives de viol et enlèvement, après plusieurs agressions commises entre novembre 2024 et avril 2025 près de résidences universitaires. Il a été écroué. Les enquêteurs recherchent d’éventuelles autres victimes.
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Un jeune homme de 21 ans a été interpellé à Nantes (Loire-Atlantique) après une série de viol et tentatives de viol avec arme commis à l’encontre d’étudiantes entre l’automne 2024 et le printemps 2025, principalement aux abords des résidences universitaires du nord de l’agglomération. Il a reconnu l’intégralité des faits lors de ses auditions, a annoncé le parquet de Nantes.
L’affaire débute le 14 avril 2025, lorsqu’une étudiante de 23 ans alerte la gendarmerie de Nantes. La jeune femme explique avoir été agressée alors qu’elle courait sur une voie verte de Carquefou (Loire-Atlantique). Selon le récit d’Antoine Leroy, procureur de la République de Nantes, « un homme en sweat à capuche vert, couvert d’un cache-cou sombre et armé d’un couteau, l’a attrapée par l’épaule ». L’étudiante, qui décrit son agresseur comme mesurant environ 1m80 et étant de corpulence mince, parvient à le faire fuir en criant.
Grâce au signalement précis de la victime, les forces de l’ordre contrôlent un homme non loin des lieux. Un prélèvement ADN est effectué, et les analyses permettent d’établir un lien avec d’autres faits similaires survenus dans le nord de Nantes, « plus spécialement aux alentours de résidences universitaires », précise le parquet.
L’enquête menée par la police judiciaire de Nantes met rapidement en lumière trois autres agressions imputables au suspect. La première a lieu le 17 novembre 2024 : une étudiante de 26 ans est agressée en fin d’après-midi par un homme cagoulé et armé d’un couteau, qui lui « ordonne de se déshabiller » et « commence à dégrafer sa ceinture ». Les cris de la jeune femme alertent des témoins, ce qui pousse l’agresseur à prendre la fuite.
Enlevée, ligotée à un arbre et violée
Dix jours plus tard, dans la nuit du 27 novembre, une étudiante de 21 ans est victime d’une agression plus violente. Selon le parquet, l’individu, masqué, « ligotait les mains d’une étudiante puis la chargeait dans un véhicule ». Antoine Leroy précise : « À l’issue d’un trajet de 15 minutes, (il) la faisait descendre dans un champ, la ligotait à un arbre avant de la violer ». L’homme ramène ensuite sa victime dans le quartier où elle avait été enlevée.
Le 5 janvier 2025, vers minuit, une nouvelle tentative de viol est signalée. Une étudiante de 21 ans est menacée par un homme muni d’un cutter orange et chaussé de baskets rouges, qui lui « ordonne de se déshabiller ». La jeune femme se débat, forçant l’agresseur à abandonner. Un véhicule de type break noir est aperçu à proximité.
Le suspect inconnu de la justice
Placé en garde à vue le 24 avril 2025, l’individu, né en 2004 à Redon (Ille-et-Vilaine) et jusque-là inconnu de la justice, est mis en examen pour « enlèvement pour faciliter un autre crime, viol avec arme, tentatives de viol avec arme, violences avec arme par un individu ayant le visage dissimulé ». Il est placé en détention provisoire.
« Les nombreuses investigations effectuées ensuite par les enquêteurs permettaient de faire un rapprochement avec d’autres faits survenus dans le nord de Nantes », indique le parquet. Dans le cadre de l’information judiciaire confiée à la police judiciaire (PJ) de Nantes, les enquêteurs poursuivent leurs recherches pour identifier d’éventuelles autres victimes. Le parquet invite toute jeune femme ayant pu être agressée, notamment dans le secteur de l’hippodrome de Nantes et à Savenay (Loire-Atlantique), à se signaler.
PARIS, 29 avril (Reuters) – Le ministère français des Affaires étrangères a explicitement accusé mardi le GRU, l’agence de renseignement militaire russe, d’avoir mené des cyberattaques contre une douzaine d’entités, dont des ministères, des entreprises de défense et des groupes de réflexion, depuis 2021, dans le but de déstabiliser la France.
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Les accusations, portées contre l’unité APT28 du GRU, qui, selon les autorités, était basée à Rostov-sur-le-Don, dans le sud de la Russie, ne sont pas les premières portées par une puissance occidentale, mais c’est la première fois que Paris accuse l’Etat russe sur la base de ses propres renseignements.
Le ministère a déclaré dans un communiqué que les attaques d’APT28 contre la France remontent à 2015, lorsque la chaîne TV5 Monde a été retirée des antennes lors d’un piratage revendiqué par de prétendus militants de l’État islamique.
La France a déclaré qu’APT28 était derrière l’attaque, ainsi qu’une autre lors de l’élection présidentielle de 2017, lorsque des courriels liés au parti et à la campagne du futur vainqueur, Emmanuel Macron, ont été divulgués et mélangés à de la désinformation.
Selon un rapport de l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI), APT28 a cherché à obtenir des renseignements stratégiques auprès d’entités à travers l’Europe et l’Amérique du Nord.
Les responsables ont déclaré que le gouvernement avait décidé de rendre l’information publique pour tenir le public informé à un moment d’incertitude dans la politique intérieure et au sujet de la guerre de la Russie en Ukraine.
L’ambassade de Russie à Paris n’a pas répondu à une demande de commentaire.
L’ANSSI a constaté une augmentation l’année dernière du nombre d’attaques contre des ministères français, des administrations locales, des entreprises de défense, des sociétés aérospatiales, des groupes de réflexion et des entités du secteur financier et économique.
Ils ont déclaré que l’attaque la plus récente d’APT28 remontait à décembre et qu’environ 4 000 cyberattaques avaient été attribuées à des acteurs russes en 2024, soit une augmentation de 15 % par rapport à 2023.
« Ces activités déstabilisatrices sont inacceptables et indignes d’un membre permanent du Conseil de sécurité des Nations Unies », a déclaré le ministère des Affaires étrangères.
« Aux côtés de ses partenaires, la France est déterminée à utiliser tous les moyens à sa disposition pour anticiper, dissuader et répondre aux comportements malveillants de la Russie dans le cyberespace. »
APT28 est actif dans le monde entier depuis au moins 2004, principalement dans le domaine du cyberespionnage, affirment les experts en piratage informatique.
En mai 2024 , l’Allemagne a accusé APT28 d’avoir lancé des cyberattaques contre ses entreprises de défense et d’aérospatiale et contre son parti au pouvoir, ainsi que contre des cibles dans d’autres pays.
À l’époque, l’ambassade de Russie à Berlin avait qualifié ces accusations de « nouvelle mesure hostile visant à inciter à des sentiments antirusses en Allemagne ».