Allemagne : Un homme armé d’une machette tué par cinq hommes armés de battes de baseball lors du chaos à Berlin

« Malheureusement, nous constatons de plus en plus souvent que les conflits se déroulent avec violence et recours à des armes mortelles. »

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Un homme armé d’une machette a fait irruption mercredi dans une boulangerie de Berlin-Reinickendorf, déclenchant une violente confrontation qui s’est terminée par une poursuite dans la rue et des coups portés à mort par des hommes armés de battes de baseball.

L’incident s’est produit vers 8 heures du matin près de la Walliser Straße, à proximité d’une école locale. Selon le Berliner Zeitung , les motivations de l’homme de 38 ans pour entrer dans la boulangerie avec une machette restent obscures.

Après une violente dispute à l’intérieur, le conflit s’est étendu dans la rue, où cinq individus auraient poursuivi et agressé mortellement l’homme.

« L’homme est décédé sur place malgré les mesures de réanimation immédiatement mises en place », peut-on lire dans le rapport de police .

Cinq hommes ont été arrêtés par les autorités en lien avec l’attaque, âgés de 24 à 57 ans. Ils restent en détention pendant que l’enquête se poursuit.

L’incident a profondément perturbé la communauté. « Mon fils va à l’école là-bas », a déclaré une mère en faisant référence à l’école voisine.

Des témoins oculaires et des habitants ont fourni des rapports contradictoires, certains affirmant que la victime était impliquée dans des activités illégales liées à la drogue, bien que les autorités n’aient pas confirmé ces allégations.



« La victime marchait torse nu et portant des chaînes en or de la Lindauer Allee à la Walliser Straße. Je n’ai pas vu de machette, mais il avait quelque chose sous le bras », a raconté un témoin au Bild . Elle a ensuite raconté comment un groupe d’hommes vêtus de noir s’est alors lancé à sa poursuite.

« Je pense qu’ils voulaient juste l’arrêter. C’est aussi l’école et l’entrée latérale », a-t-elle dit.

Le propriétaire de la boulangerie a également déclaré connaître l’agresseur : « C’était aussi un de mes clients réguliers. Je crois qu’il est roumain, alcoolique et toxicomane. »

Benjamin Jendro, porte-parole du syndicat de police berlinois, s’est dit préoccupé par la montée de la violence dans la capitale. « Malheureusement, nous constatons de plus en plus souvent que les conflits se déroulent avec violence et recours à des armes létales. »

La 7e brigade des homicides de l’Office de police criminelle de l’État de Berlin dirige l’enquête en cours sur l’attaque.

« Nous enquêtons sur des soupçons d’homicide. Il faut maintenant reconstituer le crime », a déclaré Florian Nath, porte-parole de la police.

Aucune autre information concernant l’identité de la victime, des suspects ou le motif de l’attaque n’a été divulguée.

On ne sait pas non plus pourquoi les hommes avaient des battes de baseball, car le baseball n’est pas un sport populaire en Allemagne.

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Aubervilliers : Un pharmacien agressé en allant déposer sa recette à la banque, 100 000€ volés

Un pharmacien de Pantin (Seine-Saint-Denis) a été violemment agressé ce mardi à Aubervilliers alors qu’il s’apprêtait à déposer la recette de son commerce, soit 100 000 euros en espèces, à la banque. Les agresseurs ont pris la fuite. Une enquête est en cours.

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Le gérant d’une pharmacie de Pantin (Seine-Saint-Denis) a été violemment agressé à Aubervilliers ce mardi après-midi, alors qu’il était sur le point de déposer la recette de son commerce à la banque, a appris Actu17. Les deux agresseurs sont en fuite avec un butin estimé à 100 000 euros.

Ce vol avec violences s’est déroulé vers 16h15 devant l’agence bancaire de la BNP située sur l’avenue de la République. Selon le récit du pharmacien, qui venait de quitter son lieu de travail pour se rendre à la banque, il était sur le point de pénétrer dans l’agence lorsqu’un suspect portant un casque l’a ceinturé, avant de lui dérober sa grande sacoche, dans laquelle il transportait les 100 000 euros en numéraire.



Les agresseurs en fuite à bord d’un scooter

L’agresseur a ensuite rejoint son complice qui l’attendait sur un scooter. Les deux hommes ont rapidement pris la fuite. La victime a été blessée au niveau de la tête durant les faits. Elle a été prise en charge par les sapeurs-pompiers avant d’être transportée à la clinique de la Roseraie à Aubervilliers, sans que son pronostic vital soit engagé.

Une enquête a été ouverte par le parquet de Bobigny, qui n’a pas donné suite à notre sollicitation au sujet de cette affaire pour l’heure. Les investigations permettront d’identifier les auteurs de cette agression, mais également de déterminer comment ils ont planifié ce vol avec violences.

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Condamnation de Marine Le Pen : un homme de 76 ans interpellé pour avoir menacé la juge ayant prononcé la peine

Un homme de 76 ans a été placé en garde à vue à La Garenne-Colombes (Hauts-de-Seine) pour avoir menacé de mort la magistrate ayant condamné Marine Le Pen à une peine d’inéligibilité. Depuis le verdict, plusieurs magistrats sont la cible de menaces en ligne, ce qui a entraîné l’ouverture de deux enquêtes confiées au parquet de Bobigny.

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Un homme de 76 ans a été interpellé ce mardi 8 avril à La Garenne-Colombes (Hauts-de-Seine) pour avoir proféré des menaces de mort à l’encontre de Bénédicte de Perthuis, présidente de la 11e chambre correctionnelle du tribunal judiciaire de Paris, qui a condamné Marine Le Pen dans l’affaire des assistants parlementaires du Front national.

Selon le parquet de Bobigny, qui a confirmé une information du Parisien« sur son compte X, il avait publié les propos suivants : ‘Ce que mérite cette salope’, associés à la photographie d’une guillotine ». Le septuagénaire, né en 1948, a été placé en garde à vue pour « menaces de mort à l’encontre d’un magistrat » et « outrage à magistrat dans l’exercice de ses fonctions ». Il a été entendu dans les locaux de la Brigade de répression de la délinquance aux personnes (BRDP), chargée des investigations.

Le 31 mars, Marine Le Pen, cheffe de file du Rassemblement national (RN), a été condamnée à quatre ans d’emprisonnement, dont deux ans ferme aménagés sous bracelet électronique, à une amende de 100 000 euros, et à une inéligibilité immédiate de cinq ans. Cette condamnation, prononcée par le tribunal correctionnel de Paris, compromet sa candidature à l’élection présidentielle de 2027. La justice a estimé qu’elle se trouvait au cœur d’un système de détournement de fonds publics mis en place pour rémunérer des salariés du Front national avec des fonds du Parlement européen entre 2004 et 2016, pour un montant évalué à 4 millions d’euros. Vingt-quatre personnes ont été condamnées dans cette affaire, en plus du parti.



Depuis le délibéré, les magistrats ayant rendu la décision, et notamment Bénédicte de Perthuis, sont la cible de menaces violentes. Ces menaces ont conduit à un renforcement de leur sécurité, avec des patrouilles accrues et des rondes régulières autour du domicile de la présidente du tribunal. Son adresse personnelle a par ailleurs été diffusée en ligne.

Une deuxième enquête ouverte

Le parquet de Bobigny indique que l’enquête en cours porte sur « des propos publiés sur les réseaux sociaux », susceptibles de recevoir plusieurs qualifications pénales : cyberharcèlement, menaces de mort, injures publiques et divulgation d’informations personnelles exposant à un risque d’atteinte à la personne ou au bien, avec la circonstance aggravante que les victimes sont dépositaires de l’autorité publique.

Par ailleurs, une autre procédure avait été ouverte en début d’année, après la publication de menaces de mort sur le site d’extrême droite Riposte laïque, visant la présidente du tribunal et les deux procureurs ayant requis contre les prévenus dans cette affaire. Cinq individus mis en cause dans ce second dossier ont été identifiés et seront prochainement auditionnés. À la suite d’une demande de dépaysement du parquet de Paris, c’est le parquet de Bobigny qui conduit les investigations dans les deux enquêtes.

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Meurtre d’un homme brûlé vif dans une voiture à Pau : trois suspects mis en examen

En novembre 2023, un homme avait été retrouvé brûlé vif dans une voiture à Pau (Pyrénées-Atlantiques). Six mois plus tard, trois suspects ont été mis en examen pour meurtre en bande organisée et placés en détention provisoire.

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Trois hommes ont été mis en examen pour « meurtre en bande organisée » à Pau (Pyrénées-Atlantiques), six mois après la découverte du corps d’un homme brûlé vif dans une voiture.

Le 10 novembre 2023, un cadavre avait été retrouvé dans un véhicule calciné, au pied d’un immeuble du quartier Ousse-des-Bois, classé en « reconquête républicaine ». Selon des sources proches du dossier, il s’agirait d’un homicide lié à un trafic de stupéfiants.

La semaine dernière, trois suspects âgés de 49, 31 et 27 ans ont été interpellés dans l’agglomération paloise. À l’issue de leur garde à vue, les trois hommes ont été présentés à un juge d’instruction, mis en examen pour « meurtre en bande organisée », puis placés en détention provisoire, a annoncé le parquet. « Les investigations se poursuivent », a souligné le magistrat dans un communiqué.



L’enquête a été confiée au service interdépartemental de police judiciaire (SIPJ) de Bayonne.

Plusieurs autres enquêtes

Par ailleurs, en février 2024, le parquet de Pau avait déjà ouvert plusieurs procédures à la suite de « différents faits d’usage d’armes à feu » survenus en octobre 2023 dans ce même quartier. Ces enquêtes, toujours en cours, portent notamment sur des faits de tentative d’assassinat, de violences avec arme, d’infractions à la législation sur les stupéfiants, de détention d’armes et d’association de malfaiteurs.

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Un jeune homme tué par une balle en pleine tête à Vaulx-en-Velin

La victime de 19 ans s’est effondrée dans la rue. Une source proche du dossier estime que ce pourrait être la conséquence d’une «guerre de territoire».

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Le quartier du Mas du Taureau à Vaulx-en-Velin, dans la banlieue est de Lyon. Google Street Views

Un homme de 19 ans a été tué par balles lundi en pleine journée près d’une école primaire de Vaulx-en-Velin, dans la banlieue est de Lyon.

Vers 13:30, les policiers ont découvert le jeune homme blessé à la tête dans le quartier sensible du Mas du Taureau. Malgré les soins prodigués, il est décédé, a déclaré une source policière à l’AFP. La victime avait 19 ans, a précisé le parquet de Lyon qui a ouvert une enquête pour «assassinat» et confié les investigations aux policiers spécialisés dans la criminalité organisée.

Les tirs sont survenus tout près de l’école élémentaire Angelina Courcelles, dont les élèves et le personnel ont été confinés pendant une heure. Une cellule psychologique a été mise en place pour les soutenir. «Les coups de feu, on les a tous entendus», raconte un père de famille de 29 ans, qui venait de déposer ses enfants à l’école et préfère rester anonyme.



«C’est choquant», poursuit cet homme en évoquant le risque de traumatismes pour les témoins de la fusillade, mais aussi le danger des «balles perdues»: «C’est fortement possible si (le tireur) rate sa cible que ça atterrisse sur une autre personne…»

Un point de deal avait été démantelé à proximité de l’école et l’homicide pourrait s’inscrire dans une «guerre de territoire» entre trafiquants de drogue, selon une source proche du dossier.

Aucune interpellation n’a encore eu lieu, selon cette source.

«Ici, il y a des trafics, ce qui s’est passé est lié à des guerres de gangs», a confirmé à la presse le préfet délégué à la sécurité Antoine Guérin, qui s’est rendu sur place dans l’après-midi. Des renforts policiers sont attendus pour «sécuriser durablement ce quartier», a-t-il ajouté. «L’école est un sanctuaire et il doit être préservé.»

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France : la police mise en examen pour « violences » malgré la fuite de 20 jeunes armés de barres de fer

Une vidéo dramatique filmée dans le quartier multiculturel de Seine-Saint-Denis à Paris montre des policiers fuyant une bande de 20 jeunes enragés, vêtus de noir et armés de barres de fer. Alors que deux jeunes sont actuellement inculpés, la police est également sur la sellette et fait l’objet d’une enquête du parquet.

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Le crime potentiel des policiers ? Les policiers auraient pris la fuite trop rapidement avec leurs véhicules et auraient failli percuter certains jeunes. C’est pourquoi ils font actuellement l’objet d’une enquête pour « violences avec arme par personnes dépositaires de l’autorité publique ».

L’incident a débuté lorsque les policiers ont tenté de confisquer des motos lors d’un « rodéo ». Ces « rodéos » sont fréquents dans divers quartiers des villes européennes : courses de rue et acrobaties à haut risque avec des jeunes en voiture ou à moto. Si ces incidents constituent des troubles à l’ordre public dangereux, ils entraînent aussi souvent des tragédies, notamment la mort de jeunes enfants.



Cependant, les interventions policières ont rapidement dégénéré, et la vidéo montre qu’une vingtaine de jeunes poursuivaient les policiers avec des barres de fer et des barrières de chantier. Ils ont ensuite attaqué deux voitures de patrouille.

Des images de caméras corporelles montrent les policiers perdre le contrôle et s’éloigner rapidement des lieux au volant de leurs véhicules. Cependant, Le Parisien rapporte que les policiers « manœuvraient dangereusement » pour échapper à la foule hostile.

« Un véhicule a fait marche arrière dans une foule brandissant des armes, a dévié à gauche pour éviter un piéton, puis a manqué de peu un conducteur de scooter lors d’un second virage d’évitement », écrit le journal français.

Toutefois, l’enquête ne révèle peut-être aucune faute de la part de la police, et certaines autorités publiques ont déjà déclaré que les agents n’avaient violé aucune procédure.

Gwenaëlle Badufle-Douchez, adjointe à la sécurité, a reconnu que les agents « paniqués sous la menace d’une agression » mais a déclaré qu’aucune violation de procédure n’avait été commise.

Le procureur Éric Mathais a déclaré que l’enquête avait été ouverte pour obtenir une « vue d’ensemble » des événements impliquant les policiers et pour déterminer si leurs véhicules avaient été utilisés correctement.

Le parquet de Bobigny a mis en examen deux adolescents de 14 et 16 ans pour « participation à un groupement violent » et violences sur agents.

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Projet d’attentat à la ceinture explosive : trois hommes interpellés dans le Nord et mis en examen

Trois hommes âgés de 19 à 24 ans ont été interpellés dans la région de Dunkerque (Nord) en début de semaine et mis en examen pour un projet d’attentat à l’explosif, en lien avec l’idéologie djihadiste. Deux d’entre eux ont été placés en détention provisoire, le troisième sous contrôle judiciaire.

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Trois hommes soupçonnés d’avoir projeté un attentat à l’explosif ont été interpellés mardi 2 avril dans la région de Dunkerque (Nord) par les policiers, puis mis en examen dimanche 6 avril, indique le parquet national antiterroriste (PNAT), confirmant une information de RTL.

Âgés de 19 à 24 ans, les trois suspects ont été interpellés à la suite d’un signalement effectué par un proche de l’un d’entre eux, qui craignait un passage à l’acte. Lors de l’interpellation du principal suspect, âgé de 19 ans et inconnu des services de renseignements, les policiers ont découvert un gilet artisanal contenant des pétards qui étaient reliés à un dispositif de mise à feu, indique une source proche du dossier. Un première modèle qui aurait été fabriqué en vue de la conception d’une véritable ceinture explosive, contenant du TATP, un explosif extrêmement puissant utilisé par les djihadistes.



Une lettre d’allégeance à l’État islamique

Selon les premiers éléments de l’enquête, menée conjointement par la sous-direction antiterroriste (SDAT), la police du Nord et la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), ce jeune homme est soupçonné d’avoir voulu s’en prendre à la communauté juive. Il avait rédigé un courrier d’allégeance à l’État islamique et diffusé sur les réseaux sociaux des vidéos de Khamzat Azimov, auteur de l’attentat au couteau perpétré dans le quartier de l’Opéra à Paris en 2018, ainsi que des publications glorifiant l’attentat du Bataclan.

Le deuxième suspect, interpellé un peu plus tard dans la journée, est soupçonné d’avoir fourni une arme à feu, qui s’est révélée factice, au principal mis en cause. Le troisième homme est suspecté d’avoir eu connaissance du projet d’attentat sans le dénoncer.

Ce dimanche 6 avril, les deux premiers suspects ont été mis en examen pour « association de malfaiteurs terroriste criminelle », selon le PNAT, qui évoque également la détention de « substance ou produit incendiaire ou explosif ». Ils ont été placés en détention provisoire. Le troisième suspect a été mis en examen pour « non dénonciation de crime terroriste » et placé sous contrôle judiciaire.

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Marseille : 5 étrangers en situation irrégulière se sont échappés du centre de rétention administrative du Canet

Cinq Algériens se sont enfuis du CRA du Canet à Marseille dans la nuit du vendredi 4 au samedi 5 avril. Une évasion qui pourrait avoir été facilitée par du matériel jeté deux jours plus tôt par-dessus les barbelés du centre de rétention. Trois ont été repris, mais deux des fuyards sont toujours activement recherchés.

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Le matériel d’évasion jeté par-dessus les barbelés dans le centre de rétention administrative du Canet dans la nuit du mercredi 2 au jeudi 3 avril, a manifestement rapidement trouvé usage. Plusieurs paquets contenant des lames de scie à métaux, des tournevis et une tenaille avaient été saisis par la police aussitôt après les jets d’objets. Mais l’évasion de plusieurs étrangers retenus au CRA dans l’attente de leur expulsion du territoire français, peut laisser penser que quelques outils avaient quand même pu être récupérés par leurs destinataires avant l’intervention des forces de l’ordre.



Dans la nuit du vendredi 4 au samedi 5 avril dernier, cinq ressortissants algériens sont en effet parvenus à s’échapper du CRA du Canet, dans le 5e arrondissement de Marseille. Deux d’entre eux ont été interceptés alors qu’ils avaient à peine mis un pied dehors. Un troisième a réussi à rejoindre le centre-ville, avant d’être repéré par une patrouille et interpellé. Mais deux des cinq fuyards manquaient toujours à l’appel ce samedi soir 5 avril.

Les deux hommes sont activement recherchés par la police.

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L’étudiante disparue Ilaria Sula retrouvée morte dans une valise près de Rome, son petit ami philippin arrêté

L’étudiante de 22 ans a été retrouvée assassinée et enfermée dans une valise, son ex-petit ami ayant avoué le meurtre après avoir prétendument gardé son corps à la maison pendant plus de 20 heures, mettant en scène des messages trompeurs provenant de son téléphone.

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Le corps d’Ilaria Sula, une étudiante de 22 ans, disparue depuis fin mars, a été découvert fourré dans une valise et jeté dans un ravin près de Rome, ont confirmé les autorités italiennes cette semaine.

Son ex-petit ami, Mark Samson, 23 ans, d’origine philippine, a avoué l’avoir poignardée mortellement et est désormais accusé de meurtre et de dissimulation de corps.

Ilaria, une étudiante d’origine albanaise de l’Université La Sapienza de Rome, a été vue pour la dernière fois le soir du 25 mars, alors qu’elle quittait son appartement du quartier de San Lorenzo, avec seulement son téléphone sur elle. L’inquiétude a grandi lorsque son téléphone, après être resté brièvement actif, est devenu silencieux. Sa famille et ses amis ont donné l’alerte sur les réseaux sociaux et ont lancé de nombreux appels pour savoir où elle se trouvait.

Quelques jours plus tard, des passants ont découvert son corps dans une valise abandonnée le long d’une route de campagne isolée, à une cinquantaine de kilomètres de la capitale. Les enquêteurs ont rapidement repéré Samson, l’ancien compagnon d’Ilaria, qui a été placé en garde à vue et aurait avoué le crime.

La police pense qu’Ilaria a été attirée au domicile de Samson, dans le quartier africain de Rome, où elle a été tuée dans sa chambre. Les enquêteurs ont trouvé des traces de sang dans la pièce, et les premières constatations suggèrent qu’elle a subi trois coups de couteau au cou. L’arme du crime n’a pas encore été retrouvée, bien que Samson affirme l’avoir jetée dans une benne à ordures.

Selon le Corriere Della Sera , les autorités ont révélé que Samson avait conservé le corps d’Ilaria chez lui pendant plus de 20 heures avant de le transporter dans le SUV noir familial et de s’en débarrasser. Des images de caméras de circulation ont filmé le véhicule près du lieu de stockage le 26 mars.



La police enquête également sur le rôle des parents de Samson, qui auraient été présents au domicile lors du meurtre et auraient pu aider au nettoyage de la scène de crime ou à la dissimulation du corps. Il semble hautement improbable qu’ils n’aient pas été au courant du crime qui se déroulait dans la maison de trois chambres.

Samson aurait utilisé le téléphone d’Ilaria pendant plusieurs jours après sa mort, envoyant des messages à sa famille et à ses amis pour tenter de les tromper. « Salut papa, ne t’inquiète pas. Je vais bien. Je suis partie avec un garçon et une fille. Je serai de retour à Terni dans un mois », pouvait-on lire dans un message adressé à son père. Sa famille, cependant, soupçonnait que les messages n’étaient pas écrits par Ilaria elle-même.

Les médias italiens ont rapporté qu’au moins huit faux messages ont été envoyés depuis le téléphone d’Ilaria, prétendument par Samson, dans le but de retarder les soupçons et de gagner du temps pour dissimuler le crime.

Il aurait également utilisé ses réseaux sociaux pour continuer la mascarade, en publiant des messages tels que « Je vais bien, merci à tous », pour apaiser les inquiétudes avant de finalement désactiver ses comptes.

La rectrice de l’Université La Sapienza, Antonella Polimeni, a exprimé sa profonde tristesse face à cette tragédie et a écrit sur les réseaux sociaux : « Malheureusement, Ilaria a été retrouvée sans vie. Un féminicide odieux et brutal qui nous laisse sans voix et le cœur brisé. En ce moment de tristesse, nous embrassons la famille de notre étudiante, ses proches et toute la communauté étudiante de l’Université La Sapienza, qui s’est mobilisée ces derniers jours pour des recherches désespérées. »

L’enquête policière, coordonnée par le ministère public, est en cours.

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Un «déchaînement de violences» : un homme tué de 40 coups à l’arme blanche à Pauillac, un suspect écroué

Un homme de 35 ans a été mis en examen pour homicide volontaire après la découverte du corps d’un sans-abri de 52 ans, tué par des dizaines de coups à l’arme blanche dans une maison squattée à Pauillac (Gironde). Le suspect est passé aux aveux.

2–3 minutes

Le corps d’un homme de 52 ans a été découvert le mercredi 2 avril dans une bâtisse squattée de Pauillac (Gironde), ce qui a entraîné l’ouverture d’une enquête pour homicide volontaire. La victime présentait une quarantaine de plaies à l’arme blanche. Un homme de 35 ans, bien connu de la justice, a été mis en examen vendredi avant d’être placé en détention provisoire.

Selon le parquet de Bordeaux, c’est un promeneur qui a alerté les forces de l’ordre en début de soirée. « En passant à proximité d’une bâtisse sise à Pauillac, connue pour être squattée, il avait vu un corps dépassant d’une couverture », a précisé le procureur de la République de Bordeaux, Renaud Gaudeul. Rapidement dépêchés sur les lieux, les gendarmes ont constaté le décès de l’homme, identifié comme étant « âgé de 52 ans, originaire de Slovaquie et sans domicile fixe ».

Un magistrat du parquet s’est rendu sur place, « de même que des techniciens en identification criminelle et un médecin légiste ». Les premières constatations médico-légales ont mis en évidence un nombre important de blessures : « une quarantaine de plaies occasionnées par un objet coupant, sur tout le corps », a précisé le parquet.



Déjà condamné à treize reprises

Un homme de 35 ans, également présent sur les lieux au moment de l’intervention des gendarmes, a été interpellé alors qu’il était ivre. Il a été placé en garde à vue dans les locaux de la gendarmerie de Lesparre-Médoc. Originaire du Morbihan, ce trentenaire est connu de la justice : il « compte treize condamnations sur son casier judiciaire, en particulier pour des faits de violences, de menaces, de consommation de stupéfiants ainsi que des infractions routières », selon le parquet.

Lors de ses premières déclarations, le suspect a tenté de faire croire à une chute accidentelle de la victime depuis une fenêtre. Mais face aux éléments recueillis par les enquêteurs, l’homme est passé aux aveux. « Après avoir prétendu que la mort de la victime résultait de sa chute accidentelle d’une fenêtre », il a finalement « reconnu avoir porté des coups à la victime », a confirmé le parquet.

Mis en examen vendredi soir pour homicide volontaire, l’homme a été placé en détention provisoire. « Les investigations, maintenant confiées à un magistrat instructeur, chercheront à établir l’origine de ce déchaînement de violences », a indiqué le parquet de Bordeaux. À ce stade, la nature exacte des liens entre la victime et le mis en cause n’a pas été précisée.

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Une Américaine qui a poignardé à mort un migrant lors d’une agression sexuelle a agi en état de légitime défense, a déclaré un tribunal allemand

« Elle était terrifiée. Mon client voulait seulement le forcer à la laisser partir », a déclaré l’avocat de la jeune femme de 20 ans.

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Une Américaine jugée en Allemagne pour avoir poignardé mortellement un ressortissant érythréen de 64 ans lors d’une agression sexuelle présumée a insisté sur le fait que ses actes étaient uniquement de la légitime défense au milieu de ce qu’elle a décrit comme une épreuve terrifiante.

Fallyn B., 20 ans, est accusée de coups et blessures volontaires ayant entraîné la mort après avoir poignardé Alem T., un homme originaire d’Érythrée, lors d’une bagarre à la gare principale de Kaiserslautern en juin de l’année dernière.

Selon les procureurs, l’altercation aurait débuté lorsque l’homme aurait peloté Fallyn B. par derrière alors qu’ils se trouvaient tous deux sur un escalator. Un échange verbal et une bagarre violents ont suivi, au cours desquels la jeune femme a sorti un couteau pliant de 7 centimètres, apparemment pour effrayer l’homme.

Alors qu’il tentait de lui attraper le bras, elle lui assena un coup mortel dans le haut du corps. La lame transperça l’aorte de l’homme près du cœur, provoquant son effondrement et sa mort en quelques secondes.

La prévenue a pris la fuite en train, puis a envoyé un SMS à une connaissance : « Je crois que je viens de tuer quelqu’un. » Elle s’est ensuite rendue à la police et a été brièvement placée en garde à vue.

Initialement enquêté pour homicide involontaire, les autorités ont depuis exclu l’intention de tuer mais maintiennent que la réponse était disproportionnée.



Devant le tribunal, la citoyenne américaine n’a pas présenté d’excuses à la famille de la victime. Son témoignage s’est concentré sur son histoire personnelle mouvementée, notamment le harcèlement, la toxicomanie et un traumatisme sexuel. Diagnostiquée avec un TDAH, elle prenait des médicaments pour des problèmes de santé mentale et travaillait comme civile à la base aérienne de Ramstein tout en vivant en résidence étudiante.

Son avocat, Roland Ohnesorg, a soutenu qu’elle avait agi par peur. « Elle était terrifiée. Ma cliente avait seulement l’intention de le forcer à la laisser partir », a-t-il déclaré au tribunal, cité par Bild .

L’accusation soutient que les images vidéo montrent l’accusée utilisant le couteau de manière ciblée et délibérée et que sa réponse a largement dépassé ce qui pourrait raisonnablement être considéré comme de la légitime défense.

« Les attouchements initiaux constituaient un acte criminel », a déclaré un porte-parole du parquet, « mais l’issue fatale est injustifiable. Cette réaction n’était pas proportionnée. »

Cette affaire a relancé le débat en Allemagne sur la légitime défense, la proportionnalité et la montée des violences sexuelles, notamment dans les espaces publics.

Selon les statistiques policières récemment publiées par Remix News cette semaine, les signalements de viols et d’agressions sexuelles en Allemagne ont augmenté de 9,3 % en 2024, avec 13 320 cas recensés. Sur les 11 329 suspects, 39 % n’étaient pas de nationalité allemande, alors qu’ils représentent environ 16 % de la population.

Pour la famille de la victime, représentée devant le tribunal par un avocat, l’affaire est claire. « Il ne s’agissait pas de légitime défense. C’était un acte délibéré et fatal », ont-ils déclaré.

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Importation de cocaïne par «drop-off» : 800 kg de drogue saisis en Normandie, 30 suspects en garde à vue

Trente personnes ont été placées en garde à vue après une opération d’ampleur menée dans la nuit du 3 au 4 avril dans le Calvados et en Seine-Maritime. Coordonnée par la Juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) de Rennes, l’intervention visait à démanteler un réseau de trafic international de cocaïne utilisant un « drop-off ». Environ 800 kg de cocaïne ont été saisis.

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Une partie de la drogue saisie lors de l’opération. (parquet de Rennes)

Une opération de police judiciaire d’envergure a permis l’interpellation de huit individus dans la nuit du 3 au 4 avril dans le Calvados et en Seine-Maritime, lors d’un flagrant délit d’importation de cocaïne par la mer, selon un mode opératoire appelé « drop-off », a annoncé le procureur de la République de Rennes, Frédéric Teillet, ce vendredi 4 avril. Trente personnes ont été placées en garde à vue au total, tandis qu’environ 800 kilos de cocaïne ont été saisis.

L’enquête avait débuté sous forme préliminaire sous l’autorité du parquet de Caen, avant d’être confiée au parquet de la JIRS (Juridiction interrégionale spécialisée) de Rennes le 19 octobre 2023. Une information judiciaire a ensuite été ouverte le 19 février 2024 pour de nombreux chefs d’infraction, dont « importation en bande organisée de produits stupéfiants », « association de malfaiteurs », « blanchiment », ou encore « importation en contrebande de marchandise dangereuse pour la santé publique ».

Le procureur de la République de Rennes, Frédéric Teillet, a confirmé qu’« après 18 mois d’investigations », la division de la criminalité organisée et spécialisée (DCOS) de la Direction interdépartementale de la police nationale du Calvados (DIPN 14), en co-saisine avec le Groupe interministériel de recherches (GIR) de Caen, l’Office antistupéfiants (OFAST) central, l’antenne OFAST du Havre, le Service interdépartemental de police judiciaire de Seine-Maritime (SIPJ 76), sa Brigade de recherches et d’intervention (BRI) et le Service interministériel d’assistance technique (SIAT), ont surveillé de près plusieurs suspects, dont « l’équipage d’un bateau de pêche de Ouistreham (Calvados) » et « le propriétaire d’un bateau rapide habituellement amarré en Seine-Maritime ».

Pour mener l’opération, les moyens humains et aériens du RAID et de la direction générale de la police nationale (DGPN) ont été mobilisés, notamment pour assurer la surveillance et l’interpellation en zone côtière et urbaine. 



Un «mode opératoire caractéristique des groupes criminels organisés les plus aguerris»

Ce mode opératoire consiste à récupérer en mer des ballots de stupéfiants largués par un navire cargo. Frédéric Teillet souligne qu’il s’agit d’un « mode opératoire caractéristique des groupes criminels organisés les plus aguerris ».

Un important dispositif de surveillance a été déployé autour de plusieurs suspects, dont « l’équipage d’un bateau de pêche de Ouistreham (Calvados) » et « le propriétaire d’un bateau rapide habituellement amarré en Seine-Maritime ». Le magistrat instructeur a requis l’appui de plusieurs services, dont l’OFAST d’Ille-et-Vilaine, la Section de recherches maritime, ainsi que les groupements de gendarmerie des départements du Nord et du Pas-de-Calais. La Garde côtes a également été mobilisée avec « trois vedettes, un hélicoptère et un patrouilleur », appuyée par la Direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières (DNRED), soit au total « environ 75 effectifs », selon le parquet.

Près de 100 policiers pour interpeller les suspects

« Vers minuit, une opération inédite coordonnant l’ensemble de ces services est déclenchée », a précisé Frédéric Teillet. Près de 100 policiers ont été engagés à terre pour intercepter les suspects à leur retour sur la côte, notamment à Ouistreham (Calvados) et Tancarville (Seine-Maritime).

Au total, « six hommes, dont trois marins-pêcheurs, et deux femmes » ont été interpellés à Ouistreham, Le Havre et Tancarville. Ils sont nés entre 1976 et 1999 et résident dans le Calvados ou en Seine-Maritime. « L’un d’entre eux est un ressortissant albanais », précise le procureur, qui ajoute que « certains ont des casiers judiciaires liés à des infractions de pêche, d’autres des condamnations pour vols aggravés, violences ou trafic de produits stupéfiants ».

«Une première en France»

Dans le même temps, les services douaniers ont identifié un navire cargo suspecté d’avoir convoyé la marchandise illicite jusqu’à la zone de largage. Le bateau, en provenance du Brésil et à destination d’Amsterdam, a été « dérouté le jeudi 4 avril 2025, vers le port de Dunkerque (Nord) », sur ordre du juge d’instruction, grâce aux analyses du Centre opérationnel douanier maritime et de l’échelon DNRED de Nantes.

« L’ensemble de l’équipage, composé de 22 marins d’origine philippine, est placé en garde à vue » par la Section de recherches maritime, mobilisant « 70 gendarmes et 5 chiens stupéfiants ». Le cargo a été intégralement inspecté par les enquêteurs.

Le parquet de Rennes souligne que cette « opération exceptionnelle est une première en France » par l’utilisation de ce mode d’importation. Jusqu’à présent, « la technique du drop-off ne se traduisait que par des échouages massifs de marchandise perdue sur les plages », conclut Frédéric Teillet.

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Deux jeunes se battent, le père de l’un tue celui de l’autre

Suite à une dispute pour un téléphone, l’affaire a dégénéré, les paternels s’en sont mêlés et l’un a écrasé l’autre avec sa voiture.

1–2 minutes

Une enquête pour meurtre a été ouverte après la mort, jeudi dans le Gard, d’un père de famille, percuté par la voiture du père d’un autre jeune lors d’une rixe à propos d’un téléphone, a indiqué vendredi le parquet d’Alès.

Les faits se sont déroulés jeudi soir vers 18 h 30 à Saint-Martin-de-Valgalgues, ancienne cité minière de la banlieue d’Alès. Malgré l’intervention des secours, la victime, un homme de 56 ans, est décédée des suites de ses blessures. Le mis en cause, 43 ans, a été interpellé et placé en garde à vue pour «meurtre», selon le parquet.

«Il y a de nombreux témoins qui indiquent qu’il aurait été percuté volontairement» par la voiture, a indiqué à l’AFP le procureur de la République d’Alès, Abdelkrim Grini, ce que conteste le mis en cause.



Tout aurait commencé mercredi par une dispute à propos d’un téléphone portable entre deux jeunes hommes de 18 et 19 ans. Jeudi en fin de journée, ils se sont à nouveau croisés dans les rues du village. L’un aurait tenté de s’excuser, mais a reçu en retour un coup de poing, selon le procureur.

Des membres des deux familles, soit une trentaine de personnes, les ont alors rejoints et ont échangé coups et insultes. Le père de l’un des jeunes s’est alors éloigné en disant qu’il allait chercher un fusil. Après avoir pris sa voiture et parcouru quelques dizaines mètres, il aurait fait demi-tour puis aurait percuté le père de l’autre jeune homme.

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Montreuil : Deux policiers de la BRAV-M blessés dans un accident, l’un en urgence absolue

Deux policiers de la BRAV-M ont été blessés, l’un grièvement, dans un accident de la circulation à Montreuil (Seine-Saint-Denis), jeudi soir, alors qu’ils escortaient un véhicule de police transportant un interpellé.

2–3 minutes

Deux policiers de la brigade de répression de l’action violente motorisée (BRAV-M) ont été blessés, l’un grièvement, dans un accident de la circulation à Montreuil (Seine-Saint-Denis), ce jeudi soir. Le pronostic vital du fonctionnaire le plus gravement touché était engagé lorsqu’il a été transporté à l’hôpital, selon des sources proches de l’affaire. La préfecture de police de Paris indique de son côté, ce vendredi matin, que les jours du policier ne sont pas en danger.

L’accident s’est produit vers 19h30 dans la rue de Rosny. Les policiers à moto de la BRAV-M venaient de réaliser une interpellation en lien avec les stupéfiants, et un véhicule du commissariat local s’est rendu sur place pour transporter l’interpellé jusqu’au commissariat de Gagny. Les fonctionnaires à moto de la BRAV-M ont ouvert la route.

À l’angle avec la rue des Roches, une automobiliste aurait commis un refus de priorité, percutant violemment la moto des policiers, qui ont été projetés à une dizaine de mètres, selon l’une des sources. Le passager du deux-roues, gravement blessé, a été pris en charge par les sapeurs-pompiers avant d’être transporté à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris (XIIIe arrondissement) en état d’urgence absolue, à l’aide d’une escorte afin de limiter le temps de trajet. Il souffre de plusieurs fractures et d’un traumatisme crânien. Son collègue, moins gravement blessé, a quant à lui été conduit à l’hôpital Beaujon à Clichy (Hauts-de-Seine).



L’automobiliste, au volant d’une Peugeot 107, a subi des tests de dépistage qui ont montré qu’il n’avait pas consommé d’alcool ou de drogue au moment de l’accident. Il va être interrogé par les policiers. Le commissariat de Montreuil a été chargé de l’enquête.

Les syndicats de policiers Alliance Police Nationale et Un1té ont réagi au grave accident, sur le réseau social X, et ont souhaité un prompt rétablissement aux deux policiers blessés.

Sur les images de l’agence CLPress, il est possible de voir la moto très endommagée des policiers de la BRAV-M, ainsi que l’avant de la voiture de l’automobiliste qui a été enfoncé, au moment où les deux véhicules ont été évacués.

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Un étranger afghan déclare au tribunal avoir sodomisé un garçon de 13 ans pour se « venger » de la France

Il a également violé une femme sans-abri et tenté de poignarder un touriste.

2–3 minutes

Un migrant afghan a avoué hier devant le tribunal avoir violé par voie anale un garçon de 13 ans du village français de Croisilles, affirmant avoir agi ainsi par vengeance contre la France qui lui avait refusé l’asile. Il a également avoué avoir violé une femme sans-abri du même village. 

Le village est devenu célèbre dans les médias pour avoir créé un centre d’accueil pour les migrants. 

Zalakahan S., l’Afghan dans cette affaire, a fait ces aveux à Paris lors d’un procès pour meurtre distinct auquel il est confronté pour un incident survenu en 2022 au cours duquel il aurait tenté de poignarder un touriste dans le cou.

Zalakahan S. a déclaré avoir regardé le garçon jouer au football, lui avoir volé son téléphone portable, puis avoir brutalement sodomisé la victime. 

Lors du procès, Zalakahan S. a avoué avoir violé le garçon par l’intermédiaire d’un interprète, car il ne parle pas français. Il a également déclaré « détester l’Europe ».

L’incident s’est produit vers 15h30 près du stade de football, le jeune garçon s’étant enfui après le viol pour se réfugier chez un habitant.

Zalakahan S. était déjà connu des autorités pour avoir été expulsé du centre d’accueil de Croisilles en 2020 après avoir menacé de tuer un employé, mais malgré l’infraction, il est revenu y résider en mars 2022.

Il est à noter que la mère du garçon violé est une bénévole qui enseigne aux migrants dans la ville de Croisilles.



Ce n’est pas le seul viol de Zalakahan S. : il a également violé une femme sans-abri dans la même ville, ce qu’il a également avoué lors du procès.

Un responsable judiciaire de la ville a d’abord tenté de minimiser l’importance du viol, affirmant que la plupart des viols étaient « interfamiliaux ». Cependant, trois enfants de ce village de 2 000 habitants ont été agressés sexuellement par des réfugiés.

Le maire de Croisilles, Gérard Dué, est accusé d’avoir gardé le viol secret, selon le journaliste. Amaury Bucco , qui a révélé l’affaire, a seulement admis le vol d’un téléphone, sans mentionner le viol. Il n’a pas encore commenté les allégations de viol.

Il pourrait toutefois avoir de bonnes raisons d’agir ainsi, car il était au cœur d’une bataille politique pour l’installation du centre d’accueil des migrants dans le village. Il a été félicité par de hauts responsables, dont Emmanuel Macron, pour ses efforts en faveur des migrants. 

Son procès pour tentative de meurtre à Paris est en cours. 

Le parquet d’Arras envisage désormais une information judiciaire sur les faits de Croisilles, devant le tribunal de Béthune, en raison de leur caractère criminel.

Ce ne sont pas les seuls incidents survenus à Croisilles depuis l’ouverture du centre pour migrants en 2017. En 2020, un autre migrant afghan a été condamné à six mois de prison pour avoir agressé sexuellement un garçon, et en 2018, un migrant marocain a agressé une fille dans un supermarché.

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Une Française enceinte vit un calvaire après avoir été cambriolée sous la menace d’une arme à feu par un gang de faux postiers

Les invasions de domicile sont en hausse en France

Avant que George Floyd ne devienne un nom connu dans le monde entier, il a participé à une invasion de domicile impliquant un gang d’hommes qui ont volé une femme enceinte sous la menace d’une arme, un acte pour lequel il a purgé cinq ans de prison .

Un cas similaire s’est toutefois produit en France, où de faux postiers ont menacé une femme enceinte avec un pistolet après avoir fait irruption chez elle et l’avoir ligotée.

La femme, qui se trouvait vendredi à son domicile du 13e arrondissement de Paris, a été victime d’une intrusion de trois malfaiteurs à 12 h 55, dans le quartier de Maison Blanche. Une femme, déguisée en postière, a sonné à la porte de l’appartement. Un autre locataire l’a laissée entrer, et elle et ses complices ont alors fait irruption dans l’appartement armés d’une arme.

Ils ont forcé la femme à entrer dans une chambre et l’ont ligotée avec du ruban adhésif orange. Ils ont ensuite emporté un coffre-fort non scellé et deux montres de luxe avant de prendre la fuite, selon le journal français Le Parisien .



Une fois libérée, la victime a appelé la police.

« Elle est enceinte et profondément choquée », a déclaré une source policière.

La femme est gérante d’un café réputé de la rue de Rivoli. Elle n’a pas été transportée à l’hôpital.

La police dispose de quelques indices, notamment une caméra de surveillance qui a filmé la voiture des suspects. Ils conduisaient un SUV hybride et se sont dirigés vers l’autoroute A6 après le cambriolage. Ils sont toujours en fuite.

Les voleurs se font de plus en plus passer pour de faux livreurs de colis pour perpétrer des cambriolages, notamment contre des cibles importantes et fortunées, notamment des célébrités et des hommes d’affaires. Comme le rapporte Remix News , les bandes de jeunes sont souvent composées de jeunes étrangers ou issus de l’immigration, souvent dirigés par des membres plus âgés qui savent que ces suspects risquent peu de peine de prison compte tenu de leur âge.

Dans le cas de George Floyd, il a été condamné à cinq ans de prison en 2009 pour une agression et un vol commis deux ans plus tôt. Il a été reconnu coupable après avoir plaidé coupable d’être entré au domicile d’une femme enceinte et de lui avoir pointé une arme dans le ventre alors qu’il cherchait de l’argent et de la drogue, selon  les documents judiciaires .

Selon le rapport du tribunal, la victime enceinte a déclaré que le membre le plus important du groupe, qu’elle a identifié comme Floyd, « s’est introduit de force dans la résidence, a placé un pistolet contre l’abdomen de la plaignante et l’a forcée à entrer dans le salon de la résidence ».

« Ce grand suspect a ensuite procédé à la fouille de la résidence tandis qu’un autre suspect armé surveillait la plaignante, qui a été frappée à la tête et aux flancs par ce deuxième suspect armé avec son pistolet alors qu’elle criait à l’aide. »

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Octogénaire enterré dans un garage en Dordogne : sa femme l’avait tué à coups de marteau en 2019

Une femme de 59 ans a été mise en examen à Périgueux (Dordogne) et placée en détention provisoire après avoir avoué le meurtre de son mari en 2019. Le corps de l’octogénaire a été retrouvé ce lundi, six ans plus tard, dissimulé dans la fosse du garage familial, à Ribérac.

2–3 minutes

Une femme de 59 ans a été mise en examen pour meurtre par conjoint après avoir reconnu avoir tué son mari en 2019 à leur domicile de Ribérac (Dordogne) et dissimulé son corps dans le garage pendant près de six ans.

Selon le parquet de Périgueux, la suspecte a expliqué aux enquêteurs qu’elle avait été menacée par son époux alors qu’il exigeait une relation sexuelle. « Selon elle, alors qu’ils se trouvaient à leur domicile de Ribérac, son mari lui avait demandé une relation sexuelle en tenant un couteau en main. Elle avait refusé cette relation sexuelle et elle lui avait porté des coups de marteau à la tête. Quelques jours plus tard, elle avait enfoui son corps dans une fosse du garage », a indiqué Jacques-Edouard Andrault, procureur de la République à Périgueux, dans un communiqué.

Le corps de l’homme, âgé de 86 ans, a été découvert lundi 31 mars dans la fosse pour la réparation de véhicules, au fond du garage de leur maison, lors d’une perquisition menée par les gendarmes. « Lors de l’opération », a précisé le procureur, l’épouse « a simplement déclaré qu’elle était à l’origine de sa mort ». L’autopsie a confirmé des « lésions à la tête pouvant résulter d’un choc avec un objet contondant ». Un marteau « susceptible de correspondre à celui utilisé pour tuer la victime » a été saisi.



Selon Ici, la femme a immédiatement reconnu les faits dès l’arrivée des gendarmes, mettant fin à un secret qu’elle avait gardé seule pendant plusieurs années. Les deux vivants ensemble depuis une vingtaine d’années. Aucun des deux n’avait d’antécédents judiciaires, comme l’a précisé le parquet.

Elle met les voitures de son époux en vente, le maire donne l’alerte

La victime, Daniel, était un ancien imprimeur et libraire connu à Ribérac. Il était également passionné de voitures anciennes. Il possédait notamment une 205 GTI d’usine, une 504 pick-up, une 604, une Dyane et une 2CV. « C’est quand elle a mis en vente les véhicules de collection de son époux, ces voitures auxquelles il tenait plus que tout, que le maire s’est décidé à alerter la gendarmerie », ajoute Ici.

C’est donc jeudi dernier que le maire de la commune, inquiet de cette absence prolongée, a signalé la disparition de l’homme aux gendarmes de Ribérac. « J’ai eu des premières inquiétudes durant la période du Covid-19. Je voyais parfois son épouse aller faire ses courses. Mais lui était invisible », a-t-il confié à Sud-Ouest. Une enquête pour recherche des causes de disparition a alors été ouverte.

Durant toutes ces années, la femme n’avait livré aucun indice. Aux voisins, elle affirmait que son mari était « parti en retraite spirituelle » dans un « monastère », ou encore qu’il « bricolait » au garage, détaille Ici.

Mise en examen également pour escroquerie

Mercredi 2 avril, la femme a été mise en examen pour « meurtre par conjoint » et placée en détention provisoire. Elle a également été placée sous le statut de témoin assisté pour « escroquerie », en lien avec la vente des voitures de collection appartenant à son époux.

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Vol d’un fourgon contenant 3 millions en lingots et œuvres d’art

Le véhicule a été dérobé dans une entreprise du Tarn-et-Garonne spécialisée dans le transport d’œuvres d’art. Puis il a été incendié.

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Un fourgon contenant œuvres et mobilier d’art ainsi que des lingots d’or a été dérobé dans la nuit de dimanche à lundi dans une entreprise de transport de Verdun-sur-Garonne (Tarn-et-Garonne), pour un préjudice estimé à 3 millions d’euros, selon le parquet de Montauban.

Le procureur de Montauban, Bruno Sauvage, a déclaré mardi à l’AFP avoir ouvert une enquête pour «vol avec effraction en réunion», précisant que l’alarme s’était déclenchée vers 23h30 dimanche dans cette entreprise spécialisée dans le transport d’œuvres d’art.



Très vite a été constaté le vol d’un fourgon contenant «des œuvres et du mobilier d’art» comme des «bronzes», ainsi que des lingots et pièces d’or, des «marchandises destinées à différents propriétaires de plusieurs régions de France», a précisé le magistrat, ajoutant que le véhicule avait ensuite été retrouvé calciné à quelques kilomètres du lieu du vol.

Selon «La Dépêche du Midi», qui a révélé l’information, les malfaiteurs auraient mis le feu au camion, détruisant du même coup certaines des œuvres transportées et augmentant ainsi le préjudice causé.

Interrogé à ce sujet, Bruno Sauvage n’était pas en mesure de confirmer cette information, affirmant que des «techniciens étaient sur place» pour poursuivre les investigations, confiées à la section de recherches de la gendarmerie de Toulouse.

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