Un festival folklorique populaire dans l’arrondissement berlinois de Friedrichshagen, le Bölschefest , a été annulé car l’organisateur a déclaré qu’il estimait ne pas pouvoir garantir la sécurité des visiteurs « contre les attaques de personnes avec des véhicules ».
2–3 minutes
Prévue pour le week-end des 10 et 11 mai, cette fête de rue, avec marché aux puces, stands de nourriture, programme d’animations et stands d’associations régionales, a subi le même sort que plusieurs défilés de carnaval en Allemagne, après une série d’attaques à la voiture piégée, dont plusieurs impliquant des islamistes présumés.
« Nous ne pouvons pas sécuriser suffisamment cette route contre les attaques de personnes avec des véhicules », a déclaré Hans-Dieter Laubinger, directeur général de la société Laubinger Event, dans un communiqué du 6 mars.
« Après consultation avec la police, nous aurions dû protéger les zones de circulation des véhicules sur la Bölsche avec du béton », a déclaré Laubinger, même si les entrées et sorties des tramways auraient dû rester ouvertes.
De plus, toutes les rues secondaires menant à la Bölschestraße , où auraient pu se rendre de nombreux festivaliers, n’étaient pas non plus sécurisées contre les intrusions de véhicules, a indiqué l’organisateur.
« Nos possibilités techniques et économiques ne sont pas suffisantes pour bloquer suffisamment les accès ouverts à la Bölschestraße », a déclaré Laubinger.
Au lieu de cela, l’intention était désormais d’organiser un festival plus petit sur la place du marché de Friedrichshagen le deuxième week-end de mai, a-t-il déclaré au Berliner Morgenpost le 6 mars, indiquant qu’il était plus facile à obtenir.
«Des rues comme la Bölschestraße ne sont presque plus adaptées à de tels festivals à notre époque», a-t-il déclaré.
Pendant la pandémie de Covid, le festival a été annulé en 2020 et en 2021. En 2023, des travaux de construction ont empêché cette édition du festival folklorique.
Malgré l’annulation de la Bölschefest cette année, une manifestation ultérieure, la Bölschestraßenfest, a été maintenue dans la même rue. L’association culturelle de la capitale, organisatrice de cette manifestation, a déclaré qu’elle prendrait toutes les précautions nécessaires en concertation avec la police berlinoise.
Ces derniers mois, l’Allemagne a été frappée par une série d’attentats faisant plusieurs morts.
Il y a également eu plusieurs agressions au couteau, la plus récente ayant eu lieu à Schönebeck, en Saxe-Anhalt, le matin du 7 mars.
Des forces spéciales de la police criminelle de l’État auraient abattu un Afghan de 26 ans après qu’il eut menacé un Allemand du même âge et la police avec un couteau. Le coupable est décédé plus tard à l’hôpital.
Le corps d’un policier de 47 ans du service de la protection (SDLP) a été repêché dans la Seine à Paris ce mercredi matin. Il avait mystérieusement disparu le 11 février dernier. Une enquête en recherche des causes de la mort a été ouverte et une cagnotte en ligne a été lancée pour soutenir la famille du policier, notamment ses trois enfants.
2–3 minutes
Le policier âgé de 47 ans, affecté au service de la protection (SDLP), qui avait disparu le 11 février dernier, a été retrouvé sans vie ce mercredi matin à Paris. Le corps de Hicham a été repêché dans la Seine, entre le pont Sully et le pont Marie, dans le IVe arrondissement, indique le parquet de Paris, confirmant une information du Parisien.
Des passants ont signalé la présence d’un corps dans la Seine et ont alerté la police. Les policiers de la brigade fluviale sont rapidement arrivés sur place et ont repêché le corps du policier peu avant 11 heures, précise le parquet, qui ajoute que le magistrat de permanence s’est rendu sur place. Le fonctionnaire de 47 ans, père de trois enfants, a été formellement identifié quelques heures plus tard. « À la découverte du corps, une plaie traversante à la tête semblait probable », souligne le parquet. Une autopsie a été pratiquée ce jeudi. L’arme du policier n’aurait pas été retrouvée pour l’heure.
Une enquête en recherche des causes de la mort a été ouverte et confiée aux policiers du Service de l’accueil et de l’investigation de proximité (SAIP) du commissariat du Centre. Dans cette affaire, une enquête avait été initialement ouverte par le parquet de Versailles (Yvelines) pour disparition inquiétante, et avait été confiée au commissariat de Conflans-Sainte-Honorine.
Les collègues du défunt sont sous le choc depuis la macabre découverte. Brigadier-chef, ce policier avait travaillé dans différents services d’enquête. « Il était apprécié de tous et personne n’aurait imaginé une telle issue », confie l’un des fonctionnaires. La suite des investigations permettra de déterminer les circonstances du décès et retracer le chemin du quadragénaire après qu’il a déposé sa voiture de service, dimanche 9 février.
Une cagnotte ouverte
Une cagnotte en ligne a été ouverte sur la plateforme Leetchi pour soutenir la famille de Hicham. Elle est accessible ici.
Une fois de plus, Geert Wilders, le plus courageux défenseur de la liberté d’expression aux Pays-Bas, est menacé de mort par l’islam. Cette fois, un médecin pakistanais a ouvertement appelé les musulmans néerlandais à décapiter Wilders, promettant une récompense financière pour le meurtre. Il ne s’agit pas d’un incident isolé, mais d’une partie d’une guerre islamique implacable contre le leader du PVV, une guerre alimentée par des prêcheurs radicaux et soutenue par des politiciens lâches qui refusent de reconnaître la menace.
4–6 minutes
Sur TikTok, le Pakistanais déclare :
« En tant que musulman pakistanais, j’exige que le blasphémateur président des Pays-Bas, quiconque le décapite, reçoive 5 millions de roupies en « Hadiya ». Il explique ensuite : « Hadiya est l’argent islamique donné pour des actes islamiques afin de les récompenser de la part du docteur » (se touchant pour indiquer qu’il est le docteur) « et Muruk Ali donnera 200 000 roupies, soit un total de 5,2 millions ». Il intensifie ensuite l’appel au djihad : « Je demande à tous les musulmans des Pays-Bas de le décapiter et de montrer votre amour à votre bien-aimé prophète Mahomet et de dire au monde entier que nous pouvons sacrifier nos vies pour le prophète Mahomet et décapiter les blasphémateurs. Nous devons faire une vidéo sur ce sujet et la rendre virale et atteindre les Pays-Bas. Veuillez partager cette vidéo et la republier. »
Cette incitation directe au meurtre, diffusée sur les réseaux sociaux, prouve une fois de plus que la menace islamique qui pèse sur Wilders – et par extension sur la civilisation occidentale – n’a pas diminué. Au contraire, elle s’amplifie sur les plateformes numériques, atteignant des millions de djihadistes potentiels. Un autre Pakistanais, Muruk Ali, a ajouté 200 000 roupies à la prime, incitant encore davantage les musulmans des Pays-Bas à commettre des violences islamiques.
La menace islamique incessante contre Wilders
Depuis vingt ans, Wilders vit sous l’ombre des menaces de mort islamiques, contraint à une vie de sécurité extrême tout en exerçant simplement son droit à la liberté d’expression. Contrairement aux politiciens sans colonne vertébrale qui permettent l’immigration islamique tout en se cachant derrière leurs services de sécurité, Wilders refuse de céder à l’intimidation des djihadistes.
La liste des musulmans qui ont incité Wilders à le tuer est longue. Plusieurs ressortissants pakistanais ont déjà été condamnés aux Pays-Bas pour avoir appelé leurs coreligionnaires à le tuer. En septembre 2024, deux Pakistanais ont été jugés par contumace pour avoir émis une fatwa contre Wilders. L’un d’eux, Muhammed Ashraf Asif Jalali, a appelé à ce que Wilders soit tué, pendu et décapité, déclarant que la fatwa était « irrévocable » et qu’elle « s’applique à jamais ».
Ces menaces ne sont pas vaines. En 2018, un ressortissant pakistanais, Junaid Iqbal, a été condamné à 10 ans de prison pour avoir planifié une attaque terroriste contre Wilders. La même année, un autre Pakistanais, l’ancien joueur de cricket Khalid Latif, a été condamné à 12 ans de prison pour avoir mis une prime sur la tête de Wilders. Malgré ces condamnations, les menaces ne cessent jamais. Les fatwas ne disparaissent jamais. Prenons l’exemple de Salman Rushdie : des décennies après la première fatwa, il a encore été visé.
La complicité des gouvernements occidentaux et le silence des médias
Au lieu de reconnaître la réalité de la menace islamique, les gouvernements et les médias occidentaux se montrent complices de ce phénomène. L’establishment politique néerlandais n’a pas su protéger sa propre population, permettant ainsi aux réseaux islamistes radicaux de prospérer dans le pays. Pendant ce temps, les journalistes de gauche continuent de tourner autour de la vérité, refusant de rendre compte honnêtement de l’extrémisme islamique parce que cela contredit leur programme mondialiste et pro-immigration de masse.
Si un homme politique néerlandais avait ouvertement appelé à l’ exécution d’un musulman , il aurait été immédiatement arrêté, condamné par tous les médias et banni définitivement des réseaux sociaux. Mais lorsqu’un musulman appelle à la décapitation de Wilders ? Silence. Cette hypocrisie flagrante est écœurante.
La bataille pour les Pays-Bas et l’Ouest
Le combat de Wilders n’est pas seulement le sien. C’est le combat de chaque citoyen néerlandais, de chaque Européen et de chaque Occidental qui attache de l’importance à la liberté d’expression et à la démocratie. Il a sacrifié vingt ans de sa vie sous surveillance armée, vivant dans un danger constant, parce qu’il refuse de céder à l’intimidation islamique. Pendant ce temps, les dirigeants qui devraient le défendre sont ceux-là mêmes qui contribuent à l’invasion de l’Europe par des millions de migrants hostiles qui ne partagent pas les valeurs occidentales.
Ces menaces ne concernent pas seulement Wilders. Elles concernent les Pays-Bas eux-mêmes : resteront-ils une nation libre ou se soumettront-ils à la domination de l’islam ? Le peuple néerlandais acceptera-t-il que son avenir soit dicté par des radicaux pakistanais qui lancent des menaces de mort depuis l’étranger ? Continueront-ils à élire des hommes politiques qui ne font rien pour mettre un terme à cette infiltration islamique ?
Geert Wilders a résisté pendant des décennies. Il est temps que les Pays-Bas se joignent à lui. Le gouvernement néerlandais doit agir avec détermination : démanteler les réseaux islamiques, expulser ceux qui incitent à la violence et demander des comptes aux plateformes qui permettent la diffusion de fatwas islamiques meurtrières. Toute autre mesure équivaudrait à une capitulation face à l’ennemi intérieur.
Un homme de 49 ans a perturbé une messe ce jeudi matin à Annecy (Haute-Savoie), semant la panique parmi les paroissiens. Après avoir crié des propos incohérents et dégradé du mobilier, il a poursuivi son parcours dans des commerces voisins avant d’être interpellé. 22 victimes ont été prise en charge en état de choc, dont trois qui ont été hospitalisées. Le suspect a été placé en garde à vue.
2–3 minutes
Un homme de 49 ans a semé la panique ce jeudi matin à Annecy (Haute-Savoie) en perturbant une messe dans une chapelle attenante à la basilique Saint-Joseph-des-Fins, rapporte Le Dauphiné. Après s’en être pris au mobilier liturgique et avoir effrayé les paroissiens, il a poursuivi son parcours en tentant d’entrer dans plusieurs établissements voisins. Il a été interpellé et placé en garde à vue.
Les faits se sont déroulés peu après 8 heures. L’individu, de nationalité portugaise, a pénétré dans la chapelle attenante à la basilique Saint-Joseph-des-Fins où se déroulait l’office religieux. Selon le père François Nshimiyimana, interrogé par Le Dauphiné, « il est entré en criant beaucoup, très fort, il avait des paroles incompréhensibles ». Le forcené a alors soufflé les bougies et pointé la statue de Saint-Joseph avec un geste de rejet. Face à la panique des paroissiens, dont plusieurs nonagénaires, le prêtre a tenté de le calmer et de le raisonner. L’homme a dans un premier temps serré la main des fidèles et s’est assis, avant de se relever brusquement pour tenter d’accéder à la sacristie. « Il voulait casser les vitrines et les statues s’y trouvant », a précisé le prêtre.
«Il a crié qu’il allait tous nous tuer»
L’individu est ensuite revenu dans l’église et s’en est pris au confessionnal, dont il a brisé la porte avant de se saisir d’un morceau de bois. Poursuivant sa course à l’extérieur, il a tenté d’entrer dans une agence du Crédit Agricole, en vain, avant de pénétrer dans un laboratoire d’analyses médicales voisin, où il a causé des dégradations. Un agent d’accueil a été contraint de fuir et s’est blessé à la cheville en courant. Une paroissienne a également été blessée en tentant de s’opposer à lui. « Il a crié qu’il allait tous nous tuer », a confié Thérèse, 90 ans, à nos confrères.
Prévenus, les policiers sont rapidement intervenus et ont interpellé l’homme dans la rue. Au total, 22 personnes en état de choc ont été examinées par les secours, dont trois ont été transportées à l’hôpital. L’homme, connu pour des troubles psychologiques, a été placé en garde à vue. Une enquête est en cours pour déterminer ses motivations.
L’animal a trouvé ce sinistre trophée dans un canal dans lequel un torse avait été découvert quelques jours avant.
1–2 minutes
Samedi dernier, un homme se promenait le long du canal de l’Escaut, à Valenciennes et son chien nageait dans l’eau, Mais quand l’animal est sorti, il tenait dans sa gueule… une cuisse humaine.
Le propriétaire du chien a immédiatement appelé la police, qui a amené ce reste à l’institut médico-légal. Il s’agira notamment de déterminer si cette partie appartient au même corps qu’un buste retrouvé à peu près au même endroit le 19 février, selon «La Voix du Nord».
Le tronc était tellement endommagé que les enquêteurs n’ont pas pu déterminer l’âge de la victime, seulement qu’il s’agissait d’un homme. La cuisse porte, elle, un tatouage, ce qui pourrait faciliter l’identification du défunt, s’il s’agit bien du même corps.
Un homme armé d’une hache et d’une bombe lacrymogène a semé la panique aux urgences de l’hôpital d’Alès (Gard) avant d’être interpellé par les policiers.
1–2 minutes
En fin de matinée mardi, un homme âgé de 35 ans a fait irruption au service des urgences de l’hôpital d’Alès (Gard), provoquant un mouvement de panique parmi le personnel et les patients, raconte Objectif Gard. L’homme, d’origine roumaine, était muni d’une hache et d’une bombe lacrymogène. Selon les premiers éléments de l’enquête, il aurait cherché à s’en prendre à un ambulancier ou un infirmier, qu’il soupçonnait d’entretenir une relation avec sa compagne, salariée de l’établissement, indique Midi Libre.
Déterminé à retrouver celui qu’il considère comme son rival, l’homme a brisé du mobilier et frappé les portes du service avec sa hache. Face à des soignants tentant de s’interposer, il a utilisé sa bombe lacrymogène. Plusieurs patients, présents dans le couloir des urgences, ont également été incommodés par le gaz.
Une dizaine de plaintes déposées
Alertés, les policiers du commissariat d’Alès sont rapidement intervenus. Face à la menace, ils ont sorti leur arme avant de procéder à l’interpellation du forcené. Ce dernier a été placé en garde à vue pour violences avec arme dans un établissement hospitalier. Une dizaine de plaintes a été déposée, principalement par des membres du personnel hospitalier.
L’enquête se poursuit afin d’éclaircir précisément les circonstances et les motivations du suspect.
Deux hommes ont été poignardés par un troisième après qu’une bagarre a éclaté entre eux samedi devant des passants stupéfaits
1–2 minutes
Les machettes semblent être devenues une arme de choix dans les combats de rue en Europe ces derniers temps. Une bagarre a éclaté entre un groupe d’hommes à la station de métro Bagatelle à Toulouse, dans le sud de la France, samedi dernier, au cours de laquelle ces armes ont été utilisées.
Vers 18 heures, trois hommes ont commencé à se battre sur le quai de la gare, sous les yeux étonnés des passants. L’un des hommes a finalement sorti une machette et a commencé à frapper les autres avec.
Les caméras de surveillance ont filmé la violente altercation. Mais à l’arrivée des policiers, les trois hommes avaient déjà pris la fuite. Les policiers ont récupéré sur place une machette tachée de sang, ainsi qu’une veste abandonnée par l’un des hommes à la gare de l’université de Toulouse.
Au début, aucune piste n’était disponible. Moins d’une heure après la bagarre, la police locale a reçu un appel de l’hôpital de Purpan l’informant que deux hommes venaient d’être admis, blessés par arme blanche. L’un d’eux avait été touché à la tête, l’autre à la main.
L’une des victimes a refusé de coopérer à l’enquête, mais l’autre a accepté de faire une déclaration, après quoi un suspect a été placé en garde à vue. Ce dernier a finalement été relâché, les enquêteurs ayant exclu sa participation, selon le quotidien français La Dépêche .
Le motif de la bagarre, ainsi que l’identité de l’agresseur armé d’une machette, restent inconnus pour le moment. Une enquête est toujours en cours.
Les agressions au couteau et les attaques au hasard dans le métro français sont monnaie courante. En janvier dernier, un suspect a poignardé un autre homme au cou après l’avoir heurté accidentellement près des escaliers de la station de métro Guillotière à Lyon. Le suspect est en fuite.
Près de 10 tonnes de cocaïne ont été saisies sur le port de Dunkerque (Nord) ce week-end, une prise record en métropole. La drogue, dissimulée dans des conteneurs, représente une perte estimée à plusieurs centaines de millions d’euros. Le parquet de la JUNALCO a pris en charge l’enquête.
2–3 minutes
C’est une saisie record en métropole qui marque un tournant dans la lutte contre le trafic de stupéfiants. Près de 10 tonnes de cocaïne ont été saisies par les douanes sur le port de Dunkerque (Nord) au cours du week-end, selon les informations d’Actu17. La drogue était dissimulée dans des conteneurs. On ignore la provenance de la cargaison.
Si l’on se base sur le prix de gros, estimé autour de 32 000 euros le kilo, la valeur marchande de ces 10 tonnes de cocaïne atteint 320 millions d’euros avant la revente au détail. Une somme déjà considérable, qui aurait pu être multipliée après découpe et revente au gramme, portant la perte potentielle pour les trafiquants à près d’un milliard d’euros.
Un important dispositif de forces de l’ordre était toujours sur place ce mardi matin au port de Dunkerque. Le parquet de la juridiction nationale de lutte contre la criminalité organisée (JUNALCO) a pris en charge le dossier.
Deux tonnes de cocaïne saisies au Havre en décembre
En décembre dernier, deux tonnes de cocaïne ont été saisies dans un conteneur au port du Havre (Seine-Maritime). Un docker âgé de 22 ans et un chauffeur routier de 41 ans ont été mis en examen pour « importation de stupéfiants en bande organisée, association de malfaiteurs et importation en contrebande de marchandises dangereuses pour la santé publique ». Des infractions passibles de 30 ans de réclusion criminelle.
Le parquet de Paris et de la JUNALCO avait indiqué dans un communiqué que les trafiquants ont utilisé un « conteneur clone », un dispositif disposant d’un marquage identique à celui d’un conteneur légitime, afin de le substituer en zone de déchargement et éviter le contrôle par scanner.
Un homme a été poignardé à mort à Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne) en pleine rue, ce lundi en fin d’après-midi. Un deuxième homme a été grièvement blessé à l’arme blanche, a appris Actu17. Le pronostic vital de ce dernier est engagé. Il a été transporté à l’hôpital en état d’urgence absolue.
1–2 minutes
Les faits se sont déroulés vers 17h40 sur le square de la Galerie, près de l’avenue de l’Abbé Roger-Derry, dans des circonstances qui restent à déterminer. Les secours ont pris en charge les deux victimes. L’une a été déclarée morte sur place vers 18h30 malgré l’intervention rapide des sapeurs-pompiers et du SAMU. Les policiers procèdent à des constatations ainsi qu’aux premières investigations.
Deux suspects ont pris la fuite sur un scooter peu après les faits, selon les premiers éléments.
Les policiers du service départemental de police judiciaire du Val-de-Marne (SDPJ 94) ont été chargés de l’enquête.
Un homme de 86 ans a tué son épouse de 79 ans en région parisienne.
1–2 minutes
Une septuagénaire a été tuée par balles vendredi à son domicile à Changis-sur-Marne (Seine-et-Marne) où son mari octogénaire, suspecté du crime, a été retrouvé grièvement blessé, a-t-on appris ce lundi auprès du parquet de Meaux.
«Elle a été tuée de deux balles dans la tête tirées à bout touchant», a indiqué à l’AFP Jean-Baptiste Bladier, précisant que la victime était âgée de 79 ans et son conjoint de 86 ans. Le couple était marié depuis 60 ans. «Elle avait décidé de le quitter et devait emménager dans un autre logement au cours du mois de mars», a ajouté le procureur de Meaux.
L’homme de 86 ans aurait tiré sur sa femme avant de retourner ensuite l’arme contre lui, selon ce qu’il aurait avoué aux pompiers intervenus au domicile du couple à une dizaine de kilomètres de Meaux, a rapporté le journal Le Parisien.
Lundi matin, l’octogénaire suspecté du féminicide, qui n’a «aucun antécédent judiciaire», était toujours hospitalisé, a ajouté Jean-Baptiste Bladier.
En 2023, 96 femmes ont été victimes de féminicide conjugal en France, un chiffre en baisse de 19% par rapport à 2022, selon un bilan du ministère de l’Intérieur publié en novembre dernier.
Nouvel attentat en Allemagne : un véhicule fonce sur la foule à Mannheim
1–2 minutes
A Mannheim, en Allemagne, un véhicule utilitaire a foncé sur une foule, faisant au moins deux morts et 25 blessés. Le conducteur a percuté la foule lundi matin sur la Paradeplatz et a été arrêté peu après.
Sur les 25 blessés, 15 personnes seraient grièvement blessées. Dans une vidéo, on voit une jambe arrachée sur le sol, que Remix News a choisi de ne pas republier pour le moment.
On ne sait pas encore si l’attaque était intentionnelle ou non, mais une vague d’attaques à la voiture piégée a eu lieu ces derniers mois en Allemagne, avec un mobile terroriste. Un porte-parole de la police n’a pas précisé le motif de l’attaque et a déclaré qu’une enquête était en cours. Une déclaration de la police envoyée à X a conseillé aux citoyens de rester à l’écart du centre-ville.
L’unité de soins intensifs de l’hôpital universitaire de Mannheim a déclaré l’alerte catastrophe. L’attaque survient après que l’Etat islamique (EI) a appelé ses partisans à attaquer les festivités du carnaval en Allemagne la semaine dernière.
En juin dernier, Mannheim avait déjà été le théâtre d’un attentat terroriste islamiste, au cours duquel l’Afghan Sulaiman A. avait poignardé plusieurs personnes, dont le policier Rouwen Laur, qui avait perdu la vie dans l’attaque.
Mannheim est la deuxième plus grande ville du Bade-Wurtemberg, situé dans le sud-ouest de l’Allemagne.
Les associations locales ont annulé la traditionnelle « attaque de la brasserie » du « Lundi des roses » à Oggersheim en raison de l’attaque à la voiture-bélier. La ministre de l’Intérieur d’extrême gauche Nancy Faeser, membre du SPD, a mis fin à sa participation à la parade des roses à Cologne en raison de l’attaque.
Si l’attaque s’avère être une nouvelle fois motivée par des islamistes, elle ne ferait qu’augmenter le bilan sanglant qui s’est allongé au cours de l’année dernière.
Un adolescent de 16 ans a été poignardé à plusieurs reprises samedi après-midi à Strasbourg (Bas-Rhin). Grièvement blessé, il a été transporté en urgence absolue au CHU de Hautepierre. La victime est entre la vie et la mort.
1–2 minutes
Un adolescent de 16 ans a été grièvement blessé à coups de couteau samedi après-midi à Strasbourg (Bas-Rhin). Son pronostic vital restait engagé ce dimanche à la mi-journée, selon une source proche de l’enquête, confirmant une information de France 3.
Cette tentative de meurtre s’est déroulée dans le quartier de l’Elsau vers 17h30. Le jeune homme a été poignardé à plusieurs reprises au niveau du thorax dans des circonstances encore inconnues.
Il a été pris en charge par les secours alors qu’il se trouvait sur la place Nicolas-Poussin, avant d’être transporté au CHU de Hautepierre en état d’urgence absolue.
Une enquête pour tentative d’homicide a été ouverte. Les motivations du ou des auteurs restent à déterminer.
La conductrice furieuse a doublé la voiture banalisée. Elle n’aurait pas dû, roulant illégalement depuis 2021.
1–2 minutes
Les gendarmes l’ont surnommée Mamie Turbo. Facebook
Le 18 février dernier, une conductrice de 77 ans roule dans l’agglomération de Carcassonne. Le véhicule qui est devant elle va trop lentement, selon elle, alors elle le dépasse, sans oublier de klaxonner pour montrer son irritation. Sauf qu’il s’agit d’une voiture banalisée de la gendarmerie.
Elle n’aurait vraiment pas dû faire cela, car après l’avoir arrêtée et demandé son permis, les gendarmes ont constaté qu’elle n’en avait plus. Il lui avait été retiré en 2021, tous ses points ayant été épuisés, comme le rapporte France 3.
Sur sa page Facebook, la gendarmerie de l’Aude ne prend pas de pincettes pour décrire le comportement de celle qu’elle nomme Mamie Turbo ou Mamie Fangio. «Elle a 77 ans, mais le pied toujours aussi lourd. Moralité: à 77 ans, on peut encore surprendre les forces de l’ordre… mais pas toujours dans le bon sens!».
Le début du week-end ne serait pas le même sans un horrible acte de violence dans le métro de New York.
1–2 minutes
Le New York Post a rapporté qu’un passager a été poignardé et mordu par un agresseur portant un masque de ski vendredi après-midi lors d’une altercation apparemment aléatoire.
La victime, âgée de 58 ans, voyageait à bord d’un train L en direction de Manhattan, près de la station Graham Avenue à Williamsburg, lorsqu’elle s’est retrouvée impliquée dans une violente bagarre avec un autre passager, ont indiqué les policiers.
L’étranger déséquilibré a ensuite poignardé l’homme à l’arrière de l’épaule et l’a mordu au sommet de la tête, a déclaré la police.
La victime a été transportée à l’hôpital de Bellevue, où son état est stable, ont indiqué les autorités.
Cet incident est un nouvel exemple du danger devenu trop courant dans l’utilisation des transports publics de la Grosse Pomme.
Un homme de 41 ans a tué sa fille d’un an avant de se suicider, ce vendredi 28 février, à Franconville (Val-d’Oise). Les secours, alertés par la mère, ont découvert les corps dans la salle de bains du domicile familial. Une enquête pour homicide par ascendant a été ouverte et confiée à la police judiciaire du Val-d’Oise.
2–3 minutes
Un drame familial s’est déroulé ce vendredi 28 février à Franconville (Val-d’Oise). Vers 20h30, les sapeurs-pompiers ont découvert les corps sans vie d’un homme de 41 ans et de sa fille d’un an dans la salle de bains de leur domicile, situé rue des Folles-Entreprises, dans le quartier Montédour. Le quadragénaire aurait tué son enfant avant de se donner la mort.
Selon les premiers éléments de l’enquête, le père aurait poignardé mortellement son enfant avant de retourner l’arme contre lui-même. « L’homme s’était enfermé dans la salle de bains avec son enfant », a indiqué une source proche de l’affaire, confirmant une information de l’AFP. La mère, qui se trouvait dans l’appartement avec son fils aîné âgé de 10 ans, a entendu des bruits suspects alors qu’elle était en train de prier. Elle a tenté d’ouvrir la porte mais celle-ci était verrouillée de l’intérieur. Lorsqu’elle est finalement parvenue à entrer, elle a découvert son conjoint et leur fille en arrêt cardio-respiratoire.
Les secours, alertés par la mère, n’ont pas pu ranimer les victimes. L’enfant portait plusieurs plaies à l’arme blanche, vraisemblablement poignardée par son père qui s’est ensuite donné la mort. Le parquet de Pontoise a ouvert une enquête pour homicide par ascendant. Celle-ci a été confiée à la police judiciaire du Val-d’Oise. La mère, née en 1984, a été placée en garde à vue « pour s’assurer de pouvoir l’écarter de toute responsabilité » dans ce crime, selon le parquet.
Connu pour violences conjugales
Le couple s’était marié en 2022 à Franconville. L’homme, de nationalité algérienne, ne souffrait d’aucun trouble psychiatrique connu, mais des antécédents de violences conjugales avaient fait l’objet d’un suivi judiciaire en 2023 et 2024. Il avait déjà été entendu au commissariat et jugé au tribunal de Pontoise pour ces faits.
Très choquée, la mère a été hospitalisée à Eaubonne, tandis que son fils a été pris en charge au centre hospitalier Novo de Pontoise. « Il a été pris en charge à l’hôpital, suivant la procédure destinée aux enfants témoins de violences graves commises au sein d’un couple », a précisé le procureur adjoint de la République, Luc Pelerin.
Dans le cadre d’une opération internationale coordonnée, les forces de l’ordre ont arrêté 25 individus soupçonnés d’être liés à la distribution de pornographie infantile générée par l’IA via des plateformes en ligne.
2–3 minutes
CBS News rapporte qu’une opération policière mondiale, baptisée « Opération Cumberland », a permis l’arrestation d’au moins 25 individus en lien avec la diffusion de contenus pédopornographiques générés par l’IA. Cette opération, menée par la police danoise et impliquant des forces de l’ordre de l’Union européenne, d’Australie, de Grande-Bretagne, du Canada et de Nouvelle-Zélande, constitue l’une des premières opérations de répression majeures contre cette nouvelle forme de cybercriminalité.
Selon Europol, l’agence européenne de police, la majorité des arrestations ont été effectuées mercredi dans le cadre de cette opération internationale. Ces arrestations font suite à l’arrestation du principal suspect, un ressortissant danois, en novembre dernier. Le suspect aurait géré une plateforme en ligne sur laquelle il diffusait de la pornographie infantile générée par l’IA.
Europol a déclaré que les utilisateurs du monde entier pouvaient accéder à la plateforme et consulter le contenu abusif en effectuant un « paiement symbolique en ligne » pour obtenir un mot de passe. L’agence a souligné les défis auxquels sont confrontés les enquêteurs en raison de l’absence de législation nationale concernant les crimes impliquant du matériel pédopornographique généré par l’IA. L’exploitation sexuelle des enfants en ligne reste une priorité absolue pour les forces de l’ordre de l’UE, alors qu’elles sont aux prises avec un volume toujours croissant de contenus illégaux.
L’opération met également en lumière le problème plus large des images « deepfake » manipulées par l’IA, qui utilisent souvent des images de vraies personnes, y compris des enfants, et peuvent avoir des conséquences dévastatrices sur leur vie. Selon un rapport de CBS News, plus de 21 000 images ou vidéos pornographiques deepfakes ont été diffusées en ligne en 2023, ce qui représente une augmentation stupéfiante de 460 % par rapport à l’année précédente. Ce nombre a continué de croître rapidement.
Aux États-Unis et ailleurs, les législateurs s’empressent d’introduire de nouvelles lois pour résoudre ce problème. Le Sénat américain a récemment adopté le « TAKE IT DOWN Act », un projet de loi bipartisan qui, s’il est promulgué, criminaliserait la publication d’images intimes non consensuelles, y compris le contenu généré par l’IA, et obligerait les plateformes de médias sociaux à supprimer ce contenu dans les 48 heures suivant la notification d’une victime.
Le ministre français de la Justice, Gérald Darmanin, a annoncé une répression des réseaux mafieux opérant en Corse, marquant un changement majeur dans la politique de l’État français.
2–3 minutes
S’exprimant devant l’Assemblée nationale de Corse le 27 février, Darmanin a déclaré ce qu’il a appelé une « révolution dans l’action de l’État » contre le crime organisé sur l’île.
La reconnaissance par Darmanin de la réalité de l’influence de la mafia en Corse a stupéfié les dirigeants locaux.
Le président de la région Corse, Gilles Simeoni, a qualifié ce moment de « politiquement significatif ».
« Cela va au-delà de tout ce que nous aurions pu imaginer », a-t-il déclaré.
Pour démanteler l’emprise de la mafia sur l’île, le gouvernement déploie de nouveaux outils.
Une cellule judiciaire spécialisée sera créée à Bastia, composée de procureurs et de magistrats triés sur le volet. Cette structure inédite s’articulera autour du Service national des poursuites contre la criminalité organisée (PNACO), nouvellement créé, qui regroupera 60 magistrats à son lancement en janvier 2026.
Les tribunaux d’Ajaccio et de Bastia seront également renforcés, avec 50 personnels judiciaires supplémentaires, dont 17 magistrats, destinés à renforcer l’effectif judiciaire de l’île.
Parallèlement, une nouvelle directive territoriale en matière de droit pénal fera de la lutte contre le trafic de drogue et le blanchiment d’argent une priorité sur l’île.
Bien que satisfait dans un premier temps du changement, face à cette nouvelle mesure, le président de la Région Corse Simeoni est resté prudent.
« L’augmentation du crime organisé et des dérives mafieuses partout en France, en Europe, dans le monde et en Corse nécessite et justifie une adaptation de l’arsenal législatif. Nous souhaitons que cette adaptation et ce renforcement se fassent dans le strict respect des libertés individuelles et des libertés fondamentales », a-t-il déclaré.
Le ministre français de la Justice était aux côtés de l’eurodéputé italien Leoluca Orlando, connu pour sa forte opposition à la mafia sicilienne.
Orlando a souligné la responsabilité de la classe politique locale en Corse.
Cette annonce intervient au lendemain de l’assassinat de Chloé Aldrovandi, abattue dans une embuscade présumée de la mafia le 15 février à Ponte-Leccia.
Ce meurtre est l’un des nombreux épisodes de la longue histoire de violences liées aux gangs en Corse.
Le ministre de l’Intérieur, Bruno Retailleau, a également promis une action rapide et décisive de la part de l’Etat.
Dans une interview au journal corse du 27 février, il déclarait : « La main de l’État ne tremblera pas. »
Il a souligné que la lutte contre le crime organisé est désormais une cause nationale, avertissant que l’activité de la mafia corse constitue une menace non seulement pour l’île mais pour l’ensemble du pays.
Un homme de 27 ans a été interpellé vendredi après-midi après une tentative de braquage dans une agence BNP Paribas du boulevard Carnot, à Toulouse (Haute-Garonne), durant laquelle il a brièvement pris en otage les clients et les employés de la banque. Le suspect a affirmé être en possession d’une bombe et exigé 3000 euros avant de se rendre aux forces de l’ordre. Il a été placé en garde à vue.
2–3 minutes
Un homme de 27 ans a été interpellé après une tentative de braquage dans une agence BNP Paribas située boulevard Lazare-Carnot, à Toulouse (Haute-Garonne), ce vendredi après-midi. Il avait affirmé être en possession d’une bombe et exigé la remise de 3000 euros, indique une source proche de l’affaire, confirmant une information de La Dépêche. Après avoir pris brièvement les clients et les employés de l’agence bancaire en otage, le suspect s’est rendu après avoir échangé avec les policiers.
L’alerte a été donnée vers 16 heures, lorsqu’un individu vêtu d’une djellaba a pénétré dans cette banque située près de la place François-Verdier. Selon les premiers éléments, il a déposé un sac sur le comptoir avant de déclarer qu’il allait « tout faire sauter », exigeant la somme de 3000 euros.
Les employés de la banque ont immédiatement alerté la police. Un important dispositif de sécurité a été mis en place, avec l’appui de policiers locaux et municipaux, ainsi que de CRS. Un périmètre de sécurité a été établi autour de la banque, et les commerces alentour ont été confinés.
«Je l’ai vu qui sortait de la banque avec les mains derrière la tête»
Un commissaire de police a entamé des négociations avec le suspect, qui semblait présenter des signes troubles psychiatriques. Vers 17h15, il a accepté de sortir les mains en l’air avant d’être maîtrisé par des policiers. Mourad, un commerçant dont la boutique d’optique se trouve en face de la BNP, a été contraint de rester à l’intérieur de son magasin avec son associée. « Je l’ai vu [le suspect] qui sortait de la banque avec les mains derrière la tête et des policiers qui l’escortaient avec leurs armes braquées sur lui : c’était impressionnant », a-t-il confié à France Bleu.
Les démineurs de la sécurité civile sont intervenus vers 17h30 pour inspecter le sac suspect abandonné dans la banque. Il n’y avait aucun explosif ni objet dangereux à l’intérieur. L’alerte a été levée peu après 18h30. Placé en garde à vue au commissariat central, le suspect doit être examiné par un psychiatre afin de déterminer si son état de santé est compatible avec cette mesure de privation de liberté.
Laisser un commentaire