Cette réaction révèle jusqu’où l’establishment allemand est prêt à aller pour isoler les dissidents.
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Deux drag queens du cabaret du Moulin Rouge
L’Union chrétienne-sociale (CSU) de centre-droit de Bavière menace d’expulser Markus Hammer, membre chevronné du parti et ancien dirigeant local de Puchheim, pour avoir pris la parole lors d’une manifestation contre un événement pour enfants mettant en vedette une drag queen. Alternative für Deutschland (AfD) a organisé la manifestation, bien que Hammer ait souligné qu’il y avait assisté à titre personnel et en tant que représentant d’autres membres de la CSU qui s’opposaient également à l’événement.
L’événement pour enfants, organisé en février par drag queen “Voyage de Vicky,” a suscité de vives critiques de la part des conservateurs, qui y voyaient une tentative d’endoctriner les mineurs. Environ 35 personnes ont manifesté devant les lieux. Hammer faisait partie des manifestants et a prononcé un discours, affirmant qu’il ne soutenait pas la séparation stricte —connue sous le nom de “pare-feu”— entre son parti et l’AfD, une position de plus en plus débattue parmi les conservateurs allemands.
Marteau, qui est membre de la CSU depuis 27 ans, insiste sur le fait que son discours ne soutenait en aucune façon l’AfD, mais constituait plutôt une défense claire des valeurs partagées par de nombreux citoyens: la protection des enfants contre l’hypersexualisation et l’utilisation idéologique de la diversité dans les écoles.
Cependant, le CSU les dirigeants voient les choses différemment. La présidente du district de la CSU, Katrin Staffler, a exprimé son indignation face à la simple présence d’un membre du parti lors d’une manifestation organisée par l’AfD, qualifiant sa participation d’“inappropriée et déplacée” Selon Staffler, tout geste suggérant une proximité entre les deux parties “contredit tout ce que je représente”
Cette réaction a suscité une controverse tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du parti. Pour de nombreux électeurs conservateurs, la participation de Hammer n’était pas un acte d’alliance avec le AfD mais une protestation légitime contre un événement qui soulève de sérieuses inquiétudes quant à la neutralité idéologique dans l’éducation. Le fait que la CSU réagisse si durement à la première et indifféremment à la seconde provoque un malaise croissant.
Hammer a déclaré qu’il n’avait pas l’intention de quitter le parti volontairement et qu’il n’avait été officiellement informé de la procédure qu’il y a quelques jours. Cependant, les dirigeants locaux faisaient pression en ce sens depuis février.
Cette affaire soulève une fois de plus une question clé pour les partis établis en Allemagne : qu’est-ce qui est le plus important—la défense des valeurs ou la peur de la contamination politique? Et, plus inconfortable encore, un homme est-il persécuté pour avoir défendu des enfants ou pour l’avoir fait dans un contexte que la direction du parti désapprouve?
Selon les informations d’InfoMigrants, 691 étrangers ont été interpellés la semaine dernière lors de l’opération de contrôle renforcé dans les transports, ordonnée par Bruno Retailleau. Parmi les personnes arrêtées, une centaine de personnes ont été reconduites aux frontières et une trentaine ont été placées en rétention. Le reste, soit plus de 500 exilés, ont été relâchés.
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Opération de contrôles dans un train à Breil-sur-Roya, en 2018. Crédit : Mehdi Chebil pour InfoMigrants
L’opération de contrôle renforcé dans les transports, mercredi 18 et jeudi 19 juin, ordonnée par le ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau, a permis l’arrestation de 691 étrangers en situation irrégulière, indiquent les services de la Place Beauvau à InfoMigrants.
Pendant 48 heures, plus de « 4 000 gendarmes, policiers, douaniers et forces Sentinelle » avaient été mobilisés sur tout le territoire français « pour interpeller des clandestins », avait expliqué le ministre sur CNews.
Concrètement, les grandes gares françaises, ainsi que les trains régionaux dans les zones frontalières, ont été les zones les plus visées. « Vous veillerez à prioriser, dans toutes les gares ferroviaires, les contrôles des trains à destination des pays voisins et des grandes métropoles françaises, en arrivée comme en départ. Les trains régionaux, en particulier dans les zones frontalières, pourront utilement être contrôlés après sensibilisation des instances régionales concernées », avait détaillé Bruno Retailleau dans sa note adressée aux préfets.
500 personnes libérées
Au total en deux jours, 844 gares et 1 273 trains ont été contrôlés, précise le ministère de l’Intérieur à InfoMigrants.
Parmi les 691 migrants interpellés entre le 18 et le 19 juin, « une centaine » de personnes ont été « reconduites » à la frontière, signale l’équipe de Bruno Retailleau. Cela signifie que ces étrangers ont été arrêtés dans les gares, les trains ou les bus à quelques kilomètres de la frontière française, et expulsés du sol français.
Des accords de réadmission avec l’Italie et l’Espagne permettent aux autorités françaises de renvoyer les exilés vers ces pays, quelques heures seulement après leur arrivée dans l’Hexagone.
Cette pratique, largement dénoncée par les associations depuis des années, avait été jugée illégale par le Conseil d’État en février 2024, qui s’était appuyé sur un arrêt de la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE). La plus haute juridiction avait annulé un article du code des étrangers (Ceseda) non conforme au droit européen qui permettait aux forces de l’ordre de prononcer des refus d’entrée aux étrangers arrivés aux frontières françaises en situation irrégulière, sans leur laisser la possibilité de demander l’asile.
Après l’opération d’arrestations de la semaine dernière, une « trentaine » de personnes ont aussi été placées en centre de rétention administrative (CRA), en vue de leur expulsion.
Les autres ont été relâchés. Environ 200 migrants ont également reçu une Obligation de quitter le territoire français (OQTF) et « certains » ont été assignés à résidence. Les OQTF ne sont pas suivis systématiquement d’un placement en rétention. Les personnes concernées bénéficient d’un délai « 30 jours pour quitter le territoire français par leurs propres moyens ».
Ainsi, sur les 691 migrants arrêtés, plus de 500 ont été libérés.
« Opération xénophobe »
Plusieurs syndicats ainsi que le Mrap (Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples) avaient dénoncé « une opération xénophobe prenant pour bouc émissaire les plus précaires parmi les précaires ».
Ces opérations « s’apparentent à des ‘rafles' », disaient-ils dans leur communiqué, en déplorant une « escalade nauséabonde visant des travailleurs et travailleuses qui se rendent sur le lieu de travail et qui aujourd’hui et demain, un peu plus que d’habitude, le feront la peur au ventre ».
De nombreuses associations avaient d’ailleurs conseillé aux personnes en situation irrégulière de ne pas sortir durant ces deux jours afin d’éviter d’être interpellées.
« C’est terminé. La campagne de rafles menée par le ministère de l’Intérieur a pris fin. Des millions d’euros d’argent public auront été dépensés pour propager la peur et servir une opération d’autopromotion », a estimé l’association Utopia 56 sur X.
Un grand groupe de militants nationalistes a organisé un rassemblement anti-immigration à Sydney ce week-end, avertissant que la migration massive transforme l’Australie en un pays du tiers monde.
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Environ 35 membres de organisation politique nouvellement formée Australie Blanche se tenait devant le Parlement de Nouvelle-Galles du Sud, sur Macquarie Street, dimanche matin, avec une banderole sur laquelle on pouvait lire “Mettre fin à l’immigration”.
Une vidéo publiée sur la chaîne Telegram du groupe montre le leader Jack Eltis prononçant un discours via un mégaphone et appelant à la fermeture des frontières du pays.
White Australians demonstrated against immigration at NSW Parliament House over the weekend.
Get involved, get active, or support our mission via the website at the end of our video.
“Nous sommes ici aujourd’hui parce que nous en avons assez de l’état de cette nation, nous en avons assez de l’immigration de masse. Les hommes debout ici représentent des centaines de milliers, des millions d’Australiens blancs”, a-t-il commencé.
“Ce sont les hommes de ce bâtiment et des bâtiments comme celui-ci à travers le pays qui ont décidé pour nous, contre nos intérêts, contre les intérêts du peuple australien.”
Le rassemblement a ensuite été brièvement interrompu par un agitateur agressif de gauche qui a crié des insultes avant d’être déplacé par la police.
“Nos nations se rétabliront, et notre peuple s’épanouira en tant que race, et nous pourrons revenir à la grandeur, nous pourrons retourner dans la nation que nos ancêtres ont construite pour nous,” M. Eltis a poursuivi.
“Notre pays devient peu à peu le tiers monde. Nous l’avons vu en Europe, nous l’avons vu aux États-Unis, et maintenant nous le voyons ici. Des bandes de criminels errent dans nos rues.
“Nous n’avons pas besoin de suivre les traces de l’Europe et des États-Unis où la situation est bien pire – nous pouvons y remédier. Nous cherchons à mettre un terme immédiat à la migration vers ce pays.”
La manifestation était la première de l’organisation à Sydney et intervient après une série de rassemblements organisés par la branche militante de White Australia, le National Socialist Network (NSN), à Melbourne ces dernières semaines – un lors d’une Centre commercial africain en proie à des gangs et un autre au ministère de l’Intérieur.
La dernière fois que le NSN s’est réuni à Sydney, c’était le jour de la Journée australienne en 2024, lorsque le Premier ministre Chris Minns a ordonné une répression policière et empêché le groupe d’activistes de marcher, tandis que des milliers de manifestants anti-australiens et pro-palestiniens ont été autorisés à bloquer les rues de la ville et à scander des slogans extrémistes.
Selon chiffres officiels publiés la semaine dernière, La population australienne est passée à 27,4 millions au 31 décembre 2024, soit une augmentation de 1,7 % et de 445 900 personnes de plus qu’à la même période en 2023.
Il y a eu 594 900 arrivées d’immigrants, le troisième plus élevé jamais enregistré derrière 2023 ’s 751 500 et 2022’ s 619 600, portant la population née à l’étranger à 31,5 %, contre 30,7 % en 2023 – le précédent record depuis la Fédération.
Entre 2019 et 2024, le nombre de résidents australiens nés en Inde est passé de 665 400 à 916 330, celui des résidents nés en Chine est passé de 661 460 à 700 120, Le nombre de personnes nées aux Philippines est passé de 294 160 à 394 380, et la population née au Népal est passée de 119 060 à 197 800.
La population née dans les quatre pays ci-dessus s’élève désormais à 2,2 millions d’habitants, sur un total de 8,6 millions de résidents australiens nés à l’étranger.
Les procureurs français confirment qu’un élève de troisième année avait trois couteaux dans son sac, mais ne fera face à aucune accusation en raison de son âge
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Les élèves suivent des cours à Ibn Khaldoun, une école musulmane privée, à Marseille, dans le sud de la France, le jeudi 18 avril 2024. (Photo AP/Daniel Cole)
Trois couteaux de table à pointe ronde ont été retrouvés lundi dans le cartable d’un élève de 9 ans lors d’une inspection surprise du sac à l’école primaire Jules Ferry de Vendôme, Loir-et-Cher.
Comme indiqué par Europe 1, l’enfant aurait dit à l’équipe pédagogique qu’il avait “prévu avec deux de ses camarades de classe de tuer leur professeur”
L’équipe pédagogique a mené la recherche dans le cadre d’une réponse sécuritaire plus large suite aux récents incidents violents survenus dans des écoles à travers la France.
Le parquet de Blois a confirmé la découverte et a déclaré que les couteaux avaient été retrouvés dans le sac d’un élève de CE2 (troisième année).
Le procureur a exclu toute poursuite pénale, invoquant l’âge de l’enfant et le fait qu’aucune tentative n’avait été faite.
“Il n’y a eu aucun acte ni tentative, et les couteaux étaient à pointe ronde”, a déclaré le procureur Le Figaro. Les parents de l’enfant seront interrogés et une évaluation sociale sera réalisée par les services de protection de l’enfance du département du Loir-et-Cher. Les enseignants concernés ont indiqué qu’ils pourraient intenter une action en justice.
L’inspection à l’école fait suite au meurtre d’un jeune de 17 ans devant un lycée de l’Essonne en mars, et le meurtre d’un assistant d’enseignement de 31 ans en Haute-Marne au début du mois. De tels incidents ont entraîné une augmentation des contrôles des sacs et d’autres mesures préventives dans les écoles.
La découverte à Vendôme intervient au milieu d’une série de cas similaires. En décembre 2023, une écolière de 12 ans d’origine mongole de Rennes a apporté un couteau à l’école et a menacé son professeur d’anglais. Elle a été retenue par le personnel puis placée en garde à vue. Des témoins ont déclaré qu’elle avait déjà fait des commentaires faisant référence au meurtre de l’enseignant Dominique Bernard à Arras en octobre.
“ Leur fournir un spray de défense est le moins que nous puissions faire à court terme. Un professeur sur deux m’a déjà demandé d’en être équipé”, a-t-il déclaré.
Le suspect a admis avoir porté des coups extrêmement durs à la victime, qui a été retrouvée avec des brûlures, mais a déclaré qu’il ne voulait pas le tuer
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Un détenu français aux antécédents extrêmement violents, Lofti H., est accusé d’avoir torturé à mort son compagnon de cellule pendant deux semaines dans la prison de Vezin près de Rennes.
Le 16 juin, Lofti H. a été accusé de “meurtre aggravé par des actes de torture ou de barbarie” contre son codétenu, Alexis B., un homme de 25 ans souffrant de problèmes importants “incontinence fécale” et psychologiques.
Alexis B. a été découvert inconscient tôt samedi 14 juin par des gardiens de prison.
Une enquête a déterminé que l’homme a été soumis à des tortures extrêmes pendant deux semaines. Une autopsie a été pratiquée sur le corps.
Selon les conclusions préliminaires de l’enquête, “des actes de torture et de barbarie” auraient été infligés à la victime, et “des blessures d’âges divers” auraient été découvertes sur son corps, notamment des brûlures.
Lors de sa comparution devant le juge d’instruction de Rennes, Lotfi H. a admis avoir infligé des coups “extrêmement violents” à son compagnon de cellule, évaluant leur intensité à “neuf” sur une échelle de un à dix. Cependant, son avocat, Me Sobieslaw Bemmoussat, a déclaré que Lotfi H. nie toute intention de tuer Alexis B. ou tout acte de torture.
Des sources ont déclaré Le Parisien, Alexis B. était seul dans une cellule avec son codétenu, Lotfi H., un Nantais de 26 ans dont le casier judiciaire comprend 22 mentions pour des actes commis entre 2013 et 2025, y compris un certain nombre d’actes violents.
Lofti H. a été transféré fin avril à Rennes depuis la prison de Lorient (Morbihan).
Juste avant que son compagnon de cellule ne soit retrouvé mort, Lofti H. aurait “demandé de l’aide” aux gardes parce qu’il ne supportait plus “les odeurs dans la cellule” venant d’Alexis B. Il a cependant affirmé qu’aucun garde n’était venu l’aider.
La prison où le meurtre a eu lieu a un taux d’occupation de 123 pour cent.
Le nom Lotfi est un prénom masculin d’origine arabe, signifiant “bonté”, “grâce” ou “douceur”
Un policier belge et un automobiliste refusant d’obtempérer sont morts mardi soir dans une collision survenue à Angevillers (Moselle) après une course-poursuite transfrontalière.
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Deux personnes, dont un policier belge, sont mortes dans un accident survenu mardi 25 juin vers 23h30 sur la D14 à hauteur d’Angevillers (Moselle), a-t-on appris de sources policières, confirmant une information du Républicain Lorrain.
Les faits ont débuté vers 23 heures, de l’autre côté de la frontière, en Belgique. Un automobiliste a refusé d’obtempérer aux forces de l’ordre et a alors été pris en chasse par un équipage de police belge. Le chauffard a pris la direction de la France. La course-poursuite s’est poursuivie sur plusieurs kilomètres jusqu’en Moselle.
Peu avant la descente du Saint-Michel, sur la D14 reliant le plateau du Pays-haut à Thionville, le véhicule du fuyard et la voiture de police belge sont entrés en collision. Le choc a été violent. Le conducteur en fuite et l’un des policiers belges sont décédés sur le coup. D’autres personnes ont été blessées.
Un important dispositif de secours a été mobilisé. La gendarmerie, les sapeurs-pompiers, le SMUR et la brigade motorisée de Hayange se sont rendus sur les lieux. La route départementale a été totalement coupée à la circulation à hauteur d’Angevillers pendant une partie de la nuit afin de permettre les opérations de secours et les constatations.
Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances précises de cet accident.
Un étudiant a expliqué que sa mère lui avait reproché de ne pas lui avoir dit bonjour. Il est allé chercher une arme.
Filippo Mani, 21 ans, étudie l’économie à Rome. Depuis quelques jours, il était de retour auprès de sa famille à Racale, dans le talon de l’Italie, où il avait trouvé un poste temporaire de maître-nageur. Mardi 17 juin, il rentre au domicile de sa mère, 52 ans, qui y vit séparée de son mari.
Au juge d’instruction, il a expliqué que sa mère lui a reproché d’avoir déposé son sac à dos dans l’appartement et ne même pas lui avoir dit bonjour, rapporte Lecceprima. Il lui dit sèchement de le laisser tranquille, ce qui n’a fait que provoquer de nouvelles réprimandes.
Selon des témoignages, la relation mère-fils était tendue depuis longtemps, mais n’avait jamais débouché sur des actes de violences. Filippo a toutefois avoué avoir déjà dit par le passé à sa mère qu’il allait la tuer, mais pour plaisanter.
«Un déclic s’est produit dans ma tête»
Pas ce jour-là. «Un déclic s’est produit dans ma tête et, sans réfléchir, je suis monté au premier étage». Il savait qu’il y trouverait une hachette appartenant à l’un de ses deux frères, des jumeaux de 17 ans, qui avait été scout. Il est retourné vers sa mère, l’a frappée à la poitrine, laissant tomber son arme. Il l’a alors ramassée et a continué à frapper sa mère, qui était tombée sur le canapé.
Le frère présent dans la maison est alors arrivé et Filippo lui a dit qu’il ne s’était rien passé, avant de partir. Le frère a appelé les secours, sa mère étant encore en vie, mais ces derniers n’ont pas pu la sauver.
C’est un oncle de Filippo, en voiture, qui a aperçu le jeune homme torse nu dans la rue, du sang sur les jambes. Il l’a invité à monter dans le véhicule et l’a amené chez les carabiniers, l’étudiant racontant qu’il s’était juste disputé avec sa mère et l’avait laissée en larmes.
Filippo aurait eu l’intention d’abandonner les études pour faire de la musique. Lors de son interrogatoire, il n’aurait manifesté aucun réel remords, cherchant des circonstances atténuantes dans son conflit avec sa mère. Il a été placé en détention provisoire, accusé d’homicide aggravé.
Deux homosexuels anglais, dont l’un était professeur de lycée, auraient violé et tué un garçon de 13 mois, dans le dernier d’une série d’incidents récents d’abus sexuels sur mineurs commis par des homosexuels.
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BLACKPOOL, Royaume-Uni ( LifeSiteNews ) — Deux homosexuels anglais ont été accusés d’avoir violé et tué brutalement un bébé d’un an qu’ils étaient sur le point d’adopter.
La BBC rapporte que Jamie Varley, professeur de lycée de 36 ans, et son « partenaire », John McGowan-Fazakerley, 31 ans, étaient en train d’adopter Preston Davey, 13 mois, qui a été emmené à l’hôpital Victoria de Blackpool en juillet 2023 et est décédé peu de temps après.
Varley, suspendu de son poste d’enseignant lors de son arrestation cette année-là, est accusé de nombreux chefs d’accusation : meurtre, agression sexuelle sur mineur, cruauté envers un enfant, coups et blessures graves, prise et diffusion de photos indécentes d’un enfant, possession de pseudo-images indécentes d’un enfant et possession d’une image pornographique « extrême ». McGowan-Fazakerley, quant à lui, est accusé d’avoir permis la mort d’un enfant, d’agression sexuelle sur mineur et de cruauté envers un enfant.
Suite à la décision d’inculper M. Varley et à la nature de ces accusations, Cidari examine actuellement sa position concernant l’emploi de M. Varley. Cette décision sera prise en consultation avec d’autres agences et dans le respect de la législation et des directives statutaires applicables. Nous ne ferons aucun autre commentaire pour le moment », a déclaré Matt McIver, directeur de l’exploitation du Cidari Multi Academy Trust, qui employait Varley , ajoutant qu’il « a été suspendu avec plein salaire, comme nous y sommes légalement tenus ».
Le Mirror ajoute que des membres de la famille biologique du bébé Preston ont pu être vus en train de pleurer lors d’une brève audience à la Crown Court de Preston, où ils ont été reconnus comme « les bienvenus » par le juge Robert Altham.
Selon le service national d’information sur l’adoption du Royaume-Uni, First4Adoption, les personnes seules ont toujours été légalement autorisées à adopter, et les couples non mariés, y compris les homosexuels, sont autorisés à adopter depuis 2005.
Le site Web insiste sur le fait que la « qualité des relations parents-enfants » et le « développement psychologique et le bien-être » des enfants sont « exactement les mêmes lorsque les enfants sont adoptés par des couples lesbiens ou gays par rapport aux couples hétérosexuels ».
Cependant, une part importante de la littérature en sciences sociales soutient l’idée que les enfants sont mieux servis par un foyer où cohabitent une mère et un père. Chaque sexe a en effet tendance à apporter des atouts et des valeurs parentales uniques, qui se complètent mutuellement. Cela offre aux enfants un modèle positif de leur propre sexe et les aide à comprendre et à interagir avec le sexe opposé. En revanche, un couple homosexuel masculin est par définition dépourvu de mère, et un couple lesbien est incapable de fournir un père, ce qui expose l’enfant à la dépravation sexuelle et à divers autres problèmes liés à l’homosexualité, tels que la toxicomanie , la violence conjugale , la criminalité et les troubles mentaux .
Lors des fêtes de quartier à travers le pays, les Français ont connu des violences et un choc culturel irréconciliable.
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Le Fête de la Musique (ou Journée de la musique, festival de rue musical d’été), organisé chaque année en France le 21 juin, s’est transformée au fil des années en une gigantesque démonstration de l’anarchie sociale dans laquelle la France s’enfonce avec détermination. L’édition 2025 a été exceptionnellement anomique, marquée par la violence, les attaques à la seringue et les comportements déviants —loin du ‘ festin pour tous’ vanté par ses promoteurs de gauche.
Le l’initiative remonte à 1982 et le ministre de la Culture Jack Lang, sous la présidence socialiste de François Mitterrand. Organisé au début de l’été, le festival se voulait populaire et accessible, réunir des concerts de rue et des initiatives spontanées pour contrer l’image souvent élitiste de la musique jouée dans des salles de concert prestigieuses.
En 2025, la Journée de la musique a célébré son 43e anniversaire. Le samedi 21 juin, des concerts improvisés devaient avoir lieu toute la nuit dans les villes de France. A Paris, le Fête de la Musique commence traditionnellement la nuit d’avant, avec une soirée à la résidence du Président de la République, le Palais Élysée. Depuis l’entrée en fonction d’Emmanuel Macron, cette soirée est devenue une vitrine de vulgarité et mauvais goût.
À Paris, comme dans de nombreuses villes de province, l’événement dégénère rapidement en un désordre indescriptible. Alors que montagnes de détritus entassés dans les rues, des comportements violents ont été observés presque partout : des voitures ont été incendiées, des magasins pillés et des agressions sexuelles ont eu lieu. A Paris, il y a même eu une tentative d’assassinat d’un mineur. 107 personnes ont été arrêtées rien qu’à Paris, sur un total de 371 dans tout le pays.
🔴 Au lendemain d'une fête de la musique marquée par une partition géographique très nette de la capitale (jeunesse bien élevée d'un côté, racailles de l'autre), le centre-ville (Châtelet, les Halles, canal Saint-Martin et environs) s'est réveillé dans un lit d'immondices.
Un phénomène nouveau est également apparu cette année: attaques avec des seringues. Dans les jours précédant le festival, des appels ont été lancés sur les réseaux sociaux pour poignarder des jeunes filles avec des seringues. À Paris, Sens, Rennes, Metz et Caen, des dizaines de jeunes filles ont dû être soignées par les pompiers et transportées à l’hôpital pour des tests toxicologiques. Le but de ces attaques était d’injecter des substances telles que le Rohypnol ou le GHB afin de rendre les filles inconscientes et d’en abuser. La plupart des victimes sont mineures.
Il n’y a rien de particulièrement surprenant dans cette situation. Depuis sa création, la Fête de la Musique a été conçue comme une démonstration du triomphe du progressisme culturel. Des éléments ‘perturbateurs’, ‘alternatifs’ et participatifs sont nécessaires pour briser les codes de la culture classique, selon les organisateurs. L’événement a donc dans son intention toutes les apparences d’une forme de révolution culturelle. Aujourd’hui, cela se traduit par un flot de personnes descendant dans la rue pour défier l’ordre public et l’autorité sous prétexte de venir écouter de la musique ‘populaire’—selon la propre définition de la gauche ‘populaire.’ Ce sont bien sûr les mêmes personnes que nous avons vues se révolter le soir de la victoire du PSG en Ligue des champions.
Comme Paul Sugy, éditorialiste à Le Figaro, conclut : La Journée de la musique a mis face à face deux groupes de jeunes irréconciliables. La division du territoire et le séparatisme culturel ne sont plus un fantasme ; samedi soir, ils étaient une réalité évidente aux yeux de tous.
Les autorités espagnoles ont ouvert une enquête après la découverte ces dernières semaines de cinq corps de migrants les mains et les pieds liés au large des îles Baléares, a rapporté la Garde civile. Le gouvernement local appelle Madrid à « ne pas laisser les Baléares seules » face à l’immigration irrégulière et demande une plus grande protection des frontières.
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L’île de Majorque, aux Baléares, concentre de nombreuses arrivées de migrants dans l’archipel. Crédit : Kyle Taylor/FlickrCC
Une enquête a été ouverte en Espagne après la découverte au cours des dernières semaines de plusieurs cadavres de migrants au large des îles Baléares. Tous avaient les pieds et les mains ligotés, a appris l’AFP lundi 23 juin auprès de la Garde civile espagnole.
Cette enquête, portant sur des faits d’homicide présumé, doit permettre d’identifier les victimes et de déterminer les circonstances de leur décès, a précisé une porte-parole de la Garde civile.
Selon le quotidien régional El Diario de Mallorca, qui a révélé l’information, au moins cinq cadavres apparus les pieds et les mains attachés ont été récupérés depuis mi-mai par des bateaux de la Garde civile.
D’après ce quotidien, le premier corps a été récupéré le 18 mai après avoir été repéré par un navire belge à l’ouest de Formentera, la plus petite des quatre îles formant cet archipel méditerranéen. « Quelques jours plus tard, un autre corps est apparu dans des circonstances similaires, également dans les eaux de Formentera. Et cela s’est répété plusieurs fois au cours des dernières semaines », écrit le journal.
Selon les enquêteurs cités par El Diario de Mallorca, ces migrants pourraient avoir été ligotés puis jetés à la mer durant leur traversée en direction de l’Espagne, peut-être après un différend avec leurs passeurs.
Près de 6 000 exilés ont débarqué aux Baléares en 2024
« C’est le visage [de la migration irrégulière] le plus cruel de ce que nous dénonçons, à savoir la consolidation de la route entre l’Algérie et les îles Baléares », a commenté la présidente des Baléares, Marga Prohens. Cette dernière a tenu à appeler le gouvernement de Madrid à « ne pas laisser les Baléares seules » et à demander une plus grande protection des frontières. « Un pays qui n’est pas capable de protéger ses frontières doit se remettre en question », a-t-elle ajouté.
Depuis 2022, la route migratoire algérienne qui relie l’Algérie à l’Espagne se déplace de plus en plus à l’est, en direction des îles Baléares, une zone moins surveillée. Les arrivées y sont de plus en plus fréquentes. Selon le décompte de l’agence de presse espagnole EFE, au cours de l’année 2024, au moins 5 924 exilés, ont débarqué aux Baléares, contre 2 278 l’an passé, soit presque trois fois plus.
Ces exilés sont appelés « harragas » (« brûleurs de frontières » en français ), ils embarquent dans de petits bateaux en fibre de verre depuis Alger, Oran, Mostaganem ou Tipaza. La grande majorité de ces candidats à l’exil fuit le manque d’opportunités professionnelles. Selon l’ONG espagnole Caminando Fronteras, les passagers déboursent généralement entre 2 000 et 4 000 euros, parfois plus, pour effectuer ce trajet à bord de petits bateaux à moteurs de 60 à 140 chevaux, totalement inadaptés à ce type de traversées en pleine mer.
D’après Caminando Fronteras, plus de 500 personnes sont également mortes en 2024 sur cette route migratoire menant de l’Algérie à la péninsule ibérique.
Une femme de 53 ans a été égorgée dimanche au Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis). Son fils de 23 ans, souffrant de troubles psychiatriques, a été interpellé et placé en garde à vue. Il a finalement été hospitalisé d’office sous contrainte. La police judiciaire est chargée de l’enquête.
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Une femme de 53 ans a été retrouvée morte dimanche 22 juin au Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis), vers 12h30, dans la cuisine de l’appartement familial, situé rue Percier-Fontaine. L’un de ses fils a fait la macabre découverte vers midi, avant de donner l’alerte.
La victime, qui aurait eu 54 ans le lendemain, présentait de nombreuses lésions sur le corps et avait été égorgée. « Elle a reçu plus de 70 coups de couteau », indique une source proche du dossier, confirmant une information du Parisien. Elle était déjà décédée à l’arrivée des secours.
Les premières investigations ont rapidement conduit les policiers à s’orienter vers le fils aîné, âgé de 23 ans, souffrant de troubles psychiatriques. Celui-ci a été interpellé à 13h45 par les policiers de la brigade territoriale de contact (BTC), à proximité du domicile familial. Il se trouvait à bord du véhicule familial, dans lequel il avait pris la fuite, et portait des traces de sang sur ses chaussures, précise la même source.
Le suspect a été placé en garde à vue et l’enquête, ouverte du chef de « meurtre par ascendant », a été confiée au service départemental de police judiciaire de la Seine-Saint-Denis (SDPJ 93). Le parquet de Bobigny a annoncé que le mis en cause a fait l’objet ce lundi « d’un arrêté préfectoral pour admission psychiatrique sous contrainte ».
Les policiers pris à partie
Lors de l’intervention des policiers sur cette scène de crime, des individus ont lancé des projectiles sur les fonctionnaires. L’un des auteurs présumés de ces violences a été interpellé et placé en garde à vue au commissariat du Blanc-Mesnil, a appris Actu17.
Dans la nuit de dimanche à lundi, les policiers sont intervenus pour un braquage d’un distributeur de boissons à Bar-le-Duc. Mais à leur arrivée, les trois individus se sont mis en fuite, projetant un fonctionnaire de police au sol. L’agent a fait usage de son arme de service, blessant l’un des malfaiteurs. La police judiciaire de Nancy s’est saisie de l’enquête.
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Un policier blessé, faisant feu sur trois individus en fuite après un braquage de distributeur de boissons. Les faits sont invraisemblables mais ont pourtant eu lieu à Bar-le-Duc, dans la nuit de dimanche à lundi.
Selon nos informations, trois hommes encagoulés auraient d’abord fracturé une voiture du SDIS 55, le service départemental d’incendie et de secours. Mais visiblement sans trouver ce qu’ils cherchaient, ils seraient partis à bord de leur propre véhicule.
Ensuite, ils se seraient retrouvés devant un distributeur de boissons, avenue de la Libération, et auraient arraché la porte du distributeur. Ils ont volé pour 100 euros de marchandise, selon le propriétaire du distributeur. « C’est la première fois en deux ans », raconte-t-il. La caméra positionnée au-dessus, n’a pas pu filmer les malfaiteurs.
Alertée par le voisinage, la police est rapidement arrivée sur les lieux.
Trois tirs dans le pare-brise
Les agents découvraient alors la présence à l’arrêt d’un véhicule avec à son bord deux individus encagoulés et un troisième montant rapidement à l’arrière.
Selon le parquet, les fonctionnaires de police « mettaient pied à terre et sortaient leur arme de dotation ». Le véhicule des fuyards démarrait et venait percuter l’un des agents, projeté sur le capot. Il faisait alors usage de son arme à trois reprises à travers le pare-brise. Le fonctionnaire était projeté sur la voie publique.
Souffrant de multiples contusions, le policier a été transporté au centre hospitalier de Bar-le-Duc par les secours. Il lui a été prescrit une ITT de 30 jours.
Parvenus à prendre la fuite, les trois malfaiteurs sont recherchés. L’un d’eux aurait été touché par l’arme de service du policier blessé.
Un témoin raconte
Ce lundi matin, un témoin nous confiait avoir aperçu trois hommes près du garage, la voiture à quelques pas, le coffre grand ouvert. « J’étais venu amener ma voiture au garage pour gagner du temps pour le lendemain. J’ai vu des hommes près du distributeur. Je pensais qu’ils avaient un chiffon dans la main, et puis j’ai vu de loin le distributeur. Ils en sortaient des choses. Quand ils se parlaient, j’ai remarqué qu’ils étaient cagoulés. J’ai directement appelé le 17. Ils m’ont dit qu’ils n‘étaient pas loin et qu’ils arrivaient. »
Enquête confiée à la PJ de Nancy
La police judiciaire (PJ) de Nancy a été saisie de l’enquête pour ces faits qualifiés à ce stade de tentative d’homicide sur personne dépositaire de l’autorité publique et de vol aggravé.
Le parquet de Bar-le-Duc et les enquêteurs mettent tout en œuvre pour identifier et interpeller les malfaiteurs nous a indiqué le procureur de la République Sofian Saboulard, ce lundi matin.
Enfin, l’IGPN (l’Inspection générale de la police nationale) a été saisie pour l’enquête sur l’usage de l’arme de service par le fonctionnaire de police.
Une lanceuse d’alerte attaque l’ancien premier ministre. Ce dernier dit que c’est la vendetta d’une fonctionnaire qui a perdu son poste.
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Une lanceuse d’alerte a déposé une plainte avec constitution de partie civile à Paris afin qu’un juge d’instruction enquête sur les faits de détournement de fonds et de favoritisme dont elle accuse l’ancien premier ministre et maire (Horizons) du Havre Edouard Philippe, qui conteste.
La plainte a été déposée vendredi pour harcèlement moral, détournement de fonds publics, favoritisme, prise illégale d’intérêt et concussion, a annoncé son avocat Me Jérôme Karsenti à l’AFP, France Inter et «Le Monde».
Sont également visées Stéphanie de Bazelaire, adjointe chargée de l’innovation et du numérique ainsi que Claire-Sophie Tasias, directrice générale des services de la communauté urbaine du Havre Seine Métropole.
Edouard Philippe réfute tout
«Je réfute toutes les accusations d’illégalités formulées contre moi», a réagi auprès de l’AFP Edouard Philippe, précisant avoir «déjà eu l’occasion de répondre aux questions» du parquet national financier (PNF).
Avec cette nouvelle plainte «pour les mêmes faits, et en choisissant semble-t-il d’en évoquer d’autres, la plaignante poursuit sa triste vendetta, qui n’a rien à voir avec le cri d’une lanceuse d’alerte, mais tout à voir avec l’insatisfaction d’une haute fonctionnaire dont le contrat n’a pas été renouvelé», a ajouté l’ancien premier ministre.
Les soupçons portent sur une convention d’objectifs pluriannuelle pour l’animation de la Cité numérique du Havre signée en juillet 2020 par Edouard Philippe, président de la communauté urbaine Le Havre Seine Métropole, et Stéphanie de Bazelaire, en tant cette fois que présidente bénévole de l’association LH French Tech.
LH French Tech, créée en juillet 2020, a été désignée pour cette mission après un appel à manifestation d’intérêt lancé par la communauté urbaine en mars 2020 et dans le cadre d’un service d’intérêt économique général (SIEG). L’association, seule candidate, devait toucher 2,154 millions d’euros de compensation de service public pour mener des projets.
Conflit d’intérêt «évident»
Le conflit d’intérêt «semble absolument évident», considère auprès des trois médias Judith -le prénom a été modifié, ndlr-, directrice générale adjointe à la communauté urbaine de septembre 2020 à avril 2023. «C’est le maire et son adjointe qui», en tant que présidente de l’association, «va avoir la main sur des sommes considérables» pour «des activités qui peuvent concerner ses fonctions à la ville», dit-elle.
Sur le moment, elle s’étonne qu’Edouard Philippe, conseiller d’État, n’ait pas suspecté d’irrégularités. Elle découvrira plus tard que les services juridiques avaient alerté en vain sur un possible favoritisme. Judith avait dénoncé ces faits en septembre 2023 auprès du PNF, qui a ouvert une enquête et mené des perquisitions en avril 2024.
«Beaucoup de temps est passé depuis les dernières évolutions. J’ai l’impression que l’affaire n’avance pas. Je continue à subir les conséquences de mon alerte alors que je n’ai fait que mon devoir», estime la plaignante.
La haute fonctionnaire, qui a obtenu le statut de lanceuse d’alerte en janvier, contesté par Edouard Philippe, espère que cette nouvelle plainte, qui devrait entrainer la saisie d’un juge d’instruction, sera un «accélérateur».
Possible candidat à la présidentielle
«Nous ne savons absolument pas dans quelle direction va s’orienter l’enquête» actuelle du parquet financier, abonde Me Karsenti, redoutant «une tétanie» du PNF face à «un futur probable candidat à la présidentielle».
Les investigations sont «toujours en cours, avec l’exploitation des documents saisis en perquisition», précise une source judiciaire, rappelant le laps de temps écoulé, «un an après les perquisitions et 18 mois après le début de l’enquête».
À la communauté urbaine, la Cité numérique est «tout de suite» désignée à Judith «comme un dossier principal», relate-t-elle. Mais «dès les premiers mois», elle constate «une opacité dans la gestion de l’association» et ne comprend pas son activité. On lui fournit «des réponses très vagues sur les dépenses, la trajectoire financière», lui reprochant «des velléités d’ingérence».
Harcelée moralement
Fin 2021, obtenant finalement des chiffres, elle découvre le «très faible niveau d’activité» de la Cité numérique, mais surtout «la masse salariale» composée «de jeunes salariés» qui faisaient «un peu tout» pour «des salaires bruts au-delà de 60 voire 70’000» euros. L’association sera placée en liquidation judiciaire en 2023.
Les juges d’instruction devront «apprécier si un pacte a été conclu entre Edouard Philippe et Mme de Bazelaire, caractérisé notamment par un soutien politique, financier et relationnel en contrepartie de la gestion de la Cité numérique», est-il noté dans la plainte, consultée par l’AFP.
Après ses alertes, Judith dit avoir été écartée et harcelée moralement. Son contrat n’a pas été renouvelé.
Agressions sexuelles, coups de couteau, tentative de meurtre sur un policier, piqûres inexpliquées, tentatives de pillage : la nuit du 21 au 22 juin a été particulièrement violente à Paris à l’occasion de la Fête de la musique. Au fil des heures, les interventions se sont multipliées, mobilisant les forces de l’ordre sur tous les fronts. À l’échelle de la ville, 107 personnes ont été placées en garde à vue. Selon le ministère de l’Intérieur, 305 gardes à vue et 145 signalements de piqûres ont également été enregistrés sur l’ensemble du territoire. Voici le récit de cette nuit sous tension.
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La nuit du 21 au 22 juin, à l’occasion de la Fête de la musique, a été marquée par une série de violences et d’interpellations à Paris. Le parquet de Paris a été avisé de 107 gardes à vue — 79 majeurs et 28 mineurs — pour des faits relevant principalement de violences volontaires, vols, port d’arme prohibé, dégradations, vente à la sauvette, ainsi que plusieurs agressions sexuelles. Selon la préfecture de police, une affluence exceptionnelle a été constatée dans plusieurs secteurs de la capitale, en particulier autour du canal Saint-Martin, du centre de Paris et du quartier des Halles. Le parquet de Paris a détaillé les faits majeurs survenus dans la nuit.
Les premiers faits remontent à 20h45, dans le VIe arrondissement. Rue Princesse, un homme de 36 ans, souffrant d’autisme, a été interpellé après avoir été désigné comme l’auteur présumé d’une piqûre sur une jeune femme. L’enquête a été confiée au commissariat des Ve et VIe arrondissements.
Une demi-heure plus tard, vers 21h30, des policiers sont intervenus rue du Four (VIe) pour disperser une centaine de personnes, dont certaines ont dégradé une voiture et du matériel de chantier. À 22 heures, un homme sans abri de 50 ans a été retrouvé mort près du centre Pompidou, entouré de seringues usagées. Une enquête en recherche des causes de la mort est en cours. Parallèlement, avenue Ledru-Rollin (XIIe), un homme de 29 ans, en état d’ivresse, a été remis à la police par le père d’une adolescente de 15 ans après lui avoir touché les fesses alors qu’elle passait une commande au McDonald’s.
À la même heure, une femme a fait appel aux forces de l’ordre dans le quartier de la Butte-aux-Cailles (XIIIe) après avoir été victime d’une piqûre et d’un malaise. Elle a été conduite à l’hôpital.
Peu après, rue Joubert (IXe), une violente altercation a éclaté. Un homme de 25 ans, « né en Égypte », a été poursuivi et poignardé à l’abdomen par un autre homme de 55 ans, également d’origine égyptienne. Le suspect a été interpellé par les policiers de la brigade anticriminalité (BAC) du IXe arrondissement, et le couteau retrouvé dans une poubelle grâce à un témoignage.
Une série d’agressions sexuelles signalées dans plusieurs arrondissements
Au même moment, dans le VIe arrondissement, un adolescent de 15 ans a été interpellé pour avoir tiré un mortier d’artifice en direction de motards de la compagnie de sécurisation et d’intervention (CSI). Entre 23 heures et minuit, une femme qui dansait sur l’esplanade des Invalides a été agressée sexuellement : un homme a passé la main sous sa jupe et lui a imposé une pénétration digitale. Elle a été hospitalisée. Une enquête a été ouverte.
Vers 23h30, un jeune homme de 18 ans a déposé plainte, expliquant avoir été victime d’une piqure dans la rue Saint-Denis (Ier) avant de ressentir des douleurs et un malaise. L’enquête pour administration de substances nuisibles est en cours au commissariat du XVIe, souligne le parquet.
À minuit, rue de la Verrerie, un homme de 22 ans a été victime d’un vol avec violences. Son collier en or lui a été arraché par deux individus. L’un des suspects, âgé de 31 ans, a été arrêté. Dans le même temps, rue du Faubourg Saint-Martin, un homme de 24 ans désigné comme auteur d’une agression sexuelle a été interpellé après avoir tenté de fuir. Il s’est rebellé à son arrestation, nécessitant l’usage d’un pistolet à impulsion électrique (PIE). Les victimes avaient quitté les lieux avant l’arrivée des policiers.
Une quinzaine de minutes plus tard, place de la Bastille, une jeune fille de 15 ans a signalé avoir été piquée au bras par un inconnu, avant de faire un malaise. Elle a été hospitalisée. À 00h30, avenue Kléber (XVIIe), quatre hommes âgés de 26 ans pour deux d’entre eux, 28 et 30 ans, ont été interpellés en flagrant délit de vente de protoxyde d’azote. À proximité, trois mineures ont indiqué vouloir en acheter.
Dans le XIXe arrondissement, à la même heure, un jeune homme de 19 ans a été retrouvé grièvement blessé au pied d’un immeuble, d’où il aurait chuté après être entré dans un appartement. Son pronostic vital est engagé.
Vers 00h45, les policiers sont intervenus porte Lescot (Ier) auprès d’un homme de 26 ans blessé à l’épaule par un coup de couteau. Il a été transporté à l’hôpital sans livrer d’information sur les circonstances de l’agression.
Au cours de la nuit, deux adolescents âgés de 21 et 17 ans ont été agressés dans le centre de Paris par un homme armé d’un couteau, qui a tenté de leur extorquer une chaîne en or. L’un d’eux a été blessé au bras, au dos et à l’oreille, tandis que l’autre a été frappé au menton et à l’épaule en tentant de s’interposer. Tous deux ont été conduits à l’hôpital. Leur pronostic vital n’est pas engagé. Une enquête est en cours au commissariat du Centre.
Tentative de viol dans le XIIIe
Vers 1 heure, rue Nicols Reine Lepaute (XIIIe), une jeune femme a été abordée par deux inconnus devant sa résidence étudiante. L’un l’a retenue pendant que l’autre commençait à la déshabiller et tentait de la pénétrer. Elle s’est débattue et les agresseurs ont fui. Elle a été conduite à l’hôpital. À la même heure, square Pablo Casals (XVe), une bagarre a éclaté entre plusieurs jeunes qui se sont jeté des chaises de restaurant. Un suspect de 19 ans a été interpellé.
Vers 3 heures, rue du Faubourg Saint-Antoine (XIe), une altercation entre plusieurs personnes a dégénéré : un homme a été frappé au visage, un autre a exhibé un couteau, un troisième une arme de poing dissimulée sous son t-shirt. Les suspects ont pris la fuite.
À 4 heures, deux agressions sexuelles ont été signalées : boulevard de Belleville (XXe), un homme de 29 ans a été interpellé après avoir touché les fesses d’une femme. Boulevard de Clichy (XVIIIe), un autre adolescent de 17 ans a été arrêté dans des circonstances similaires.
Vers 04h15, boulevard Richard-Lenoir, un véhicule a slalomé entre les piétons et roulé en direction des policiers. Les deux occupants, âgés de 35 et 23 ans, ont été interpellés. L’exploitation de la vidéosurveillance doit permettre d’évaluer le degré d’intentionnalité.
Un policier traîné sur plusieurs mètres lors d’un refus d’obtempérer
Un quart d’heure plus tard, un fait grave a mobilisé les policiers de la CSI : rue Coquillère (Ier), un véhicule à quatre roues transportant cinq personnes a redémarré alors qu’un policier procédait à un contrôle, le traînant sur une dizaine de mètres. « Le policier a été blessé au bras et transporté à l’hôpital », précise le parquet. Le véhicule a été intercepté rue Montmartre et ses cinq occupants âgés de 24, 22, 31, 21 et 24 ans ont été placés en garde à vue.
Peu après, dans la rue Montmartre, un adolescent de 16 ans a lancé une pierre en direction d’un policier. Il a été interpellé, tout comme un autre individu pour outrage.
Deux tentatives de pillage dans le quartier des Halles en fin de nuit
Un adolescent de 17 ans, blessé à l’arme blanche au bas-ventre, a également été retrouvé rue Léon Giraud (XIXe). Son pronostic vital est engagé. L’affaire a été confiée au 2e district de police judiciaire (DPJ).
En fin de nuit, le quartier des Halles (Ier) a concentré plusieurs tensions. Deux tentatives de pillage ont visé les magasins Nike et Sephora. « La physionomie y était dégradée avec un public hostile », a indiqué la préfecture de police.
305 gardes à vue et 145 piqûres signalées en France
Selon le ministère de l’Intérieur, 371 personnes ont été interpellées à l’échelle nationale lors de la Fête de la musique, dont 305 ont été placées en garde à vue. Parmi les faits recensés, 145 signalements de piqûres ont été enregistrés dans différents rassemblements festifs, donnant lieu à 12 interpellations. Treize membres des forces de l’ordre ont été blessés au cours de la nuit, tout comme 14 civils en urgence absolue. En tout, près de 1500 personnes ont été prises en charge pour des blessures légères.
Après avoir menacé des passants depuis sa fenêtre, cet homme de 56 ans est sorti avec plusieurs armes et a tiré sur les agents.
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Un homme «menaçant», détenteur de plusieurs armes à feu, a succombé à des blessures par balles lundi à Metz après un échange de coups de feu avec la police, tandis qu’un agent a été blessé, a annoncé le parquet.
Les faits ont commencé dimanche soir dans une rue très passante de la vieille ville de Metz. «Vers 22h, un individu menace depuis sa fenêtre, avec une arme à canon long, un passant», a rapporté le maire François Grosdidier sur sa page Facebook. Alors que les forces de l’ordre interviennent, «l’homme est retranché chez lui et refuse de se rendre à la police», a-t-il poursuivi.
L’homme a tiré depuis sa fenêtre dans la vieille ville de Metz., Facebook/François Grosdidier
Un peu avant 3h, l’homme, installé au premier étage, «faisait feu depuis sa fenêtre sur la patrouille située dans la rue», a indiqué dans un communiqué le procureur de la République adjoint de Metz, Thomas Bernard. «Il sortait alors de son studio, tenant dans chaque main un revolver, et faisait feu sur les policiers présents dans le couloir», a-t-il ajouté. «Un policier était blessé à une main, tandis qu’un de ses collègues tirait à trois reprises, touchant l’individu à l’abdomen et au bras».
L’homme de 56 ans a été hospitalisé, mais est décédé lundi matin. «Son casier judiciaire porte trace de neuf condamnations», selon Thomas Bernard. Le policier blessé a également été hospitalisé.
L’homme détenait «plusieurs armes, de poing et d’épaule, dans son appartement», selon le maire qui a salué l’intervention des forces de l’ordre.
Les cas d’intoxications alimentaires sévères d’enfants dans l’Aisne, dans le nord de la France, parmi lesquels une jeune fille de 12 ans qui est décédée, sont dus à la bactérie Escherichia coli (E. coli), a annoncé dimanche le ministre de la Santé Yannick Neuder.
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Depuis le 12 juin, 18 enfants «ont contracté une bactérie qui s’appelle un Escherichia coli», a déclaré le ministre lors d’un point-presse devant l’hôpital de Saint-Quentin (Aisne), après y avoir rencontré des soignants et s’être entretenu avec la famille de la jeune fille décédée et la mère d’un enfant hospitalisé.
Sur les 18 cas, huit enfants sont encore hospitalisés à Lille, Saint-Quentin, Reims et Amiens, dont six sont sous dialyse en raison d’un syndrome hémolytique et urémique (SHU), une grave affection rénale, a ajouté le ministre.
À l’inverse, «beaucoup de patients, de jeunes enfants qui ont été atteints, ont pu, après réhydratation, identification de la bactérie, (…) retourner à domicile et mener une vie normale», a-t-il assuré.
Les enfants actuellement sous dialyse sont âgés «de un an et demi jusqu’à 12-13 ans à peu près», a-t-il précisé.
Les autorités ont déployé «plus de 30 enquêteurs, qui sont sur site pour remonter la chaîne de contamination, pour pouvoir comprendre, expliquer et prendre les mesures», a-t-il poursuivi.
Éviter une «psychose»
Si la cause de la contamination n’est pas encore connue avec certitude, il s’agit «probablement d’une infection alimentaire sur de la viande à l’origine», a rappelé M. Neuder. «Les analyses sont en cours pour avoir effectivement le lien formel».
Après «une première série d’analyses» qui a permis de déterminer que les contaminations étaient dues à E. coli, «un deuxième type d’analyses» doit être effectué la semaine prochaine à l’Institut Pasteur «pour pouvoir poursuivre les investigations et créer le lien de causalité», a précisé le ministre.
L’augmentation progressive du nombre de contaminations a créé l’inquiétude à Saint-Quentin, où d’abord deux, puis quatre boucheries ont été fermées par précaution par les autorités, suivies par les rayons boucherie de deux supermarchés.
«C’est toute la filière, et notamment l’approvisionnement de ces boucheries, qui est également à l’étude», a souligné M. Neuder.
Ces boucheries n’ont pas de fournisseur commun, avait précisé samedi un porte-parole de la préfecture de l’Aisne à l’AFP, ce qui risque de compliquer la recherche de l’origine de la contamination.
«L’idée, ce n’est pas du tout d’entraîner la psychose», a toutefois insisté M. Neuder, estimant qu’il était toujours possible de «manger de la viande. Ce n’est pas le sujet».
Un autre décès qui ne serait pas lié
Yannick Neuder a affirmé que «le maximum» était fait, notamment au sein de l’hôpital de Saint-Quentin dont «les urgences se sont totalement réorganisées (…) pour pouvoir prendre en charge tous les patients».
Le ministre a également annoncé la mort, survenue dimanche matin, d’une «petite fille» qui était suivie à Saint-Quentin, mais qui ne serait pas décédée de la bactérie, car elle avait «une maladie qui n’a pas de lien avec l’épisode». Elle «sera autopsiée dès (lundi) pour que toutes les choses soient bien clarifiées», a-t-il ajouté.
Les bactéries Escherichia coli sont l’une des causes les plus connues d’intoxications alimentaires graves, et parfois mortelles.
Il s’agit d’une grande famille de bactéries, dont beaucoup sont présentes dans le système digestif humain et l’aident à fonctionner.
Mais certaines variétés peuvent provoquer des intoxications. Celles-ci sont souvent alimentaires, généralement provoquées par l’ingestion d’aliments crus ou mal cuits.
E. coli a déjà été liée à des scandales sanitaires en France: les autorités soupçonnent que deux décès d’enfants, en 2022, étaient liés à la consommation de pizzas de la marque Buitoni contaminées à cette bactérie.
La Fête de la musique en France a été marquée par de nombreuses attaques à l’aiguille contre des femmes
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Au moins 145 femmes à travers la France ont été la cible d’attaques à la seringue lors de la Fête de la Musique 2025, qui propose des concerts gratuits dans les villes de tout le pays.
Avant le festival, des appels auraient circulé sur les réseaux sociaux pour injecter des seringues aux femmes pendant les festivités. Dans de nombreuses agressions, les femmes se font injecter du GHB, une drogue du viol, mais les agresseurs consomment également d’autres substances. Cependant, les autorités françaises n’ont pas encore précisé quelles substances étaient impliquées dans ces agressions spécifiques.
Nombre des femmes impliquées dans ces récentes agressions ont déclaré se sentir mal et ressentir d’autres symptômes. Au total, 12 suspects ont été interpellés en France.
Bien que cette liste ne soit pas exhaustive, Remix News a compilé des informations sur certaines des villes les plus touchées par les attaques.
Chambéry
À Chambéry, en France, lors de l’édition 2025 de la Fête de la Musique, plusieurs femmes ont été agressées à la seringue, notamment devant la scène électro du Carré Curial. Un suspect a été interpellé et remis à la police par les agents de sécurité, selon le Dauphiné Libéré .
« Nous avons reçu jusqu’à cinq personnes, toutes des jeunes filles, pour des injections. Certaines se sont rendues aux urgences, d’autres non, notamment pour des analyses toxicologiques », a indiqué la police nationale de Chambéry. « Aucune victime n’a apparemment ressenti de séquelles physiques, de perte de connaissance ou de picotements, suite aux injections. »
Les premières agressions auraient eu lieu près de la rue du Théâtre, avant de se propager au Carré Curial. Plusieurs jeunes filles ont été injectées près de la foule, près de la scène « Podium Electro Dance », de 18 h à 1 h du matin.
Une femme, qui avait photographié son agresseur, l’a interpellé pendant l’incident. Elle a raconté au Dauphiné Libéré : « On filmait dans la fosse et je suis tombée sur lui par hasard. Je lui ai montré la photo et lui ai dit que c’était lui, ce qu’il a nié. Il a ensuite essayé de me donner un coup de poing, que j’ai esquivé, avant de le frapper », a raconté Sonia Meghouche. Son amie s’est précipitée pour maîtriser l’homme. « Il a donné un coup de poing à un agent de sécurité et un coup de pied à un autre, et il se débattait. Il me disait en arabe : « Lâchez-moi », mais c’était hors de question. Il m’a montré une carte et m’a dit : « Je suis médecin », mais ce n’était pas le but. »
Paris
À Paris, 24 personnes, dont 23 femmes et une adolescente de 15 ans, ont porté plainte après s’être fait injecter illégalement des seringues dans plusieurs quartiers de Paris pendant la Fête de la musique 2025. Parmi les quartiers où les incidents ont eu lieu figurent Asnières (Hauts-de-Seine) et Brunoy (Essonne).
Un homme autiste de 36 ans a été interpellé à Paris, soupçonné d’avoir également piqué une femme, selon Le Parisien .
Montpellier
Une jeune femme a déclaré avoir été victime d’une violente attaque à la seringue lors de la Fête de la Musique à Montpellier, samedi 21 juin, dans le quartier de la Comédie.
Un Bangladais de 28 ans a été interpellé et la police a trouvé une seringue vide en sa possession. Une enquête est en cours pour déterminer les circonstances exactes de l’incident.
Le suspect est sous le coup d’un arrêté d’expulsion (OQTF), selon le quotidien Midi Libre .
Metz
Selon Le Républicain Lorrain , une dizaine de jeunes filles, pour la plupart mineures, ont été victimes de piqûres de seringues dans le centre-ville de Metz lors de la Fête de la Musique. Une foule nombreuse s’est rassemblée pendant le festival, comptant environ 50 000 personnes.
Les jeunes filles ont été prises en charge par les secouristes puis conduites à l’hôpital pour des examens. Le maire François Grosdidier, présent sur les lieux, a confirmé l’arrestation d’un individu.
Dans la soirée, neuf femmes se sont présentées aux tentes de premiers secours et ont expliqué avoir ressenti une vive douleur, caractéristique d’une piqûre d’aiguille. Cependant, aucune femme n’a présenté de troubles cognitifs, ce qui indique que le GHB n’a probablement pas été utilisé.
Grenoble
Plusieurs victimes ont également été recensées à Grenoble, dont certaines ont été transportées au CHU Grenoble-Alpes pour y subir des examens médicaux. Des expertises toxicologiques ont également été demandées.
Selon certaines informations, vers 20 heures, une jeune femme aurait été victime d’une agression par injection alors qu’elle se trouvait place du Docteur-Léon-Martin. La description du suspect a circulé sur les réseaux sociaux.
Plusieurs personnes ont alors rapporté avoir vu un ou plusieurs hommes correspondant à la description donnée par la jeune femme. Cependant, aucun suspect n’a été interpellé par la police, selon le Dauphiné Libéré .
Au total, plus de 370 suspects ont été interpellés en France pendant la Fête de la Musique 2025, dont au moins six agressions au couteau signalées à Paris. Des bagarres et des violences généralisées ont eu lieu, notamment avec la police. Une cinquantaine d’incendies criminels de véhicules ont également été signalés.
L’adolescente ne réagissait plus et nécessitait une réanimation immédiate dans l’appartement occupé par plusieurs migrants syriens.
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Une jeune fille de 17 ans retrouvée inconsciente dans un appartement viennois aux côtés de quatre migrants syriens dimanche 15 juin est désormais dans un état stable et n’est plus dans le coma artificiel, selon l’hôpital général de Vienne.
Comme l’a d’abord rapporté Der Standard, l’adolescente a été réanimée sur place par les services d’urgence après qu’un des hommes a appelé à l’aide, et a ensuite été diagnostiquée avec des signes d’une surdose de drogue et des blessures au corps.
Compte tenu de la nature des blessures, la police estime qu’une agression sexuelle ne peut être exclue. Des enquêtes ont été ouvertes contre les quatre hommes, tous de nationalité syrienne et âgés de 21 à 35 ans, soupçonnés de viol.
Le porte-parole de la police viennoise, Philipp Haßlinger, a confirmé au journal autrichien que les quatre suspects ont nié tout comportement criminel lors de l’interrogatoire.
Selon leurs déclarations, les hommes ont déclaré à la police qu’ils avaient rencontré l’adolescente dans la rue du quartier de Simmering à Vienne peu avant l’appel d’urgence et lui avaient proposé un endroit où dormir.
Aucune arrestation n’a été effectuée.
« Pour l’instant, tout est encore ouvert », a déclaré Haßlinger. Les autorités analysent actuellement les téléphones portables des hommes, et le parquet n’a pas encore ordonné de placement en détention.
L’adolescente, qui vit avec sa famille en Basse-Autriche, avait été portée disparue par ses parents vendredi. Elle aurait déjà été signalée à la police pour des infractions liées à la drogue.
Un autre média autrichien, Krone , a rapporté que la jeune fille avait confié à une amie, deux jours avant les faits, avoir été violée dans un buisson. Ces informations ont ensuite été transmises à la mère de la victime après son arrivée aux urgences.
On ne sait pas actuellement si cet incident concerne les suspects en question.