Un policier municipal de Paris interpellé pour outrage et rébellion à Noisiel

Un policier municipal de Paris a été interpellé à Noisiel (Seine-et-Marne) lors d’un festival, alors qu’il était hors service. En état d’ébriété, il est soupçonné d’outrage et de rébellion envers les policiers municipaux. Placé en garde à vue, il a finalement été relâché sans qu’aucune plainte ne soit déposée.

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Un policier municipal de Paris, chef adjoint d’une division, a été interpellé à Noisiel (Seine-et-Marne) ce samedi lors d’un festival, alors qu’il était hors service, avant d’être placé en garde à vue. Il est soupçonné d’avoir outragé des policiers municipaux de la commune, et de s’être rebellé, selon une source proche de l’affaire, confirmant une information de l’AFP.

Le policier parisien assistait au « Cernunnos Pagan Fest », un festival médiéval qui propose notamment des concerts de pagan metal et qui se déroule chaque année durant un week-end. Selon une source policière, le fonctionnaire, qui venait d’apprendre un décès au sein de sa famille, était en état d’ébriété. Les agents de sécurité du festival ont fait appel à la police à la suite d’une altercation.

Le fonctionnaire parisien, qui était accompagné de conjointe et leur enfant, s’en serait alors pris aux policiers municipaux de Noisiel, arrivés sur les lieux pour ramener le calme. Le mis en cause a été placé en garde à vue pour violences volontaires, outrage et rébellion.

La garde à vue du policier a finalement été levée et il est ressorti libre. Aucune plainte n’a été déposée, a indiqué le parquet de Meaux.

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Espagne: un réseau de traite d’êtres humains démantelé

La police espagnole a annoncé ce dimanche avoir démantelé un réseau de traite d’êtres humains qui aurait exploité plus de 1000 femmes au cours de l’année écoulée, la plupart d’entre elles venaient de Colombie et du Venezuela.

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«Les victimes, principalement d’origine sud-américaine, étaient trompées par de fausses offres d’emploi pour venir en Espagne», a indiqué la police dans un communiqué, précisant avoir secouru 48 femmes.

L’opération a permis l’arrestation de 48 personnes appartenant au réseau, presque toutes dans la province d’Alicante (sud-est), parmi lesquelles ses trois chefs, «deux femmes d’origine colombienne et un citoyen espagnol», a détaillé le communiqué.

Les femmes étaient recrutées dans leurs pays d’origine, «principalement en Colombie et au Venezuela, avec de fausses offres d’emploi» dans les secteurs du nettoyage ou de l’esthétique, et une fois arrivées en Espagne, «elles étaient transférées dans les clubs pour être exploitées sexuellement», selon la police.

Ces femmes «étaient obligées de travailler à n’importe quelle heure», tout en étant surveillées par des systèmes de vidéosurveillance par les membres du réseau, qui ne leur autorisaient de «sortir que pendant deux heures», a ajouté la police.

«On estime que le réseau aurait exploité plus de 1000 femmes au cours de l’année écoulée», a précisé la police.

Parmi les près de cinquante personnes arrêtées, six ont été placées en détention provisoire.

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TikTok aurait joué un rôle dans le suicide d’un adolescent

En 2022, Chase Nasca, 16 ans, s’est suicidé en marchant devant un train près de son domicile à Long Island, New York.

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Désormais, les parents de Nasca intentent une action en justice contre ByteDance, la société mère de TikTok, pour le rôle joué par la plateforme de médias sociaux dans la mort de leur fils. 

Selon le New York Post, des documents judiciaires affirment que TikTok a utilisé le suivi de localisation pour suggérer à Nasca des « vidéos de suicide sur le thème du chemin de fer ». La famille vivait près d’une voie ferrée de banlieue. L’adolescent aurait été bombardé de ces vidéos sur le thème du suicide avant sa mort, même lorsqu’il recherchait des vidéos destinées à l’inciter à aller mieux (via NYP ) :

La plateforme détenue par la Chine est même allée jusqu’à adapter les vidéos morbides au fait que Chase vivait à proximité de la Long Island Rail Road – même si le prometteur joueur de football du lycée n’avait commencé à chercher que des vidéos « édifiantes et motivantes », selon un dossier déposé le 5 février s’opposant à la tentative de TikTok de faire rejeter le procès.

« Certaines des vidéos [TikTok] destinées à Chase, qui vivait à un quart de mile des voies du LIRR, encourageaient les jeunes à mettre fin à leurs jours en se jetant sous un train en marche », indiquent les documents judiciaires. « Ce n’était pas une coïncidence. »

[…]

« TikTok a utilisé les données de géolocalisation de Chase pour lui envoyer… des vidéos de suicide sur le thème du chemin de fer avant et après sa mort », affirment les documents judiciaires.

En décembre, le géant de la technologie a déposé une requête visant à rejeter l’affaire portée par Dean et Michelle Nasca. Dans la requête, ByteDance a affirmé que le contenu de TikTok était un « discours protégé » couvert par le Premier amendement.

Dean et Michelle Nasca affirment que la mort de leur fils est le résultat de « décisions délibérées » de la part de l’entreprise. Selon eux, l’application lui a montré « des vidéos extrêmes qui exploitaient sa neurologie sous-développée et son insécurité émotionnelle ». 

Chase Nasca était en première année de lycée lorsqu’il est décédé. Alors qu’il utilisait TikTok pour rechercher du contenu motivant, on lui a recommandé « des milliers de vidéos suicidaires dans sa page « pour vous » ».

Le 18 février 2022, il rentrait chez lui après une séance de gym lorsqu’il a envoyé un message sur Snapchat à un ami dans lequel il disait : « Je ne peux plus le faire ». Il a marché devant un train de la MTA juste après. Ses parents avaient déjà parlé de l’expérience de leur fils avec TikTok lors d’une audience au Capitole . 

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La Ciotat : Un homme de 34 ans tué par balle devant son domicile

Un homme de 34 ans a été abattu dans la nuit de samedi à dimanche à La Ciotat (Bouches-du-Rhône), alors qu’il se trouvait dans son véhicule devant son domicile. Un véhicule incendié, suspecté d’avoir été utilisé par les tireurs, a été retrouvé peu après. Le maire évoque un « règlement de comptes ».

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Un homme de 34 ans a été tué par balle à La Ciotat (Bouches-du-Rhône) dans la nuit de samedi à dimanche, alors qu’il se trouvait dans sa voiture, devant son domicile, a appris Actu17. Un véhicule qui serait celui des auteurs a été retrouvé brûlé peu après, selon une source proche de l’affaire.

Le meurtre a eu lieu vers 03h40 dans le chemin de la Pépinière. Le trentenaire, né à Mayotte, a été pris pour cible par un ou des tireurs alors qu’il se trouvait au volant de sa voiture. Il aurait notamment été touché à la tête, selon la même source. À l’arrivée des secours, il était déjà trop tard pour le sauver. L’homme a été déclaré mort sur place.

Le ou les auteurs ont pris la fuite à bord d’un véhicule. Une enquête a été ouverte et confiée à la division de la criminalité organisée et spécialisée (DCOS) des Bouches-du-Rhône.

«Un règlement de comptes», selon le maire

« Cette nuit, un règlement de comptes a eu lieu sur notre commune de La Ciotat », a écrit le maire de la ville, Alexandre Doriol, sur Facebook. « Un homme, originaire de Marseille mais résidant depuis peu dans notre ville, a été sauvagement abattu. (…) En tant que Maire, j’ai immédiatement saisi les services de l’Etat afin que tous les moyens soient mobilisés pour éradiquer toute tentative de récidive. Je demande en particulier un renfort de moyens humains et matériels ».

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Cinq Nord-Africains recherchés pour avoir poignardé un adolescent italien à Milan

Un garçon de 16 ans a été poignardé et volé par un groupe de cinq agresseurs nord-africains près du centre commercial Merlata Bloom de Milan jeudi.

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Les autorités de Milan recherchent cinq hommes nord-africains soupçonnés d’avoir poignardé un garçon de 16 ans et de l’avoir laissé pour mort dans la ville italienne.

L’adolescent italien a été agressé par la bande de migrants vers 21 heures jeudi soir à l’extérieur du centre commercial Merlata Bloom, dans la banlieue ouest de la ville.

Le gang a encerclé l’adolescent et la fille avec qui il se trouvait avant de l’agresser et de le poignarder à plusieurs reprises pour tenter de lui voler son portefeuille, son téléphone portable et son scooter.

Les secours sont arrivés rapidement, soignant la victime pour des blessures à la tête, au dos et à la main avant de la transporter à l’hôpital Niguarda où elle reste dans un état grave.

Les autorités du Bureau général de prévention de la préfecture de police de Milan travaillent actuellement à reconstituer la séquence des événements et à identifier les agresseurs.

Selon les premières informations, les assaillants seraient d’origine nord-africaine, mais leur identité n’a pas encore été confirmée. Des témoins ont fourni des témoignages qui pourraient aider les enquêteurs à retrouver les responsables.

Cette dernière attaque fait suite à un autre incident violent survenu au même endroit, impliquant une victime de 19 ans, qui a également été poignardée et spoliée de son téléphone portable. Lui aussi a été transporté à l’hôpital Niguarda dans un état grave mais stable.

Les résidents et les employés du centre commercial ont exprimé leur inquiétude face aux violences récurrentes dans le quartier, décrivant des incidents fréquents de criminalité, d’agressions et de harcèlement. Certains ont exprimé leur frustration face à la situation sécuritaire et ont demandé des mesures de sécurité renforcées.

« Crimes, agressions et vols. C’est la situation habituelle ici », a déclaré un témoin au journal local Corriere Della Sera .

En novembre dernier, le ministre italien de l’Intérieur, Matteo Piantedosi, a annoncé le déploiement de 600 policiers supplémentaires à Milan, invoquant des inquiétudes concernant les défis d’intégration et la hausse des taux de criminalité, en particulier dans les zones comptant d’importantes populations immigrées.

Piantedosi a présenté des statistiques accablantes sur l’implication disproportionnée des immigrants dans la criminalité, soulignant que 65 % de toutes les infractions dans la ville sont commises par des ressortissants étrangers alors qu’ils représentent 20 % de tous les résidents.

« Ces chiffres mettent en évidence les défis d’intégration qui doivent être relevés pour réduire la marginalisation et ses conséquences », a-t-il ajouté.

Dans le même temps, le maire de gauche de Milan, Beppe Sala, a admis que la ville italienne ne pouvait plus être considérée comme un endroit sûr où vivre.

« Je ne prétends pas que Milan est une ville sûre , mais elle s’efforce de répondre aux défis auxquels sont confrontées toutes les villes internationales », a-t-il déclaré.

L’un de ces défis est l’augmentation des agressions sexuelles dans la ville, un problème qui a fait l’objet d’une couverture médiatique massive lors des célébrations du Nouvel An, lorsque plusieurs femmes ont signalé des agressions commises par des migrants.

Six étudiants belges ont partagé leur expérience d’ agression sexuelle perpétrée par un groupe important d’hommes étrangers alors qu’ils célébraient les festivités sur la Piazza Duomo de Milan , décrivant l’expérience comme « une nuit de terreur ».

Le mois dernier, les autorités milanaises ont arrêté un ressortissant égyptien et étaient à la recherche de neuf autres hommes d’origine nord-africaine en lien avec le viol collectif d’une étudiante de 19 ans qui faisait la fête dans une boîte de nuit avec son petit ami .

L’agression brutale a eu lieu à l’extérieur du club Alcatraz, après que la victime et son petit ami soient sortis du club. Ils ont ensuite été interpellés par une bande de 10 personnes qui ont d’abord tenté de les voler, mais devant leur résistance, ils ont violé la victime.

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Dijon : Elle tire sur sa mère au fusil à pompe et tente de se suicider, enquête ouverte pour tentative d’assassinat

Une femme de 61 ans a été grièvement blessée par balles jeudi 20 février à Dijon (Côte-d’Or). Sa fille de 26 ans est soupçonnée d’avoir ouvert le feu à travers la porte de son appartement avant de tenter de mettre fin à ses jours. Toutes deux sont hospitalisées dans un état critique. Une enquête pour tentative d’assassinat a été ouverte.

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Une femme de 61 ans a été grièvement blessée par balles ce jeudi 20 février dans le quartier Greuze à Dijon (Côte-d’Or). Sa fille de 26 ans est soupçonnée d’avoir ouvert le feu avant de tenter de mettre fin à ses jours. Toutes deux sont hospitalisées avec un pronostic vital engagé. Une enquête pour tentative d’assassinat a été ouverte, a annoncé le procureur de la République de Dijon, Olivier Caracotch, confirmant une information du Bien Public.

Les faits se sont déroulés en fin d’après-midi. Aux alentours de 16 heures, la jeune femme s’est rendue au domicile de sa mère, situé rue des Moulins. Elle a tiré plusieurs coups de feu à travers la porte de l’appartement avec un fusil à pompe, blessant grièvement la victime. Selon le procureur, « il est établi que cette mère de famille a reçu plusieurs coups de feu tirés vraisemblablement à travers la porte de son appartement. Néanmoins, nous aurons à déterminer si le tireur savait qu’il y avait une personne derrière la porte. Ce qui semble être le cas ».

Après les tirs, la suspecte a pris la fuite à bord d’une Peugeot 107 noire en direction de la zone industrielle de Longvic, au sud de Dijon. Elle s’est arrêtée au bout de la rue de l’Ingénieur Bertin, une impasse, où elle a retourné l’arme contre elle et tenté de se suicider. Alertés par une détonation, plusieurs employés des entreprises voisines ont immédiatement prévenu les secours.

Un fusil à pompe et une carabine

Les services d’urgence, rapidement sur place, ont pris en charge les deux femmes, dont l’une en urgence absolue. En parallèle, les enquêteurs de la police technique et scientifique ont procédé aux premières constatations. Deux armes ont été retrouvées dans la voiture de la suspecte : un fusil à pompe et une carabine, ainsi qu’un grand nombre de cartouches contenant des plombs. Un autre membre de la famille était présent dans l’appartement lors des tirs. Il n’a pas été blessé, mais il est particulièrement choqué.

Une enquête de flagrance a été ouverte pour tentative d’assassinat. « Ces faits justifient l’ouverture d’une enquête de flagrance pour tentative d’assassinat à ce stade », a précisé Olivier Caracotch. Le magistrat a également confirmé que la mise en cause « est connue des services judiciaires, y compris pour des faits de violences volontaires ».

Un homme en garde à vue va être remis en liberté

Un jeune homme, qui accompagnait la suspecte lorsqu’elle s’est rendue chez sa mère, a été placé en garde à vue afin de déterminer s’il a pu lui apporter une aide quelconque. Toutefois, « aucune charge n’a été retenue contre lui à ce stade, et cette garde à vue devrait être levée rapidement », a indiqué la même source.

Les premiers éléments de l’enquête révèlent des tensions connues entre la mère et sa fille. « Nous ne sommes pas sur un passage à l’acte soudain », a déclaré le procureur. « Il y avait des prémices, un contexte conflictuel déjà ancien de plusieurs jours ». Des éléments qui ont conduit à la qualification des faits en tentative d’assassinat, qui suppose une préméditation. La suite des investigations permettra d’éclaircir le déroulement et les circonstances précises des faits.

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Violences sexuelles à Bétharram: 2 hommes restent en garde à vue

Ces hommes sont suspectés de viols aggravés, agressions sexuelles aggravées et/ou violences aggravées pour des faits présumés s’étalant entre 1957 et 2004».

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La garde à vue se poursuit jeudi matin à Pau pour les trois premiers hommes interpellés dans le cadre de l’enquête sur l’établissement de Bétharram (F).AFP

La garde à vue se poursuit jeudi à Pau pour deux des trois hommes interpellés dans l’enquête sur les violences physiques et sexuelles dénoncées par plus d’une centaine d’anciens élèves, sur un demi-siècle, au sein de l’établissement catholique Notre-Dame-de-Bétharram (Pyrénées-Atlantiques).

Le parquet a mis un terme à celle du troisième, nonagénaire, sans en dire davantage à ce stade de la procédure.

Les gendarmes enquêtent depuis un an sur cette institution longtemps réservée aux garçons. Les victimes, enfants ou adolescents à l’époque des faits, décrivent des masturbations et fellations imposées ou subies plusieurs fois par semaine, des châtiments corporels, menaces et humiliations.

Interpellés mercredi

Les trois hommes, nés en 1931, 1955 et 1965, avaient été interpellés mercredi pour des «viols aggravés, agressions sexuelles aggravées et/ou violences aggravées», sur une période comprise «entre 1957 et 2004» selon le parquet.

D’après une source proche du dossier, il s’agit respectivement d’un prêtre et de deux laïcs, dont l’un avait été démis de ses fonctions en février 2024, peu après l’ouverture de l’enquête, alors qu’il était visé par au moins huit plaintes. L’autre est un ancien surveillant général.

«Personne ne disait rien»

«J’ai subi des punitions, des violences, on nous caressait à la sortie des douches, personne ne disait rien, on avait 9 ans!», enrage Brice Ducos, 49 ans, interne à Bétharram entre 1984 et 1991, ciblant l’un des suspects, surnommé «Cheval» à l’époque.

Allusion à la chevalière qu’il portait à une main et qu’il retournait avant de gifler un élève, en lui disant: «Regarde ce que tu m’obliges à faire», témoigne auprès de l’AFP un autre ancien, scolarisé de 1973 à 1980, qui a requis l’anonymat.

«J’ai été son protégé»

Antoine (prénom modifié), 48 ans, incrimine, lui, le surveillant écarté l’an dernier. «J’ai été son protégé», dit-il, évoquant des agressions sexuelles sous la tente lors de sorties scouts, puis des masturbations hebdomadaires, quatre ans durant, quand il habitait chez lui.

«Pourquoi je n’ai rien dit? Il avait une sacrée emprise sur moi, j’étais un bébé et il avait le rôle du père que je n’avais pas eu. Il voulait m’avoir que pour lui», confie celui dont une première plainte, en 1999, fut classée sans suite. «J’étais dégoûté qu’on ne me croie pas.»

Celle déposée en 2010 par Jean-Marie Delbos, 78 ans aujourd’hui, fut aussi vaine, mais il a été indemnisé en 2022 par la Commission Reconnaissance et Réparation après une enquête canonique.

Lui met en cause le nonagénaire, «jeune ecclésiastique» quand il le vit arriver au dortoir en 1957. Il «venait la nuit, soutane ouverte, s’accroupir au pied du lit pour faire des attouchements et des fellations», alors qu’il était «terrorisé et incapable de la moindre réaction», raconte-t-il.

Prescription en question

Parmi les 132 plaintes recensées par le collectif des victimes, une poignée ne sont pas frappées par la prescription, estime son porte-parole Alain Esquerre, lui-même ancien pensionnaire.

Pour Me Jean-François Blanco, avocat en 1996 d’un élève victime d’une violente claque, la période évoquée par le procureur, longue de presque un demi-siècle, situe cependant «les crimes dans leur sérialité», «un critère fondamental pour l’appréciation sur la prescription».

La loi de 2021 sur la protection des mineurs contre les crimes et délits sexuels permet de prolonger le délai de prescription d’un premier viol si la même personne récidive sur un autre mineur.

Démenti de Bayrou

Ces interpellations sont intervenues quatre jours après une réunion entre des victimes et François Bayrou, mis en cause depuis début février par plusieurs témoignages affirmant qu’il était au courant de premières accusations entourant l’établissement dans les années 1990, ce qu’il dément.

Le chef du gouvernement, ministre de l’Éducation de 1993 à 1997, répète n’avoir «jamais été informé» dans le passé des violences sexuelles dans cet établissement qu’ont fréquenté plusieurs de ses enfants et où son épouse a enseigné le catéchisme.

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Deux femmes tuées lors d’une attaque au couteau dans un centre commercial de Czechia

PRAGUE (AP) – Deux femmes sont mortes dans une attaque au couteau jeudi dans un centre commercial en République tchèque, ont indiqué les autorités.

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La police a déclaré avoir arrêté un adolescent suspect en lien avec les agressions au couteau dans un magasin de la ville de Hradec Kralove, à environ 100 km à l’est de Prague.

Les premières informations faisaient état de blessés, dont l’un grièvement, mais la police a ensuite déclaré que les deux victimes étaient décédées. Elles n’ont pas été identifiées.

Un ressortissant tchèque de 16 ans a été arrêté par la police à environ un kilomètre du lieu de l’attaque, peu après. Un couteau a été retrouvé à proximité.

Le Premier ministre Petr Fiala a présenté ses condoléances aux proches des victimes.

« Ce qui s’est passé aujourd’hui à Hradec Kralove est un acte absolument incompréhensible et horrible », a-t-il posté sur X.

Le motif de l’attaque n’était pas immédiatement connu.

La police a déclaré que la situation était sous contrôle et qu’il n’y avait aucun danger pour la population. Aucun autre détail n’était disponible dans l’immédiat.

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Une mère allemande menacée d’amende pour avoir retiré sa fille d’une sortie scolaire à la mosquée

Une mère de Cologne a retiré sa fille d’un voyage scolaire à la mosquée locale après la dernière vague d’attentats terroristes en Allemagne, ce qui a incité l’école à la menacer d’une amende et d’une exclusion de tous les futurs voyages

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En Allemagne, une mère qui a décidé de retirer sa fille de 9 ans d’une sortie scolaire prévue dans une mosquée après la dernière vague d’attentats terroristes aurait été menacée d’une amende pour violation des lois sur la scolarité obligatoire.

Jennifer H., de Cologne, a choisi d’omettre sa fille Hannah d’une visite au lieu de culte musulman local après les récents attentats de Magdebourg et d’Aschaffenburg.

En décembre, un ressortissant saoudien a foncé sur la foule au marché de Noël de Magdebourg, faisant de nombreux morts et blessés, tandis qu’un mois plus tard, un demandeur d’asile afghan a attaqué un groupe de jeunes enfants dans un parc d’Aschaffenburg, poignardant à mort un garçon de 2 ans et un homme qui avait tenté d’intervenir dans l’attaque.

Le voyage scolaire à la mosquée d’Ehrenfeld était prévu pour le 6 février 2025, une semaine avant qu’un autre attentat terroriste islamiste ne voit un demandeur d’asile afghan de 24 ans foncer avec son véhicule sur une manifestation syndicale à Munich, blessant des dizaines de personnes.

« En raison des événements survenus à Magdebourg et à Aschaffenburg, j’ai informé la direction de notre école que je me souciais actuellement d’envoyer mon enfant en voyage », a déclaré la mère de 36 ans à Express.de .

La réaction de l’école n’a pas été des plus compréhensives. En réponse à la décision de Jennifer H., la direction de l’école a émis un avertissement officiel, déclarant que le retrait d’Hannah de l’excursion constituait une violation des lois sur la scolarité obligatoire.

Selon une lettre citée par les médias allemands, l’école a souligné son autorité légale pour imposer une amende à la mère pour avoir radié sa fille du voyage.

« La non-participation de votre enfant à l’événement scolaire constitue une violation de l’obligation scolaire, que je devrais effectivement sanctionner, conformément à votre obligation en vertu du § 41 alinéa 1 de la loi scolaire du Land de Rhénanie-du-Nord-Westphalie (SchulG), par une amende ou une pénalité. Je m’abstiendrai exceptionnellement de le faire », indique la lettre de l’école.

Jennifer H. a également indiqué que l’école avait prévenu Hannah qu’elle serait exclue de tous les futurs voyages scolaires, y compris du dernier voyage de ses années d’école primaire. « J’ai été immédiatement menacée du fait que ma fille ne serait pas autorisée à participer à d’autres excursions, ainsi qu’au dernier voyage », a-t-elle déclaré.

Malgré cet avertissement, Hannah n’a pas participé à la visite de la mosquée. Elle a été placée dans une autre classe pour la journée.

En réponse à la position de l’école, Jennifer H. a sollicité un avocat. Elle conteste l’affirmation selon laquelle elle aurait accepté de se retirer complètement de toutes les excursions futures, soulignant que sa décision était basée sur la situation sécuritaire incertaine en Allemagne ces dernières semaines.

« J’ai plutôt dit que je ne savais pas si la situation en Allemagne allait se calmer ou comment je me sentirais dans cinq mois », a-t-elle expliqué.

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Grenoble : Une bibliothèque neuve incendiée avec une voiture-bélier après des violences contre la police

Un incendie criminel a détruit une partie de la bibliothèque Chantal-Mauduit, à Grenoble (Isère), dans la nuit de mardi à mercredi. Une voiture en feu a été projetée contre le bâtiment, inauguré en décembre dernier. Les pompiers ont lutté toute la nuit contre les flammes. Cet acte s’est produit quelques heures après des interpellations et des violences envers les forces de l’ordre.

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Une bibliothèque a été incendiée dans la nuit de mardi à mercredi à Grenoble (Isère) après qu’une voiture en feu a été projetée volontairement contre le bâtiment, situé dans le quartier Mistral. L’établissement, inauguré le 14 décembre dernier, a subi d’importants dégâts, avec un rez-de-chaussée totalement détruit et une toiture endommagée.

Dans la soirée, des policiers de la Brigade spécialisée de terrain (BST) et des CRS ont été la cible de jets de projectiles et de tirs de mortiers d’artifice dans le quartier, sans faire de blessés ni de dégâts. Selon plusieurs sources, ces violences envers les forces de l’ordre sont intervenues à la suite de l’interpellation de trois suspects, en lien avec le trafic de stupéfiants, au cours de la journée. « L’un d’entre eux a été arrêté avec une importante quantité de drogue », souligne l’une des sources.

Peu après minuit, une voiture-bélier a été lancée contre la bibliothèque Chantal-Mauduit, rue Anatole-France, avant d’être incendiée. Selon les pompiers de l’Isère, l’incendie s’est rapidement propagé à l’ensemble du bâtiment de 1000 mètres carrés, détruisant totalement le rez-de-chaussée et endommageant la toiture. Les soldats du feu ont été pris à partie au cours de leur intervention, selon une source proche de l’affaire. Pour ralentir la progression de la police, des conteneurs ont également été incendiés à proximité. Les auteurs de cet acte n’ont pas encore été identifiés.

Une mobilisation importante des secours

Une trentaine de pompiers du SDIS 38 a été mobilisée toute la nuit pour maîtriser le feu, qui n’était toujours pas totalement éteint au petit matin. Mercredi matin, des équipes spécialisées étaient encore sur place pour examiner la structure du bâtiment, tandis que la carcasse calcinée du véhicule était visible, encastrée dans les restes de la façade en grande partie détruite. Un périmètre de sécurité a été installé par la police.

« Ces faits ont été commis vers 00h / 00h15 dans un contexte de soirée tendue avec tirs de mortiers sur des véhicules de police et leur équipage par des individus non identifiés, possiblement suite à l’interpellation dans la soirée d’un « vendeur du jour », sans qu’un lien puisse être établi à ce stade », indique le procureur adjoint de la République, François Touret de Coucy. Une enquête a été ouverte pour « destruction d’un bien par moyen dangereux pour les personnes », et confiée au service local de police judiciaire (SLPJ) de Grenoble.

«Nous sommes écœurés»

L’incendie intervient dans un contexte de tensions dans le quartier, après une opération policière menée la veille au soir. L’adjointe à la culture de Grenoble, Lucille Lheureux, a réagi avec émotion à cette destruction : « Nous sommes écœurés, touchés et affectés par cet acte », tout en réaffirmant sa détermination « à faire vivre le service public, cette rencontre entre sport et culture dans tous les quartiers de la ville ».

Le ministre auprès du ministre de l’Intérieur, François-Noël Buffet, a réagi à cette affaire sur X : « Je condamne avec la plus grande fermeté l’incendie volontaire de la bibliothèque municipale de Grenoble, inaugurée le 14 décembre dernier. Soutien total aux forces de l’ordre et de secours mobilisées. Tout sera mis en œuvre pour retrouver les auteurs de cet acte révoltant ».

Selon ici Isère, une vingtaine de personnes se retrouvent au chômage technique.

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Marseille : Un policier hors service agressé après avoir demandé à des jeunes de ne pas fumer dans un hall d’immeuble

Un policier hors service a été violemment pris à partie par un groupe d’individus, lundi soir, dans le 10e arrondissement de Marseille, après avoir demandé à des jeunes de ne pas fumer dans le hall d’un immeuble et fait état de sa qualité. Quatre suspects ont été interpellés.

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Un policier hors service a été agressé ce lundi soir par un groupe d’une quinzaine d’individus dans le 10e arrondissement de Marseille, a appris Actu17. Il venait de demander à des jeunes hommes de ne pas fumer dans le hall d’un immeuble lorsque la tension est rapidement montée, après qu’il a fait état de sa qualité. Quatre suspects de 14 à 29 ans ont été interpellés.

Les faits se sont déroulés vers 20h30 sur le boulevard Romain-Rolland. Un policier en repos venait rendre visite à une connaissance. Dans le hall, il est tombé sur plusieurs jeunes hommes qui fumaient, et leur a suggéré de sortir. Une remarque qu’ils n’ont pas appréciée. Le petit groupe de jeunes, rejoint par d’autres individus, s’en est alors pris au policier. Ce dernier leur a annoncé sa qualité dans le but de calmer les choses, mais c’est l’effet inverse qui s’est produit. La victime a pris la fuite dans les étages de l’immeuble, puis a donné l’alerte.

Les forces de l’ordre sont rapidement arrivées sur les lieux et ont interpellé quatre auteurs présumés, âgés de 14, 17, 18 et 29 ans. Ces derniers ont été conduits au commissariat et une enquête a été ouverte.

«C’est précisément pour cela que nous réclamons des peines minimum»

« Être malmené, agressé, violenté simplement parce qu’on est policier, c’est intolérable en 2025. Ce genre d’attitude ne devrait plus exister », dénonce Rudy Manna, porte-parole du syndicat Alliance Police Nationale. « C’est précisément pour cela que nous réclamons des peines minimum et des garanties judiciaires solides avec Alliance : quiconque menace ou agresse un policier doit savoir avec certitude qu’il ira en prison. Aujourd’hui, ces violences deviennent monnaie courante. Pour une simple remarque, nous recevons des menaces de mort, et il suffit d’annoncer sa qualité pour que quinze individus soient prêts à en découdre. C’est inadmissible ».

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Crash à Toronto : Une nouvelle vidéo montre l’avion prendre feu à l’atterrissage

Le document vérifié par l’AFP montre l’avion heurtant le sol pour rebondir et glisser. Les ailes se sont arrachées avant que l’appareil ne s’immobilise sur le dos.

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Le Bombardier CRJ900 vient de toucher le sol, des flammes sont apparentes. L’appareil est sur le point de se retourner.DR

L’avion de Delta Air Lines qui a eu un accident à l’atterrissage à Toronto a heurté le tarmac de plein fouet avant de s’enflammer et de se retourner, montre une nouvelle vidéo publiée mardi sur les réseaux sociaux.

Vingt-et-une personnes ont été blessées lors de l’accident survenu lundi après-midi et 19 d’entre elles sont sorties de l’hôpital, a précisé Delta dans un communiqué diffusé mardi.

Que des blessés

Malgré la boule de feu et les épais panaches de fumée noire qui ont envahi l’avion une fois sur le sol, aucune des 80 personnes à bord n’a perdu la vie. Les secouristes ont fait savoir à l’AFP lundi que trois passagers ont été transportés à l’hôpital avec des blessures graves, dont un enfant.

La vidéo postée sur les réseaux sociaux et vérifiée par l’AFP montre le moment où l’avion Delta a touché le sol, depuis le cockpit d’un autre avion de ligne qui attendait sur le tarmac.

L’avion se présentait pour atterrir lorsqu’il a percuté le sol, pour ensuite rebondir et glisser. Les ailes se sont arrachées avant que l’appareil ne s’immobilise sur le dos.

76 passagers

Le vol, opéré par Endeavor Air avec un avion Bombardier CRJ900, et qui reliait Minneapolis, dans l’État américain du Minnesota, à Toronto, la ville la plus peuplée du Canada, transportait 76 passagers et quatre membres d’équipage.

Aucune explication n’a encore été fournie sur la cause de l’accident, dans lequel aucun autre appareil n’a été impliqué.

Le Bureau de la sécurité des transports du Canada (BST) a déjà annoncé avoir envoyé une équipe d’enquêteurs à la suite de l’accident. Il sera aidé par la FAA, le régulateur américain de l’aviation qui a également dépêché des inspecteurs sur place.

Piste sèche et sans vent de côté

«L’enquête commence. Il est très important de ne pas spéculer. Ce que nous pouvons dire, c’est que la piste était sèche et qu’il n’y avait pas de vent de côté», a déclaré Todd Aitken, chef des pompiers de l’aéroport, lors d’une conférence de presse lundi soir.

Une autre conférence de presse des autorités est prévue mardi.

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Une chronologie du mal : les attentats terroristes en Europe en 2024-25

Nous avons compilé une liste des attaques les plus vicieuses qui se sont produites en 2024 et 2025, ainsi qu’une liste d’attaques terroristes déjouées qui auraient pu causer des ravages si elles n’avaient pas été empêchées.

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Au cours des dernières années, il ne s’est pas passé une semaine sans qu’une attaque terroriste djihadiste ne fasse la une des journaux dans une ville européenne. La plupart des auteurs de ces attentats sont des demandeurs d’asile déboutés, ce qui montre que les gouvernements d’Europe occidentale n’ont pas su protéger leurs propres citoyens en gérant mal la crise migratoire qui a commencé il y a dix ans, en ne parvenant pas à empêcher les migrants illégaux d’entrer sur leur territoire et en ne déportant pas ceux qui n’ont pas le droit de rester.

Si les actes terroristes récents ne ressemblent pas aux attaques plus coordonnées des années précédentes, caractérisées par des fusillades et des attentats-suicides comme ceux que les Parisiens ont dû subir en 2015 , les attaques de type loup solitaire sont tout aussi effrayantes et terrifiantes, incitant les électeurs européens du monde entier à se tourner vers les partis anti-establishment et de droite qui promettent de prendre le contrôle de la situation.

Afin de rappeler que l’Europe est constamment attaquée par des islamistes qui détestent les valeurs occidentales et ont juré de détruire la civilisation occidentale, europeanconservative.com a compilé une liste des attaques les plus vicieuses qui ont eu lieu en 2024 et 2025, ainsi qu’une liste d’attaques terroristes déjouées qui auraient pu faire des ravages si elles n’avaient pas été empêchées.

15 février 2025 — Un Syrien de 23 ans choisit au hasard des passants et les poignarde à mort dans la ville de Villach, dans le sud de l’Autriche. Un garçon de 14 ans est tué et cinq autres blessés. L’agresseur avait prêté allégeance au groupe terroriste État islamique (EI).

13 février 2025 — Le demandeur d’asile afghan Farhad Noori fonce avec sa voiture sur une foule de manifestants à Munich, tuant deux personnes et en blessant des dizaines d’autres. Les procureurs affirment que l’agresseur, un demandeur d’asile débouté, avait un mobile islamiste pour commettre ce crime.

22 janvier 2025 — Enamullah O., 28 ans, attaque un groupe d’enfants d’âge préscolaire , tuant un enfant de 2 ans et un homme de 41 ans, et blessant trois autres personnes dans la ville bavaroise d’Aschaffenburg. Le migrant afghan est un demandeur d’asile débouté.

20 décembre 2024 — Un Saoudien fonce avec sa voiture sur une foule de clients au marché de Noël de Magdebourg en Allemagne, tuant six personnes et en blessant au moins 299 autres.

4 décembre 2024 — Un demandeur d’asile irakien de 37 ans est arrêté à Augsbourg, en Allemagne, pour avoir planifié une attaque terroriste sur le marché de Noël populaire de la ville. L’homme avait exploré le marché et interagi avec des agents de l’État islamique en ligne.

2 décembre 2024 — Quatre hommes sont accusés en Suède de participation à une organisation terroriste à la suite du raid mené contre une association islamique et plusieurs maisons à Tyresö, près de Stockholm, en mars 2024. Les hommes sont soupçonnés d’avoir préparé un attentat terroriste contre des cibles juives. L’enquête révèle des liens avec l’État islamique en Somalie.

12 novembre 2024 — La police allemande annonce qu’un jeune homme de 17 ans d’origine turque arrêté la semaine précédente dans la ville d’Elmshorn, dans le nord du pays, préparait un attentat terroriste sur un marché de Noël local. Le suspect avait pour objectif de tuer intentionnellement des personnes en fonçant sur elles avec un camion.

6-7 novembre 2024 — Dans le sillage de la montée de l’antisémitisme en Europe occidentale, des supporters de football israéliens sont attaqués par une foule pro-palestinienne à Amsterdam après un match entre l’équipe néerlandaise de l’Ajax et le club israélien du Maccabi Tel Aviv. Vingt à trente personnes sont légèrement blessées et cinq personnes sont hospitalisées.

19 octobre 2024 — Un demandeur d’asile libyen débouté est arrêté à Bernau, une ville située à proximité de Berlin, pour avoir voulu commettre une attaque à main armée contre l’ambassade d’Israël en Allemagne. Il aurait été en contact avec un membre du groupe terroriste État islamique.

28 septembre 2024 — Un Syrien de 41 ans met le feu à deux bâtiments, fonce sur une épicerie avec son véhicule et menace les passants avec une machette dans la ville d’Essen, dans l’ouest de l’Allemagne, blessant au total 31 personnes.

19 septembre 2024 — Une personne est tuée et une autre grièvement blessée dans la ville portuaire néerlandaise de Rotterdam après qu’Ayoub M., 22 ans, a attaqué au hasard des passants en criant « Allahu akbar » (« Dieu est le plus grand ») lors de sa série de coups de couteau .

13 septembre 2024 — Un Syrien est arrêté pour avoir planifié une attaque à la machette contre des soldats de l’armée. Le suspect avait prévu d’attaquer des soldats de la Bundeswehr à Hof, dans le nord de la Bavière, pendant leur pause déjeuner, « dans le but de tuer le plus grand nombre possible d’entre eux ».

11 septembre 2024 — Le procureur antiterroriste français a déclaré que les autorités avaient déjoué trois projets d’attentats contre les Jeux olympiques et paralympiques de 2024 à Paris cet été.

5 septembre 2024 — Un Autrichien d’origine bosniaque tire des coups de feu près du consulat israélien à Munich avant d’être abattu par des policiers. L’homme, radicalisé sur le plan religieux, voulait attaquer le consulat israélien.

24 août 2024 — Un Algérien de 33 ans s’introduit dans une synagogue de La Grande Motte, une station balnéaire française populaire au bord de la Méditerranée, et déclenche plusieurs incendies pendant l’office du Shabbat. Seule une poignée de personnes se trouvent à l’intérieur et personne n’est blessé. Le président Emmanuel Macron décrit l’incident comme « un acte terroriste ».

23 août 2024 — Issa al Hasan, un demandeur d’asile syrien débouté, attaque des festivaliers à Solingen, dans l’ouest de l’Allemagne, tuant trois personnes et en blessant huit autres. Le groupe terroriste État islamique revendique la responsabilité de l’attaque.

21 août 2024 — Des procureurs allemands accusent deux Afghans d’avoir préparé un attentat terroriste près du bâtiment du Parlement à Stockholm, en Suède. L’un d’eux est soupçonné d’être membre d’un groupe terroriste, tandis que l’autre est soupçonné de soutenir un groupe terroriste.

7 août 2024 — Les autorités arrêtent un ressortissant autrichien de 19 ans d’origine nord-macédonienne, dans la ville de Ternitz, et un jeune de 17 ans d’origine turco-croate à Vienne pour avoir planifié un attentat suicide lors d’un concert de Taylor Swift dans la capitale autrichienne, avec l’intention d’utiliser des explosifs et des couteaux. Le premier a prêté allégeance à l’État islamique.

29 juillet 2024 — Axel Rudakubana, 17 ans, tue trois enfants et en blesse dix autres lors d’un atelier de yoga et de danse sur le thème de Taylor Swift auquel participent 26 enfants à Southport, dans le Merseyside. Malgré les tentatives du gouvernement britannique de dissimuler l’origine immigrée de l’agresseur et ses liens avec le terrorisme, l’agresseur est par la suite inculpé en vertu des lois antiterroristes du pays.

31 mai 2024 — Sulaiman Ataee, un Afghan de 25 ans, demandeur d’asile débouté, tue un policier et blesse cinq autres personnes lors d’un rassemblement anti-islamiste à Mannheim, dans le sud de l’Allemagne. Il s’avère plus tard que l’agresseur avait un mobile islamiste.

12 avril 2024 — Quatre adolescents sont arrêtés en Allemagne, soupçonnés d’avoir planifié des attaques contre des fidèles dans des églises, des synagogues et des commissariats de police, à l’aide de couteaux et de cocktails Molotov. Ils auraient glorifié l’État islamique.

3 mars 2024 — Dans le cadre d’une opération antiterroriste à l’échelle nationale, la police belge a perquisitionné quatre résidences et arrêté quatre sympathisants de l’État islamique qui planifiaient activement une attaque terroriste contre une salle de concert à Bruxelles.

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Lyon : Plus de 26 kg de drogue, 128 000 euros et des armes à feu saisies, deux hommes interpellés

La police nationale du Rhône a démantelé un trafic de stupéfiants. Deux hommes, âgés de 19 et 21 ans, ont été interpellés à Vénissieux. Lors des perquisitions, les forces de l’ordre ont saisi 26,8 kg de drogue, 128 000 euros en liquide ainsi que plusieurs armes à feu.

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La police nationale du Rhône a démantelé un important trafic de stupéfiants entre Lyon et Vénissieux (Rhône). Deux suspects, âgés de 19 et 21 ans, ont été interpellés mardi 11 février 2025 à Vénissieux, a annoncé la police du Rhône dans un communiqué ce lundi. Lors des perquisitions, les forces de l’ordre ont saisi 26,8 kg de drogue, 128 000 euros en numéraire et plusieurs armes à feu.

L’enquête a débuté le lundi 10 février, ciblant un réseau actif entre le quartier des États-Unis, dans le 8e arrondissement de Lyon, et Vénissieux. Les enquêteurs ont rapidement identifié un jeune homme de 19 ans qui effectuait des « allers-retours entre ces deux quartiers ». Le lendemain, alors qu’il sortait d’une maison de Vénissieux, il a été contrôlé par les policiers. Dans son sac, qui « dégageait une forte odeur de cannabis », les fonctionnaires ont découvert 2,5 kg de résine de cannabis. L’individu a aussitôt été placé en garde à vue.

Deux armes de poing et un fusil d’assaut

Dans la foulée, une perquisition a été menée dans la maison d’où il venait de sortir. À l’intérieur, les policiers ont découvert un stock conséquent de stupéfiants : 15 kg de résine de cannabis, 8 kg d’herbe de cannabis et 1,34 kg de cocaïne, pour une valeur marchande estimée à plus de 300 000 euros. En plus de cette marchandise, 128 000 euros en espèces ont été trouvés, ainsi que du matériel de conditionnement et de découpe.

Les policiers ont également saisi deux armes de poing, d’un fusil d’assaut et des munitions. Sur place, un second individu, âgé de 21 ans et défavorablement connu des services de police, a été interpellé avant d’être placé en garde à vue.

Lors de son audition, le jeune suspect de 19 ans a reconnu les faits. Son aîné, en revanche, a nié toute implication dans le trafic. Tous deux ont été présentés au parquet de Lyon le 14 février 2025, en vue d’une comparution à délai différé.

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La police tire sur un homme menaçant avec deux sabres

Les faits se sont déroulés en pleine rue, samedi en fin d’après-midi, lorsque l’individu, dont le pronostic vital est engagé, a «menacé directement les policiers».

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Un homme porteur de deux sabres, décrit comme «déséquilibré», qui «menaçait directement des policiers» dimanche à Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne), au sud de Paris, a été grièvement blessé par balles par un des fonctionnaires, a appris l’AFP de source policière et auprès du Parquet.

Un «déséquilibré»

Les faits se sont déroulés en pleine rue à 17 heures, quand l’homme, dont le pronostic vital est engagé, a «menacé directement les policiers» et refusé de «poser ses armes», a précisé une source policière.

Le Parquet de Créteil a indiqué avoir ouvert une enquête pour tentative d’homicide volontaire sur personne dépositaire de l’autorité publique, confiée à la police judiciaire. La piste terroriste n’est pas envisagée, a précisé le Ministère public, qui a décrit l’homme comme un «déséquilibré».

«Un sabre dans chaque main»

Selon cette même source, l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) a également été saisie pour faire la lumière sur l’usage de son arme par un des policiers.

L’équipage a répondu à un appel d’un autre policier hors service leur signalant la présence de cet homme avec «un sabre dans chaque main», a détaillé le Parquet. Lors de leur intervention, l’homme s’est dirigé vers les policiers en les menaçant verbalement, a indiqué cette même source. Un des policiers a alors fait feu à deux reprises, touchant l’homme au torse et au bras. Ce dernier a été pris en charge par le Samu.

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Paris : Une petite fille de 12 ans agressée sexuellement en pleine rue, un suspect interpellé

Une fillette de 12 ans a subi une agression sexuelle en pleine rue dans le XIIe arrondissement de Paris samedi soir. Son père est intervenu et a maîtrisé le suspect qui a été placé en garde à vue. La brigade de protection des mineurs (BPM) est chargée de l’enquête.

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Un homme a été interpellé samedi soir dans le XIIe arrondissement de Paris. Il est soupçonné d’avoir agressé sexuellement une petite fille de 12 ans dans la rue, après l’avoir menacée avec un couteau, selon une source proche de l’affaire, confirmant une information du Figaro. Le parquet de Paris a chargé la brigade de protection des mineurs (BPM) de la police judiciaire parisienne des investigations.

Selon les premiers éléments, la jeune fille marchait dans la rue de Charenton vers 19 heures, avec une amie, lorsqu’elles se sont rendues compte qu’un homme les suivait. Ce dernier les aurait alors menacées avec une arme blanche, avant de toucher la poitrine de la petite fille. Elle a immédiatement prévenu son père par téléphone, tandis que son amie, effrayée, s’est réfugiée au commissariat de l’arrondissement situé sur l’avenue Daumesnil.

Le père de famille est vite arrivé sur les lieux. Il a maîtrisé le suspect qui a été maintenu sur place jusqu’à l’arrivée des policiers. L’homme a été placé en garde à vue.

La petite fille, très choquée, a de son côté été prise en charge par les sapeurs-pompiers puis a été conduite à l’hôpital Armand-Trousseau. Les investigations permettront de retracer le déroulement des faits et de déterminer le profil du suspect. « Un point complet devrait pouvoir être fait demain [lundi] dans la journée », souligne le parquet.

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L’Autriche sous le choc après l’attaque mortelle au couteau perpétrée par un réfugié syrien

L’Autriche, où l’extrême-droite a remporté à l’automne une victoire historique aux élections législatives, s’est réveillée dimanche sous le choc après l’attaque au couteau perpétrée samedi à Villach (sud), par un demandeur d’asile syrien, qui a coûté la vie à un adolescent et blessé cinq autres personnes.

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Âgé de 23 ans, le meurtrier présumé a été arrêté juste après l’attaque survenue dans cette commune de la province de Carinthie, qui aurait pu faire beaucoup plus de victimes si un autre Syrien, livreur également, ne l’avait interrompue en percutant l’attaquant avec une voiture, selon la police.

Les habitants de Villach déposaient dimanche matin des bougies devant les magasins de la rue du centre-ville où l’attaque a eu lieu, a constaté l’AFP.

Parmi eux, Tanja Planinschek a confié avoir «peur pour (ses) enfants: j’ai peur pour ceux qui m’entourent. Je crains pour l’avenir. Je crains où cela va nous mener. Je suis infiniment triste».

«Non seulement moi, mais nous tous avions peur depuis longtemps qu’il ne se passe quelque chose de plus grave», a-t-elle ajouté à l’AFP, précisant que le pays «devrait ouvrir les yeux et voir à qui nous ouvrons nos portes, qui nous aidons, à qui nous laissons toutes sortes de libertés… Si rien n’est fait, cela deviendra encore pire.»

«Comme dans un film»

Selon la police locale, un homme a «au hasard» attaqué samedi des passants avec un couteau. Un garçon de 14 ans est décédé, tandis que cinq autres hommes – le plus âgé ayant 36 ans – ont été blessés, dont deux grièvement.

Un livreur, également originaire de Syrie, est intervenu, percutant avec une voiture l’attaquant, qui a été légèrement blessé, d’après la police.

«J’ai vu une personne allongée au sol et un homme qui attaquait d’autres passants, je n’ai pas réfléchi à deux fois et je l’ai percuté», a déclaré le livreur, Alaaeddin Alhalabi, 42 ans, cité par le tabloïd Krone.

«Il voulait se diriger vers le centre-ville, il y avait des enfants dans la rue, je ne pouvais pas laisser cela se produire , a-t-il ajouté, exprimant ses regrets de ne pas avoir pu sauver l’adolescent de 14 ans.

L’auteur présumé de l’attaque est un demandeur d’asile syrien avec un permis de séjour valide et sans casier judiciaire, selon les premières informations récoltées la police.

Les enquêteurs sont en cours de vérification des témoignages selon lesquels l’attaquant aurait crié « Allah Akbar » (Dieu est le plus grand).

«Au début, il se disputait avec des gens dans une rue adjacente, puis il a commencé à frapper autour de lui. Nous avons d’abord essayé de le maîtriser. Puis nous avons vu le couteau et nous nous sommes éloignés», a déclaré un autre témoin, Mahir, 29 ans, à Krone. «C’était comme dans un film. Il s’en prenait à tout le monde».

«Atrocité incroyable»

Le ministre de l’Intérieur, Gerhard Karner, devait se rendre à Villach dimanche. Le gouverneur de la Carinthie, Peter Kaiser, membre des sociaux-démocrates, a appelé à «des sanctions les plus sévères» pour cette «atrocité incroyable».

Le leader d’extrême droite Herbert Kickl, dont le Parti de la Liberté (FPÖ) a remporté les élections législatives en septembre pour la première fois de son histoire, s’est dit «consterné» par l’attaque, appelant à «une réduction rigoureuse du droit d’asile».

Le FPÖ a échoué cette semaine dans ses négociations pour former un gouvernement avec les conservateurs sortants, arrivés en deuxième position, notamment en raison de désaccords sur qui occuperait les postes sensibles des ministères traitant de l’immigration.

L’Autriche accueille une importante population de réfugiés syriens d’environ 100 000 personnes.

Après la chute de Bachar al-Assad en décembre, l’Autriche et plusieurs pays européens ont gelé les demandes d’asile en cours émanant de Syriens pour réévaluer leur situation.

De plus, l’Autriche a mis fin aux regroupements familiaux et envoyé au moins 2400 lettres révoquant le statut de réfugié. Le ministère de l’Intérieur a déclaré qu’il préparait «un programme cohérent de rapatriement et d’expulsion vers la Syrie».

L’Autriche n’a pour l’instant été touchée que par une seule attaque jihadiste, en 2020, lorsqu’un sympathisant condamné de l’État islamique a ouvert le feu dans le centre de Vienne, tuant quatre personnes.

L’attaque de Villach survient juste deux jours après qu’un demandeur d’asile afghan a percuté des piétons avec une voiture à Munich, tuant https://www.journaldemontreal.com/2025/02/16/lautriche-sous-le-choc-apres-lattaque-mortelle-au-couteau-perpetree-par-un-refugie-syrienune fillette de deux ans et sa mère, et blessant 37 autres personnes.

Ce drame est survenu alors les Allemands doivent se rendre aux urnes pour des législatives très attendues le 23 février, dont l’immigration figure parmi les enjeux, après une série d’attaques imputées à des migrants.

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Créteil : Trois hommes blessés par balle se présentent à l’hôpital

Trois hommes ont été blessés par balle dans la nuit de vendredi à samedi alors qu’ils se trouvaient à bord d’un véhicule. Ils se sont rendus à l’hôpital Henri-Mondor de Créteil (Val-de-Marne), où l’un d’eux a été pris en charge dans un état plus préoccupant. Une enquête pour tentative de meurtre a été ouverte et confiée à la police judiciaire.

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Trois hommes ont été blessés par balle dans la nuit de vendredi à samedi alors qu’ils se trouvaient à bord d’une voiture. Ils se sont présentés d’eux-mêmes à l’hôpital Henri-Mondor de Créteil (Val-de-Marne), a appris Actu17. L’un a été blessé plus grièvement mais son pronostic vital ne serait pas engagé.

Les trois blessés se sont présentés au cours de la nuit aux urgences de l’hôpital Henri-Mondor, rue Gustave-Eiffel. Leur voiture présentait de multiples impacts de balle, selon une source proche de l’affaire. Ils ont été immédiatement pris en charge par le personnel médical. L’une des victimes a été touchée au niveau du thorax. « L’un de ses poumons a été impacté », souligne la même source. L’homme a finalement été transféré vers un hôpital parisien et devait être opéré. « Son pronostic vital était réservé », au moment de sa prise en charge, précise le parquet de Créteil ce samedi après-midi. Les deux autres victimes ont été blessées, l’une à l’épaule, l’autre à la jambe. Ce dernier s’est fait poser des points de suture.

Les trois blessés sont sous contrôle judiciaire

On ignore les circonstances de cette tentative de meurtre. « Ils n’ont pas souhaité s’exprimer sur le lieu et les circonstances des faits », confirme la même source. Les trois hommes, bien connus des services de police, se trouvent actuellement sous contrôle judiciaire, a également appris Actu17.

Une enquête pour tentative de meurtre a été ouverte et confiée au Service départemental de police judiciaire du Val-de-Marne (SDPJ 94).

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