Un projet d’attentat déjoué dans la Sarthe, un adolescent écroué, annonce Bruno Retailleau

Un adolescent de 17 ans, affilié à l’État islamique, a été interpellé dans la Sarthe. Il projetait des attentats contre des synagogues, des sex-shops et des événements festifs. Mis en examen, il a été incarcéré. Le parquet national antiterroriste (PNAT) s’est saisi du dossier.

2–3 minutes
Bruno Retailleau, le 26 février 2025 à l’Hôtel de Matignon à Paris. (Antonin Albert / Shutterstock)

Un adolescent de 17 ans a été interpellé mardi 17 juin dans la Sarthe, a annoncé le ministre de l’Intérieur, Bruno Retailleau, ce dimanche. Il est soupçonné d’avoir préparé plusieurs attaques contre des lieux de culte, notamment des synagogues, mais aussi contre des sex-shops et des événements festifs. Affilié à l’organisation État islamique (EI), le jeune homme a été repéré par la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) alors qu’il n’était pas encore en mesure de passer à l’acte mais se trouvait « en train de se préparer », selon Bruno Retailleau.

Le ministre de l’Intérieur, invité sur LCI, a déclaré que « vendredi dernier, un jeune de 17 ans a été arrêté dans la Sarthe qui voulait préparer des attentats contre des lieux de cultes, notamment des synagogues et contre des événements festifs ». Il a précisé que « la DGSI a repéré son activité » et qu’« il n’était pas au point de commettre un attentat ».

Le Parquet national antiterroriste (PNAT) s’est saisi du dossier. L’adolescent a été mis en examen vendredi 20 juin pour association de malfaiteurs terroriste en vue de crime contre les personnes, avant d’être placé en détention provisoire. D’après une source proche du dossier, il est acquis aux thèses de l’État islamique.



«Il n’y a jamais eu autant de tentatives d’attentats que l’an dernier»

Ce projet intervient dans un contexte sécuritaire tendu. Bruno Retailleau a rappelé que « l’an dernier, on a déjoué 9 attentats, dont 3 qui visaient les Jeux olympiques ». Il a insisté sur le niveau de la menace en ajoutant : « Il n’y a jamais eu autant de tentatives d’attentats que l’an dernier » et souligné que « 70 % des projets d’attentats impliquent des jeunes de moins de 21, 22 ans ».

Le ministre a également mis en garde contre une menace émergente. Il a évoqué « une alliance incroyablement nouvelle entre sunnites et chiites », en expliquant qu’« un courrier » aurait été envoyé par « le numéro deux par intérim » des Frères musulmans au guide suprême iranien Ali Khamenei pour lui « dire que désormais, il le soutiendrait » si les deux courants formaient « une même communauté musulmane ».

Bruno Retailleau a aussi signalé « une autre menace qui pourrait venir d’Iran » : celle « par le biais de narcotrafiquants, qui reçoivent des contrats dont ils ignorent qu’ils proviennent d’Iran ».

À la suite de l’attaque israélienne contre l’Iran, les forces de sécurité françaises ont renforcé la surveillance de sites sensibles. « Nous avons doublé les patrouilles des forces sentinelles », a indiqué Bruno Retailleau. Alors qu’un conseil de défense national est prévu ce dimanche soir avec le président Emmanuel Macron, le ministre a estimé que l’« on peut encore renforcer le dispositif Vigipirate ».

Un projet similaire déjoué en novembre dernier

En novembre 2024, un autre adolescent de 16 ans avait déjà été arrêté en périphérie du Mans (Sarthe) pour un projet similaire. D’origine tchétchène, il avait été mis en examen pour association de malfaiteurs terroriste en vue de commettre des crimes contre les personnes et placé en détention.

Voir l’article original cliquez ci-dessous :

Toute l'actualité des faits divers par région...
Voir l’article

Page d'accueil pour retourner sur le site
Aller à l’accueil


Un couteau saisi dans le sac d’un élève de 7 ans

L’enfant serait venu armé avec l’intention de «planter» un camarade de 8 ans. C’est un autre élève qui l’a dénoncé.

1–2 minutes

Lundi 16 juin, un élève de l’école élémentaire Koechlin, à Mulhouse, a alerté le directeur de l’établissement. Il a dénoncé l’un de ses camarades de 7 ans, disant qu’il avait un couteau et voulait «planter» un enfant de 8 ans.

Un couteau a en effet été trouvé en la possession de l’élève dans son sac d’école, selon «Ici Alsace».

Le petit garçon a été conduit au commissariat selon une source policière, en attendant qu’il soit récupéré par un adulte responsable. Compte tenu de son très jeune âge et de la présomption d’absence de discernement, l’enfant a fait l’objet «d’un rappel à l’ordre par ses parents en présence des policiers», indique le parquet, qui a saisi «la Cellule de recueil des informations préoccupantes de la Collectivité européenne d’Alsace en vue d’une évaluation sociale afin d’envisager une prise en charge éducative». À l’issue de cette évaluation, le parquet «décidera de l’opportunité de saisir une juge des enfants en assistance éducative».

Le recteur de l’établissement a jugé cet incident «inquiétant» et la police a ouvert une enquête. Il y a une semaine, une surveillante était tuée à l’arme blanche par un élève de 14 ans à Nogent.

Voir l’article original cliquez ci-dessous :

Voir l’article

Page d'accueil pour retourner sur le site
Aller à l’accueil


Il aurait déjà donné une raclée à un policier : pris en train de vendre un kilo de cocaïne

Marc-André Lachance devrait comparaître ce samedi au palais de justice de Montréal

2–3 minutes

Un présumé trafiquant de drogue qui aurait déjà donné une raclée à un policier en vacances au Mexique il y a plusieurs années viendrait de se faire arrêter en possession d’une importante quantité de cocaïne.

Les enquêteurs de l’unité antigang de la police de Montréal ont passé les menottes à Marc-André Lachance à Sainte-Thérèse, sur la Rive-Nord de la métropole, a appris Le Journal.

Lachance aurait été observé en train de vendre un premier kilo de cocaïne à un client.

Quand les policiers sont intervenus, ils en auraient découvert cinq autres dans son sac à dos, selon nos informations.

Quant au client, qui a aussi été arrêté, il était en possession d’une arme à feu.

Marc-André Lachance devrait comparaître ce samedi au palais de justice de Montréal.



Raclée à Playa del Carmen

Le suspect avait fait les manchettes il y a plusieurs années pour des raisons peu glorieuses.

Il aurait violemment amoché un policier le 9 janvier 2011 dans un bar de Playa del Carmen.

En vacances au Mexique avec plusieurs collègues policiers, la victime avait cru reconnaître deux sympathisants des Hells Angels, dont Lachance.

Il les a photographiés, ce que les deux hommes n’auraient pas apprécié, avait rapporté Le Journal.

Les coaccusés l’auraient entraîné à l’écart dans une tente VIP pour le passer à tabac pendant de longues heures.

L’enquêteur a dû avoir recours à des interventions chirurgicales au visage pour reconstruire les nombreux os qui avaient été brisés.

En 2014, Lachance a été condamné à deux ans et demi de prison dans cette affaire.

Toutefois, comme il purgeait déjà une peine de six ans et demi pour trafic de drogue et complot, la Couronne et la défense ont suggéré au juge de n’allonger sa sentence actuelle que de six mois au total.

S’il a été accusé d’avoir intimidé le policier, et non de lui avoir infligé des voies de fait, c’est que la justice canadienne n’avait pas juridiction sur des voies de fait posées à l’étranger, indiquait à l’époque Le Journal.

Marc-André Lachance est encore aujourd’hui considéré comme un sympathisant des Hells Angels. Selon nos informations, il aurait toutefois eu certains conflits avec les motards criminalisés reliés aux territoires de vente de drogue.

Toujours selon nos sources, Lachance serait actif sur les couronnes nord et sud de Montréal.

Voir l’article original cliquez ci-dessous :

Voir l’article

Page d'accueil pour retourner sur le site
Aller à l’accueil


Une correspondance ADN conduit à des accusations de viol en France contre un Algérien 15 ans après l’agression initiale

Le suspect, père de trois enfants sans antécédent judiciaire, nie les accusations bien qu’il soit lié à deux attaques par ADN.

3–4 minutes

Un Algérien de 36 ans vivant à Montpellier fait face à de multiples accusations de viol après avoir été lié par ADN à deux agressions sexuelles dans la région de l’Hérault en France, l’une commise en 2010 et l’autre en 2024.

L’accusé, qui n’a pas d’antécédents judiciaires, a été arrêté et écroué en mars 2025. Sa demande de remise en liberté en appel a été entendue cette semaine par la cour d’appel de Montpellier, mais le ministère public s’est fermement opposé à toute clémence.

Comme l’a rapporté Midi Libre , l’affaire a été révélée lorsqu’une femme nommée Nelly, âgée de 39 ans, a signalé à la police avoir été agressée sexuellement dans la nuit du 30 mars 2024, après une fête de village près de Lunel. Elle a déclaré à la police française qu’un agent de sécurité lui avait barré la route alors qu’elle quittait les lieux et l’avait forcée à pratiquer une fellation. Bien qu’elle ait d’abord mal identifié son agresseur, l’ADN prélevé sur sa veste et son chemisier a ensuite permis de confirmer la présence d’un deuxième agent de sécurité qui travaillait ce soir-là.

Ce même ADN correspondait également aux preuves d’une affaire non résolue remontant au 14 septembre 2010, lorsqu’une adolescente de 16 ans avait déclaré avoir été violée dans une forêt près d’Hérépian après avoir accepté de faire du stop avec un homme conduisant une camionnette. Les techniciens de la police scientifique avaient réussi à extraire du sperme d’une feuille de lierre retrouvée près de la ceinture de la jeune fille, qui avait été laissée sur les lieux.

L’ADN est resté dans la base de données nationale jusqu’à ce qu’il soit associé au ressortissant algérien en novembre 2024.



Le suspect n’était pas en France lorsque les autorités ont établi le premier lien entre les échantillons d’ADN ; il s’était envolé pour l’Algérie. Il a été arrêté à son retour à Montpellier en mars et est détenu depuis à la prison de Villeneuve-lès-Maguelone.

Lors de son interrogatoire, il a affirmé que Nelly était entrée dans sa voiture sans y être invitée et avait eu des rapports sexuels, auxquels il n’avait pas consenti, et l’a accusée d’avoir faussement signalé l’agression parce qu’il avait refusé de l’embrasser. Concernant l’agression de 2010, il a déclaré aux enquêteurs s’être masturbé dans la forêt après que l’adolescente aurait refusé de l’embrasser, et qu’elle était ensuite revenue sur les lieux pour laisser tomber sa ceinture.

Le juge président a rejeté ce qu’il a qualifié de version des faits invraisemblable. « Il explique que la mineure est revenue sur-le-champ pour déposer sa ceinture », a-t-il remarqué, incrédule.

Les avocats des deux femmes ont souligné la détresse causée par le long délai d’arrestation du suspect. « Nelly est très inquiète d’avoir mis plus d’un an à l’arrêter », a déclaré l’avocat de la deuxième victime. L’autre victime n’a pas encore témoigné devant le tribunal en raison de ses engagements professionnels, mais a indiqué qu’elle serait disponible en octobre.

L’avocat du suspect, Marc Gallix, a émis des doutes sur la crédibilité des deux plaignantes. Il a pointé du doigt l’ivresse de Nelly le soir de la fête et l’absence de la seconde victime aux audiences comme des facteurs affaiblissant les accusations. « Quand on a été victime de viol, on se présente devant le juge, on n’attend pas octobre », a-t-il plaidé.

Les procureurs ont toutefois rejeté toute suggestion de libération de l’homme, soulignant la gravité des accusations et le risque de fuite.

Une décision sur la demande de libération du suspect est attendue le 23 juin.

Voir l’article original cliquez ci-dessous :

Voir l’article

Page d'accueil pour retourner sur le site
Aller à l’accueil


Deux femmes grièvement blessées à coups de hache à Gagny, un ex-conjoint interpellé

Un homme a été arrêté après avoir attaqué son ex-conjointe et une femme qui l’accompagnait ce vendredi matin à la gare du Chénay-Gagny, en Seine-Saint-Denis.

1–2 minutes

L’agression qui s’est déroulée tôt ce vendredi à Gagny laisse deux personnes grièvement blessées, avec un pronostic vital engagé. Vers 7 heures du matin, un homme s’en est pris à la hache à son ex-conjointe et à une jeune femme qui se trouvait avec elle à la gare du Chénay-Gagny (Seine-Saint-Denis), indique le parquet de Bobigny.

La victime dont l’état de santé est le plus inquiétant a été transportée à l’hôpital Henri-Mondor selon Rolin Cranoly (LR), le maire de Gagny joint par Le Parisien. « L’homme a été interpellé avant de quitter les lieux », indiquait dans la matinée le parquet de Bobigny.



Rolin Cranoly a visionné les images des caméras de vidéoprotection présentes sur le parvis de la gare. Ce qu’il a vu l’a horrifié : « Les deux femmes sont arrivées en même temps, elles se tenaient par la main. Il doit y avoir un lien de parenté. Lui est arrivé une minute après, avec un chariot et un sac à dos. La hache était dans le sac à dos. »

Toujours selon l’élu, qui s’est rendu sur place vers 7h30, les deux femmes — des habitantes de la ville — ont quitté la gare à la vue de leur agresseur. Les faits se sont déroulés sur le parvis. « Elles ont reçu plusieurs coups à la tête, reprend Rolin Cranoly. L’auteur a été mis en fuite par des personnes qui buvaient leur café et qui l’ont chassé avec des chaises. Il est parti et il a essayé de changer de vêtements pour être méconnaissable mais il a quand même été interpellé. »

Au-delà de l’agression en elle-même, le maire de Gagny se dit « écœuré de l’attitude humaine et du manque de solidarité » des passants qui ont assisté à la scène. « Des personnes étaient en train de filmer les victimes plutôt que de leur porter secours, décrit-il. C’est déplacé, c’est inhumain. »

Voir l’article original cliquez ci-dessous :

Voir l’article

Page d'accueil pour retourner sur le site
Aller à l’accueil


Disneyland Paris : quatre interpellations après une mise en scène de mariage avec une enfant de 9 ans

Quatre personnes ont été placées en garde à vue après avoir été interpellées ce samedi 21 juin à Disneyland Paris (Seine-et-Marne), après la découverte d’un faux mariage impliquant une fillette. Le parquet de Meaux évoque une mise en scène, sans violences constatées.

2–3 minutes

Un homme a tenté de privatiser une partie de Disneyland Paris (Seine-et-Marne) pour organiser une fête de mariage avec une fillette de neuf ans, ce samedi 21 juin. L’événement, organisé en dehors des horaires d’ouverture du parc, a été immédiatement interrompu par les salariés de Disneyland, qui ont alerté les forces de l’ordre. Une enquête a été ouverte par le parquet de Meaux.

Selon le communiqué du parquet, « les fonctionnaires de police du commissariat de CHESSY étaient requis par le personnel de Disneyland Paris pour intervenir dans le cadre de la célébration d’un mariage sur le site, privatisé pour l’occasion, la mariée supposée s’avérant mineure ». Les forces de l’ordre ont procédé à l’interpellation de quatre personnes : « le marié supposé à l’origine de l’évènement, présumé britannique et âgé de 22 ans, la mère de l’enfant, une ukrainienne âgée de 41 ans et deux personnes de nationalité lettone, âgées de 55 ans et 24 ans », précise la même source.



«J’ai vu une enfant petite avec une robe de mariée»

L’homme avait fait appel à une agence pour recruter près de 80 figurants, conviés pour une répétition filmée. À l’arrivée de la « mariée », un membre du service de sécurité du parc a constaté qu’il s’agissait d’une enfant. Une figurante présente témoigne auprès de France Inter : « J’ai assisté à l’affolement des gens de Disney et à travers les vitres, j’ai vu une enfant petite avec une robe de mariée, une dame l’a prise dans les bras et à ce moment-là, j’ai compris que l’enfant était minuscule ».

Disneyland Paris a indiqué à France Inter qu’« un événement privé prévu dans notre destination a été immédiatement annulé par nos équipes après l’identification d’importantes irrégularités. Les forces de l’ordre ont été rapidement alertées et sont intervenues sur place dans les plus brefs délais ». Le parc d’attractions précise coopérer « pleinement avec les autorités dans le cadre de leur enquête » et avoir « déposé une plainte auprès des autorités compétentes ».

D’après le parquet de Meaux, l’enquête et « l’examen médical de la mineure, de nationalité ukrainienne, permettait de constater que celle-ci n’avait subi aucune violence, ni aucun acte contraint et que l’évènement s’avérait être une mise en scène (les convives étant eux-mêmes des figurants) ». Les gardes à vue du « marié supposé » et d’une des personnes de nationalité lettonne ont été prolongées, « des chefs d’escroquerie et de blanchiment ».

Voir l’article original cliquez ci-dessous :

Toute l'actualité des faits divers par région...
Voir l’article

Page d'accueil pour retourner sur le site
Aller à l’accueil


Un Français accusé d’avoir commandité des crimes pédophiles en ligne en Colombie

PARIS (AP) – Un Français de 55 ans soupçonné d’avoir commis des délits pédophiles en ligne en Colombie a été arrêté et inculpé en France, a annoncé samedi le parquet de Paris.

1–2 minutes

Le suspect a été inculpé cette semaine de complicité de traite d’êtres humains sur mineurs de moins de 15 ans victimes de viol, de viol et d’agression sexuelle sur mineurs, y compris d’actes incestueux, ainsi que d’acquisition, de détention et de consultation d’images pornographiques de mineurs. Il a été placé en détention provisoire.

Le parquet a déclaré avoir collaboré avec les autorités colombiennes et que l’opération avait permis l’arrestation simultanée du suspect, des auteurs locaux et des intermédiaires, les soi-disant passeurs d’argent. Plusieurs victimes ont également été identifiées et hébergées.

L’enquête a révélé que le suspect avait transféré plus de 30 000 euros (35 000 dollars) à plusieurs personnes en Colombie en échange d’images de jeunes enfants victimes d’abus sexuels, a indiqué le parquet. Des armes ont également été retrouvées au domicile de l’individu.

La pédophilie en ligne, également connue sous le nom de livestreaming, consiste à commettre des agressions sexuelles et des viols sur mineurs à l’étranger depuis son propre pays, généralement contre rémunération des proches des victimes, directement impliquées. Les auteurs visionnent ensuite ces vidéos en direct.

Voir l’article original cliquez ci-dessous :

Voir l’article

Page d'accueil pour retourner sur le site
Aller à l’accueil


Marseille : capitale européenne de l’héroïne, se transforme en zone de guerre

La ville française est le théâtre d’une guerre de clans alimentée par l’immigration et le trafic de drogue.

2–3 minutes

Marseille, autrefois ville portuaire célèbre, est aujourd’hui un symbole de délabrement urbain, de faillite de l’État et de l’effondrement des frontières intérieures de la France. Aujourd’hui connue comme la capitale européenne du trafic d’héroïne, elle est devenue l’épicentre d’une guerre des gangs qui ensanglante ses quartiers populaires. Le narcotrafiquant est le maître ; les balles sont son langage.

Rien qu’en 2023, 49 personnes ont été tuées dans des règlements de comptes liés à la drogue. Presque toutes ont été abattues. Certains étaient mineurs. D’autres étaient des passants pris entre deux feux. Un garçon de 10 ans à Nîmes, une étudiante en droit de 24 ans dans sa chambre à Marseille : victimes collatérales d’un système en ruine. La cité de La Paternelle, au nord de la ville, symbolise cette tragédie. Là, la mafia DZ et les clans Yoda se sont livrés une lutte acharnée pour le contrôle d’un unique lieu de trafic de drogue, générant des dizaines de milliers d’euros par jour.

L’activité est rentable. La main-d’œuvre est abondante. La plupart de ces jeunes sont recrutés via les réseaux sociaux, souvent dans des petites villes ou des banlieues parisiennes. Ce sont des immigrés mineurs, attirés par la promesse d’argent facile, de vêtements de marque et d’un statut social élevé. « J’ai commencé à 16 ans et je gagnais 500 € par jour », raconte l’un d’eux. Mais dès qu’ils tentent de partir, ils découvrent qu’ils sont pris au piège : fausses dettes, menaces, enlèvements, torture et esclavage moderne. Le trafic de drogue ne pardonne pas.



Le lien avec l’immigration est évident et de plus en plus indéniable. Les réseaux criminels marseillais opèrent depuis des décennies en symbiose avec des flux migratoires mal gérés. Les gangs d’origine maghrébine, subsaharienne ou métisse ont pris le contrôle de quartiers entiers qui ne répondent plus aux lois de la République, mais à celles du clan. La violence s’est normalisée. L’autorité, lorsqu’elle n’est pas absente, est dépassée. Comme l’a dit un policier : « La médecine que nous pratiquons dans les hôpitaux marseillais est une médecine de guerre. »

Face à cette réalité, l’État réagit lentement. À La Paternelle, des blocs de béton ont été érigés pour bloquer les accès, la présence policière a été renforcée et le centre de trafic de drogue a été démantelé – au moins temporairement. Mais la drogue ne disparaît pas ; elle migre. Le modèle évolue vers des systèmes comparables à ceux de la livraison à domicile. Les structures criminelles sont flexibles, adaptatives et mieux organisées que de nombreuses institutions publiques. Et surtout, elles ne sont pas limitées par des réglementations qui les rendent inefficaces.

Parallèlement, des initiatives citoyennes locales ont vu le jour pour redonner de la dignité au quartier. Fadela, responsable d’une association régionale, organise des activités et des ateliers pour favoriser la réappropriation des espaces publics par la communauté. Mais les cicatrices sont profondes. Se taire est un acte tacite. « Nous avons vécu avec cette violence, mais nous avons appris à nous taire », confie une bénévole.

Marseille se trouve désormais à la croisée des chemins : soit elle reprendra le contrôle de son territoire, soit elle deviendra un modèle pour ce qui attend le reste de la France .

Voir l’article original cliquez ci-dessous :

Voir l’article

Page d'accueil pour retourner sur le site
Aller à l’accueil


Chasse aux voyous africains armés de marteaux pour les braquages ​​de bijouteries à Brisbane

Quatre braqueurs armés qui ont frappé un employé d’une bijouterie avec un marteau lors d’un braquage terrifiant à Brisbane sont toujours en fuite 10 jours plus tard.

2–3 minutes

La police du Queensland a publié des images de vidéosurveillance du vol, qui a eu lieu juste après 17 heures dans un magasin de Gympie Road, Chermside, le 10 juin, et pense qu’il pourrait y avoir des liens avec une attaque similaire dans une bijouterie de Lutwyche Road, Lutwyche, le 8 mai.

Trois des hommes filmés lors du braquage de Chermside sont d’apparence africaine, tandis que le quatrième, décrit par la police comme ayant le teint clair, portait des cagoules noires et était arrivé à bord d’une voiture volée.

La police a déclaré que les voyous, armés de marteaux et de barres de métal, ont brisé des vitrines et volé une grande quantité de bijoux avant de fuir les lieux dans un break Honda CR-V gris immatriculé QLD 495ZJW qui avait été volé à Calamvale deux jours plus tôt.

Un employé de 38 ans a été frappé à la tête avec un marteau et transporté à l’hôpital dans un état stable.

La police a publié des images de quatre hommes qui, selon elle, pourraient aider aux enquêtes.

Le deuxième homme recherché par la police

Le troisième homme recherché par la police

Le quatrième homme recherché par la police

Le premier homme est décrit comme ayant le teint mat, une carrure athlétique et serait âgé de la fin de l’adolescence au début de la vingtaine. Il a été vu pour la dernière fois portant un t-shirt à manches longues haute visibilité, un pantalon de survêtement gris, une casquette verte et marron et une cagoule noire.

Le deuxième homme est décrit comme ayant le teint mat, une forte corpulence et mesurant plus de 182 cm. Il portait pour la dernière fois un pull à capuche foncé avec l’inscription « Beverley Hills », une cagoule noire, des gants noirs et un pantalon de survêtement Nike noir avec l’insigne Nike blanc sur le haut de la jambe gauche.

Le troisième homme est décrit comme ayant le teint clair, une corpulence proportionnée et une taille moyenne. Il a été vu pour la dernière fois portant un pull noir à capuche, une cagoule noire et un pantalon de survêtement gris.

Le quatrième homme est décrit comme ayant un teint foncé, une carrure solide et mesurant environ 182 cm. Il a été vu pour la dernière fois portant un pull Air Jordan à capuche foncé, une cagoule de ski noire et un pantalon de survêtement gris.

Lors du vol de Lutwyche, un groupe d’hommes portant des cagoules et armés de haches et de marteaux ont brisé des vitrines et volé une grande quantité de bijoux avant de partir dans une Hyundai Accent Hatchback blanche immatriculée QLD 801YLM qui a été volée à Keperra le 7 mai.

Une employée a eu besoin de soins médicaux pour des blessures causées par des éclats de verre.

Image d’en-tête : À gauche, à droite, deux hommes qui, selon la police, pourraient être en mesure d’aider aux enquêtes (QPS).

Voir l’article original cliquez ci-dessous :

Voir l’article

Page d'accueil pour retourner sur le site
Aller à l’accueil


Noisiel : Une femme poignardée à la gorge en pleine rue, un homme interpellé et hospitalisé d’office

Une élève de de 29 ans de l’École nationale des finances publiques a été victime d’une violente agression au couteau ce jeudi en fin de journée à Noisiel (Seine-et-Marne). L’auteur présumé, un homme sans domicile fixe, a été maîtrisé par un témoin avant d’être placé en garde à vue puis interné en psychiatrie. La victime, blessée à la gorge et à la main, a déposé plainte.

2–3 minutes

Une stagiaire de l’École nationale des finances publiques, âgée de 29 ans, a été violemment agressée au couteau jeudi en fin d’après-midi à Noisiel (Seine-et-Marne). L’auteur présumé, un homme de 28 ans sans domicile fixe, a été rapidement interpellé par la police municipale avant d’être interné en psychiatrie. Une enquête pour tentative d’homicide a été ouverte.

Les faits se sont produits vers 18 heures sur le cours des Roches, à proximité d’une boulangerie et d’un Carrefour City. La victime, originaire de la Sarthe, se trouvait sur un trottoir lorsqu’elle a reçu un coup de couteau à la gorge, puis un second à la main. Un résident du foyer d’hébergement Clémentine est intervenu pour maîtriser l’agresseur et le maintenir jusqu’à l’arrivée des policiers municipaux.

«La victime n’aurait pas été choisie par le suspect»

Les forces de l’ordre ont rapidement interpellé un suspect, un homme de 28 ans de nationalité roumaine, sans domicile fixe connu, déjà présent régulièrement dans la commune. Placé en garde à vue dans un premier temps, il a finalement été conduit à l’hôpital, à la suite d’un examen de comportement, avant d’être interné d’office en psychiatrie. Le procureur de la République de Meaux, Jean-Baptiste Bladier, a précisé que « la victime n’aurait pas été choisie par le suspect ». Ces derniers n’ont aucun lien.



Transportée au centre hospitalier de Jossigny, la jeune femme a reçu une dizaine de points de suture à la main. Si ses blessures à la gorge étaient superficielles, une intervention chirurgicale sera nécessaire pour sa main. Après avoir déposé plainte au commissariat de police de Torcy, elle a regagné son domicile.

Le parquet a ouvert une enquête pour tentative d’homicide. Le suspect n’a pas encore pu être interrogé par les enquêteurs en raison de son état de santé.

Une agression d’une «extrême gravité»

Dans un communiqué sur Facebook vendredi matin, le maire de Noisiel, Mathieu Viskovic, a qualifié l’agression « d’une extrême gravité » et salué « l’intervention rapide et coordonnée des sapeurs-pompiers, de la police nationale, et en particulier de notre police municipale, première à intervenir sur les lieux et à avoir porté les premiers secours ». Il a également rendu hommage à « l’intervention exemplaire » du jeune homme du foyer Clémentine, soulignant que celle-ci « a contribué à sécuriser la situation et à porter assistance ».

Voir l’article original cliquez ci-dessous :

Toute l'actualité des faits divers par région...
Voir l’article

Page d'accueil pour retourner sur le site
Aller à l’accueil


Un violeur en série chinois soupçonné d’avoir agressé plus de 50 personnes a été condamné à la prison à vie par un tribunal britannique.

AFP — Un étudiant chinois de troisième cycle reconnu coupable d’avoir drogué et violé dix femmes au Royaume-Uni et en Chine et soupçonné d’en avoir agressé d’autres a été condamné jeudi à la prison à vie par un tribunal londonien.

3–5 minutes

La police londonienne affirme avoir des preuves suggérant qu’il aurait pu cibler plus de 50 autres femmes.

Le violeur en série Zhenhao Zou, 28 ans — décrit au tribunal comme « calculateur et prédateur » — ciblait de jeunes femmes chinoises qu’il invitait dans son appartement londonien pour boire un verre ou étudier avant de les droguer et de les agresser.

Zou a filmé neuf des viols avec des caméras cachées ou portables, mais seulement deux des dix victimes ont été identifiées.

CPS : « Zou était un violeur en série qui utilisait des drogues, notamment du 1,4-butanediol [photo], pour neutraliser ses victimes avant de commettre ses agressions » // Police métropolitaine

Lors de sa condamnation à la Crown Court du centre de Londres, la juge Rosina Cottage a déclaré qu’il n’y avait « aucun doute que vous avez planifié et exécuté une campagne de viols » qui a eu des « effets dévastateurs et à long terme ».

Aux yeux du monde, il apparaissait « aisé, ambitieux et charmant », mais c’était un masque qui cachait un « prédateur sexuel », a-t-elle ajouté.

Il traitait ses victimes « sans ménagement » comme des « jouets sexuels » pour sa propre satisfaction et son « désir d’affirmer son pouvoir sur les femmes » signifiait qu’il représenterait un « risque pour une période indéterminée ».

Vêtu d’un costume sombre et de lunettes, Zou a écouté impassiblement la sentence prononcée dans le box des accusés, grâce à un interprète. Il purgera une peine minimale de 22 ans de prison, après déduction du temps déjà passé en détention.

L’ancien étudiant en ingénierie de l’University College London a été reconnu coupable par un jury en mars de 28 délits, dont 11 chefs d’accusation de viol – dont deux concernant une femme -, trois chefs d’accusation de voyeurisme et un de séquestration illégale.

Il a été reconnu coupable d’avoir violé trois femmes à Londres et sept en Chine entre 2019 et 2023.

Il a également été reconnu coupable de trois chefs d’accusation de possession de butanediol — un solvant industriel — dans l’intention de commettre une infraction sexuelle et de dix chefs d’accusation de possession d’une image pornographique extrême.

Lors de l’audience de détermination de la peine, les victimes ont décrit dans leurs déclarations d’impact les dommages psychologiques qu’elles ont subis, notamment des cauchemars, des automutilations et un sentiment de désespoir et d’isolement.

L’une d’elles se souvient avoir « erré comme un animal pris au piège, essayant de trouver une sortie » après avoir été attaquée.

« Ce qui s’est passé cette nuit-là est gravé dans mon âme », a-t-elle déclaré, ajoutant que la famille de Zou était « très puissante en Chine » et qu’elle craignait qu’il « cherche à se venger ».

Après le prononcé de la sentence, Saira Pike, du Crown Prosecution Service, a déclaré : « Zou est un violeur en série et un danger pour les femmes. »

Pike a ajouté que l’analyse des images et des conversations sur le Web a montré la « planification méticuleuse et l’exécution horrible de ses crimes » de l’ancien étudiant.

Depuis sa condamnation et suite à un appel international lancé par la police britannique, plus de 20 femmes se sont manifestées pour dire qu’elles auraient pu être agressées sexuellement par Zou.

La caméra espionne que Zou a utilisée à des fins de voyeurisme a été découverte par le tribunal / Police métropolitaine

La police métropolitaine de Londres a déclaré disposer de preuves suggérant qu’il aurait pu cibler plus de 50 autres femmes et a exhorté les victimes potentielles à se manifester.

« Étant donné à quel point Zou semble avoir été prolifique, il est tout à fait possible qu’il soit l’un des délinquants les plus prolifiques que nous ayons jamais vus », a déclaré le commandant du Met, Kevin Southworth.

Southworth a déclaré que 24 victimes potentielles avaient déjà contacté des policiers de « différentes parties du globe ».

« Les principaux endroits où nous pensons que des infractions ont pu se produire à l’heure actuelle semblent être… ici à Londres et en Chine. »

Mais étant donné à quel point Zou semblait être « actif et prolifique », il y avait « toutes les chances qu’il ait pu offenser n’importe qui dans le monde », a-t-il ajouté.

La police métropolitaine a déclaré que les agents étaient en train de constituer un dossier de nouvelles preuves à soumettre aux procureurs après la condamnation de Zou.

Voir l’article original cliquez ci-dessous :

Voir l’article

Page d'accueil pour retourner sur le site
Aller à l’accueil


La police des frontières découvre un tunnel de trafic de drogue de 900 mètres de long entre Tijuana, au Mexique, et San Diego, en Californie.

Tunnel équipé d’éclairage, de ventilation et d’une voie pour le transport de drogue à travers la frontière.

1–2 minutes
Crédit image : x capture d’écran

En avril , des agents de la patrouille frontalière américaine, de la sécurité intérieure et du gouvernement mexicain ont découvert un long tunnel de contrebande de drogue qui était en cours de construction.

Le projet souterrain sophistiqué mesurait 50 pieds de profondeur à certains endroits, 42 pouces de hauteur et 28 pouces de largeur.

Après avoir franchi les barricades destinées à les empêcher d’entrer, les forces de l’ordre ont découvert le tunnel équipé d’un éclairage, d’une ventilation et d’une voie pour le transport de la drogue à travers la frontière.

Le tunnel des passeurs a commencé à l’intérieur d’une maison du quartier de Nueva Tijuana, est passé sous le port d’entrée d’Otay Mesa et s’est probablement terminé dans un entrepôt commercial à San Diego.

L’entrée du tunnel a été recouverte de tuiles fraîchement posées à l’intérieur de la maison de Tijuana.

La patrouille frontalière a déclaré qu’elle allait bientôt déverser des milliers de gallons de béton dans le tunnel pour empêcher qu’il ne soit à nouveau utilisé.

Voir l’article original cliquez ci-dessous :

Voir l’article

Page d'accueil pour retourner sur le site
Aller à l’accueil


France : le bilan des fusillades dans le camp de Loon-Plage monte à trois morts

Un homme gravement blessé par balle dimanche dans le camp de migrants de Loon-Plage, près de Dunkerque (Nord), est décédé, portant à trois morts le bilan des tirs dans des campements du littoral ce week-end.

3–5 minutes

Le bilan s’alourdit. Une troisième personne est morte après avoir été blessée par balle dimanche 15 juin dans le camp de migrants de Loon-Plage, près de Dunkerque (Nord de la France), a appris jeudi 19 juin l’AFP du parquet de Dunkerque.

« La personne blessée est décédée », a déclaré la procureure de Dunkerque Charlotte Huet, sans donner plus de précisions à ce stade sur l’âge et la nationalité de la victime. 

Personne n’a été interpellé jusqu’à présent dans l’enquête sur les faits de dimanche, qui font toujours l’objet d’investigations, a ajouté la procureure.

Des coups de feu avaient éclaté dimanche vers 18h40 dans un des camps de migrants de Loon-Plage, laissant un homme décédé et un autre entre la vie et la mort, avait annoncé lundi le parquet de Dunkerque.

La première victime a été tuée d’une balle dans la tête, tandis que le blessé grave avait été touché à la tempe, selon une source policière, faisant état d’un troisième blessé atteint aux jambes qui aurait pris la fuite. Quatre étuis de 9 mm avaient été découverts sur place, selon cette même source.

@infomigrants_fr

Ce week-end, deux fusillades distinctes ont entraîné la m0rt de deux exilés et ont blessé sept personnes près du camp de Loon-Plage, dans le nord de la #France 🇫🇷, où se trouvent des centaines de migrants candidats à la traversée de la Manche. On te raconte. Journaliste : Louise Huet (📸 Images : Reuters, InfoMigrants) #migrants #exil #loonplage #manche #calais #mer

♬ son original – InfoMigrants Français

La veille, une personne avait déjà été tuée et cinq autres blessées par balles, dont une grièvement, à proximité d’un autre camp de migrants de Loon-Plage, où s’entassent des centaines de personnes dans l’attente de tenter une traversée clandestine vers l’Angleterre.

Le parquet de la juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) de Lille, compétente pour la lutte contre la criminalité organisée, est désormais chargé de l’enquête sur les faits de samedi, a expliqué Charlotte Huet. 

Deux personnes, déclarant être un Irakien de 29 ans et un Afghan de 16 ans avaient été rapidement placés en garde à vue dans le cadre des tirs de samedi. 

Sollicité par l’AFP, le parquet de Lille n’a pas encore communiqué sur l’issue de ces gardes à vue et la suite de l’enquête.

D’autres fusillades dans le passé

Après ces drames, les associations avaient déploré qu’aucune prise en charge n’avait été mise en œuvre pour les exilés de Loon-Plage. « On regrette qu’après ces fusillades, aucun accompagnement psychologique n’ait été mis en place pour venir en soutien à ces populations d’exilés, qui ont très peur, qui ne savent pas très bien ce qu’il se passe », avait confié Salomé, membre d’Utopia 56 à Grande-Synthe, jointe par InfoMigrants. « Il y a beaucoup de tensions depuis deux ou trois semaines. Elles coïncident avec des démantèlements plus fréquents, des destructions de lieux de vie qui se déroulent désormais chaque semaine ici ».

Le camp de Loon-Plage fait régulièrement face à un climat de violence, qui peut éclater entre des migrants candidats à la traversée de la Manche en « small-boats », épuisés par des conditions de vie indignes. Mais surtout entre des passeurs qui n’hésitent pas à recourir à la violence pour conserver leurs territoires face aux clans rivaux. 



Ce n’est pas la première fois que des fusillades se produisent dans la région. Le 23 et 26 mai, deux migrants avaient été successivement blessés par balle, dans le même camp de Loon-Plage, rapportait La Voix du Nord.

Le premier exilé avait été touché au niveau du pied, tandis que le second, un Afghan âgé de 26 ans, avait reçu une balle dans la cuisse et avait été transporté à l’hôpital, sans pronostic vital engagé. Deux enquêtes de police avaient été ouvertes sur ces faits.

En août 2024, trois migrants soudanais avaient aussi été blessés lors de trois fusillades distinctes dans les camps du nord de la France. Les autorités estimaient que ces incidents étaient liés à des conflits internes entre exilés, opposant les Afghans aux Soudanais.

Le 1er avril 2024, un migrant avait, lui, été poignardé à mort à Loon-Plage. D’après des sources policières consultées par l’AFP, il s’agissait d’un homme âgé d’une trentaine d’années.

« Il y a des règlements de comptes entre passeurs qui sont sur le camp », expliquait en 2022 à InfoMigrants Claire Millot, secrétaire générale de l’association Salam, présente à Loon-Plage. « Il y a des querelles de pouvoir, de territoire… Mais, pour nous, ce ne sont pas des règlements de comptes entre migrants lambda […]. Les conflits, c’est entre les passeurs. »

Voir l’article original cliquez ci-dessous :

Voir l’article

Page d'accueil pour retourner sur le site
Aller à l’accueil


Suède : trois hommes auraient violé une adolescente alors qu’elle leur demandait de l’aide après être tombée de son vélo électrique

Au lieu d’aider la victime adolescente, trois hommes l’auraient violée dans une forêt à l’extérieur de Stockholm.

1–2 minutes

Selon les médias suédois, une jeune Suédoise est soupçonnée d’avoir été violée à Vallentuna après être tombée de sa trottinette électrique, selon le journal suédois Aftonbladet . 

La jeune fille aurait demandé de l’aide à trois hommes après être tombée de son vélo électrique pendant la nuit, incapable de le redémarrer. Au lieu de l’aider, trois hommes l’ont traînée dans une zone forestière, où ils sont soupçonnés de l’avoir violée. D’autres témoignages indiquent qu’ils l’ont traînée dans une voiture.

Aucune description des suspects n’a été fournie et jusqu’à présent aucun suspect n’a été arrêté, selon le média suédois Omni .

Suite au viol présumé, une opération de police a été lancée dans la région, la police ayant bouclé plusieurs zones près de la zone forestière de Brottby à Vallentuna, au nord de Stockholm, le viol ayant eu lieu dimanche.

Des techniciens de la police sur les scènes de crime travaillaient dans la zone, tandis que des patrouilles canines étaient également menées.

Les barrages routiers ont été étendus à 20h30

« Il s’agit d’une situation d’enquête sensible », a déclaré Sylvia Oldin, une policière de service qui a parlé à Aftonbladet.

Elle a refusé de fournir plus de détails en raison de l’enquête en cours.

Voir l’article original cliquez ci-dessous :

Voir l’article

Page d'accueil pour retourner sur le site
Aller à l’accueil


Tours : Poignardée dans un appartement, une jeune femme nue se réfugie dans un bar

Une femme a été grièvement blessée à coups de couteau ce jeudi 19 juin à Tours (Indre-et-Loire), dans un appartement occupé par deux jeunes femmes. L’agression est survenue lors d’un différend avec un homme venu pour une prestation sexuelle. La victime s’est réfugiée dans un bar voisin. Le suspect est en fuite.

1–2 minutes

Une jeune femme de 23 ans a été grièvement blessée à coups de couteau dans un appartement de la rue Lamartine, à Tours (Indre-et-Loire), ce jeudi 19 juin vers 12h30.

Les faits se sont produits dans un studio situé au rez-de-chaussée du n°11 de cette rue du centre-ville, indique La Nouvelle République. D’après les premiers éléments, le logement loué en ligne était occupé par deux jeunes femmes, dont l’une serait une prostituée. C’est dans ce contexte qu’un homme, qui avait rendez-vous avec cette dernière, aurait eu un différend avec elle au sujet du paiement d’une prestation sexuelle.

Durant l’altercation, la seconde femme, qui se trouvait sous la douche, a été grièvement blessée à l’arme blanche. Le suspect a utilisé un couteau suisse avant de prendre la fuite. Il est actuellement recherché par les services de police. Selon les témoins, il portait un t-shirt noir, une casquette, et une sacoche Gucci, précisent nos confrères.



Blessée à la poitrine

Blessée, la victime, paniquée et nue, est parvenue à se réfugier dans le bar voisin « Le 25 avril ». Plusieurs clients lui ont porté assistance. Le gérant du bar l’a mise à l’abri avant d’alerter les secours. La jeune femme présentait une plaie importante au niveau de la poitrine.

Elle a été prise en charge sur place par les secours, avant d’être transportée vers le CHRU Trousseau de Chambray-lès-Tours. Une enquête a été ouverte pour tenter de retrouver l’agresseur et déterminer les circonstances exactes de l’agression.

Voir l’article original cliquez ci-dessous :

Toute l'actualité des faits divers par région...
Voir l’article

Page d'accueil pour retourner sur le site
Aller à l’accueil


Clichy : une monitrice d’auto-école contrôlée à 132 km/h sur les quais et… positive aux stupéfiants

Le permis de l’automobiliste de 27 ans, qui circulait à bord d’un véhicule professionnel, lui a été immédiatement retiré. La vitesse maximale autorisée dans le secteur est de 50 km/h.

2–3 minutes
Illustration. La monitrice auto-école a été contrôlée lors d’une opération conjointe menée par la police municipale de Clichy et la police nationale. LP/Alexis Bisson

À vouloir aller trop vite, elle a perdu très gros. Coupable d’un très grand excès de vitesse, mercredi soir, à Clichy, une monitrice d’auto-école a dit adieu à son permis de conduire et donc, très probablement, à son emploi.

Son permis de conduire d’abord. Celui-ci lui a été retiré sur-le-champ, alors que la Renault Clio que la monitrice conduisait — équipée, pour la petite histoire, de son petit panneau de toit « auto-école » — a fait l’objet d’une immobilisation administrative. Il faut dire que l’automobiliste de 27 ans ne s’est pas contentée d’un bref coup d’accélérateur. Alors qu’elle n’était pas censée dépasser les 50 km/h, la voiture de la jeune femme, contrôlée sur les quais de Clichy, peu avant 22 heures, alors qu’elle circulait dans le sens Saint-Ouen-Clichy, est apparue dans la mire des jumelles à plus de 130 km/h. Lancée, comme sur une autoroute.



« Conduire à cette allure en pleine agglomération, c’est irresponsable »

« La vitesse retenue est exactement de 132 km/h, précise une source policière. Soit 82 km/h au-dessus de la vitesse autorisée. Conduire à cette allure en pleine agglomération, c’est tout simplement irresponsable. ». « Une criminelle en puissance » commente sur X (ex-Twitter), l’adjoint à la sécurité de Clichy, Patrice Pinard, qui, au passage, remercie les forces de l’ordre d’avoir stoppé la course folle de l’automobiliste.

Circonstance aggravante, le test salivaire auquel la jeune femme a été soumise — systématique en cas de très grand excès de vitesse — s’est révélé positif. « Elle avait fumé du cannabis et en détenait quelques grammes dans son sac » précise la même source policière. La jeune femme a été convoquée à une date ultérieure au commissariat de Clichy mais peut déjà se préparer à faire une croix sur son titre professionnel d’enseignement de la conduite et de la sécurité routière.

« Sa situation s’annonce très compliquée, confirme une avocate du barreau de Paris spécialiste du droit routier. La conduite sous stups et les très grands excès de vitesse constituent deux infractions qui, à elles seules, justifient l’interdiction d’enseigner la conduite. »

Voir l’article original cliquez ci-dessous :

Voir l’article

Page d'accueil pour retourner sur le site
Aller à l’accueil


Plus d’un quart des condamnations pour agression sexuelle concernent des ressortissants étrangers en Grande-Bretagne

Quand les politiciens admettront-ils que la migration de masse a rendu la Grande-Bretagne dangereuse pour les femmes et les filles, se demande un rapport récent.

2–3 minutes

Les ressortissants étrangers représentaient environ 30 % des condamnations pour « agression sexuelle sur une femme » en Angleterre et au Pays de Galles l’année dernière, ainsi qu’un quart de toutes les condamnations pour « viol sur une femme de plus de 16 ans », bien qu’ils représentent moins de 11 % de la population.

C’est ce qu’indiquent les données du ministère de la Justice, obtenues en vertu des lois sur la liberté d’information par le Centre de contrôle des migrations .

Le groupe de réflexion a déclaré que ces chiffres montraient que « la migration de masse a rendu la Grande-Bretagne dangereuse pour les femmes et les filles » et a lancé une nouvelle campagne exhortant les politiciens à rendre plus difficile pour les migrants en provenance de pays « à haut risque » d’atteindre le Royaume-Uni avec une nouvelle « liste rouge » d’immigration, inspirée par les interdictions de voyager de Donald Trump .

Robert Bates, directeur de recherche du Centre, a déclaré à europeanconservative.com que leurs conclusions constituaient une condamnation accablante de « l’expérience de l’ouverture des frontières, infligée à ce pays sans le consentement du public ».

Les politiciens responsables, qui sont malheureusement rares dans ce pays, réagiraient à de tels chiffres en s’engageant à publier toutes les données sur les condamnations par nationalité et statut d’immigration, ainsi qu’en créant rapidement une « liste rouge » de pays qui devraient faire face à de sévères restrictions quant à leur capacité à recevoir des visas britanniques.

Il s’agit de mesures de bon sens et il est donc très peu probable que le gouvernement travailliste les adopte.

Le chef adjoint du Parti réformiste, Richard Tice, a ajouté que ces chiffres étaient « peut-être dus à l’immigration massive de cultures étrangères à la nôtre, qui traitent les femmes comme des citoyennes de seconde zone ».



À l’instar du rapport gouvernemental de cette semaine soulignant que les autorités ont, pendant des années, ignoré l’origine ethnique dans leurs enquêtes sur les gangs de violeurs d’enfants, les résultats par habitant sont importants. Le Centre a déclaré :

Ces chiffres signifient que le taux de condamnation des étrangers est de 5,75 pour 100 000 habitants et de 1,77 pour 100 000 habitants pour la population britannique, soit un taux de condamnation 224 % plus élevé. Autrement dit, le taux de condamnation des étrangers pour agression sexuelle sur une femme est 2,24 fois supérieur à celui de la population britannique.

Son rapport ajoute que le « nombre important » de citoyennetés accordées ces dernières années est également susceptible d’avoir gonflé « le taux réel de condamnations britanniques ».

Voir l’article original cliquez ci-dessous :

Voir l’article

Page d'accueil pour retourner sur le site
Aller à l’accueil


« Vendanges de la honte » : ouverture du procès pour traite d’êtres humains dans le vignoble de Champagne

Le procès de trois personnes, accusées de traite d’êtres humains, s’est ouvert ce jeudi au tribunal correctionnel de Châlons-en-Champagne, dans le nord-est de la France. Les prévenus sont soupçonnés d’avoir exploité et hébergé dans des conditions indignes 57 travailleurs, pour la plupart en situation irrégulière, lors des vendanges 2023 dans le prestigieux vignoble de Champagne.

3–5 minutes
Un champ de vignes en France. Credit : Wikimedia Commons

Le procès s’est ouvert jeudi 19 juin à 9h au tribunal correctionnel de Châlons-en-Champagne, dans le nord-est de la France, pour juger trois personnes accusées de traite d’êtres humains.

Ce procès constitue l’aboutissement de plusieurs mois d’enquête qui ont mis au jour des conditions d’hébergement et de travail sordides pour les migrants employés et permis d’identifier 57 victimes – en majorité des étrangers en situation irrégulière originaires du Mali, de Mauritanie, de Côte d’Ivoire ou encore du Sénégal.

Parmi les prévenus figure la dirigeante d’Anavim, une société de prestations viticoles. Cette femme de 44 ans originaire du Kirghizistan est poursuivie pour travail dissimulé, emploi d’étrangers sans autorisation de travail salarié, soumission de personnes vulnérables à des conditions d’hébergement indignes et avec une rétribution inexistante ou insuffisante.

Deux hommes âgés de 33 ans, soupçonnés d’avoir participé au recrutement des vendangeurs en région parisienne, seront jugés à ses côtés.

Le syndicat CGT, qui s’est porté partie civile, regrette l’absence des donneurs d’ordre. Pour Diane Grandchamp, secrétaire fédérale agro-alimentaire interrogée par RFI, « si ces prestataires existent, c’est parce qu’il y a des donneurs d’ordre qui demandent ce type de prestation à bas coût », estime-t-elle. « Ils disent qu’ils ne sont pas au courant. Sauf que ce n’est pas possible de fermer les yeux sur les conditions dans lesquelles sont les salariés qui travaillent la terre de ces exploitants ».

Conditions de vie « insalubres » et « indignes »

L’affaire remonte aux vendanges 2023 qualifiées depuis de « vendanges de la honte » par la CGT. En septembre 2023, à la suite d’un signalement de riverains, l’inspection du travail procède à un contrôle et constate des conditions de vie portant « gravement atteinte à la sécurité, à la santé et à la dignité des occupants », selon la procureure Annick Browne.

Dans la foulée, la préfecture ordonne la fermeture de cet hébergement collectif mis à disposition par Anavim près de Reims (nord-est), en raison de conditions de vie jugées « insalubres » et « indignes ».



Les vendangeurs étaient logés dans une maison en travaux et un hangar, dormant sur des matelas gonflables à même le sol, avec des douches de fortune, des toilettes inutilisables et de nombreuses anomalies électriques, détaille aussi le parquet.

Ils étaient en outre transportés de leur hébergement à leur lieu de travail, « entassés à l’arrière de camionnettes » sans sièges ni ouvertures, et travaillaient « minimum dix heures par jour avec une unique pause déjeuner de 30 minutes », sans équipement de protection individuel et souvent avec des salaires « sans rapport » avec le travail accompli, relève le parquet.

Boubacar Soumaré, l’un des migrants exploités, avait à l’époque raconté son quotidien dans les vignes à RFI : « Ça me fait pleurer tellement on a souffert là-bas. Il n’y a pas de nourriture, même de l’eau, de l’eau simple. Alors qu’on commence le travail depuis 7h jusqu’à 18h30 ».

Une affaire similaire

Pour la première fois dans un procès sur le sujet des vendangeurs, le Comité Champagne, qui représente 16 200 vignerons, 130 coopératives et 370 maisons de Champagne, est lui aussi partie civile.

Les vendanges de 2023 dans la région avaient été émaillées d’incidents. Quatre personnes travaillant à la récolte du raisin sont notamment décédées lors d’un mois de septembre particulièrement chaud cette année-là.

Depuis plusieurs années, les scandales se multiplient dans cette région, où le raisin doit être ramassé à la main, avec un pic d’activité de seulement deux à trois semaines. 

En septembre 2020, les gérants d’une société de prestations viticoles ont été reconnus coupables de « trafic d’êtres humains » par le tribunal correctionnel de Reims et condamnés à trois ans d’emprisonnement dont un an avec sursis.

Au total, six prévenus étaient poursuivis dans cette affaire pour « travail dissimulé aggravé et recours au service d’une personne exerçant un travail dissimulé aggravé », « emploi d’étrangers sans titre », « conditions d’hébergement indigne » et « traite d’êtres humains ».

L’affaire avait débuté en août 2018 lorsque des enquêteurs anti-fraude avaient découvert chez un prestataire viticole, près d’Épernay, de nombreuses personnes en situation irrégulière, dont des Afghans et des ouvriers de différents pays d’Afrique. Selon le récit des gendarmes qui ont ensuite mené l’enquête, ces ouvriers viticoles étaient soumis à des cadences quotidiennes éprouvantes et percevaient une rémunération « insignifiante », voire inexistante.

Voir l’article original cliquez ci-dessous :

Voir l’article

Page d'accueil pour retourner sur le site
Aller à l’accueil