Sarthe : Il venait de fêter ses 18 ans, un jeune homme violemment agressé et dévalisé

 Un jeune homme a été violemment agressé et volé à la gare du Mans. Un homme répondait de ces faits devant le tribunal du Mans (Sarthe), ce mercredi 7 mai 2025. 

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Un homme de 37 ans a été jugé par le tribunal du Mans (Sarthe) mercredi 7 mai 2025 pour avoir agressé un homme de 18 ans dans la nuit du 4 au 5 mai 2025 au Mans.

Il manque sa correspondance au Mans et se fait agresser

Il devait simplement changer de train. Parti de Chartres, ce jeune homme venait de fêter sa majorité. Mais une correspondance manquée l’a laissé seul sur le parvis de la gare du Mans, peu avant une heure du matin. En quelques instants, ce qui devait être une halte temporaire s’est transformée en agression brutale.

Un individu s’approche. Lourdement alcoolisé, il s’en prend à lui sans sommation : il l’empoigne violemment par les cheveux, le jette au sol, profère des menaces glaçantes, puis fouille ses poches.

Clefs, carte bancaire, portefeuille : il repart avec ce qu’il peut emporter. Terrorisé, le jeune homme ne résiste pas. Il confiera aux enquêteurs avoir craint pour sa vie.



Une passante à la rescousse

La victime parvient à appeler les secours. Mais au bout du fil, il n’arrive pas à articuler un mot. C’est une passante, témoin de la scène, qui prend l’initiative et explique la situation aux policiers. L’alerte est prise très au sérieux.

Les forces de l’ordre n’ont pas besoin de longtemps pour repérer le suspect. Moins d’une heure plus tard, ils l’interpellent à proximité immédiate de la gare. Visiblement ivre, l’homme a sur lui les objets volés. Placé en garde à vue, il s’empresse de nier.

 » Mieux vaut ne pas tomber sur ce type d’individu « 

Lorsqu’il comparaît deux jours plus tard devant la chambre des comparutions immédiates du tribunal du Mans, l’homme de 37 ans tente de minimiser les faits.

Il parle d’un simple échange, prétend que la victime lui aurait remis ses effets personnels « volontairement », pour « aller lui acheter à manger ». Il évoque même, de manière surréaliste, les cheveux du jeune homme, qu’il aurait simplement voulu toucher parce qu’il les trouvait trop beaux. 

Mais son casier, lui, parle avec plus de clarté. Le prévenu, d’origine tunisienne, vit sans papiers en France depuis la perte de son titre de séjour, conséquence de deux précédentes condamnations pour vol, dont l’une avec usage de violence. Sans adresse fixe ni emploi, il est considéré comme « instable ».

Le parquet n’y va pas par quatre chemins. « La nuit, autour de la gare, mieux vaut ne pas tomber sur ce type d’individu », lâche le procureur. « Il est une menace pour autrui, et il l’a encore prouvé cette nuit-là. »

4 mois de prison ferme

Le tribunal retient la qualification de vol, écartant celle de violence faute de preuve médicale la victime absente à l’audience ne s’est pas fait représenter et n’a pas transmis les documents nécessaires au tribunal qui a donc condamné le prévenu à quatre mois de prison ferme avec mandat de dépôt, auxquels viennent s’ajouter quatre mois dus à la révocation d’un précédent sursis avec ordre d’incarcération immédiate. 

Soit un total de 8 mois à passer en détention. 

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« Un acte d’intimidation » : un individu a allumé un feu devant le poste de police de Montélimar

Un individu est recherché après avoir déclenché un incendie sur le trottoir devant le poste de la police municipale de Montélimar dans la nuit de vendredi à samedi.

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Un individu a allumé un feu devant le poste de la police municipale de Montélimar. Vers deux heures du matin ce samedi 10 mai, il a déversé le long de la façade de l’essence à zippo. Heureusement l’incendie n’a pas eu le temps de se propager, le feu s’est éteint tout seul et les flammes ont juste noirci le mur du bâtiment et endommagé la peinture. « On est sur un acte de malveillance, pas sur un cocktail Molotov ou un feu de toiture, heureusement que ça n’a pas pris au delà », constate Julien Cornillet, le maire de Montélimar.



« Une intimidation »

Le maire parle aussi d**’un acte d’intimidation** envers les agents de police : « je soutiens l’action de notre police municipale, dont on a augmenté les effectifs de 36% et aujourd’hui on voit que cela a des résultats, quand vous dérangez les délinquants et les trafiquants c’est que vous faites de la travail », estime le maire de la commune.

Cet individu est en ce moment recherché par la police nationale qui a ouvert une enquête.

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Contrôlé à 256 km/h au volant de sa Lamborghini sur l’autoroute A7

Les gendarmes de l’EDSR de la Drôme ont contrôlé un automobiliste lancé à plus de 250 km/h sur l’autoroute A7. Le permis de conduire du trentenaire a été retiré, et sa voiture de luxe mise en fourrière.

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Ce jeudi 8 mai, vers 22 heures 30, les gendarmes de l’Escadron départemental de sécurité routière ont stoppé et contrôlé à Pont-de-l’Isère un automobiliste qui circulait à 256 km/h en direction du sud. L’homme, âgé de 36 ans, rejoignait Cannes sur la Côte d’Azur au volant d’une Lamborghini Urus. Sa vitesse a été retenue à 237 km/h. La voiture a été placée en fourrière, et son permis de conduire a été retiré.

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Carcassonne : un jeune homme tué dans une rixe sur un lieu de trafic de stupéfiants

Un jeune homme a perdu la vie à Carcassonne, victime d’une violente rixe dans le quartier de La Conte, connu pour son trafic de stupéfiants. L’enquête devra déterminer les circonstances exactes du drame.

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Le quartier de La Conte endeuillé. Un jeune homme a été tué jeudi à la suite d’une rixe dans une rue de Carcassonne (Aude) connue comme étant un point de trafic de stupéfiants, a-t-on appris vendredi de source policière.

La victime, non identifiée et dont l’âge pourrait être compris entre 16 et 25 ans, a été retrouvée morte par les services de secours dans une rue connue pour être un point deal au sein du quartier en difficulté de La Conte, classé prioritaire par les politiques locales de la ville.



Multiples traumatismes

Le médecin légiste a relevé sur la victime plusieurs traumatismes au visage et à la tête qui pourraient avoir été causés par une arme par destination contondante ayant entraîné la mort au cours d’une rixe impliquant plusieurs personnes, selon la même source.

Une enquête pour homicide a été ouverte par le parquet de Carcassonne et confiée aux policiers du service de police judiciaire de Perpignan.

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Aix-en-Provence : Un gendarme grièvement blessé par balles alors qu’il rentrait chez lui

Un gendarme a été grièvement blessé par balles dans la nuit de vendredi à samedi à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône), alors qu’il rentrait chez lui. Une enquête a été ouverte pour tentative de meurtre en bande organisée.

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Un gendarme a été grièvement blessé par balles à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône) alors qu’il rentrait à son domicile, dans la nuit de vendredi à samedi. Il a été transporté à l’hôpital dans un état grave mais son pronostic vital ne serait pas engagé, indique une source proche de l’enquête, confirmant une information de La Provence. Le ou les agresseurs sont en fuite.

Cette tentative de meurtre s’est déroulée vers 1 heure du matin. Le militaire en civil rentrait chez lui lorsqu’il a été la cible de nombreux tirs. Il a notamment été touché aux jambes et présentait neuf plaies au moment de sa prise en charge par les secours, selon France 3.



Les motivations du ou des auteurs restent inconnues à ce stade. Ces derniers ont utilisé un fusil d’assaut de calibre 7,62, selon les premiers éléments. On ignore si la victime a été prise pour cible en raison de sa qualité de gendarme.

Une enquête pour tentative d’homicide en bande organisée a été ouverte, indique le procureur de la République d’Aix-en-Provence, Jean-Luc Blachon. Le service interdépartemental de police judiciaire (SIPJ) est chargé des investigations.

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Cannabis, cocaïne et kalachnikovs : carton plein lors d’une opération anti-stups aux Buers

Info Le Progrès. Trois interpellations donnant lieu à des gardes à vue, une saisie de drogues et de nombreuses armes. L’opération menée en milieu de semaine dans le quartier des Buers à Villeurbanne, a porté ses fruits.

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Planètes alignées mercredi 6 mai lors d’une opération lancée par la division Est de la Brigade des Stups épaulée par d’autres forces de police.

Le premier acte a débuté en plein midi rue du 8-mai-45, par la surveillance d’un point de deal qui a permis d’identifier vendeur et même fournisseur. Sur l’axe passant, l’adresse était fréquentée. Selon nos informations, un acheteur interpellé a confirmé l’identité des trafiquants.

De quoi rendre possible l’interpellation du vendeur. Un peu d’attente, puis le retour du fournisseur a permis une interpellation supplémentaire. À ce stade, la saisie de produits stupéfiants s’est avérée modeste.

Le flair d’un chien policier

Le deuxième acte s’est déroulé dans la foulée avec la perquisition d’un local associatif voisin. Bonne pioche : la brigade engagée a découvert là, 1 kilo de résine de cannabis, ainsi qu’une arme de poing au chargeur plein.



Le troisième et dernier acte a bénéficié du flair d’un chien policier. Tandis que les policiers poursuivaient leurs investigations, l’animal engagé lui aussi dans l’opération menée, a marqué l’arrêt devant la porte d’un appartement.

Une quinzaine d’armes retrouvées

Derrière celle-ci, ce ne sont pas moins de 11 armes de poing et 4 armes d’épaule, dont 2 kalachnikovs, qui ont été saisies. L’appartement renfermait aussi des gilets pare-balles, un kilo de cocaïne et 500 grammes de drogues diverses conditionnées.

Alors que des gardes à vue sont encore en cours, l’enquête est désormais confiée à la Direction de la lutte contre la criminalité organisée.

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Un migrant clandestin tunisien emprisonné pour le viol d’une pianiste française handicapée — une agression qui a conduit au suicide de la victime

Oussama Chledi a été condamné à 12 ans de prison pour avoir violé une jeune pianiste connue sous le nom de « Babou » à Toulon ; la victime s’est suicidée plus tard

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Oussama Chledi lors de son procès au tribunal correctionnel du Var, croqué par Rémi Kerfridin.

Un migrant tunisien en situation irrégulière en France depuis plusieurs années a été condamné mercredi à 12 ans de prison par le tribunal correctionnel du Var pour le viol et le vol d’un jeune homme à Toulon aux premières heures du 26 juin 2021.

Les effets psychologiques durables de l’attaque ont eu des conséquences néfastes sur la victime, connue sous son nom de choix « Babou », qui s’est suicidé en 2024 après avoir souffert des séquelles pendant trois ans.

Comme le rapporte Nice-Matin , Babou était un pianiste autodidacte, décrit par ses proches comme un jeune homme « ensoleillé » et « libre d’esprit ». Atteint de sclérose en plaques depuis l’adolescence, le jeune homme de 25 ans avait eu du mal à s’adapter à la vie à Toulon après avoir déménagé avec ses parents de Paris.

Le soir de l’agression, il avait quitté l’hôpital Sainte-Musse contre avis médical, dans un état de détresse émotionnelle et sous l’influence de l’alcool.



Alors que Babou tentait de rentrer chez lui à pied, il a rencontré Oussama Chledi, un ressortissant tunisien de 19 ans vivant illégalement en France depuis 2018. Le tribunal a estimé que Chledi avait profité de l’état de désorientation de Babou, lui volant son téléphone et sa chaîne en or avant d’exiger des relations sexuelles orales en échange de leur restitution.

Croyant Chledi armé et craignant pour sa vie, Babou obtempéra. Chledi le viola alors violemment dans la rue.

Chledi a été identifié grâce à des analyses ADN et arrêté cinq mois plus tard. Il a d’abord nié avoir rencontré la victime. Ce n’est que face aux résultats de l’enquête médico-légale qu’il a reconnu un acte sexuel, qu’il a affirmé consensuel – une affirmation qu’il a maintenue jusqu’à son procès.

Mercredi, au tribunal, il a déclaré pour la première fois : « Oui, je l’admets, mais je n’étais pas dans mon état normal. » Il a affirmé qu’un mélange d’alcool et de médicaments l’avait conduit à commettre le crime.

Le tribunal a rejeté cette explication. La procureure Céline Hortal a souligné que Chledi avait fait preuve d’une certaine tromperie au cours de l’enquête.

Lors du procès, une vidéo de Babou jouant la Gnossienne n°1 du pianiste français Erik Satie a été projetée en hommage à sa vie.

L’avocat de la défense, Nicolas Tabert, a tenté de faire valoir que l’agression sexuelle n’était pas préméditée, un argument que le tribunal a rejeté en le condamnant à une peine de prison immédiate.

De plus, Chledi a été définitivement interdit de territoire français après sa libération.

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Un policier de 52 ans affecté à Nice s’est suicidé en se rendant à son travail

Un policier de 52 ans s’est donné la mort ce mercredi matin près de Nice (Alpes-Maritimes), avec son arme de service. Il s’agit du neuvième suicide recensé dans les rangs de la police nationale depuis le début de l’année.

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Un policier de 52 ans, Yvan T., affecté au commissariat de Nice (Alpes-Maritimes), s’est suicidé ce mercredi matin alors qu’il se rendait sur son lieu de travail. « Il a stationné sa voiture sur le bas-côté et a mis fin à ses jours avec son arme de service », confie une source policière.

Très apprécié, Yvan était marié et père de famille. Il était également chef de centre des sapeurs-pompiers de Peille. Une enquête a été ouverte afin d’éclaircir les circonstances du drame.

«Un homme solide, humble et très professionnel»

« On gardera en mémoire un homme engagé, solide, et toujours avec le sourire », a réagi Julien Hausknecht, secrétaire départemental du syndicat Alliance Police Nationale des Alpes-Maritimes, dans un message sur Facebook. « Ce sourire qui masquait sans doute un mal être, que nous n’avons pas pu déceler. À mon frère d’armes, à mon pote de promotion, nous étions affectés a Juvis-sur-Orge, toi à la CDI, moi à la BAC. Puis nous nous sommes retrouvés à Nice en même temps. Je garderai en mémoire un homme solide, humble et très professionnel ! ».

Une cagnotte a été ouverte sur la plateforme Leetchi pour soutenir la famille et les proches d’Yvan. Plus de 430 personnes y ont déjà participé. Vous pouvez y accéder ici.

Il s’agit du neuvième suicide dans les rangs des policiers nationaux, depuis le début de l’année, selon le suivi réalisé par Actu17. Mi-avril, un policier de 49 ans affecté à la CRS 39 a lui aussi mis fin à ses jours.

Si vous ou l’un de vos proches êtes confronté à des pensées suicidaires, vous pouvez contacter le 3114, le numéro national de prévention du suicide, où des professionnels sont disponibles 24h/24 et 7j/7 pour vous écouter et vous soutenir.

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Un adolescent de 17 ans tue son frère jumeau

Le drame aurait eu lieu lors d’une dispute entre les deux frères, en région parisienne. La victime a été frappée à la gorge par une arme blanche.

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Le drame a eu lieu mardi en début d’après-midi, vers 13h30. Le tout jeune homme s’est écroulé dans une rue, près de barres d’immeubles, «une plaie béante à la gorge», rapporte «Le Parisien». Il est décédé peu après, malgré l’intervention des secours.

Selon les premiers éléments de l’enquête, l’ado a été tué par son frère jumeau, d’un coup porté avec une arme blanche. Ce serait l’issue tragique d’une dispute entre les deux frères, dont on ne connaît pas le motif pour l’instant.



Le tueur présumé a été arrêté peu après. Il était avec son père. Le parquet de Nanterre a ouvert une enquête pour homicide volontaire.

Ce quartier est dépeint comme calme et les deux frères décrits comme tranquilles, sans problème. C’est évidemment la stupéfaction parmi les riverains. «Déjà, on a du mal à imaginer un crime, mais entre jumeaux, cela semble encore plus aberrant», lâche dans le quotidien français une habitante choquée.

Cet article a été publié à l’origine dans Le Parisien .

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«Sale p… de blanche» : un ressortissant algérien condamné pour la violente agression d’une retraitée à Montpellier

Un ressortissant algérien a été condamné à huit mois de prison ferme pour avoir insulté et volé le sac d’une septuagénaire qui a osé lui demander de retirer ses pieds d’un siège dans un tramway de la ville de Montpellier.

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Un homme était jugé pour un vol doublé d’insultes racistes. Ce jeune Algérien a fait face à la justice de Montpellier pour avoir agressé et volé le sac à main d’une septuagénaire qui lui avait simplement demandé de retirer ses pieds du siège en face d’elle dans le tramway. L’individu a été condamné à huit mois de prison ferme avec mandat de dépôt, indique Midi Libre. Une interdiction de paraître dans l’Hérault pendant trois ans et une interdiction de détenir une arme pendant cinq ans ont également été décidées par le tribunal de Montpellier ce mercredi 7 mai.

L’agression remonte au 3 août 2024 au niveau de l’arrêt des Hauts-de-Massane, au nord de Montpellier. Comme l’indique Midi Libre, la femme de 71 ans se trouvait dans le tramway lorsqu’elle a osé demander à un jeune, venu s’installer en face d’elle, de retirer ses pieds du siège. L’individu l’a alors invectivé : « Sale p… de blanche. Je t’enc… toi et ta mère. » Si l’homme est ensuite parti s’asseoir ailleurs avant de voler le sac de la victime en quittant le transport au niveau de l’arrêt des Hauts-de-Massane.



Dans sa fuite, il a toutefois fait tomber un couteau. Son ADN sera retrouvé sur l’arme et mènera à son interpellation. « Je ne sais pas comment il a pu arriver dans le tram. Dans mon travail de mécanicien-technicien, on est amenés à avoir des couteaux », s’est défendu le mis en cause à l’audience, assurant ne jamais avoir vu la victime.

Le profil du mis en cause

Arrivé à l’âge de 15 ans en France, dans la région de Saint-Étienne où vit toujours sa famille, cet Algérien a suivi une formation professionnelle pour adultes d’électro-mécanicien à l’Afpa et effectuait des livraisons Uber le soir. Il est toutefois déjà connu de la justice pour de multiples condamnations pour dégradation de bien public, vol, détention d’arme et outrage à personne dépositaire de l’autorité publique, rapporte Midi Libre.

À l’audience, la procureure a dénoncé une agression d’une « extrême gravité ». Elle a rappelé que la septuagénaire « a juste voulu dire non à ce que nous vivons tous les jours : les petites incivilités ». « Elle a le courage de dire stop, alors que souvent, nous baissons les yeux car on prend le risque de se faire agresser », a pointé la magistrate.

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La France s’engage à nouveau à des règles de citoyenneté plus strictes

Les autorités françaises ont été accusées de présenter d’anciennes mesures comme étant « nouvelles », donnant ainsi l’impression qu’elles visent à lutter contre l’immigration de masse.

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Bruno Retailleau Thibaud MORITZ / AFP

Peu importe la lassitude des électeurs : les politiciens européens doivent aussi en avoir assez de faire les mêmes promesses creuses en matière d’immigration. Pourtant, ils continuent de le faire.

Plus récemment, le ministre français de l’Intérieur, Bruno Retailleau, a prononcé un discours lundi promettant de « durcir » les critères d’acquisition de la nationalité, soulignant notamment l’importance de « l’assimilation ».

Mais les critiques affirment que certaines des « nouvelles » mesures proposées par Retailleau sont en fait anciennes, rendant son discours pratiquement inutile.

Soulignant notamment l’insistance du ministre selon laquelle « ceux qui souhaitent devenir Français doivent démontrer leur maîtrise de la langue française », Emma Pearson, rédactrice en chef de The Local France, a souligné que les étrangers souhaitant obtenir la nationalité doivent d’ores et déjà prouver qu’ils savent parler, lire et écrire en français. Le durcissement de ce critère devrait d’ailleurs entrer en vigueur au début de l’année prochaine.

Il en va de même pour les mesures testant les connaissances des candidats sur l’histoire et la culture françaises, ainsi que celles mesurant l’intégration économique.

Pearson a suggéré que l’« annonce » de la migration n’était guère plus qu’un « jeu politique », soulignant les ambitions présidentielles potentielles pour 2027.



La journaliste Françoise Degois a convenu que les propos du ministre n’étaient « que du spectacle ».

La conseillère régionale du Rassemblement national, Audrey Lopez, s’est peut-être montrée plus généreuse dans son évaluation selon laquelle Retailleau avait exprimé une « bonne intention », même si elle a ajouté :

Il est regrettable qu’un casier judiciaire vierge ne figure pas parmi les conditions requises à l’avenir pour obtenir la nationalité française.

Retailleau a envoyé sa circulaire de cinq pages aux préfectures régionales, mais elle n’a pas été rendue publique dans son intégralité.

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Victoire du PSG : un automobiliste fonce dans la foule près des Champs-Élysées, au moins trois blessés

De violents débordements ont éclaté sur les Champs-Élysées à Paris dans la nuit de mercredi à jeudi, après la qualification du Paris-Saint-Germain pour la finale de la Ligue des Champions. Un automobiliste a percuté plusieurs piétons, des commerces ont été pillés, et les forces de l’ordre ont été visées par des tirs de mortiers d’artifice.

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Les scènes de joie ont dégénéré ce mercredi soir et dans la nuit, dans le secteur des Champs-Élysées à Paris, après la qualification du Paris-Saint-Germain pour la finale de la Ligue des Champions. Le club parisien a battu Arsenal au Parc des Princes (2-1), comme au match aller à Londres (0-1). Un automobiliste a blessé plusieurs piétons, tandis que des commerces ont été pillés. Les forces de l’ordre ont également été visées par des tirs de mortiers d’artifice.

Plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées autour des Champs-Élysées dès le coup de sifflet final. Le PSG disputera la seconde finale de Ligue des Champions de son histoire le 31 mai prochain à Munich (Allemagne), face à l’Inter Milan.

Un blessé en urgence absolue

Un important dispositif de forces de l’ordre avait été mis en place et les fonctionnaires ont essuyé des jets de projectiles ainsi que des tirs d’engins pyrotechniques. Peu après minuit, le conducteur d’une berline noire de marque Mercedes a foncé dans la foule, percutant plusieurs piétons. Au moins trois blessés sont à déplorer. L’un a été transporté à l’hôpital en état d’urgence absolue, les deux autres en urgence relative. On ignore si le conducteur a été interpellé. Sur une vidéo amateur, il est possible de voir de nombreux individus autour de la berline qui donne des coups de pied dans le véhicule. Le conducteur redémarre et renverse plusieurs personnes. Deux d’entre elles passent sous la voiture. Le chauffard a été rattrapé un peu plus loin par les fêtards et sa voiture a été entièrement brûlée.

Des barricades en feu ont également été érigées. Plusieurs commerces ont été pillés dans ce même secteur et des vols avec violences ont été signalés. Les forces de l’ordre tentaient toujours de disperser les groupes encore sur place à 3 heures. Au moins une trentaine d’interpellations ont eu lieu jusqu’ici.

Attention : certaines images peuvent choquer les plus sensibles.

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Entre la France et l’Angleterre, des milliers de migrants tentent toujours de traverser en grimpant dans des camions

Beaucoup plus rares que les traversées de la Manche par canots, les tentatives illégales de passage en Angleterre par camion n’ont pas disparu. En 2024, des milliers de migrants ont été stoppés dans les zones portuaires de la Manche et aux abords de l’Eurotunnel. Idem en Angleterre où ils sont repérés, cachés dans des camions, qui viennent d’arriver outre-Manche

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Un camion passe à côté d’un groupe de migrants à Dunkerque, en mai 2024. Crédit : InfoMigrants

Selon le média britannique BBC, l’année dernière, plus de 5 000 migrants ont tenté de se cacher dans des véhicules pour rejoindre illégalement le Royaume-Uni. Ils ont tous été stoppés dans les ports de la Manche. Dans le détail, la BBC évoque 5 874 détections, notamment dans les zones portuaires de Calais, Dunkerque et au niveau du tunnel sous la Manche à Coquelles. Un chiffre en hausse par rapport à 2023 (4 794).

La France sécurise depuis des années les ports de la Manche pour tenter d’enrayer les départs illégaux de migrants vers l’Angleterre – en se cachant dans des camions qui empruntent l’Eurotunnel, en embarquant discrètement sur des ferries ou en se cachant dans des camionnettes affrétées par des passeurs. Détecteurs de mouvements, caméras thermiques, agents de sécurité supplémentaires, constructions de barbelés… Les ports sont aujourd’hui ultra-sécurisés.

En septembre 2024, la maire de Calais et le préfet du Pas-de-Calais avaient même annoncé la construction d’une barrière de 11 kilomètres autour des sites de Transmarck et de la Turquerie, à Calais – une zone logistique immense où de nombreux poids-lourds stationnent avant d’entrer dans la zone portuaire. Selon France Bleu, ce chantier de sécurisation s’étend sur deux ans et coûte quelque 4,5 millions d’euros, une somme payée entièrement par le Royaume-Uni.

Dans la zone de la Turquerie, des Soudanais attendent de pouvoir monter discrètement dans un camion en partance pour l’Angleterre. Crédit : InfoMigrants

L’année d’avant, en 2023, le préfet de la Manche avait, lui, donné l’autorisation au survol de drones au-dessus du port de Cherbourg-en-Cotentin, dans le département de la Manche. 

Cette militarisation de la frontière française a, en effet, été rendue possible grâce aux deniers britanniques. En 2023, Londres a annoncé verser plus de 500 millions d’euros sur quatre ans à la France pour militariser davantage la frontière maritime. « Cela a rendu les incursions dans les ports et les entrées clandestines dissimulées dans des véhicules beaucoup plus difficiles », écrivait David Bolt, l’inspecteur en chef indépendant des frontières et de l’immigration, dans un récent rapport sécuritaire de mars 2025. « En 2016, on en comptait plus de 56 000. En 2024, on en comptait environ 5 000* ».

Nombreuses arrivées par « small boats »

Depuis des années le Royaume-Uni et la France multiplient les rencontres pour trouver des solutions aux traversées clandestines de la Manche. Dernier rendez-vous en date : février 2025. Réunis au Touquet, dans le Pas-de-Calais, le ministre de l’Intérieur français Bruno Retailleau et son homologue britannique, Yvette Cooper, y ont détaillé un nouveau renforcement du dispositif de contrôle de la frontière avec notamment l’annonce de patrouilles supplémentaires d’ici l’été.

Aujourd’hui, donc, impossible ou presque d’entrer dans une zone portuaire du nord de la France sans se faire repérer. Les passages irréguliers par camions se sont donc raréfiés, jusqu’à devenir anecdotiques en comparaison avec les traversées par « small boats », ces petites embarcations utilisées massivement depuis 2018 pour traverser la Manche. Plus de 35 000 migrants sont arrivés par canots en Angleterre en 2024.

Les arrivées illégales en Angleterre en 2024. Crédit : Home office

Pourtant, dans le rapport de mars 2025 cité par la BBC, David Bolt avait aussi souligné que « la menace d’une entrée clandestine dans les ports […] rest[ait] élevée et implacable ».

« Les ressources et les capacités de la Border Force sont mises à rude épreuve, et ses opérations, ainsi que celles de ses prestataires de sécurité, sont étroitement surveillées par les migrants et les réseaux de passeurs afin d’identifier et d’exploiter toute faiblesse », cite encore la BBC. « Il est donc vital que les forces frontalières continuent d’investir dans le personnel, les équipements de détection et les systèmes informatiques dans les ports juxtaposés ». Et de proposer par exemple « l’installation d’un système intégré de reconnaissance automatique des plaques d’immatriculation (ANPR) » entre la France et l’Angleterre.

Les Soudanais sont nombreux à essayer de grimper dans des camions

Les passages par camions sont utilisés par certains réseaux de passeurs. Mais beaucoup sont aussi des migrants désargentés qui ne peuvent pas – ou plus – se payer un passeur pour obtenir une place sur un pneumatique. Généralement, les candidats sont soudanais. Ils patientent à des endroits stratégiques au bord de l’A16, sur des aires de parkings, ou marchent le long des voies en tentant leur chance à l’improviste.

Amjad, 17 ans, vit à Calais, dans un campement de fortune. Il a confié en novembre 2024 à InfoMigrants avoir tenté plus de 20 fois le passage par camion. Pour lui, ce sont pas les contrôles policiers mais les altercations violentes avec certains chauffeurs routiers qui posent problème. « Un jour, un conducteur a essayé de me rouler dessus », affirme-t-il. « Une autre fois, on m’a sorti d’un véhicule avec violence, on m’a balancé par terre ». Amjad rentre souvent dans son campement vers 3h du matin, épuisé par ses tentatives avortées. « Tous les jours, j’essaie. Evidemment qu’on sait que c’est risqué, mais c’est quoi l’autre option ? Les canot dans l’eau ? Vous avez de l’argent pour moi ? »

*Les autorités britanniques divisent les entrées illégales, hors « small boats » et « avions », en deux autres catégories : les « détections enregistrées au Royaume-Uni » et les « détections enregistrées dans les ports du Royaume-Uni ».

Le premier inclut les détections « desservis par des contrôles juxtaposés » [c’est-à-dire des contrôles de la Border force effectués sur le sol français, notamment dans les zones portuaires] ou encore dans le port de Douvres. Le second inclut les personnes détectées dans les ports « à bord de camions et de conteneurs » au Royaume-Uni seulement, les chiffres n’incluent pas les migrants détectés par les « contrôles juxtaposés ».

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Oise : La façade de la maison d’un couple d’agents pénitentiaires incendiée en pleine nuit à Liancourt

Un incendie a visé le domicile d’un couple de surveillants pénitentiaires à Liancourt (Oise), dans la nuit de lundi à mardi. Aucune victime n’est à déplorer mais une enquête criminelle a été ouverte par le parquet de Beauvais.

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Un incendie a endommagé la façade d’une maison occupée par deux surveillants pénitentiaires à Liancourt (Oise), dans la nuit de lundi à mardi.

Les faits se sont produits aux alentours d’1 heure du matin. Le feu s’est déclaré depuis l’extérieur de l’habitation. Les militaires de la gendarmerie sont rapidement intervenus. « Les militaires de la gendarmerie sont intervenus cette nuit à Liancourt après avoir été informés qu’un départ de feu avait été constaté sur la façade d’une maison, dans laquelle deux locataires sont surveillants pénitentiaires. Une forte odeur d’essence a été sentie sur cette façade », selon Frédéric Trinh, procureur de la République de Beauvais, confirmant une information du Courrier Picard.

«Des bidons d’essence ont été retrouvés à proximité»

Aucun blessé n’est à déplorer, mais les dégâts matériels sont visibles. « La thèse criminelle ne fait aucun doute, des bidons d’essence ont été retrouvés à proximité du domicile », affirme Jérémy Jeanniot, secrétaire régional FO-Justice, à nos confrères. Le parquet de Beauvais a ouvert une enquête pour « dégradation d’un bien par un moyen dangereux pour les personnes, commise en raison de la qualité de personnes dépositaires de l’autorité publique ». Elle a été confiée à la brigade de recherches de la compagnie de gendarmerie de Clermont.



Cet acte intervient dans un contexte de violences visant les personnels de l’administration pénitentiaire. Dans la nuit du 21 au 22 avril, la voiture d’un autre surveillant du centre pénitentiaire de Liancourt avait été dégradée par des tags portant l’inscription « DDPF » pour « Défense des droits des prisonniers français ». Une signature déjà observée à plusieurs reprises ces dernières semaines, dans des affaires similaires, notamment au nord d’Amiens (Somme), où une agente avait constaté un pneu crevé et les lettres « DD » taguées sur sa boîte aux lettres. Une autre enquête est en cours dans ce dossier.

En revanche, aucune inscription de ce type n’a été relevée à proximité de la maison incendiée à Liancourt la nuit dernière. « Il n’y a pas de tag qui permette de faire un lien évident avec les autres attaques même si ça fait peu de doute », précise Jérémy Jeanniot. Pour marquer leur solidarité, les agents du centre pénitentiaire de Liancourt ont retardé leur prise de service dans la matinée du mardi 6 mai.

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Rodéo urbain : un automobiliste condamné à dix ans de prison pour avoir mortellement fauché une jeune femme de 24 ans

Le 31 mars 2024, un homme de 25 ans, déjà condamné à huit reprises pour des vols, conduite sans permis ou trafic de stupéfiants, a mortellement fauché une jeune femme de 24 ans lors d’un rodéo urbain.

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Le prévenu a reconnu à l’audience qu’il roulait alors à près de 140 km/h en pleine ville, dans le cadre d’une course avec deux autres véhicules quand il a percuté la jeune femme de 24 ans. (Illustration) Arnaud Journois/LP

« La vie d’Alice Richard a été effacée par cet homme multirécidiviste ». Si le parquet avait requis 12 ans de prison ferme, c’est à une peine de dix ans que le tribunal correctionnel de Brest (Finistère) a condamné l’automobiliste qui avait mortellement fauché une jeune femme lors d’un rodéo urbain en mars 2024.

Marc-André M., 25 ans, déjà condamné à huit reprises pour des vols, conduite sans permis ou trafic de stupéfiants, était jugé pour avoir mortellement fauché la jeune femme de 24 ans le 31 mars 2024 à 01h50 du matin, sur le port de Brest.

« C’est le signal de la course »

Incarcéré depuis plus d’un an, le prévenu a reconnu à l’audience qu’il roulait alors à près de 140 km/h en pleine ville, dans le cadre d’une course avec deux autres véhicules. « Ils se sont collés à moi en faisant des appels de phares, c’est le signal de la course. J’ai tapé une accèl’ (une accélération) », a-t-il narré.

Alice Richard, qui sortait d’un pub, a été projetée à 20 m du passage piéton qu’elle traversait à ce moment-là. Son ami Glénan G. a subi de multiples blessures.

Sans permis au moment des faits, Marc André M. avait l’habitude de se filmer sur le réseau social Snapchat, roulant à vive allure, un joint à la main. « J’ai toujours eu le pied lourd mais j’étais inconscient », a-t-il dit à l’audience, assurant ne pas « être fier » des faits qui le « hanteront tous les jours ».



Lors de sa garde à vue, le jeune homme avait affirmé que les victimes « n’avaient rien à faire là », ayant traversé la chaussée en diagonale.

« La seule réponse a été la fuite »

La représentante du parquet Véronique Wester-Ouisse, qui avait requis 12 ans ferme, a vilipendé un « être veule » se moquant « éperdument des autres ». Le prévenu avait, selon la magistrate, adopté un « comportement routier qui, additionné à la consommation de stupéfiants, ne pouvait aboutir qu’à ce résultat ». « La vie d’Alice Richard a été effacée par cet homme multirécidiviste », a-t-elle lancé.

Deux ans de prison, dont un an ferme, et six mois de prison avec sursis ont également été requis à l’encontre de deux de ses passagers pour non-assistance à personne en danger. « Chacun aurait dû descendre du véhicule et porter secours. La seule réponse a été la fuite », a pointé la magistrate.

Le soir des faits, Alice Richard avait envoyé un SMS à ses parents pour leur dire qu’elle passait une « super soirée ». « Le téléphone a sonné trois heures après pour me dire qu’(elle) était morte », a dit sa mère à l’audience, en racontant la « si courte vie » de sa fille « morte fracassée dans une flaque de sang ».

En 2024, 3 190 personnes au total ont été tuées sur les routes de France (+ 0,7 % sur un an), dont 451 piétons.

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Le Rassemblement national français obtient un coup de pouce grâce à Bardella dans les sondages, surpassant Le Pen

De nouveaux sondages en France montrent que le président du Rassemblement national (RN), Jordan Bardella, gagne du terrain, surpassant même son mentor politique et chef de facto du parti, Marine Le Pen.

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Si les résultats sont globalement positifs pour le RN à deux ans des élections présidentielles françaises, la popularité croissante de Bardella pourrait attiser les tensions au sein du parti, d’autant plus que Le Pen, longtemps positionnée comme sa favorite, s’est vu interdire de se présenter par une décision de justice.

Le Pen et Bardella ont tous deux obtenu des intentions de vote au premier tour entre 32 et 35 % dans de nombreux scénarios.

Bardella, âgé de seulement 29 ans, apparaît comme un redoutable candidat au second tour, selon le nouveau sondage IFOP  publié le 5 mai.

D’autres sondages suggèrent même qu’il pourrait gagner avec une marge significative face à des personnalités centristes comme l’ancien Premier ministre et fondateur du parti Horizons, Édouard Philippe, ou son collègue, l’ancien Premier ministre Gabriel Attal du parti Renaissance.

Dans les confrontations directes, Bardella était pressenti pour battre Attal (52 pour cent contre 48 pour cent) et le ministre de l’Intérieur du parti Les Républicains Bruno Retailleau (53 pour cent contre 47 pour cent), tout en étant à égalité avec Philippe.

En revanche, Le Pen, testée seulement face à Philippe, perdrait, 48% contre 52%.

Cette évolution était potentiellement explosive politiquement. Marine Le Pen a passé des décennies à remodeler le RN, allant même jusqu’à évincer son propre père du parti pour y parvenir, tout en se positionnant comme une candidate légitime à la présidentielle.

Ses perspectives pour 2027 ont été compromises en raison de sa condamnation pour détournement de fonds de l’Union européenne le 31 mars, ce qui lui a valu une interdiction de cinq ans d’exercer une fonction publique dans l’attente d’un appel à l’été 2026.

Bien que les responsables du parti aient publiquement affirmé qu’elle restait leur candidate préférée et exprimé leur confiance dans son attrait, les chiffres de sondage de Bardella pourraient amener certains à reconsidérer leur décision.



Au centre-droit, Retailleau a été le candidat le plus performant des Républicains, mais aurait du mal à dépasser les 10 % si Philippe entrait dans la course.

La gauche est restée fragmentée. Deux personnalités – le chef de file de facto de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, et l’eurodéputé et membre du parti Place Publique, Raphaël Glucksmann, ou le député de gauche François Ruffin – semblaient capables d’avoir un impact.

Selon le sondage IFOP, dans un scénario Mélenchon contre Glucksmann, Glucksmann mène légèrement (15 % contre 13 %). Dans le scénario Mélenchon contre Ruffin, il a une faible avance (12 % contre 10 %).

La volatilité reste néanmoins élevée : environ 28 % des personnes interrogées ont déclaré ne pas avoir l’intention de voter au second tour de l’élection présidentielle. La robustesse de l’enquête IFOP est soulignée par la taille importante de son échantillon, environ 10 000 participants.

L’attrait de Bardella réside dans sa jeunesse, sa maîtrise des médias et sa capacité à toucher les jeunes électeurs. Sensation TikTok avec des millions d’abonnés, il a contribué à moderniser l’image du RN. Son origine ouvrière de la banlieue parisienne a renforcé son statut d’outsider dans un paysage politique souvent dominé par les élites.

Ses critiques ont cependant averti que son manque d’expérience – il n’a jamais occupé de poste important – pourrait s’avérer un handicap dans une campagne présidentielle.

Alors que Le Pen a passé des décennies à construire un capital politique, l’ascension rapide de Bardella peut être considérée comme prématurée.

Néanmoins, le RN était désormais plus proche que jamais de l’Élysée, poussé par les préoccupations publiques concernant l’immigration, la sécurité et l’économie.

Mais le second tour reste le principal obstacle pour le parti, le traditionnel « front républicain » français, une large alliance anti-RN, étant toujours capable de bloquer une présidence de droite.

Certains observateurs français ont émis l’hypothèse que le sondage avait été réalisé intentionnellement avec cette discorde à l’esprit, puisqu’il avait été commandé par le milliardaire conservateur Pierre-Édouard Stérin.

Selon le Journal du Dimanche du 3 mai, les tensions au sein du RN étaient déjà à leur comble avant le sondage.

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Maréchal retrouve ses racines conservatrices dans la ville natale de Jeanne d’Arc

Alors que la dirigeante du nouveau parti Identité Libertés continue d’affirmer sa loyauté envers Marine Le Pen, elle se forge soigneusement une identité politique propre.

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Marion Maréchal participe ici à un rassemblement à Paris, dimanche 6 avril 2025. © UPI/Newscom/SIPA

Marion Maréchal, députée européenne et présidente du parti Identité Libertés (IdL), a choisi un lieu hautement symbolique pour son rassemblement de printemps : le village de Domrémy-la-Pucelle, ville natale de Jeanne d’Arc. Elle a ainsi souhaité se réapproprier un héritage conservateur que le Rassemblement national, son ancienne famille politique, a négligé.

Maréchal a rassemblé ses partisans le 1er mai. La date n’était pas un hasard : depuis 1988 , le Front national, ancêtre du Rassemblement national, organisait son défilé annuel ce jour-là pour célébrer la fête de Jeanne d’Arc, deuxième patronne de la France et figure emblématique de la droite nationale française. Tombé en désuétude sous Marine Le Pen et Jordan Bardella, le défilé est aujourd’hui relancé par la petite-fille du fondateur du Front national, Jean-Marie Le Pen.

Maréchal s’est rendue pour la première fois à Domrémy, le petit village lorrain où Jeanne d’Arc est née, lors de la campagne pour les élections européennes, alors qu’elle était encore tête de liste du parti d’Éric Zemmour, Reconquête, qu’elle a depuis quitté. Elle avait alors promis d’y revenir chaque année, et c’est chose faite, avec l’intention d’en faire un événement phare pour son jeune parti politique, Identité Libertés. « L’histoire de Jeanne d’Arc est comme une sublime comète dans le ciel de l’histoire de France. Elle est un symbole de lutte et d’espoir, des choses dont, je crois, les Français ont besoin aujourd’hui », a-t-elle déclaré en déposant une gerbe de lys au pied de la statue de la sainte et héroïne nationale.



Pour le RN, la petite Jeanne de Lorraine n’a plus le vent en poupe. « Nous avons changé de repère historique. C’est désormais moins Jeanne d’Arc que Richelieu ou de Gaulle », reconnaissait Philippe Olivier, conseiller spécial de Le Pen et oncle de Maréchal, le 1er mai 2023. Mais pour Maréchal, la symbolique de Jeanne est plus que jamais d’actualité, notamment ses qualités extraordinaires et féministes : « une femme, une guerrière, une commandeuse d’hommes », tenait à souligner Maréchal dans un sourire provocateur. 

L’hommage à Jeanne n’est pas anodin et s’inscrit dans une guerre de symboles plus large qui oppose Identité Libertés au RN. Le RN de Marine Le Pen est accusé par une frange de l’électorat conservateur de tourner le dos à ses racines et à ses valeurs pour devenir un parti populiste sans âme – tandis que certains au RN accusent Maréchal de se complaire dans des clins d’œil au milieu « catholique intégriste », selon l’hebdomadaire de centre-droit Le Point . 

Dans le contexte tendu de la condamnation de Marine Le Pen dans l’affaire des assistants parlementaires européens, cette guerre d’image prend une signification particulière, car si la dirigeante historique se retirait de la course à la présidentielle, une concurrence pourrait naître entre Bardella et Maréchal, tous deux issus de la même génération politique. 

Bardella affiche quant à lui son intention d’envoyer des messages rassurants au cœur de l’électorat de Maréchal, comme en témoigne une vidéo qu’il a postée en hommage à Jeanne d’Arc : « L’exemple de Jeanne d’Arc nous montre que le mot « fatalisme » ne fait pas et ne doit jamais faire partie de notre vocabulaire », a-t-il expliqué en s’apprêtant à rassembler ses partisans à Narbonne , dans le sud, pour un grand meeting le 1er mai dans une ambiance bien différente de celle de Domrémy. 

Pour l’instant, Maréchal reste cependant absolument fidèle à la candidature de Marine Le Pen dans son combat pour la justice – et ce jusqu’à nouvel ordre. « Je soutiens la candidature de Marine Le Pen. Il ne s’agit pas de remettre en cause sa succession aujourd’hui, mais de savoir comment elle pourra se présenter en 2027 et ainsi renverser cette décision injuste des juges, qui prive des millions de Français d’une représentation équitable », a déclaré Maréchal aux journalistes venus l’écouter à Domrémy. C’est la priorité aujourd’hui . Demain sera un autre jour. 

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France : Bruno Retailleau restreint l’accès à la nationalité dans une nouvelle circulaire

Maîtrise de la langue française à l’écrit et à l’oral, examen civique, « exemplarité du parcours » du demandeur, « insertion professionnelle » sur cinq ans… Le ministre français de l’Intérieur a envoyé aux préfets une nouvelle circulaire qui vise à restreindre l’accès à la nationalité française pour les étrangers. « J’assume de durcir les critères (…) et j’assume de dire que c’est une circulaire d’assimilation », a déclaré Bruno Retailleau.

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« La jurisprudence établit la naturalisation non comme un droit, mais comme une décision souveraine du gouvernement », estime le ministre français de l’Intérieur. C’est en partant de ce principe que Bruno Retailleau a publié une nouvelle circulaire afin de restreindre l’accès à la nationalité française pour les étrangers.

« J’assume de durcir les critères (…) et j’assume de dire que c’est une circulaire d’assimilation », a déclaré Bruno Retailleau lors d’une conférence de presse, lundi 5 mai à Créteil, au sein de la préfecture du Val-de-Marne. « Devenir Français, ça doit se mériter et on doit être très très exigeant », a-t-il ajouté. « Nous faisons reposer la nationalité française et la citoyenneté française, non pas seulement sur l’ascendance, mais d’abord sur un sentiment d’appartenance ».

Le texte de cinq pages a été diffusé à l’ensemble des préfets par le ministre, tenant d’une ligne dure sur l’immigration et par ailleurs candidat à la présidence du parti de droite Les Républicains (LR). Une première sélection pour l’obtention de la nationalité est opérée par les préfectures : si le dossier de naturalisation est jugé favorable par ces services, il est ensuite transmis au ministère de l’Intérieur qui prend la décision finale. Un dossier jugé défavorable, lui, n’est pas envoyé place Beauvau.

« Exemplarité du parcours du demandeur »

La nouvelle circulaire, qui sera effective le 1er janvier 2026, insiste davantage sur les dispositions susceptibles de restreindre l’accès à la nationalité française mais sans bouleversement sur le fond.

Dans le détail, Bruno Retailleau s’appuie sur une disposition de la loi Darmanin de 2024 en demandant aux préfets de s’assurer du renforcement du niveau de maîtrise requis en langue française pour obtenir la naturalisation (examen de niveau B2 à l’oral et à l’écrit).

Idem pour l’adhésion aux valeurs de la République. « À compter du 1er janvier 2026 pour les premières demandes de carte de séjour pluriannuelle et de carte de résident, les demandeurs passeront un examen civique pour leur demande de naturalisation », précise la circulaire, révélée dimanche par Le Figaro.

En annexe du document est renseignée la charte des droits et des devoirs du citoyen français.

Le ministre liste également les éléments d’appréciation démontrant « l’exemplarité du parcours du demandeur ». Ainsi, Bruno Retailleau demande que les préfets privilégient « une décision de rejet » à toute personne condamnée à une peine égale ou supérieure à six mois de prison.

Manifestation contre la circulaire Retailleau portant sur les titres de séjour, à Paris, le 31 janvier 2025. Crédit : InfoMigrants

Les personnes sans papiers sont aussi visées dans la circulaire : « Vous sanctionnerez par une décision d’irrecevabilité les demandes des étrangers en situation irrégulière, ou qui ont fait l’objet d’un arrêté d’expulsion non expressément rapporté ou abrogé, ou d’une interdiction du territoire français non entièrement exécutée », réclame le ministre de l’Intérieur. En clair, le ministre demande que toutes les demandes des étrangers qui auraient été en situation irrégulière par le passé soit rejetées.

Enfin, l’autonomie du demandeur est en outre soulignée. Celle-ci doit se traduire par une « insertion professionnelle » sur cinq ans – un seuil rehaussé. L’administration pourra exiger un contrat de travail CDD de 24 mois ou CDI « de préférence », a indiqué le ministre lors de la conférence de presse. Le demandeur devra justifier de « ressources suffisantes et stables », hors prestations sociales (sauf pour les personnes malades ou en situation de handicap), insiste le document.

Les préfets sont tenus de faire un bilan dans trois mois au ministre de l’application de la circulaire.

En 2024, les acquisitions de la nationalité française par décret et par déclaration (mariage, ascendants et fratries) se sont élevées à 66 745, soit une hausse de 8,3 % par rapport à 2023, une augmentation qui s’explique par un rattrapage après une année 2023 marquée par des difficultés techniques, selon la direction générale des étrangers en France (DGEF) qui dépend du ministère de l’Intérieur.

Des règles déjà durcies pour les cartes de séjour

Depuis son arrivée place Beauvau en septembre 2024, Bruno Retailleau a multiplié les déclarations sur l’immigration : volonté de supprimer l’Aide médicale d’État (AME), d’augmenter les expulsions, de restreindre le droit du sol à Mayotte (adoptée par le Parlement le mois dernier), de rétablir le « délit de séjour irrégulier » supprimé sous la présidence de François Hollande…

Fin janvier, le ministre de l’Intérieur avait déjà durci les règles concernant l’obtention des cartes de séjour à titre exceptionnel des étrangers en situation irrégulière. Aussi appelée « admission exceptionnelle au séjour » (AES), de nombreux travailleurs sans-papiers comptent sur ce dispositif en France pour être régularisés.

Dans une circulaire envoyée aux préfets, Bruno Retailleau avait aussi insisté sur des « critères d’intégration » pour tous les demandeurs d’une AES. Désormais, les personnes ont l’obligation de signer un « contrat d’engagement du respect des principes républicains » et fournir une preuve avancée de maîtrise du français (un diplôme français ou bien une certification linguistique), ils ne doivent pas être sous le coup d’une Obligation de quitter le territoire français (OQTF).

Dans l’optique de délivrer des titres de séjour « au compte-gouttes », cette circulaire porte à « au moins sept ans » la durée de présence requise en France pour un étranger qui demande une régularisation via l’AES, contre cinq ou trois ans auparavant.

Les associations et des collectifs de travailleurs sans-papiers s’étaient alors insurgés contre ce texte qui va, selon eux, les maintenir dans la précarité.

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