Narcobanditisme à Marseille : 21 personnes du «haut du spectre» interpellées lors d’un coup de filet

Vingt et une personnes soupçonnées d’appartenir à un réseau de narcobanditisme ont été interpellées ce jeudi à Marseille (Bouches-du-Rhône), lors d’une opération menée à l’aube par 170 enquêteurs. Le ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau évoque un « coup dur » porté à l’organisation implantée dans la cité de la Castellane.

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Vingt et une personnes présentées comme appartenant au « haut du spectre » du narcobanditisme ont été interpellées ce jeudi 24 avril au petit matin à Marseille, lors d’une vaste opération de police.

Cette action ciblée s’inscrit dans le cadre d’une série d’opérations de « restauration de la sécurité au quotidien » menées dans le département. Le ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau, en déplacement à Marseille, a salué cette initiative : « Une opération a eu lieu très tôt ce matin, dès l’aube, avec 21 interpellations liées au narcobanditisme, non pas de bas du spectre mais du haut du spectre, qui va nous permettre de démanteler un réseau important sur Marseille ».

Les personnes interpellées sont accusées d’appartenir à un réseau actif dans la cité de La Castellane, dans les quartiers nord de Marseille. « Ce sont de hauts responsables », a précisé Bruno Retailleau. Il a ajouté : « Ce ne sont pas des petites mains, pas des charbonneurs, mais au contraire des responsables de haut niveau du narcobanditisme » qui « tiennent un réseau à la Castellane ». Le ministre a estimé que « quasiment toutes les cibles ont été atteintes » et a affirmé espérer « avoir porté un coup mortel, si ce n’est extrêmement sérieux » à ce réseau.

L’opération a mobilisé 170 enquêteurs, ainsi que le RAID, deux brigades de recherche et d’intervention (BRI), et a bénéficié du soutien d’Europol. D’après le ministre, bien que le cœur du réseau soit localisé à Marseille, l’organisation possédait « des ramifications nationales ».



Une vaste opération ce mercredi

Cette intervention intervient au lendemain d’une vaste opération baptisée « Opération Jumbo », qui a mobilisé plus de 1000 personnels – policiers, douaniers, agents de l’URSSAF – dans plusieurs communes des Bouches-du-Rhône, dont Marseille, Berre-l’Étang, Aubagne, Sénas et Châteaurenard. Ces actions ont permis de procéder à près de 10 000 contrôles, de faire fermer neuf commerces, de saisir plus de 500 paquets de cigarettes et d’interpeller 106 personnes. Trente étrangers en situation irrégulière ont également été soumis à une obligation de quitter le territoire français (OQTF).

Bruno Retailleau a affirmé que de telles actions seront reconduites. De son côté, le préfet des Bouches-du-Rhône, Georges-François Leclerc, a assuré : « L’opération de ce matin était de grande ampleur, mais il y en aura d’autres ».

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Ivre, il écrase une femme assise sous un abribus et s’enfuit

Des témoins ont tenté d’empêcher le conducteur de repartir, en vain. Il a été arrêté un peu plus tard.

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Lundi 21 avril, dans l’après-midi, à Arcueil, au sud de Paris, un véhicule qui roulait à toute allure a percuté un trottoir et s’est encastré dans un abribus. Il a percuté une femme d’une septantaine d’année qui était assise sur un banc et l’a tuée.

Plusieurs témoins de l’accident ont tenté d’ouvrir les portes de la voiture afin d’en faire descendre le conducteur, selon des informations de BFMTV. Mais l’homme au volant a redémarré et pris la fuite.

Il a été arrêté dans la soirée à Rungis, en état d’ivresse. L’individu de 55 ans a été placé en garde à vue pour «homicide involontaire par conducteur d’un véhicule», «délit de fuite» et «état alcoolique».

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Homme retrouvé mort près du tramway : enquête requalifiée en assassinat, deux Somaliens écroués

Le principal suspect a été mis en examen pour assassinat, tandis que le second est poursuivi pour non-assistance à personne en danger et non-dénonciation de crime.

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Deux Somaliens ont été mis en examen et écroués mardi, après qu’un homme a été retrouvé mort à un arrêt de tramway à Paris la semaine dernière, a indiqué le parquet.

Détention provisoire pour le principal suspect

Une enquête avait été ouverte pour meurtre le 15 avril. Les investigations, désormais confiées à un juge d’instruction, ont été requalifiées après identification des deux hommes par vidéosurveillance.

Le principal suspect, un Somalien né en 1996, a été mis en examen mardi pour assassinat, puis placé en détention provisoire. Ses avocats n’ont pas souhaité s’exprimer.

L’autre homme, un Somalien de 34 ans, est poursuivi pour non-assistance à personne en danger et non-dénonciation de crime.



« Scène de violence inouïe »

Lors d’une audience devant une juge des libertés et de la détention, à laquelle a assisté, le parquet a déploré sa « passivité » face à « l’acharnement » de l’auteur sur la victime, aussi Somalien, 35 ans et sans domicile fixe.

« Au moment des faits, il ne s’est pas interposé par crainte pour sa vie », a fait valoir son avocat à l’audience. « Pourquoi est-il le seul mis en cause, alors que des dizaines de témoins ont vu la scène de violence inouïe sans intervenir ? »

« S’il porte la victime jusqu’au tramway, c’est pour qu’une ambulance le prenne en charge. En vérité, on reproche à ce monsieur d’être misérable », a déploré le conseil, soulignant que son client vivait sans domicile fixe et en situation irrégulière.

Attaqué pour « 1,50 euro »

Il a demandé à ce que son client ne soit pas écroué, afin de ne pas aggraver « l’océan de misère dans lequel il est déjà en train de se débattre pour rester à la surface ». A l’image de ce dossier judiciaire où l’assassin présumé s’en serait pris à la victime, « un ami », pour « 1,50 euro ». La juge des libertés et de la détention a toutefois décidé de son incarcération. 

« Je ne reprocherais pas à Monsieur de ne pas avoir fait barrage (à l’auteur) de son corps » lors des faits, a justifié la magistrate, mais il aurait « dû faire davantage » pour venir en aide à la victime. Elle a souligné son état alcoolisé au moment des faits, ce qui « a pu altérer son jugement ».

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Refus d’obtempérer à Marseille : ivre et sous cocaïne, le chauffard blesse un policier municipal

Un automobiliste de 22 ans, sous l’emprise de la cocaïne et de l’alcool, a percuté un policier municipal à Marseille avant de prendre la fuite à vive allure. Interpellé après une course-poursuite jusqu’à Gardanne, il a été placé en garde à vue et doit être jugé en juin prochain. Son placement en détention provisoire a été requis.

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Un policier municipal a été blessé dans le centre-ville de Marseille dimanche 20 avril, après avoir été percuté par un chauffard ivre et sous l’empire de produits stupéfiants. Le suspect de 22 ans a été interpellé après une course-poursuite.

Vers 7 heures du matin, une patrouille de la police municipale, circulant à scooter, était en train de procéder au contrôle d’un homme sur un deux-roues, en état d’ivresse, lorsque le conducteur d’une Audi A3 est arrivé à pleine vitesse à la sortie du tunnel Saint-Charles. Le chauffard, repéré quelques instants plus tôt pour sa conduite dangereuse sur le boulevard d’Athènes, a percuté plusieurs véhicules et l’un des scooters des fonctionnaires, blessant sérieusement un agent à la cheville. Ce dernier s’est vu prescrire dix jours d’incapacité totale de travail (ITT).



Le chauffard a poursuivi sa route sans s’arrêter. Une course-poursuite s’est alors engagée sur une vingtaine de kilomètres. Des policiers, notamment de la brigade anticriminalité (BAC) et des gendarmes, se sont lancés à la poursuite du suspect. Le fuyard a emprunté l’autoroute A7 en direction de Gardanne (Bouches-du-Rhône), circulant à une vitesse estimée à plus de 230 km/h. Il a finalement abandonné son véhicule après avoir failli renversé un motard de la police municipale, puis a tenté de fuir à pied avant d’être interpellé.

L’homme avait consommé de l’alcool et de la cocaïne

Le suspect, âgé de 22 ans et originaire de Gardanne, pompier volontaire inconnu jusqu’alors des services de police, a été placé en garde à vue au commissariat central de Marseille. Son véhicule, immatriculé à son nom, ainsi que son permis de conduire étaient en règle. Il a toutefois été contrôlé positif à la cocaïne et à l’alcool. Son passager, récemment sorti de prison, a été remis en liberté sans poursuites.

À l’issue de sa garde à vue, le conducteur a été convoqué en comparution à délai différé, prévue le 19 juin 2025, dans l’attente du retour d’analyses toxicologiques approfondies et de l’exploitation des images de vidéo surveillance. Le parquet a requis son placement en détention provisoire.

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Refus d’obtempérer à Paris : le chauffard ivre, drogué et sans permis intercepté à Saint-Cloud

Un homme de 35 ans, sous l’empire de stupéfiants et sans permis, a été interpellé samedi soir après une course-poursuite avec les policiers, qui a débuté sur le périphérique parisien et s’est achevée à Saint-Cloud (Hauts-de-Seine). Le suspect est bien connu des services de police.

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Un automobiliste de 35 ans, ivre, drogué et sans permis, s’est lancé dans une course-poursuite avec les policiers samedi soir sur le périphérique à Paris, avant d’être intercepté dans les Hauts-de-Seine 25 minutes plus tard, a appris Actu17. Un policier a été légèrement blessé durant cette intervention.

Il était environ 23 heures lorsqu’une patrouille de la brigade territoriale de contact (BTC) de Clichy (Hauts-de-Seine) a repéré un automobiliste qui circulait dangereusement sur le périphérique parisien, à hauteur de la porte de Saint-Ouen. Les policiers décident de procéder au contrôle du chauffard mais celui-ci refuse de s’arrêter et appuie sur l’accélérateur.

L’alerte est donnée sur les ondes police et d’autres équipages de police se rapprochent de la course-poursuite. Le suspect quitte le périphérique intérieur, pour prendre la voie extérieure. Il se dirige vers l’est et poursuit sa fuite en empruntant l’autoroute A13. Le chauffard refuse toujours de stopper sa voiture et sort à Versailles (Yvelines). « Il a traversé des carrefours à pleine vitesse sans prendre la moindre précaution », confie une source proche de l’affaire.



Le fuyard reprend finalement l’autoroute A13 et sort à Saint-Cloud (Hauts-de-Seine) en empruntant une voie de service… mais tombe face à une barrière qui réserve l’accès aux professionnels. Le suspect tente maintenant de fuir en courant mais les policiers de la BTC Michelet et de la brigade anticriminalité (BAC) de Saint-Ouen l’interpellent malgré sa rébellion.

Déjà condamné pour des faits similaires par le passé

Placé en garde à vue, le suspect a refusé de se soumettre aux tests de dépistage. Les examens à l’hôpital ont néanmoins montré qu’il était sous l’empire de produits stupéfiants et de l’alcool au moment des faits. Il a été déféré ce lundi au tribunal de Nanterre et fait l’objet de poursuites notamment pour refus d’obtempérer avec mise en danger de la vie d’autrui, défaut de permis de conduire, et conduite sous l’empire de l’alcool et la drogue. Le trentenaire a déjà été condamné pour des faits similaires par le passé. Il est par ailleurs bien connu des services de police.

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Un garçon de 19 ans abattu à Clermont-Ferrand

Le jeune homme a trouvé la mort dimanche soir, près de la gare SNCF.

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Un jeune homme de 19 ans a été tué par balles dimanche soir, vers 21h, à Clermont-Ferrand (F). Il se trouvait près d’un point de deal, non loin de la gard SNCF.

Les coups de feu ont été tirés par un homme depuis un véhicule. Il a pu prendre la fuite, selon «La Montagne».

Les forces de l’ordre ont découvert le jeune homme qui est décédé sur place.

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La prison de Corbas visée : « les agents craignent pour eux-mêmes et pour leur famille »

Dans la nuit du samedi 19 au dimanche 20 avril, la maison d’arrêt de Lyon-Corbas a été ciblée. Les inscriptions DDPF, pour Défense des prisonniers français, ont été taguées sur les murs de l’enceinte et un véhicule, stationné sur le boulevard des Nations, a été incendié.

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Cela devient difficile de faire les comptes, tant les attaques contre les prisons (allant du tag aux tirs à l’arme de guerre) ont été nombreuses en France, depuis le 13 avril. Et cela semble malheureusement loin d’être fini.

Puisque, dans la nuit du samedi 19 au dimanche 20 avril, la maison d’arrêt de Lyon-Corbas a été ciblée. Les inscriptions DDPF, pour Défense des prisonniers français, ont été taguées sur les murs de l’enceinte pénitentiaire, du côté du boulevard des Nations. Et un véhicule, stationné sur ce même boulevard, a été incendié devant l’entreprise de transport Duplan, a appris Le Progrès ce dimanche matin.

« Inquiétude et tension »

« La multiplication de ces attaques génère énormément d’inquiétude et de tension chez les agents pénitentiaires », confie au Progrès Didier Lui-Hin-Tsan, secrétaire régional FO Justice Lyon. « Ils craignent pour eux-mêmes mais également pour leur famille. Pour protéger les équipes, tous les collègues ont été invités, ces derniers jours, à éviter au maximum de parler de leur profession et de porter l’uniforme en dehors de la maison d’arrêt. Nous leur conseillons également de rentrer systématiquement leur véhicule. Mais c’est vraiment malheureux d’en arriver là. L’ordre n’est plus respecté. »

Ces dégradations à Corbas sont les premières commises sur une prison du Rhône. Toutefois, un immeuble de Villefranche-sur-Saône avait déjà été tagué « DDPF » dans la nuit du jeudi 17 au vendredi 18 avril et deux agents pénitentiaires exerçant en Calade ont vu leurs horaires de travail et identités révélés sur le réseau social TikTok, ces derniers jours. Par ailleurs, dans le département voisin de la Drôme, deux voitures de surveillants ont été brûlées sur le parking du centre pénitentiaire de Valence.

Des renforts aux abords des prisons de Corbas et Villefranche-sur-Saône

Pour répondre à la menace qui pèse sur les gardiens de prison, la préfecture du Rhône a annoncé au Progrès le renforcement des patrouilles de police aux abords des deux établissements pénitentiaires du département. En parallèle, une enquête est en cours pour tenter d’identifier les membres du groupe DDPF qui ont revendiqué, sur Telegram, la série de violences qualifiées « d’attaques terroristes » par Gérald Darmanin. Il pourrait s’agir, à en croire, le ministre de la Justice de dealers cherchant à se venger de « sa stratégie contre le narcobanditisme ». Néanmoins, le procureur de la République antiterroriste Olivier Christen, qui est en charge de l’enquête ouverte pour association de malfaiteurs terroriste, tentative d’assassinat et destruction volontaire en bande organisée, a indiqué, jeudi 17 avril, « qu’aucune piste n’était encore privilégiée ».

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Policier municipal percuté et course-poursuite à 200km/h à Marseille après un refus d’obtempérer

Un policier municipal a été blessé à la cheville dimanche 20 avril 2025 au matin à Marseille, percuté par un conducteur refusant d’obtempérer. L’homme, déjà connu de la justice, a été interpellé après une course-poursuite sur l’autoroute.

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C’est une information de La Provence confirmée par « ici Provence ». La scène s’est déroulée dimanche vers 7 heures, alors que les policiers municipaux procédaient à des contrôles routiers près de la sortie du tunnel Saint-Charles, à Marseille. Un conducteur d’Audi A3, repéré plus tôt boulevard d’Athènes pour une conduite dangereuse, grille plusieurs feux, dépasse par la droite, et refuse de s’arrêter.



À la sortie du tunnel, il percute un scooteur de la police municipale. Le fonctionnaire, touché à la cheville, est sévèrement blessé. Une course-poursuite s’engage alors sur l’A7 en direction de Gardanne. Plusieurs unités participent à l’intervention : police municipale, nationale, brigade anticriminalité, gendarmes. Le fuyard roule à plus de 200 km/h selon les agents sur place. Il est finalement intercepté après s’être engagé sur l’A51. Il tente de fuir à pied, mais est rapidement rattrapé et interpellé.

Selon nos informations, l’homme venait de sortir de prison, après avoir été condamné pour un accident mortel. Il a été placé en garde à vue. Le policier blessé souffre d’une fracture à la cheville. Dix jours d’ITT lui ont été prescrits, mais son état est stable selon les syndicats de la police municipale.

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Toulon : Deux élèves policiers frappés par six hommes devant une boîte de nuit

Deux élèves gardiens de la paix, en repos à Toulon (Var), ont été violemment agressés par un groupe de six hommes à la sortie d’une discothèque dans la nuit de samedi à dimanche.

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Deux élèves gardiens de la paix en repos ont été agressés à la sortie d’une boîte de nuit de Toulon (Var) par six hommes, dans la nuit de samedi à dimanche. Les agresseurs auraient continué à frapper les victimes malgré le fait qu’ils ont découvert leur qualité, selon une source proche de l’affaire, confirmant une information de BFMTV.

Les faits se sont déroulés devant le Boy’s Paradise, situé sur le boulevard Pierre-Toesca. Les deux amis avaient décidé de passer une nuit festive ensemble dans cet établissement. L’un a décidé de partir avant l’autre. Devant la discothèque, il a raconté avoir vu quatre jeunes femmes prises à partie par un groupe d’hommes. Ces derniers l’ont alors violemment frappé.



Ils reviennent agresser les deux élèves policiers

L’élève policier s’est alors réfugié dans la boîte de nuit et a rejoint son ami. Les deux hommes de la 276e promotion de gardiens de la paix et scolarisés à l’école nationale de police de Nîmes (Gard), sont sortis ensemble de la discothèque et ont composé le 17 pour donner l’alerte. Quelques instants plus tard, les six agresseurs sont alors revenus à leur niveau alors qu’ils se trouvaient un peu plus loin, sur le boulevard de Tessé, et les ont frappés tous les deux, bien qu’ils aient aperçu leur carte professionnelle.

Les deux victimes se sont ensuite rendues au commissariat de Toulon, situé à quelques centaines de mètres de la boîte de nuit. Les deux jeunes hommes ont été légèrement blessés. L’un d’eux souffrait d’un saignement au nez notamment.

Les agresseurs sont en fuite et une enquête a été ouverte.

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Paris : Un homme blessé par balle dans un parking près de la gare de l’Est

Un homme a été grièvement blessé par balle lors d’une transaction d’une montre de luxe, ce samedi après-midi, dans un parking souterrain de la gare de l’Est à Paris (Xe arrondissement). Plusieurs suspects sont activement recherchés.

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Un homme a été blessé par balle dans le Xe arrondissement de Paris ce samedi après-midi. Plusieurs suspects sont en fuite.

Selon les premiers éléments, les faits se sont déroulés au cours d’une transaction d’une montre de luxe, dans un parking souterrain de la gare de l’Est. La victime aurait quitté précipitamment le parking au volant de sa Mercedes, pour échapper à ses agresseurs. Cet homme a été grièvement blessé par balle à une main et aurait deux doigts sectionnés.

Les agresseurs auraient dérobé la montre de luxe avant de prendre la fuite.



Le parquet de Paris indique avoir ouvert une enquête des chefs de tentative d’homicide volontaire en bande organisée, vol en bande organisée avec usage d’une arme et violences aggravées. Les investigations ont été confiées aux policiers du 2e district de police judiciaire (DPJ).

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Un adolescent belge se jette sous le métro devant ses camarades

Un jeune Belge de 16 ans a mis fin à ses jours en se jetant sous une rame de métro devant ses camarades, vendredi soir à Paris.

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Les faits se sont déroulés vers 20h30 à la station Maison Blanche, alors que le groupe scolaire attendait le métro en direction du sud, comme le relate Le Parisien. Les enquêteurs privilégient la piste du suicide, confirmée par les images de vidéosurveillance.

L’adolescent, en voyage scolaire avec son établissement belge, a commis l’irréparable devant une trentaine d’élèves et d’accompagnants. Selon une source policière, le jeune homme souffrait de problèmes dépressifs et bénéficiait d’un suivi médical. Les secours ont déployé une cellule psychologique pour soutenir les témoins, profondément choqués par la scène.

La RATP a interrompu le trafic sur une partie de la ligne 7 pendant plusieurs heures en raison de cet «accident grave de personne». Il s’agit du deuxième drame survenu dans le métro parisien en moins d’un mois : le 25 mars, un homme de 36 ans avait été mortellement percuté par une rame à la station Concorde.

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Trafic de drogue : 30 kg de cannabis et 26 000€ saisis à Mâcon, dix suspects mis en examen

3–4 minutes

Un vaste réseau de trafic de stupéfiants opérant depuis Mâcon (Saône-et-Loire) a été démantelé à l’issue d’une enquête de plusieurs mois, indique ce vendredi, dans un communiqué, la procureure de la République de Mâcon, Anne-Lise Furstoss.

Selon ce communiqué, « en novembre 2024, les policiers de l’antenne OFAST (Office Anti-Stupéfiants) du SIPJ (Service Interdépartemental de Police Judiciaire) de Dijon étaient informés de l’existence d’un réseau de trafiquants de stupéfiants basés sur Mâcon et effectuant des livraisons sur différentes villes de Saône-et-Loire et des départements limitrophes ». Le parquet de Mâcon a alors ouvert « une enquête préliminaire du chef de trafic de produits stupéfiants dont était saisie l’antenne OFAST de Dijon, appuyée par la BRI (Brigade de recherche et d’intervention, ndlr) de Dijon ».

À partir de janvier dernier, l’enquête se poursuivait « dans le cadre d’une information judiciaire sous l’autorité d’un juge d’instruction mâconnais ». Les investigations permettaient d’identifier plusieurs individus « susceptibles d’appartenir à ce réseau » et d’établir leurs rôles respectifs : « convoyeurs, fournisseur de voitures de location servant au trafic, nourrice stockant la drogue, tête de réseau ». Tous les mis en cause « demeuraient à Mâcon et ses alentours ».

26 000 euros en espèces et trois répliques d’armes de guerre

Le 14 avril 2025, vers 22 heures, les enquêteurs interceptaient un convoi composé de « deux véhicules, un véhicule ouvreur et un véhicule porteur », à son arrivée à Mâcon. Trois personnes étaient immédiatement interpellées et placées en garde à vue. « Il était découvert dans le coffre de l’un des deux véhicules une trentaine de kilogrammes de résine de cannabis ».



Dans le même temps, d’autres suspects ont été interpellés. Toujours selon le communiqué de la magistrate, « les enquêteurs procédaient, sur autorisation du magistrat instructeur, à l’interpellation d’autres protagonistes préalablement identifiés ainsi que la saisie de près de 3 kg de résine de cannabis, plus de 26 000 € en numéraire, trois répliques d’armes de guerre, 106 grammes d’herbe de cannabis, 57 grammes de cocaïne, du matériel de conditionnement de stupéfiants, une montre de marque Rolex et du matériel numérique (téléphones, caméras…) ». Au total, six véhicules étaient saisis.

Huit suspects écroués

Le nombre de personnes interpellées s’élevait à « onze, âgées de 20 à 30 ans, demeurant à Mâcon ou aux environs ». Certaines étaient déjà connues « des services de police ou de l’autorité judiciaire, y compris pour des infractions en relation avec le trafic de stupéfiants ». L’un des individus était « rapidement mis hors de cause et libéré ».

Les dix autres étaient déférés les 17 et 18 avril devant le magistrat instructeur du tribunal judiciaire de Mâcon. Elles étaient toutes « mises en examen du chef de trafic de produits stupéfiants ». Deux d’entre elles étaient placées sous contrôle judiciaire et « les huit autres étaient placées en détention provisoire ».

Les policiers «font reculer la violence et le trafic, au prix de sacrifices souvent ignorés»

« Je tiens à saluer le professionnalisme et la détermination de l’ensemble des enquêteurs mobilisés dans l’affaire du réseau de trafic de stupéfiants démantelé à Mâcon et dans ses environs », réagit Fatima Baudry, déléguée départementale du syndicat de police Un1té de la Côte-d’Or. « Malgré un manque de moyens évident, ce sont une fois de plus la volonté, l’engagement et le sérieux des policiers qui ont permis d’atteindre ce résultat. À force de persévérance, d’enquêtes discrètes et d’interpellations coordonnées, les équipes ont frappé un grand coup contre ce que l’on doit nommer par son vrai nom : la mafia ».

« Ce réseau structuré, bien implanté localement, a été affaibli grâce à un travail d’investigation remarquable, mené sur plusieurs mois, sous l’autorité du parquet de Dijon et du magistrat instructeur du tribunal judiciaire de Mâcon, avec l’implication décisive de l’antenne OFAST Dijon, du SIPJ Dijon et de la BRI de Dijon, que nous saluons tout particulièrement », poursuit Fatima Baudry. « Ce sont les femmes et les hommes du terrain qui, chaque jour, protègent la population et combattent la criminalité organisée. Ce sont eux qui font reculer la violence et le trafic, au prix de sacrifices souvent ignorés. Un1té 21 leur adresse tout son respect et sa reconnaissance. Cette opération prouve que, même avec des ressources limitées, les policiers savent faire face, et ce sont eux, sur le terrain, qui tiennent la ligne ».

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Perrier : nouvelles contaminations dans l’usine du Gard

En avril 2024, trois millions de bouteilles Perrier avaient été détruites par précaution car contaminées par des bactéries.

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De nouvelles contaminations ont été détectées dans les bouteilles de l’usine Perrier du Gard, mais il ne s’agit pas d’une «contamination au forage», a déclaré vendredi la maison mère Nestlé Waters, alors que la préfecture du département doit bientôt se prononcer sur l’avenir du site.

D’après des informations de Radio France publiées vendredi, environ 300’000 bouteilles de 75 centilitres de Perrier produites sur le site de Vergèze, dans le Gard, ont été considérées le 11 mars comme contaminées par des «bactéries pathogènes (entérobactéries) » à la suite d’un contrôle interne.

Contacté par l’AFP, Nestlé Waters, groupe auquel appartient la marque Maison Perrier, n’a pas confirmé ce chiffre.

Mais l’entreprise a confirmé que certaines bouteilles avaient été bloquées dans ses entrepôts «pour, soit un dépassement quantitatif de la flore naturelle de l’eau minérale (non pathogène) soit à la suite d’une intervention technique ayant causée une anomalie». Une partie de ces bouteilles a été débloquée vendredi par l’Agence régionale de santé (ARS) d’Occitanie, a précisé Nestlé Waters.

Le groupe a aussi confirmé l’arrêt d’une ligne de production.



D’après Radio France, les contaminations ont été signalées à l’ARS dix jours après leur détection. Un «délai d’information inhabituellement long», a reconnu Nestlé Waters auprès de l’AFP.

«Des centaines de milliers d’autres bouteilles de 50 centilitres sont également bloquées en raison de la présence d’un excès de germes revivifiables, possibles indicateurs de contamination bactériologique», a écrit vendredi le média public.

Pour Nestlé Waters, il s’agit là de classiques «processus de gestion de la qualité (qui) fonctionnent et garantissent la sécurité alimentaire (des) produits». Les bouteilles concernées n’ont donc pas été mises sur le marché.

En avril 2024, trois millions de bouteilles Perrier avaient été détruites par précaution car contaminées par des bactéries.

Concernant les problèmes signalés vendredi, il ne s’agit «aucunement de contamination au forage», a affirmé l’industriel, défendant son usine de Vergèze, sur l’exploitation de laquelle le préfet du Gard Jérôme Bonet, doit bientôt se prononcer. L’appellation «eau minérale naturelle» de Perrier est en jeu.

Début avril, des hydrogéologues mandatés par l’État français ont rendu un «avis défavorable» pour la production de la célèbre eau gazeuse sous cette dénomination.

Depuis plusieurs mois, la filiale eaux du géant suisse de l’agroalimentaire Nestlé fait l’objet d’une polémique concernant son usage, par le passé, de traitements de désinfection de ses eaux, non dangereux mais interdits pour les eaux minérales naturelles.

Une commission d’enquête sénatoriale, mise en place en novembre, a mené une centaine d’auditions pendant quatre mois pour éclairer sur les pratiques des industriels de l’eau en bouteille. Son rapport sera rendu le 19 mai.

Au sujet de l’usine de Vergèze, la répression des fraudes (DGCCRF) a saisi la justice au titre de l’article 40 du code de procédure pénale (qui prévoit que toute administration ayant connaissance de pratiques pouvant relever d’un délit ou crime est tenue de le signaler au procureur), a confirmé à l’AFP le parquet de Paris, auprès duquel une information judiciaire avait été préalablement ouverte.

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À Rennes, une nouvelle fusillade à la kalachnikov dans le quartier Villejean fait quatre blessés

Ce jeudi 17 avril 2025, une nouvelle fusillade a éclaté près de la dalle Kennedy dans le quartier Villejean de Rennes. Des coups de feu ont été échangés. Quatre personnes sont blessées, dont trois par armes à feu. Un nouvel acte de violence, dans ce quartier où le trafic de stupéfiants est important.

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Une nouvelle fusillade a éclaté ce jeudi 17 avril 2025 sur la dalle Kennedy. Il était près de 17h30 quand des coups de feu ont été échangés. 

Selon nos informations, trois individus cagoulés, arrivés dans une voiture, dont deux avec des armes longues de type kalachnikov, ont procédé à des tirs sur la dalle et dans le restaurant Subway. Deux personnes ont été blessées au niveau de la terrasse du restaurant. Une troisième personne a, elle, été aussi touchée par balle un peu plus loin. Ils auraient également renversé un piéton avec leur véhicule dans leur fuite.

D’importants moyens ont été rapidement déployés sur place : outre la police scientifique, trois fourgons de pompiers et plusieurs véhicules de police étaient ce jeudi soir mobilisés. 

Trois blessés par arme à feu

Trois personnes ont été blessées par arme à feu : un jeune homme d’abord déclaré en urgence absolue, un autre a été touché à l’abdomen et le troisième au genou. Les victimes ont été transportées au CHU de Rennes.

La maire, Nathalie Appéré, s’est rendue sur place en début de soirée. « C’est un épisode particulièrement traumatisant. »

« Je viens d’aller à la rencontre de commerçants et habitants du quartier avec mon collègue Christophe Fouillère, adjoint de quartier qui était sur place cet après-midi, et Lénaïc Brièro, adjointe déléguée à la Sécurité, évidemment tout le monde est choqué de cet épisode. »

Le vice-procureur s’est aussi déplacé ainsi que le secrétaire général de la préfecture et le DIPN (directeur interdépartemental de la police nationale). Une enquête a été ouverte.

Quatre personnes au total ont donc été blessées : trois par balle ainsi qu’un piéton renversé par la voiture qui a pris la fuite. « Toutes ont été prises en charge au CHU de Rennes. Au moment où je vous parle, les nouvelles sont rassurantes sur leur état de santé » a précisé la maire de Rennes vers 19h30 ce jeudi 17 avril.

Des élus, de la majorité mais aussi de l’opposition étaient présents près de la dalle Kennedy au moment de la fusillade : Christophe Fouillère, adjoint de quartier, Nicolas Boucher, conseiller municipal, ainsi que Charles Compagnon, leader du groupe du centre et de la droite.

Plusieurs fusillades déjà sur la dalle

Le 5 et le 11 janvier dernier, d’autres coups de feu avaient été échangés à proximité de cette dalle située dans l’ouest de la capitale bretonne.

Quels moyens ? Quels effectifs ?

Nathalie Appéré l’a confirmé en début de soirée : « La CR82 a été déployée très rapidement. J’ai obtenu l’assurance qu’elle reste quelques jours. » Mais habitants et commerçants s’interrogent. Certains l’ont manifesté lorsque l’élue est intervenue auprès des journalistes. « Tout va bien ici ! » a lancé l’un d’eux. Loin des caméras et micros, ils sont nombreux à s’agacer : « On les voit tous les jours les dealers ! On appelle les flics, et rien ne change ! » s’agace une habitante. « Faut-il qu’il y ait un mort ? »

Un déploiement d’effectifs de police a été promis ce jeudi soir. « C’est une attente extrêmement forte de la population : les habitants et commerçants attendent des policiers » a conforté ce jeudi soir Nathalie Appéré. « C’est une demande récurrente et forte, je ne cesse de la relayer. Je ne cesse de plaider auprès du Ministère de l’Intérieur, auprès du préfet et de l’ensemble des autorités de l’Etat pour qu’il y ait effectivement des effectifs policiers en nombre important. La demande de la population est forte et légitime. »

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Refus d’obtempérer à Paris : quatre suspects à bord d’une voiture volée interpellés

Quatre jeunes hommes âgés de 17 et 18 ans ont été interpellés mercredi soir à Paris (XIXe) après avoir refusé d’obtempérer au volant d’une voiture volée. La course-poursuite s’est terminée dans une impasse. Deux policiers ont été blessés.

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Quatre suspects, deux âgés de 18 ans et deux autres de 17 ans, circulant à bord d’une voiture volée ont été interpellés à la suite d’un refus d’obtempérer et d’une course-poursuite, dans le XIXe arrondissement de Paris, ce mercredi soir, a appris Actu17.

C’est lors d’une patrouille, vers 22 heures, qu’un équipage de la brigade territoriale de contact (BTC) du XIXe arrondissement a repéré une Volkswagen Polo avec quatre hommes à son bord, près de l’hôpital Robert-Debré. En passant l’immatriculation de la voiture au fichier, les fonctionnaires se sont aperçus qu’elle était signalée volée depuis le 25 mars dernier. « Ce véhicule a été dérobé lors d’un cambriolage à Créteil », précise une source proche de l’affaire.

Les policiers ordonnent au conducteur de s’arrêter, en activant leurs avertisseurs sonores et lumineux. Le suspect au volant accélère et une course-poursuite débute, tandis que l’alerte est donnée sur les ondes police. Le conducteur emprunte des rues en sens interdit, à pleine vitesse, et prend la direction du XXe arrondissement, puis revient vers le XIXe.



Les fuyards se sont finalement retrouvés bloqués dans l’avenue Debidour, qui est une impasse. Ils partent en courant mais sont rapidement rattrapés et interpellés par les forces de l’ordre. La course-poursuite aura duré une dizaine de minutes. Deux fonctionnaires ont été blessés durant ces interpellations.

Des bijoux volés et de la cocaïne

Dans la Polo, les policiers ont découvert des tournevis et des gants, des bijoux et des supports multimédias appartenant à la victime du cambriolage commis le mois dernier. Une petite quantité de cocaïne a également été trouvée dans l’habitacle.

Les quatre suspects ont été placés en garde à vue. Une enquête a été ouverte et confiée au commissariat du XIXe arrondissement.

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Les prisons françaises sont attaquées. Les gangs de trafiquants de drogue sont-ils responsables ?

Officiellement, toutes les pistes d’enquête sont toujours ouvertes sur une vague d’incendies criminels et d’attaques par armes à feu dans les prisons françaises.

Cela signifie que la police n’a pas exclu l’extrémisme de gauche, ni une puissance étrangère comme la Russie ou l’Algérie.

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Des voitures ont été incendiées lors d’une série d’attaques contre des prisons françaises depuis dimanche soir.

Mais la conviction grandit que les attaques – 12 depuis dimanche soir – ne peuvent être que l’œuvre de gangs de trafiquants de drogue, en réponse à la dernière répression du gouvernement.

C’est certainement la conviction du gouvernement lui-même.

S’exprimant jeudi matin, le ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau s’est dit « certain que nous avons affaire à des narco -racailles ».

« Ce ne sont pas eux qui nous ont déclaré la guerre. C’est nous qui leur avons déclaré la guerre avec notre nouvelle loi sur le trafic de drogue. Ils savent que nous allons leur faire payer cher. »

Dans le cadre d’un plan manifestement coordonné, des gangs ont incendié des voitures devant des prisons et un centre de formation de gardiens de prison pendant trois nuits. À deux endroits, des armes à feu ont été utilisées.

Lors de nombreuses attaques, les auteurs ont tagué des graffitis portant les initiales DDPF, qui signifie Droits des Prisonniers Français.

Le groupe était jusqu’alors inconnu, mais il a publié mardi une vidéo sur la plateforme de messagerie Telegram montrant l’incendie de la voiture d’un gardien de prison.

Dans un français truffé de fautes, le texte de la vidéo accuse le ministre de la Justice Gérard Darmanin de déclarer la « guerre » aux prisonniers.

« Tout ce que nous voulons, c’est que les droits humains soient respectés », peut-on lire dans le texte. « Si en 2025 nous pouvons regarder la télévision, fumer et manger nos repas sans être dérangés dans nos cellules, c’est uniquement parce que nos aînés se sont battus pour ces droits fondamentaux. »

Le ministre de l’Intérieur, Gérard Darmanin, a visité l’une des prisons attaquées.



Se présenter comme des défenseurs des droits de l’homme n’est peut-être pas la méthodologie habituelle des gangs de trafiquants de drogue.

Mais le DDPF n’apparaît pas non plus comme une organisation classique d’extrême gauche ou anarchiste, qui pourrait plus naturellement se battre pour cette cause.

D’une part, ces groupes ont généralement une base intellectuelle solide, ce qui signifie qu’ils écrivent un français grammaticalement et orthographié correctement. Jusqu’à présent, les groupes d’extrême gauche n’ont pas non plus fait des droits des prisonniers une question particulière.

Les enquêteurs ont déclaré que les auteurs des attaques filmées étaient davantage habillés comme des fantassins de gangs de trafiquants de drogue que comme des militants d’extrême gauche, qui ont tendance à provenir d’un milieu social différent.

Et à un endroit, ils ont écrit la mauvaise série d’initiales – DDFM – suggérant que leur attachement à la prétendue organisation n’était pas vraiment profond.

La théorie de la manipulation étrangère est prise au sérieux, notamment après des cas avérés d’ingérence russe, comme l’affichage d’étoiles de David à Paris après les attentats du 7 octobre.

Les relations avec l’Algérie sont également au plus bas en ce moment.

Mais si la théorie des gangs de trafiquants de drogue est privilégiée, c’est parce que les moyens et les motivations sont tous deux très faciles à saisir.

Le gouvernement français compte actuellement un tandem inhabituel : un ministre de l’Intérieur et un ministre de la Justice qui ne sont pas rivaux, qui sont tous deux de droite politique et qui se sont engagés à combattre de front le fléau qu’ils considèrent comme le trafic de drogue.

À cette fin, Darmanin et Retailleau pilotent actuellement un projet de loi au Parlement qui, selon eux, entravera sérieusement la capacité des barons de la drogue à opérer.

Une branche dédiée du parquet sera créée. Les enquêteurs bénéficieront de pouvoirs accrus et les informateurs bénéficieront d’un statut spécial et protégé.

Une menace encore plus grande pour les barons de la drogue – selon le gouvernement – ​​sera constituée par deux prisons récemment converties, où les 100 plus puissants d’entre eux seront internés plus tard cette année.

Dans ces prisons de haute sécurité, les règles de visite et de communication avec l’extérieur seront beaucoup plus strictes. De nouvelles mesures seront mises en place pour empêcher l’infiltration de téléphones portables (dont des dizaines de milliers circulent dans les prisons françaises).

L’objectif est d’empêcher les chefs de gangs de poursuivre leurs opérations derrière les barreaux – une faille de sécurité qui s’est généralisée.

Le cas de Mohamed Amra , le baron de la drogue dont l’évasion l’an dernier a conduit au meurtre de deux gardiens de prison près de Rouen, est typique.

Le personnel pénitentiaire qui s’est mis en grève en guise de protestation a expliqué à la BBC comment le laxisme à l’intérieur des prisons sapait le moral et présentait un risque croissant pour la sécurité.

Amra a été reprise en Roumanie le mois dernier.

Le gouvernement français voit dans les attaques contre les prisons un signe que, pour une fois, les gangs de trafiquants de drogue se sentent intimidés – et c’est pourquoi ils ripostent.

Bien sûr, cela arrange le gouvernement français de dire cela, car c’est la preuve qu’il peut présenter aux électeurs qu’il se montre effectivement plus ferme.

Le moment décisif sera venu d’arrêter l’un des auteurs et de lui demander d’expliquer ses actes. Les enquêteurs estiment que l’attente ne devrait pas être trop longue.

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Aulnay-sous-Bois : Une femme retranchée avec deux fusils interpellée par la BRI

Une femme de 59 ans a été interpellée mercredi soir à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) par les policiers de la BRI-PP, après avoir brandi un fusil depuis son balcon. Deux armes à feu ont été saisies à son domicile.

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Une femme de 59 ans a été interpellée à son domicile par les policiers de la brigade de recherche et d’intervention de la préfecture de police (BRI-PP) dans le quartier du Gros-Saule, à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) ce mercredi soir, a appris Actu17. La quinquagénaire avait exhibé un fusil sur son balcon en fin d’après-midi.

Il était environ 17 heures lorsque des habitants de la rue Docteur-Schweitzer ont signalé avoir aperçu une femme sur son balcon avec un fusil. Aucun coup de feu n’aurait néanmoins été tiré. Les policiers de la brigade anticriminalité (BAC) et de la compagnie de sécurisation et d’intervention (CSI 93) se sont rendus sur place. La forcenée, qui serait en rupture de soins psychiatriques, a alors refusé de se rendre aux forces de l’ordre.



La suspecte étant manifestement munie d’au moins une arme à feu, les policiers de la BRI-PP ont été sollicités à 19 heures et sont arrivés rapidement sur les lieux. Après une prise de contact, la quinquagénaire a une nouvelle fois refusé de sortir de chez elle. Les opérateurs de la BRI ont forcé la porte de l’appartement vers 23h30, avant de l’interpeller sans difficulté.

Un examen psychiatrique devait être pratiqué dans la nuit. Deux fusils, l’un de calibre 22 Long Rifle, ont été découverts dans le logement. Une enquête a été ouverte.

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Paris et Rabat annoncent une coopération pour mieux identifier et expulser les Marocains sans-papiers

En visite au Maroc, lundi, le ministre de l’Intérieur français Bruno Retailleau a annoncé la formation d’un « groupe mixte » de travail franco-marocain chargé d’instruire la nationalité marocaine d’un certain nombre de migrants en situation irrégulière. Le but : faciliter leur expulsion en obtenant plus rapidement des laissez-passer consulaires – document nécessaire à leur éloignement.

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Le ministre français de l’Intérieur, Bruno Retailleau, a annoncé lundi 14 avril à Rabat, au Maroc, la création d’un groupe de travail franco-marocain chargé d’aider à identifier la nationalité des migrants en situation irrégulière en France, en vue de faciliter leur réadmission dans leur pays d’origine.

Ce groupe de travail visant à « améliorer la coopération pour les réadmissions » fonctionnera notamment à travers la mise en place prochaine d’un « groupe mixte » chargé « d’instruire la nationalité marocaine ou non » d’un certain nombre de personnes en situation irrégulière, a précisé Bruno Retailleau. « Je pense qu’avoir des équipes mixtes françaises et marocaines pour mener ce travail d’identification changera énormément les choses », a-t-il ajouté.

Le ministre marocain de l’Intérieur, Abdelouafi Laftit, a de son côté réaffirmé, dans un communiqué, « l’engagement total de la partie marocaine à œuvrer pour l’élaboration d’un référentiel commun », ajoutant qu’une feuille de route de coopération bilatérale avait été adoptée pour porter les « ambitions communes » des deux pays.

« Obtenir des laissez-passer consulaires plus rapidement »

Ce travail d’identification existe déjà en France pour établir la nationalité d’un étranger qui n’a plus de passeport. Il permet, une fois la nationalité « prouvée », d’obtenir un laissez-passer consulaire, sorte de « feu vert » des pays d’origine pour permettre l’expulsion et le retour de l’étranger. L’obtention de ces laissez-passer passe justement par la mise en relation du sans-papiers avec les autorités du pays d’origine. Les renvois restent souvent bloqués en raison de l’absence de ces « sésames ».

Pour Paul Chriron, spécialiste sur les question de rétention à la Cimade, l’annonce d’un groupe mixte franco-marocain « n’apporte rien de nouveau ». « Les identifications de personnes étrangères, ça existe déjà et pour toutes les nationalités », explique-t-il. « Tout cela est très diplomatique. Les pays s’en servent comme moyen de pression. Ce qu’il faut retenir, c’est que le rapprochement entre la France et le Maroc va peut-être permettre d’obtenir des laissez-passer plus rapidement ».



« Long travail d’enquête »

Concrètement, comment se déroule la procédure d’identification ? De plusieurs manières : soit un agent consulaire du pays en question se déplace dans le centre de rétention (CRA) où se trouve la personne à éloigner, soit l’étranger est escorté dans le consulat. L’entretien se déroule ainsi en face-à-face mais il peut aussi se faire par téléphone ou en visio. Plusieurs questions sont posées à l’étranger retenu. La majeure partie porte sur la confirmation de son identité, son lien avec le pays… « Quels proches avez-vous encore dans votre pays de nationalité ? où sont vos parents, où sont-ils nés ? », liste par exemple Paul Chiron.

« On peut aussi essayer de reconnaître la langue maternelle d’une personne, si elle parle un arabe d’Égypte ou un arabe du Soudan, par exemple. On peut aussi prendre ses empreintes et voir si elles sont déjà inscrites dans un fichier européen ou dans son pays d’origine. On peut aussi, grâce à des empreintes, retrouver une demande de visa, même déposée des années auparavant. C’est un long travail d’enquête », précise Paul Chiron. La teneur de l’entrevue « dépend beaucoup des consuls et consulats ».

Affaire Philippine

Si aujourd’hui les relations franco-marocaines au sujet des expulsions semblent se réchauffer, elles s’étaient dégradées en septembre 2024 quand le Maroc a été accusé d’avoir tardé à délivrer le laissez-passer consulaire permettant le renvoi du principal suspect du meurtre de l’étudiante Philippine – un Marocain sans-papiers et sous OQTF. Selon des sources judiciaires, les autorités marocaines n’avaient pas répondu à de multiples demandes de la France pour valider le laissez-passer consulaire. Le Maroc argue, lui, que la demande n’avait pas été émise par le bon service en France.

Un mois après, au mois d’octobre 2024, un début de réconciliation avait eu lieu. Emmanuel Macron et Bruno Retailleau s’étaient rendus à Rabat en visite d’État pour « renouer » avec le royaume chérifien – et reparler de politique migratoire. Paris a réclamé que davantage de laissez-passer consulaires soient délivrés. Aucun chiffre n’avait été annoncé. Mais Paris et Rabat planchaient sur une feuille de route. Ils avaient dit vouloir « améliorer » le « cadre » et les « procédures » des rapatriements forcés afin de « raccourcir les délais » et de « mieux faire en termes de nombre de personnes réadmises », avait résumé le ministre de l’Intérieur français en conférence de presse. Tout faire pour augmenter les expulsions, en somme.

En 2024, un peu plus de 1 600 Marocains ont été « éloignés » de France, selon le ministère de l’Intérieur. Ils étaient 1 100 l’année précédente.

Depuis des années, le président Emmanuel Macron tente de convaincre Rabat – et les pays du Maghreb – de reprendre leurs ressortissants plus rapidement. L’exécutif a souvent annoncé des baisses de délivrance de visas pour forcer les autorités marocaines (et aussi algériennes et tunisiennes) à réadmettre leurs ressortissants en situation irrégulière visés par des mesures d’éloignement.

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