« La France a volé l’or de l’Afrique, maintenant c’est notre tour » – Un cambrioleur kidnappe et frappe deux frères et sœurs de 80 ans à Paris

Le voleur a affirmé qu’il volait le couple par « vengeance », bien qu’il n’y ait aucune preuve qu’ils aient quelque chose à voir avec l’histoire coloniale de la France.

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Deux frères et sœurs octogénaires, l’un âgé de 82 ans et l’autre de 84 ans, ont été violemment battus par un homme qui tentait de leur voler bijoux et argent. Lors du vol, il leur a dit qu’il les dépouillait pour se venger du sort réservé à l’Afrique par la France.

Dans la nuit du 6 au 7 avril, un homme s’est introduit chez les frères et sœurs. Remarquant sa présence, il leur a dit être membre de la « police africaine », selon une source policière contactée par le JDD .

En raison de leur âge avancé, les deux hommes étaient incapables de se défendre. Ils ont été emmenés dans une pièce et attachés avec des serre-câbles. Leurs têtes ont ensuite été recouvertes de taies d’oreiller.



Lorsque les deux frères et sœurs ont protesté, il a fait plusieurs déclarations expliquant pourquoi il les volait, notamment : « Frace a volé l’or de l’Afrique, maintenant c’est notre tour. »

Interrogées par la police, les deux victimes âgées ont déclaré avoir vu l’homme noir fouiller leur appartement de fond en comble et nettoyer au jet tout ce qu’il touchait, vraisemblablement pour tenter de retirer de l’ADN ou d’autres preuves.

L’homme a volé plusieurs montres, bijoux et cartes bancaires des victimes après avoir obtenu leurs numéros PIN en les menaçant.

L’homme, décrit comme ayant une apparence africaine et âgé de 25 ans, est toujours recherché par la police. Il portait un bob et un sweat-shirt Nike noir.

Les victimes âgées sont depuis longtemps la cible d’attaques en France. L’année dernière, Remix News a rapporté qu’un migrant clandestin marocain avait été condamné à 15 ans de prison pour deux affaires remontant à 2020. Il avait fait irruption dans la chambre d’une femme de 62 ans et l’avait violée. Quelques mois plus tard, il aurait brutalement agressé une autre femme de 86 ans.

L’année dernière, un migrant africain a brutalement battu et volé 17 femmes âgées lors d’une série d’agressions à Rennes. Qualifié d’agresseur en série de personnes âgées, cet homme de 36 ans a fait preuve d’une violence extrême envers ses cibles, dont des femmes de plus de 90 ans.

L’année dernière également, un autre migrant africain a battu et volé dix femmes âgées à Paris . Devant le tribunal, il a déclaré « regretter ses actes ». Nombre de ces femmes ont été prises pour cible dès leur entrée chez elles : l’homme les a poussées à l’intérieur, les agressant et les dévalisant.

Par ailleurs, l’année dernière, un migrant africain a fait irruption au domicile d’une femme de 75 ans le matin du Nouvel An et l’a violemment violée à Ozoir-la-Ferrière .

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Attaques contre des prisons : trois véhicules incendiés sur le parking de la prison de Tarascon

Trois véhicules de personnels pénitentiaires ont été incendiés ce mercredi matin à Tarascon (Bouches-du-Rhône), au lendemain d’attaques coordonnées contre plusieurs prisons. Le parquet national antiterroriste (PNAT) s’est saisi de l’enquête.

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Le mercredi 16 avril 2025 à 11:01 – MAJ mercredi 16 avril 2025 à 11:14

Trois véhicules appartenant à des personnels pénitentiaires ont été incendiés mercredi 16 avril vers 05h20 du matin, sur un parking sécurisé à proximité de la maison d’arrêt de Tarascon (Bouches-du-Rhône).

Selon le procureur de la République de Tarascon, Laurent Gumbau, les voitures ont été brûlées sur un parking « isolé, réservé aux personnels, grillagé et l’accès sécurisé par un digicode ». Le magistrat a précisé qu’« a priori aucune inscription n’a été retrouvée sur les lieux« .

Ces faits surviennent au lendemain d’une série d’attaques coordonnées menées contre plusieurs établissements pénitentiaires sur le territoire national. La veille, la prison de Toulon (Var) avait notamment été visée par des tirs à l’arme automatique. Le parquet national antiterroriste (PNAT) a annoncé s’être saisi de l’enquête dès mardi soir. Le parquet spécialisé a justifié sa décision en raison de « la nature de ces faits, les cibles choisies et le caractère concerté d’une action commise sur de multiples points du territoire, ainsi que l’objectif qu’ils poursuivent de troubler gravement l’ordre public par l’intimidation, tel que revendiqué sur les réseaux sociaux par un groupe baptisé DDPF (Défense des prisonniers français) ».

L’enquête a été ouverte des chefs d’ »association de malfaiteurs terroriste en vue de la préparation d’un ou plusieurs crimes », de « tentative d’assassinat en relation avec une entreprise terroriste commise sur une personne dépositaire de l’autorité publique », et de « dégradation ou détérioration en bande organisée du bien d’autrui ».

Par ailleurs, dans la nuit de mardi à mercredi, un autre véhicule appartenant à un surveillant du centre pénitentiaire d’Aix-Luynes a été incendié devant son domicile, comme l’a rapporté Jessy Zagari, délégué régional FO Pénitentiaire.

«Ces actes ont lieu parce que nous prenons des mesures contre le laxisme»

Interrogé mercredi matin sur CNews, le ministre de la Justice Gérald Darmanin a confirmé que « ce que je sais du ministère de l’intérieur, c’est qu’en effet, il y a un site à Tarascon, où des voitures auraient été brûlées, ce matin, très tôt, mais je n’ai pas d’informations complémentaires ». Il a estimé que ces violences visaient à réagir au durcissement de la politique pénitentiaire : « Ces actes ont lieu parce que nous prenons des mesures contre le laxisme, qui a existé peut-être jusqu’à présent dans les prisons, qui a mené notre pays à des difficultés extrêmement graves, des réseaux de drogue qui continuent à partir des cellules carcérales ». Il a également ajouté : « C’est une intimidation grave et on essaie de voir si l’État va reculer. C’est ça qui se passe. Je pense qu’il faut prendre les choses avec beaucoup de fermeté, beaucoup de calme et beaucoup de détermination ».

Le ministre n’a écarté aucune hypothèse quant aux auteurs de ces attaques : « Quand on tire à la Kalachnikov contre des centres pénitentiaires comme hier à Toulon, c’est plutôt un mode opératoire de jeunes délinquants qui sont peut-être payés quelques milliers d’euros pour faire ce genre de choses ».

«Il y a manifestement des gens qui essaient de déstabiliser l’État en intimidant»

Sur Europe 1, Gérald Darmanin a également commenté la nouvelle nuit de violences : « Il n’y a pas eu de nouvelle nuit bleue », tout en reconnaissant que « pour la seconde nuit consécutive, des violences visant des agents pénitentiaires ont été observées ».

Enfin, sur franceinfo, Jean-François Fogliarin, représentant du Syndicat national des directeurs pénitentiaires CFDT, s’est dit « inquiet » que ces violences « fassent tache d’huile et donnent des idées à d’autres ».

Ces événements surviennent près d’un an après l’évasion spectaculaire de Mohamed Amra au péage d’Incarville (Eure), lors de laquelle deux surveillants pénitentiaires avaient été tués. Le ministre de la Justice a résumé la situation en déclarant : « Il y a manifestement des gens qui essaient de déstabiliser l’État en intimidant ».

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Menaces de mort : sursis pour une influenceuse franco-algérienne

La femme de 54 ans a aussi écopé de 200 heures de travail d’intérêt général.

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À l’annonce de la peine, Sofia Benlemmane a lancé un bravo ironique dans la salle d’audience.

Une influenceuse franco-algérienne a été condamnée mardi à Lyon (centre-est) à neuf mois de prison avec sursis pour avoir proféré des menaces de mort contre des opposants au régime algérien sur les réseaux sociaux, une peine qu’elle a immédiatement liée au contexte de tensions entre Paris et Alger.

Sofia Benlemmane, femme sans emploi de 54 ans, a également écopé de 200 heures de travail d’intérêt général. La justice française a aussi ordonné la suspension pendant six mois de ses accès à TikTok et Facebook, et lui a interdit d’ouvrir de nouveaux accès pendant ce laps de temps.

À l’annonce de la peine, elle a lancé un bravo ironique dans la salle d’audience, liant son sort à celui de l’écrivain franco-algérien Boualem Sansal, condamné en Algérie à cinq ans de prison, notamment pour atteinte à l’intégrité du territoire.

Ses propos ont suscité des réprobations dans le public et la juge a suspendu l’audience pour ramener le calme. À l’extérieur de la salle, Mme Benlemmane, habillée aux couleurs de l’Algérie, a repris sa diatribe aux accents nationalistes, en s’attirant les foudres de détracteurs.

«C’est aberrant quand-même de faire taire une Franco-Algérienne pour rien du tout», a-t-elle notamment lancé. C’est «déshonorant» «de voir la justice française fermer (ma) bouche (…) parce que je dérange.»

Son avocat a toutefois estimé que le tribunal avait rendu une «décision équilibrée» en épargnant la prison à sa cliente. «Les juges ont pris le recul nécessaire par rapport au discours ambiant et politique», a déclaré à l’AFP Me Frédéric Lalliard.

«Façon de parler»

Les relations entre la France et l’Algérie traversent une crise aiguë depuis l’été 2024. Le ton, qui s’était apaisé récemment, est remonté depuis quelques jours après l’arrestation de trois Algériens en France, dont un agent consulaire.

En réaction, les autorités algériennes ont déclaré dimanche douze fonctionnaires français persona non grata, leur donnant 48 heures pour quitter le pays. «C’est une décision regrettable qui ne sera pas sans conséquences», a prévenu mardi le chef de la diplomatie française Jean-Noël Barrot.

Début janvier, alors que les tensions étaient déjà très fortes, quatre influenceurs algériens installés en France, dont Mme Benlemmane, avaient été interpellés et accusés d’avoir mis en ligne des contenus haineux et des appels à la violence.

Suivie sur TikTok et Facebook par plus de 350.000 personnes, la quinquagénaire s’était vue reprocher plusieurs vidéos, dont une dans laquelle elle insulte en direct une autre femme en lui lançant «nique ta mère toi et ta France», «j’espère que tu seras tuée, j’espère qu’ils vont te tuer».

Lors de son procès, le 18 mars, elle avait invoqué «une façon de parler» et réfuté toute «intention de passer à l’acte». «Les mots ont dépassé mes pensées», avait-elle assuré.

Dénonçant des «propos particulièrement graves, haineux, n’ayant aucune place dans une démocratie», le procureur avait requis un an de prison avec sursis.

Autres influenceurs

Mme Benlemmane, ancienne joueuse de football, avait déjà fait parler d’elle en 2001, condamnée à sept mois de prison avec sursis pour avoir pénétré sur la pelouse du Stade de France avec un drapeau algérien lors d’un match amical France-Algérie.

Concernant les autres influenceurs algériens, «Zazou Youssef», poursuivi pour avoir appelé sur TikTok à perpétrer des attentats en France et des violences en Algérie, a été condamné en février à Brest (ouest) à 18 mois de prison ferme assortis d’une interdiction du territoire français pendant dix ans.

«Doualemn», qui avait appelé dans une vidéo à «donner une sévère correction» à un opposant au régime algérien, a été condamné en mars à Montpellier (sud) à cinq mois de prison avec sursis. La France a essayé en vain de le renvoyer en Algérie.

«Imad Tintin», accusé d’avoir appelé à commettre des actes terroristes en France, sera lui jugé le 23 mai à Grenoble (centre-est).

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Pierre Palmade devrait sortir de prison ce mercredi

L’humoriste pourra purger le reste de sa peine sous bracelet électronique, probablement dès demain.

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Pierre Palmade lors de son procès, en novembre dernier.

Pierre Palmade bientôt libéré sous bracelet électronique: l’humoriste a obtenu mardi l’aménagement de sa peine de deux ans de prison ferme, pour avoir provoqué un grave accident routier sous stupéfiants, et pourra sortir mercredi après quatre mois derrière les barreaux.

La chambre de l’application des peines de la cour d’appel de Bordeaux a confirmé la décision rendue fin mars par le tribunal de l’application des peines, en modifiant les horaires de sortie fixés pour encadrer la détention à domicile du condamné, a précisé une porte-parole du parquet général à l’AFP.

Le parquet de Bordeaux avait fait appel de la décision rendue en première instance en contestant seulement ses modalités horaires, un recours qui avait eu pour effet de suspendre la libération immédiate du comédien.

Dans son arrêt rendu mardi, la cour d’appel a «déclaré l’appel suspensif du parquet recevable» mais elle a «confirmé l’admission de M. Palmade au bénéfice de la détention à domicile sous surveillance électronique», a déclaré le parquet général, précisant que la mesure prenait effet mercredi «à 9 heures».

Elle a aussi fixé jour par jour les plages horaires où le comédien est autorisé à sortir.

Deux horaires programmés en soirée «correspondent à des modules de soins qui sont une des obligation de la mesure», précise le parquet général. Le comédien est notamment suivi médicalement dans le cadre de ses addictions.

Enfin, l’arrêt de la cour d’appel ajoute une interdiction de contact avec les victimes de l’accident.

Après quatre mois passés au centre pénitentiaire de Bordeaux-Gradignan, proche de son domicile bordelais, Pierre Palmade (57 ans) va donc pouvoir quitter sa cellule.

Contactés mardi par l’AFP, ses avocats n’ont pas souhaité faire de commentaires.



«Comme tout justiciable»

L’humoriste «était prêt à respecter tout horaire qu’on lui imposerait», avait déclaré à l’AFP une source dans l’entourage de l’humoriste, fin mars après la décision de première instance, soulignant que l’aménagement demandé devait notamment lui permettre de se rendre à l’hôpital.

Cette décision aménage sa peine de cinq ans de prison dont deux ferme, prononcée en novembre par le tribunal correctionnel de Melun (Seine-et-Marne) au terme d’un procès ultra-médiatisé. Le comédien avait été écroué le 9 décembre.

Pierre Palmade a été reconnu coupable de blessures involontaires sur une famille après la violente collision qu’il a provoquée en février 2023 sur une route de Seine-et-Marne en conduisant sous l’emprise de stupéfiants, après trois jours à consommer des drogues sans dormir.

L’accident avait fait trois blessés graves: un homme de 38 ans, son fils de six ans et sa belle-sœur de 27 ans, qui avait perdu après le choc le bébé qu’elle attendait.

L’intéressé n’a pas fait appel du jugement correctionnel, le rendant définitif.

Ce dossier retentissant avait entraîné une cascade de révélations dans la presse sur les addictions de l’humoriste (alcool, stupéfiants, «chemsex») et mis au jour sa face sombre.

Apparaissant très marqué à son procès, visage livide, Pierre Palmade avait demandé pardon aux victimes à la barre.

Pierre Palmade «a droit, comme tout justiciable, aux dispositifs prévus par la loi lorsqu’il en remplit les conditions», avait réagi fin mars Me Mourad Battikh, avocat des parties civiles lors du procès correctionnel, après la décision de première instance sur l’aménagement de sa peine.

«Cela ne minimise en rien la douleur des victimes, qui vivent encore avec les séquelles de ce drame. Mon rôle reste de veiller à ce que cette souffrance soit entendue et reconnue», avait-il fait valoir.

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Bayrou cite « l’ouragan Trump » et appelle la France à assainir ses finances publiques

PARIS, 15 avril (Reuters) – La France doit de toute urgence réduire son déficit budgétaire pour faire face à un « tsunami de déstabilisation » qui inclut une Russie belliqueuse et une guerre commerciale déclenchée par le président américain Donald Trump, a déclaré mardi le Premier ministre François Bayrou.Le bouleversement provoqué par les tarifs douaniers de Trump et sa décision de se retourner contre ses alliés traditionnels a brisé la confiance dans le monde, a déclaré Bayrou dans des commentaires inhabituellement stridents, avertissant que la dette croissante de la France et ses déficits budgétaires plus importants par rapport à ses pairs européens la rendaient vulnérable.

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Le Premier ministre français François Bayrou s’exprime lors d’une conférence pour définir les priorités des finances publiques dans une première étape vers la préparation du prochain budget, à Paris, en France, le 15 avril 2025. REUTERS/Gonzalo Fuentes 

« Le président des Etats-Unis a déclenché un ouragan dont les conséquences ne s’arrêteront pas de sitôt », a déclaré M. Bayrou lors d’une conférence de presse destinée à mobiliser des soutiens avant les discussions sur le budget 2026 qui représentent un risque pour son gouvernement minoritaire.

« Comme si la guerre ne suffisait pas, un tsunami de déstabilisation est venu secouer la planète », a déclaré Bayrou, affirmant que le monde avait assisté à « un renversement d’alliances que personne n’aurait pu imaginer », en évoquant le traitement réservé par Trump au président ukrainien Volodymyr Zelenskiy dans le Bureau ovale en février.

Le président Emmanuel Macron, suivant une voie prudente en matière de diplomatie internationale, s’est montré moins franc à propos de Trump que son Premier ministre, qui se concentre traditionnellement davantage sur le public national.

Le prédécesseur de Bayrou, Michel Barnier, a été renversé en décembre après avoir tenté de faire passer un budget 2025 qui aurait réduit les dépenses plus rapidement pour réduire un déficit budgétaire qui a atteint 5,8 % en 2024.

S’exprimant à la tribune où une pancarte indiquait « La vérité nous permet d’agir », Bayrou a donné peu de détails concrets sur la manière dont il comptait réduire les dépenses publiques, qu’il jugeait trop élevées. Il a exclu d’augmenter le prélèvement fiscal global de la France, parmi les plus élevés au monde.

Il a seulement déclaré qu’il souhaitait conclure les consultations avec les législateurs et les parties prenantes sur le budget 2026 avant la date limite habituelle de septembre et l’avancer jusqu’à la fête nationale française du 14 juillet.

Le gouvernement vise à réduire le déficit cette année à 5,4 % de la production économique, comme première étape pour ramener le déficit en conformité avec le plafond de 3 % de l’Union européenne d’ici 2029.



Bayrou, qui s’appuie sur un gouvernement minoritaire hérité de la tentative ratée de Macron de convoquer des élections anticipées en juin dernier, dépend particulièrement de la bonne volonté des députés socialistes.

Le Parti socialiste, qui est en pleine course à la direction du parti, a averti qu’il pourrait décider de retirer la main à Bayrou si les plus riches de la société ne participaient pas aux efforts visant à réduire le déficit.

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Montpellier : des policiers visés par des projectiles répliquent par des tirs de LBD et lacrymogènes

Des policiers visés par des projectiles lancés par des dealers ont répliqué par des tirs de LBD et de grenades de gaz lacrymogènes, samedi soir, dans la cité Gély. Aucun blessé.

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Des CRS ont été dépêchés Cité Gély samedi soir pour ramener le calme (©Métropolitain)

La soirée a été chaude, ce samedi 12 avril 2025 au coeur de la Cité Gély et au Faubourg Figuerolles, à Montpellier, avec une tension entre des policiers nationaux et des dealers. L’intrusion des forces de l’ordre pour lutter contre le trafic de digue récurrent n’est pas le bienvenu et elles l’ont de nouveau vérifié entre 20h15 et 20h30, d’abord rue de la Commune Clôture, puis dans la rue mitoyenne du Faubourg Figuerolles, où des équipages du commissariat central ont été la cible de jets de grosses pierres.

Des policiers en planque ont repéré un dealer qui était en train de récupérer des produits illicites dans une cave et ont voulu procéder à son interpellation. Mais à leur vue, il a pris la fuite en courant et s’est débarrassé d’un sachet jeté sous une voiture en stationnement. Toutefois, ils parvenaient à le rejoindre. C’est à ce moment là que de nombreux individus ont lancé des pavés sur les policiers.

Pour se sortir de la nasse, ils ont fait usage d’un tir de LBD -Lanceur de balles de défense- et de trois grenades de gaz lacrymogènes, tandis que des renforts, notamment de CRS présents sur la ville étaient dépêchés, permettant de protéger les effectifs menacés et l’extraction du suspect de la Cité Gély, aussitôt conduit en garde à vue. Dans le sachet récupéré sous le véhicule, les policiers ont saisi 40g d’herbe de cannabis et 750€ en numéraire, placés sous scellés.

> Lanceur de balles de défense, LBD : cette arme de défense tirant des balles en caoutchouc non perforantes est de plus en plus utilisée par les forces de l’ordre. Il n’est réservé qu’aux professionnels de la sécurité, notamment les policiers, les gendarmes et les militaires, lorsqu’ils sont en danger, comme lors de violences urbaines. Néanmoins, les particuliers peuvent trouver des alternatives à utiliser dans le cadre de leur activité sportive.



Grâce aux agents du Centre de supervision urbaine -CSU- de la Ville de Montpellier qui ont activé les caméras de vidéo-protection de Figuerolles, un des auteurs des jets de pierres a été formellement identifié et arrêté, rejoignant le dealer en garde à vue. Tous deux sont âgés de 18 ans. Aucun des policiers n’a été blessé. L’enquête se poursuit au Service local de police judiciaire.

Ces incidents sont survenus quelques heures après deux violentes agressions ressemblant à des règlements de compte sur fond de nacotrafics dans le secteur tout proche de Plan Cabanes, avec deux blessés, l’un à la machette, l’autre à coups de sabre.

Une bande de jeunes autour de l’incendie volontaire à la Mosson ce samedi soir (©Métropolitain)

Incendie volontaire à la Mosson

Soirée agitée également ce samedi, sur les rails de tramway, aux abords des Halles des 4 Saisons, dans la cité de la Mosson-la Paillade. Vers 21h15, un incendie volontaire a été allumé par une vingtaine de jeunes, la plupart arrivés à scooter, d’autres en voiture, qui ont provoqué une agitation qui a quelque peu inquiétée les riverains chez eux et les usagers, sans dérapage, ni incident au final.

« On n’a pas compris pourquoi cette bande, parmi laquelle figuraient des mineurs s’étaient ainsi défoulés à cet endroit, à l’angle de deux avenues où la circulation a été perturbée », témoigne un père de famille ce dimanche à Métropolitain, en transmettant photos et vidéo. 

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Nous vous protégerons du « Gringo » Trump, déclare le leader de la gauche française aux Canadiens

Le chef du parti de gauche français La France Insoumise (LFI), Jean-Luc Mélenchon, a exprimé son soutien à l’indépendance du Canada, dénonçant ce qu’il a décrit comme des menaces du président américain Donald Trump, le « Gringo ».

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Le chef du parti de gauche français La France Insoumise (LFI), Jean-Luc Mélenchon, a exprimé son soutien à l’indépendance du Canada, dénonçant ce qu’il a décrit comme des menaces du président américain Donald Trump, un « gringo ».

Dans une entrevue accordée à Radio-Canada lors de sa visite au Québec le 14 avril, Mélenchon a décrit son voyage comme un geste sincère de solidarité avec le Canada et sa souveraineté.

« Il est impensable que le gringo ose vous menacer d’annexion », a déclaré Mélenchon, en référence à Trump.

Nous résistons à l’invasion russe de l’Ukraine, et non pour fermer les yeux sur une éventuelle invasion du Canada par les États-Unis. Considérez donc ceci comme un message de solidarité et d’affection.

« S’il le faut, avec des bâtons ou des pierres, nous viendrons aider », a-t-il ajouté.

Mélenchon a souligné que de nombreux Européens soutenaient le Canada, éloignant la population dans son ensemble de ses dirigeants politiques : « Ne croyez pas une seconde que tous les Français sont aussi pathétiques que leur président, ou que les Britanniques sont aussi faibles que leur Premier ministre, ou que les Européens sont aussi lâches que le président de la Commission européenne. »

Mélenchon a également accusé les dirigeants occidentaux de lâcheté, affirmant qu’ils avaient trop peur de s’exprimer contre Trump.



Il a soutenu que le président américain voulait protéger un ordre mondial qui n’était plus viable.

L’ordre mondial qu’il [Trump] veut préserver est toxique, mortel et suicidaire. Il veut accélérer l’extraction pétrolière partout où c’est possible, alors même que la planète crie à la folie. Pourtant, les projets pétroliers et gaziers sont plus florissants que jamais.

« C’est suicidaire », a-t-il déclaré.

Les remarques de Mélenchon interviennent alors qu’il est en tournée en Amérique du Nord pour promouvoir son dernier livre, Faire mieux : vers une révolution citoyenne , publié l’année dernière.

Il y appelle à la résistance contre la domination des intérêts financiers et exhorte les citoyens à ne pas se résigner à ce qu’il appelle un système économique destructeur.

Il devait également donner des conférences publiques et s’engager auprès de groupes politiques au cours de son voyage et prévoyait rencontrer des membres de Québec solidaire, un parti de gauche au Québec.

Dans son interview, Mélenchon s’en est pris à la démocratie américaine, affirmant que ses compromis avec le pouvoir ont ouvert la voie à la situation politique actuelle.

Si les États-Unis se retrouvent à nouveau avec Trump comme président, c’est peut-être parce que Kamala Harris était la seule alternative, a-t-il déclaré.

« Tant que la soi-disant gauche agira comme une servante d’intérêts puissants, nous continuerons à nous retrouver avec les mêmes désastres », a-t-il ajouté.

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Plusieurs prisons françaises sont attaquées alors que des hommes armés ouvrent le feu avec des armes automatiques et incendient des véhicules

Les médias locaux rapportent que les attaques pourraient avoir été commises par des groupes d’extrême gauche.

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Les prisons françaises ont été la cible d’une série d’attaques cette nuit.Getty

Une série d’attaques a été menée dans la nuit contre plusieurs prisons françaises, avec des véhicules incendiés et des tirs d’armes automatiques.

Le ministre français de la Justice, Gérald Darmanin, a déclaré : « Des tentatives d’intimidation du personnel ont été faites dans plusieurs prisons, allant de l’incendie de véhicules à des tirs d’armes automatiques. »

Il a poursuivi : « Je me rends à Toulon pour soutenir les agents concernés. La République française fait face au problème du trafic de drogue et prend des mesures qui vont démanteler massivement les réseaux criminels. »

Les médias français rapportent que six établissements ont été visés : à Toulon, Aix-en-Provence et Marseille, Valence et Nîmes, Luynes, Villepinte et Nanterre.

Selon les médias locaux, une résidence connue pour abriter des logements pour les gardiens de prison a été prise pour cible. Deux voitures ont été incendiées et neuf d’entre elles ont été taguées « DDPF » (droit des prisonniers français).

Pour l’instant, aucun groupe n’a revendiqué la responsabilité des attaques, mais une source a déclaré que « tout cela semble coordonné et clairement lié à la stratégie anti-narco-banditisme du ministre ».

Une autre source a suggéré que ces raids auraient également pu être menés par des groupes d’extrême gauche, comme le suggèrent les inscriptions du DDPF trouvées sur certaines scènes d’attaque.

Le parquet antiterroriste français a confirmé l’ouverture d’une enquête sur ces attentats. Selon les médias locaux, l’entrée de la maison d’arrêt de Toulon a été prise pour cible par des hommes armés circulant en voiture vers 1 heure du matin. Les hommes armés ont pris la fuite.



Les gendarmes ont constaté que la porte avait été frappée à sept reprises et que plusieurs caisses de munitions auraient été abandonnées au sol. Personne n’aurait été blessé.

À Valence, un scooter aurait été utilisé pour incendier des véhicules devant la prison.

Le syndicat des gardiens de prison, FO Justice, a exprimé sa « plus profonde préoccupation et sa colère » suite aux attaques « extrêmement graves » survenues dans la nuit.

Le syndicat a publié des informations suite à plusieurs attaques contre X, notamment des images d’impacts de balles dans les fenêtres de la prison de Toulon et de véhicules incendiés sur d’autres parkings de la prison. Il a appelé le gouvernement à agir d’urgence pour protéger le personnel pénitentiaire.

Le ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau a indiqué avoir donné instruction aux préfets de région, aux côtés des forces de police et de gendarmerie, de renforcer immédiatement la protection des personnels et des établissements pénitentiaires.

« La réponse de l’État doit être implacable », a-t-il écrit sur X. « Ceux qui attaquent les prisons et les agents pénitentiaires doivent être enfermés dans ces prisons et surveillés par ces agents. »

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Le rassemblement de la gauche contre la droite à Paris échoue

Le discours de la gauche sur la « sauvegarde de la démocratie » ne convainc plus personne.

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Une semaine après une manifestation de soutien à Marine Le Pen, cible d’attaques judiciaires visant à l’empêcher de se présenter à l’élection présidentielle française de 2027, un rassemblement organisé à Paris contre les idées du Rassemblement national (RN) a été un échec , de l’aveu même des organisateurs.

Ce rassemblement devait être une « réponse » à la mobilisation de la droite autour de Marine Le Pen, dimanche 6 avril. Une trentaine d’associations et de syndicats avaient invité les Français à se réunir le samedi 12 avril, place de la République, lieu emblématique des manifestations de gauche à Paris, pour lancer un appel de la « société civile ». Il ne s’agissait pourtant pas d’un événement spontané. La manifestation du samedi était organisée par de nombreuses organisations reconnues du monde militant de gauche et d’extrême gauche : SOS Racisme ; la Ligue des droits de l’homme ; la CGT, et même des organisations internationales comme Greenpeace et Amnesty International. Le Syndicat des magistrats, notoirement à gauche, figurait sans surprise parmi les signataires de l’appel. Les socialistes et les communistes apportaient également leur soutien.

Censé incarner l’unité des forces progressistes, ce rassemblement était en réalité un signe de division à gauche. Le jour où Marine Le Pen rassemblait ses partisans , une manifestation était organisée par les Verts et La France Insoumise, contestée par une partie de la gauche, qui préférait se retrouver une semaine plus tard.

L’objectif affiché était de « défendre la démocratie » et « l’État de droit » après le jugement rendu le 31 mars contre Le Pen et le RN dans l’affaire des assistants parlementaires européens.



Les organisateurs de la manifestation contestent la contestation du jugement par la droite, perçue par les conservateurs français comme une manœuvre évidente visant à bloquer la candidate favorite à l’élection présidentielle de 2027. Ils estiment que la justice est « en danger » en raison des attaques de l’« extrême droite », qui vient de souligner la partialité manifeste des juges qui, quelle que soit l’affaire, ont tout fait pour appliquer les procédures visant à empêcher la candidature de Marine Le Pen. Ils ont en effet demandé l’application immédiate de sa condamnation à l’inéligibilité, malgré la procédure d’appel, alors qu’ils n’y étaient nullement obligés. Les manifestants ont dénoncé une « offensive idéologique » de l’« extrême droite », accusée de « politiser les juges » qui « ne font que leur travail ».

Mais la manifestation, de l’aveu même de ses organisateurs et de la presse grand public, souvent prompte à gonfler les chiffres, n’a pas rencontré le succès escompté. À peine quelques centaines de personnes se sont rassemblées sur l’immense place de la République, qui semblait bien vide ce jour-là. « On n’est pas nombreux ici », déplore un militant interrogé par le journal communiste L’Humanité . La raison est sans doute à chercher dans la récupération par la gauche de l’argument de la « défense de la démocratie » et de l’« État de droit », qui ne convainc plus personne. « Un combat crucial, mais qui peine à trouver son public », écrit L’Humanité , avec un certain euphémisme. 

Comment pouvons-nous nous rallier à de petits groupes qui prétendent « défendre la démocratie » uniquement pour asseoir leur propre influence ? Leur objectif est clairement de s’assurer le pouvoir et d’empêcher l’émergence d’une « vérité alternative » – celle-là même qu’ils accusent le RN de vouloir défendre et propager.

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Frontière franco-espagnole : Bruno Retailleau annonce une cellule de renseignements contre l’immigration irrégulière

En visite au Pays basque vendredi, le ministre français de l’Intérieur Bruno Retailleau a annoncé la création d’une cellule de renseignements contre l’immigration irrégulière, qui regroupera les services de renseignements douaniers, policiers, financiers et la gendarmerie. Selon le préfet des Pyrénées-Atlantiques, Jean-Marie Girier, le département a été, au début de l’année 2025, « la première porte d’entrée en France pour l’immigration irrégulière ».

2–4 minutes

Le ministre français de l’Intérieur a annoncé, vendredi 11 avril, lors d’une visite au Pays basque, la création d’une cellule de renseignements spécialisée dans la lutte contre l’immigration irrégulière, indique la presse locale. Cette structure regroupera les services de renseignements douaniers, policiers, financiers et la gendarmerie.

« La France n’est pas un hall de gare. Depuis la barrière de péage de Biriatou, dans les Pyrénées-Atlantiques, j’ai présenté notre nouvelle stratégie de fermeté. Elle repose sur trois axes clairs : le renforcement des contrôles aux frontières, la lutte sans relâche contre les passeurs, et une coopération avec les États frontaliers », a tweeté Bruno Retailleau vendredi. « Cette stratégie s’incarne dans une mobilisation totale des forces de sécurité intérieure, des douaniers et de nos armées : la Force Frontières. »

La cellule sera implantée à Biriatou, ville frontalière avec l’Espagne devenue l’un des points de passage de migrants vers la France. Le péage de Biriatou et l’A63 sont régulièrement le théâtre d’arrestations de passeurs de migrants, précise le journal Sud-Ouest.

Selon le préfet des Pyrénées-Atlantiques, Jean-Marie Girier, le département a été, au début de l’année 2025, « la première porte d’entrée en France pour l’immigration irrégulière ». En 2024, 5 264 migrants ont été interceptés dans les Pyrénées-Atlantiques, 680 autres pour le seul mois de janvier. « Cinq fois plus que l’année précédente à la même date », ajoute le préfet concernant ce chiffre pourtant en baisse par rapport aux années 2022 et 2023.



Plus de 4 000 passeurs interpellés en France en 2024

Depuis son arrivée au gouvernement en septembre 2024, Bruno Retailleau a fait de l’immigration illégale et de la lutte contre les passeurs sa priorité. En février dernier lors d’un déplacement dans dans les bureaux de l’Office de lutte contre le trafic illicite de migrants (Oltim) en région parisienne, le ministre de l’Intérieur et la ministre des Comptes publics avait annoncé la création d’une cellule de renseignements similaire qui associerait les services des ministères des Armées, de l’Intérieur, et du ministère de l’Économie.

Parmi les mesures annoncées, il était également prévu « un plus grand recours aux technologies », comme « la lecture automatique des plaques d’immatriculation », la pose de balises sur les voitures ou « les intercepteurs de données numériques », avait détaillé Bruno Retailleau.

Quelques semaines plus tard, le ministre de l’Intérieur avait rencontré son homologue britannique au Touquet, dans le Pas-de-Calais. Il avaient détaillé le renforcement du dispositif de contrôle de la frontière avec notamment des patrouilles supplémentaires d’ici l’été et de nouveaux enquêteurs sur les réseaux de trafiquants.

D’après le patron de l’Oltim, Xavier Delrieu, interviewé par le Figaro en février, « plus de 4 000 passeurs ont été arrêtés » en France en 2024, dont 500 en Outre-mer. La majorité des personnes interpellées faisaient partie d’un réseau structuré.

Ainsi, en 2024, l’Oltim, qui compte 157 enquêteurs spécialisés épaulés par 450 policiers sur tout le territoire, a démantelé « 269 filières » criminelles, « découpées en 66 filières d’entrée sur le territoire national, 132 filières d’aide au maintien sur le territoire, le reste se répartissant entre les filières d’aide au transit et celles de traite des êtres humains ».

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Arles : Un jeune homme de 22 ans tué par balle, un second blessé

Un jeune homme de 22 ans a été tué par balle dans une voiture, ce lundi soir à Arles (Bouches-du-Rhône). Un autre, du même âge, a été blessé. Les faits se sont produits dans le quartier Barriol.

1–2 minutes

Un jeune homme de 22 ans a été tué par balle alors qu’il se trouvait dans une voiture, dans le quartier Barriol d’Arles (Bouches-du-Rhône), ce lundi en fin de soirée. Un second jeune homme du même âge a été blessé par les tirs, selon une source proche de l’enquête, confirmant une information de La Provence. Le ou les meurtriers sont en fuite.

Vers 22h30, des coups de feu ont été signalés rue Honoré-Nicolas, où le meurtre a eu lieu. Les policiers ainsi que les secours se sont rendus sur place. Deux jeunes hommes à bord d’une voiture venaient d’être pris pour cible par un ou des tireurs. Ils ont été retrouvés à environ un kilomètre de là, dans la rue de Calcinaia, après avoir pris la fuite.



L’une des victimes a reçu une balle dans la tête, elle était en arrêt cardio-respiratoire au moment de sa prise en charge. Son décès a été prononcé sur place peu après. Le second jeune homme a été touché au niveau d’un bras, il a pu s’exprimer auprès des secours et des forces de l’ordre.

Cinq étuis de calibre 9 mm

Lors de leurs constatations, les policiers ont découvert des impacts de balles sur la voiture des victimes, ainsi que des traces de sang. Au moins cinq étuis de calibre 9 mm ont également été découverts dans la rue Honoré-Nicolas et le boulevard Émile-Zola, selon nos informations.

Une enquête a été ouverte et confiée aux policiers de la Division de la criminalité organisée et spécialisée (DCOS).

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Le ministre français de l’Intérieur Bruno Retailleau au Maroc pour consolider la coopération migratoire

Le ministre de l’Intérieur français se rend au Maroc dimanche 13 et lundi 14 avril pour une visite éclair. Bruno Retailleau dit venir pour « consolider les avancées », notamment en matière d’immigration.

2–3 minutes
Le ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau, lors d’un rassemblement avec ses partisans, le 11 avril 2025. Crédit : AFP

C’est une visite de suivi, dans la continuité de celle du président Emmanuel Macron qui était au Maroc fin 2024. Après des années de brouille, Paris et Rabat s’étaient retrouvés pour annoncer le lancement d’un partenariat d’exception renforcé. Dimanche 13 et lundi 14 avril, le ministre français de l’Intérieur est en visite éclair au Maroc.

Sur le plan sécuritaire, et notamment migratoire, cela s’est déjà traduit par une augmentation du nombre de laissez-passer consulaires, nécessaires pour faire appliquer les obligations de quitter le territoire français (OQTF). Il a bondi de 93 % entre janvier et février derniers, par rapport à la même période l’an dernier. Un chiffre spectaculaire dont s’est félicité le ministère de l’Intérieur avant même le début de la visite.

Une façon, pour Bruno Retailleau, d’afficher aux côtés d’Abdelouafi Laftit, son homologue marocain qu’il avait déjà pu rencontrer lors de la visite d’État française d’octobre dernier, une forme d’efficacité retrouvée dans la coopération migratoire. Côté français, on loue la « très grande qualité » du dialogue migratoire entre Paris et Rabat. Bruno Retailleau est au Maroc pour « faire le point » sur les « résultats obtenus » et pour tenter de « de renforcer encore cette dynamique » dans la coopération migratoire.

Cette dernière, longtemps bloquée par une brouille diplomatique entre Paris et Rabat, réduisait à néant les octrois de visas pour la France, et les reprises de personnes en situation irrégulière pour le Maroc. Depuis, un partenariat renforcé a été conclu, dans le sillage de la reconnaissance par Paris de la souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental, l’été dernier. Un bougé majeur à l’origine d’une autre crise, entre la France et l’Algérie. Le rival historique du Royaume, avec lequel Bruno Retailleau entretient des relations exécrables.

Les ministres de l’Intérieur de la France et du Maroc doivent signer une feuille de route conjointe, à l’issue de cette visite de travail, qui doit aussi permettre d’accentuer la coopération contre le crime organisé et le trafic de drogue. La lutte contre le terrorisme et la sécurisation des grands évènements sportifs seront aussi parmi les thèmes abordés.

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Nîmes : Cinq blessés dont quatre policiers dans un accident en se rendant sur une intervention

Quatre policiers et une automobiliste ont été blessés dans une collision survenue samedi soir à Nîmes (Gard), alors que les fonctionnaires se rendaient en intervention avec leur véhicule de service.

1–2 minutes

Quatre policiers ont été blessés dans un accident de la circulation, alors qu’ils se rendaient sur une intervention, ce samedi soir à Nîmes (Gard), a appris Actu17. Leur voiture sérigraphiée est entrée en collision avec celle d’une automobiliste à un carrefour. Cette femme est également blessée. L’état de santé des victimes n’inspire pas d’inquiétude.

Il était 20h30 lorsque cet accident s’est produit. Un équipage de police circulait sur l’avenue Georges-Pompidou en direction du lieu d’intervention, avec leurs gyrophares et leur sirène deux-tons enclenchés. « À l’angle avec la route de Sauve, ils se sont engagés sur le carrefour alors que le feu était rouge », expose une source policière. « Le bus qui passait au feu vert s’est arrêté mais une femme au volant d’une Audi A1, arrivant sur une autre voie, a poursuivi sa course avant de couper la route du véhicule de police ». L’avant de la Peugeot des policiers a été très dégradé par la violence du choc, tout comme l’aile de l’Audi, comme on peut le voir sur la photo que nous avons pu nous procurer.



Les cinq blessés conduits à l’hôpital

Les cinq blessés ont été pris en charge par les sapeurs-pompiers avant d’être conduits à l’hôpital pour y recevoir des soins et subir des examens. Ils souffrent pour certains de douleurs au dos, aux cervicales, à la tête ou aux bras. Les tests de dépistage ont montré que les deux conducteurs n’avaient pas consommé d’alcool ou de drogue au moment des faits.

Des constatations ont été réalisées sur place et une enquête a été ouverte.

Le samedi 29 mars dernier, un automobiliste sous l’empire de la drogue et l’alcool a percuté un véhicule de police par l’arrière, non loin du commissariat de Nîmes, au niveau d’un feu rouge. Quatre policiers et le chauffard ont été légèrement blessés. Ce dernier a été interpellé.

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Bayrou toujours plus impopulaire, surtout au sein de son camp

Selon un sondage Ipsos pour la «Tribune dimanche», 67% des Français portent un jugement défavorable sur l’action du Premier ministre.

2–3 minutes
Le Premier ministre français François Bayrou, à Paris, le 10 avril 2025.AFP

L’impopularité de François Bayrou continue de grandir, quatre mois après sa nomination comme Premier ministre, en particulier auprès de son camp, selon un sondage Ipsos pour la «Tribune dimanche». Selon le baromètre mensuel, réalisé du 9 au 10 avril, 67% des Français portent un jugement défavorable sur l’action du Premier ministre, soit trois points de plus que le mois dernier. Ils sont 24% à penser le contraire (-1 point).

Mécontentement dans le bloc central

C’est chez les sympathisants Renaissance-MoDem-Horizons, les partis du bloc central, qu’il enregistre la plus forte baisse de sa popularité, 12 points de moins par rapport à mars, avec seulement 53% d’opinions favorables. «Le pays a le sentiment qu’on fait la planche, qu’on flotte, qu’on se laisse dériver», analyse pour la «Tribune» le directeur général délégué d’Ipsos Brice Teinturier.

Selon lui, c’est l’un des principaux moteurs de l’impopularité de François Bayrou: «Alors que les partis, que ce soit le Rassemblement national, LR ou le Parti socialiste, se parlent beaucoup à eux-mêmes, que les événements internationaux dominent l’actualité, le gouvernement donne le sentiment de ne pas parler aux Français.» Les récentes prises de position du Premier ministre sur l’exécution provisoire de la peine d’inéligibilité de Marine Le Pen, dont il s’est dit «troublé», ou sur l’affaire Bétharram ont suscité des interrogations.

Macron relativement stable

Au sein du couple exécutif, Emmanuel Macron est relativement stable avec 26% de jugements favorables (-1 point) et 70% défavorables (+1 point). Au sein du gouvernement, le ministre de l’Intérieur LR Bruno Retailleau (33%) et celui de la Justice Gérald Darmanin (33%) restent les plus appréciés des Français, loin devant Rachida Dati, en troisième position (16%).

De nouveau ce mois, le baromètre des potentiels successeurs d’Emmanuel Macron place en tête les RN, Jordan Bardella qui stagne à 34% par rapport à mars et Marine Le Pen qui le talonne à 33% mais gagne deux points. En troisième position, l’ancien Premier ministre Edouard Philippe cède 1 point à 31%, devant Bruno Retailleau qui perd aussi 1 point à 27%.

Cette enquête IPSOS/CESI Ecole d’ingénieurs a été menée sur internet les 9 et 10 avril auprès d’un échantillon de 1000 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.

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Jeune tué de deux balles dans la tête : « On a peur des représailles », un quartier sous le choc à Vaulx-en-Velin

Au lendemain de la mort d’un jeune homme de 19 ans à Vaulx-en-Velin, les habitants sont désemparés dans le quartier sensible du Mas du Taureau, gangrené par les violences liées au trafic de drogue

2–3 minutes
Au lendemain du meurtre, le quartier est toujours plongé dans la sidération, la victime était connue de vue par la plupart des habitants © Crédit photo : JEFF PACHOUD / AFP

Un jeune homme de 19 ans a été tué par balles lundi 7 avril 2025 en pleine journée à Vaulx-en-Velin, dans la banlieue est de Lyon. Le drame s’est déroulé aux abords d’une école primaire du quartier sensible du Mas du Taureau, une zone où les autorités évoquent une « guerre des gangs » liée au trafic de drogue. Vers 13h30, les policiers ont découvert la victime blessée à la tête et, malgré les soins prodigués, le jeune homme est décédé. Le parquet de Lyon a ouvert une enquête pour « assassinat » et a confié les investigations à la police spécialisée dans la criminalité organisée.



Sentiment de déjà-vu

Au lendemain du meurtre, le quartier est toujours plongé dans la sidération, la victime était connue de vue par la plupart des habitants. Un voisin décrit un trafic de drogue bien implanté, avec des points de deal souvent tenus par des adolescents qui le saluaient. « Tous les jours, il était assis sur sa chaise le matin comme l’après-midi », confie-t-il. Un grand-père du quartier exprime sa « crainte » et sa « colère », notamment envers les autorités qu’il juge incompétentes. Un autre habitant souffle son désarroi : « On ne peut pas parler. On a peur des représailles, d’avoir sa voiture brûlée » raconte-t-il à RMC.

Hakim, un habitant du quartier, se souvient que depuis l’incendie mortel de 2022 (10 morts), le quartier était devenu plus « calme », depuis « deux ou trois ans ». « D’habitude, ici, normalement, c’est rose, on va dire. Les mamans, elles sont assises là. Elles sont tous ensemble posées ici avec leurs enfants », explique-t-il, avant de constater amèrement : « Et là, ça recommence ».

Des renforts policiers à venir

Le préfet délégué à la sécurité, Antoine Guérin, a confirmé que ce drame est lié à des « guerres de gangs » qui persistent, en lien avec le trafic de drogue sur Vaulx-en-Velin. Il a notamment annoncé l’arrivée de « renforts policiers » pour « sécuriser durablement ce quartier ». La maire socialiste de Vaulx-en-Velin, Hélène Geoffroy, également présente, a déclaré que cette violence « n’est pas normale, il ne faut pas s’y habituer, il faut rester déterminé ». Elle a assuré qu’il y aurait une « présence de police continue », la « meilleure réponse pour empêcher un point de deal de se réinstaller ».

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Bordeaux : Quatre hommes mis en examen pour viols avec actes de torture et de barbarie

Quatre hommes ont été mis en examen à Bordeaux (Gironde) pour viols avec actes de torture ou de barbarie, dans une affaire liée au milieu libertin. Les faits, survenus entre 2011 et 2024, impliquent au moins cinq victimes. L’un des suspects, Christophe B., est accusé d’avoir organisé des viols collectifs filmés avec la participation d’autres hommes.

3–4 minutes

Quatre hommes ont été mis en examen à Bordeaux (Gironde) pour viols avec actes de torture ou de barbarie, dans le cadre d’une enquête portant sur des agressions sexuelles perpétrées dans le milieu libertin sur une période allant de 2011 à 2024.

Selon le procureur de la République de Bordeaux, Renaud Gaudeul, « l’absence de consentement des victimes est caractérisée ». Cinq femmes âgées de 45, 52, 56, 59 et 67 ans ont, à ce jour, été identifiées comme victimes. L’enquête a été lancée en novembre 2023 à la suite de la plainte déposée par l’ex-compagne de l’un des mis en cause, Christophe B., âgé de 55 ans et domicilié à Reignac (Gironde). Cette femme a déclaré avoir subi « des viols collectifs commis par son compagnon et des hommes qu’il invitait », sur une période de trois ans. Elle a également précisé que Christophe B. avait mis en œuvre « une stratégie d’emprise » qui lui avait permis de lui imposer plusieurs viols collectifs, lesquels étaient filmés.

«Des hurlements de douleur»

Christophe B., qui travaille dans le domaine de la maintenance, a été interpellé une première fois en juillet 2024. Les gendarmes de la Section de recherches de Bordeaux, initialement saisis sous l’autorité du parquet de Libourne, ont été rejoints en février 2025 par le pôle criminel du parquet de Bordeaux pour la poursuite des investigations. Ces dernières ont conduit à l’identification de trois autres hommes âgés de 40, 46 et 57 ans, résidant dans la métropole bordelaise et en Sud Gironde. Ils ont tous été mis en examen, dont l’un pour complicité, et placés en détention provisoire.



Les enquêteurs ont entendu quatre autres ex-compagnes successives de Christophe B., qui ont rapporté des faits similaires à ceux décrits par la première plaignante. Les agressions se seraient déroulées non seulement au domicile de Christophe B., mais aussi « dans des clubs libertins de la métropole bordelaise, sur la voie publique, toujours à Bordeaux, mais également ailleurs, dans l’Hérault et dans le Gard », selon le communiqué du procureur, confirmant des informations du Monde et du Parisien. Celui-ci précise que « des hurlements de douleur étaient entendus » sur certaines vidéos visionnées.

Des pratiques d’une extrême ignominie

Les disques durs saisis au domicile de Christophe B. contiennent « des dizaines de vidéos » impliquant plusieurs hommes. « L’exploitation de très nombreuses vidéos enregistrées sur des disques durs, saisis au domicile de l’intéressé, permettait de considérer que l’absence de consentement des femmes était caractérisée », a déclaré Renaud Gaudeul. Le procureur ajoute que « l’auteur de ces vidéos n’a pas contesté l’existence de ces relations sexuelles entre ses compagnes successives et des groupes d’hommes, dont lui-même », tout en affirmant « qu’elles avaient toujours été consenties ».

Parmi les pratiques recensées, certaines sont d’une extrême ignominie. Les victimes ont notamment subi des pénétrations avec des objets tels qu’une brosse à dents électrique. L’une d’elles aurait été contrainte à un rapport sexuel avec un chien.

Lors des gardes à vue, « l’un des mis en cause a fini par admettre qu’il avait conscience de l’absence de consentement de sa partenaire féminine », tandis que « les autres affirmaient le contraire », a précisé le procureur.

Selon son avocat, Me Julien Plouton, interrogé par franceinfo, Christophe B. a un casier judiciaire vierge et « ne s’est jamais vécu et perçu comme étant quelqu’un qui commettait des infractions pénales, il se voit comme quelqu’un qui était dans la pratique du plaisir sexuel libertin, même si ce sont manifestement des pratiques extrêmes ».

Deux juges d’instruction ont été désignés pour la suite des investigations. Un bien immobilier appartenant à Christophe B. a d’ores et déjà été saisi.

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Chère gauche éveillée : Ne touchez pas à Jeanne d’Arc !

Jeanne a peut-être dû faire face à des défis en tant que femme dans le monde des hommes du Moyen Âge, mais elle n’a jamais passé de nuits blanches à cause de ses pronoms corrects.

4–7 minutes

Au fil des siècles, les conflits entre la France et l’Angleterre n’ont cessé de s’intensifier et de connaître mille et un rebondissements. D’Azincourt à Mers-el-Kébir, en passant par Trafalgar, les relations entre les Gaulois et leurs pires ennemis d’outre-Manche ont été marquées par des tempêtes grondantes, entrecoupées cependant de belles éclaircies, comme le mariage de Charles Ier et d’Henriette de France ou la signature de l’ Entente cordiale . C’est là tout le charme de notre histoire européenne, que des fonctionnaires bruxellois trop zélés voudraient effacer et remplacer par une ère paisible de bureaucratie perpétuelle.

Le dernier épisode en date du conflit séculaire entre les farouches Gaulois et la perfide Albion est l’appropriation de Jeanne d’Arc par un éditeur britannique pour en faire une icône non binaire destinée à l’édification des écoliers (!). C’est d’ailleurs ainsi qu’elle est présentée dans une anthologie intitulée Who We Are , publiée par Collins et destinée aux adolescents de 11 à 14 ans. Un chapitre consacré à la diversité des genres à travers les âges rassemble des exemples de personnages historiques aux « identités fluides », dont la sainte patronne secondaire de la France.

Bientôt sept cents ans se seront écoulés depuis que la fragile existence de la pure Lorraine, qui ralliait les armées françaises contre les envahisseurs anglais lors de la guerre de Cent Ans, s’est achevée dans les affres des flammes de la place du Marché à Rouen. Il aura fallu attendre le XXIe siècle pour enfin percer le mystère. Ça alors ! Jeanne est non binaire. Pourquoi n’y a-t-on pas pensé plus tôt ? Elle se bat comme un homme, porte les cheveux courts, a troqué sa quenouille contre une épée et monte à cheval. Elle ne s’est donc pas laissée enfermer par les stéréotypes de genre de la société guindée du XVe siècle. Bravo à elle.

L’identité non binaire de Jeanne est une obsession typiquement britannique . Déjà en 2022, à Londres, le prestigieux Shakespearean Globe Theatre mettait en scène une pièce qui lui imposait un credo queer : « Je ne suis pas une femme. Je ne correspond pas à ce mot. » La pièce était écrite par Charlie Josephine et interprétée par Isobel Thom : deux personnes nées femmes se définissent comme non binaires. Jeanne luttait peut-être contre son identité assignée de femme dans un monde d’hommes, mais on imagine mal qu’elle ait pu se battre intérieurement au sujet de ses pronoms. 

En se réappropriant ainsi la pauvre Jeannette , comme on l’appelait chez elle, qui n’avait rien demandé à personne et qui se retrouve une fois de plus déshonorée par l’ennemi anglais , ce n’est pas seulement sa personne qui est outragée, mais la cause des femmes tout entière. En effet, faire de Jeanne un personnage « non binaire » revient à sous-entendre que tous ses exploits ne peuvent être accomplis par une femme – une femme réelle, pleinement féminine et fière de l’être. « L’appeler autrement est une insulte pour elle et, indirectement, pour toutes les femmes qui ont le courage de risquer leur vie pour leurs convictions – comme si les femmes étaient incapables d’héroïsme », a déclaré Robert Tombs , professeur émérite d’histoire de France à l’Université de Cambridge.

Il est très commode pour les apôtres du non-binarisme de s’approprier Jeanne. N’a-t-elle pas été brûlée comme sorcière par une Église masculine et réactionnaire ?

Mais la réalité des faits ne résiste pas à l’épreuve de leurs fantasmes. Femme, la douce Jeanne l’était pleinement, même si, dès 1429, au tout début de son épopée, elle se fit couper les cheveux « au bol », selon la mode masculine de l’époque, et choisit de porter une robe mi-longue, elle aussi de type masculin. Elle grandit auprès de sa mère Isabelle, apprenant tout ce qu’une jeune fille de son âge devait savoir, filant la laine et tenant une maison. 

Elle souffrait d’un destin que le Ciel lui avait imposé. Son cœur jeune et tendre la faisait verser des larmes lorsqu’elle voyait un de ses ennemis blessé près d’elle, ou lorsqu’elle ressentait de plein fouet l’injustice de ses juges. Elle n’envisageait pas une seconde de porter un fer et préférait aller au combat avec une bannière portant les noms de Jésus et de Marie.

L’Église qui la condamna au bûcher n’était pas la force brutalement patriarcale que les féministes aiment à dépeindre. Tandis que Mgr Cauchon souhaitait sa mort, d’autres prêtres l’assistèrent, la confessèrent, lui apportèrent la communion et s’inclinèrent devant la grâce et la force qui émanaient de la courageuse Lorraine.

Aujourd’hui encore, certaines féministes s’insurgent et défendent leur Jeanne d’Arc, car elles ne trouvent pas leur compte dans la trahison – osons le mot – de la jeune femme en militante queer. Jeanne d’Arc a aussi un message pour les femmes, en tant que femme à part entière : « Poursuivez votre idéal, ne vous laissez pas intimider par ceux qui veulent vous barrer la route. » C’est un fait : Jeanne est une femme inspirante, même pour une féministe progressiste.

Depuis sept cents ans, le cas de Jeanne est source d’interrogations et de bouleversements. En son temps, elle a su gagner le cœur des soldats qui marchaient à sa suite, sans vraiment comprendre ce qui leur arrivait. Par sa franchise et sa force, elle a désarmé les juges qui voulaient sa mort.

Nous demandons donc à nos amis anglais de laisser Jeanne en paix et de suivre l’exemple de ces soldats qui, pendant la Première Guerre mondiale, alors qu’elle n’était encore qu’une bienheureuse, la priaient de leur donner la force de vaincre l’ennemi.

Dans la terrible guerre médiévale qui dura plus de cent ans et se termina avec l’aide de Jeanne, Dieu était-il du côté de la France ou de l’Angleterre ? À cette terrible question, la jeune fille donna la plus belle des réponses devant ses juges :

« Quant à l’amour ou à la haine que Dieu porte aux Anglais, je n’en sais rien, mais je suis convaincu qu’ils seront chassés de France, sauf ceux qui mourront sur cette terre. »

Aujourd’hui encore, à travers la douce Jeanne, la voix de ceux qui aiment passionnément leur terre et la défendent jusqu’à la mort contre l’envahisseur se fait entendre. Écoutons-la !

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Violences urbaines à Brest : tramway caillassé, véhicules brûlés et un policier sérieusement blessé

Des violences urbaines se sont déroulées jeudi soir dans le quartier de Pontanézen, à Brest (Finistère). Des véhicules ont été incendiés et les forces de l’ordre ont été visées par des tirs de mortiers d’artifice. Un policier a été sérieusement blessé.

1–2 minutes

Des violences urbaines ont éclaté dans le quartier de Pontanézen, à Brest (Finistère) ce jeudi soir. Plusieurs véhicules ont été incendiés, et les policiers ont été la cible de jets de projectiles ainsi que de tirs de mortiers d’artifice, d’après des sources policières, confirmant une information du Télégramme. L’un des fonctionnaires a été sérieusement blessé.

Les faits ont débuté vers 21h30. Un groupe d’une vingtaine de jeunes individus au visage dissimulé a caillassé le tramway dans la rue Cézanne, dans le nord de la ville. Des blocs de béton ont aussi été déposés sur les voies. « Sans aucun doute une méthode pour attirer les policiers et pouvoir ensuite les agresser », souligne l’une des sources.

À leur arrivée, les forces de l’ordre ont été visées par des tirs de mortiers d’artifice et des jets de projectiles. Une opération de maintien de l’ordre a alors débuté. Les fonctionnaires ont fait usage de 37 grenades lacrymogènes pour disperser les agresseurs et ainsi permettre au tramway d’atteindre son terminus. Quatre véhicules appartenant à des particuliers ont été incendiés par les émeutiers.



21 jours d’ITT

Durant les violences urbaines, un policier s’est sérieusement blessé en chutant dans une bouche d’égout, dont la plaque avait été retirée, vraisemblablement pour s’en servir contre les forces de l’ordre. Souffrant d’une entorse à un genou, le fonctionnaire a été transporté à l’hôpital et s’est vu attribuer 21 jours d’incapacité totale de travail (ITT).

Une compagnie de CRS doit être déployée en fin de journée ce vendredi dans le quartier de Pontanézen, indique le quotidien régional.

Sur le réseau social X, le syndicat Alliance Police Nationale dénonce « un guet-apens » et « exige un choc d’autorité immédiat ».

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