Rhône: une enseignante victime de jets de pierres en classe, ses collègues se mettent en grève

Les personnels du collège Alain de Saint-Fons (Rhône) seront en grève ce vendredi 28 mars. Ils déplorent un climat de violences illustré par des jets de pierres sur des enseignantes ainsi qu’un sous-effectif « alarmant ».

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Dans un communiqué de presse ce jeudi 27 mars, les personnels du collège Alain de Saint-Fons (Rhône) alertent d’un « climat de violence inacceptable » au sein de l’établissement. La veille, une enseignante a été victime de jets de pierres.

« Un groupe d’élèves a fait irruption dans une salle de classe, et l’un d’eux a lancé des cailloux qui ont atteint l’enseignante au niveau du torse », est-il écrit. Il est également précisé que l’incident n’est pas un « cas isolé » puisqu’une autre enseignante « a été ciblée » le même jour.

D’après l’académie de Lyon, les élèves à l’origine des jets de pierres « ont été identifiés et des procédures disciplinaires sont en cours ». La rectrice Anne Bisagni-Faure et le directeur académique des services de l’Éducation nationale (DASEN) du Rhône apportent « leur soutien à l’enseignante victime de cet acte inacceptable ».



Une grève « massive » ce vendredi

Les rédacteurs du communiqué assurent que « depuis plusieurs mois, la violence au sein de l’établissement ne cesse de s’intensifier, tant entre élèves qu’envers le personnel ». Ils décrivent « les couloirs » de l’établissement comme « un espace d’insécurité permanent », où les « bousculades » et les « mouvements de foule » sont quotidiens.

Le personnel du collège met également en avant un « sous-effectif alarmant », avec une équipe de vie scolaire constituée de « six surveillants pour 12 postes ». Une situation qui a obligé une centaine d’élèves à réaliser leur « heure d’étude dans la récréation, faute d’encadrement humain ».

Face à cette « situation intenable », les rédacteurs du communiqué annoncent « un mouvement de grève massif le vendredi 28 mars ». Ils exigent un rendez-vous au rectorat, le remplacement des surveillants manquants et une limitation des effectifs à 24 élèves par classe, alors que des classes de 3e sont classées en REP+.

La première revendication a déjà été accordée, puisque l’académie de Lyon assure que « les personnels du collège seront reçus » ce vendredi au rectorat. Le communiqué fait également état d’une demande « d’arrêt de l’affectation d’élèves exclus d’autres établissements » dans le collège Alain, car cela « alourdit une situation déjà critique ».

« Nous n’attendrons pas qu’un drame survienne pour être entendus. Il est temps d’agir! », concluent les rédacteurs.

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L’UE demande aux Européens de préparer des kits de survie de trois jours face aux craintes de la Russie.

L’Union européenne (UE) exhorte les habitants de ses États membres à préparer des kits de survie d’urgence de trois jours dans le cadre d’ une stratégie de préparation, alors que les tensions avec la Russie sont au bord du conflit. Hadja Lahbib, commissaire européenne chargée de la gestion des crises, a annoncé cette stratégie le 26 mars, encourageant les citoyens de l’UE à disposer d’au moins 72 heures de matériel d’autosuffisance.

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Les citoyens de l’UE seront invités à s’approvisionner en une douzaine d’articles différents, allant de l’eau aux allumettes, en passant par une lampe de poche et d’autres produits de survie de base. « Savoir quoi faire en cas de danger, imaginer différents scénarios, c’est aussi un moyen d’éviter la panique », a déclaré Lahbib.

Certains pays européens ont déjà émis des instructions similaires à l’intention de leurs citoyens, notamment la France , qui envisage de distribuer un manuel de survie à chaque foyer du pays.

Le président français Emmanuel Macron a fait pression pour une plus grande implication dans le conflit russo-ukrainien, aux côtés du Premier ministre britannique Sir Keir Starmer, en lançant l’idée d’ envoyer des soldats européens en Ukraine.

L’Allemagne a également évoqué des discussions sur une meilleure préparation à un conflit potentiel, en cherchant à convertir diverses propriétés en abris et bunkers anti -atomiques .

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L’audace sans bornes des mafias françaises de la drogue : tout est possible pour procurer de la drogue aux toxicomanes.

« Récemment, nous avons trouvé de la cocaïne dans une boîte de chocolats Ferrero Rocher, dans l’écran plat d’un ordinateur portable et même dans le ventre d’une statuette d’éléphant d’Afrique », peut-on lire dans un article du Figaro, détaillant les efforts déployés par les autorités françaises pour mettre fin au trafic de drogue incessant.

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Sur cette photo d’illustration, on peut voir une substance alcaloïde, de la cocaïne en poudre blanche, sur des billets en euros. Prise le 9 août 2023 à Bruxelles, en Belgique. (Photo : Jonathan Raa/NurPhoto via Getty Images)

Les douanes françaises expliquent au Figaro que pour arrêter des criminels toujours plus ingénieux, les autorités misent sur la technologie et multiplient les opérations en haute mer.

Le « tsunami blanc » de cocaïne déferle sur le pays comme jamais auparavant. Les quantités saisies sont stupéfiantes, comme en témoignent les 110,8 tonnes de drogue découvertes par les douanes en 2024, soit une hausse de 18 % en un an. Aujourd’hui, les « narcos » et leurs puissants réseaux redoublent d’imagination pour écouler la marchandise.

Avec 16 500 agents présents dans tous les ports, aéroports, gares et réseaux routiers du pays, les douanes sont en première ligne. Responsables de 70 % des saisies de drogue, elles livrent au Figaro un témoignage édifiant sur un secteur en pleine métamorphose. 

« Si le fret maritime international, via des conteneurs, reste le moyen de transport des plus grandes quantités, la route, traditionnellement réservée aux contrebandiers d’herbe et de résine de cannabis, est devenue depuis plusieurs mois un vecteur de plus en plus utilisé par les trafiquants de cocaïne », révèle Corinne Cléostrate, directrice adjointe des douanes, chargée de la lutte contre la fraude et les trafics.

Des analystes ont souligné que la « poudre » circule à travers le pays dans le sens sud-nord, « cachée » par des systèmes ingénieux. Le 10 février, par exemple, la brigade d’Hendaye a inspecté un pick-up suspect en provenance d’Espagne et censé être à destination de la Pologne. « Après avoir ouvert une trappe d’accès avec un pied-de-biche et découpé la remorque avec une meuleuse d’angle, nous avons découvert des pains de cocaïne dans les châssis, accessibles par des systèmes de cordes », explique un officier. Au total, 58 kilos de marchandises, d’une valeur de plus de 3,8 millions d’euros.

Une semaine plus tôt, au péage de Thun-l’Évêque, les agents des Hauts-de-France avaient intercepté 438 kilos de cocaïne dans un camion censé transporter des cosmétiques entre le Portugal et l’Allemagne. Là encore, les douaniers ont dû sortir le broyeur industriel pour accéder à la cache aménagée. « Il a fallu plusieurs heures pour arriver à la drogue », grimace un cadre. Le conducteur, un Roumain incohérent qui jonglait avec plusieurs téléphones, a été appréhendé avec une importante somme d’argent liquide.

« Nous sommes confrontés à un phénomène sans précédent », confirme la Direction des douanes. « Depuis la crise sanitaire, les organisations criminelles ont fait preuve d’une agilité particulière. Après une hausse spectaculaire des saisies de cocaïne en 2022-2023 dans les ports d’Europe du Nord, notamment en Belgique et aux Pays-Bas, où les autorités ont investi dans la technologie pour sécuriser leurs installations portuaires, nous constatons un effet de report vers les pays scandinaves ainsi que vers la France. » 

Particulièrement ciblée en raison du million de cocaïnomanes qui y vivent, la France est aussi le point de transit obligé des logisticiens venus d’Espagne pour livrer l’Italie, l’Allemagne, le Benelux ou encore l’Europe de l’Est, comme dans le cas de ce camion frigorifique arrêté par les douaniers alors qu’il faisait route vers la Roumanie avec 136 colis de cocaïne pesant 153 kilos et valant près de 10 millions d’euros.

« Dès qu’ils nous repèrent, les passeurs usent de détours et de subterfuges », grommelait un douanier. Pour échapper aux contrôles, ils usent d’une imagination débordante pour inventer de nouvelles cachettes. Sorties tout droit des esprits les plus fertiles, les « planques » découvertes sont dignes d’un concours Lépine du crime organisé. Par exemple, le 23 octobre, grâce au flair d’un chien des stupéfiants, la brigade des douanes de Bordeaux a extrait plus de 1,2 tonne de cannabis dissimulée dans 66 sommiers destinés à la Grande-Bretagne.

Un mois plus tard, des agents de Menton ont découvert 1,4 tonne de pollen de cannabis derrière des palmiers en pots et des sacs de terreau. Cette marchandise parfumée, d’une valeur de 14 millions d’euros et portée par la tendance « bio » très en vogue chez les consommateurs « bobos », devait être vendue en Italie. Au fil de l’opération, la drogue a été découverte dans les endroits les plus inattendus. 



Une visite aux douaniers de Chilly-Mazarin suffit à s’en convaincre : un peu déconcertés, ils ont trouvé de la cocaïne pure dans des coques de noix et d’arachides de Cayenne. « Une à une, chaque coque avait été retirée de son fruit avant d’être bourrée de poudre », raconte un agent, rappelant que ses collègues ont également intercepté 364 grammes de cocaïne dissimulés dans 364 boutons de veste rouge.

Dans le même bureau, les agents ont saisi plusieurs centaines de grammes de drogue dans des bouteilles de shampoing de Fort-de-France et de gros cigares brésiliens. Des sandwichs au haschisch, des patates douces ou encore des bougies religieuses remplies de « coca », cette poudre blanche déposée dans des bûches de bois évidées, des couvertures de livres de naissance, des boîtes de piments de Martinique… N’importe quel objet semble faire l’affaire.

« Récemment, nous avons trouvé de la cocaïne dans une boîte de chocolats Ferrero Rocher, dans l’écran plat d’un ordinateur portable et même dans le ventre d’une statuette d’éléphant d’Afrique », ajoute le chef des douanes, où l’on conserve un album photo qui en dit plus sur la créativité débridée des passeurs que sur le trafic de drogue. Cet inventaire pourrait faire sourire si la mort n’était pas au bout du chemin.

« Les bandes criminelles déploient des moyens colossaux au service d’une audace sans limite », insiste Corinne Cléostrate. « Lors des saisies, on découvre de plus en plus de brouilleurs d’ondes et de balises qui permettent de géolocaliser les cargaisons 24 heures sur 24. Cette logique commerciale garantit que la drogue est livrée en toute sécurité au port et que nous pouvons réagir immédiatement en cas de déroutement d’une cargaison. »

Les autorités ne cachent pas que la puissance financière des mafias de la drogue est telle qu’elles peuvent se permettre presque tout. Disposant de suffisamment d’argent pour corrompre dockers et fonctionnaires, elles disposent de véhicules de toutes tailles et d’un foisonnement de sociétés écrans. Selon certaines sources, les douaniers ont récemment démantelé une structure criminelle qui importait des conteneurs entiers de cocaïne vers la France, via une société d’exportation de fruits exotiques basée en Équateur. La « drogue », enfouie sous des cargaisons de bananes, était ensuite réceptionnée par des complices salariés dans les ports français.

De l’autre côté, les forces de l’ordre doivent lutter sans relâche pour rester à la hauteur. Mais le bras de fer mondial est parfois inégal. « Les réseaux ont une longueur d’avance sur nous, alors ça devient compliqué », soupire un officier spécialisé en privé. Une fois le tsunami arrivé en France, la traque est loin d’être terminée.

Outre les convois rapides, comptant jusqu’à sept ou huit véhicules « ouvreurs », « transporteurs » et « suiveurs », les trafiquants utilisent d’autres tactiques pour tromper la vigilance des douaniers, confie le directeur chargé de la lutte contre le trafic. Ils peuvent détourner l’attention avec une grosse voiture susceptible d’éveiller les soupçons, et faire passer la drogue dans une voiture plus ordinaire conduite par des personnes âgées ou de jeunes étudiants pour joindre les deux bouts.

Pour repérer les convois contaminés par la drogue parmi les millions de conteneurs et de colis expédiés par fret express, les douanes ont adopté une nouvelle technologie. Objectif ? Améliorer la détection grâce à des camions scanners mobiles, des mastodontes de 22 tonnes équipés de bras articulés et des drones capables de détecter les « transports transfrontaliers de marchandises interdites ».

« Notre veille technologique s’appuie sur l’intelligence artificielle et les dernières techniques de science des données, qui nous permettent de détecter les anomalies et les envois suspects », souligne Corinne Cléostrate. « La massification des flux de marchandises liée à l’essor du e-commerce se double de la stratégie des organisations criminelles, qui visent à saturer les contrôles en multipliant les envois. »

Sur le terrain, les saisies d’argent liquide se multiplient. Selon nos informations, un voyageur belge a récemment été interpellé à la gare du Nord en possession de 400 000 € en petites coupures. Le 15 mars, la brigade de Fréjus a découvert quelque 103 000 € en billets usagés, répartis en neuf liasses de 50, 20 et 10 euros et dissimulés dans une paire de chaussettes.

« Traquer la drogue ne suffit plus. Il faut suivre l’argent et étouffer l’économie souterraine des trafiquants », a déclaré Amélie de Montchalin, ministre des Comptes publics, citée par Le Figaro. « Chaque euro saisi, c’est moins de drogue sur nos territoires, dans nos villes et nos campagnes. » L’an dernier, les douanes ont saisi pas moins de 71,2 millions d’euros en espèces, principalement de l’argent sale issu du trafic et du blanchiment d’argent. Soit une augmentation de 20 millions en quatre ans. Mais la France doit encore changer de braquet pour endiguer l’hydre. « Nous sommes face à une criminalité véritablement internationale », déclare Corinne Cléostrate.

Très segmenté, un même réseau de cocaïne peut désormais inclure une organisation sud-américaine exportant vers l’Europe, relayée par des équipes balkaniques, notamment serbes et albanaises, chargées de la logistique, ainsi que des gangs afro-maghrébins des cités, qui assurent les livraisons du dernier kilomètre et approvisionnent les points où la poudre s’échange autour de 60 euros le gramme.

Soucieux de frapper fort, avant que la drogue n’inonde le pays, les garde-côtes des douanes harponnent les cargaisons en haute mer, comme les 573 kilos de cocaïne saisis en juin dernier aux Antilles, ou les 4 tonnes retrouvées quatre mois plus tard dans un cargo tanzanien, à plus de 300 kilomètres au nord-est des îles Canaries. À peine ébranlés par ces coups durs, les barons de la drogue poursuivent leurs expéditions avec un incroyable sentiment d’impunité. La plus grosse saisie jamais réalisée en France remonte au début du mois, lorsque dix tonnes de cocaïne ont été retrouvées empilées dans des cartons dans un conteneur de vingt pieds dans le port de Dunkerque.

« Ils n’ont même pas cherché à dissimuler la marchandise, pourtant estimée à 400 millions d’euros », confie un douanier, un peu interloqué. N’hésitant pas à tester la commercialisation de nouveaux produits, comme la redoutable « cocaïne rose », aussi appelée « Pink C » ou « Pink Panther », pour en renforcer l’attrait, les marchands de mort prospèrent grâce à la complicité coupable des consommateurs. 

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Paris : Une fausse avocate soupçonnée de multiples vols arrêtée en plein procès Sarkozy

Une fausse avocate de 30 ans a été interpellée jeudi au tribunal de Paris en pleine tentative de vols. Déjà condamnée pour des faits similaires, cette femme qui est étudiante en droit est soupçonnée d’avoir commis au moins cinq vols d’argent liquide ces dernières semaines, au préjudice de cinq vrais avocats.

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Laura Y. a été interpellée au tribunal de Paris ce jeudi.

Elle pensait pouvoir passer inaperçue mais a fini par être arrêtée la main dans le sac. Une fausse avocate âgée de 30 ans a été interpellée au tribunal de Paris ce jeudi en milieu d’après-midi, alors qu’elle tentait de voler des téléphones appartenant aux avocats des parties civiles, dans la salle du procès où est actuellement jugé l’ancien président de la République, Nicolas Sarkozy, a-t-on appris de sources proches de l’affaire, confirmant une information de Paris Match. La trentenaire de nationalité française est soupçonnée d’avoir commis au moins cinq vols ces dernières semaines, en se faisant passer pour une avocate.

« Une avocate lui reprochait d’avoir fouillé dans son sac à main », confirme le parquet de Paris. « Alors que la suspecte s’était elle-même présentée comme une consœur venue assister à l’audience, il s’est avéré qu’elle n’était qu’étudiante en droit, par ailleurs déjà condamnée pour vol ».



« D’autres avocats ont dénoncé des vols de numéraire », ajoute le parquet de Paris. Selon nos informations, cette fausse avocate est soupçonnée d’un vol de 2600 euros le 14 février, d’un autre de 500 euros le 19 mars, et un troisième de 100 euros ce mercredi. Un quatrième vol de 500 euros a été recensé, ainsi qu’un cinquième, cette fois au tribunal de Bobigny (Seine-Saint-Denis).

Elle était «toujours extrêmement souriante et sympathique»

La suspecte utilisait à chaque fois le même mode opératoire. « Elle se présentait aux audiences en robe d’avocat, toujours extrêmement souriante et sympathique », confie une source proche de l’affaire, à nos confrères. Plusieurs avocats se sont rendus compte qu’ils s’étaient fait voler de l’argent liquide après avoir été abordés par la suspecte, et ont déposé plainte.

Les informations ont circulé ces derniers jours sur les groupes WhatsApp des avocats du barreau de Paris, qui avaient constaté que la suspecte ne plaidait jamais. Une description détaillée de la voleuse avait été publiée, afin de prévenir de nouveaux larcins. La trentenaire, Laura Y., a finalement été arrêtée lors d’une suspension de séance, alors qu’elle venait d’être repérée et pris en filature par plusieurs avocats.

Elle a été placée en garde à vue dans les locaux du commissariat du XVIIe arrondissement. « Une enquête est ouverte pour port de costume réglementé par l’autorité publique afin de préparer ou faciliter la commission d’un crime ou d’un délit et tentative de vol (délit puni de 3 ans d’emprisonnement) », souligne le parquet.

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Les procureurs demandent 18 mois de prison avec sursis pour l’acteur français Gérard Depardieu

Paris (AFP) – Le parquet du procès pour abus sexuels de Gérard Depardieu a requis jeudi une peine de 18 mois de prison avec sursis contre l’acteur français.

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Le procureur général a également demandé, dans un réquisitoire final, une amende de 20 000 euros (21 500 dollars) et des dommages et intérêts aux plaignantes, deux femmes qui l’accusent d’agressions sexuelles lors du tournage en 2021 de « Les Volets Verts » du réalisateur Jean Becker.

Les plaignants sont une décoratrice de 54 ans, identifiée seulement comme Amélie, et un assistant réalisateur de 34 ans.

Depardieu, qui a joué dans plus de 200 films et séries télévisées, a été accusé de comportement inapproprié par une vingtaine de femmes, mais c’est la première fois qu’une affaire est portée devant un tribunal.

L’homme de 76 ans est la personnalité la plus en vue à faire face à des accusations dans le cadre de la réponse du cinéma français au mouvement #MeToo, qui, selon lui, deviendrait « un règne de terreur » mardi devant le tribunal.



Depardieu a nié tout acte répréhensible. « Je suis vulgaire, grossier, grossier, je l’admets », a-t-il déclaré au tribunal mercredi, mais « je ne touche pas ».

Depardieu devient une star en France à partir des années 1980 avec des rôles dans « Le Dernier Métro », « Police » et « Cyrano de Bergerac », avant que « Green Card » de Peter Weir ne fasse également de lui une célébrité hollywoodienne.

Il a ensuite joué dans des productions mondiales, notamment « Hamlet » de Kenneth Branagh, « Life of Pi » d’Ang Lee et la série « Marseille » de Netflix.

Le tribunal entendra ensuite la plaidoirie finale de la défense.

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Un réfugié afghan emprisonné en France pour avoir proxénétisé des mineurs et leur avoir vendu de l’alcool et de la drogue

L’Afghan Farhad Kamawal a été reconnu coupable d’avoir ciblé des jeunes filles dans un centre de protection de l’enfance, les attirant chez lui avec de l’alcool et de la drogue avant de vendre leurs corps à des clients.

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Une jeune fille dépressive et solitaire, maltraitée dans son enfance, assise seule dans sa chambre. Image d’archive. (Getty Images)

Un réfugié politique afghan a été condamné mardi par le tribunal correctionnel de Metz à quatre ans de prison pour proxénétisme sur mineur et soustraction de jeunes filles d’un foyer d’accueil pour mineurs (ASE) dans le cadre d’un réseau plus vaste de prostitution infantile.

Farhad Kamawal, 36 ans, a également été reconnu coupable d’avoir fourni de l’alcool et de la drogue aux filles.

L’affaire a été révélée en 2021 après que plusieurs mineures placées dans un foyer de l’ASE ont commencé à disparaître fréquemment pendant la nuit. Une éducatrice vigilante a signalé des soupçons de réseau de prostitution. Elle a décrit un homme – identifié plus tard comme Kamawal – qui rôdait près du foyer et aurait amené des filles dans son appartement de Woippy, en banlieue de Metz, où il leur fournissait de l’alcool et de la drogue avant d’organiser des rencontres sexuelles tarifées.

Comme le rapporte Le Figaro , l’une des jeunes filles, partie civile dans l’affaire, a déclaré aux enquêteurs que Kamawal les attirait avec des substances, puis les « enfermait dans son repaire pour les prostituer ». Elle avait entretenu une relation avec le prévenu et aurait encouragé d’autres mineurs du foyer à se prostituer.



Lors du procès, Kamawal a nié toutes les accusations, affirmant considérer les filles comme « des petites sœurs » et affirmant que les accusations étaient fabriquées de toutes pièces. Son avocat, Arnaud Blanc, a plaidé l’acquittement, arguant que la majorité des témoignages étaient contradictoires et que l’enquête avait « traîné du temps ».

Cependant, le tribunal a trouvé suffisamment de preuves pour le condamner pour exploitation d’au moins une mineure. Bien qu’il ait été acquitté du proxénétisme d’une deuxième fille – en raison de conflits d’horaire –, il a été reconnu coupable d’avoir organisé des relations sexuelles tarifées avec une autre personne.

La procureure Lauréline Guillot avait requis une peine de cinq ans, dont deux avec sursis.

L’avocate de l’une des victimes, Laura Cassaro, a déclaré au tribunal que Kamawal ciblait délibérément des jeunes filles vulnérables, affirmant qu’il « savait parfaitement ce qu’il faisait : apprivoiser ces jeunes mineures, se voulant bienveillant au départ », mais en fin de compte les « exploiter sexuellement ». Elle a ajouté que sa cliente attendait du tribunal protection et justice.

À ce jour, les autorités ont identifié 34 mineurs impliqués dans la prostitution dans le département de la Moselle, soulignant les inquiétudes croissantes concernant les réseaux d’exploitation des enfants dans la région.

On ne sait pas si le défendeur fera l’objet d’une procédure d’expulsion après sa libération.

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Nogent-sur-Marne : Les cambrioleurs refusent d’obtempérer et foncent sur un policier qui ouvre le feu

Deux suspects ont été interpellés mardi après-midi à Nogent-sur-Marne (Val-de-Marne) après une course-poursuite avec les policiers. L’un des suspects, au volant d’une fourgonnette, a foncé sur un fonctionnaire qui a ouvert le feu avant d’être renversé. Une enquête pour tentative d’homicide sur personne dépositaire de l’autorité publique a été ouverte.

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Deux suspects à bord d’une fourgonnette se sont lancés dans une course-poursuite avec les policiers à Nogent-sur-Marne (Val-de-Marne) ce mardi après-midi. Le conducteur a foncé sur un policier qui a ouvert le feu sans faire de blessé, indique une source proche de l’affaire, confirmant une information d’actuParis. Le fonctionnaire a été renversé et blessé.

Les policiers ont été prévenus vers 16h30 qu’un cambriolage était en cours dans le quartier du port. Sur place, les forces de l’ordre aperçoivent deux suspects prendre la fuite à bord d’une fourgonnette. Le conducteur démarre et refuse de s’arrêter à la demande des fonctionnaires. Il fonce sur l’un des agents qui tire un coup de feu avant d’être percuté. « Le policier a chuté au sol mais n’a été miraculeusement que légèrement blessé », expose la même source. L’agent a été transporté à l’hôpital d’instruction des Armées Begin, à Saint-Mandé.



Deux enquêtes ouvertes

Les deux suspects ont été stoppés puis interpellés après quelques minutes de course-poursuite, sur l’autoroute A4. Ils ont été placés en garde à vue et une enquête pour tentative d’homicide sur personne dépositaire de l’autorité publique a été ouverte. Les investigations ont été confiées au service départemental de police judiciaire du Val-de-Marne (SDPJ 94). Le commissariat de Nogent-sur-Marne a été chargé de l’enquête concernant le cambriolage.

En outre, l’inspection générale de la police nationale (IGPN) est pour l’instant en observation concernant les conditions de l’usage de l’arme du policier, a indiqué le parquet de Créteil.

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Pierre Palmade: le parquet fait appel de son aménagement de peine

Incarcéré depuis décembre, l’humoriste avait demandé de sortir sous bracelet électronique. Sa demande avait été acceptée mercredi avant que l’appel ne survienne.

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Pierre Palmade a été condamné à cinq ans de prison, dont deux ans ferme, pour blessures involontaires.AFP

Ce mercredi, le tribunal judiciaire de Bordeaux a validé la demande d’aménagement de peine de Pierre Palmade. L’humoriste, incarcéré depuis décembre 2024, a été autorisé à purger sa peine sous bracelet électronique, à domicile. Une décision attendue depuis plusieurs semaines par l’artiste, désireux de quitter la prison de Bordeaux-Gradignan.

Cependant, le parquet de Bordeaux a directement fait appel de cette décision. Le comédien doit alors rester en prison le temps que cet appel soit examiné. Le dossier va ainsi être examiné par la chambre de l’application des peines de la cour d’appel, au plus tard dans les deux mois suivant l’appel du parquet.

Condamné à deux ans ferme

Le 20 novembre 2024, l’humoriste avait été condamné à cinq ans de prison, dont deux ans ferme, pour blessures involontaires. En février 2023, il avait provoqué un violent accident de voiture en Seine-et-Marne, faisant trois blessés graves: un homme de 38 ans, son fils de six ans et sa belle-sœur enceinte, qui a perdu l’enfant qu’elle attendait. Un mandat de dépôt différé avait été prononcé, rendant sa détention effective à partir du 9 décembre.

Depuis, Pierre Palmade était à l’isolement dans l’établissement pénitentiaire. Un épisode avait récemment relancé les inquiétudes autour de sa sécurité: mi-janvier, une erreur de sécurité avait permis l’ouverture non autorisée de grilles dans son quartier d’isolement, laissant accès à une autre cellule.

Si la demande est validée une nouvelle fois après l’examen de l’appel, le comédien poursuivra donc sa peine sous surveillance électronique, une décision rendue possible par son comportement en détention et son état de santé. Il pourrait retrouver un semblant de vie quotidienne, loin des murs de Gradignan, mais toujours sous contrôle judiciaire strict.

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Deux avions de la Patrouille de France se percutent lors de répétitions en Haute-Marne

Deux Alpha Jet de la Patrouille de France sont entrés en collision ce mardi à proximité de la base aérienne 113 de Saint-Dizier (Haute-Marne) lors d’un entraînement. Les deux pilotes et un passager, qui ont réussi à s’éjecter, ont été retrouvés conscients.

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Le mardi 25 mars 2025 à 17:47 – MAJ mardi 25 mars 2025 à 18:00

Un accident aérien impliquant deux Alpha Jet de la Patrouille de France s’est produit ce mardi 25 mars à Saint-Dizier (Haute-Marne), lors d’un entraînement à proximité de la base aérienne 113. Le ministre des Armées, Sébastien Lecornu, a annoncé sur X que « les secours sont mobilisés » et qu’une coordination est assurée entre le ministère de l’Intérieur et le ministère des Armées.

Les deux avions sont « entrés a priori en collision » à 15h35, a précisé l’Armée de l’Air et de l’Espace à l’AFP. Les deux pilotes et un passager ont pu s’éjecter et ont été « retrouvés conscients », selon la même source. Ils sont légèrement blessés.

Deux des victimes ont été transportées à l’hôpital de Saint-Dizier tandis que la troisième, « polytraumatisée », est actuellement prise en charge par l’armée. Une estimation est en cours pour évaluer « les dégâts aux tiers et d’éventuelles victimes civiles ». L’un des appareils s’est écrasé sur « le silo d’une cimenterie » située à proximité directe de la base aérienne, provoquant un incendie qui est en cours d’extinction. L’entreprise de béton Calin a confirmé une intervention des pompiers, du SAMU et de la police sur son site.

Le plan SATER (sauvetage aéro-terrestre), dispositif d’urgence encadrant la recherche d’aéronefs civils ou militaires à l’aide de moyens aériens, terrestres ou radioélectriques, a été activé.

Une vidéo de l’accident

Une vidéo publiée sur les réseaux sociaux montre six appareils de la Patrouille de France exécutant une figure acrobatique avec leurs fumigènes tricolores, lorsque deux des avions se heurtent et se désintègrent partiellement sous le choc. Les recherches se poursuivent pour localiser le second appareil. Aucune victime civile n’a pour l’instant été signalée.

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Gérard Depardieu nie avoir « attouché » des femmes lors de son procès pour abus sexuels en France

Paris (AFP) – L’acteur français Gérard Depardieu, jugé pour agression sexuelle, a déclaré mardi au tribunal de Paris qu’il n’avait pas pour habitude de « peloter » les femmes, et a qualifié le mouvement #MeToo de « règne de la terreur ».

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« Je ne vois pas pourquoi je me baladerais en tripotant une femme, ses fesses, ses seins. Je ne suis pas quelqu’un qui se frotte aux autres dans le métro », a-t-il déclaré lors de sa première déclaration au procès, où il est accusé d’agression sexuelle sur deux femmes lors du tournage d’un film en 2021.

Depardieu a déclaré qu’il n’était « pas comme ça » en réponse aux accusations, ajoutant qu’« il y a des vices qui me sont étrangers ».

Depardieu, 76 ans, qui a joué dans plus de 200 films et séries télévisées, a été accusé de comportement inapproprié par une vingtaine de femmes, mais c’est la première fois qu’une affaire est jugée.

« Je nie tout cela », a-t-il déclaré au tribunal mardi.

Il est la personnalité la plus en vue à faire face à des accusations dans la réponse du cinéma français au mouvement #MeToo, qui, selon lui, deviendra mardi un règne de terreur.

« De mauvaise humeur »

Le procès porte sur des accusations d’agressions sexuelles lors du tournage en 2021 de « Les Volets Verts » du réalisateur Jean Becker.



Anouk Grinberg, une actrice célèbre apparue dans le film, a soutenu les deux plaignantes : une décoratrice de 54 ans, identifiée seulement comme Amélie, et une assistante réalisatrice de 34 ans. Les deux femmes dénoncent des violences sexuelles.

Récitant les événements survenus pendant la fusillade, Depardieu a déclaré au tribunal : « C’était un vendredi, il faisait chaud, il faisait humide. Je pesais 150 kilos et j’étais de mauvaise humeur. »

Il a déclaré qu’après une discussion animée avec Amélie sur les choix à faire sur le plateau, il l’a attrapée par les hanches, mais seulement « pour ne pas glisser ».

Amélie, témoignant après Depardieu, a déclaré que Depardieu s’était en fait comporté comme un « animal sauvage » et « n’était pas du tout le même homme que vous voyez ici aujourd’hui ».

Il « faisait constamment des remarques sur les femmes », y compris sur leur tenue vestimentaire, a-t-elle déclaré.

Elle a réitéré son récit, rapporté pour la première fois en février de l’année dernière, sur la façon dont elle avait subi des agressions sexuelles, du harcèlement sexuel et des insultes sexistes pendant le tournage en septembre 2021.

Elle a déclaré que Depardieu s’était vanté de pouvoir « donner un orgasme aux femmes sans les toucher » et qu’il l’avait « brutalement attrapée ».

L’acteur l’a maintenue en « fermant ses jambes » autour d’elle avant de lui tâtonner la taille et le ventre, en continuant jusqu’à ses seins, a-t-elle ajouté.

Elle a également déclaré que Depardieu avait tenu des « propos obscènes ».

« Que veux-tu dire par salace ? »

Interrogée sur les raisons de son absence immédiate de témoignage, Amélie a répondu : « Je ne voulais pas en parler, je me sentais humiliée. J’étais en pleine forme professionnellement et je savais que si je déposais plainte, le film serait terminé. »

Grinberg avait précédemment déclaré que Depardieu faisait constamment des « remarques salaces » pendant le tournage, et avait déclaré à l’AFP que les producteurs qui l’avaient engagé savaient qu’ils « embauchaient un agresseur ».

Mais Depardieu a contesté l’accusation relative à l’utilisation d’un langage grossier.

« Qu’entends-tu par salace ? Tu veux dire dire « petite chatte » ? Mais je dis « petite chatte » tout le temps, même en m’adressant à moi-même, je trouve ça drôle », a-t-il dit.

Le procès, initialement prévu en octobre 2024, avait été reporté en raison de la mauvaise santé de l’acteur.

Son avocat avait alors déclaré que Depardieu avait subi un pontage coronarien et souffrait de diabète, aggravé par le stress du procès à venir.

Depardieu devient une star en France à partir des années 1980 avec des rôles dans « Le Dernier Métro », « Police » et « Cyrano de Bergerac », avant que « Green Card » de Peter Weir ne fasse également de lui une célébrité hollywoodienne.

Il a ensuite joué dans des productions mondiales, notamment « Hamlet » de Kenneth Branagh, « Life of Pi » d’Ang Lee et la série « Marseille » de Netflix.

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Paris interdit les voitures dans 500 rues supplémentaires après un référendum avec une participation de 4 %

Paris a voté par référendum pour augmenter drastiquement le nombre de rues sans voiture, même si la participation a été extrêmement faible.

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Alors que 66 % des personnes ayant voté le 23 mars étaient favorables à l’idée de rendre certains quartiers de la capitale française plus piétonniers et « verts », seulement 4 % des habitants de la ville ont participé.

À peine 56 500 personnes sur 1,391 million d’électeurs inscrits ont participé à l’élection, ouverte aux jeunes de 16 ans seulement.

Selon le journal français Le Monde , 14 des 17 arrondissements ont voté en faveur, tandis que seulement trois, détenus par le centre-droit, se sont opposés à la proposition.

Paris a indiqué qu’elle n’avait pas l’intention d’exclure ces arrondissements de ses plans de verdissement.

La municipalité a annoncé que chaque arrondissement serait impliqué dans l’identification des rues concernées et la réalisation d’études de faisabilité. Le projet, dont la réalisation est prévue sur trois ans, visait à transformer Paris en « ville-jardin » en développant les espaces verts et en réduisant la circulation automobile.

Ainsi, 500 rues, soit 10 % de celles de la capitale française, seraient interdites aux voitures. Depuis 2020, la maire de Paris, Anne Hidalgo, a déjà créé 300 zones de ce type.

Selon les responsables de la ville, le coût moyen de cette végétalisation des rues est estimé à 500 000 euros par rue.

« Ce vote renforce notre volonté de continuer à partager l’espace public en faveur des piétons et de végétaliser Paris pour une ville toujours plus verte », a déclaré à l’AFP Christophe Najdovski, adjoint à la maire de Paris chargé des espaces verts.

Les partis d’opposition n’ont pas été impressionnés, soulignant le faible taux de participation.

Pierre-Yves Bournazel, du parti centriste Horizons, qui codirige Union Capitale, le plus grand groupe d’opposition, a déclaré dans un communiqué que le référendum était « un désaveu cinglant pour une consultation qui a été jouée d’avance ».

« Quand on ne se donne pas les moyens d’intéresser les Parisiens à l’avenir de leur ville, il ne faut pas s’étonner d’une faible participation », a-t-il déclaré.

Nelly Garnier, du groupe de centre-droit Change Paris de Rachida Dati, a déclaré que le référendum était une campagne de communication de la ville, le qualifiant de « nouveau simulacre de démocratie participative ». Elle a ajouté que les habitants auraient dû être consultés sur d’autres sujets.



L’association « 40 millions d’automobilistes », qui représente les intérêts des automobilistes, a déclaré que Paris était déjà sillonné de zones à faibles émissions (LEZ) et de zones à trafic limité (ZTL) et verrait désormais son réseau routier se rétrécir davantage.

Elle a souligné que de nombreuses rues parisiennes ciblées étaient des axes de circulation essentiels, notamment dans les quartiers populaires et les zones commerçantes. Elle a estimé que leur fermeture était susceptible de perturber les habitudes de milliers de résidents et de professionnels qui dépendent de leur voiture au quotidien.

Philippe Nozière, président de 40 millions d’automobilistes, a déclaré : « Nous assistons à une confiscation progressive de l’espace urbain. La mairie avance sous couvert d’écologie, mais elle oublie ceux qui n’ont d’autre choix que de prendre le volant. »

« Nous vendons du vert aux électeurs, mais nous oublions de dire que les émissions de CO2 ne diminueront pas nécessairement si le trafic s’accumule ailleurs. »

Sous la maire socialiste Anne Hidalgo, Paris a déjà connu plusieurs référendums similaires. En 2024, la ville a triplé le tarif du stationnement des 4×4 à l’issue d’un référendum avec une participation de 5,68 %.

En 2023, elle a interdit les trottinettes électriques à louer après un référendum avec une participation de 7,46 %.

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Essonne : Un adolescent interpellé avec des cocktails Molotov au collège Montesquieu à Évry

Un adolescent, élève du collège Montesquieu à Évry (Essonne), a été interpellé ce mardi matin après avoir apporté des cocktails Molotov dans l’établissement. Il aurait lancé l’un d’eux sur un mur avant d’être maîtrisé par les policiers municipaux. Les élèves ont été confinés par mesure de sécurité.

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Un adolescent s’est présenté au collège Montesquieu à Évry (Essonne), ce mardi matin vers 08h30 avec des cocktails Molotov, a appris Actu17. Il a été maîtrisé et interpellé par les policiers municipaux. Le suspect aurait également amené un couteau et un marteau.



Selon les premiers éléments, le suspect est un élève de l’établissement scolaire. Il aurait lancé l’un des cocktails Molotov sur un mur du collège avant d’être arrêté dans l’établissement.

L’intervention des forces de l’ordre était toujours en cours à 10 heures. Tous les élèves ont été confinés dans les classes au moment des faits, par mesure de sécurité. Aucun blessé n’est à déplorer, indique l’académie de Versailles.

Le suspect souffrirait de difficultés psychologiques. Une enquête a été ouverte par le parquet d’Évry qui n’a pas donné suite à notre sollicitation pour l’heure.

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Ils aspergent un adolescent de produit inflammable et le brûlent lors d’une fête d’anniversaire près de Vernon

Dans la nuit du samedi 15 au dimanche 16 mars, un drame s’est produit lors d’une soirée d’anniversaire à Tilly, près de Vernon (Eure). Un adolescent de 16 ans a été gravement brûlé

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Publié le 24 mars 2025 à 11h55

Une soirée d’anniversaire qui tourne au drame sur fond d’alcool. Dans la nuit de samedi 15 au samedi 16 mars 2025, vers 1h du matin, un adolescent a été retrouvé grièvement brûlé lors d’une fête dans la salle polyvalente de Tilly (Eure), près de Vernon.

Cible d’une attaque

La victime, âgée de 16 ans, aurait été prise à partie par trois individus : un jeune homme de 18 ans et deux mineurs de 17 ans. Ces derniers l’auraient aspergé de gel hydroalcoolique avant de mettre le feu à l’adolescent à l’aide d’un briquet.

Au moment des faits, une vingtaine d’invités étaient présents selon le maire de la commune de Tilly, qui s’est rendu sur place en présence des gendarmes.

Placé dans un coma artificiel

La victime, grièvement brûlée au 4degré, a été transportée à l’hôpital des Armées Percy, au service des grands brûlés, à Clamart (Hauts-de-Seine).

Face à la gravité des brûlures, le jeune homme a été place dans un coma artificiel pour une durée initiale de dix jours.



Actes de torture et de barbarie

Une enquête de flagrance a été confiée à la brigade de recherche de gendarmerie des Andelys. Une information judiciaire a été ouverte par le parquet d’Évreux, mardi 18 mars 2025 du chef d’actes de torture et de barbarie aggravés par le fait qu’ils ont été commis en réunion.

Les auteurs présumés des faits, jusque-là inconnus des services la justice, ont été placés sous contrôle judiciaire par le juge d’instruction.

Une cagnotte lancée pour soutenir la famille

« À ce stade, les circonstances précises des faits ne sont pas encore établies avec certitude. Les jeunes se connaissaient et, sans être amis, fréquentaient des groupes en commun. »Rémi Coutin, procureur de la République d’Évreux

La victime est scolarisée au lycée Georges-Dumézil à Vernon. Suite à cette attaque d’une violence inouïe, une cagnotte a été lancée sur Internet afin de soutenir l’adolescent et sa famille. Cette dernière a déjà mobilisé plus de 900 participants et recueilli plus de 20 000 euros de dons.

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France : circulaire de Gérald Darmanin aux procureurs pour « repérer » les étrangers expulsables

Par  RFI Publié le : 24/03/2025

En France, le ministre de la Justice Gérald Darmanin joint la parole aux actes. Il disait il y a quelques jours vouloir simplifier l’expulsion des détenus étrangers vers leurs pays d’origine. C’est désormais écrit noir sur blanc dans une circulaire directement adressée aux procureurs et aux directeurs de prison. Il en a détaillé le contenu dans le Journal du dimanche.

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Le ministre français de la Justice Gérald Darmanin. Crédit : AFP

Leur mission d’après cette circulaire : « repérer » les détenus étrangers, « éligibles » à une expulsion du territoire français. D’après le garde des Sceaux, la mesure est nécessaire pour désengorger les prisons françaises, car avec plus de 80 000 détenus, dont un quart d’étrangers, pour 60 000 places, la surpopulation carcérale bat des record.

En activant ce nouveau levier, Gérald Darmanin estime que cela réglerait le problème

Sa méthode : recourir davantage aux libérations anticipées et à la libération conditionnelle-expulsion. Une mesure applicable quand un condamné étranger a déjà purgé la moitié de sa peine en France et quand il fait l’objet d’une obligation de quitter le territoire français. 

Le ministre veut aussi encourager les procédures de transfèrement pour que le détenu purge sa peine dans son pays d’origine.

C’est possible pour les ressortissants européens, puisqu’une décision européenne est intégrée au Code de procédure pénal français. La situation se complexifie en revanche pour les ressortissants-non européens, cinq fois plus nombreux derrière les barreaux. Cela nécessite une renégociation des conventions bilatérales avec chaque État. 

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Bas-Rhin : Un homme de 53 ans grièvement blessé à coups de couteau dans un train à Barr

Un homme de 53 ans a été grièvement blessé de trois coups de couteau ce samedi dans un train en gare de Barr (Bas-Rhin). Un adolescent de 17 ans a été interpellé et placé en garde à vue pour tentative d’homicide volontaire.

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Un homme de 53 ans a été grièvement blessé au couteau ce samedi dans un train en gare de Barr (Bas-Rhin). L’agresseur présumé âgé de 17 ans a été interpellé et placé en garde à vue pour tentative d’homicide volontaire, indique le parquet de Colmar, confirmant une information des Dernières nouvelles d’Alsace.

Les faits se sont produits alors que le TER à destination de Strasbourg, dont le départ était prévu à 11h50, était toujours à quai. Selon le quotidien régional, une altercation aurait éclaté entre des voyageurs installés à l’avant du train, près de la cabine du conducteur, pour un motif qui serait « semble-t-il mineur », sans lien avec un mobile terroriste ou raciste. Les circonstances de cette altercation restent à éclaircir.

Le pronostic vital de la victime n’est plus engagé

D’après le parquet de Colmar, les deux hommes ne se connaissaient pas. L’adolescent de 17 ans aurait porté trois coups de couteau à la victime, la blessant au bras, au thorax et à l’abdomen. La victime, un habitant de Barr, a été prise en charge par les pompiers et transportée en urgence absolue vers le CHU de Hautepierre à Strasbourg. Son pronostic vital était engagé, mais ses jours ne seraient plus en danger, a précisé dimanche le parquet de Colmar.

Une jeune fille de 17 ans, témoin de la scène et qui ne connaissait aucun des protagonistes, a été prise en charge par les pompiers en état de choc.

Le suspect, jamais condamné par le passé, est déjà connu des services de police. Les auditions du jeune homme et des témoins se poursuivaient dimanche 23 mars, et sa garde à vue devait « très probablement » être prolongée de 24 heures, a souligné le parquet de Colmar. L’enquête a été confiée aux gendarmes de la brigade de recherche de Sélestat.

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Ces personnes LGBTQ+ françaises ont réalisé une vidéo pour toutes les personnes qui se sentent en danger en Amérique en ce moment

Hé les libéraux, je sais que vous êtes vraiment tristes en ce moment parce que Trump est président et qu’Elon Musk fabrique des voitures électriques, mais j’ai une vidéo touchante pour vous envoyée par un groupe de personnes trans en France.

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J’espère que cela vous remonte le moral !

Il peut être parfois difficile d’être du côté des perdants, mais gardez la tête haute. Je pense que Gavin Newsom a au moins une chance d’empêcher Trump de remporter un troisième mandat.

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Drôme : Le mari d’une nounou mis en examen pour viol sur trois enfants

Un homme de 62 ans a été mis en examen pour viols sur trois enfants âgés de trois ans, gardés par son épouse, assistante maternelle, à leur domicile de Margès (Drôme). Placé en détention provisoire, il conteste les faits.

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Un homme de 62 ans a été mis en examen pour viols sur trois enfants de trois ans, entre 2022 et 2024, alors qu’ils étaient gardés par son épouse, assistante maternelle, à leur domicile de Margès (Drôme). Le suspect, qui a été placé en détention provisoire, conteste les faits qui lui sont reprochés, a indiqué ce vendredi le procureur de Valence, confirmant une information du Dauphiné.

L’affaire a débuté en septembre 2024 lorsqu’une fillette a révélé à ses parents avoir été victime d’une agression sexuelle alors qu’elle se trouvait chez sa nourrice. Les parents ont aussitôt alerté les forces de l’ordre. Les enquêteurs de la brigade de recherches de Romans-sur-Isère ont auditionné les parents, qui ont confirmé que leur enfant avait bien été accueillie chez une assistante maternelle résidant dans ce village de la Drôme des collines.

Au cours de leurs investigations, les gendarmes ont identifié deux autres enfants potentiellement victimes, un garçon et une autre fillette, eux aussi âgés de trois ans au moment des faits dénoncés. Les faits se seraient déroulés sur une période allant de 2022 à 2024.

L’homme, jusque-là inconnu de la justice, a été interpellé le lundi 10 mars. À l’issue de sa garde à vue, il a été déféré au parquet de Valence mercredi. Une information judiciaire a été ouverte, et il a été présenté à un juge d’instruction qui l’a mis en examen pour viols sur mineurs de moins de 15 ans. Le juge des libertés et de la détention (JLD) a ordonné son placement en détention provisoire, suivant les réquisitions du parquet.

Son épouse remise en liberté

L’épouse du suspect, qui avait également été placée en garde à vue, a été remise en liberté. Son agrément en tant qu’assistante maternelle avait été suspendu en septembre 2024 par « principe de précaution » à la suite du signalement aux forces de l’ordre. Le Conseil départemental de la Drôme, qui délivre les agréments pour les assistantes maternelles, a confirmé que cet agrément avait été retiré définitivement le 23 janvier 2025.

Les investigations se poursuivent sous la direction d’un juge d’instruction de Valence.

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Le ministre de l’Intérieur français a obtenu une victoire à l’Assemblée nationale vendredi sur une mesure pour lutter contre le narcotrafic.

Le ministre de l’Intérieur français a obtenu une victoire à l’Assemblée nationale vendredi sur une mesure pour lutter contre le narcotrafic.

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Le ministre de l’Intérieur de la France, Bruno Retailleau, lors du débat sur le projet de loi sur le trafic de drogue à l’Assemblée nationale à Paris, le 17 mars 2025.

Après un revers la veille, le ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau a obtenu vendredi gain de cause à l’Assemblée sur une des mesures phares du texte visant à lutter contre le narcotrafic, dont l’examen marathon se poursuivra finalement la semaine prochaine après avoir pris du retard.

Face au grand nombre d’amendements restants, la décision a été prise dans la soirée de continuer lundi après-midi les débats, qui devaient initialement s’achever vendredi.

La proposition de loi sénatoriale, très dense, a suscité de longues discussions toute la semaine, rallongées par une panne temporaire du système de vote des députés.

Une mesure «vitale» pour Bruno Retailleau

Une fois celui-ci réparé vendredi matin, les élus ont approuvé une mesure destinée à protéger les enquêteurs et informateurs mais jugée attentatoire aux droits de la défense par les avocats pénalistes et la gauche.

Cette disposition prévoit la création lors des enquêtes d’un «procès-verbal distinct», ou «dossier-coffre», pour ne pas divulguer à la défense certaines informations sur la mise en œuvre de techniques spéciales d’enquête (sonorisation, captation des données informatiques…) telles que la date, l’horaire, le lieu de leur mise en œuvre, ou l’identité de la personne ayant concouru à l’installation.

Défendue comme «vitale» par Bruno Retailleau, cette mesure avait été supprimée en commission.

Des recommandations pour restreindre «le dossier-coffre»

Le rapporteur Vincent Caure (Renaissance) et le gouvernement ont proposé des amendements de réécriture pour mieux l’encadrer, tenant compte d’un avis du Conseil d’État, qui avait recommandé de restreindre «le dossier-coffre» aux cas de nature à mettre en danger la vie ou l’intégrité physique d’une personne.

Plusieurs députés du Nouveau Front populaire se sont interrogés sur l’utilité de la mesure, alors qu’il est déjà possible d’anonymiser les témoignages et l’identité des enquêteurs.

Mais son adoption était bienvenue pour Bruno Retailleau, alors que les députés avaient refusé de rétablir jeudi une autre mesure phare du texte, prévoyant d’obliger les plateformes de messageries cryptées à rendre les messages des narcotrafiquants accessibles aux enquêteurs.

Défendre l’action du ministre

Pour le ministre, également candidat à la présidence des Républicains, le texte a valeur de test et lui permettrait de défendre son action dans le gouvernement de François Bayrou.

Plus tard dans la journée, les députés ont approuvé un article lui aussi vivement contesté par la gauche, qui permettrait au préfet de prononcer une «interdiction de paraître» d’un mois maximum dans les lieux liés à des activités de trafic de stupéfiants pour les personnes y participant.

Le préfet pourra aussi saisir un juge pour faire expulser de son logement toute personne dont les agissements en lien avec des activités de trafic de stupéfiants troublent l’ordre public.

«Le droit au logement est un droit constitutionnel»

Les députés du Nouveau Front populaire se sont notamment alarmés d’une mesure qui impacterait, au-delà du trafiquant, les membres de sa famille. «Le droit au logement est un droit constitutionnel. L’intérêt supérieur de l’enfant n’est pas indifférent aux décisions que nous avons à prendre», a déclaré le président du groupe PS Boris Vallaud.

Les débats se sont tenus vendredi dans un hémicycle clairsemé, où l’absence de nombreux députés macronistes a été relevée.

«Si les dossiers-coffres ont été rétablis, c’est grâce à nous», a déclaré le député Rassemblement national (RN) Michaël Taverne. «Vous étiez où, toute cette semaine? Vous n’étiez pas là.»

Une «force d’équilibre»

Accusés par le député LFI Antoine Léaument de faire alliance avec le RN, les députés du bloc central ont rétorqué, par la voix de l’élue MoDem Geneviève Darrieussecq, être une «force d’équilibre».

L’Assemblée a également adopté un article permettant aux préfets de décider la fermeture administrative de commerces soupçonnés de blanchiment, pour une durée allant jusqu’à six mois, éventuellement prolongée six mois par le ministre de l’Intérieur.

«Un excès de pouvoir administratif», selon le député écologiste Pouria Amirshahi. Et fondé uniquement sur «du soupçon», ont ajouté des députés insoumis.

À une voix près, un amendement RN a été adopté permettant aux maires de procéder à de telles fermetures administratives, ramenées dans ce cas à un mois. Mais deux députés ont indiqué s’être trompés lors du vote – une erreur possiblement révélatrice de la fatigue de la semaine. Une deuxième délibération pourrait avoir lieu en fin d’examen du texte.

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