Deux militaires tués dans une collision avec un train

Le 4×4 de soldats a été percuté à un passage à niveau près d’Arras. Un troisième homme est grièvement blessé.

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Deux militaires sont décédés lundi matin quand un train a percuté le véhicule dans lequel ils se trouvaient à un passage à niveau près d’Arras dans le Pas-de-Calais, a-t-on appris auprès du ministère des Armées et de la SNCF.

«Une voiture a été percutée ce matin par un train au niveau d’un passage à niveau» à Bailleul-Sir-Berthoult, a indiqué SNCF Réseau, confirmant une information de la «Voix du Nord». La délégation à l’information et à la communication de la Défense (Dicod) a pour sa part confirmé «un accident ce matin, occasionnant la mort de deux militaires». Selon le journal, un troisième militaire serait grièvement blessé. Il s’agissait de soldats de l’opération Sentinelle (opération de l’armée française déployée au lendemain des attentats des 7, 8 et 9 janvier 2015, pour faire face à la menace terroriste sur le territoire national, NDLR). Leur 4×4 a ensuite percuté une façade d’habitation et une caténaire.

Barrières du passage relevées

Une femme de 20 ans qui se trouvait dans le train a été légèrement blessée par des éclats de verre, a précisé SNCF Réseau. Cette personne et le conducteur du train, choqué, ont été pris en charge par les secours.

Le train, un TER, est arrêté au milieu des champs à quelque dizaines de mètres du passage à niveau, et les barrières du passage à niveau sont relevées, a constaté une journaliste de l’AFP.

À 13 h 30, des passagers du train étaient toujours en cours d’évacuation, tandis qu’un hélicoptère de la gendarmerie et plusieurs véhicules de pompiers étaient mobilisés. Selon SNCF Réseau, le train qui reliait Hazebrouck (Nord) à Arras transportait une centaine de passagers. La circulation a été interrompue dans les deux sens sur l’axe concerné entre Arras et Lens.

Un homme était déjà mort percuté par un train à ce passage à niveau en juin dernier, selon la «Voix du Nord».

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Meurthe-et-Moselle : Un homme de 22 ans en garde à vue, soupçonné d’avoir assassiné son père

Un homme de 22 ans a été placé en garde à vue pour « assassinat » samedi soir à Frouard (Meurthe-et-Moselle). Il est soupçonné d’avoir tué son père de 56 ans après une violente dispute en pleine rue.

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Un homme de 22 ans a été interpellé et placé en garde à vue samedi soir à Frouard, près de Nancy (Meurthe-et-Moselle). Il est soupçonné d’avoir tué son père après une violente dispute, a indiqué le procureur de la République de Nancy, François Capin-Dulhoste. Le jeune homme est poursuivi pour assassinat et rébellion.

Les faits se sont déroulés aux alentours de 22h30. « Les militaires de la gendarmerie étaient requis par un voisin pour une dispute violente entre un père et son fils à Frouard », a précisé François Capin-Dulhoste. À leur arrivée, les gendarmes ont découvert sur le trottoir « le père inanimé et ensanglanté, et le fils accroupi à ses côtés ».

Frappé avec une barre métallique

Les secours, également dépêchés sur place, ont tenté de réanimer la victime, âgée de 56 ans, mais leurs efforts sont restés vains. Son décès a été déclaré à 23h17. Une autopsie doit être pratiquée afin de déterminer les causes exactes de la mort. La victime aurait été frappée avec une barre métallique, indique L’Est Républicain.

Le suspect a été interpellé par les gendarmes après s’être rebellé. Selon le procureur de la République, il ne présentait pas d’antécédents judiciaires. L’enquête a été confiée à la brigade de recherches de la gendarmerie de Nancy afin d’éclaircir les circonstances du drame.

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Un sondage indique qu’une majorité de Français sont en faveur du retour du service militaire obligatoire.

Une majorité de Français se dit globalement favorable au rétablissement du service militaire (86%), et même au service obligatoire (53%), d’après un sondage publié samedi au moment où plusieurs pays européens s’interrogent sur le retour de la conscription dans un contexte géopolitique bouleversé.

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Le débat sur le retour du service militaire ressurgit depuis que le président américain Donald Trump a remis en cause son aide militaire à l’Ukraine et aux Européens, faisant basculer l’Europe dans une incertitude inédite.

Il prend de l’ampleur en Allemagne, au Royaume-Uni ou en France, sur les moyens d’augmenter les effectifs des armées face au danger de ce que les Occidentaux perçoivent comme «l’impérialisme» russe.

Des résultats différents selon la tranche d’âge

À la question «êtes-vous favorable ou non au retour du service militaire en France?», 32% disent oui à un service obligatoire pour les femmes et les hommes, 21% à un service obligatoire uniquement pour les hommes et 33% sur la base du volontariat. Au total, 53% des personnes se disent donc favorables au retour d’un service national obligatoire, selon ce sondage Ipsos-CESI Ecole d’ingénieurs, publié par le quotidien «Le Parisien».

Les résultats varient selon la tranche d’âge: 41% des moins de 35 ans sont favorables au service obligatoire, contre 63% chez les 60 ans et plus. Seuls 14% des sondés se disent totalement défavorables à son rétablissement.

Par ailleurs, les Français se disent opposés à des sacrifices tels qu’une baisse des prestations sociales ou le recul du départ à la retraite pour financer l’augmentation des dépenses militaires.

«La patrie a besoin de vous et de votre engagement»

Dans une allocution télévisée le 5 mars, le président français Emmanuel Macron a prévenu solennellement les Français qu’il faudrait «des réformes, du choix, du courage», dans la «nouvelle ère» qui s’esquisse face à un rapprochement entre les États-Unis et la Russie, potentiellement aux dépens de l’Europe et de l’Ukraine.

«Face à ce monde de dangers, rester spectateur serait une folie», a-t-il lancé, ajoutant: «La patrie a besoin de vous et de votre engagement».

Dans un entretien publié samedi par plusieurs journaux régionaux, Emmanuel Macron a présenté son intention d’annoncer «dans les prochaines semaines une grande refonte» du service national universel (SNU), «qui correspondra aux besoins de la nation et aux priorités identifiées», mais a estimé que le retour du service militaire obligatoire n’était pas «une option réaliste».

Le service militaire arrêté en pratique depuis 2001

Selon lui, la France «n’a plus la base, plus la logistique» pour remettre en place une conscription. «À partir du moment où on est allé vers la professionnalisation de nos armées, focalisées sur l’opérationnel, les réemployer pour encadrer 800’000 jeunes […] n’est absolument pas un schéma opérant», a-t-il justifié.

Le président Jacques Chirac avait annoncé en 1996 la professionnalisation des armées. Le service militaire s’est arrêté en pratique en France le 29 novembre 2001.

Lancé en 2019 mais pas généralisé à ce jour, le SNU comporte actuellement une «mission d’intérêt général» et un «séjour de cohésion» comprenant des activités sportives, culturelles et intellectuelles, avec des journées qui débutent par la «levée des couleurs» (drapeau et hymne national) et port de l’uniforme.

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Plus de 800 kg de cocaïne saisis dans un poids lourd

Les douanes ont découvert la drogue dissimulée dans un poids lourd, samedi dans la Drôme, sur l’autoroute A7.

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Plus de 800 kg de cocaïne dissimulés dans un poids lourd ont été saisis samedi dans la Drôme sur l’autoroute A7 par les douanes, a-t-on appris dimanche de source proche du dossier, confirmant une information du «Dauphiné libéré».

La drogue – 826 kg – a été découverte par les douaniers dans le chargement d’un poids lourd lors d’un contrôle sur une aire de repos de l’A7 en direction de Lyon, a-t-on ajouté. Le chauffeur, de nationalité polonaise, a été interpellé, indique le journal.

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«Rendez-nous la statue de la Liberté !»

Ainsi s’est exprimé le député européen français Raphaël Glucksmann, en s’adressant aux «Américains qui ont choisi de basculer du côté des tyrans».

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«Rendez-nous la statue de la Liberté», a déclaré dimanche le député européen français Raphaël Glucksmann, en s’adressant aux «Américains qui ont choisi de basculer du côté des tyrans», lors de son discours de clôture du congrès de son parti Place publique.

«Nous allons dire aux Américains qui ont choisi de basculer du côté des tyrans, aux Américains qui virent les chercheurs pour avoir fait preuve de liberté scientifique, « rendez-nous la statue de la Liberté ». On vous en a fait cadeau, mais apparemment vous la méprisez. Alors elle sera très bien ici chez nous», a affirmé l’élu européen sous les acclamations de quelque 1500 militants.

Symbole des États-Unis, la monumentale Statue de la Liberté, réalisée par le Français Auguste Bartholdi, a été offerte par le peuple français aux Américains, en signe d’amitié, et dévoilée le 28 octobre 1886 pour le centenaire de la Déclaration d’indépendance américaine. Elle est située à New York, sur Liberty Island, au sud de Manhattan.

Raphaël Glucksmann, fervent défenseur de l’Ukraine, a déploré le désengagement de Donald Trump dans le conflit qui oppose l’Ukraine à la Russie.

«La deuxième chose qu’on va dire aux Américains c’est « si vous voulez virer vos meilleurs chercheurs, si vous voulez virer tous les gens qui, par leur liberté et leur sens de l’innovation, leur goût du doute et de la recherche, ont fait de votre pays la première puissance mondiale, et bien, nous, nous allons les accueillir »», a poursuivi Raphaël Glucksmann.

L’eurodéputé a par ailleurs lancé un appel «à la résistance démocrate» pour contrer «le fan club de Trump et de Musk dans notre pays», c’est-à-dire l’extrême droite à ses yeux.

Dans un flyer, dont l’AFP a eu copie, il appelle à construire «une force qui pèse, qui agit, et qui préserve notre devise « Liberté, égalité, fraternité! »», face à «l’internationale d’extrême droite» que constituent les présidents américain et russe Donald Trump et Vladimir Poutine ainsi que Marine Le Pen, la cheffe de file du Rassemblement national en France (RN, extrême droite).

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Le Premier ministre français s’oppose aux appels à un retour à 62 ans comme âge de départ à la retraite

PARIS, 16 mars (Reuters) – Le Premier ministre François Bayrou a rejeté dimanche l’idée de revenir à 62 ans comme âge de départ à la retraite en France, semblant restreindre les options des syndicats et des employeurs pour négocier des changements dans une réforme des retraites impopulaire.

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Le Premier ministre français François Bayrou quitte l’usine Alstom d’Aytre, près de La Rochelle, en France, le 14 mars 2025. REUTERS

Bayrou, qui dirige un gouvernement minoritaire fragile, a accepté de rouvrir les discussions sur la réforme de 2023, y compris la mesure contestée visant à relever l’âge de la retraite de 62 à 64 ans, pour aider à obtenir le soutien tacite au Parlement des socialistes de l’opposition.

Il a chargé les représentants des syndicats et des entreprises de discuter des changements, affirmant que toutes les options étaient sur la table à condition que les propositions garantissent que le déficit de financement soit comblé.

Interrogé sur France Inter pour savoir s’il était possible de repartir à la retraite à 62 ans, il a répondu : « Non. »

« Les représentants à la conférence sociale savent très bien quelle est la situation numérique et que j’ai demandé à la Cour des comptes de préciser », a déclaré M. Bayrou, en référence à un rapport de la Cour des comptes française projetant des déficits futurs même après la réforme de 2023.

Dans le même temps, il ne considère pas l’âge de la retraite comme la seule voie pour réformer le système de retraite, a-t-il déclaré.

Si les syndicats et les employeurs ne parviennent pas à s’entendre sur les propositions, le gouvernement prévoit de procéder à la mise en œuvre de la réforme de 2023.

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Nancy : Le corps d’un retraité retrouvé enterré dans une cave, ses comptes vidés, cinq suspects écroués

Un retraité de 80 ans a été retrouvé mort à Nancy (Meurthe-et-Moselle) début janvier. Une femme, qui squattait son appartement, a affirmé avoir découvert son corps avant de déplacer et dissimuler les ossements. Mise en examen pour meurtre, elle a été placée en détention provisoire. Quatre complices présumés, soupçonnés d’avoir aidé à faire disparaître le cadavre et à vider les comptes du défunt, ont également été écroués.

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C’est une macabre affaire qui a vraisemblablement été résolue par les policiers de la division de la criminalité organisée et spécialisée (DCOS), à Nancy (Meurthe-et-Moselle), après la découverte d’ossements humains en janvier dernier. Cinq personnes ont été mises en examen et placées en détention provisoire dans le cadre de cette enquête, indique une source judiciaire, confirmant une information de L’Est Républicain.

Tout commence lorsque la propriétaire d’un appartement situé rue Gabriel-Mouilleron alerte la police. Elle soupçonne que son logement, normalement loué à un retraité de 80 ans, Claude Mysak, est occupé illégalement. Une première intervention des forces de l’ordre ne donne rien, le logement étant vide. Mais une voisine signale plus tard la présence d’une squatteuse. Lors d’une deuxième intervention, les policiers interpellent une femme.

Les ossements enterrées dans la cave de la suspecte

En garde à vue, cette dernière confie à un psychiatre qu’elle aurait découvert, plusieurs semaines plus tôt, le cadavre de l’octogénaire dans l’appartement. Elle affirme ne pas le connaître et être entrée chez lui pour le cambrioler. Selon elle, le corps était en état de décomposition avancée. Elle reconnaît alors avoir transporté les restes dans des sacs poubelle et des valises avant de les enterrer dans la cave de son propre immeuble, quelques numéros plus loin, après les avoir brisés à l’aide d’une pelle et de marteaux.

Une perquisition menée par les policiers de la DCOS a permis de retrouver plusieurs dizaines d’ossements humains en petits morceaux, enterrés dans la cave, ainsi que deux marteaux et divers outils ayant pu servir à les briser.

L’enquête s’oriente rapidement vers une possible dissimulation de crime. En effet, la suspecte a non seulement déplacé les ossements, mais elle a aussi entrepris des travaux dans l’appartement de Claude Mysak, modifiant potentiellement la scène de crime. Fin janvier, un juge d’instruction décide de la mettre en examen pour meurtre, mais aussi pour recel de cadavre, atteinte à l’intégrité d’un cadavre, modification de scène de crime et destruction.

Près de 100 000 euros de préjudice

Les investigations révèlent ensuite l’existence de complices. Le 4 mars, quatre autres personnes sont interpellées : un couple quadragénaire, un jeune homme et une amie plus âgée. Ces derniers sont soupçonnés d’avoir aidé la suspecte principale à faire disparaître les ossements et à vider les comptes bancaires du retraité. Selon les enquêteurs, les transactions bancaires de Claude Mysak ont cessé en mars 2023, avant qu’un grand nombre de paiements soient réalisés entre novembre 2024 et janvier 2025, par chèque ou carte bancaire. Le préjudice est estimé autour de 100 000 euros.

Lors de leurs gardes à vue, les suspects adoptent des attitudes variées : certains nient les faits, d’autres minimisent leur rôle ou restent évasifs. Tous sont mis en examen pour recel de cadavre, complicité d’atteinte à l’intégrité d’un cadavre, modification de scène de crime, complicité de destruction, escroqueries et association de malfaiteurs. Ils ont été placés en détention provisoire. Les investigation se poursuivent dans ce dossier.

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Yvelines : deux frères et leur mère, armés d’un couteau, viennent régler leurs comptes au lycée

Un trio armé d’un couteau s’est introduit, ce vendredi après-midi, dans la cour du lycée Le Corbusier de Poissy avec l’intention de régler un différend avec un élève. Il s’agit de deux frères et de leur mère. La police a réussi à maîtriser la femme et l’un de ses fils, le second s’étant volatilisé. L’établissement est en proie à une vague de violences depuis janvier.

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Ils n’ont eu peur de rien. Ce vendredi, en début d’après-midi, deux frères, dont l’un en possession d’une arme blanche, ont fait irruption au sein de la cité scolaire Le Corbusier à Poissy (Yvelines), avec la ferme intention d’en découdre avec un des lycéens. Le plus jeune des frères, tous deux non scolarisés dans cet établissement de 1 700 élèves, aurait eu un différend avec ce dernier. L’alerte a été rapidement donnée suite à cette intrusion. Les deux frères étaient accompagnés de leur maman, qui a été rapidement interpellée comme l’un de ses fils. Le second s’étant volatilisé.

Selon un membre du personnel du lycée, situé dans le quartier de Beauregard, « personne n’a eu peur. Tout le monde a été mis hors de danger très rapidement. »

La maire de Poissy Sandrine Dos Santos, elle, s’inquiète de ces incidents à répétition aux abords de cet établissement. « Depuis janvier, des faits de violence et de vols ont été signalés aux abords de la cité scolaire Le Corbusier. Aujourd’hui, de nouveaux faits, isolés des précédents, sont survenus cette fois à l’intérieur de l’établissement. Je partage évidemment l’inquiétude légitime des élèves, des parents, et de la communauté éducative. Nous sommes extrêmement vigilants, comme en témoigne l’intervention rapide des forces de l’ordre, police nationale et police municipale », souligne l’élue qui estime que « la coordination de l’ensemble de ces acteurs de terrain, a vraisemblablement permis d’éviter un drame ».

Elle rappelle que « tous les acteurs locaux sont mobilisés, notamment les animateurs de quartier du service de la cohésion des quartiers de la ville » et a demandé que les patrouilles régulières effectuées par les polices municipale et nationale, aux heures d’entrée et de sortie soient renforcées.

« Trop, c’est trop » pour la maire de Poissy

L’élue LR, qui a récemment lancé « un appel à des mesures fortes contre la détention d’armes blanches » considère qu’il faut engager « un grand plan d’action national, sans délai, pour lutter contre ce phénomène dont on observe les ravages au quotidien. Il faut protéger nos enfants. C’est urgent. Trop c’est trop. »

L’académie de Versailles qui confirme l’incident, indique, de son côté, que « l’établissement, s’il en éprouve le besoin, peut solliciter le centre académique d’aide aux écoles et établissements – équipes mobiles de sécurité (CAAEE-EMS). Cette structure est spécialisée dans le domaine de la prévention et de la gestion des phénomènes de violence en milieu scolaire. »

Ces faits interviennent moins d’un mois après une rixe au couteau impliquant des élèves du lycée Charles-de-Gaulle, également à Poissy. Le 12 février, trois jeunes avaient été blessés à un abri de bus dans ce secteur du Technoparc sans que leur pronostic vital ne soit engagé. Un quatrième individu avait été interpellé et placé en garde à vue.

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Yvelines : Une femme de 42 ans poignardée à mort à son domicile de Maurepas

Une femme de 42 ans a été retrouvée morte jeudi, à son domicile de Maurepas (Yvelines), tuée à l’arme blanche. C’est sa fille de 10 ans qui a fait la macabre découverte. La police judiciaire de Versailles est chargée de l’enquête.

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Une femme de 42 ans a été tuée à l’arme blanche, à son domicile de Maurepas (Yvelines), ce jeudi. C’est sa fille de 10 ans qui l’a retrouvée morte vers 18 heures, indique une source proche de l’affaire, confirmant une information du Parisien. La brigade criminelle de la police judiciaire de Versailles a été chargée des investigations.

La victime, une infirmière qui travaillait de nuit, était restée chez elle pour se reposer durant l’après-midi. Son mari a indiqué qu’il était sorti avec leurs trois enfants pour une promenade, puis qu’ils étaient rentrés en début de soirée. C’est là qu’ils ont fait la macabre découverte. La quadragénaire présentait de graves blessures au niveau de la gorge. Les secours n’ont rien pu faire pour la sauver.

Le père de famille aurait immédiatement évoqué la piste d’un cambriolage qui a mal tourné. Aucune trace d’effraction n’aurait néanmoins été relevée par les enquêteurs à ce stade.

Une autopsie sera pratiquée afin de mieux comprendre les circonstances du décès. Le père de famille et ses enfants ont été interrogés par les enquêteurs en tant que témoins. L’enquête ne fait que commencer et une enquête de voisinage va notamment être réalisée.

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Marine Le Pen met en garde contre un « verdict antidémocratique » si elle est exclue des élections de 2027

Marine Le Pen a dénoncé la possibilité d’être déclarée inéligible pour se présenter à l’élection présidentielle française de 2027.

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Marine Le Pen a dénoncé la possibilité d’être déclarée inéligible à l’élection présidentielle française de 2027, qualifiant un tel verdict de « profondément antidémocratique ».

« Si je suis interdit de me présenter, ce sera profondément antidémocratique », a déclaré le 13 mars le chef du Rassemblement national (RN), avertissant qu’une telle décision priverait les Français de leur droit de choisir leur futur président.

Dans deux semaines, un juge parisien se prononcera sur l’éligibilité de Marine Le Pen à l’élection présidentielle française de 2027 : une décision qui pourrait changer le paysage politique français à deux ans de la présidentielle.

Au cœur de l’affaire se trouve l’enquête de longue date sur le détournement présumé de fonds européens au profit des assistants parlementaires du RN.

Les procureurs demandent une peine de cinq ans de prison pour Le Pen, dont deux ans de prison ferme et cinq ans d’inéligibilité avec « exécution provisoire ».

Une peine d’inéligibilité avec exécution provisoire serait appliquée immédiatement malgré tout recours que le défendeur pourrait déposer.

Un verdict d’inéligibilité est obligatoire en cas de condamnation pour détournement de fonds publics.

Toutefois, la demande des procureurs d’un « effet immédiat » est inhabituelle.

Cela empêcherait Marine Le Pen de se présenter aux élections, que ce soit aux législatives en cas de dissolution du Parlement français ou à l’élection présidentielle de 2027.

Le Conseil constitutionnel français devra se prononcer sur la constitutionnalité d’une telle demande.

Rachadi Saindou, homme politique mahorais, a contesté devant le Conseil constitutionnel la décision d’inéligibilité le concernant, avec « exécution provisoire », par le biais d’une requête déposée auprès du Conseil d’État. La décision du Conseil, attendue dans les prochaines semaines, pourrait avoir une incidence sur le verdict de Marine Le Pen.

Si le Conseil constitutionnel donne raison à la contestation de Saindou, cela pourrait pousser le juge parisien à abandonner la demande d’inéligibilité immédiate du procureur contre Le Pen.

Le Conseil constitutionnel a jusqu’au 3 avril pour rendre son avis. Il pourrait toutefois le faire avant le 31 mars, jour du verdict de Marine Le Pen.

Malgré la menace juridique, Marine Le Pen reste une force dominante lors des prochaines élections. Bien que la présidentielle ait lieu dans deux ans, les sondages de décembre 2024 la placent en tête, avec de fortes chances d’atteindre le second tour.

Alors que le jugement approche, la vétérante française insiste sur le fait qu’elle est « extrêmement sereine » quant à la décision du tribunal.

« Je suis une battante », dit-elle, « et j’ai appris depuis l’enfance que la bataille juridique menée contre vous fait partie intégrante de la bataille politique. »

Le Pen a également fait référence à la récente controverse présidentielle en Roumanie, où le politicien nationaliste Călin Georgescu a été empêché de se présenter par les autorités.

« Je suis extrêmement préoccupée par ce qui se passe en Roumanie », a-t-elle déclaré.

« Là-bas [en Roumanie] comme en France, il y a des gens qui croient que si les urnes ne donnent pas le « bon » résultat, ils doivent trouver un moyen de manipuler le système jusqu’à ce qu’il le fasse. »

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Haute-Saône : Un adolescent mis en examen et écroué pour un projet d’attentat durant le ramadan

Un adolescent de 17 ans a été interpellé devant son lycée à Lure (Haute-Saône) et placé en garde à vue par la DGSI. Soupçonné d’avoir planifié une attaque terroriste durant le ramadan, il a été mis en examen pour « association de malfaiteurs terroriste criminelle » avant d’être placé en détention provisoire.

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Un adolescent de 17 ans a été interpellé mardi 11 mars en Haute-Saône puis placé en garde à vue dans les locaux de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI). Il est soupçonné d’avoir projeté une attaque terroriste durant le ramadan et a été mis en examen pour « association de malfaiteurs terroriste criminelle », avant d’être placé en détention provisoire, indique le parquet national antiterroriste (PNAT), confirmant une information du Parisien.

L’affaire débute lundi 10 mars, lorsque le jeune homme est repéré en possession d’un couteau devant son établissement scolaire, le lycée professionnel privé Sainte-Anne/Saint-Joseph de Lure, près de Vesoul (Haute-Saône), selon L’Est Républicain. Il est d’abord placé en garde à vue pour « port d’arme prohibé de catégorie D » et brièvement interrogé par les policiers locaux. Mais dès le lendemain, la DGSI est saisie de l’enquête en raison des éléments inquiétants recueillis sur sa radicalisation.

L’adolescent, décrit comme un fanatique de Daech, était surveillé depuis peu en raison de propos prosélytes et d’une apologie du djihad tenus sur les réseaux sociaux et des messageries chiffrées. Les enquêteurs ont découvert, grâce à l’interception de ses messages, qu’il évoquait son intention de commettre une attaque à l’arme blanche contre des cibles symboliques : une église, une synagogue ou encore une ambassade ou un consulat américain ou israélien. Il projetait de passer à l’acte avant la fin du ramadan, marquée par la fête de l’Aïd, le 30 mars.

Des recherches sur des explosifs

Les investigations ont également révélé que l’adolescent s’était renseigné en ligne sur la fabrication d’explosifs artisanaux, notamment du TATP, un explosif prisé des organisations djihadistes. À ce stade, aucune date précise d’attaque n’a toutefois été établie.

Après deux jours de garde à vue dans les locaux de la DGSI, le suspect a été présenté, ce jeudi 13 mars, à un juge d’instruction antiterroriste à Paris dans le cadre d’une information judiciaire ouverte pour « participation à une association de malfaiteurs en vue de la préparation d’un ou plusieurs crimes d’atteintes ». Un juge des libertés et de la détention (JLD) l’a placé en détention provisoire, conformément aux requisitions du PNAT.

Ce dossier s’inscrit dans un contexte de menace terroriste élevée en France. Le procureur national antiterroriste, Olivier Christen, a récemment souligné une augmentation de 70% des procédures liées à des projets ou attaques islamistes en 2024, avec une forte implication des mineurs.

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Clermont-Ferrand : Un policier donne un coup de poing à un homme en fauteuil roulant, enquête ouverte

Une vidéo montrant un policier frappant un homme en fauteuil roulant lors d’une intervention à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme) a suscité de vives réactions. La procureure de la République décrit une intervention de police dans un contexte tendu, tandis qu’une enquête administrative a été ouverte.

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Un policier de la CRS 83 a porté un coup de poing à un homme en fauteuil roulant lors d’une intervention à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), ce mardi 11 mars. La scène, filmée par un témoin, a suscité de vives réactions après sa diffusion sur les réseaux sociaux.

Les faits se sont produits aux alentours de 16 heures, dans le quartier de Croix-de-Neyrat, à proximité de l’arrêt de tramway Hauts-de-Chanturgue, indique La Montagne. La vidéo, qui ne dure que deux secondes, montre un policier frappant l’homme au visage alors que celui-ci tente de se protéger avec les mains. Il est maintenu par deux autres fonctionnaires et entouré par plusieurs policiers.

Un homme «bien connu» des services de police

Selon la procureure de la République de Clermont-Ferrand, Dominique Puechmaille, l’intervention s’inscrivait dans une « opération de sécurisation » menée à la suite de rixes survenues dans le quartier la semaine précédente. La mission a mobilisé des effectifs du commissariat central ainsi qu’une unité de forces mobiles, la CRS 83, basée à Chassieu (Rhône).

D’après la procureure, l’homme en fauteuil roulant, « bien connu » des services de police, « est venu au contact pour insulter les policiers avant d’utiliser son fauteuil électrique pour leur foncer dessus afin de les faire tomber ». Elle précise que « c’est dans ce contexte qu’il a fallu le neutraliser ». L’individu a ensuite été conduit au commissariat et entendu en audition libre. « Son état mental est très instable et une expertise est nécessaire avant toute réponse pénale », ajoute le parquet.

Les policiers impliqués ont, de leur côté, déposé plainte. La procureure affirme avoir été « immédiatement informée » des faits et indique que les fonctionnaires concernés ont livré leur version de l’événement.

Une enquête administrative ouverte

La diffusion des images a rapidement provoqué des réactions. La députée LFI du Puy-de-Dôme, Marianne Maximi, a dénoncé un « insupportable acte de violence policière » et demandé « la suspension immédiate de ce fonctionnaire ». Elle a saisi l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) et informé la procureure de la République.

Le maire de Clermont-Ferrand, Olivier Bianchi, a également réagi sur X, estimant que « ces images filmées à Clermont-Ferrand aujourd’hui sont choquantes. Cet acte est injustifiable autant que disproportionné. Toute la lumière doit être faite par la Justice sur cette violence qui ternit l’engagement des forces de l’ordre pour la sécurité des habitants ».

Le ministère de l’Intérieur a confirmé au quotidien régional l’ouverture d’une enquête administrative pour « établir les circonstances de ce qu’il s’est passé ».

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Un lynx tué par balle près de La Chaux-de-Fonds

La dépouille a été retrouvée en bord de route au Mont-Sagne. La police lance un appel à témoins et recherche le tireur.

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Dans la nuit du 3 au 4 mars, un lynx a été retrouvé mort en bordure de route dans le secteur du Mont-Sagne à La Chaux-de-Fonds. L’autopsie de la dépouille a révélé qu’il avait été victime d’un tir provenant d’une arme à feu. Une instruction pénale a été ouverte par la procureure de service afin de déterminer les circonstances de ce tir envers cet animal protégé.

Le service de la Faune, appuyé par la police neuchâteloise, est en charge de l’enquête. La police neuchâteloise remercie par avance toute personne ayant des informations au sujet de cette affaire, ou ayant entendu un ou des coups de feu le lundi 3 mars 2025 dans les secteurs du Mont-Sagne, forêt de La Motte, ou encore la forêt des Convers, de prendre contact au 032 889 9000.

L’auteur du tir est également invité à s’annoncer de lui-même auprès de la police neuchâteloise à La Chaux-de-Fonds afin d’éclaircir les circonstances de ce tir.

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L’ado Valentin «assume l’horreur d’avoir tué ses parents»

Premier jour du procès pour l’adolescent qui, à 15 ans, avait abattu sa mère et son père en Isère, en novembre 2023.

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L’adolescent avait incendié la maison familiale, à Châteauvilain, après avoir tué ses parents.

Jugé pour un double parricide, Valentin, 17 ans, a paru «assumer» l’assassinat de ses parents en 2023 dans l’Isère, mardi au premier jour de son procès à huis clos au tribunal pour enfants de Bourgoin-Jallieu, selon un avocat.

Le jeune accusé n’a cependant pas expliqué les raisons de son acte, allant même jusqu’à dire qu’il «aimait ses parents», a expliqué hors audience à l’AFP Me Dominique Arcadio, défenseur de l’oncle de Valentin, qui s’est porté partie civile.

L’avocat décrit un adolescent qui est d’abord apparu comme «étranger» au début l’audience, et puis ensuite «très concerné» et «très précis» à sa prise de parole devant le tribunal.

«On a vraiment quelqu’un qui assume, qui assume l’indicible, qui assume l’horreur d’avoir tué ses parents, et qui ne se dérobe pas, qui ne se fait pas de cadeaux», a détaillé l’avocat.

«On a l’impression qu’il expie les faits en le disant, qu’il les assume vraiment», a-t-il ajouté.

«Petite lueur de positif»

Dans la nuit du 26 au 27 novembre 2023, l’adolescent alors âgé de 15 ans avait tué avec une carabine sa mère et son père, puis mis le feu à la maison de la famille, dans le village de Châteauvilain, en Isère, avant de prendre la fuite avec une voiture de ses parents.

Dans les décombres de la bâtisse incendiée, les corps de ses parents avaient été retrouvés presque entièrement calcinés, portant des plaies par arme à feu au niveau du crâne.

À l’audience mardi, son attitude «laisse penser qu’il a tout de même vraiment mesuré ce qu’il avait fait, la tristesse qu’il avait causée aux autres», a expliqué Me Arcadio, et «s’il y a une petite lueur de positif dans cette obscurité, c’est celle-là», a-t-il dit.

Selon lui, Valentin n’est pas «dans une tristesse où les larmes vont rouler sur son visage», mais tend plus vers une forme «d’analyse intellectuelle».

Son frère, ses deux demi-sœurs et sa grand-mère maternelle se sont également constitués parties civiles.

L’adolescent avait été interpellé six jours après les faits, à Montpellier, alors qu’il tentait de fuir vers l’Espagne.

Pour «changer de vie»

Lors de l’instruction, il avait reconnu avoir prémédité son geste plusieurs jours à l’avance, expliquant que son acte avait pour but de «changer de vie».

L’accusé encourt 20 ans de réclusion criminelle, avec l’excuse de minorité, laquelle implique des sanctions moins sévères pour les moins de 18 ans que pour les majeurs.

«Je veux faire en sorte qu’on ressorte avec un possible avenir, même si c’est dans 20 ans», a déclaré hors audience Me Sophie Jonquet, avocate de la grand-mère de Valentin.

Elle décrit sa cliente dans «une position ambivalente», souhaitant à la fois «une justice» mais aussi «un avenir pour son petit-fils».

Le double assassinat avait provoqué l’émoi dans le petit village de 800 habitants où la famille vivait sans histoire, dans une ferme.

Maladie de Lyme

Valentin vivait avec son père, un ingénieur de 58 ans, sa mère âgée de 52 ans et qui travaillait à domicile, et son frère aîné âgé de 17 ans au moment des faits, qui avait quitté la maison la veille du drame.

Tout comme sa mère, l’adolescent aurait eu des problèmes de santé possiblement liés à la maladie de Lyme, pourtant non diagnostiquée, et avait été déscolarisé.

Cette maladie peut provoquer des troubles invalidants et douloureux, notamment neurologiques, articulaires, musculaires.

«Cette maladie et ses notions seront au cœur des débats, puisque c’était l’organisation familiale, et tout tournait autour de cette maladie», selon Me Jonquet.

Pour les experts, Valentin était affecté par un trouble autistique et une dépression avec des symptômes psychotiques.

Le procès se tient jusqu’à jeudi.

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France : augmentation de 86 % des violences sexuelles dans les transports en commun français en 10 ans

7 Parisiennes sur 10 déclarent avoir été victimes de violences sexuelles dans les transports en commun

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Les femmes sont de plus en plus en danger dans les bus et les trains français. Les forces de l’ordre publient des chiffres indiquant une augmentation de 86 % du nombre de victimes dans les transports publics au cours des dix dernières années, selon l’Observatoire national des violences faites aux femmes (Miprof). Cette augmentation est en grande partie due au rôle des étrangers dans ces actes.

En ce qui concerne les agressions sexuelles, les femmes sont les victimes dans 91 pour cent des cas, selon l’enquête du Service ministériel de statistiques de sécurité intérieure (SSMSI). Parmi ces victimes, 75 pour cent ont moins de 30 ans et 36 pour cent sont mineures.

En 2024, 3 374 victimes de violences sexuelles ont été recensées dans les transports en commun, soit 6 % de plus qu’en 2023, 9 % de plus qu’en 2022 et 86 % de plus qu’en 2016. Un chiffre incroyable : 44 % des victimes se sont produites en région parisienne, située en Île-de-France, comme le rapporte Le Figaro .

Il convient de noter que ces données surviennent au moment même où la population migrante en France a explosé, avec 63 % des personnes arrêtées pour agression sexuelle et 92 % pour des vols mineurs dans les transports publics étant des étrangers, selon les données de 2019. Des données similaires sont observées en Allemagne, où 59 % de toutes les agressions sexuelles dans les trains allemands sont attribuées à des étrangers , les crimes sexuels ayant doublé depuis 2019.

« Si la plupart des violences faites aux femmes sont commises par des membres de leur entourage proche, il n’en demeure pas moins que les espaces publics, et particulièrement les réseaux de transports en commun, restent des lieux où les femmes sont exposées aux violences sexistes et sexuelles dès qu’elles y pénètrent », constate Roxana Maracineanu, secrétaire générale de la Miprof.

L’enquête montre également que sept femmes sur dix vivant en Île-de-France ont déjà été victimes de violences sexuelles au cours de leur vie.

Par ailleurs, 56 % des femmes déclarent avoir peur de prendre les transports en commun du réseau francilien, tandis que 80 % admettent être en état d’alerte, selon l’étude.

Comme Remix News l’a signalé à plusieurs reprises dans le passé, les femmes sont régulièrement victimes de harcèlement sexuel sur les réseaux ferroviaires européens.

« Le fait qu’une femme ou une fille modifie son horaire ou ses trajets par peur d’être agressée devrait nous amener à questionner la liberté d’accès de tous les citoyens au service de transport public », a déclaré Maracineanu.

Mais ces statistiques ne couvrent pas les actes de violence aléatoires de plus en plus observés, tant contre les hommes que contre les femmes, dans les transports publics français.

Par exemple, il y a deux semaines à peine , un migrant clandestin soudanais a été arrêté, soupçonné de tentative de meurtre, après avoir tenté de pousser une jeune femme sur des voies ferrées à Paris.

Cette attaque intervient dans un contexte de préoccupation croissante concernant le rôle disproportionné des ressortissants étrangers dans les crimes violents dans les transports publics. Selon un rapport de 2023 du SSMSI, le bureau des statistiques du ministère français de l’Intérieur, 69 % des vols avec violence, agressions et agressions sexuelles dans le réseau de transport francilien en 2022 ont été commis par des ressortissants étrangers.

L’attaque d’aujourd’hui est presque identique à un incident survenu en juillet 2023, lorsqu’un  migrant guinéen de 40 ans a poussé une femme de 52 ans sur les voies de la station RER B Cité Universitaire, entraînant sa mort. 

Les partis de gauche européens cherchent de plus en plus à augmenter la fréquentation des transports publics pour lutter contre le changement climatique, mais leurs politiques d’ouverture des frontières sont l’un des facteurs qui font que les femmes ont de plus en plus peur d’utiliser les transports publics.

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Prise d’otage à Bidart : le forcené armé mortellement neutralisé par balle par les policiers

Un homme de 53 ans, armé d’un sabre et d’une arme de poing, a été mortellement neutralisé par balle par les policiers de la BAC, ce mardi soir à Bidart (Pyrénées-Atlantiques). Il avait pris en otage la vendeuse d’une fromagerie et exigé l’intervention des forces de l’ordre. Selon les premiers éléments, il aurait agi dans une démarche suicidaire.

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Un homme de 53 ans muni d’un sabre et d’une arme de poing a été mortellement neutralisé par balle par les policiers de la brigade anticriminalité (BAC) à Bidart (Pyrénées-Atlantiques) ce mardi soir. Il venait de prendre en otage la vendeuse d’une fromagerie, en exigeant que la police soit alertée, selon une source proche de l’affaire, confirmant une information d’actuPaysBasque.

Les faits ont débuté vers 19h30 quand le suspect a pénétré dans le commerce, situé sur l’avenue du Plateau. Armé et le visage dissimulé par un masque de clown, il a menacé et séquestré la vendeuse, puis a ordonné que la police soit prévenue.

À l’arrivée des policiers de la BAC, le forcené aurait pointé son arme sur eux. Les fonctionnaires ont riposté, blessant grièvement le suspect. Les sapeurs-pompiers et les médecins du SAMU n’ont rien pu faire pour le réanimer. La fromagère n’a pas été blessée mais elle est sous le choc. Elle a été prise en charge par les secours. L’arme de poing du suspect était factice, selon nos confrères.

Deux enquêtes ouvertes

Deux enquêtes ont été ouvertes : l’une, confiée à la police judiciaire, pour tentative de meurtre sur des fonctionnaires ; l’autre pour examiner les conditions d’usage des armes par les policiers. Le parquet de Bayonne a précisé que la piste terroriste est « écartée ».

Selon les premiers éléments, le forcené aurait eu des motivations suicidaires, commettant ainsi un « suicide by cops », une démarche qui consiste à provoquer volontairement les forces de l’ordre pour les amener à ouvrir le feu, souvent en brandissant une arme. Le forcené a été identifié. Sa voiture est immatriculée en Gironde.

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Les couteaux deviennent des objets du quotidien pour les lycéens en Vaucluse

Ces derniers jours, un enseignant a empêché un drame à Orange, un élève a été poignardé à la gorge à Sorgues. Les lycéens de Vaucluse confient que les couteaux sont au lycée et partout dans leur quotidien. Les parents d’élèves s’inquiètent et fouillent les sacs de classe de leurs enfants.

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Les couteaux se multiplient dans les lycées de VaucluseUn élève de 16 ans a frappé un autre lycéen de 17 ans à Sorgues fin février. La semaine dernière, un lycéen a été interpellé à Cavaillon avec un couteau à la main prés du lycée dont il venait d’être exclu. À Orange, un professeur a évité un drame en saisissant le couteau que brandissait un lycéen en direction d’un autre élève. Ces armes blanches font de plus en plus partie du quotidien inquiétant des lycéens.

« Vérifier qu’il n’y a pas de couteau dans le sac de son fil, ce n’est pas normal »

Cécile est la mère d’un lycéen de Sorgues. Son fils a été perturbé par les coups de couteau porté à la gorge d’un autre lycéen. Elle confie que désormais, elle vérifie qu’il n’y a pas de couteaux dans le sac de classe de son fils : « C’est très inquiétant. Mon fils était présent quand il y a eu l’histoire avec le couteau et ça l’a perturbé. On se dit que les enfants ne sont pas en sécurité, que si nos enfants estiment qu’ils doivent avoir un couteau dans leur poche ou dans leur sacoche pour leur sécurité, ça ne devrait pas être comme ça ».

Cette mère souligne l’importance de l’éducation et de l’implication des parents dans le parcours scolaire de leurs enfants : « Il faut que les parents soient vigilants et surveillent les enfants pour savoir ce qu’il y a dans le sac, dans la sacoche. Mon fils est grand et je vérifie ce qu’il y a dans son sac à dos avant d’aller en cours. J’essaye d’expliquer qu’il y a d’autres façons de se protéger qu’une arme. C’est difficile de lui faire entendre ces choses parce que malheureusement, on ne sait pas comment se protéger. »

Dans quelques semaines, le lycée de Sorgues organise un atelier avec les parents et la Maison des adolescents sur le harcèlement et la violence à l’école.

Dix ou quinze personnes ont des couteaux au lycée, selon un élève

L’agression a eu lieu à l’extérieur du lycée Montesquieu à Sorgues, mais il y a aussi des couteaux qui entrent dans l’établissement. Cet élève est au lycée depuis trois ans. Il sait que des couteaux franchissent la grille : « Je sais qu’il y a probablement au moins dix ou quinze personnes qui ont peut-être un couteau au lycée ».

Ça devient tellement banal que cet autre élève fait la différence entre les lieux du lycée : « Non, pas en classe, mais dans la cour, devant le lycée… on a beaucoup de couteaux comme ça. C’est peut-être un truc de défense ou peut être un style, peut-être pour se dire ‘ouais, moi, j’ai un couteau’ et faire l’intéressant. »

Les couteaux, quand on est adolescent, ça devient très fréquent. Morgan en voit régulièrement : « Pas forcément qu’au lycée, mais il y a beaucoup de personnes qui se trimbalent avec des couteaux. Par sécurité, parce qu’il y a eu pas mal d’attaques au couteau. Maintenant, pour un briquet refusé, ça peut aller vite ».

Amine et Denis sortent d’une épreuve de bac blanc en électronique. Ils confient que les couteaux font presque partie des accessoires du quotidien quand on a 17-18 ans : « Les couteaux, ça n’est pas que dans le lycée. Ils sont partout. Par ici, il y a des couteaux qui traînent comme dans la vie de tous les jours. Maintenant, ça rentre dans nos têtes et c’est notre quotidien ».

Des élèves ont peur

L’agression a modifié le comportement des élèves. Cassie est lycéenne à Sorgues : « C’est sûr que ça fait peur de savoir qu’il y a des couteaux. On se dit qu’il peut se passer n’importe quoi, n’importe quand. J’essaie de m’embrouiller avec le moins de personnes possibles, parce qu’on ne sait jamais vraiment ce qui peut se passer. Les jeunes qui veulent se battre, ils ne vont jamais se battre à mains nues, ils ont toujours une arme blanche. »

« ici Vaucluse » a cherché à joindre la direction de l’établissement et le rectorat qui n’ont pas donné suite.

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Un éditeur français suspend la publication d’un livre critiquant « l’idéologie woke » en raison de réactions politiques négatives

Un prestigieux éditeur universitaire français, les Presses Universitaires de France (PUF), a suspendu la publication d’un livre critiquant « l’idéologie woke » dans l’enseignement supérieur occidental, invoquant un climat politique de plus en plus hostile.

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Les Presses universitaires de France (PUF), prestigieuses maisons d’édition universitaires françaises, ont suspendu la publication d’un livre critiquant « l’idéologie woke » dans l’enseignement supérieur occidental, invoquant un climat politique de plus en plus hostile.

« Nous considérons que les conditions nécessaires à un accueil serein et raisonné de cet ouvrage collectif ne sont plus réunies », a déclaré PUF en annonçant la suspension le 10 mars.

Le livre, intitulé Face à l’obscurantisme woke , soutient que le wokisme, né dans les départements universitaires de sciences humaines, était une « pseudo-science militante » qui réprimait la dissidence par l’intimidation et encourageait une « panique morale ».

Il ajoute que le wokisme « alimente le communautarisme et fracture la nation [la France] en un kaléidoscope d’identités concurrentes ».

Les réactions des journalistes et des universitaires se sont intensifiées à l’approche de la sortie prévue du livre et la PUF a alors choisi de suspendre sa publication.

Dans un message adressé aux codirecteurs de l’ouvrage, Emmanuelle Hénin, Xavier-Laurent Salvador et Pierre Vermeren, le directeur des PUF, Paul Garapon, justifie cette décision par une volonté de protéger la réputation de l’éditeur.

« Cette affaire est clairement devenue politique », écrit Garapon. « Dans ces conditions, mon rôle est de préserver les PUF de tout ce qui pourrait leur porter préjudice, et je me vois donc contraint de suspendre leur publication. »

Les critiques du livre ont pris de l’ampleur après que l’historien Patrick Boucheron, s’exprimant au Collège de France le 7 mars lors d’un événement pour le mouvement Stand Up for Science, a pris pour cible l’ouvrage.

« Une grande partie des médias est aujourd’hui dominée par des entrepreneurs d’inexactitude et de déformation, qui prétendent que les plus grandes menaces auxquelles nous sommes confrontés aujourd’hui sont l’« islamo-gauchisme » et le « wokisme » », a déclaré Boucheron.

« Il y a même des idiots utiles au sein du monde universitaire. Des livres continuent de paraître, notamment aux PUF, intitulé Face à l’obscurantisme woke », ajoute-t-il.

Le mouvement Stand Up for Science a été lancé pour contrer l’influence du président américain Donald Trump et du « trumpisme » dans la science aux États-Unis.

Pour Garapon, le climat politique entourant le livre était devenu trop controversé pour procéder à sa sortie.

Selon lui, certains critiques auraient pris pour cible les PUF en raison des liens que les coéditeurs du livre auraient entretenus avec le milliardaire catholique et conservateur français Pierre-Édouard Stérin, via son organisation Périclès.

Le message de Garapon aux éditeurs du livre souligne la pression à laquelle les PUF sont confrontés : « Certains journalistes, et non des moins influents, voient dans le soutien apporté par Périclès à l’Observatoire de l’éthique universitaire, dont certains d’entre vous sont membres, une justification pour mener une guerre, non seulement contre le livre, mais contre les PUF eux-mêmes. »

Hénin, Salvador et Vermeren sont affiliés à l’Observatoire de l’éthique universitaire, anciennement connu sous le nom d’Observatoire du décolonialisme, fondé en 2021. Cette initiative, soutenue par Périclès de Stérin, prône la liberté académique, la laïcité et l’intégrité éthique dans l’enseignement supérieur.

L’Observatoire de l’éthique universitaire se positionne comme un rempart contre l’influence des études « décoloniales » dans le monde universitaire français, qui seraient selon lui avant tout un véhicule de l’idéologie anti-occidentale.

Selon le site Internet du groupe, les mouvements décoloniaux cherchaient à « démanteler l’hégémonie blanche dans la civilisation occidentale » et à servir de « bras armé d’une guerre sainte contre l’Occident ».

En France, Sérin a été qualifié par la gauche de « George Soros de droite ».

L’initiative Périclès a permis de financer des organisations et groupes d’extrême droite comme la revue L’Incorrect .

Dans une interview à L’Incorrect le 11 mars, Hénin expliquait que la rédaction souhaitait documenter les dérives idéologiques dans la recherche et l’enseignement supérieur et faire connaître les travaux de l’Observatoire de l’éthique universitaire 

Alors que ses affiliations et ses implications politiques font l’objet d’un examen de plus en plus approfondi, le livre est resté dans les limbes, pris dans une bataille culturelle plus large sur la liberté d’expression, l’intégrité académique et l’influence idéologique dans les établissements d’enseignement supérieur français.

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