Un eurodéputé français fustige les élites européennes : « Trump résout les problèmes, vous les créez »

Dans un discours enflammé devant le Parlement européen, la députée française Virginie Joron (Rassemblement national) a critiqué avec virulence la bureaucratie pléthorique et égoïste de Bruxelles, en la comparant au leadership décisif de Donald Trump. La députée conservatrice a dénoncé les dépenses inconsidérées de l’UE, ses croisades idéologiques et sa guerre incessante contre la liberté d’expression, alors que les Européens ordinaires souffrent sous le poids de politiques ratées.

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Joron a commencé par déclarer ce que les dirigeants européens refusent d’admettre : Trump, en une seule journée, a accompli plus pour son peuple que Bruxelles en cinquante ans. Alors que les élites européennes se noient dans des montagnes de papier, produisant des politiques dénuées de sens, Trump a apporté de vrais changements : interdiction des mutilations infantiles, réintégration du personnel militaire injustement licencié en raison des mandats COVID et suppression du financement des contribuables pour les projets favoris des mondialistes.

Elle a fustigé l’obsession de l’UE pour « l’écologie punitive », la corruption de l’OMS et l’humanitaire frauduleux qui est devenu une vache à lait pour les ONG et les milliardaires comme Bill Gates. Au lieu de se concentrer sur le véritable travail humanitaire, l’UE dépense des millions de dollars dans des projets bizarres et idéologiques : 4,5 millions de dollars pour surveiller la désinformation au Kazakhstan, 47 000 dollars pour un opéra transgenre en Colombie, 32 000 dollars pour une bande dessinée transgenre au Pérou et 2 millions de dollars pour des changements de sexe au Guatemala.

Et qu’a fait l’OMS, si chère à Bruxelles, pour la santé publique ? Rien que de la censure, des mensonges et des dissimulations. Du Covid à l’idéologie du genre, l’OMS est devenue une marionnette des élites mondiales, allant jusqu’à prôner la transition chirurgicale des enfants.

Pendant que Trump se ressaisit, Bruxelles s’accroche à son autoritarisme. L’UE a dépensé 132 millions d’euros pour soutenir les médias pro-UE avant les élections, tout en essayant de censurer des plateformes comme X et TikTok sous couvert de mettre un terme à « l’influence étrangère ». Les mêmes bureaucrates qui prétendent défendre la démocratie sont ceux qui écrasent la dissidence, en veillant à ce que seule leur propagande parvienne au public.

Le discours de Joron a été un signal d’alarme, une cinglante condamnation d’une Union européenne qui a perdu le nord, obsédée par le contrôle, l’idéologie et les projets vaniteux au lieu de servir les citoyens européens. Tandis que Trump dirige, Bruxelles s’immisce dans les affaires de l’UE. Tandis qu’il agit, Bruxelles censure. Et tandis qu’il se bat pour son pays, Bruxelles trahit le sien. L’Europe mérite mieux.

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Des féministes d’extrême droite expulsées d’une manifestation à Paris pour la Journée des femmes

A l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, samedi 8 mars, une grande manifestation féministe, dominée par des associations d’extrême gauche et pro-palestiniennes, a été organisée à Paris. Le collectif d’extrême-gauche Némésis, venu défendre les droits des femmes françaises agressées par des migrants, a été interpellé par d’autres manifestants, expulsé du cortège, et ses membres ont été violemment agressées et ont dû faire appel à la police pour les protéger.

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Des membres du collectif d’extrême droite Némésis lors de la manifestation féministe de la Journée internationale des femmes à Paris le 8 mars 2025. Photo : Avec l’aimable autorisation de Némésis

Le collectif Némésis , dirigé par Alice Cordier, figure connue de la droite militante française, se spécialise depuis plusieurs années dans des actions coup de poing pour dénoncer le recul des droits des femmes résultant de l’explosion de l’immigration en France. Ils rappellent que les femmes sont les premières victimes du laxisme judiciaire et migratoire, et que le mode de vie français, dans lequel les femmes ont une place de choix, est aujourd’hui mis à mal par l’arrivée massive de migrants qui n’adoptent pas nos codes sociaux et culturels. Ils réclament une application stricte de l’OQTF (obligation de quitter le territoire français) et une politique sérieuse de lutte contre l’insécurité qui coûte la vie à tant de femmes chaque année, comme le rappelle l’affaire récente de Philippine , qui a suscité une vive émotion dans l’opinion publique française.

« On est face à des hommes issus de sociétés ultra-patriarcales qu’on croise dans l’espace public, qui ne sont pas du tout assimilés, qui n’ont pas la même vision de la femme que notre vision occidentale, et cela se ressent à travers le harcèlement sexuel, à travers les agressions sexuelles », a déclaré Alice Cordier , la présidente et fondatrice du collectif, âgée de 27 ans.

Si Cordier et plusieurs membres du collectif ont participé à la grande manifestation organisée à Paris samedi 8 mars à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, les femmes ont été volontairement exclues du cortège par les autres associations organisatrices, au motif que les idées qu’elles défendent sont « incompatibles avec la cause des femmes ». Elsa Labouret, porte-parole d’Osez le féminisme, explique ainsi cet ostracisme : « Ce n’est pas parce qu’un groupe se dit féministe qu’il l’est, et ce n’est pas en réutilisant le langage du féminisme qu’il peut prétendre défendre véritablement les femmes », déclare-t-elle, fidèle à l’habitude de la gauche de fixer unilatéralement les règles du jeu et de revendiquer le monopole du militantisme.

Les membres de Némésis n’ont pu commencer à défiler que vers 17h30, encerclés par les forces de l’ordre, à quelques centaines de mètres du cortège principal. Brandissant des pancartes sur lesquelles on pouvait lire « Libérez-nous de l’immigration », les manifestants ont néanmoins pu faire passer leurs slogans percutants, comme « Violeurs français en prison, violeurs étrangers dans l’avion » ou « Gauchistes complices ». La députée européenne Sarah Knafo, membre du parti Reconquête d’Éric Zemmour, les a rejoints pour la manifestation.

Le ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau, qui avait assuré il y a quelques semaines le collectif Némésis de son soutien avant de se rétracter , a cette fois critiqué l’exclusion de Némésis sur X. Il a dénoncé le sectarisme de la manifestation officielle et ses « méthodes néo-totalitaires ».

L’essayiste Marguerite Stern, co-auteure avec la journaliste Dora Moutot d’ un remarquable essai sur la tyrannie du lobby transgenre, a relevé la surreprésentation des keffiehs et des drapeaux palestiniens dans la marche, bien loin de l’objectif affiché de la marche, qui était de défendre les droits des femmes. En amont de la marche de samedi, des militantes de la cause palestinienne s’étaient rassemblées vendredi soir pour une « marche nocturne féministe radicale », autorisée in extremis par la justice après avoir été interdite par les autorités. La politisation de la marche s’est aussi manifestée dans l’intervention des Femen , ces militantes d’extrême gauche qui défilent torse nu et qui ont manifesté aux cris de « Heil Orbán » et « Heil Trump » pour dénoncer une prétendue menace « fasciste » envers les femmes.

Ciblée par des militants d’extrême gauche, Alice Cordier a reçu des menaces de mort, tandis que des slogans affichés lors de manifestations locales à travers la France comportaient également des appels au meurtre de membres de son association. La jeune femme a porté plainte.

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Denain : Un homme de 30 ans tué par balle en pleine rue après «une altercation»

Un homme de 30 ans a été tué par balle dimanche soir à Denain (Nord). Selon les premiers éléments, une altercation entre deux individus aurait dégénéré, l’un d’eux ouvrant le feu avant de prendre la fuite. La victime, un père de famille, est décédée à l’hôpital dans la nuit.

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Un homme de 30 ans a été tué par balle dimanche soir, en pleine rue, à Denain (Nord). Le tireur a pris la fuite. Une enquête du chef d’homicide volontaire a été ouverte, indique le parquet de Valenciennes, confirmant une information de La Voix du Nord.

Les faits se sont déroulés vers 21h30 sur la place Gambetta, où se trouvent de nombreux bars et commerces. Plusieurs personnes ont été témoins du crime. Selon le quotidien régional, tout aurait débuté par un différend entre deux hommes. L’un a alors ouvert le feu sur le second, un père de famille. La victime a tenté de rejoindre sa voiture stationnée non loin, mais s’est effondrée.

Les secours, arrivés rapidement sur place, ont pris en charge le trentenaire. Après des tentatives de réanimation, il a été transporté à l’hôpital, où il est décédé dans la nuit.

« Une altercation entre deux personnes connues des services de police s’est terminée par un tir d’arme à feu et par le décès d’une des deux personnes concernées », a déclaré la maire de Denain, Anne-Lise Dufour-Tonini, à BFM Grand Lille.

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Polémique sur la colonisation: Aphatie ne reviendra pas sur RTL

Le journaliste estime avoir été puni injustement. Il persiste et signe pour son propos sur des «Oradour-sur-Glane en Algérie».

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Le journaliste Jean-Michel Aphatie a annoncé dimanche qu’il ne reviendrait pas à RTL, estimant ne pas avoir fait de faute en tenant des propos à l’antenne fin février sur des «Oradour-sur-Glane en Algérie» qui auraient été commis par la France.

«Je ne reviendrai pas à RTL. C’est ma décision», écrit sur le réseau X le journaliste, qui avait été «mis en retrait» de l’antenne pendant une semaine par la radio.

«Chaque année, en France, on commémore ce qui s’est passé à Oradour-sur-Glane, c’est-à-dire le massacre de tout un village. Mais on en a fait des centaines, nous, en Algérie. Est-ce qu’on en a conscience?», avait-il déclaré le 25 février, au sujet de la conquête de l’Algérie par la France au XIXe siècle.

À Oradour-sur-Glane, village martyr du Limousin, une unité de la Waffen SS Das Reich remontant vers le front en Normandie massacra 642 habitants le 10 juin 1944.

«Une punition reste une punition»

«On n’a pas fait Oradour-sur-Glane en Algérie», a d’abord rétorqué le présentateur Thomas Sotto. Mais «on s’est comporté comme des nazis?», a-t-il ensuite interrogé. «Les nazis se sont comportés comme nous», lui a répondu Jean-Michel Aphatie.

«Mes propos sur la colonisation algérienne ont créé le débat», admet, sur X, Jean-Michel Aphatie, qui explique avoir été suspendu d’antenne la semaine suivante, une décision qu’il a d’abord comprise puis perçue comme une «punition».

«Même décidée dans le cadre d’un dialogue serein (…), une punition reste une punition. Si je reviens sur l’antenne de RTL, je la valide, donc je reconnais avoir fait une faute. C’est un pas que je ne peux pas franchir», explique-t-il.

Signalements auprès de l’Arcom

Le journaliste dit attacher «un prix particulier à la question de la présence française en Algérie entre 1830 et 1962», confiant avoir été «horrifié» par ce qu’il a «lu dans les livres écrits par des historiens méticuleux».

«Pour cette raison (…), je ne peux pas accepter d’être puni (…). Je regrette la situation qui s’est créée», affirme-t-il, ajoutant avoir «passé de belles années professionnelles à RTL, (…) une radio que j’aime».

Également chroniqueur dans «Quotidien» sur TMC, Jean-Michel Aphatie intervenait régulièrement dans la matinale de RTL.

Ses propos ont suscité plusieurs signalements auprès de l’Arcom, le régulateur de l’audiovisuel, qui a comme habituellement en pareil cas ouvert une instruction, le 26 février, pour déterminer si la radio a commis un manquement à ses obligations.

Ces échanges interviennent alors que les tensions entre France et Algérie sont vives.

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Suicide d’Evaëlle, 11 ans : son enseignante face aux juges

La prof est jugée en région parisienne pour harcèlement sur mineur. Le procès doit durer deux jours.

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Evaëlle s’était suicidée en juin 2019 dans le Val-d’Oise.

Le procès de l’enseignante d’Evaëlle, une collégienne de 11 ans qui s’était suicidée en juin 2019 dans le Val-d’Oise, se tient aujourd’hui et mardi au tribunal correctionnel de Pontoise qui la juge pour harcèlement sur mineur.

«Nous souhaitons que cette enseignante réalise qu’elle a commis des erreurs vis-à-vis d’Evaëlle», a déclaré devant les journalistes l’avocate de la famille de la collégienne. «L’école sert à enseigner, protéger, créer des citoyens dans le calme et l’harmonie», a-t-elle affirmé.

Cette enseignante aujourd’hui âgée de 62 ans avait aussi été poursuivie pour «homicide involontaire» mais a bénéficié d’un non-lieu à l’issue de l’instruction.

La juge avait estimé qu’il n’était pas «possible de déterminer les éléments précis ayant conduit à son décès» car la pré-adolescente avait été confrontée à de nombreuses difficultés, notamment relationnelles, les jours précédant son décès.

Le 21 juin 2019, le père d’Evaëlle retrouve sa fille de 11 ans pendue à son lit dans leur pavillon à Herblay (Val-d’Oise).

Six mois plus tôt, l’adolescente avait tenté de mettre le feu à une poutre de la maison après une rupture amicale.

«Humiliations régulières»

Depuis l’entrée d’Evaëlle en sixième au collège Isabelle-Autissier d’Herblay, les problèmes s’étaient multipliés pour la jeune fille, déjà victime de brimades en primaire.

Au-delà du comportement insultant et violent de camarades, elle faisait face à des tensions avec son enseignante de français au sujet de la mise en place d’un protocole médical relatif à des problèmes de dos.

Dans un premier temps, la situation avait été réglée en interne et Evaëlle, décrite comme précoce, joyeuse mais ayant des difficultés dans les relations sociales, n’appréhendait plus de se rendre en cours de français.

Pourtant, quelques mois plus tard, durant une session consacrée au harcèlement scolaire, l’enseignante avait demandé aux élèves d’exprimer leurs reproches à Evaëlle qui devait ensuite s’expliquer. Face à ses pleurs, l’enseignante s’était énervée et lui avait intimé de répondre aux questions, d’après les récits des élèves.

Dans l’ordonnance de renvoi devant le tribunal correctionnel, il lui est reproché d’avoir «humilié régulièrement» Evaëlle devant sa classe, de l’avoir «isolée au fond» et d’avoir organisé «des heures de vie de classe portant sur le harcèlement scolaire au cours desquelles elle l’a stigmatisée comme étant victime de harcèlement par ses camarades et l’a contrainte à répondre aux questions de ceux-ci».

Cible récurrente

L’ensemble de ces comportements ont eu «pour effet une dégradation très importante des conditions de vie de la jeune fille qui s’isolait de plus en plus», écrit la juge.

«J’aimerais rappeler que je ne suis pas mise en cause dans le décès d’Evaëlle. On me reproche des supposés faits de harcèlement moral, que je conteste. J’ai adoré mon métier, je l’ai exercé avec passion. C’est difficile d’être incriminée de la sorte. J’espère que ma parole sera entendue par le tribunal», a réagi l’enseignante dans une déclaration transmise à l’AFP par son avocate Marie Roumiantseva.

Depuis 2021, l’enseignante ne peut plus faire cours à des mineurs et a une obligation de soins psychologiques.

Son dossier administratif fait état d’une «professeur expérimentée, sérieuse et dynamique» mais l’enquête a brossé un autre portrait.

La majorité des élèves interrogés ont rapporté qu’Evaëlle était une cible récurrente de la professeure qui lui criait dessus et l’isolait au fond de la classe.

Défaillances multiples

L’enseignante est également mise en cause pour avoir harcelé deux autres collégiens. Elle a obtenu un non-lieu pour une quatrième élève.

Quant aux trois adolescents poursuivis pour avoir harcelé Evaëlle, deux d’entre eux ont été renvoyés devant le tribunal pour enfants pour harcèlement sur mineur.

«Les parents sont déterminés à ce qu’il n’y ait plus jamais d’affaire Evaëlle», a déclaré à l’AFP leur avocate Delphine Meillet.

«L’espoir de ce procès est de pouvoir établir les défaillances multiples de l’institution à trois égards», a-t-elle poursuivi, évoquant une défaillance institutionnelle du collège, une défaillance administrative et une défaillance législative, palliée depuis.

Depuis une loi de mars 2022, le harcèlement scolaire est reconnu comme un délit.

D’après Me Meillet, «les parents d’Evaëlle ont fait le maximum et l’institution a fait le minimum».

En février 2019, les parents d’Evaëlle avaient porté plainte contre des élèves et retiré leur fille du collège. Celle-ci était depuis suivie par un psychologue mais elle avait fait face à un nouveau comportement violent dans son nouveau collège.

L’Éducation nationale a indemnisé la famille au titre du préjudice moral, selon le rectorat de Versailles, en échange de l’abandon d’éventuelles poursuites envers l’État.

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Sa fille, 13 ans, victime de viols en réunion : « On a dû quitter Dijon en urgence pour la protéger »

Selon Le Bien Public, une mère, Suzanne*, raconte le calvaire de sa fille Clara*, 13 ans, victime de viols en réunion perpétrés par deux garçons de 16 ans dans le quartier de la Fontaine-d’Ouche à Dijon, entre novembre 2023 et janvier 2024.

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Les agressions, accompagnées de violences, menaces et séquestration, ont eu lieu dans des lieux isolés comme des caves et des garages. Révélée le 13 janvier 2024, cette horreur a poussé Suzanne à porter plainte deux jours plus tard, malgré les réticences de Clara. Cependant, des représailles ont suivi : tags, dégradations, menaces sur les réseaux sociaux, et même une intrusion des agresseurs présumés dans le collège de Clara en mai 2024. Face à l’insécurité et à la dégradation psychologique de sa fille – crises d’angoisse, idées de vengeance, port d’un couteau – Suzanne a fui Dijon pour se réfugier à 700 km, chez des amis. Plus d’un an après la plainte, l’enquête est en cours, mais la vie de la famille reste bouleversée, Clara étant suivie psychologiquement et marquée par un profond traumatisme.

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Crise de tétons : des Françaises seins nus crient « Heil Donald Trump, Heil Vladimir Poutine, Heil Elon Musk » pour protester contre « l’épidémie fasciste »

par Tyler Durden

Samedi, un groupe de féministes françaises – qui, nous en sommes sûrs, sont vraiment adorables – ont fait ce que toute femme essayant d’être prise au sérieux ferait : elles ont sorti leurs seins et de la peinture pour les doigts, puis se sont décorées les unes les autres avec divers drapeaux, des croix gammées et le message « ÉPIDÉMIE FASCISTE ».

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Ils ont crié :  » HEIL DONALD TRUMP… HEIL VLADIMIR PUTIN… HEIL ELON MUSK… HEIL VIKTOR ORBAN… HEIL GIORGIA MELONI… HEIL MARINE LE PEN « 

Puissant.

« Notre infanterie, non armée et non violente, sera toujours prête. Nous refusons de servir de cheval de Troie aux idées répugnantes des groupes identitaires. Nous ne détournerons pas le regard alors que la vague violente du masculinisme déferle sur le monde », a posté le groupe sur Instagram .

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« Boycott USA » : la révolte des consommateurs s’étend à toute l’Europe

Les consommateurs français et danois tournent le dos aux produits américains, lançant un mouvement de boycott croissant en signe de protestation contre la politique étrangère et économique de Washington.

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En France, le boycott lancé le 1er mars par l’agriculteur français Édouard Roussez a rapidement pris de l’ampleur en ligne.

Son groupe Facebook intitulé Boycott USA, Buy French ! compte déjà plus de 15 000 membres, exhortant les consommateurs à privilégier les produits fabriqués en France et en Europe plutôt que les marques américaines.

« Marre de financer les excès impérialistes américains ? Alors agissez », peut-on lire dans le manifeste du groupe. « Soutenez l’économie française et européenne en boycottant les produits américains. Moins d’USA, plus de France, plus d’Europe ! »

S’adressant aux médias français, Roussez a expliqué sa motivation, soulignant ce qu’il considérait comme l’arrogance des États-Unis dans les affaires mondiales.

« La manière dont [le président ukrainien Volodymyr] Zelensky a été humilié est une humiliation pour tous les Européens », a déclaré le producteur de houblon de Hazebrouck, dans le nord de la France.

« Le message de Washington est clair : nous n’avons pas besoin de vous, mais vous avez besoin de nous. » Eh bien, ça ne me convient pas. Nous allons faire en sorte de ne plus avoir besoin des Américains. Il fallait faire quelque chose », a-t-il ajouté.

Le groupe a activement partagé des alternatives françaises et européennes aux produits et services américains.

Au lieu de Google, ils ont fait la promotion de Qwant, un moteur de recherche européen. Au lieu de ChatGPT, ils ont recommandé d’utiliser le chatbot IA français créé par Mistral.

Trouver une alternative française ou européenne n’a pas toujours été chose aisée. Un utilisateur de Facebook s’est plaint de ne pas pouvoir s’éloigner des logiciels Adobe en raison de son travail de designer.

Le groupe reste néanmoins déterminé à rechercher des alternatives, affirmant que les consommateurs devraient donner la priorité au boycott des marques qui auraient un réel impact sur l’économie américaine.

L’ironie de l’utilisation de Facebook, propriété de la multinationale américaine Meta, pour promouvoir le boycott n’a pas échappé à Roussez.

« C’est vrai que c’est un peu étrange d’utiliser Facebook, qui est une plateforme américaine, pour boycotter les Américains mais, comme les résistants, nous utilisons tous les outils dont nous disposons pour atteindre notre objectif », a-t-il déclaré.

Ce n’est pas seulement en France que le sentiment anti-américain s’est accru.

Au Danemark, un boycott similaire a connu une popularité fulgurante.

Le groupe Facebook Boykot Varer Fra USA ( Boycott des marchandises des États-Unis) compte plus de 54 000 membres et accuse les politiques commerciales américaines d’avoir alimenté le mouvement.

« Il s’agit d’un groupe pour ceux qui veulent soutenir le boycott des produits en provenance des États-Unis, conséquence de la guerre commerciale déclenchée par [le président américain] Donald Trump », peut-on lire dans l’introduction du groupe danois.

S’adressant à Brussels Signal le 5 mars, l’eurodéputé danois Anders Vistisen a affirmé qu’en cas de guerre commerciale avec les États-Unis, les patriotes européens donneraient la priorité à la défense de leurs propres intérêts plutôt qu’à ceux de leurs alliés de droite américains.

Alors que le sentiment anti-américain se répand dans certaines régions d’Europe, cette réaction des consommateurs ne fait peut-être que commencer.

Une entreprise américaine ressentait déjà l’impact.

La société de véhicules électriques Tesla d’Elon Musk a été touchée par le mécontentement des consommateurs européens face à la politique américaine.

En janvier 2025, les ventes de voitures Tesla ont chuté de 45 % par rapport à l’année précédente

Au Parlement européen, les députés verts ont même appelé à réduire le financement des projets et produits liés au milliardaire américain et proche allié de Trump, Elon Musk.

Mais l’activisme anti-américain ne s’est pas limité à l’Europe : le mouvement mondial a commencé en Amérique du Nord.

À la suite des récentes remarques de Trump suggérant que le Canada devrait devenir le 51e État américain, les consommateurs canadiens ont lancé leur propre boycott des produits américains.

En réponse à la décision de Trump d’augmenter les tarifs sur les importations canadiennes, le président du pays, Justin Trudeau, est monté sur scène le 1er février, exhortant les citoyens à « choisir le Canada » et à soutenir les produits locaux.

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Fos-sur-Mer : Une adolescente de 16 ans tuée par balle, son père a retourné l’arme contre lui

Une adolescente de 16 ans a été retrouvée morte, tuée par balle, ce samedi après-midi à Fos-sur-Mer (Bouches-du-Rhône). Son père, soupçonné d’avoir retourné son arme contre lui après le meurtre, a été retrouvé grièvement blessé. Il est entre la vie et la mort. Une enquête pour assassinat a été ouverte.

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Une adolescente de 16 ans a été retrouvée morte, tuée par balle, ce samedi après-midi au domicile familial à Fos-sur-Mer (Bouches-du-Rhône). Son père de 53 ans, qui est soupçonné de l’avoir abattu avec un fusil de chasse, était grièvement blessé. Il venait de retourner l’arme contre lui. Une enquête pour assassinat a été ouverte, indique le procureur de la République d’Aix-en-Provence, Jean-Luc Blachon, confirmant une information de La Provence.

C’est le quinquagénaire qui a alerté les secours en milieu d’après-midi, en indiquant que sa fille de 16 ans venait de faire une chute dans l’escalier. Les sapeurs-pompiers se sont rapidement rendus sur place et ont fait une macabre découverte. L’adolescente avait été tuée tandis que son père était gravement blessé à la tête par un tir de fusil de calibre 12, qu’il s’est manifestement infligé. L’homme a été transporté à l’hôpital de la Timone à Marseille (10e arrondissement) alors que son pronostic vital était engagé.

L’homme a laissé une lettre

Les policiers ont dans le même temps débuté leurs investigations et ont procédé à des constatations sur la scène de crime. Ils ont découvert une lettre laissée par le quinquagénaire, dans laquelle il évoque ses motivations, sur fond de séparation avec la mère de la jeune fille. Inconnu de la justice, l’homme aurait décidé de mettre fin à ses jours en emportant sa fille avec lui.

L’enquête a été confiée aux policiers de la division de la criminalité territoriale (DCT).

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En Europe, Trump est  majoritairement perçu comme un «dictateur»

C’est ce qui ressort d’une enquête d’opinion publiée samedi au moment où l’Ukraine est vivement critiquée par le président américain.

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Plus de la moitié des Français, des Allemands (59%), et des Britanniques (56%) qualifient Donald Trump de «dictateur», opinion partagée par 47% des sondés en Pologne, alors que le président américain tente d’imposer un accord de paix entre Kiev et Moscou, selon un sondage du centre de réflexion Destin commun.

Cette enquête d’opinion publiée samedi intervient au moment où l’Ukraine, à la peine sur le front contre les Russes, essuie de vives critiques de la part du président américain.

Washington a gelé cette semaine son aide militaire et son apport en renseignement à Kiev. Les Européens se mobilisent en retour pour compenser la chute de l’assistance américaine et mettre en place une défense continentale crédible. Quelque 35% des sondés français affichent plus de sympathie pour le président ukrainien Volodymyr Zelensky depuis sa rencontre houleuse à Washington avec Donald Trump fin février. Seuls 9% affirment en éprouver moins.

L’extension du conflit en Europe inquiète

En outre, un quart des Français seulement considèrent encore les États-Unis comme alliés, et plus de la moitié (57%) «semblent en difficulté pour qualifier la relation, hésitant à acter un potentiel retournement d’alliance».

Concernant la perspective d’une guerre en Europe dans les prochaines années, six Français sur dix (60%) jugent probable l’invasion d’autres pays européens par la Russie dans les années à venir, contre 68% en Grande-Bretagne et en Pologne et 53% en Allemagne.

Près de huit Français sur dix (76%) se déclarent inquiets ou très inquiets «d’une extension du conflit en Europe dans les prochaines années». Polonais et Britanniques sont par ailleurs 66% à vouloir continuer de soutenir l’Ukraine, même sans le soutien des États-Unis. En France, ils sont 57% et en Allemagne 54%.

L’envoi d’une mission de maintien de la paix divise

Et la possibilité de l’envoi d’une mission de maintien de la paix, après la conclusion d’un accord, ne fait pas l’unanimité. Elle recueille 57% d’opinions «plutôt ou tout à fait» favorables en Grande-Bretagne, 44% en France, 41% en Allemagne et 27% seulement en Pologne.

Ce sondage en ligne a été effectué en France, Pologne, Allemagne et Royaume-Uni sur la base de plus d’un millier de personnes dans chaque pays selon la méthode des quotas (sexe, âge, profession, niveau de diplôme et région).

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Marseille : Un adolescent de 15 ans poignardé à mort en pleine rue, un suspect du même âge interpellé

Un adolescent de 15 ans est mort après avoir été poignardé à la gorge dans le quartier de la Calade à Marseille. L’agression s’est produite en fin d’après-midi, et la victime a succombé à ses blessures dans la nuit. Un suspect du même âge s’est rendu aux forces de l’ordre et a été placé en garde à vue. Les circonstances du meurtre restent à éclaircir.

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Un adolescent de 15 ans est décédé des suites de ses blessures à Marseille, dans la nuit de vendredi à samedi. Il a été poignardé à la gorge dans l’après-midi. Un suspect du même âge s’est rendu aux policiers un peu plus tard avant d’être placé en garde à vue, a indiqué le parquet, confirmant une information de l’AFP.

Les faits se sont déroulés vers 17h30 dans le quartier de la Calade. Les secours ont été alertés qu’un adolescent était gravement blessé dans le chemin des Meules. La victime, touchée au niveau de la carotide, a été prise en charge par les marins-pompiers et les médecins du SMUR alors qu’elle était en arrêt cardio-respiratoire. Le jeune garçon a été transporté à l’hôpital Nord alors qu’il était entre la vie et la mort. Son décès a finalement été prononcé peu après 2 heures du matin.

Un suspect contacte la police

Les policiers se sont, de leur côté, lancés à la recherche de l’agresseur, qui a été aperçu par des témoins dans sa fuite. Les fonctionnaires de la division de la criminalité territoriale (DCT) ont été chargés des investigations. Alors que la victime était toujours entre la vie et la mort, un adolescent de 15 ans a contacté les forces de l’ordre qui a déclaré être l’auteur de l’agression. Il a précisé l’endroit où il se trouvait et une patrouille de la brigade anticriminalité (BAC) l’a récupéré. Des recherches ont permis de retrouver le couteau qu’il aurait utilisé pour attaquer la victime.

Les motivations du suspect restent à déterminer. « L’origine de ce coup de couteau est en cours d’instruction », a souligné le parquet. Une source proche de l’affaire évoque une rixe entre bandes rivales, tandis qu’une seconde précise que la piste d’un mauvais regard ayant conduit à cette agression mortelle est également étudiée.

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Une fausse alerte à la bombe lancée par un gamin de 11 ans

L’enfant a téléphoné à une crèche, annonçant une explosion. Le bâtiment a été évacué et le coupable démasqué.

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Jeudi 6 mars, vers 15 h 30, la crèche municipale de Saint-Nazaire-les-Eymes, près de Grenoble, reçoit un appel téléphonique. Une voix lui dit qu’une bombe va exploser dans le bâtiment. Tout le monde est évidemment évacué vers un autre lieu pendant que les gendarmes installent un périmètre de sécurité. Aucun engin explosif n’est trouvé.

Les enquêteurs ont découvert par la suite que la fausse alerte avait été lancée par un enfant de 11 ans habitant la région, a écrit ce matin le «Dauphiné Libéré». Le gamin a reconnu les faits et devrait être entendu en compagnie de ses parents. Il dira peut-être pourquoi il a fait ce mauvais canular.

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Val-de-Marne : une lycéenne, militante du RN, agressée par un antifasciste à la sortie de chez elle

Cette jeune fille de 17 ans, engagée depuis deux ans au RNJ, a été violentée lundi vers 6 heures à quelques mètres de son domicile, à Villejuif. L’auteur se serait enfui en criant « Siamo tutti antifascisti », soit « Nous sommes tous des antifascistes ». Une enquête est en cours.

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Depuis ce lundi, elle se méfie de « tout le monde » dans la rue. Émilie (le prénom a été changé), 17 ans, militante au Rassemblement national, a été agressée ce jour-là en sortant de chez elle. Vers 6 heures du matin, la lycéenne qui doit se rendre à Paris, emprunte, comme habituellement, un chemin à une centaine de mètres de son domicile à Vitry-sur-Seine, côté Villejuif. Là, un individu dissimulé sous une capuche semble l’attendre.

« Il m’a regardée fixement, comme s’il cherchait à vérifier que j’étais la bonne personne, puis il m’a tiré les cheveux avant de m’étrangler », nous explique-t-elle ce vendredi. La jeune fille doit son salut à l’arrivée d’un passant. L’agresseur, en s’enfuyant, aurait crié « Siamo tutti antifascisti », un slogan qui signifie « Nous sommes tous des antifascistes ». La lycéenne a porté plainte au commissariat du XIIIe arrondissement à Paris. Un arrêt de 12 jours lui a été prescrit par son médecin personnel.

Des photos d’elle et de son lieu de résidence auraient circulé sur une boucle Telegram

Émilie a adhéré voilà deux ans au Rassemblement national jeunes et a « beaucoup milité » lors des dernières législatives, dans son département d’origine en Indre-et-Loire. Une « exposition », selon elle, qui lui a valu d’être « fichée » par un groupuscule d’extrême gauche antifasciste. Selon ses déclarations dans un complément de plainte remis à la police le 6 mars, avec copies d’écran à l’appui, elle indique que « des photos ont été relayées sur le canal Telegram » d’un certain collectif implanté en région parisienne, des photos d’elle mais aussi du lieu de sa résidence, accompagnées de « propos diffamatoires ». Sollicitée via ses comptes Instagram et Facebook, cette organisation connue, n’a pu être jointe.

Selon le RNJ du Val-de-Marne, qui revendique 400 inscrits, cette agression est « déstabilisante pour de jeunes militants. Nous ne sommes pas dans l’action violente. On n’est plus dans les années 1970 ou 1980», réagit Olivier Garrecht, lui-même attaqué l’été dernier dans sa ville de Champigny. Dans un communiqué, le délégué du RNJ 94 appelle ainsi « les autorités à prévenir de tels incidents à l’avenir ».

Ce vendredi, Émilie reconnaît être devenue « un peu parano », alors qu’elle a reçu ce jeudi soir un message menaçant sur son compte Instagram : « Ce groupe a des milliers de followers sur les réseaux sociaux », lâche-t-elle. Pour l’heure, elle n’emprunte plus son itinéraire habituel.

Le parquet de Créteil indique ce vendredi que « la procédure a été reprise par le commissariat du Kremlin-Bicêtre » et « les investigations se poursuivent ».

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Paris : Le corps d’un policier du SDLP disparu depuis un mois repêché dans la Seine

Le corps d’un policier de 47 ans du service de la protection (SDLP) a été repêché dans la Seine à Paris ce mercredi matin. Il avait mystérieusement disparu le 11 février dernier. Une enquête en recherche des causes de la mort a été ouverte et une cagnotte en ligne a été lancée pour soutenir la famille du policier, notamment ses trois enfants.

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Le policier âgé de 47 ans, affecté au service de la protection (SDLP), qui avait disparu le 11 février dernier, a été retrouvé sans vie ce mercredi matin à Paris. Le corps de Hicham a été repêché dans la Seine, entre le pont Sully et le pont Marie, dans le IVe arrondissement, indique le parquet de Paris, confirmant une information du Parisien.

Des passants ont signalé la présence d’un corps dans la Seine et ont alerté la police. Les policiers de la brigade fluviale sont rapidement arrivés sur place et ont repêché le corps du policier peu avant 11 heures, précise le parquet, qui ajoute que le magistrat de permanence s’est rendu sur place. Le fonctionnaire de 47 ans, père de trois enfants, a été formellement identifié quelques heures plus tard. « À la découverte du corps, une plaie traversante à la tête semblait probable », souligne le parquet. Une autopsie a été pratiquée ce jeudi. L’arme du policier n’aurait pas été retrouvée pour l’heure.

Une enquête en recherche des causes de la mort a été ouverte et confiée aux policiers du Service de l’accueil et de l’investigation de proximité (SAIP) du commissariat du Centre. Dans cette affaire, une enquête avait été initialement ouverte par le parquet de Versailles (Yvelines) pour disparition inquiétante, et avait été confiée au commissariat de Conflans-Sainte-Honorine.

Les collègues du défunt sont sous le choc depuis la macabre découverte. Brigadier-chef, ce policier avait travaillé dans différents services d’enquête. « Il était apprécié de tous et personne n’aurait imaginé une telle issue », confie l’un des fonctionnaires. La suite des investigations permettra de déterminer les circonstances du décès et retracer le chemin du quadragénaire après qu’il a déposé sa voiture de service, dimanche 9 février.

Une cagnotte ouverte

Une cagnotte en ligne a été ouverte sur la plateforme Leetchi pour soutenir la famille de Hicham. Elle est accessible ici.

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Retirer sa Légion d’honneur à Sarkozy? La question fait polémique

Définitivement condamné, l’ancien président devrait perdre la distinction. Son avocat s’y oppose.

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Nicolas Sarkozy a été condamné à trois ans de prison, dont un an ferme, pour corruption d’un haut magistrat.

L’ancien président français Nicolas Sarkozy va-t-il se voir retirer sa Légion d’honneur? Très probablement du fait de sa condamnation définitive à de la prison, estime le Grand chancelier de cette institution, un argumentaire que rejette l’avocat de M. Sarkozy qui juge cette distinction «attachée à sa fonction».

Titulaire de la grand-croix en tant qu’ancien président de la République française, Nicolas Sarkozy a été définitivement condamné à trois ans de prison, dont un an ferme, en décembre pour corruption d’un haut magistrat. Depuis février, il est équipé d’un bracelet électronique limitant ses déplacements.

«L’exclusion étant prévue de facto par le code de la Légion d’honneur, je ne pense pas qu’il y ait beaucoup d’incertitudes», a déclaré mardi le Grand chancelier de la Légion d’honneur, le général François Lecointre, insistant sur le devoir «d’exemplarité» des récipiendaires de cette distinction.

«Les choses arriveront dans leur temps et je pense qu’elles arriveront», a-t-il précisé.

La fonction, pas la personne?

Selon le code de la Légion d’honneur, toute personne condamnée définitivement à une peine de prison égale ou supérieure à un an ferme est «de droit exclue» de l’ordre, a rappelé le général.

La Légion d’honneur est «attachée à sa fonction» d’ancien chef de l’État et non à sa personne, a fait valoir jeudi Me Patrice Spinosi, l’avocat aux conseils de l’ex-président.

«La question purement juridique que nous posons, c’est celle de savoir si la procédure qui est la procédure commune (…) a vocation à être transposée de façon parfaitement équivalente à une hypothèse où cette dignité n’est pas attachée à ses mérites particuliers, mais bien à la fonction qu’il a exercée», a indiqué Me Spinosi.

Nicolas Sarkozy, a-t-il dit, «n’est pas là pour s’agripper à une Légion d’honneur». «Je pense que Nicolas Sarkozy, au-delà de lui en fait, ce qu’il cherche à défendre ici c’est sa fonction», a ajouté Me Spinosi qui a par ailleurs annoncé qu’un recours serait déposé devant la Cour européenne des droits de l’Homme (CEDH) «la semaine prochaine» pour contester la condamnation de son client, «contraire au droit du procès équitable», selon lui.

Selon les règles en vigueur, le Grand chancelier doit adresser un courrier à l’intéressé l’informant du lancement de la procédure et lui donnant un délai pour présenter les éléments en défense.

Le conseil de l’ordre de la Légion d’honneur se réunira ensuite pour décider d’une sanction qui doit être proposée à l’actuel chef de l’État Emmanuel Macron, en sa qualité de Grand maître de la Légion d’honneur, qui arrêtera sa décision par décret.

Nicolas Sarkozy est actuellement jugé pour les soupçons de financement libyen de sa campagne présidentielle de 2007.

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Annecy : Cris, dégradations et panique pendant une messe, un homme interpellé

Un homme de 49 ans a perturbé une messe ce jeudi matin à Annecy (Haute-Savoie), semant la panique parmi les paroissiens. Après avoir crié des propos incohérents et dégradé du mobilier, il a poursuivi son parcours dans des commerces voisins avant d’être interpellé. 22 victimes ont été prise en charge en état de choc, dont trois qui ont été hospitalisées. Le suspect a été placé en garde à vue.

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Un homme de 49 ans a semé la panique ce jeudi matin à Annecy (Haute-Savoie) en perturbant une messe dans une chapelle attenante à la basilique Saint-Joseph-des-Fins, rapporte Le Dauphiné. Après s’en être pris au mobilier liturgique et avoir effrayé les paroissiens, il a poursuivi son parcours en tentant d’entrer dans plusieurs établissements voisins. Il a été interpellé et placé en garde à vue.

Les faits se sont déroulés peu après 8 heures. L’individu, de nationalité portugaise, a pénétré dans la chapelle attenante à la basilique Saint-Joseph-des-Fins où se déroulait l’office religieux. Selon le père François Nshimiyimana, interrogé par Le Dauphiné« il est entré en criant beaucoup, très fort, il avait des paroles incompréhensibles ». Le forcené a alors soufflé les bougies et pointé la statue de Saint-Joseph avec un geste de rejet. Face à la panique des paroissiens, dont plusieurs nonagénaires, le prêtre a tenté de le calmer et de le raisonner. L’homme a dans un premier temps serré la main des fidèles et s’est assis, avant de se relever brusquement pour tenter d’accéder à la sacristie. « Il voulait casser les vitrines et les statues s’y trouvant », a précisé le prêtre.

«Il a crié qu’il allait tous nous tuer»

L’individu est ensuite revenu dans l’église et s’en est pris au confessionnal, dont il a brisé la porte avant de se saisir d’un morceau de bois. Poursuivant sa course à l’extérieur, il a tenté d’entrer dans une agence du Crédit Agricole, en vain, avant de pénétrer dans un laboratoire d’analyses médicales voisin, où il a causé des dégradations. Un agent d’accueil a été contraint de fuir et s’est blessé à la cheville en courant. Une paroissienne a également été blessée en tentant de s’opposer à lui. « Il a crié qu’il allait tous nous tuer », a confié Thérèse, 90 ans, à nos confrères.

Prévenus, les policiers sont rapidement intervenus et ont interpellé l’homme dans la rue. Au total, 22 personnes en état de choc ont été examinées par les secours, dont trois ont été transportées à l’hôpital. L’homme, connu pour des troubles psychologiques, a été placé en garde à vue. Une enquête est en cours pour déterminer ses motivations.

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Le chien ramène une cuisse humaine à son maître

L’animal a trouvé ce sinistre trophée dans un canal dans lequel un torse avait été découvert quelques jours avant.

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Samedi dernier, un homme se promenait le long du canal de l’Escaut, à Valenciennes et son chien nageait dans l’eau, Mais quand l’animal est sorti, il tenait dans sa gueule… une cuisse humaine.

Le propriétaire du chien a immédiatement appelé la police, qui a amené ce reste à l’institut médico-légal. Il s’agira notamment de déterminer si cette partie appartient au même corps qu’un buste retrouvé à peu près au même endroit le 19 février, selon «La Voix du Nord».

Le tronc était tellement endommagé que les enquêteurs n’ont pas pu déterminer l’âge de la victime, seulement qu’il s’agissait d’un homme. La cuisse porte, elle, un tatouage, ce qui pourrait faciliter l’identification du défunt, s’il s’agit bien du même corps.

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Alès : Armé d’une hache, il se rend à l’hôpital à la recherche d’un homme qu’il juge trop proche de sa compagne

Un homme armé d’une hache et d’une bombe lacrymogène a semé la panique aux urgences de l’hôpital d’Alès (Gard) avant d’être interpellé par les policiers.

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En fin de matinée mardi, un homme âgé de 35 ans a fait irruption au service des urgences de l’hôpital d’Alès (Gard), provoquant un mouvement de panique parmi le personnel et les patients, raconte Objectif Gard. L’homme, d’origine roumaine, était muni d’une hache et d’une bombe lacrymogène. Selon les premiers éléments de l’enquête, il aurait cherché à s’en prendre à un ambulancier ou un infirmier, qu’il soupçonnait d’entretenir une relation avec sa compagne, salariée de l’établissement, indique Midi Libre.

Déterminé à retrouver celui qu’il considère comme son rival, l’homme a brisé du mobilier et frappé les portes du service avec sa hache. Face à des soignants tentant de s’interposer, il a utilisé sa bombe lacrymogène. Plusieurs patients, présents dans le couloir des urgences, ont également été incommodés par le gaz.

Une dizaine de plaintes déposées

Alertés, les policiers du commissariat d’Alès sont rapidement intervenus. Face à la menace, ils ont sorti leur arme avant de procéder à l’interpellation du forcené. Ce dernier a été placé en garde à vue pour violences avec arme dans un établissement hospitalier. Une dizaine de plaintes a été déposée, principalement par des membres du personnel hospitalier.

L’enquête se poursuit afin d’éclaircir précisément les circonstances et les motivations du suspect.

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