Sa comparaison entre des exactions nazies et françaises en Algérie lui vaut une sanction de la direction de RTL.
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Une phrase extraite d’un éditorial sur la radio RTL a conduit à la mise en retrait de l’antenne de Jean-Michel Aphatie, mercredi matin, annoncent divers médias français, dont Puremédias.
Le 25 février dernier, Jean-Michel Aphatie avec déclaré sur RTL: «Chaque année, en France, on commémore ce qui s’est passé à Oradour-sur-Glane, c’est-à-dire le massacre de tout un village (par les nazis, NDLR). Mais on en a fait des centaines, nous, en Algérie. Est-ce qu’on en a conscience?».
Cette affirmation avait heurté diverses sensibilités, surtout de droite, voire d’extrême droite, et suscité plusieurs signalements auprès de l’Arcom. Le gendarme de l’audiovisuel français avait confirmé l’ouverture d’une instruction.
La décision de RTL a été prise sans attendre le verdict de l’Arcom. D’autant plus vite qu’Aphatie a refusé de «s’excuser», ou de «revenir sur ses propos», est-il précisé.
Cette controverse intervient dans un contexte tendu entre Paris et Alger.
Le site «Arrêt sur images», indique pour sa part que Jean-Michel Aphatie sera de retour dès la semaine prochaine dans les studios.
Les portes dérobées de chiffrement obligatoires mettraient des milliards de personnes en danger, compromettant à la fois la confidentialité et la cybersécurité.
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La France tente de faire passer une nouvelle loi sur la surveillance exigeant l’inclusion de portes dérobées de chiffrement secrètes par les fournisseurs, pour servir les agences de renseignement et la police.
Les critiques affirment que cette attaque contre les communications sécurisées est la pire du genre dans l’Union européenne (UE) et exhortent les citoyens à faire pression sur les législateurs pour empêcher l’adoption de la loi dite « Snarcotrafic » , qui a été adoptée par le Sénat du pays et se trouve désormais à l’Assemblée nationale.
Parmi ceux qui tirent la sonnette d’alarme au sujet de cette loi figure le célèbre service de messagerie électronique cryptée de bout en bout Tuta, qui réitère l’argument fondamental contre l’intégration de portes dérobées dans toute application cryptée – quelque chose que les législateurs français doivent désormais entendre : une fois brisé pour l’un, le cryptage est brisé pour tous.
« Une porte dérobée réservée aux gentils n’est pas possible », peut-on lire sur le blog de Tuta .
Il ajoute que l’idée de donner aux forces de l’ordre la possibilité d’activer à distance des caméras et des microphones, d’étendre l’autorisation des « boîtes noires » et de faciliter davantage la censure en ligne (soi-disant uniquement liée à l’utilisation et à la vente de drogues) pourrait être présentée par ceux qui sont à l’origine du projet de loi comme nécessaire pour lutter contre le crime organisé – mais que, dans le même temps, cela va à l’encontre d’un certain nombre de lois existantes.
Étant donné que l’affaiblissement du cryptage rend tout le monde vulnérable, les règles de protection des données de l’UE (RGPD) seraient compromises et, comme Tuta est basé en Allemagne, l’article fait également référence aux lois sur la sécurité informatique et les télécommunications (TKG) de ce pays.
En imposant les portes dérobées, le gouvernement français « compromettrait la sécurité de tous les utilisateurs, citoyens comme entreprises », insiste Tuta.
La loi vise à permettre aux messageries cryptées, dont WhatsApp et Signal, d’accéder aux communications cryptées entre les personnes soupçonnées d’un crime lié au trafic de drogue – afin que ces messages puissent ensuite être transmis aux forces de l’ordre.
Les applications auraient 72 heures pour se conformer ou payer 1,5 million d’euros (particuliers) ou jusqu’à 2 % du chiffre d’affaires annuel mondial (entreprises).
Le blog de Tuta note que ceux qui sont à l’origine de l’amendement « Narcotrafic » qui cherche à permettre tout cela semblent essayer de s’appuyer sur des exemples antérieurs de résolution de crimes en s’introduisant dans des applications cryptées – cependant, Encrochat et AN0M ont été « construits par des criminels pour des criminels », remarque l’article.
Et c’est « tout autre chose que de briser le cryptage des applications de messagerie utilisées par des milliards de personnes, comme WhatsApp, Signal et Tuta Mail », peut-on lire dans le message. « Les dommages collatéraux de cette dernière seraient horribles. »
La célèbre ville portuaire méditerranéenne de Marseille , dans le sud de la France, réputée pour sa beauté, est aujourd’hui confrontée à un problème sérieux : les chiens sont empoisonnés par les excréments humains laissés par les toxicomanes, et souvent la principale drogue à l’origine des problèmes est le crack.
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Les propriétaires de chiens se plaignent de plus en plus de l’augmentation des cas d’empoisonnement chez les chiens, suite à l’ingestion par leurs animaux d’excréments humains contenant des résidus dangereux de drogues illégales dans les nombreux parcs et plages de la ville.
« En rentrant d’une promenade, j’ai constaté que les pupilles de mon chien étaient très dilatées », a raconté au journal Le Parisien Éloïse, propriétaire d’un chien marseillais , la première fois qu’elle a rencontré ce problème. « Il ne marchait plus droit. J’ai dû le porter chez le vétérinaire. »
Les chiens sont connus pour manger des excréments, ce que l’on appelle la coprophagie, et c’est souvent le signe d’un problème sous-jacent chez le chien, comme l’anxiété ou d’autres troubles. Cependant, certains chiens le font sans raison apparente.
Éloïse a confié aux journalistes que son chien, Balto, avait depuis été empoisonné à plusieurs reprises lors de promenades après avoir été en contact avec des déjections de toxicomanes. À chaque fois, elle a dû se rendre chez le vétérinaire pour faire un lavage d’estomac du chien. Heureusement, il n’a pas eu de séquelles de ces intoxications, du moins jusqu’à présent.
D’autres propriétaires de chiens de la ville ont déclaré au Parisien que leurs animaux avaient connu des problèmes similaires à plusieurs reprises.
Émilie Cardinaud, vétérinaire à la clinique vétérinaire d’Endoume, dans la ville, explique que son cabinet reçoit environ un cas d’intoxication canine par mois. « Sachant qu’il y a une quarantaine de cliniques vétérinaires à Marseille, il doit y avoir pas mal de cas de ce genre », souligne-t-elle.
Les chiens victimes de ce danger sont souvent amenés à l’hôpital alors qu’ils vomissent et souffrent de tremblements. Selon la Dre Cardinaud, le crack est la drogue qui est souvent en cause dans de tels cas.
Mais le problème ne se limite pas à Marseille. Des vétérinaires parisiens ont également confirmé au Parisien avoir constaté le même genre de cas sur place.
La célèbre ville du sud de la France a connu une augmentation de la criminalité et de l’activité des gangs ces dernières années, notamment du trafic de drogue et de la violence liée à la drogue.
Deux hommes ont été poignardés par un troisième après qu’une bagarre a éclaté entre eux samedi devant des passants stupéfaits
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Les machettes semblent être devenues une arme de choix dans les combats de rue en Europe ces derniers temps. Une bagarre a éclaté entre un groupe d’hommes à la station de métro Bagatelle à Toulouse, dans le sud de la France, samedi dernier, au cours de laquelle ces armes ont été utilisées.
Vers 18 heures, trois hommes ont commencé à se battre sur le quai de la gare, sous les yeux étonnés des passants. L’un des hommes a finalement sorti une machette et a commencé à frapper les autres avec.
Les caméras de surveillance ont filmé la violente altercation. Mais à l’arrivée des policiers, les trois hommes avaient déjà pris la fuite. Les policiers ont récupéré sur place une machette tachée de sang, ainsi qu’une veste abandonnée par l’un des hommes à la gare de l’université de Toulouse.
Au début, aucune piste n’était disponible. Moins d’une heure après la bagarre, la police locale a reçu un appel de l’hôpital de Purpan l’informant que deux hommes venaient d’être admis, blessés par arme blanche. L’un d’eux avait été touché à la tête, l’autre à la main.
L’une des victimes a refusé de coopérer à l’enquête, mais l’autre a accepté de faire une déclaration, après quoi un suspect a été placé en garde à vue. Ce dernier a finalement été relâché, les enquêteurs ayant exclu sa participation, selon le quotidien français La Dépêche .
Le motif de la bagarre, ainsi que l’identité de l’agresseur armé d’une machette, restent inconnus pour le moment. Une enquête est toujours en cours.
Les agressions au couteau et les attaques au hasard dans le métro français sont monnaie courante. En janvier dernier, un suspect a poignardé un autre homme au cou après l’avoir heurté accidentellement près des escaliers de la station de métro Guillotière à Lyon. Le suspect est en fuite.
Près de 10 tonnes de cocaïne ont été saisies sur le port de Dunkerque (Nord) ce week-end, une prise record en métropole. La drogue, dissimulée dans des conteneurs, représente une perte estimée à plusieurs centaines de millions d’euros. Le parquet de la JUNALCO a pris en charge l’enquête.
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C’est une saisie record en métropole qui marque un tournant dans la lutte contre le trafic de stupéfiants. Près de 10 tonnes de cocaïne ont été saisies par les douanes sur le port de Dunkerque (Nord) au cours du week-end, selon les informations d’Actu17. La drogue était dissimulée dans des conteneurs. On ignore la provenance de la cargaison.
Si l’on se base sur le prix de gros, estimé autour de 32 000 euros le kilo, la valeur marchande de ces 10 tonnes de cocaïne atteint 320 millions d’euros avant la revente au détail. Une somme déjà considérable, qui aurait pu être multipliée après découpe et revente au gramme, portant la perte potentielle pour les trafiquants à près d’un milliard d’euros.
Un important dispositif de forces de l’ordre était toujours sur place ce mardi matin au port de Dunkerque. Le parquet de la juridiction nationale de lutte contre la criminalité organisée (JUNALCO) a pris en charge le dossier.
Deux tonnes de cocaïne saisies au Havre en décembre
En décembre dernier, deux tonnes de cocaïne ont été saisies dans un conteneur au port du Havre (Seine-Maritime). Un docker âgé de 22 ans et un chauffeur routier de 41 ans ont été mis en examen pour « importation de stupéfiants en bande organisée, association de malfaiteurs et importation en contrebande de marchandises dangereuses pour la santé publique ». Des infractions passibles de 30 ans de réclusion criminelle.
Le parquet de Paris et de la JUNALCO avait indiqué dans un communiqué que les trafiquants ont utilisé un « conteneur clone », un dispositif disposant d’un marquage identique à celui d’un conteneur légitime, afin de le substituer en zone de déchargement et éviter le contrôle par scanner.
« Que deux dirigeants de nations défendent leurs intérêts nationaux, défendent la vision qu’ils considèrent la plus juste pour le monde, ne me semble pas être quelque chose d’extraordinaire »
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Après une conférence des dirigeants pro-guerre à Londres, Marine Le Pen a critiqué l’Union européenne sur X pour avoir tenté de « prendre le pouvoir ».
« La Commission européenne outrepasse complètement ses pouvoirs. Comme toujours, elle utilise une crise pour s’emparer d’un pouvoir qui ne lui appartient pas, mais qui appartient aux États membres. Elle a déjà utilisé cette méthode auparavant, lorsqu’elle s’est emparée de la politique d’immigration sous prétexte de crise migratoire, puis de la politique de santé pendant la crise du Covid… Cela doit être rejeté avec la plus grande fermeté ! », a-t-elle écrit.
Le Pen avait déjà fait auparavant des commentaires concernant la rencontre Zelensky-Trump, rapporte Le Figaro .
Interrogée sur la dispute dans le Bureau ovale, Le Pen a déclaré que le « moment désagréable » ne l’avait pas « particulièrement surprise ».
« Que deux dirigeants de nations défendent leurs intérêts nationaux, défendent la vision qu’ils considèrent comme la plus juste pour le monde, ne me semble pas être quelque chose d’extraordinaire. Qu’il y ait des frictions, des mots qui vont plus haut que ce que nous voudrions, ce sont des choses qui arrivent en politique, mais souvent en coulisses. Hier, à la stupéfaction générale, cela s’est produit en public », a-t-elle déclaré.
Marine Le Pen a ajouté qu’elle espérait que « ce moment difficile sera un pas vers la paix que je considère comme inexorable, alors que certains voudraient continuer la guerre ».
Le politicien nationaliste français a également regretté que la France, « une voix forte et indépendante », ait été « effacée des négociations ».
« Nous avons été, comme diraient les jeunes, « fantômes » de ces négociations, alors que notre pays aurait pu intervenir positivement », a-t-elle déclaré.
A la question d’un journaliste : « Les Etats-Unis sont-ils toujours nos alliés ? », Le Pen a répondu catégoriquement : « Oui », ajoutant que ceux qui prétendent le contraire « ne sont pas raisonnables ».
La présidente du groupe Rassemblement national (RN) à l’Assemblée nationale a également déclaré que le rôle des Européens était « d’œuvrer pour la paix », tout en déplorant qu’il n’y ait pas de voix européenne commune sur ce front et en réitérant qu’elle ne peut prôner une poursuite du conflit.
« Si la Commission européenne veut être en première ligne pour continuer la guerre, alors ce sera un nouveau sujet de désaccord entre nous… Ce ne sera pas le premier », a-t-elle déclaré aux médias.
Le Pen était également présente au Salon de l’agriculture samedi, où elle a déclaré aux agriculteurs qu’elle et son parti étaient prêts à les défendre et à aider « l’agriculture française à renaître ».
Un homme a été poignardé à mort à Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne) en pleine rue, ce lundi en fin d’après-midi. Un deuxième homme a été grièvement blessé à l’arme blanche, a appris Actu17. Le pronostic vital de ce dernier est engagé. Il a été transporté à l’hôpital en état d’urgence absolue.
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Les faits se sont déroulés vers 17h40 sur le square de la Galerie, près de l’avenue de l’Abbé Roger-Derry, dans des circonstances qui restent à déterminer. Les secours ont pris en charge les deux victimes. L’une a été déclarée morte sur place vers 18h30 malgré l’intervention rapide des sapeurs-pompiers et du SAMU. Les policiers procèdent à des constatations ainsi qu’aux premières investigations.
Deux suspects ont pris la fuite sur un scooter peu après les faits, selon les premiers éléments.
Les policiers du service départemental de police judiciaire du Val-de-Marne (SDPJ 94) ont été chargés de l’enquête.
À l’approche des élections présidentielles de 2024 aux États-Unis, l’administration Biden, en collusion avec ses partenaires britanniques, européens et ukrainiens, a élaboré un plan visant à « rendre la guerre en Ukraine à l’épreuve de Trump ». En d’autres termes, ils ont ouvertement admis qu’ils voulaient empêcher Trump de prendre des mesures qui pourraient forcer la fin de la guerre et aboutir à un accord de paix sérieux.
Une partie de ce plan comprenait l’utilisation accrue de missiles guidés à longue portée fournis par les gouvernements occidentaux. Ces missiles nécessitent des données de vol des moyens de l’OTAN ainsi que du personnel de l’OTAN pour être lancés – ce qui signifie que toute frappe impliquant ces armes nécessite l’implication directe des troupes de l’OTAN. Le feu vert de Biden pour des frappes à longue portée en Russie à l’aide de missiles fabriqués et contrôlés par les États-Unis était une tentative évidente de déclencher une escalade.
Au cours de la guerre, j’ai écrit de nombreux articles sur mes inquiétudes quant au fait que le but ultime du conflit soit de déclencher une conflagration internationale plus vaste. Des intérêts mondialistes sont impliqués en Ukraine (le Conseil atlantique en particulier) depuis au moins une décennie, agitant le pot et provoquant la Russie à envahir la région du Donbass. J’ai écrit sur l’influence du Conseil atlantique en Ukraine et au Moyen-Orient dans mon article « Le Conseil atlantique a de grands projets pour une guerre entre les États-Unis et l’Iran » .
Les mondialistes voulaient créer une catastrophe, imputer la responsabilité de la prépondérance des États-nations, afin de supprimer toutes les frontières et de remodeler complètement le monde. Ils n’ont pas encore atteint cet objectif, mais ce n’est pas faute d’avoir essayé.
L’attaque ukrainienne contre Koursk en Russie ainsi que l’approbation des attaques de missiles à longue portée ont été largement médiatisées dans les médias occidentaux comme « la preuve » que les « lignes rouges » de Vladimir Poutine n’avaient aucun sens et que la Russie n’utiliserait jamais l’arme nucléaire en réponse aux opérations de l’OTAN. Ils savent que l’une des principales préoccupations des populations occidentales est le déclenchement d’un conflit nucléaire mondial. Les élites pensent que si elles peuvent dissiper cette peur, tout le monde soutiendra volontiers la présence de l’OTAN sur le terrain.
Ils se trompent.
Ni les Américains ni les Européens n’ont intérêt à se battre et à mourir pour un territoire aussi insignifiant que l’Ukraine. Le président ukrainien Vladimir Zelensky a régulièrement appelé l’OTAN à envoyer des troupes sur les lignes de front. En fait, Zelensky agit comme si quelqu’un lui avait promis une éventuelle intervention militaire (Boris Johnson ?).
Les tactiques d’usure de la Russie ont été très efficaces pour affaiblir les lignes de front ukrainiennes. Il est important de comprendre que les tactiques d’usure impliquent certes de conquérir des terrains stratégiques clés, mais l’objectif principal est de détruire les troupes ennemies. Bien que les gains russes puissent sembler insignifiants pour un normie sans formation en stratégie militaire, la vérité est que l’Ukraine a désespérément besoin de main-d’œuvre et qu’elle n’a aucun moyen de remplacer les troupes perdues. La guerre est finie, elle ne l’a simplement pas encore admis.
Les illusions de Zelensky sur la capacité de l’Ukraine à gagner la guerre et à récupérer l’immense territoire qu’elle a perdu doivent être motivées par quelque chose ; je ne peux que supposer qu’il croit toujours à l’imminence d’une intervention de l’OTAN. L’UE et le Royaume-Uni ont joué un rôle important en donnant de faux espoirs à Zelensky et en empêchant des négociations de paix concrètes. L’Ukraine ne récupérera JAMAIS la région du Donbass ; elle doit l’accepter et passer à autre chose.
Du côté de l’establishment occidental, les responsables gouvernementaux et les médias ont bombardé l’opinion publique d’histoires selon lesquelles la Russie pourrait lancer une guerre éclair en Europe si l’Ukraine devait échouer. Bien entendu, ils affirment également que la Russie perd des millions de soldats dans des « vagues de viande » et que son armée est paralysée.
La machine de propagande ne peut pas jouer sur les deux tableaux : soit la Russie est impuissante et son armée est affaiblie, soit elle est un monstre inarrêtable qui va conquérir toute l’Europe si la petite Ukraine implose. Chaque élément de la propagande de guerre a été soigneusement conçu pour convaincre la population de soutenir une incursion militaire directe dans la région.
Avec le retour de Donald Trump au pouvoir, tout a changé en Ukraine. Trump n’a pas été impressionné par Zelensky et souhaite mettre un terme à l’effusion de sang au plus vite. A tel point qu’il pourrait négocier les conditions de paix sans l’implication de Zelensky. Trump a exigé que Zelensky organise des élections légitimes en Ukraine avant que les États-Unis ne continuent à lui apporter leur soutien, et a même qualifié Zelensky de dictateur.
Sans les États-Unis, il n’y a pas d’OTAN et si les États-Unis interrompent leurs livraisons d’armes, l’Ukraine n’aura plus de combats. À moins que l’Europe ne se lance tête baissée dans la guerre…
Condamné pour conduite sous stupéfiants, l’animateur a annoncé, samedi sur France 2, qu’il se mettait en retrait de «Quelle époque!».
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Samedi sur France 2, Christophe Dechavanne a annoncé qu’il se mettait en retrait de «Quelle époque!» après sa condamnation pour conduite sous l’emprise de stupéfiants (de la cocaïne) en récidive. L’animateur, qui est invité permanent de Léa Salamé dans l’émission depuis plus de deux ans, a confié que depuis la décision de justice il était traité comme s’il était «un criminel». Et d’insister: «Je rassure tout le monde: je n’ai frappé personne, je n’ai même pas froissé une tôle.»
En larmes sur le plateau, Christophe Dechavanne, 67 ans, a déclaré qu’il recevait beaucoup d’injures à travers les réseaux sociaux et les médias et qu’il ne voulait pas que les équipes avec qui il travaille soient éclaboussées. «On me traite si mal alors que toute ma vie, je n’ai cherché à faire que le bien», a-t-il assuré, tout en martelant que «la drogue, c’est de la merde».
Remplacé?
«Je ne souhaite ça à personne. Je suis venu vous dire au revoir. Et à tous ceux qui m’aiment, qui nous regardent, qui me suivent, je veux qu’ils sachent que je les aime aussi et qu’à mon âge, je ne vais probablement pas revenir à 92 ans», a-t-il ajouté. L’animateur a néanmoins continué l’émission de samedi aux côtés de Léa Salamé.
Christophe Dechavanne sera-t-il remplacé dans «Quelle époque!»? «La question ne se pose pas encore», a répondu France 2 à «Télé-Loisirs». En Belgique, en revanche, la chaîne RTL-TVI a rapidement annoncé qu’aucun nouvel épisode de son émission «Les orages de la vie» ne serait diffusé ou tourné.
Le berger allemand errait en région parisienne, sans doute abandonné par ses ravisseurs qui ont pris peur.
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Mardi 25 février, une femelle berger allemand à poils longs était volée au Salon de l’agriculture à Paris, pendant que son éleveur présentait d’autres chiens au public. L’homme avait lancé un appel sur les réseaux sociaux pour alerter le public, appel largement relayé dans la presse. L’animal était estimé valoir entre 25’000 et 30’000 euros.
Après cinq jours sans nouvelles, l’éleveur n’avait plus trop d’espoir. Mais dimanche 2 mars, alors qu’il retournait au Salon, il a reçu un appel de la fourrière, selon Ici Île-de-France. Texane, c’est son nom, venait d’être retrouvée errant près d’un camp de gitans.
Selon l’éleveur, l’appel relayé sur les réseaux sociaux a certainement joué un rôle et les ravisseurs de la chienne ont pris peur et l’ont relâchée. Il s’est dit très heureux de retrouver son animal, qui semble bien se porter, mais qui va tout de même être examiné par un vétérinaire pour être sûr.
L’éleveur maintient sa plainte et espère que les images de vidéosurveillance du Salon permettront de démasquer les ravisseurs. Il reste très remonté contre la manifestation. «Tout le monde pouvait entrer et sortir. Je n’ai même pas reçu un appel d’excuse en cinq jours. Pour moi, c’est terminé le Salon de l’Agriculture!»
Un homme de 86 ans a tué son épouse de 79 ans en région parisienne.
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Une septuagénaire a été tuée par balles vendredi à son domicile à Changis-sur-Marne (Seine-et-Marne) où son mari octogénaire, suspecté du crime, a été retrouvé grièvement blessé, a-t-on appris ce lundi auprès du parquet de Meaux.
«Elle a été tuée de deux balles dans la tête tirées à bout touchant», a indiqué à l’AFP Jean-Baptiste Bladier, précisant que la victime était âgée de 79 ans et son conjoint de 86 ans. Le couple était marié depuis 60 ans. «Elle avait décidé de le quitter et devait emménager dans un autre logement au cours du mois de mars», a ajouté le procureur de Meaux.
L’homme de 86 ans aurait tiré sur sa femme avant de retourner ensuite l’arme contre lui, selon ce qu’il aurait avoué aux pompiers intervenus au domicile du couple à une dizaine de kilomètres de Meaux, a rapporté le journal Le Parisien.
Lundi matin, l’octogénaire suspecté du féminicide, qui n’a «aucun antécédent judiciaire», était toujours hospitalisé, a ajouté Jean-Baptiste Bladier.
En 2023, 96 femmes ont été victimes de féminicide conjugal en France, un chiffre en baisse de 19% par rapport à 2022, selon un bilan du ministère de l’Intérieur publié en novembre dernier.
Des comptes libertaires influents sur les réseaux sociaux en France sont sous surveillance gouvernementale, a-t-on appris.
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Selon Franceinfo , l’Élysée s’inquiète du succès de l’idéologie portée par Javier Milei, Donald Trump et Elon Musk.
Des sociétés spécialisées ont été chargées par l’État français de surveiller les comptes influents qui véhiculent un discours libertaire sur les réseaux sociaux, pour mieux comprendre leur doctrine.
« Les thèses libertaires pénètrent peu à peu l’opinion publique en France, en dehors d’un microcosme », écrit Franceinfo .
« Le courant libertaire, dans sa forme extrême, celle du président argentin d’extrême droite Javier Milei, consiste à vouloir réduire les dépenses de l’État, voire les anéantir, en cultivant la haine des services publics. »
D’autres tendances libertaires « problématiques » sont la promotion d’une « liberté d’expression totale », qui permettrait aux gens de « même tenir des propos racistes ».
Paris serait inquiet de voir l’idéologie libertaire se propager dans des cercles plus larges et pourrait conduire à des conflits politiques plus vastes.
« De plus en plus d’intellectuels ou de leaders d’opinion, de droite, ainsi que de journalistes, identifiés comme crédibles, partagent sur X les publications de certains comptes – souvent teintés de racisme, qui critiquent le système, estiment que nous payons trop d’impôts, suivis parfois par des dizaines de milliers d’abonnés », écrit le média.
« Depuis l’élection de Donald Trump aux États-Unis, le contexte international est inquiétant au plus haut niveau ».
En France, les politiciens de droite ont tiré les leçons de la popularité de Javier Milei, qui a réussi à relancer l’économie de son pays.
Éric Ciotti, l’ancien président du parti de centre-droit Les Républicains, a suggéré de réduire les dépenses à la tronçonneuse, dans la lignée de la campagne électorale de Milei.
Lors de la conférence des ambassadeurs à Paris le 6 janvier, qui a défini les priorités diplomatiques de la France pour 2025, le président français Emmanuel Macron a critiqué l’influence présumée d’Elon Musk sur les affaires politiques européennes.
« Il y a dix ans, si quelqu’un nous avait dit que le propriétaire de l’un des plus grands réseaux sociaux du monde soutiendrait un mouvement réactionnaire international et interviendrait directement dans les élections, y compris en Allemagne, qui l’aurait imaginé ? », a-t-il déclaré.
Aujourd’hui, Musk dirige les efforts visant à réduire le gaspillage gouvernemental avec le département DOGE.
Un adolescent de 16 ans a été poignardé à plusieurs reprises samedi après-midi à Strasbourg (Bas-Rhin). Grièvement blessé, il a été transporté en urgence absolue au CHU de Hautepierre. La victime est entre la vie et la mort.
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Un adolescent de 16 ans a été grièvement blessé à coups de couteau samedi après-midi à Strasbourg (Bas-Rhin). Son pronostic vital restait engagé ce dimanche à la mi-journée, selon une source proche de l’enquête, confirmant une information de France 3.
Cette tentative de meurtre s’est déroulée dans le quartier de l’Elsau vers 17h30. Le jeune homme a été poignardé à plusieurs reprises au niveau du thorax dans des circonstances encore inconnues.
Il a été pris en charge par les secours alors qu’il se trouvait sur la place Nicolas-Poussin, avant d’être transporté au CHU de Hautepierre en état d’urgence absolue.
Une enquête pour tentative d’homicide a été ouverte. Les motivations du ou des auteurs restent à déterminer.
La conductrice furieuse a doublé la voiture banalisée. Elle n’aurait pas dû, roulant illégalement depuis 2021.
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Les gendarmes l’ont surnommée Mamie Turbo. Facebook
Le 18 février dernier, une conductrice de 77 ans roule dans l’agglomération de Carcassonne. Le véhicule qui est devant elle va trop lentement, selon elle, alors elle le dépasse, sans oublier de klaxonner pour montrer son irritation. Sauf qu’il s’agit d’une voiture banalisée de la gendarmerie.
Elle n’aurait vraiment pas dû faire cela, car après l’avoir arrêtée et demandé son permis, les gendarmes ont constaté qu’elle n’en avait plus. Il lui avait été retiré en 2021, tous ses points ayant été épuisés, comme le rapporte France 3.
Sur sa page Facebook, la gendarmerie de l’Aude ne prend pas de pincettes pour décrire le comportement de celle qu’elle nomme Mamie Turbo ou Mamie Fangio. «Elle a 77 ans, mais le pied toujours aussi lourd. Moralité: à 77 ans, on peut encore surprendre les forces de l’ordre… mais pas toujours dans le bon sens!».
Un homme de 41 ans a tué sa fille d’un an avant de se suicider, ce vendredi 28 février, à Franconville (Val-d’Oise). Les secours, alertés par la mère, ont découvert les corps dans la salle de bains du domicile familial. Une enquête pour homicide par ascendant a été ouverte et confiée à la police judiciaire du Val-d’Oise.
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Un drame familial s’est déroulé ce vendredi 28 février à Franconville (Val-d’Oise). Vers 20h30, les sapeurs-pompiers ont découvert les corps sans vie d’un homme de 41 ans et de sa fille d’un an dans la salle de bains de leur domicile, situé rue des Folles-Entreprises, dans le quartier Montédour. Le quadragénaire aurait tué son enfant avant de se donner la mort.
Selon les premiers éléments de l’enquête, le père aurait poignardé mortellement son enfant avant de retourner l’arme contre lui-même. « L’homme s’était enfermé dans la salle de bains avec son enfant », a indiqué une source proche de l’affaire, confirmant une information de l’AFP. La mère, qui se trouvait dans l’appartement avec son fils aîné âgé de 10 ans, a entendu des bruits suspects alors qu’elle était en train de prier. Elle a tenté d’ouvrir la porte mais celle-ci était verrouillée de l’intérieur. Lorsqu’elle est finalement parvenue à entrer, elle a découvert son conjoint et leur fille en arrêt cardio-respiratoire.
Les secours, alertés par la mère, n’ont pas pu ranimer les victimes. L’enfant portait plusieurs plaies à l’arme blanche, vraisemblablement poignardée par son père qui s’est ensuite donné la mort. Le parquet de Pontoise a ouvert une enquête pour homicide par ascendant. Celle-ci a été confiée à la police judiciaire du Val-d’Oise. La mère, née en 1984, a été placée en garde à vue « pour s’assurer de pouvoir l’écarter de toute responsabilité » dans ce crime, selon le parquet.
Connu pour violences conjugales
Le couple s’était marié en 2022 à Franconville. L’homme, de nationalité algérienne, ne souffrait d’aucun trouble psychiatrique connu, mais des antécédents de violences conjugales avaient fait l’objet d’un suivi judiciaire en 2023 et 2024. Il avait déjà été entendu au commissariat et jugé au tribunal de Pontoise pour ces faits.
Très choquée, la mère a été hospitalisée à Eaubonne, tandis que son fils a été pris en charge au centre hospitalier Novo de Pontoise. « Il a été pris en charge à l’hôpital, suivant la procédure destinée aux enfants témoins de violences graves commises au sein d’un couple », a précisé le procureur adjoint de la République, Luc Pelerin.
Un homme de 27 ans, alcoolisé, a été arrêté, mais a pu repartir. Deux heures plus tard, rebelote, mais son alcoolémie avait doublé.
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Dans la nuit de samedi à dimanche dernier, les policiers de Royan, sur la côte atlantique française, contrôlent le conducteur d’une voiture roulant trop vite. Il s’agit d’un homme de 27 ans, qui conduit sans assurance du véhicule et a bu de l’alcool, mais pas assez pour que les forces de l’ordre l’empêchent de repartir au volant. Il écope toutefois d’une amende.
Sauf que plus tard dans la soirée, la même patrouille contrôle un autre véhicule. Surprise, au volant, il s’agit du même conducteur, selon Ici La Rochelle. Et quand on lui fait un test d’alcoolémie, celle-ci a doublé par rapport à la première prise. Cette fois, il n’y a pas coupé: il fait l’objet d’une dénonciation pénale.
En 2018, des membres des forces de l’ordre s’en étaient pris à des manifestants dans un Burger King près de l’Arc de Triomphe. Ils risquent jusqu’à sept ans de prison.
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Six ans après des coups de matraques et de pied contre des «gilets jaunes» dans un Burger King près de l’Arc de Triomphe, neuf CRS seront jugés par le tribunal correctionnel de Paris pour violences volontaires avec circonstances aggravantes, a appris l’AFP vendredi de source proche du dossier.
Ces neuf CRS, tous membres à l’époque de la CRS 43, basée à Chalon-sur-Saône, avaient visé une dizaine de manifestants pour beaucoup non identifiés encore aujourd’hui, qui s’étaient réfugiés dans le restaurant lors de l’acte III des «gilets jaunes», le 1er décembre 2018.
La journée «la plus difficile»
Dans son ordonnance dont l’AFP a eu connaissance, signée vendredi, la magistrate instructrice rappelle que cette journée était possiblement «la plus difficile en termes de maintien de l’ordre» des manifestations des «gilets jaunes»: «particulièrement violente», voire «insurrectionnelle» avec des «scènes de chaos», selon le mot de la procureure dans ses réquisitions de juillet 2024.
En fin d’après-midi, alors que les grenades lacrymogènes pleuvaient, la CRS 43 avait pour mission «de s’opposer aux casseurs qui pillaient les commerces» ou incendiaient le mobilier urbain, et certains manifestants sont entrés «dans le Burger King en forçant la porte du fast-food».
Treize membres de la compagnie ont alors pénétré dans les lieux. Ont suivi «des violences (…) avec armes et boucliers et sans sommations», note l’ordonnance, dont l’autorité hiérarchique elle-même reconnaîtra le caractère illégitime au cours des investigations.
La juge d’instruction souligne ainsi que les manifestants visés «n’ont pas commis de violences ou de dégradations» dans le Burger King mais plutôt «recherché de l’air et de l’eau pour pouvoir s’asperger le visage», certains vomissant alors.
Hiérarchie mise hors de cause
Âgés de 30 à 52 ans, les policiers, tous des hommes, comparaîtront donc pour des violences volontaires avec plusieurs circonstances aggravantes, faisant encourir à certains jusqu’à sept ans de prison et 100.000 euros d’amende. Sollicité, leur avocat, Me Laurent-Franck Liénard, n’a pas répondu dans l’immédiat.
La juge n’a en revanche pas mis en cause la hiérarchie policière de la compagnie car celle-ci «n’a pas donné pour ordre d’agir de la manière dont cela s’est produit» effectivement, même si elle aurait «pu prendre des décisions plus adaptées».
Sollicité par l’AFP, Me Arié Alimi, qui défend deux manifestants victimes ce jour-là, a évoqué «des violences insupportables dans une affaire emblématique.»
«Mes clients sont soulagés et attendent avec impatience le procès. Nous regrettons cependant que les donneurs d’ordre aient été écartés de la poursuite. Ce sera un procès majeur pour rappeler la façon dont les « gilets jaunes » ont été brutalisés par le pouvoir», a ajouté ce conseil.
Le ministre français de la Justice, Gérald Darmanin, a annoncé une répression des réseaux mafieux opérant en Corse, marquant un changement majeur dans la politique de l’État français.
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S’exprimant devant l’Assemblée nationale de Corse le 27 février, Darmanin a déclaré ce qu’il a appelé une « révolution dans l’action de l’État » contre le crime organisé sur l’île.
La reconnaissance par Darmanin de la réalité de l’influence de la mafia en Corse a stupéfié les dirigeants locaux.
Le président de la région Corse, Gilles Simeoni, a qualifié ce moment de « politiquement significatif ».
« Cela va au-delà de tout ce que nous aurions pu imaginer », a-t-il déclaré.
Pour démanteler l’emprise de la mafia sur l’île, le gouvernement déploie de nouveaux outils.
Une cellule judiciaire spécialisée sera créée à Bastia, composée de procureurs et de magistrats triés sur le volet. Cette structure inédite s’articulera autour du Service national des poursuites contre la criminalité organisée (PNACO), nouvellement créé, qui regroupera 60 magistrats à son lancement en janvier 2026.
Les tribunaux d’Ajaccio et de Bastia seront également renforcés, avec 50 personnels judiciaires supplémentaires, dont 17 magistrats, destinés à renforcer l’effectif judiciaire de l’île.
Parallèlement, une nouvelle directive territoriale en matière de droit pénal fera de la lutte contre le trafic de drogue et le blanchiment d’argent une priorité sur l’île.
Bien que satisfait dans un premier temps du changement, face à cette nouvelle mesure, le président de la Région Corse Simeoni est resté prudent.
« L’augmentation du crime organisé et des dérives mafieuses partout en France, en Europe, dans le monde et en Corse nécessite et justifie une adaptation de l’arsenal législatif. Nous souhaitons que cette adaptation et ce renforcement se fassent dans le strict respect des libertés individuelles et des libertés fondamentales », a-t-il déclaré.
Le ministre français de la Justice était aux côtés de l’eurodéputé italien Leoluca Orlando, connu pour sa forte opposition à la mafia sicilienne.
Orlando a souligné la responsabilité de la classe politique locale en Corse.
Cette annonce intervient au lendemain de l’assassinat de Chloé Aldrovandi, abattue dans une embuscade présumée de la mafia le 15 février à Ponte-Leccia.
Ce meurtre est l’un des nombreux épisodes de la longue histoire de violences liées aux gangs en Corse.
Le ministre de l’Intérieur, Bruno Retailleau, a également promis une action rapide et décisive de la part de l’Etat.
Dans une interview au journal corse du 27 février, il déclarait : « La main de l’État ne tremblera pas. »
Il a souligné que la lutte contre le crime organisé est désormais une cause nationale, avertissant que l’activité de la mafia corse constitue une menace non seulement pour l’île mais pour l’ensemble du pays.
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