La Ciotat : Un homme de 34 ans tué par balle devant son domicile

Un homme de 34 ans a été abattu dans la nuit de samedi à dimanche à La Ciotat (Bouches-du-Rhône), alors qu’il se trouvait dans son véhicule devant son domicile. Un véhicule incendié, suspecté d’avoir été utilisé par les tireurs, a été retrouvé peu après. Le maire évoque un « règlement de comptes ».

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Un homme de 34 ans a été tué par balle à La Ciotat (Bouches-du-Rhône) dans la nuit de samedi à dimanche, alors qu’il se trouvait dans sa voiture, devant son domicile, a appris Actu17. Un véhicule qui serait celui des auteurs a été retrouvé brûlé peu après, selon une source proche de l’affaire.

Le meurtre a eu lieu vers 03h40 dans le chemin de la Pépinière. Le trentenaire, né à Mayotte, a été pris pour cible par un ou des tireurs alors qu’il se trouvait au volant de sa voiture. Il aurait notamment été touché à la tête, selon la même source. À l’arrivée des secours, il était déjà trop tard pour le sauver. L’homme a été déclaré mort sur place.

Le ou les auteurs ont pris la fuite à bord d’un véhicule. Une enquête a été ouverte et confiée à la division de la criminalité organisée et spécialisée (DCOS) des Bouches-du-Rhône.

«Un règlement de comptes», selon le maire

« Cette nuit, un règlement de comptes a eu lieu sur notre commune de La Ciotat », a écrit le maire de la ville, Alexandre Doriol, sur Facebook. « Un homme, originaire de Marseille mais résidant depuis peu dans notre ville, a été sauvagement abattu. (…) En tant que Maire, j’ai immédiatement saisi les services de l’Etat afin que tous les moyens soient mobilisés pour éradiquer toute tentative de récidive. Je demande en particulier un renfort de moyens humains et matériels ».

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Bardella annule son discours à la CPAC à cause du salut « nazi » de Bannon

PARIS, 21 février (Reuters) – Le dirigeant d’extrême droite français Jordan Bardella a annulé vendredi son discours à la conférence conservatrice CPAC à Washington après ce qu’il a décrit comme un salut nazi de la part d’un orateur, une référence apparente à Steve Bannon, a déclaré son parti, le Rassemblement national (RN).

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Bardella, 29 ans, président du RN, est le bras droit de la figure de proue du parti, Marine Le Pen, et est largement considéré comme un futur candidat à la présidentielle.

Son voyage aux États-Unis souligne l’effort du RN pour se rapprocher du président américain Donald Trump, avec lequel Marine Le Pen entretient une relation complexe.

« Hier, à cette tribune, alors que je n’étais pas présent dans la salle, l’un des intervenants s’est permis, en guise de provocation, un geste faisant référence à l’idéologie nazie », a déclaré Bardella, sans faire référence à Bannon, un ancien conseiller de Trump qui dirige le populaire podcast War Room.

« En conséquence, j’ai pris la décision immédiate d’annuler mon intervention prévue cet après-midi lors de l’événement. »

Alors que son discours au CPAC touchait à sa fin jeudi, Bannon a tendu le bras et l’a levé, avant de dire « Amen », selon une vidéo de l’événement.Bannon a nié avoir fait le salut nazi, déclarant à un journaliste français qu’il s’agissait d’un « salut de la main ». Il a ajouté que si Bardella avait annulé sa venue à cause de ce geste, « il est indigne de diriger la France ».« S’il est si inquiet à ce point et qu’il se pisse dessus comme un petit enfant, alors il est indigne et ne dirigera jamais la France », a déclaré Bannon.

Le milliardaire Elon Musk , proche collaborateur de Trump, a fait le mois dernier un geste qui a été comparé en ligne à un salut nazi, mais un éminent spécialiste de l’antisémitisme a déclaré qu’il semblait plutôt représenter un moment d’enthousiasme.

Le RN, anciennement connu sous le nom de Front national, était connu pour son antisémitisme et son racisme sous le règne du père de Marine Le Pen, Jean-Marie Le Pen, mais est depuis devenu plus pro-israélien dans le cadre d’une campagne plus large visant à purger le parti des éléments toxiques.

Ces efforts en ont fait le plus grand parti parlementaire de France, et Le Pen est largement considéré comme le favori pour devenir le prochain président de la France lors des élections de 2027.Cependant, ses relations avec Trump n’ont pas toujours été au beau fixe. Il lui a posé un lapin en 2017 lors de sa visite à la Trump Tower, mais elle semble depuis s’être rapprochée de lui.

Elle a récemment déclaré que la pression exercée par Trump sur la Colombie pour qu’elle accueille les migrants expulsés devrait être copiée par la France. Plus tôt ce mois-ci, elle a déclaré que le RN était « le mieux placé en France pour parler avec l’administration de Donald Trump ».

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Dijon : Elle tire sur sa mère au fusil à pompe et tente de se suicider, enquête ouverte pour tentative d’assassinat

Une femme de 61 ans a été grièvement blessée par balles jeudi 20 février à Dijon (Côte-d’Or). Sa fille de 26 ans est soupçonnée d’avoir ouvert le feu à travers la porte de son appartement avant de tenter de mettre fin à ses jours. Toutes deux sont hospitalisées dans un état critique. Une enquête pour tentative d’assassinat a été ouverte.

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Une femme de 61 ans a été grièvement blessée par balles ce jeudi 20 février dans le quartier Greuze à Dijon (Côte-d’Or). Sa fille de 26 ans est soupçonnée d’avoir ouvert le feu avant de tenter de mettre fin à ses jours. Toutes deux sont hospitalisées avec un pronostic vital engagé. Une enquête pour tentative d’assassinat a été ouverte, a annoncé le procureur de la République de Dijon, Olivier Caracotch, confirmant une information du Bien Public.

Les faits se sont déroulés en fin d’après-midi. Aux alentours de 16 heures, la jeune femme s’est rendue au domicile de sa mère, situé rue des Moulins. Elle a tiré plusieurs coups de feu à travers la porte de l’appartement avec un fusil à pompe, blessant grièvement la victime. Selon le procureur, « il est établi que cette mère de famille a reçu plusieurs coups de feu tirés vraisemblablement à travers la porte de son appartement. Néanmoins, nous aurons à déterminer si le tireur savait qu’il y avait une personne derrière la porte. Ce qui semble être le cas ».

Après les tirs, la suspecte a pris la fuite à bord d’une Peugeot 107 noire en direction de la zone industrielle de Longvic, au sud de Dijon. Elle s’est arrêtée au bout de la rue de l’Ingénieur Bertin, une impasse, où elle a retourné l’arme contre elle et tenté de se suicider. Alertés par une détonation, plusieurs employés des entreprises voisines ont immédiatement prévenu les secours.

Un fusil à pompe et une carabine

Les services d’urgence, rapidement sur place, ont pris en charge les deux femmes, dont l’une en urgence absolue. En parallèle, les enquêteurs de la police technique et scientifique ont procédé aux premières constatations. Deux armes ont été retrouvées dans la voiture de la suspecte : un fusil à pompe et une carabine, ainsi qu’un grand nombre de cartouches contenant des plombs. Un autre membre de la famille était présent dans l’appartement lors des tirs. Il n’a pas été blessé, mais il est particulièrement choqué.

Une enquête de flagrance a été ouverte pour tentative d’assassinat. « Ces faits justifient l’ouverture d’une enquête de flagrance pour tentative d’assassinat à ce stade », a précisé Olivier Caracotch. Le magistrat a également confirmé que la mise en cause « est connue des services judiciaires, y compris pour des faits de violences volontaires ».

Un homme en garde à vue va être remis en liberté

Un jeune homme, qui accompagnait la suspecte lorsqu’elle s’est rendue chez sa mère, a été placé en garde à vue afin de déterminer s’il a pu lui apporter une aide quelconque. Toutefois, « aucune charge n’a été retenue contre lui à ce stade, et cette garde à vue devrait être levée rapidement », a indiqué la même source.

Les premiers éléments de l’enquête révèlent des tensions connues entre la mère et sa fille. « Nous ne sommes pas sur un passage à l’acte soudain », a déclaré le procureur. « Il y avait des prémices, un contexte conflictuel déjà ancien de plusieurs jours ». Des éléments qui ont conduit à la qualification des faits en tentative d’assassinat, qui suppose une préméditation. La suite des investigations permettra d’éclaircir le déroulement et les circonstances précises des faits.

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La fermeture d’une chaîne de télévision française suscite un tollé à droite

PARIS, 20 février (Reuters) – Le tribunal administratif de Paris a confirmé la décision de fermeture de la chaîne de télévision populaire C8 pour manquements répétés au respect des droits de l’homme et à la protection des mineurs, provoquant un tollé chez certains responsables politiques de droite qui dénoncent une atteinte à la liberté d’expression.

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La chaîne C8 fait partie du groupe Canal+, propriété du conglomérat médiatique de Vincent Bolloré, Vivendi. La chaîne cessera ses activités le 1er mars, après que l’autorité de régulation des médias Arcom a décidé de ne pas renouveler sa licence de 10 ans et de la confier à une autre chaîne.

Cette décision a été confirmée mercredi soir par la plus haute juridiction administrative, qui a estimé qu’Arcom avait légalement retiré la licence, compte tenu des manquements répétés de C8 à ses obligations contractuelles de respect des droits des personnes et de protection des mineurs, mais aussi de son incapacité à générer des bénéfices.

Les hommes politiques de droite, dont la dirigeante de l’opposition d’extrême droite Marine Le Pen, mais aussi – ce qui est plus inhabituel – les conservateurs au pouvoir, se sont montrés très critiques.

Le Pen a qualifié cette décision de « décision inquiétante qui donne raison aux ayatollahs de la pensée de groupe ».

Le ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau, un conservateur qui nourrit des ambitions présidentielles, a déclaré que C8 avait « trouvé un public » et que sa suppression la privait d’un « espace pour s’exprimer ».La décision de la Cour intervient alors que le contrôle exercé par l’Europe sur ce qui peut ou ne peut pas être dit – que ce soit en ligne ou à la télévision – a été remis en question par l’administration du président américain Donald Trump .Le vice-président JD Vance et le milliardaire Elon Musk ont ​​qualifié les tentatives européennes de mettre en place des garde-fous autour d’un paysage médiatique de plus en plus vitriolique et polarisé d’attaque contre la liberté d’expression.

Canal+ a déploré la décision du tribunal, estimant que 400 salariés et fournisseurs risquent de perdre leur emploi et que C8 a prouvé sa « vivacité » et sa popularité avec plus de 9 millions de téléspectateurs chaque jour.

« Tout un écosystème est sacrifié », a déclaré le groupe.

L’Arcom a infligé une amende record de 3,5 millions d’euros (3,66 millions de dollars) à C8 en 2023 après que son animateur vedette, Cyril Hanouna, a qualifié en 2022 un député de gauche de « morceau de merde » et de « crétin » pour avoir mentionné dans son émission les activités en Afrique du propriétaire de C8, Bolloré.

L’un des avertissements reçus par C8 concernait la décision d’inviter dans l’émission un jeune de 17 ans pour parler du récent changement de carrière de ses parents dans la pornographie, ce qui, selon le régulateur, pourrait conduire à la stigmatisation de l’enfant à l’avenir.

Au cours des dernières années, les médias de Bolloré ont pris un virage de plus en plus à droite, se concentrant sur la criminalité et l’immigration, tout en accordant une large place aux hommes politiques du parti de Le Pen.

L’historien des médias Alexis Levrier a souligné que la décision du tribunal était basée sur une loi de 1986 adoptée par le gouvernement conservateur de l’époque pour réglementer le paysage médiatique.

« À l’époque, la droite modérée savait qu’on ne pouvait pas tout autoriser avec des licences qui appartiennent à l’État », a-t-il déclaré sur X.

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Dijon : Deux hommes blessés par balle en pleine rue, enquête ouverte pour tentative d’assassinats

Deux hommes de 22 et 23 ans ont été blessés par balles mercredi soir à Dijon (Côte-d’Or). Les faits seraient liés au trafic de stupéfiants. Les victimes ont été conduites à l’hôpital sans que leur pronostic vital ne soit engagé.

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Deux jeunes hommes de 22 et 23 ans ont été blessés par balles ce mercredi soir à Dijon (Côte-d’Or), dans un possible règlement de comptes lié au trafic de stupéfiants.

Selon le parquet de Dijon, les faits se sont produits « peu avant 22 heures » dans l’impasse du Général-Georges-Vanier, dans le sud de la ville. Alertée par des signalements de « possibles coups de feu », la police s’est rendue sur place et a découvert « un véhicule et ses deux occupants, atteints par plusieurs projectiles d’armes à feu, notamment à l’abdomen et aux membres inférieurs ». Les victimes, résidant dans la métropole dijonnaise, ont été transportées à l’hôpital. Leur pronostic vital n’est pas engagé.

D’après le procureur de la République de Dijon, Olivier Caracotch, « le ou les auteurs avaient pris la fuite à bord d’un véhicule automobile faussement plaqué ». Il précise également : « Sans pouvoir écarter formellement d’autres hypothèses, celle d’un passage à l’acte lié aux stupéfiants apparaît d’autant plus probable qu’une petite quantité de produits a été découverte à proximité du lieu des faits ». Selon une source proche de l’affaire, le ou les auteurs ont utilisé une arme de calibre 9 mm.

L’enquête de crime flagrant, ouverte pour tentative d’assassinats, a été confiée à la division de la criminalité organisée et spécialisée (DCOS) de la Direction interdépartementale de la police nationale (DIPN 21). Les investigations se poursuivent.

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Il perd son permis immédiatement après l’avoir passé

Dans le Val-d’Oise, un homme a réussi son examen alors qu’il avait consommé du cannabis. Mais il y avait un contrôle de police ce jour-là.

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La police a aussi pincé un moniteur pour «travail dissimulé». Il n’est pas précisé si le jeune homme au second plan est celui qui a perdu son permis juste après l’avoir obtenu.

Dans le Val-d’Oise, en région parisienne, un jeune homme a probablement battu un record français. Il a perdu son permis de conduire presque immédiatement après avoir réussi l’examen. Il avait consommé du cannabis.

Les faits ont eu lieu lundi matin à Gonesse. Les autorités avaient décidé de mener une opération de contrôle au centre local d’examen du permis de conduire. Verdict annoncé par la préfecture du Val-d’Oise: «Un candidat, qui avait réussi l’examen, dépisté positif au cannabis. Interpellation et procédure délictuelle engagée. Annulation du permis de conduire. Interdiction administrative de repasser le permis.»

Ce jeune homme, dont l’âge exact n’a pas été révélé, «a pulvérisé le record du permis de conduire le plus rapidement perdu», commente 20minutes.fr.

Nos confrères notent en passant qu’il avait bel et bien réussi son examen malgré sa consommation de stupéfiant, peut-être pour «gérer son stress»… Mais rappellent à quel point c’est dangereux et déconseillé.

En passant, l’une des autos-écoles présente ce jour-là a été frappée d’une fermeture administrative pour «travail dissimulé»: un moniteur travaillait sans avoir été déclaré.

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Violences sexuelles à Bétharram: 2 hommes restent en garde à vue

Ces hommes sont suspectés de viols aggravés, agressions sexuelles aggravées et/ou violences aggravées pour des faits présumés s’étalant entre 1957 et 2004».

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La garde à vue se poursuit jeudi matin à Pau pour les trois premiers hommes interpellés dans le cadre de l’enquête sur l’établissement de Bétharram (F).AFP

La garde à vue se poursuit jeudi à Pau pour deux des trois hommes interpellés dans l’enquête sur les violences physiques et sexuelles dénoncées par plus d’une centaine d’anciens élèves, sur un demi-siècle, au sein de l’établissement catholique Notre-Dame-de-Bétharram (Pyrénées-Atlantiques).

Le parquet a mis un terme à celle du troisième, nonagénaire, sans en dire davantage à ce stade de la procédure.

Les gendarmes enquêtent depuis un an sur cette institution longtemps réservée aux garçons. Les victimes, enfants ou adolescents à l’époque des faits, décrivent des masturbations et fellations imposées ou subies plusieurs fois par semaine, des châtiments corporels, menaces et humiliations.

Interpellés mercredi

Les trois hommes, nés en 1931, 1955 et 1965, avaient été interpellés mercredi pour des «viols aggravés, agressions sexuelles aggravées et/ou violences aggravées», sur une période comprise «entre 1957 et 2004» selon le parquet.

D’après une source proche du dossier, il s’agit respectivement d’un prêtre et de deux laïcs, dont l’un avait été démis de ses fonctions en février 2024, peu après l’ouverture de l’enquête, alors qu’il était visé par au moins huit plaintes. L’autre est un ancien surveillant général.

«Personne ne disait rien»

«J’ai subi des punitions, des violences, on nous caressait à la sortie des douches, personne ne disait rien, on avait 9 ans!», enrage Brice Ducos, 49 ans, interne à Bétharram entre 1984 et 1991, ciblant l’un des suspects, surnommé «Cheval» à l’époque.

Allusion à la chevalière qu’il portait à une main et qu’il retournait avant de gifler un élève, en lui disant: «Regarde ce que tu m’obliges à faire», témoigne auprès de l’AFP un autre ancien, scolarisé de 1973 à 1980, qui a requis l’anonymat.

«J’ai été son protégé»

Antoine (prénom modifié), 48 ans, incrimine, lui, le surveillant écarté l’an dernier. «J’ai été son protégé», dit-il, évoquant des agressions sexuelles sous la tente lors de sorties scouts, puis des masturbations hebdomadaires, quatre ans durant, quand il habitait chez lui.

«Pourquoi je n’ai rien dit? Il avait une sacrée emprise sur moi, j’étais un bébé et il avait le rôle du père que je n’avais pas eu. Il voulait m’avoir que pour lui», confie celui dont une première plainte, en 1999, fut classée sans suite. «J’étais dégoûté qu’on ne me croie pas.»

Celle déposée en 2010 par Jean-Marie Delbos, 78 ans aujourd’hui, fut aussi vaine, mais il a été indemnisé en 2022 par la Commission Reconnaissance et Réparation après une enquête canonique.

Lui met en cause le nonagénaire, «jeune ecclésiastique» quand il le vit arriver au dortoir en 1957. Il «venait la nuit, soutane ouverte, s’accroupir au pied du lit pour faire des attouchements et des fellations», alors qu’il était «terrorisé et incapable de la moindre réaction», raconte-t-il.

Prescription en question

Parmi les 132 plaintes recensées par le collectif des victimes, une poignée ne sont pas frappées par la prescription, estime son porte-parole Alain Esquerre, lui-même ancien pensionnaire.

Pour Me Jean-François Blanco, avocat en 1996 d’un élève victime d’une violente claque, la période évoquée par le procureur, longue de presque un demi-siècle, situe cependant «les crimes dans leur sérialité», «un critère fondamental pour l’appréciation sur la prescription».

La loi de 2021 sur la protection des mineurs contre les crimes et délits sexuels permet de prolonger le délai de prescription d’un premier viol si la même personne récidive sur un autre mineur.

Démenti de Bayrou

Ces interpellations sont intervenues quatre jours après une réunion entre des victimes et François Bayrou, mis en cause depuis début février par plusieurs témoignages affirmant qu’il était au courant de premières accusations entourant l’établissement dans les années 1990, ce qu’il dément.

Le chef du gouvernement, ministre de l’Éducation de 1993 à 1997, répète n’avoir «jamais été informé» dans le passé des violences sexuelles dans cet établissement qu’ont fréquenté plusieurs de ses enfants et où son épouse a enseigné le catéchisme.

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Christophe Dechavanne condamné: plus de permis et 1200 euros

L’animateur de 67 ans a été reconnu coupable pour conduite sous l’emprise de stupéfiants en récidive.

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L’animateur Christophe Dechavanne a été condamné en son absence jeudi à 1200 euros d’amende et à l’annulation de son permis de conduire devant le tribunal correctionnel de Moulins pour conduite sous l’emprise de stupéfiants en récidive.

Christophe Dechavanne-Binot est reconnu coupable et condamné à 120 jours amende de 10 euros, une annulation de son permis de conduire avec impossibilité de le repasser avant six mois et la confiscation de son véhicule.

Le 17 août 2024, M. Dechavanne a été contrôlé positif à la cocaïne à l’issue d’un excès de vitesse à Toulon-sur-Allier, alors qu’il avait été condamné pour des faits similaires à Blois en 2021, avait détaillé la présidente à l’audience auparavant.

«Le danger qu’il peut représenter»

Lise Wambergue, pour le ministère public, avait réclamé une amende de 1500 euros sous forme de jours amende, ainsi que des stages de sensibilisation et l’annulation de son permis de conduire avec interdiction de le repasser pendant huit mois.

Elle avait pointé «le danger qu’il peut représenter pour les usagers de la route», d’autant qu’il était en excès de vitesse, mais estimé qu’il n’était plus consommateur.

L’avocat de l’animateur, Me Dylan Slama, qui a plaidé la relaxe, a remis en question la validité des tests salivaires réalisés.

Il a, par ailleurs, plaidé la «bonne foi» de son client et repris sa thèse d’une «consommation passive»: sa relation avec une femme ayant consommé de la cocaïne l’aurait contaminé mais il a assuré ne pas avoir consommé de cocaïne depuis sa dernière condamnation.

«Monsieur Dechavanne n’est pas un consommateur de matières stupéfiantes quelles qu’elles soient», tous les tests réalisés depuis «le prouvent», a déclaré le conseil.

Il encourait jusqu’à quatre ans de prison

Le célèbre présentateur de «Ciel mon mardi!» et plus récemment de «Quelle époque! » avec Léa Salamé encourait jusqu’à quatre ans de prison et 9000 euros d’amende.

L’affaire a déclenché une avalanche de commentaires sur les réseaux sociaux, certains faisant le lien avec Pierre Palmade et sa condamnation à deux ans de prison ferme après un dramatique accident de la route.

Dans une interview accordée au journal «Le Parisien», M. Dechavanne avait nié toute dépendance, disant connaître l’origine des rumeurs et avoir tenté d’y mettre fin.

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Selon un sondage, 7 Français sur 10 souhaitent un référendum sur l’immigration

La volonté d’organiser un référendum sur l’immigration en France a pris de l’ampleur : 68 % de l’opinion publique se dit désormais favorable à un référendum sur la question.

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Un sondage réalisé par CSA pour les médias Cnews et le Journal du Dimanche (JDD) et publié le 20 février montre que près de sept Français sur dix souhaitent un référendum national sur l’immigration, tandis que seulement 32 % y restent opposés.

Le soutien à une telle mesure n’a cessé d’augmenter, passant de 65 % en août 2023 à 66 % en décembre et atteint désormais son plus haut niveau à ce jour.

Les données ont montré que les questions migratoires en France illustraient un vaste clivage entre la gauche et la droite.

La proposition de référendum a reçu un fort soutien de la droite française, avec 78 % des électeurs de droite soutenant l’idée.

Parmi les sympathisants de gauche, le tableau était complètement différent : seuls 33 % d’entre eux approuvaient un référendum sur la question.

Seuls 24 % des électeurs du Parti socialiste l’ont soutenu, contre 38 % des Verts et 42 % des sympathisants de La France insoumise (LFI), d’extrême gauche.

Les données ont également révélé que les jeunes âgés de 18 à 24 ans étaient favorables à la tenue d’un vote national sur la migration, avec 73 % d’entre eux étant d’accord.

Les personnalités politiques ont également fait pression en faveur d’un référendum.

Le ministre conservateur de l’Intérieur, Bruno Retailleau, a appelé à une telle mesure le 16 février, affirmant qu’elle pourrait contribuer à « revigorer la souveraineté nationale » du pays.

Il a soutenu que les dirigeants occidentaux « ne suivent plus les aspirations de leur peuple », ce qui, selon lui, est préjudiciable aux démocraties occidentales.

Le Premier ministre centriste François Bayrou a appelé le lendemain à un débat national sur l’immigration.

Bayrou a reconnu ce qu’il a décrit comme le « sentiment croissant d’immersion » de l’opinion publique face à l’immigration de masse en France, une préoccupation qui a de plus en plus alimenté les demandes d’actions décisives.

Selon la constitution française, le président a le pouvoir d’initier un référendum, en l’occurrence Emmanuel Macron.

Bien qu’il ait exprimé son soutien à l’idée de « redonner la parole au peuple », faisant allusion à un éventuel référendum lors de son discours du Nouvel An 2025, il n’a pas encore pris de mesures concrètes dans cette direction.

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Grenoble : Une bibliothèque neuve incendiée avec une voiture-bélier après des violences contre la police

Un incendie criminel a détruit une partie de la bibliothèque Chantal-Mauduit, à Grenoble (Isère), dans la nuit de mardi à mercredi. Une voiture en feu a été projetée contre le bâtiment, inauguré en décembre dernier. Les pompiers ont lutté toute la nuit contre les flammes. Cet acte s’est produit quelques heures après des interpellations et des violences envers les forces de l’ordre.

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Une bibliothèque a été incendiée dans la nuit de mardi à mercredi à Grenoble (Isère) après qu’une voiture en feu a été projetée volontairement contre le bâtiment, situé dans le quartier Mistral. L’établissement, inauguré le 14 décembre dernier, a subi d’importants dégâts, avec un rez-de-chaussée totalement détruit et une toiture endommagée.

Dans la soirée, des policiers de la Brigade spécialisée de terrain (BST) et des CRS ont été la cible de jets de projectiles et de tirs de mortiers d’artifice dans le quartier, sans faire de blessés ni de dégâts. Selon plusieurs sources, ces violences envers les forces de l’ordre sont intervenues à la suite de l’interpellation de trois suspects, en lien avec le trafic de stupéfiants, au cours de la journée. « L’un d’entre eux a été arrêté avec une importante quantité de drogue », souligne l’une des sources.

Peu après minuit, une voiture-bélier a été lancée contre la bibliothèque Chantal-Mauduit, rue Anatole-France, avant d’être incendiée. Selon les pompiers de l’Isère, l’incendie s’est rapidement propagé à l’ensemble du bâtiment de 1000 mètres carrés, détruisant totalement le rez-de-chaussée et endommageant la toiture. Les soldats du feu ont été pris à partie au cours de leur intervention, selon une source proche de l’affaire. Pour ralentir la progression de la police, des conteneurs ont également été incendiés à proximité. Les auteurs de cet acte n’ont pas encore été identifiés.

Une mobilisation importante des secours

Une trentaine de pompiers du SDIS 38 a été mobilisée toute la nuit pour maîtriser le feu, qui n’était toujours pas totalement éteint au petit matin. Mercredi matin, des équipes spécialisées étaient encore sur place pour examiner la structure du bâtiment, tandis que la carcasse calcinée du véhicule était visible, encastrée dans les restes de la façade en grande partie détruite. Un périmètre de sécurité a été installé par la police.

« Ces faits ont été commis vers 00h / 00h15 dans un contexte de soirée tendue avec tirs de mortiers sur des véhicules de police et leur équipage par des individus non identifiés, possiblement suite à l’interpellation dans la soirée d’un « vendeur du jour », sans qu’un lien puisse être établi à ce stade », indique le procureur adjoint de la République, François Touret de Coucy. Une enquête a été ouverte pour « destruction d’un bien par moyen dangereux pour les personnes », et confiée au service local de police judiciaire (SLPJ) de Grenoble.

«Nous sommes écœurés»

L’incendie intervient dans un contexte de tensions dans le quartier, après une opération policière menée la veille au soir. L’adjointe à la culture de Grenoble, Lucille Lheureux, a réagi avec émotion à cette destruction : « Nous sommes écœurés, touchés et affectés par cet acte », tout en réaffirmant sa détermination « à faire vivre le service public, cette rencontre entre sport et culture dans tous les quartiers de la ville ».

Le ministre auprès du ministre de l’Intérieur, François-Noël Buffet, a réagi à cette affaire sur X : « Je condamne avec la plus grande fermeté l’incendie volontaire de la bibliothèque municipale de Grenoble, inaugurée le 14 décembre dernier. Soutien total aux forces de l’ordre et de secours mobilisées. Tout sera mis en œuvre pour retrouver les auteurs de cet acte révoltant ».

Selon ici Isère, une vingtaine de personnes se retrouvent au chômage technique.

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Marseille : Un policier hors service agressé après avoir demandé à des jeunes de ne pas fumer dans un hall d’immeuble

Un policier hors service a été violemment pris à partie par un groupe d’individus, lundi soir, dans le 10e arrondissement de Marseille, après avoir demandé à des jeunes de ne pas fumer dans le hall d’un immeuble et fait état de sa qualité. Quatre suspects ont été interpellés.

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Un policier hors service a été agressé ce lundi soir par un groupe d’une quinzaine d’individus dans le 10e arrondissement de Marseille, a appris Actu17. Il venait de demander à des jeunes hommes de ne pas fumer dans le hall d’un immeuble lorsque la tension est rapidement montée, après qu’il a fait état de sa qualité. Quatre suspects de 14 à 29 ans ont été interpellés.

Les faits se sont déroulés vers 20h30 sur le boulevard Romain-Rolland. Un policier en repos venait rendre visite à une connaissance. Dans le hall, il est tombé sur plusieurs jeunes hommes qui fumaient, et leur a suggéré de sortir. Une remarque qu’ils n’ont pas appréciée. Le petit groupe de jeunes, rejoint par d’autres individus, s’en est alors pris au policier. Ce dernier leur a annoncé sa qualité dans le but de calmer les choses, mais c’est l’effet inverse qui s’est produit. La victime a pris la fuite dans les étages de l’immeuble, puis a donné l’alerte.

Les forces de l’ordre sont rapidement arrivées sur les lieux et ont interpellé quatre auteurs présumés, âgés de 14, 17, 18 et 29 ans. Ces derniers ont été conduits au commissariat et une enquête a été ouverte.

«C’est précisément pour cela que nous réclamons des peines minimum»

« Être malmené, agressé, violenté simplement parce qu’on est policier, c’est intolérable en 2025. Ce genre d’attitude ne devrait plus exister », dénonce Rudy Manna, porte-parole du syndicat Alliance Police Nationale. « C’est précisément pour cela que nous réclamons des peines minimum et des garanties judiciaires solides avec Alliance : quiconque menace ou agresse un policier doit savoir avec certitude qu’il ira en prison. Aujourd’hui, ces violences deviennent monnaie courante. Pour une simple remarque, nous recevons des menaces de mort, et il suffit d’annoncer sa qualité pour que quinze individus soient prêts à en découdre. C’est inadmissible ».

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Dechavanne a conduit sous l’emprise de stupéfiants

Le coanimateur de «Quelle époque!» sur France 2 est attendu jeudi prochain au tribunal correctionnel de Moulins, suite à un contrôle routier en août dernier.

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Christophe Dechavanne, co-animateur de l’émission de France 2 «Quelle époque!», sera jugé par le tribunal correctionnel de Moulins (F) jeudi 20 février prochain. Il est accusé d’avoir conduit «en ayant fait usage de substances ou plantes classées comme stupéfiants, en récidive», révèle «La Montagne».

L’animateur avait été contrôlé au volant, le 17 août dernier, à Toulon-sur-Allier, sous l’emprise de cocaïne, révèle «Le Parisien».

Dans son autobiographie parue l’an dernier, «Sans transition», Christophe Dechavanne avait répondu à des rumeurs qui lui prêtaient une consommation de stupéfiants: «Je sais très bien quelle réputation j’avais dans Paris. Je sais en plus qui l’a fait courir la première fois, et je suis allé lui dire qu’il fallait que ça s’arrête. Mais c’était trop tard». Il assurait ne pas être un utilisateur de drogue.

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Légalisation du cannabis: «Ça ne marche pas», dit Retailleau

«Je suis contre. Totalement contre», a tonné le ministre de l’Intérieur, sur TF1.

1–2 minutes

La légalisation du cannabis «ne marche pas», a assuré le ministre français de l’Intérieur Bruno Retailleau mardi, après que deux députés ont dévoilé leurs propositions contre les trafics de stupéfiants.

«Je suis contre. Totalement contre. Et ce qui se passe, dans les pays qui ont pu légaliser, montre que la légalisation de la drogue, notamment dite douce, ça ne marche pas», a déclaré le ministre sur la télévision TF1.

«Regardez, par exemple, la Californie: bien qu’ils aient légalisé la vente, plus de 70% se fait par des réseaux parallèles (…) Est-ce que par exemple la Hollande a fait des progrès sur le parcours trafic depuis qu’elle a légalisé?», a-t-il poursuivi.

«On sait parfaitement que sur le cerveau d’un jeune, ça peut avoir – et c’est documenté scientifiquement – des conséquences catastrophiques», a ajouté Bruno Retailleau, qui s’inquiète également d’un marché parallèle «tenu par les trafiquants», à l’image de ce qui se passe avec les cigarettes de contrebande.

Réponse pragmatique

La veille, les députés Antoine Léaument (gauche radicale) et Ludovic Mendes (apparenté à une coalition comprenant le parti du président Macron) ont formulé une soixantaine de propositions, dont la «légalisation de l’usage et la détention du cannabis à des fins personnelles selon un modèle étroitement régulé par l’État».

«Il ne s’agit pas de contester la nocivité de cette substance mais d’offrir une réponse pragmatique», arguent-ils, défendant aussi un volet de santé publique et de lutte contre les addictions.

Ils proposent la création d’une autorité de régulation du cannabis chargée de «délivrer les licences professionnelles aux producteurs et aux détaillants», de contrôler les normes restreignant la vente, ou encore de «planifier la production et fixer les prix».

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Un maire français risque la prison pour avoir refusé de célébrer le mariage d’une migrante illégale sous mandat d’expulsion

Robert Ménard, maire conservateur de Béziers, risque une peine de prison pour avoir refusé de célébrer le mariage d’une immigrée algérienne en situation irrégulière en voie d’expulsion.

2–3 minutes

Il risque jusqu’à cinq ans de prison, une amende de 75 000 dollars et une interdiction d’exercer une fonction publique.

L’audience de son procès, délocalisée à Montpellier, a été fixée au 18 février, selon une procédure accélérée de plaider-culpabilité (CRPC), ce qui signifie qu’il n’y aura pas de procès complet. Ménard négociera plutôt sa peine directement avec le procureur de la République.

Le 7 juillet 2023, Ménard avait refusé d’épouser « Mustapha », un ressortissant algérien sous OQTF (Obligation de Quitter le Territoire Français) et sa fiancée Eva.

Quelques jours plus tard, Mustapha est arrêté et déporté en Algérie. Eva est depuis partie civile dans le procès contre le maire.

Malgré les conséquences juridiques qu’il a dû affronter, Ménard est resté inflexible.

« En tant que maire, je dois célébrer des mariages. Mais en tant qu’officier de police judiciaire, je dois assurer la sécurité publique. Cet homme était en situation irrégulière et était mal connu des services de police. Je ne pouvais pas les marier, c’est du bon sens. »

Ménard a soutenu qu’il n’avait pas tort.

« Je suis abasourdi. Je n’ai rien fait de mal, je suis juste pris dans une contradiction », a-t-il déclaré.

Le refus de Ménard était illégal, car le mariage était un droit fondamental protégé par l’article 12 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Alors qu’il avait initialement soupçonné un mariage blanc, une enquête menée par les autorités publiques n’a révélé aucune preuve de fraude.

L’affaire Ménard a suscité un débat sur la politique d’immigration en France. Le ministre français de l’Intérieur, Bruno Retailleau, a déclaré qu’il comprenait Ménard et a laissé entendre qu’un changement de loi pourrait être envisagé.

Le 16 février, Retailleau a exprimé son soutien à un projet de loi qui interdirait le mariage lorsque l’un des époux se trouve en France illégalement.

« Nous savons tous que le mariage peut être utilisé pour donner un statut légal aux immigrants », a-t-il déclaré, signalant un possible changement de politique.

« Je pense que lorsqu’une règle est erronée, il faut la changer. Le projet de loi sera soutenu par le gouvernement, par l’intermédiaire du ministre de la Justice », a-t-il ajouté.

Le Sénat français devait examiner ce projet de loi, proposé par le centriste Stéphane Demilly, le 27 février.

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Lyon : Plus de 26 kg de drogue, 128 000 euros et des armes à feu saisies, deux hommes interpellés

La police nationale du Rhône a démantelé un trafic de stupéfiants. Deux hommes, âgés de 19 et 21 ans, ont été interpellés à Vénissieux. Lors des perquisitions, les forces de l’ordre ont saisi 26,8 kg de drogue, 128 000 euros en liquide ainsi que plusieurs armes à feu.

2–3 minutes

La police nationale du Rhône a démantelé un important trafic de stupéfiants entre Lyon et Vénissieux (Rhône). Deux suspects, âgés de 19 et 21 ans, ont été interpellés mardi 11 février 2025 à Vénissieux, a annoncé la police du Rhône dans un communiqué ce lundi. Lors des perquisitions, les forces de l’ordre ont saisi 26,8 kg de drogue, 128 000 euros en numéraire et plusieurs armes à feu.

L’enquête a débuté le lundi 10 février, ciblant un réseau actif entre le quartier des États-Unis, dans le 8e arrondissement de Lyon, et Vénissieux. Les enquêteurs ont rapidement identifié un jeune homme de 19 ans qui effectuait des « allers-retours entre ces deux quartiers ». Le lendemain, alors qu’il sortait d’une maison de Vénissieux, il a été contrôlé par les policiers. Dans son sac, qui « dégageait une forte odeur de cannabis », les fonctionnaires ont découvert 2,5 kg de résine de cannabis. L’individu a aussitôt été placé en garde à vue.

Deux armes de poing et un fusil d’assaut

Dans la foulée, une perquisition a été menée dans la maison d’où il venait de sortir. À l’intérieur, les policiers ont découvert un stock conséquent de stupéfiants : 15 kg de résine de cannabis, 8 kg d’herbe de cannabis et 1,34 kg de cocaïne, pour une valeur marchande estimée à plus de 300 000 euros. En plus de cette marchandise, 128 000 euros en espèces ont été trouvés, ainsi que du matériel de conditionnement et de découpe.

Les policiers ont également saisi deux armes de poing, d’un fusil d’assaut et des munitions. Sur place, un second individu, âgé de 21 ans et défavorablement connu des services de police, a été interpellé avant d’être placé en garde à vue.

Lors de son audition, le jeune suspect de 19 ans a reconnu les faits. Son aîné, en revanche, a nié toute implication dans le trafic. Tous deux ont été présentés au parquet de Lyon le 14 février 2025, en vue d’une comparution à délai différé.

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Un bronze perdu de Camille Claudel retrouvé par hasard

Cela faisait plus de cent ans que l’œuvre — une version de «L’Âge mûr» — avait disparu. Elle a été retrouvée totalement par hasard dans un appartement inhabité.

2–3 minutes
La version de «L’Âge mûr», célèbre sculpture de Camille Claude, découverte par hasard dans un appartement parisien inhabité depuis plus de 15 ans.

Le dénouement d’une «incroyable découverte»: une version de «L’Âge mûr», célèbre sculpture de Camille Claudel (1864-1943), retrouvée par hasard dans un appartement parisien inhabité. Elle a été proposée dimanche aux enchères, dimanche à Orléans, et a été adjugée à 3,1 millions d’euros. Ce bronze était estimé entre 1,5 et 2 millions d’euros.

Bronze caché sous un drap

Découvert, caché sous un drap, lors d’un inventaire réalisé dans un appartement inhabité depuis plus de 15 ans et situé au pied de la Tour Eiffel, ce bronze est l’une des œuvres les plus mythiques de la sculptrice française Camille Claudel.

«Une qualité stupéfiante»

Matthieu Semont, commissaire-priseur qui l’a découverte le 17 septembre, avait expliqué avoir «été saisi d’émotion» lorsqu’il a «reconnu» ce bronze. Ce bronze, dont on avait perdu la trace depuis plus d’un siècle, est d’une qualité stupéfiante», a-t-il ajouté.

Il a raconté être entré dans «un appartement plongé dans le noir, fermé depuis une quinzaine d’années, avec beaucoup de poussière», puis avoir «soulevé le linge qui recouvrait la sculpture» et «reconnu une partie de la sculpture, l’implorante (une jeune femme à genoux suppliant, ndlr), pour avoir travaillé sur cette œuvre il y a 25 ans».

La sculpture représente un cycle de vie, incarné par trois personnages dont une jeune femme agenouillée, symbolisant la passion déchirante entre la sculptrice et son mentor, le célèbre Auguste Rodin, selon plusieurs historiens de l’art.

Commande avortée de l’État

Commande avortée de l’État à Camille Claudel, l’œuvre évoque aussi sa descente aux enfers après sa rupture avec le sculpteur «qui n’a jamais cessé de l’aimer et a pleuré en découvrant l’implorante chez le fondeur Eugène Blot», souligne le commissaire-priseur.

Également intitulée «La Destinée», «Le Chemin de la vie» ou «La Fatalité», cette œuvre majeure n’existe qu’en quelques exemplaires, dont deux exposés aux musées d’Orsay et Rodin à Paris et un autre au musée Camille Claudel à Nogent-sur-Seine (au sud-est de Paris).

D’une dimension de 61,5 x 85 x 37,5 centimètres, il est signé «C. Claudel» et porte le cachet du fondeur et ami indéfectible de la sculptrice, «Eugène Blot Paris», ainsi que le numéro 1 aux pieds de l’implorante.

En novembre 2017, 17 œuvres de la sculptrice avaient atteint un résultat triple par rapport à l’estimation, avec 12 préemptions et 1,187 million d’euros pour un autre bronze célèbre, «L’Abandon» (1886), le double de son estimation basse.

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La police tire sur un homme menaçant avec deux sabres

Les faits se sont déroulés en pleine rue, samedi en fin d’après-midi, lorsque l’individu, dont le pronostic vital est engagé, a «menacé directement les policiers».

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Un homme porteur de deux sabres, décrit comme «déséquilibré», qui «menaçait directement des policiers» dimanche à Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne), au sud de Paris, a été grièvement blessé par balles par un des fonctionnaires, a appris l’AFP de source policière et auprès du Parquet.

Un «déséquilibré»

Les faits se sont déroulés en pleine rue à 17 heures, quand l’homme, dont le pronostic vital est engagé, a «menacé directement les policiers» et refusé de «poser ses armes», a précisé une source policière.

Le Parquet de Créteil a indiqué avoir ouvert une enquête pour tentative d’homicide volontaire sur personne dépositaire de l’autorité publique, confiée à la police judiciaire. La piste terroriste n’est pas envisagée, a précisé le Ministère public, qui a décrit l’homme comme un «déséquilibré».

«Un sabre dans chaque main»

Selon cette même source, l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) a également été saisie pour faire la lumière sur l’usage de son arme par un des policiers.

L’équipage a répondu à un appel d’un autre policier hors service leur signalant la présence de cet homme avec «un sabre dans chaque main», a détaillé le Parquet. Lors de leur intervention, l’homme s’est dirigé vers les policiers en les menaçant verbalement, a indiqué cette même source. Un des policiers a alors fait feu à deux reprises, touchant l’homme au torse et au bras. Ce dernier a été pris en charge par le Samu.

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Paris : Une petite fille de 12 ans agressée sexuellement en pleine rue, un suspect interpellé

Une fillette de 12 ans a subi une agression sexuelle en pleine rue dans le XIIe arrondissement de Paris samedi soir. Son père est intervenu et a maîtrisé le suspect qui a été placé en garde à vue. La brigade de protection des mineurs (BPM) est chargée de l’enquête.

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Un homme a été interpellé samedi soir dans le XIIe arrondissement de Paris. Il est soupçonné d’avoir agressé sexuellement une petite fille de 12 ans dans la rue, après l’avoir menacée avec un couteau, selon une source proche de l’affaire, confirmant une information du Figaro. Le parquet de Paris a chargé la brigade de protection des mineurs (BPM) de la police judiciaire parisienne des investigations.

Selon les premiers éléments, la jeune fille marchait dans la rue de Charenton vers 19 heures, avec une amie, lorsqu’elles se sont rendues compte qu’un homme les suivait. Ce dernier les aurait alors menacées avec une arme blanche, avant de toucher la poitrine de la petite fille. Elle a immédiatement prévenu son père par téléphone, tandis que son amie, effrayée, s’est réfugiée au commissariat de l’arrondissement situé sur l’avenue Daumesnil.

Le père de famille est vite arrivé sur les lieux. Il a maîtrisé le suspect qui a été maintenu sur place jusqu’à l’arrivée des policiers. L’homme a été placé en garde à vue.

La petite fille, très choquée, a de son côté été prise en charge par les sapeurs-pompiers puis a été conduite à l’hôpital Armand-Trousseau. Les investigations permettront de retracer le déroulement des faits et de déterminer le profil du suspect. « Un point complet devrait pouvoir être fait demain [lundi] dans la journée », souligne le parquet.

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